Voir la version complète : Pourquoi l'Algérie vise le gigantisme ?????
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f_y_o_l_l_a_n_d_e
28/10/2007, 19h36
http://www.boufradji.com.dz/index_files/um120g.jpghttp://www.boufradji.com.dz/index_files/niger%20reduite.jpg
f_y_o_l_l_a_n_d_e
28/10/2007, 19h40
http://www.boufradji.com.dz/Routes_files/conceptionRoute.gif
f_y_o_l_l_a_n_d_e
28/10/2007, 19h41
http://www.boufradji.com.dz/CompanyPhotos_files/Photos/P1000046%20(web).jpg (javascript:window.opener.xara_nextpic(1, window))
f_y_o_l_l_a_n_d_e
28/10/2007, 19h42
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f_y_o_l_l_a_n_d_e
28/10/2007, 19h42
http://www.boufradji.com.dz/CompanyPhotos_files/Photos/P1000123%20(web).jpg (javascript:window.opener.xara_nextpic(1, window))
f_y_o_l_l_a_n_d_e
28/10/2007, 19h45
http://www.m-culture.gov.dz/mc2/titres/ministere.jpghttp://darkzine.online.fr/ac/images/news/Palais%20de%20la%20Culture.jpg (http://darkzine.online.fr/ac/news.php?readmore=24)
f_y_o_l_l_a_n_d_e
28/10/2007, 19h48
http://www.rahmounegroup.com/UtrasFiles/VueUsine.gif
http://www.boufradji.com.dz/CompanyPhotos_files/Photos/P1000123%20%28web%29.jpg (http://javascript%3Cb%3E%3C/b%3E:window.opener.xara_nextpic%281,%20window%29)
Super l'Algérie a achetée un camion VouLvou. Quel pays!!!trop fort.
http://www.m-culture.gov.dz/mc2/titres/ministere.jpghttp://darkzine.online.fr/ac/images/news/Palais%20de%20la%20Culture.jpg (http://darkzine.online.fr/ac/news.php?readmore=24)
Bonjour les images de synthèses. Flagrant sur la première.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
28/10/2007, 19h54
http://www.japan-algeria-center.jp/andalg/images/kanai2.gif
Lekabyle45
28/10/2007, 19h55
Bonjour les images de synthèses. Flagrant sur la première.
Tu devrais t'acheter des yeux, c'est flagrant ;)
f_y_o_l_l_a_n_d_e
28/10/2007, 19h55
Super l'Algérie a achetée un camion VouLvou. Quel pays!!!trop fort.
Tu veux qu eje te montre combien de camion il a le type
ça te fera fermer le bec
:tdown:
Tu veux qu eje te montre combien de camion il a le type
ça te fera fermer le bec
:tdown:
Montres un peu ???:078:
Lekabyle45
28/10/2007, 20h11
C'est à toi d'en acheter, incapable de discerner une photo naturelle d'une image de synthèse. peigne k.l du pouvoir.
Je t'expliques: Tu as un peigne et quand on te présente un arrière train du pouvoir....
Ce n'est pas une image de synthése, c'est le Palais de la culture Moufdi Zakaria d'Alger.
C'est difficile pour toi de rester poli avec les personnes que tu ne connais pas ? Quand on ne sait pas, le seul moyen de ne pas dire de bêtises, c'est de se taire.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
28/10/2007, 21h10
http://www.boufradji.com.dz/index_files/10_01.jpg
f_y_o_l_l_a_n_d_e
28/10/2007, 21h11
http://www.boufradji.com.dz/index_files/photos%20camion%20astra.jpg
f_y_o_l_l_a_n_d_e
28/10/2007, 21h12
http://www.boufradji.com.dz/index_files/21.jpg
tous ces camions appartiennent à un patron qui possède + de matériel roulant que de personnel ...
f_y_o_l_l_a_n_d_e
28/10/2007, 22h01
http://images.blog-24.com/720000/721000/721227.jpg
f_y_o_l_l_a_n_d_e
28/10/2007, 22h02
http://images.blog-24.com/720000/721000/721229.jpg
http://images.blog-24.com/720000/721000/721229.jpg
ça se trouve ça
Pariblancais
28/10/2007, 22h55
ça se trouve ça
Troisième à droite.
