
Une femme de cœur, toujours rongée par la honte et la timidité d’apparaître en public ou dans certains endroits non conventionnels. "Elle n’aimait pas chanter là où les gens pouvaient la reconnaître" rapporte Mohamed Allalou, ancien animateur de la Chaîne III et ami de la défunte artiste.
Faudel Bellula voit le jour le 6 juin 1978 à Mantes le Jolie en Banlieue Parisienne. Le jeune garçon grandit dans une famille passionnée de musique. Entre le raï, musique traditionnelle de son pays et les rythmes soul et reggae qu’écoutent ses sept frères, Faudel se forge une culture musicale riche et variée.
Originaire de Trappes-78, La Fouine s’est fait connaitre il y a quelques années déjà avec un premier EP "J’avance". Après quelques morceaux calibrés Maxde109 et une mixtape concept "Planète Trappes", l’album "Bourré au son" a la lourde tâche de crédibiliser un rap français aux teintes westcoast. Dit comme ça, la tâche paraît rude, néanmoins avec Animalsons à l’oeuvre pour la majorité des titres, le pari peut être tenu.
A l’heure où tout le monde pointe son nez à la télé pour y raconter sa vie, Vitaa a choisit elle de la chanter et de l’écrire... A 23 ans cette jolie fille aux origines italiennes, qui a grandit dans la région lyonnaise, n’a pas fini de vous surprendre. "A fleur de toi", son premier album est le fruit d’une belle histoire d’amour avec la vie. Petit retour en arrière.
Amine se passione très tôt pour la musique. Ses références musicales sont des grands noms de la Soul comme Marvin Gaye, Stevie Wonder ou encore Otis Redding. Mickael Jackson ou encore Kanye West le fascine.
Née le 1er novembre 1973, à Alger, Assia étudie au conservatoire de Créteil, en banlieue parisienne. Avant de sortir son premier album, « Chercheuse d’or », en 2000, l’artiste aux bases classiques révèle sa nature de chanteuse soul contemporaine et se fait remarquer aux côtés de Stomy Bugsy, Doc Gyneco ou Passi. En compagnie d’Akhenaton, elle se retrouve au cinéma dans le B.O. de « Taxi » de Luc Besson.
De son vrai nom Hicham, Axiom est issu d’une famille lilloise d’origine marocaine. Dès son enfance, il subit la crise de plein fouet et restera très marqué par la pauvreté de ces jeunes années. C’est à l’âge de 13 ans qu’il fait ses premiers essais de rap, se définissant déjà comme un MC.
Né le 26 Juin 1980, SINIK est celui que beaucoup considère comme le EMINEM Français. D’étranges similitudes le rapproche du rappeur américain : un passé agité, une forte personnalité et beaucoup de charisme, et par-dessus tout cette rage et cette souffrance dans ses paroles qui trahissent une enfance douloureuse.
Soprano, l’un des rappeurs des Psy4, a une pure voix bien à lui. Il a créé plusieurs projets comme Mains Pleines de Ciments Vol. 1, Mains Pleines de Ciments vol. 2, ou encore We Copy the Remix, il fait parti du label Street-Skillz et on peut aussi le retrouver dans la mixtape Soprano/Luciano mixé par dj MEJ et dj DJEL.
La petite Nawell, de son vrai nom, est née le 23 janvier 1978 en Banlieue parisienne. La jeune fille grandit à Bobigny.
Née le 21 juin 1985 à Paris, Amel Bent grandit en banlieue parisienne avec son père d’origine algérienne et sa mère d’origine marocaine.
La genèse de Sniper remonte à l’édition 1997 des Francofolies de La Rochelle. C’est là que DJ Boudj et les trois rappeurs Aketo, El Tunisiano (ex M Group) et Black Renega, se rencontrent et décident de former un groupe qu’ils appelleront tout d’abord "Personnalité suspecte". Ils abrègent ensuite ce nom en "persni" pour finalement aboutir à Sniper.
En 1990, Rim.K, A.P. et Mokobé fondent 113. Faisant partie d’une certaine scène hip-hop underground, le 113 se fait connaître en 98 avec le titre Truc de fou. Le trio participe ensuite à de nombreuses compilations (Planète rap II, Première Classe...).
Né en Algérie, Cheb Bilal a été élevé à Oran et y a suivi les cours du conservatoire de musique. Parfaitement bilingue, il a aussi appris son métier en se produisant dans de nombreuses fêtes et mariages locaux.
Cosmopolite, Cheb Mami a permis au Raï de sortir des frontières de son Algérie natale pour s’ouvrir aux sonorités occidentales. Sa voix de miel et d’or a su attirer un public jeune et métissé de plus en plus étranger à la culture algérienne.
Khaled a été le premier chanteur de raï à faire découvrir au grand public ce style musical de la culture maghrébine aux sonorités chaudes accompagné d’instrumentations traditionnelles.
La chanteuse Kenza [ de son vrai prénom Farah] originaire de kabylie est née le 8 juillet 1986 à Marseille, là où elle vit toujours.
Idir, de son vrai nom Hamid Cheriet, est un chanteur algérien né en 1949 à Aït Lahcène en Kabylie. Son nom d’artiste signifie en kabyle : "Il vivra", nom traditionnellement donné à un enfant né difficilement, pour l’encourager à vivre.
ALLAOUA, le chanteur adulé de la nouvelle génération kabyle jouit actuellement d’une grande estime auprès de toutes les générations confondues et en particulier des jeunes. Partout en Kabylie sa voix retentie au rythme de la jeunesse éternelle.
Melissa est une toute jeune artiste qui a encore beaucoup à apprendre. Et même si ses débuts ressemblent à ceux de Leslie, sa carrière démarre sur les chapeaux de roues.
Dans un milieu majoritairement masculin, Diamant aka Diam’s, s’est imposée dans les années 2000 après avoir baroudé depuis une bonne dizaine d’années. Avec un flow qui fait pâlir plus d’un homme, une plume sensible digne de sa part de féminité, Diam’s est la reine du rap français.
Dès l’écoute, le charme de ses mélodies, la chaleur de ses cordes vocales et les sinuosités subtiles de sa rythmique emporte notre intime conviction. On ne peut s’empêcher de penser aux finesses des musiques de sa soeur world-amazigh...






















Cheikha rimitti est Née à Tessala (village situé près de Sidi Bel-Abbès, dans l’Ouest algérien) le 8 mai 1923, la petite fille prénommée Saïda se retrouve très vite orpheline.
