Emmanuel Macron propose l’aide de la France à l’Algérie !

Emmanuel Macron a exprimé le « soutien » de la France après les incendies qui ont fait au moins douze morts en Algérie.

Publié : 31 août 2026 à 13h41 par La Rédaction

Macron - Tebboune (France - Algérie)
Crédit : Présidence de la République algérienne - Facebook

La main est tendue depuis Paris. Emmanuel Macron a fait part, ce lundi 31 août, de la solidarité française avec l’Algérie, durement frappée par une série d’incendies dans plusieurs wilayas du nord et de l’est du pays.

Le chef de l’État  s’est exprimé pendant le Conseil des ministres. Ses propos ont ensuite été rapportés devant la presse par la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon.

La France se tient à la disposition de l’Algérie

« Le président de la République a tenu, lors de ce Conseil des ministres, à rappeler que la France apportait son soutien à l’Algérie face aux feux et que donc nous réitérons notre disponibilité à leur venir en aide », a déclaré Maud Bregeon à l’Élysée.

La nature de cette assistance n’a pas été détaillée. Paris n’a pas indiqué si son offre pouvait prendre la forme d’un envoi de pompiers, d’avions bombardiers d’eau, de matériel médical ou d’une aide destinée aux populations sinistrées.

La piste criminelle examinée

Les causes de tous les départs de feu ne sont pas encore établies. Les autorités algériennes ont annoncé l’ouverture d’enquêtes approfondies et l’arrestation de plusieurs suspects, sans communiquer leur nombre ni les éléments retenus contre eux. Leur responsabilité devra être déterminée par la justice.

Abdelmadjid Tebboune estime que le déclenchement presque simultané de plusieurs incendies soulève des interrogations. Il a demandé aux responsables locaux de transmettre aux services de sécurité toutes les informations susceptibles d’aider les enquêteurs.

Le chef de l’État a par ailleurs ordonné une modification du Code pénal avant le 15 septembre. Il veut permettre l’exécution de la peine de mort contre les personnes reconnues coupables d’incendies volontaires, après épuisement des recours judiciaires. L’Algérie n’a procédé à aucune exécution depuis 1993.