skikdiyadu57
28/10/2007, 23h00
Troisième à droite. mdrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr
f_y_o_l_l_a_n_d_e
28/10/2007, 23h05
laissez mon poste tranquille
et sortez tout de suite svp
laissez mon poste tranquille
et sortez tout de suite svp
il y aura tjours des intrus qui fouteront la zizanie
f_y_o_l_l_a_n_d_e
30/10/2007, 20h50
Algérie : Bouygues et Vinci en pôle position pour les grands projets immobiliers (exclusif)
Par ali idir le 26/10/2007 à 16:13
http://www.toutsurlalgerie.com/images/articles/emaar-tower-big.jpg A qui vont profiter les investissements des groupes du Golfe en Algérie ? L’annonce par plusieurs groupes du Golfe de projets colossaux dans l’immobilier de bureaux et l’hôtellerie de luxe, aiguise les appétits des grands groupes internationaux de BTP. Le géant émirien Emaar a dévoilé récemment un investissement de 20 milliards de dollars dans l’immobilier qui vont transformer profondément Alger et sa banlieue. De son coté, le saoudien Al Qudra va investir 10 milliards de dollars dans des projets immobiliers et hôteliers de luxe à Oran et Mostaganem. Les deux groupes vont construire des appartements de très haut standing qui seront vendus en moyenne à plus de 20 millions de dinars. Ils construiront également des immeubles de bureaux : des tours intelligentes qui vont accueillir les multinationales implantées en Algérie. Les matériaux qui seront utilisés dans la réalisation des logements seront sélectionnés et les techniques de construction seront conformes aux normes européennes », explique un spécialiste interrogé par
Selon nos informations, pour réaliser leurs projets en Algérie, les groupes du Golfe feront appel à des sociétés étrangères qui répondent à des normes internationales reconnues. Parmi elles : la norme HQE (Haute Qualité Environnementale). Ce critère va, exclure de la course les groupes chinois qui ont pourtant remporté la majorité des contrats attribués ces dernières années dans le BTP en Algérie. « La norme HQE est notamment utilisé dans les immeubles de bureaux : elle permet la construction de tours qui consomment peu d’énergie et respectent les contraintes environnementales », explique le spécialiste. En Algérie, les groupes émiriens pourraient élargir l’utilisation de cette norme aux immeubles d’habitation qui accueilleront des locataires fortunés.
Dans ce contexte, selon nos sources, les groupes français Bouygues construction et Vinci sont les mieux placés pour décrocher les futurs projets initiés par les émiriens et les saoudiens en Algérie. Ces deux groupes figurent parmi les rares géants mondiaux du BTP à posséder le label HQE. Dans cette perspective, Bouygues et Vinci accélèrent leur installation en Algérie. Bouygues Construction a déjà créé une filiale à Alger, la BYALGE. Cette dernière a entamé début 2007 les travaux de réalisation du nouveau siège de l'ambassade Grande Bretagne à Alger pour près de 10 millions d'euros, son unique contrat en Algérie. Le gouvernement algérien avait sollicité Bouygues pour la réalisation du programme du million de logements, mais le groupe français a décliné l'offre faute d'un accord sur les prix de construction. Le gouvernement avait demandé à Bouygues d'aligner ses tarifs sur ses concurrents chinois, ce que le groupe français avait refusé. Avec les projets émiriens et saoudiens, Bouygues va pouvoir rattrapé son retard sur le plus important marché d’Afrique. Un autre groupe français entend également profiter des projets émiriens : Saint-Gobain. Le géant mondial de matériaux de construction se déploie discrètement en Algérie via l’acquisition de petites PME publiques.
Les groupes français vont également profité des effets de la nouvelle loi sur la concurrence. Cette dernière va en effet limiter la possibilité pour les groupes chinois qui détiennent déjà des parts de marché importantes dans des projets de BTP de répondre à de nouveaux appels d’offres. Une manière pour le gouvernement algérien de réduire l’influence des Chinois dans ce secteur et diversifier ses partenaires.
Algérie : Bouygues et Vinci en pôle position pour les grands projets immobiliers (exclusif)
Par ali idir le 26/10/2007 à 16:13
http://www.toutsurlalgerie.com/images/articles/emaar-tower-big.jpg A qui vont profiter les investissements des groupes du Golfe en Algérie ? L’annonce par plusieurs groupes du Golfe de projets colossaux dans l’immobilier de bureaux et l’hôtellerie de luxe, aiguise les appétits des grands groupes internationaux de BTP. Le géant émirien Emaar a dévoilé récemment un investissement de 20 milliards de dollars dans l’immobilier qui vont transformer profondément Alger et sa banlieue. De son coté, le saoudien Al Qudra va investir 10 milliards de dollars dans des projets immobiliers et hôteliers de luxe à Oran et Mostaganem. Les deux groupes vont construire des appartements de très haut standing qui seront vendus en moyenne à plus de 20 millions de dinars. Ils construiront également des immeubles de bureaux : des tours intelligentes qui vont accueillir les multinationales implantées en Algérie. Les matériaux qui seront utilisés dans la réalisation des logements seront sélectionnés et les techniques de construction seront conformes aux normes européennes », explique un spécialiste interrogé par
Selon nos informations, pour réaliser leurs projets en Algérie, les groupes du Golfe feront appel à des sociétés étrangères qui répondent à des normes internationales reconnues. Parmi elles : la norme HQE (Haute Qualité Environnementale). Ce critère va, exclure de la course les groupes chinois qui ont pourtant remporté la majorité des contrats attribués ces dernières années dans le BTP en Algérie. « La norme HQE est notamment utilisé dans les immeubles de bureaux : elle permet la construction de tours qui consomment peu d’énergie et respectent les contraintes environnementales », explique le spécialiste. En Algérie, les groupes émiriens pourraient élargir l’utilisation de cette norme aux immeubles d’habitation qui accueilleront des locataires fortunés.