A 20 ans, elle s’installe à Rélizane, un grand centre colonial où la vie est rude. La pauvreté, les épidémies et la famine sévissent. "On grillait le grain de blé pour remplacer le café, que l’on buvait avec du sirop. La jeune Saïda, qui dort dans les rues, dans le hammam et mange quand elle le peut, se met à suivre une troupe de musiciens ambulants. D’ailleurs en nulle part, elle rencontre le célèbre musicien Cheick Mohamed Ould Ennems, avec qui elle se met en ménage alors qu’il est père de dix enfants. Il lui fait connaître le milieu artistique algérois et la fait enregistrer à Radio Alger.
Une femme de cœur, toujours rongée par la honte et la timidité d’apparaître en public ou dans certains endroits non conventionnels. « Elle n’aimait pas chanter là où les gens pouvaient la reconnaître, rapporte Mohamed Allalou, ancien animateur de la Chaîne III et ami de la défunte artiste. Elle cherchait à se débarrasser de cette mauvaise réputation qui lui collait injustement à la peau. » Allalou se souvient du jour où il est parti lui remettre une invitation pour animer un concert au Parlement européen de Strasbourg. C’était en 1995. « Elle ignorait même ce que ‘‘Parlement européen’’ voulait dire. Elle vivait dans un minable hôtel du 10e arrondissement de Paris. La chambre était minuscule. Meublée d’un lit, d’une petite armoire, d’une valise et d’un réveil, le décor donnait l’impression d’une femme toujours sur le point de départ. » Après de longues discussions, Rimitti accepte enfin d’aller chanter à Strasbourg. Mais pose, tout de même, deux conditions. Dans la première, elle demande au Parlement européen de lui verser des arrhes en espèces. Chose, en principe, qui ne se fait jamais. Dans la seconde, elle fait savoir qu’elle refuserait, sur place, toute rencontre avec la presse. « Attention ! Journalistes zigzag, wallou », répétait-elle à Allalou durant tout le trajet. « Autrement dit, je ne ferai aucune interview ».
L’histoire raconte qu’un jour de pluie où elle entrait dans une cantine pour boire un café, les clients l’ont reconnue et acclamée avec ferveur. Pour les remercier, elle veut leur offrir une tournée mais ne parlant que quelques mots de français, elle ordonne à la serveuse "Remettez, madame, remettez". Le public la baptise aussitôt "la chanteuse Remitti". Il y a aussi cette anecdote où Rimitti avait refusé de chanter deux fois de suite dans une même salle parisienne. Pour lui faire changer d’avis, son manager n’avait comme solution que de lui annoncer que le concert allait enfin avoir lieu dans autre une ville, située en province. Rimitti accepte donc la nouvelle proposition, obligeant, cependant, son accompagnateur à faire quatre fois le tour du périphérique parisien pour lui faire croire que la ville était vraiment loin. Pourtant, Rimitti se retrouvera, sans se rendre compte, dans la même salle où elle avait chanté quelque temps auparavant. Pas loin de son domicile. « Ne sachant ni lire ni écrire, elle n’avait tout simplement pas reconnu les lieux ».
A la fin des années 70, elle pique un coup de sang lorsqu’elle apprend que des chanteuses reprennent son répertoire en France. L’une d’elles se fait même appeler Cheikha Rimitti "sghira" (la petite) ! En 1978, elle débarque à Paris et écume les hauts lieux de la chanson maghrébine populaire (dont le célèbre " Bedjaïa Club", un café situé près de la station Stalingrad, en plein cœur du 18ème arrondissement).
La mamie du raï, Cheikha Rimitti est morte, lundi 15 mai 2006, d’une crise cardiaque à Paris. Elle avait 83 ans. Insoumise et libre, l’auteur, à la vie rock’n roll, de Cherak Gataâ et Naouri Y’El Ghaba laisse la musique algérienne orpheline.
Dès l’âge de 12 ans, Faudel, féru de raï, fonde le groupe « Les étoiles du Raï » qui se produit lors des fêtes de village en reprenant des tubes de Khaled ou de Cheb Mami. Mais sa carrière débute surtout grâce à une rencontre, celle de Mohamed Mestar, ancien guitariste professionnel qui le pousse à faire des premières parties de concert (MC Solaar, Idir ou encore Khaled). En 1995, Faudel a la chance de se voir consacrer deux émissions de télévision (Saga Cités sur France 3, Les enfants du raï sur Arte). Il représente l’île de France au festival du printemps de Bourges dans la catégorie « Découvertes » en 1996. La maison de disque Mercury est conquise par le jeune homme et signe avec lui un contrat pour cinq album. En 97, il sort son premier album « Baïda ». Le tube « Tellement N’Brick » est un succès. La carrière du jeune homme est lancée. Il enchaîne les concerts, dont l’évènement 1.2.3 Soleils à Bercy. Aujourd’hui, il alterne entre chanson et comédie puisqu’on peut le voir dans la série « Samy ». Il est considéré comme le petit prince du Raï.
"J’rappe pour le fric mais attention pour en faire suffit plus d’une meuf sur le refrain et d’un instru qui pue la merde"
Un ambianceur avec un gimmick qu’il martèle tout au long de l’album, La Fouine c’est un peu ça. Son plus gros travers c’est peut-être justement de tomber dans cette facilité de single pourri. Rap de genre oblige, il verse dans le débilo-glitter pour adolescent sur Groupie love. Quant à Basta, le propos est moins fin qu’un bon épisode de Melrose Place. "Bourré au son" déborde ça et là par quelques phases légères et des titres comme C’est ça ou J’roule sont très borderline.
"Bourré au son" ne s’écoute pas sans déplaisir.
Les différentes inspirations outre-atlantiques n’auront pas forcément raison des détracteurs du genre, il n’en reste pas moins que "Bourré au son" est un premier essai encourageant. On reprochera juste à La Fouine une envie de grailler, vite et mal, mal dissimulée sur certains morceaux. L’album aurait gagné à être plus concis.
Princesse déchue des temps modernes, Vitaa a trouvé refuge dans la musique. Bercée aussi bien par Marvin Gaye et toute la soul américaine que par Jacques Brel ou Francis Cabrel, Vitaa est une plume qui a de la voix. Des maux et puis des mots et puis des démos... Des maquettes, des esquisses de chansons, souvent pleines de chagrins qu’elle écrit dans sa chambre après les cours ou après ses petits jobs.