Dans ce contexte, selon nos sources, les groupes français Bouygues construction et Vinci sont les mieux placés pour décrocher les futurs projets initiés par les émiriens et les saoudiens en Algérie. Ces deux groupes figurent parmi les rares géants mondiaux du BTP à posséder le label HQE. Dans cette perspective, Bouygues et Vinci accélèrent leur installation en Algérie. Bouygues Construction a déjà créé une filiale à Alger, la BYALGE. Cette dernière a entamé début 2007 les travaux de réalisation du nouveau siège de l'ambassade Grande Bretagne à Alger pour près de 10 millions d'euros, son unique contrat en Algérie. Le gouvernement algérien avait sollicité Bouygues pour la réalisation du programme du million de logements, mais le groupe français a décliné l'offre faute d'un accord sur les prix de construction. Le gouvernement avait demandé à Bouygues d'aligner ses tarifs sur ses concurrents chinois, ce que le groupe français avait refusé. Avec les projets émiriens et saoudiens, Bouygues va pouvoir rattrapé son retard sur le plus important marché d’Afrique. Un autre groupe français entend également profiter des projets émiriens : Saint-Gobain. Le géant mondial de matériaux de construction se déploie discrètement en Algérie via l’acquisition de petites PME publiques.
Les groupes français vont également profité des effets de la nouvelle loi sur la concurrence. Cette dernière va en effet limiter la possibilité pour les groupes chinois qui détiennent déjà des parts de marché importantes dans des projets de BTP de répondre à de nouveaux appels d’offres. Une manière pour le gouvernement algérien de réduire l’influence des Chinois dans ce secteur et diversifier ses partenaires.
On en reparle quand ce sera fait et terminé. :)
Excalibur
30/10/2007, 21h01
il y aura tjours des intrus qui fouteront la zizanie
c est qui celle là encore, une nouvelle sur le forum ?
:To funny::To funny::To funny::To funny:
f_y_o_l_l_a_n_d_e
30/10/2007, 21h07
http://www.btponet.com.tn/btp/actu_dArticle.wml?Tcode_article=1888
article tunisien
f_y_o_l_l_a_n_d_e
30/10/2007, 21h21
On en reparle quand ce sera fait et terminé. :)
laisse les gens travailler en attendant parle de ceci s'est terminé
http://www.algerie-monde.com/actualite/article2215.jpgIl permettra l’irrigation de plus de 400.000 hectares Ce site qui relevait de la gageure et qui fut l’un des plus grands défis de l’Algérie indépendante est aujourd’hui une réalité. Achever cet ouvrage a été l’une des priorités du président de la République qui a procédé hier, lors de son périple dans l’est du pays, à son inauguration.
Le complexe hydraulique de Béni Haroun demeure une réalisation stratégique majeure dans le programme du développement du secteur des ressources en eau. Cet énorme édifice, érigé sur le territoire de la wilaya de Mila, représente aussi le sésame tant attendu et un atout maître pour le Constantinois et les Aurès dans la mesure où les infrastructures complémentaires programmées, ont prolongé leurs tentacules vers les wilayas de Jijel, de Constantine, d’Oum El Bouaghi, de Batna ainsi que vers des régions limitrophes ayant souffert le martyre quant à l’alimentation en eau potable, notamment en période estivale.
A ce titre, cette source vitale est destinée à près de quatre millions d’habitants répartis sur le territoire de cinq wilayas. En sus, il permettra l’irrigation de plus de 400.000 hectares allant ainsi jusqu’aux plaines de Téleghma, Remila, Ouled Fadel, Chemora, Batna et Aïn Touta. Sur le plan technique, ce barrage atteint les 120 m de hauteur à partir des fondations, une longueur de 710 m en crête avec une capacité de retenue normale de 960 millions m3. Ce grand site comprend deux barrages principaux: le Boussiba et le Béni Haroun. Ce dernier situé au coeur du complexe hydraulique conçu en BCR (béton compact roulé) selon une nouvelle technique de réalisation des barrages (créée en 1980), est d’une capacité de 960 millions de m3. Ses travaux ont été achevés en 2004 et à ce jour, il emmagasine un volume de 420 millions de m3.
En outre, sa consistance physique comprend 3 barrages réservoirs: Oued Athmania, Koudiat Medouar et Ourkis d’une capacité respective de 35, 62 et 65 millions de m3. Le fameux site de Béni Haroun se compose également de trois stations de pompage d’eau brute de grande capacité. La plus importante, précisons-le, est celle de Béni Haroun considérée comme l’une des plus grandes de la planète. D’une puissance de 180 mw, elle refoule un débit de 23 m3/s, soit plus de 1,5 million de m3 par jour, sur une hauteur de 800 m. En second lieu arrive le barrage de Bled Youcef (Oued El Athmania). Sa mise en service a débuté au mois d’août 2003.
S’agissant du transfert de l’eau potable du barrage de Béni Haroun à celui de Oued Athmania, totalement achevé et mis en eau, il est à noter que les travaux sont achevés et la conduite a été mise en service depuis juillet 2007. Le transfert quotidien, indique-t-on est de 600.000 m3. Une grande satisfaction pour le département de Abdelmalek Sellal. Un soulagement pour les populations concernées. Les eaux du second ouvrage, celui du barrage de Boussaïbia, seront réparties entre l’alimentation en eau potable d’El Milia et l’appoint au remplissage du barrage de Béni Haroun.
Dans le même contexte, il convient de rappeler que les travaux de réalisation ont été lancés en juillet de l’année précédente pour un délai de 30 mois et connaissent un avancement de 25%. En termes d’alimentation en eau potable, les différentes stations de traitement, de pompage des couloirs, des conduites d’adduction des couloirs seront opérationnelles avant la fin de l’année 2007.
Synthèse de l'article - Equipe Algerie-Monde.com
D'après l'Expression, Fouad Irnatène. Le 5 septembre 2007.
Je parles du post plus-haut.
Sinon tu vas me présenter tous les chantiers Algériens.
Des nouveaux WC du complexe d'Hassi Messaoud à la nouvelle fosse septique d'Alger.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
30/10/2007, 21h30
Je parles du post plus-haut.
Sinon tu vas me présenter tous les chantiers Algériens.
oui mais au fur et à mesure ...
car y'a trop de chantier
on commence à s'y perdre
tiens une petite visite
http://fyollande.skyblog.com
j'espère que tu ne t'y perdras pas
:241:
f_y_o_l_l_a_n_d_e
30/10/2007, 21h34
L'Algérie produit annuellement l’équivalent de 10 milliards de dollars
http://www.lemaghrebdz.com/admin/folder01/vide.jpg
L'Algérie affiche de plus en plus ses ambitions dans l'exportation à grande échelle de ses produits agricoles, notamment les fruits et légumes. Une certitude relevée hier par le président de la Chambre nationale d'agriculture, M. Chérif Ould Hocine, qui adéclaré : " nous ne sommes pas déficitaires dans certains produits agricoles et certainement pas dans l production de pomme de terre ", Il affirme que la production de ce produit a de quoi satisfaire la demande nationale.
De son point de vue, lier l'excédent de la production aux exportations, c'est un chemin très court. Et pour cause, il en veut pour preuve l'option d'ouverture du pays. "Les flux à l'entrée ou à la sortie du pays sont des plus normaux. Il faut laisser libre courts à la concurrence". Rappelant dans ce contexte que, l'Algérie a beaucoup d'atouts à faire valoir et qu'il suffit de " faire un réglage pour que le pays reprenne sa place sur le marché international".En 2006, l'Algérie a exporté vers la France, l'Ukraine, l'Irlande, l'Espagne, l'Italie, la Suède, la Tunisie, des produits agricoles (Agrumes, figues, orange, melon, raisins, pommes et poires).
Certainement, dit-il, en petite quantité mais l'essentiel c'est que ces produits ont été placés dans ces pays.Le niveau des exportations par rapport aux importations est vu par le président de la Chambre nationale de l'agriculture dans la finalité de replacer le produit algérien dans le contexte international. "Nous sommes en train de réussir. Et aujourd'hui, on dit que nous importons tout et que nous avons une facture alimentaire. Oui, nous avons une facture alimentaire très importante mais ce que je voudrais dire, c'est que sans la production nationale, la facture alimentaire serait multipliée par huit". Il indique que l'Algérie produit annuellement l'équivalent de 10 milliards de dollars.M. Ould Hocine est convaincu des capacités de l'Algérie à s'inscrire dans la concurrence internationale en matière d'exportations. " C'est sûr que nous devons être concurrentiels par rapport aux pays riverains. Nous nous référons aux standards internationaux et nous travaillons de concert avec le ministère de l'Agriculture et l'ensemble des instituts techniques pour essayer d'être au diapason avec ces standards internationaux. Concrètement, à l'exportation, nous arrivons à placer quelques produits ". En ce qui concerne l'exportation de la datte, elle est laborieusement reprise. " Avant l'année 2000, l'Algérie avait perdu énormément de parts de marché à telle enseigne que des pays voisins, plus grave encore, avec des produits algériens, se sont placés sur la scène internationale ". Aujourd'hui, explique-t-il, il s'agit de travailler sur la de qualité et d'essayer de se mettre au diapason par une normalisation qu'il faut mettre en place.En matière d'exportation, il rappelle que l'Algérie a pu placer 152 tonnes de pomme de terre en 2006, 424 tonnes de truffes sur le marché international, 190 tonnes d'oignon en Italie, en Tunisie et en France. Il répète dans ses propos qu'il s'agit d'un début. Il s'agit de reprendre sa place, d'offrir quelques produits algériens sur les marchés internationaux. " Les choses viendront d'elles-mêmes par la suite. Il ne s'agit pas de tenter d'investir sur un marché verrouillé, très difficile et très standardisé, un marché qui est devenu traditionnel pour quelques exportateurs du pourtour méditerranéen ou d'installer des quantités faramineuses et par la suite se voir refermer la porte sur soi-même parce qu'on aura eu des problèmes sanitaires, de calibrage et de normalisation ".