Résolue à ne pas finir comme "madame-tout-le-monde", battante sans le savoir, Vitaa grandit au fil de ses rencontres. C’est Dadoo qui le 1er la convie à chanter un de ses refrains sur la compilation : Double Face 4... (Viendront plus tard des duos avec Rohff, Diam’s, Sinik etc...). Ben était dans le studio ce jour là, véritable coup de foudre artistique, il deviendra son manager. Les refrains c’est bien mais un album c’est mieux...
Malgré les belles promesses de producteurs intéressés qui ne rappelleront jamais, Vitaa écrit... En 2004, rencontre avec Mounir : il lui compose des titres tandis que Ben démarche. La vie est pleine de surprise mais aussi pleine de déceptions, comme ce jour où elle découvre son fiancé dans les bras de sa meilleure amie. Certaines auraient sombré dans la dépression... Vitaa s’enferme et "crache" sa douleur dans un morceau intitulé "Ma Soeur".
C’est là toute la richesse de sa tristesse... Elle lui permet de créer. Chaque larme versée est une rime ajoutée à son album. "A fleur de toi", c’est toutes ces petites histoires de la vie que l’on cache aux autres. Parfois par pudeur ou par crainte du jugement... C’est vous, c’est moi, c’est un album humain, introspectif et sans tabou. Trop subtil pour un R’n’b à la française, trop soul pour de la variété. Inutile de la classer, elle est un style à elle seule. Vitaa : ne la comparez pas, ne la jugez pas, écoutez la.
(Biographie par Diam’s)
A 23 ans, c’est Le nouvel artiste Rai/Rnb à découvrir. En 2003, il sort son premier single en featuring avec Gomez et Dubois, sous les ailes de Kore et Skalp les meilleurs producteurs Hip hop Rnb.
Il participe à l’événement hip hop Génération rap rnb 1 de Toulouse en septembre 2003 où sa prestation n’a fait qu’appuyer son talent et sa détermination.
En 2004, il apparaît sur la compilation Rai n B Fever et multiplie les collaborations. On le retrouve notamment sur le titre « Sobri » avec Leslie qui sera diffusé en boucle sur les chaînes musicales et à la radio.
Le public conquis le retrouve à de nombreux événements « L’année de l’Algérie » à Bercy en décembre 2003, « le Maroc en fête » au Zénith et enfin les NRJ music Awards en Janvier 2005.
Amine chante mais compose aussi puisqu’il a participé à la réalisation de l’album de Matt Pokora, notamment dans le tube « Showbizz ».
Longtemps dans l’ombre d’autres artistes comme Willy Denzey, at après de nombreuses collaborations, Amine sort enfin son premier album solo "Au delà des rêves" le 23 décembre 2005. Son premier single "Ma vie" est rapidement un succès. Depuis Amine est un artiste à part entière, son dernier single "J’voulais" a su séduire les demoiselles et les fans du genre. Mi juin 2006, Amine va sortir le troisième single extrait de son album : "My Girl". Toujours au mois de juin, le chanteur va se produire à la Cigale à Paris pour un superbe concert accompagné de cinq musiciens. En peu de temps, Amine est devenu la nouvelle coqueluche du Raï’n B.
Signée chez BMG, puis chez Virgin en 1999, Assia prend le temps de construire sa carrière. Entre Paris, Toulouse et Los Angeles, elle enregistre son premier album. La chercheuse d’or mélange les matériaux comme les métaux. La chanteuse d’origine algérienne mélange les sons orientaux au groove et à la soul. L’opus, qui révèle ses talents d’auteur, se vend à 150. 000 exemplaires, notamment grâce aux succès de deux singles : « Elle est à toi » et « Là-bas ». Sa voix, qui sait être douce, même pour chanter la polémique Jérusalem ou l’Algérie, charme Julien Clerc. Avec l’artiste de la chanson française, elle interprète en duo « Quelques mots en ton nom ». Pendant quatre ans, elle va de duos, notamment avec Rohff, en concerts. En 2003, la compilation « Première Classe R’n’B » contient évidemment la voix d’Assia.
En 2005, la chanteuse R’n’B revient avec son frère, Khalil, réalisateur de son premier album, et « Encore et encore ». Avec des collaborateurs comme Scalo, découverte d’Arsenik, Trade Union ou Oxmo Puccino, Assia détache son étiquette « variet’ », collée par les aigris envieux, et confirme sa place dans le milieu R’n’B.
Très tôt, il est influencé par la Zoulou Nation et s’oriente vers un rap engagé et humaniste. Il passe sur de petites scènes et, de fil en aiguille, parvient à se faire suffisamment connaître pour fonder son propre label : Kafar Productions. C’est sous cette étiquette qu’il fonde son premier groupe : Rebel Intellect, rebaptisé Mental Combat. Leur premier album, « L’Arrêt Public » est distribué à 7000 exemplaires, Axiom ne parvenant pas à émerger de la scène locale.
L’actualité brûlante de décembre 2005 lui permet de revenir sur le devant de la scène. A l’occasion des émeutes de banlieue, il écrit (après Boris Vian, Renaud et Fabe) une « Lettre Au Président » dont l’accompagnement est samplé sur La Marseillaise. Il s’en prend à Nicolas Sarkozy et reprend un thème directement d’Arnaud Montebourg : l’appel à une 6ème République. Les réactions ne tardent pas : en trois semaines, il reçoit 2000 lettres venues du monde entier et finalement, une lettre de Jacques Chirac.
Dans la foulée, il signe chez ULM et attaque l’enregistrement de son premier album solo. Il y évoque entre autres le rap français, dont il se dit fier (« J’Kiffe Le Rap Français »), sa ville, Lille, et les générations d’immigrés et d’enfants d’immigrés qui s’y sont succédées (« Lille Ma Médina »). Ce recueil sortira le 30 octobre 2006.
Ce n’est pas un coup de Marketing mais la rue qui tire l’enfant des Ulis vers le haut. 1.m 90, les yeux verts mais le regard froid, SINIK est malgré un physique impressionnant plein d’humilité et attentif. Mais une fois devant le micro, l’émotion prend le contrôle et l’atmosphère s’enflamme dans un silence de mort qui accompagne ces rimes. Impossible de décrocher lorsque SINIK exprime avec une étrange pertinence et avec fidélité ce que l’on pense très fort ou tout bas, ce que l’on vit, ce que l’on fait officiellement ou ¨en cachette¨, ce qui nous fait souffrir, ce qui nous fait rire, ce qui nous fait peur… Il traduit avec une approche unique et bien à lui notre environnement, les dits et les non dits, le mal être de ma génération qui se cherche et qui peine à trouver sa place.