Dans cette direction, il est d'avis à dire que c'est là les premières tentatives. "Et nous sommes en train de réussir beaucoup de choses importantes. Dans la sphère agricole, nous avons pour vocation de produire. Dans la sphère commerciale, les gens qui font de l'exportation sont des commerçants. Nous avons oublié et perdu quelques métiers depuis quelques années mais nous sommes en train de reprendre petit à petit avec les exportateurs, et les institutions et nous sommes en bonne voie pour reprendre notre place sur le marché mondial ".Il souligne que des efforts considérables sont fournis dans le domaine de l'emballage, du conditionnement, du froid, de la chaîne de froid mobile. " Nous sommes en train de faire ramener des gens expérimentés sur le marché international ".Le président de la Chambre nationale de l'agriculture, évoquant la question de la hausse des prix, dit : "Le prix n'est jamais l'affaire de l'agriculteur. Il est soumis au diktat des intermédiaires comme l'est également le consommateur. Ce que je déplore dans notre pays c'est que, quand en parle au niveau institutionnel, on vous dira que les prix sont libres au regard de l'économie de marché". Ainsi et d'après lui, il est question aujourd'hui de revenir sur " les marges excessives que se font tous ces intermédiaires dont le nombre grandit sans cesse ". Il s'interroge sur le prix de la pomme de terre qui est cédée par l'agriculteur entre 28 et 30 dinars le kilogramme et qui se retrouve sur le marché à 70 dinars.
" La marge bénéficiaire doit être réglementée dans notre pays pour éviter que le pouvoir d'achat du citoyen soit érodé ".
Ahmed Saber
Lekabyle45
01/11/2007, 12h42
Le géant portugais EDP annonce un accord avec Sonatrach
http://www.toutsurlalgerie.com/images/articles/logo_edp_horizontal.jpg
Sonatrach se renforce au Portugal. La société nationale des hydrocarbures Sonatrach et Energias du Portugal (EDP) se sont entendus sur les « termes » de leur alliance stratégique, selon un communiqué du groupe énergétique portugais diffusé, mercredi soir. Dans le cadre de cet accord, Sonatrach fournira notamment 1,6 milliards de m3 de gaz algérien par an à la société portugaise. Ni la durée du contrat ni son montant n’ont été précisés. Les premières livraisons de Sonatrach à EDP débuteront dès le premier semestre de l’année 2008.
Cette annonce confirme la volonté de Sonatrach de renforcer son partenariat avec EDP. La société nationale des hydrocarbures détient déjà 2% du capital du groupe portugais, acquis en avril dernier. Grâce à cette alliance, Sonatrach siège déjà Conseil de surveillance d’EDP, en charge notamment de définir la stratégie du groupe énergétique.
Sonatrach pourrait porter rapidement cette part à 5%, voire plus dans les prochaines semaines. L’objectif du groupe algérien, via cette alliance, vise à contourner les nombreux obstacles à son implantation sur le marché espagnol de l’énergie. Mais pas seulement : EDP pourrait également faire profiter Sonatrach de son savoir-faire dans le domaine du nucléaire et des énergies renouvelables, deux axes prioritaires dans la stratégie de la société nationale des hydrocarbures visant à réduire la dépendance de l’Algérie vis-à-vis des énergies fossiles. Et un atout décisif dans un contexte marqué par l’échec des discussions algério-françaises sur le nucléaire civil.
toutsurlalgerie.com
f_y_o_l_l_a_n_d_e
03/11/2007, 10h07
http://www.elwatan.com/squelettes/icono/pdf.gif (http://www.elwatan.com/spip.php?page=article_pdf&id_article=79602) http://www.elwatan.com/squelettes/icono/print.gif (http://www.elwatan.com/spip.php?page=article_print&id_article=79602) http://www.elwatan.com/squelettes/icono/email.gif (http://www.elwatan.com/spip.php?page=article_mail&id_article=79602)
http://www.elwatan.com/local/cache-vignettes/L170xH132/arton79602-fa280.jpg Renforcement des potentialités hydroagricoles
Des avancées appréciables
A la faveur de l’assemblée générale de la Chambre d’agriculture, organisée récemment, les représentants des agriculteurs de la wilaya de Constantine ont remis sur l’établi le sujet des potentialités hydroagricoles mises à la disposition des agriculteurs de la wilaya de Constantine, qui estiment leur apport nettement insuffisant par rapport aux besoins.
Rien n’est moins sûr, a tenu à dire Nourredine Achouri, président de la Chambre d’agriculture. Chiffres à l’appui, il estime pour sa part que le potentiel existant, les infrastructures en voie d’être réceptionnées, et les projet en cours de réalisation représentent autant de raisons d’espérer en l’avenir. Ce potentiel serait constitué de 13 retenues collinaires en activité pour une quantité d’eau mobilisable estimée à 5 450 000 m3 et une superficie irrigable évaluée à 800 ha. Cinq autres seraient prochainement réceptionnées, ce qui représenterait une avancée considérable pour le secteur. D’une capacité de 360 000 m3, et pouvant irriguer jusqu’à 100 ha, la première de ces nouvelles retenues collinaires est située au lieudit Oued Boulednaïne, dans la commune d’Ibn Ziad. La seconde, d’une capacité de 485 000 m3, est localisée dans la commune de Zighoud Youcef et plus précisément à Ayoun Ermel. La troisième est érigée à El Amri dans la commune de Didouche Mourad, sa capacité est évaluée à 290 000 m3 et elle serait en mesure, d’après les estimations des spécialistes du secteur, à irriguer près de 62 ha. Les deux autres retenues collinaires sont plus proches du chef-lieu de wilaya. L’une est domiciliée dans la localité de Aïn Smara où, forte d’une capacité de 269 000 m3, elle sera en mesure d’irriguer environ 56 ha. L’autre est venue renforcer les potentialités hydroagricoles de la commune de Benbadis. D’après les chiffres communiqués par le président de la CAW, avec une capacité de 700 000 m3, ce dernier site figure parmi les plus importants de la wilaya de Constantine. Enfin, s’agissant du programme en cours, le représentant des agriculteurs de la wilaya de Constantine se félicite du lancement des travaux engagés en vue de la réalisation de quatre retenues collinaires, dont le débit moyen est estimé à 300 l/s. Dans ce programme, la commune de Aïn Smara sera aux premières loges, puisqu’elle sera dotée de trois retenues collinaires. Elles sont créditées de capacités de 123 000 m3, 122 000 m3 et 57 000 m3. La quatrième retenue collinaire, inscrite à ce programme, sera érigée au lieudit Oued Elkram. Située dans la commune d’El Khroub, cette infrastructure sera de loin la plus importante, si l’on en croit notre source avec, en effet, une capacité de 840 000 m3 ; largement de quoi satisfaire l’ensemble de la demande exprimée à ce niveau, et même au-delà des frontières de la commune, selon le président de la CAW
f_y_o_l_l_a_n_d_e
03/11/2007, 10h37
Jijel Valorisation vernaculaire du parc national de Taza
http://www.lemaghrebdz.com/admin/folder01/vide.jpg La wilaya de Jijel recèle de nombreux sites naturels et touristiques qu’il est nécessaire de redynamiser et revaloriser afin de promouvoir le tourisme dans la région.
Dans cette optique, le parc national de Taza, créé il y a plus de deux décennies, entend, selon les responsables chargés de sa gestion, promouvoir le tourisme vert qui s'appuie sur l'attractivité du territoire et la valorisation vernaculaire. Situé dans la wilaya de Jijel, chevauchant entre mer et montagne, connu surtout pour ses grottes merveilleuses. Ce parc, qui s'appuie sur la forte valeur patrimoniale des territoires classés, œuvre à concrétiser une haute qualité d'accueil et à mettre en place un programme d'animation et des actions de valorisation pédagogique et touristique pour permettre la découverte du patrimoine naturel et culturel de la région. Dans ce contexte, la direction de cet établissement qui relève de la direction générale des forêts, met à la disposition du public des salles d'exposition ainsi qu'un centre d'information destinés à "éclairer la lanterne " des visiteurs, des curieux et autres amoureux de la nature si riche en faune et en flore dans cette région septentrionale du pays.
Ces points d'accueil, qui reçoivent régulièrement de nombreux visiteurs, constituent des supports motivants pour l'éducation environnementale. Le musée du parc, situé dans le siège même de cet établissement, renferme une multitude de spécimens dévoilant la richesse et la diversité de la faune et de la flore de cette région.
Le centre d'information avec une salle d'exposition sise tout près des "grottes merveilleuses", s'est révélé un pôle très attractif pour les touristes, notamment en période estivale, ou pour les voyageurs de passage qui observent une halte sur cet axe routier. De nombreux sites et paysages ont été répertoriés et inventoriés par la direction du parc national de Taza.
Il y a les "grottes merveilleuses" (35 km à l'ouest de Jijel), mises au jour en 1912 lorsque les travaux de l'actuelle route qui relie Jijel à Béjaïa avaient été entrepris. Ce site est surtout remarquable par la prolifération des stalagmites et des stalactites, ces curieuses concrétions calcaires qui se forment lentement au fil du temps.
La corniche jijelienne, vaste territoire longiligne avec ses nombreuses plages, tantôt de sable fin, tantôt à galets, demeure un site très prisé où toute forme de pollution est quasi absente.