Toujours bien entouré mais toujours seul dans le fond, il n’a jamais pu s’intégrer dans un groupe parce qu’il est fait pour avancer en solo. Comme il dit ironiquement, « j’ai appris à faire rimer la solitude et la solidité » Il a beaucoup tourné avec DIAMS avec qui il partage plus que des relations professionnels. C’est en tant que frère et sœur qu’ils ont fait un bout de chemin ensemble. Malgré des directions différentes, ils restent très proches et DIAMS surveille avec un œil attentif sa carrière et participe activement à la sortie de son album.
Après deux maxis bien accueillis par la rue et remerciés par des niveaux de ventes Flatteurs, SINIK s’investit dans la sortie d’un Album apparemment très personnel dans les paroles et entourés de très bons compositeurs. La maturité des propos et l’émotion seront sans aucun doute les points forts de ce projet. ZOXEA le King de Boulogne en personne a pris en main toute la partie réalisation artistique. C’est la cerise sur le gâteau lorsque l’on connaît le talent et l’oreille du membre des SAGES POETES DE LA RUE.
La sortie serait prévue pour Mars 2004 mais au fond c’est le public qui décidera… Je lui souhaite de connaître une carrière comme celle d’ EMINEM à l’échelle française parce que l’on a besoin de gens qui nous représente dignement auprès de ceux qui méprisent ou sous estiment la culture et les convictions de la jeunesse en France et ailleurs par ce qu’elle est différente de la leurs. Nos grands parents ont eu Mai 1968 par leurs enfants, faisons de Mars 2004 un point marquant de la reconnaissance de notre culture par nos aînés.
Présent actuallement sur divers projets comme la cosca team ou encore Hostille 2006, il enchaine les titres de qualité. Il a posé sur plusieurs feat avec médine, Mino, ou encore Akhenaton. Soprano est en train de se faire un nom. Les fans attendent avec impatience son solo...
Ses parents lui offre l’opportunité de développer une éducation musicale riche et variée. Entre musique moderne et classique (ses sœurs jouent du violon, du banjo), Nawell diversifie son répertoire.
A huit ans, ses parents l’inscrivent au conservatoire où elle joue du violon. Mais passionnée par le chant, c’est vers la musique contemporaine américaine qu’elle se tournera.
Elle écoute alors du funk, du hip hop ou du r’nB alors peu connus en France. Elle est très vite remarquée et mise en contact avec le rappeur Sulee B wax.
Elle enregistre plusieurs morceaux. Parallèlement, la jeune femme continue ses études et décroche son bac en 1996.
En 1997, c’est le déclic. Wallen sort le single « Je ne pleure pas ». Elle est vite appréciée par le public. Wallen sait parler aux gens à travers ses chansons. Elle devient également un porte parole de la jeunesse européenne.
Elle n’hésite pas à exprimer ce qu’elle pense. Aujourd’hui, Wallen est maman d’un petit garçon et entièrement reconnue comme une artiste de la scène black française. La jeune femme est complètement épanouie.
En 2002, elle est nominée aux Victoires de la musique pour l’album r’nb de l’année.
En 2004, elle s’inscrit au casting de La Nouvelle Star et parvient jusqu’à la demi-finale. Repérée par des producteurs, elle sort son premier album Un Jour d’été fin 2004, qui se vend à plus de 200 000 exemplaires. Le premier single intitulé Ma philosophie se vend, quant à lui, à plus de 500 000 exemplaires et reste numéro un des ventes de singles pendant plus de 6 semaines. Le deuxième single Le Droit à l’erreur confirme son succès naissant. En juin 2007, elle revient avec A 20 ans.
Les quatre membres se complètent assez bien : Aketo et El Tunisiano développent plutôt un style rap tandis que Black Renega privilégie la touche ragga. DJ Boudj s’occupe des scratchs.
Dans un premier temps, ils se sont faits la main en faisant quelques apparitions sur diverses mix tapes et compilations telles que The Power of Unity et, surtout, Première classe et B.O.S.S. (Exercice de style).
Mais le début de la grande aventure, c’est en janvier 2001, avec la sortie de leur premier album, Du rire aux larmes., sous le label Desh Music.
Le titre de cet opus résume assez bien la philosophie de la formation : un mix d’humour (cf. la joute verbale Aketo vs Tunisiano) et de textes plus sérieux (Pris pour cible), coulés dans des tempos variés mais néanmoins énergiques.
Leurs thèmes de prédilection, ils les trouvent dans la vie de tous les jours : le racisme, les sorties, les meufs, ... Ils ne délaissent pas le rap revendicatif mais évitent de sombrer systématiquement dans les clichés qui contribuent à enfermer le rap dans un ghetto.
Ce n’est sans doute pas le meilleur album de la décennie mais il est susceptible de plaire à la fois aux amateurs de rap et à ceux qui voudraient s’initier à ce genre. Ce qui en soit est déjà une très belle performance.
Leur 1er album Les Princes de la ville arrive dans les bacs en 99. Le 1er single Tonton du bled fait un carton et leur fait gagner deux Victoires de la Musique. Le 2nd opus du 113, 113 fout la merde, parait 2002. Nouvelle livraison en 2003 pour le crew, avec Dans l’urgence. Le 113 revient dans les bacs en 2005 avec le disque 113 degrés. Un an plus tard parait la compilation Illégal radio.
l forme le groupe El Ahouar dans les années 80 et remporte, en 1987, le premier prix d’un concours de chansons. C’est au moment où il devient une superstar dans son pays natal qu’il rejoint la plus méditerranéenne des villes françaises. Marseille
Cap sur Marseille en 1989. Dans la cité phocéenne, il continue d’écumer les manifestations en tous genres et fait connaître son oeuvre par la diffusion d’une soixantaine de cassettes audio (à retenir Ghorba ou L’herm, la toute première).
Il y fait ses vrais débuts sur scène, en ouverture de Cheb Hasni, autre légende d’Alger, assassiné le 29 septembre 1994 par des islamistes. Le public marseillais est conquis... Un bouche à oreille efficace lui permet petit à petit d’attirer l’attention des médias. Sidi Sidi
En 2002, c’est enfin la reconnaissance avec une signature dans un label important et la parution d’un véritable premier album, Sidi Sidi. Cheb Bilal y présente une musique assez traditionnelle mais teintée de cuivres, de violons et de congas !
Les chansons sont interprétées soit en français, soit en arabe. C’est une véritable promenade méditerranéenne. Il rejoint ainsi les Khaled, Faudel et autres Cheb Mami dans le club très fermé des vedettes du raï.
En 2003, il publie l’album Fakou et participe ensuite à un disque de jazz, Les enfants de Marguerite-Marie.
Pierrick Roux
Cheb Mami, de son vrai nom Mohamed Khelifati, est né le 11 juillet 1966 dans un quartier populaire de Saïda, une petite ville d’Algérie au sud d’Oran. Le "môme" d’Oran Admiratif depuis toujours des orchestres féminins, les « meddahates », qui animent les baptêmes et mariages, il devient à son tour animateur de cérémonies dès l’âge de quatorze ans. Puis, pour subvenir aux besoins de sa famille, il travaille dans une usine en tant que soudeur. Sans jamais oublier sa passion pour la musique, il se rend chaque week-end à Oran pour chanter dans les cabarets où l’attend un public de plus en plus nombreux à aimer sa voix au timbre aigu et clair. En 1982, celui que l’on appelle "le môme" ("mami" en arabe, en raison de sa voix suraiguë) remporte le second prix d’un concours à la télévision algérienne en séduisant la majorité des téléspectateurs avec une chanson en Raï, un style musical alors rejeté par le pouvoir algérien. Mais en 1985, le Raï est enfin autorisé par le FLN, ce qui donne lieu au Premier Festival Raï d’Oran, où Mami fait une fois de plus sensation. Repéré par Boualem, le producteur de Disco Maghreb, il enchaîne alors les cassettes. Celles-ci circulent dans tout le pays, et jusque dans les rues de Barbès, à Paris.C’est pourquoi Cheb Mami part tenter sa chance dans la métropole en 1985. Il devient ainsi le premier artiste de raï algérien à s’installer en France et à y enregistrer un disque, ouvrant la voie à d’autres chanteurs comme Khaled, Faudel ou Rachid Taha. Il est également le premier à se produire à l’Olympia en 1986. Contraint de repartir en Algérie pour effectuer ses deux années de service militaire, il continue à transmettre sa passion en animant des spectacles dans les casernes. En 1989, il est le premier chanteur raï à se produire aux Etats-Unis, où il enregistre deux albums, parmi lesquels figure "Saïda", sorti en 1994, qui le révèle réellement. Vendu à 100 000 exemplaires en France, ce troisième opus, dans lequel il chante sa ville natale, reçoit la récompense de double Disque d’Or en Algérie et Disque d’Or au Maroc. Le mélange des genres Mami s’affirme désormais comme un artiste complet qui écrit et compose ses chansons. Il aime mélanger les genres, s’inspirant du folklore, du rap et de la dance, en passant par le reggae ou encore le flamenco. Ainsi, il intègre des artistes d’horizons très divers : Imothep du groupe IAM, Tonton David, K-mel d’Alliance Ethnik, Idir le troubadour Kabyle ou le groupe reggae Aswad. L’année suivante, ses mélodies accompagnent le film de Laetitia Masson " En avoir (ou pas) ", et en 1997, le chanteur joue dans le film de Mahmoud Zemmouri, " 100% arabica ", aux cotés de Khaled. Ces expériences de cinéma l’aident peu à peu à perdre sa timidité. Avec les années, le raï, prend de l’ampleur, et le chanteur enchaîne les tournées nationales et internationales. En Algérie, les autorités sont obligées de reconnaître ce style musical qu’elles haïssent tant, et Cheb Mami retourne sur sa terre natale en 1999 pour un concert. Plus de 100 000 personnes viennent assister à ce véritable événement politique. Cosmopolite, il multiplie les échanges pour apporter de nouvelles couleurs au Raï. Ainsi, en 2000, il profite de son amitié avec Sting pour s’ouvrir au marché américain. Cheb Mami participe également à l’album "Opinion sur rue" qui sort en novembre 2003 pour l’association "Un regard, un enfant" en compagnie de Saian Supa Crew, Sinsemilia et d’autres. "Du Nord au sud", sorti l’année suivante, lui permet d’ouvrir encore plus le Raï aux autres cultures, grâce aux participations de Zucchero, Idir, K-Mel, Corneille, Susheela Raman ou encore Ziggy Marley. Cette rencontre donne naissance, en mars de la même année, à un grand concert au Grand Rex.
Hadj Brahim Khaled est né à Sidi El Houari, un faubourg d’Oran où il grandit en écoutant Elvis et Johnny. Avec une énorme envie de faire de la musique son métier, Khaled sort son premier 45 tours à 16 ans Trig lycée, bravant tous les tabous, il se retrouve premier des Cheb (jeunes). Khaled débarque en France en 86 pour un festival de raï à Bobigny et décide de quitter l’Algérie pour s’installer en France. Son premier album Kutché sort au tournant des années 90, métissage entre le jazz et la pop. Mais c’est en 92, que Khaled connaît un énorme succès avec Didi, titre raï groove. Khaled au fil de ses voyages enregistre plusieurs albums toujours innovants et enrichis par ses nouvelles rencontres. A noter celle avec Jean-Jacques Goldman d’où en résultera Aïcha, son plus gros carton chanté en français. Philippe Eidel, son producteur des tout débuts l’emmène en Jamaïque pour découvrir de nouvelles cultures, de nouvelles influences. De retour en France, Khaled retourne en studio pour enregistrer son nouvel album Sahra. Suit, 4 ans plus tard, Ya-Rayi.
Album : Authentik
1. Dans mon monde
2. Je me bats
3. Moi j’ai 20 ans
4. Où va le monde
5. Lettre du front - Featuring Sefyu
6. Il m’a trahie
7. Dans les rues de ma ville
8. rop d’flow - Featuring Big Ali
9. Mi amor
10. Ne me dites pas
11. Appelez moi Kenza
12. Sur tous les chemins - Featuring Le Rat Luciano
13. Sous le ciel de Marseille - Featuring Idir
14. Toi et moi
15. Cris de Bosnie - Featuring Le Silence Des Mosquées
16. Les enfants du ghetto
1976 : A Vava Inouva
1979 : Ay Arrac Negh
1986 : Le Petit village - Chorale enfantine
1993 : Les Chasseurs de lumière
1999 : Identités
2002 : Deux rives un rêve
2005 : Entre scènes et Terres (Live)
2007 : La France des couleurs
Tela ouatini
Sser thamut
Bye, bye
A sieqa
Album : Avec tout mon amour .