Ses plages, alignées entre les domaines forestier et maritime, dans ce qui constitue la "côte de saphir" sont, à juste titre, des milieux à grande richesse biologique de par le seul fait qu'elles sont une zone de transition, notent les responsables du parc. Ces derniers affirment également que le parc national de Taza, "véritable plaidoyer pour le tourisme vert", nécessite surtout "l'élargissement de la politique de préservation de l'environnement avec l'utilisation de tous les moyens possibles de communication pour faire parvenir l'information environnementale au citoyen". Il est également préconisé l'initiation de projets en partenariat avec d'autres acteurs locaux impliqués directement ou indirectement avec le monde de l'environnement, l'amélioration de la qualité de l'accueil pour mieux répondre aux attentes du citoyen, la pose de panneaux de signalisation pour sensibiliser la population autour de la fragilité du milieu naturel et la vulnérabilité de certaines espèces, l'organisation de randonnées écologiques, notamment au profit de groupes scolaires, l'encouragement des activités de loisirs et rurales en rapport avec la nature et le tourisme de découverte et enfin la sensibilisation des jeunes par l'éducation écologique et environnementale.
La finalité de ces mesures est de faire des jeunes des "éco-citoyens" à part entière, soulignent les responsables du parc. En matière de ressources floristiques, le parc national de Taza a dénombré 435 espèces végétales sur un total de 3.139 espèces inventoriées à l'échelle nationale.
Au plan faunistique, le singe magot est l'espèce animale dominante à côté de la sittelle kabyle, seul oiseau endémique en Algérie (localisé dans une aire restreinte) dont la découverte remonte au milieu des années 70 dans les monts des Babors.
A.B.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
03/11/2007, 10h40
Concrétisant son alliance avec Energias de Portugal (EDP) Sonatrach acquiert 25% d’une centrale électrique en Espagne
http://www.lemaghrebdz.com/admin/folder01/vide.jpg Le partenariat stratégique conclu entre la société nationale des hydrocarbures, Sonatrach et le géant portugais Energias de Portugal (EDP), vient de se renforcer avec l'annonce, faite mercredi 31 octobre, relative à la prise de participation, à hauteur de 25%, par Sonatrach dans une centrale électrique en Espagne. Selon le quotidien en ligne "tout sur l'Algérie" qui rapporte l'information, cette centrale, construite par le français Alstom pour le compte de HC Energia, filiale du groupe EDP, a été incluse dans le partenariat stratégique conclu entre la société nationale et le géant portugais. La centrale électrique de Soto de Ribera dans les Asturies, en Espagne, dont il est question et qui entrera en service dès 2008, est une centrale à gaz à cycle combiné d'une puissance de 400 MW. En échange de cette participation significative dans le capital de la future centrale, Sonatrach garantira l'approvisionnement des installations du portugais en gaz naturel algérien. D'ailleurs, les deux compagnies se sont entendues sur les "termes" de leur alliance stratégique, selon un communiqué du groupe énergétique portugais diffusé mercredi soir. Dans le cadre de cet accord, Sonatrach fournira notamment 1,6 milliards de m3 de gaz algérien par an à la société portugaise. Les premières livraisons de Sonatrach à EDP débuteront dès le premier semestre de l'année 2008. Si cette annonce confirme la volonté de Sonatrach de renforcer son partenariat avec EDP et, par la même occasion, prendre pied sur le marché européen en s'implantant plus sur le marché espagnol de l'énergie, elle constitue un atout pour EDP. En effet, l'action du groupe énergétique portugais, en hausse de 1,6%, a profité de cet accord bien avant son annonce. La détérioration des relations entre Sonatrach et les groupes pétroliers espagnols semble donc renforcer l'accord stratégique conclu par la société nationale des hydrocarbures avec EDP. Sonatrach compte plus que jamais à s'appuyer sur ce partenaire pour se lancer à l'assaut du marché espagnol de l'énergie. Dans ce contexte, même si cela n'a pas encore été confirmé par Sonatrach, la société nationale pourrait accélérer sa montée dans le capital d'EDP en portant sa part à au moins 5%. D'ailleurs, un analyste d'une banque portugaise a récemment souligné que "Sonatrach a maintenant besoin d'EDP plus que jamais pour mettre en place son plan visant à devenir distributeur de gaz en Espagne". Après avoir acquis, en avril, 2,035% du capital de Energia de Portugal (EDP), devenant ainsi pour la première fois de son histoire actionnaire d'une société énergétique en Europe, Sonatrach a intergré le Conseil de surveillance d'EDP, en charge notamment de définir la stratégie du groupe énergétique. Il convient aussi de rappeler qu'un mémorandum d'entente pour la mise en place d'un partenariat stratégique couvrant les domaines du gaz naturel et de l'électricité dans la péninsule ibérique a été signé entre Sonatrach et EDP. Le partenariat stratégique devant être mis en place s'appuie notamment sur "l'approvisionnement en gaz naturel" d'EDP par Sonatrach sur le long terme, portant sur une quantité contractuelle annuelle maximale de 2 milliards de m3 et dont la majeure partie sera destinée aux projets en partenariat entre Sonatrach et EDP. Il porte aussi sur la création d'un "joint-venture commercialisation à parts égales" (50-50%) pour la commercialisation de gaz naturel et la participation de Sonatrach à concurrence d'un minimum de 25% dans les investissements relatifs aux centrales CCGT de EDP en Espagne et au Portugal qui seront alimentées par de gaz algérien. Ce partenariat stratégique avec EDP se devait de permettre à Sonatrach de franchir un autre pas important dans sa stratégie de déploiement à l'international.