Tracklisting :
1 · Avec tout mon amour (feat. Akhenaton)
2 · Elle
3 · Jusqu’au bout (feat. Tunisiano)
4 · Benthi
5 · Pose Pas de question (feat Fefe)
6 · A coeur ouvert
7 · De trop
8 · Lettre à la tristesse (feat. Kerry James)
9 · Qui me ressemble
10 · Tu m’As laissée
11 · Pousse le volume (feat. Bakar et Nessbeal)
12 · Respectons ces vies
13 · Jour de pluie (feat Soprano)
14 · Jenny
Premier Mandat
Nombre de titres : 18
Sortie : 1999
Label : NC
Brut De Femme
Nombre de titres : 15
Sortie : 2003
Label : Hostile Records
Ma Vie / Mon Live
Nombre de titres : 15
Sortie : 2004
Label : Hostile Records
Dans Ma Bulle
Nombre de titres : 15
Sortie : 2006
Label : Hostile Records
DISCOGRAPHIE :
Anefas trankil ,
Ma Yela, Avril 2006
Discographie :
plus de 400 cassettes
300 disques 45 tours
plus de 55 disque 78 tours.
Aux sources du raï, 1993
Sidi Mansour, 1994
Nouar, Avril 2000
Nta Goudami, 2005
Encore Une Fois
L’Essentiel Faudel
J’Ai Chaud
Mundial Corrida
Mon Pays
Baida
Aller Retour (2007)
1. A FLEUR DE TOI (5 février 2007)
AU DELA DES REVES (07/11/2005)
Encore et encore (2005)
Chercheuse d’or (2000)
6eme Répu (2006)
Sang froid (2006)
La main sur le coeur (2005)
Halla Halla (2007)
A La Bien (Single) (2007)
Moi J’ai Pas (2006)
Avoir la vie devant soi (2004)
A force de vivre (2001)
A 20 ans (2007)
Un jour d’été (2004)
1. DU RIRE AU LARMES (29 janvier 2001) 2. GRAVE DANS LA ROCHE (19 mai 2003) 3. TRAIT POUR TRAIT (22 mai 2006)
113 Degres (2006)
Dans L’Urgence (2003)
Les Princes De La Ville (2000)
2002 : Le meilleur de Cheb Bilal & Sidi 2001 : Best of Bilal
2001 : Dellali & Lazrag Saani
1999 : Meli meli
1998 : Le prince du raï
1996 : Douni el bladi
1994 : Saida
1990 : Let Me Rai
1988 : Fatma, Fatma
Khaled
Ya-Rayi
Sahra
Ya taleb
Kenza
Depuis toujours attirée par les arts et la danse elle se dirigera trés tôt vers le chant. Elle commencera alors à chanter dans les petites fêtes de quartier entre la k-bu, Saint Louis, Campagne l’eveque, puis elle deviendra la mascotte du 15ème arrondissement.
Ne disposant pas encore de ses propres chansons, elle remportera de nombreuses rencontres et concours en chantant du Celine Dion son titre phare étant "d’amour où d’amité". Trés vite surnomée la petite Céline Dion, elle décide de s’affirmer et d’écrire ses propres textes. Farah utilise alors son 2éme prénom KENZA (trésor en arabe) et d’en faire son nom de scéne. Elle rencontrera plus tard de nombreux rappeurs et compositeurs avec qui elle travaillera durant de quelques années.
Cependant n’arrivant pas à trouver la couleur qui est la sienne dans les nombreuses propositions, elle décide d’avancer seule ! Elle enregistre donc quelques chansons pour les siens qui tourneront dans les quartiers ; puis de quartiers en quartiers et de bouches à oreilles...
Kenza continue donc encore et toujours à s’imposer avec des chansons vécues et sinséres, qui touchent aussi bien un public féminin que masculin et autant de marseillais que de parisien, pour le plaisir et le bonheur de ceux qui l’écoutent et non pour la gloire. !
Elle réussit donc a faire sa place à Marseille et dans de nombreuses villes, du sud comme du nord qui la soutiennent. Plus qu’une simple chanteuse de quartier elle devient un vrai phénomène dans le coeur de nombreux fans...
Son talent ayant pris encore plus d’empleur ces derniers temps, Kenza fait alors partie désormais du label parisien Karismatik. De cette rencontre, un maxi 5 titres annonçant les couleurs de son album solo, verra le jour au début de l’année 2007, puis suivra alors son 1er opus..
L’aventure du "Trésor du 13" ne fait que commencer . . . et on peut en être certain qu’elle n’est pas prête de se terminer...
Dans l’attente d’une carrière longue et couronnée d’un franc succés, tous les fans de Kenza, nous lui souhaitons force et courage pour l’avenir !
Sources : Olivier Quenec’hdu http://www.rap2france.com/biographi...
Fils de berger, Idir décida d’étudier la géologie et était destiné a une carrière dans l’industrie pétrolière algérienne. L’avenir va cependant le diriger sur un autre chemin. En 1973, il démarre sa carrière par hasard en remplaçant une chanteuse, pour qui il avait composé une berceuse, à Radio Alger et interprète une chanson qui va devenir son premier succès radiophonique : Rsed A Yidess qui signifie "Que le Sommeil Tombe".
En 1975 il vient à Paris signer un contrat avec Pathé Marconi qui lui produit son premier album "A Vava Inouva", dont ce titre sera un tube planétaire : il traversera 77 pays, sera traduit en 15 langues... La version française a été interprétée par le duo David Jisse et Dominique Marge en 1976, avec des paroles poétiques et une voix de femme très douce.
La musique d’Idir naît de l’association de différents instruments, mais celui qui est à la base de son œuvre est bien la flûte du berger kabyle. Il s’agit d’ailleurs du premier instrument dont il a appris à jouer dès son plus jeune âge. Les sonorités entremêlées des guitares, flûtes et autre derboukas caractérisent la musique d’Idir. Bien qu’écrites en kabyle, ses chansons ont une portée universelle et se veulent mondiales. D’où le qualificatif de World Music souvent donné à cette œuvre. Les sujets de ses chansons recouvrent différents thèmes comme l’exil (A Vava Inouva) , la fête (Zwit Rwit) ou encore les souvenirs (Cfir).
Ce style de musique se veut profond, déclenche l’émotion et la nostalgie. Bon nombre des chansons d’Idir ont fait l’objet de reprises multiples, et elles ont toujours - année après année - une place de choix dans la programmation musicale des mariages kabyles (et autres).
Mohamed Allaoua vit le jour le 25 août 1980 à Alger. Dès son enfance, il suivît des cours de musique Andalouse mais également des cours de musique universelle à l’Ecole El-Maoussilia d’Alger. Aujourd’hui, il enchaîne les succès. De « Baba ccix » à « A Sieqa » en passant par « Nan-d ala » et « Ssar tamurt », les tubes se succèdent et personne ne peut passer à côté. Cela, Mohamed Allaoua le doit au fait qu’il ait su dès ses débuts saisir tout un public en l’enchantant avec son talent, son charme et surtout de la vraie bonne musique. Sur scène, il se révèle à la fois attachant et captivant dans une atmosphère chaleureuse et énergique voire électrique ! Il aime donner le meilleur de lui-même.
Mohamed Allaoua a réussi à s’imposer comme étant incontestablement la nouvelle révélation de la chanson kabyle. Cela explique la place qu’il occupe actuellement sur la scène artistique algérienne. En effet, beaucoup d’années de travail et de persévérance lui ont permis d’être à maintes reprises en tête des ventes algériennes. Perfectionniste et ambitieux, son talent le mène jusqu’en France où il débuta en janvier 2006 une tournée dans les plus grandes villes (Paris, Lyon, Marseille...) et dans des salles prestigieuses telles que le Zénith de Paris. Sa participation au Festival Amazigh des Iles Canaries lui vaut le surnom de « Bomba Kabylia » dans la presse local.
Voix enchanteresse, il chante tout en rompant avec les tabous qui continuent de frapper la société algérienne dans sa totalité. Pour la jeunesse, il est de ceux qui savent exprimer leurs difficultés et leurs tourments. Ses textes riches et variés parlent de l’amour sous toutes ses formes, la femme, la mère, les maux sociaux et la culture berbère.
Avec son style, sa sympathie et son naturel, il apporte une fraîcheur à la musique Kabyle. Autant de qualités expliquant que Mr Allaoua soit tellement estimé de tous. Nous pouvons dire, sans nul doute, que Allaoua est la nouvelle coqueluche de la chanson kabyle.
MELISSA a vu le jour il y a 21 ans à Gardanne entre Marseille et Aix-en-Provence. Attirée très tôt par la chanson elle prend ses premiers cours de chant dès l’âge de 10 ans. A 14 ans sa passion pour le chant la pousse à participer à l’émission "Graine de stars", où elle atteint la finale. Elle multiplie alors les scènes dans la région Marseillaise.
Tout en poursuivant ses études comme apprentie coiffeuse, elle nourrit cet espoir de faire carrière dans la chanson. C’est par hasard lors d’un stage dans le salon de coiffure de sa cousine qu’elle fait la rencontre de MAURICE de Music Art Productions (M.A.P.), boîte de production Marseillaise, qui tombe sous le charme et fût très vite convaincu par la motivation et les qualités de la jeune fille.
Pendant un an et demi, MELISSA enchaîne école et apprentissage en coiffure tout en consacrant ses week-ends et ses vacances au travail en studio. C’est à ce moment qu’elle fait sa première apparition phonographique sur la B.O. de « Banlieue 13 ».
C’est lors de sa participation à la compilation « OM All Stars », qu’elle fait la rencontre de TEFA et DJ MAÎTRE de KILOMAÎTRE PRODUCTION (réalisateurs entre autres des derniers albums de DIAM’S, SINIK, TANDEM et de nombreux titres pour SNIPER et ROHFF). Aussi bien conquis par le personnage que par son potentiel artistique ils lui proposent, alors qu’ils sont en pleine réalisation de l’album de DIAM’S « Dans ma bulle », de lui réaliser son premier album en co-production avec M.A.P.. Mélissa pose même sur le morceau « Big Up » aux côtés de DIAM’S, AMEL BENT, CHINA et VITAA (LA CHORALE DE L’AN 2000).
MELISSA décide alors d’arrêter les cours afin de se consacrer complètement à la préparation de son premier album dès début 2006. Celui-ci sera réalisé par l’équipe KILOMAÎTRE (TEFA, MASTA). D’autres grands noms du Hip-Hop et du R&B Français participent également à cet opus : VITAA, KERY JAMES, TUNISIANO de SNIPER, SOPRANO des PSY 4 DE LA RIME, J-MI SISSOKO, FEFE du SAÏAN SUPA CREW, NESSBEAL, BAKAR, K-REEN et même KHALED.
Le premier extrait de l’album « Avec tout mon amour » est un texte positif et authentique sur lequel pose AKHENATON (IAM). L’instrumental reprend le sample du mythique « Bad boys de Marseille » du même AKHENATON, qui avait révélé auprès du grand public la FONKY FAMILY il y a quelques années.
Profitant d’une voix et d’une personnalité hors du commun, accompagnée de pointures du Hip-Hop, la jeune MELISSA est armée pour s’imposer dans le monde du R&B Français !
Mélanie est née en 1980 à Chypre. Elle est tombée dans la musique toute petite. Bercée dans un premier temps par la variété des années 80-90, c’est en découvrant le premier album de Dr. Dre qu’elle se passionne pour le rap. Côté français, c’est de voir NTM en concert à l’âge de 14 ans, qui lui font aimer les rimes hexagonales. Encore mineure, Diam’s fait ses premiers concerts et intègre le collectif de La Mafia Trece. Elle pose sur 2 titres de l’album Cosa Nostra sorti en 1998 mais suite à des problèmes de contrat, elle arrête de travailler avec le collectif.
Cette même année, elle participe à la compilation Le groove prend le maki avec le titre Public featuring Philo. Elle fait la tournée anti-raciste Sachons dire non et joue au festival rap XXL de Bobigny. Diam’s réussit à effecteur une cinquantaine de concerts entre 98 et 99 alors qu’elle n’a pas encore sorti d’album.
Animée par la passion du rap, Diam’s participe à de nombreux freestyles radio, enchaîne pas mal de featurings et livre son premier album en 1999 Premier Mandat , fruit de sa rencontre avec Black Mozart. L’album ne rencontre pas un succès commercial ce qui n’empêche pas Diam’s de le défendre sur scène. En 2000, Diam’s reprend un titre de son idole Francis Cabrel, Saïd et Mohamed qui sort sur la compilation HipHopée. L’année suivant, elle pose sur la compilation Original Bombattack dans laquelle elle interprète Suzy qui connaît un certain succès et fait décoller sa carrière.
En 2002, tout se débloque pour elle avec une maquette où l’on retrouve 3 titres A quand mon heure, Brut de femme et le très perso Ma souffrance qui lui permettent de signer chez EMI. Elle sort dans la foulée un maxi vinyl 2 titres mais la restructuration de la major empêche la rappeuse de sortir son album.
Diam’s positive et elle a raison car c’est le label Hostile convaincu de son talent qui lui permet de livrer Brut de Femme en 2003, un album riche en émotion et en tube. Tu as pu découvrir sur Skyrock DJ, Incassable ou encore Evasion. Diam’s est récompensée d’une victoire de la musique pour cet album en 2004.
Cette même année, Diam’s participe au projet de Kery James, Savoir et vivre ensemble avec le morceau L’amour véritable. En novembre 2004, après un an de tournée, elle sort son 1er dvd live Ma vie, mon live. Elle participe à pas mal de compilations dont entre autre : Street Lourd avec Kennedy pour le titre Parce que le monde.
En 2005, Diam’s apparaît sur la compilation Illicite projet et balance La Gomme. Les rappeurs l’invitent sur leurs albums, elle pose sur Sincérité dans l’album Ma Vérité de Kery James et sur Honneur aux dames dans l’album La vie de rêves d’Intouchable. Puis, en toute logique, on la retrouve sur le disque de son pote Sinik, pour le morceau Le même sang.
Février 2006, la rappeuse sort son 3ème album Dans ma bulle et dès la sortie, elle se classe n°1 des ventes. L’album est de qualité et il est emmené par le 1er single La Boulette (Génération Nan Nan) qui connaît un véritable succès.
L’album est couronné d’or au bout de 3 semaines. Et la rappeuse entreprend en avril 2006 une tournée dans toute la France qui se terminera le 15 novembre au Zénith de Paris. C’est la consécration !!
« Brut de Femme »
Arrivé en France au début des années 80, Akli D. fuit alors une Algérie amère réprimant les velléités identitaires de la Kabylie. « Le printemps berbère », marqué par la répression armée cause des dizaines de morts et des centaines de prisonniers politiques. Akli, acteur témoin des événements doit prendre le chemin de l’exil. Il débarque, par un beau matin d’été, à Paris, avec peu de sous en poche et quelques adresses de compatriotes. Il est sans grandes illusions et conscient des difficultés qui l’attendent, mais il compte bien enrichir ses connaissances par des rencontres de qualité. Alors qu’il se balade à Beaubourg, il emprunte le banjo d’un musicien de rue et s’essaie à cet art. Ainsi commence la longue aventure des places publiques et des couloirs du métro parisien. Il s’essaiera progressivement aux musiques de tous horizons : le blues, le rock, le reggae, le folk... qui viendront plus tard alimenter ses compositions.
Chaque franc gagné nourrit un rêve, le cinéma ! Passionné du 7ème art, Il fait escale au Café de la Gare à Paris avec la formation « Actor Studio ». avant de s’envoler, avec l’aide d’une mécène américaine déposée devant lui par le « mektoub » (le destin), aux Etats-Unis. C’est à San Francisco, ville de toutes les audaces créatrices, qu’il atterrit et c’est là, notamment, au café INTERNATIONALE, qu’il étonne le public par des mélodies jusque-là inconnues outre Atlantique. Une expérience irlandaise, tout aussi passionnante et plus familière sur le plan musical, succèdera à l’aventure américaine... De retour à Paris, la tête encore pleine de trésors artistiques, il accompagne deux charmantes chanteuses versant dans le blues chaâbi-saharien, au sein du combo « El Djazira », puis fonde sa première formation, pertinemment nommée « Les Rebeuhs des Bois ». Cela lui permet de tourner dans plusieurs lieux underground de Paris et d’ailleurs. Il navigue alors entre « La guinguette Pirate », le café « La Liberté » ou « Le Lou Pascalou », situés dans des quartiers où l’on brasse autant de styles et de mélanges que de bières.
L’aboutissement de ces premières aventures se matérialise par un premier album « Anef-as Trankil » réalisé dans les conditions du direct, le côté « cheap » étant vite effacé par des compositions à l’image de l’artiste : folk-country kabyle et chaâbi (style typique des faubourgs algérois), mais ouvertes sur la vie et les autres, comme ses frères du continent noir, de la planète reggae ou du delta de Chicago. L’opus est salué par la critique pour son originalité et apprécié par un public autant français que communautaire. Il faut souligner que le fait était majeur pour les Kabyles, lassés par les plats uniformes (musiques soutenues par derbouka et mandole, souvent, à quelques exceptions près, répétitives) qu’on lui servait jusque-là.
« La tradition du poète Kabyle »
La musique est pour lui un mode de vie, un univers de rencontre, de partage et de guérison. Akli D a choisi son havre de paix à Paris, dans un troquet emblématique de Ménilmontant, un des derniers bastions « apaches » de la capitale. Ce café l’un des rares lieux de rencontres spontanées où on organise des « concerts sauvages » autour de guitares, bendirs, et derboukas... Ces « jams » entre musiciens durent souvent toute la nuit. Akli D y retrouve cette atmosphère typique des gnawas de l’Afrique occidentale, peuple Berbère comme lui, le Kabyle. Manu Chao, quand il est à Paris, baigne aussi dans ces soirées. Très vite, il découvre cet artiste atypique qui pose sa poésie kabyle sur une musique mariant folk, jazz manouche et musique Châabi. La rencontre humaine devient artistique, Manu va écouter les enregistrements pour le nouveau projet d’album, il sera séduit en une écoute. C’est alors qu’il propose de réaliser l’album d’Akli D... Manu Chao découvre Akli et en cerne toutes les potentialités... Cette « amitié complicité », entretenue en musique, décidera de la confection, ensemble, de ce nouvel album, plus élaboré, plus travaillé certes, mais sans en perdre une miette question nature, spontanéité et sincérité de l’artiste. Intitulé « Ma Yela », il matérialise tous les songes artistiques d’Akli et résume parfaitement son parcours.
« Akli D. un artiste engagé ? »
Il répond en tous cas présent pour soutenir des actions telles que l’aide aux orphelins tchétchènes, le combat des sans papiers, la lutte des femmes contre le code de la famille en Algérie et de manière générale toutes les causes qui touchent ce troubadour soucieux des difficultés de son époque (de la grande « marche des Beurs » à laquelle il participe en 1985 alors qu’il est jeune immigré, au combat pour les sans papiers, en passant par les manifestations étudiantes, théâtre de la mort de Malik Oussekine)... son engagement lui inspirera ses chansons (« Tchetchenia », « Malik », « Salam », « Ar Paris »...) Il présente aujourd’hui un nouvel album riche en métissage, des textes de paix de fraternité et d’amour, après son premier album à l’identité culturelle, il décide de produire un album à l’identité humaine, servi par un univers musical démesuré et envoûtant.
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