Yacine B.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
03/11/2007, 10h43
Deux importantes délégations sont attendues Les Britanniques et les Néerlandais en force à Alger
http://www.lemaghrebdz.com/admin/folder01/vide.jpg Deux délégations, et pas des moindres, sont attendues cette semaine à Alger. Deux visites pour booster la coopération dans divers domaines. La Grande-Bretagne sera ainsi à l'honneur avec l'arrivée dans les tout prochains jours d'une délégation d'hommes d'affaires conduite par le Duc d'York, le prince Andrew, deuxième fils de la reine, qui effectuera cette première visite du genre en Algérie, en sa qualité de représentant du Royaume-Uni en charge du commerce international et de l'investissement. Un domaine censé connaître une courbe ascendante, d'autant que les projets de coopération et de partenariat ne manquent pas et semblent à présent bien définis entre les deux parties et ce, à la faveur de la visite historique du président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika au Royaume-Uni au mois de juillet 2002.
Cette visite, dédiée exclusivement à l'économie, reflète la croissance soutenue des relations bilatérales. C'est ainsi que l'Algérie et la Grande-Bretagne ont convenu, au cours de la deuxième session du comité algéro-britannique sur les relations bilatérales, tenue en juillet 2007 à Londres, de soutenir les relations de coopération dans les secteurs économique, sécuritaire, militaire, culturel et éducatif. Dans le secteur de l'énergie, la présence britannique dans ce domaine est très importante. British Petroleum reste le premier investisseur en Algérie, avec un total de 4 milliards de dollars d'investissements. Sonatrach et British Petroleum (BP) sont liés depuis le mois de juin 2005 par un accord portant sur l'exportation de gaz naturel liquéfié algérien vers la Grande-Bretagne.
Partant de là, la valeur des exportations algériennes s'est élevée, en 2006, à 962 297 millions de livres sterling, soit une hausse de plus de la moitié de la valeur des exportations algériennes vers le Royaume-Uni en 2005 avec un montant de plus de 465 millions de livres sterling. L'Algérie devient, ainsi, le deuxième exportateur arabe vers la Grande-Bretagne et le cinquième exportateur des pays hors Union européenne vers ce pays. Les deux pays ont clairement affiché leur intention d'inscrire la coopération dans le domaine énergétique dans une vision durable. Mais si des accords sont signés, d'autres attendent encore pour voir le jour. Il s'agit, notamment, de la nécessité d'entamer rapidement des négociations pour la conclusion d'une convention évitant la double imposition.
Toutefois, les chantiers de coopération restent à prospecter et afin de dynamiser la coopération économique, les deux parties ont décidé de convoquer avant la fin de l'année en cours le sous-comité économique. Créé en juin 2006 à Alger, et annoncé officiellement à l'occasion de la visite du président Bouteflika à Londres, le comité bilatéral algéro-britannique est devenu le cadre organisationnel du dialogue entre les deux pays, en accordant un intérêt particulier à la tenue régulière de ses réunions au niveau ministériel.
Dans le domaine bancaire, les deux parties ont appelé les banques britanniques à "s'inspirer de l'exemple" de Hong Kong And Shanghai Banking Corporation (HSBC) qui a été autorisée à s'installer en Algérie.
Outre les britanniques, les Néerlandais sont également de la partie. Alger s'apprête à accueillir du 5 au 8 novembre prochain, une importante délégation économique néerlandaise. Ces entreprises sont spécialisées dans les secteurs de l'énergie, de l'eau et de l'agriculture. Un riche programme est tracé lors de la visite de cette mission économique, notamment des rencontres de mise en relations d'affaires dans le cadre d'une table ronde sur l'énergie et d'un atelier dédié à l'agriculture. Un intérêt croissant pour le marché algérien est constaté ces dernières années. Celui-ci s'est traduit par l'ouverture d'une quarantaine de représentations de sociétés néerlandaises en Algérie ces trois dernières années. A souligner que l'Algérie et les Pays Bas, sont liés depuis mars dernier, par un accord sur l'encouragement réciproque des investissements.
Cette visite, la première du genre et initiée par le ministère néerlandais des Affaires économiques (MNAE), est une occasion pour les Néerlandais de constater de visu l'amélioration du climat d'affaires en Algérie.
Abdelghani M.
Lekabyle45
03/11/2007, 11h13
La BADR accorde 79 milliards de dinars de crédits dans le secteur agricole
Les problèmes de financement que rencontraient les agriculteurs avec la Badr semblent être définitivement réglés. En effet la banque concentre ses activités de financement de plus en plus sur le secteur agricole.
Le secteur privé hors-cadre agricole a bénéficié de plus de 278 millions de dinars durant le premier semestre de l'année 2006, dont la plupart destinés au secteur privé du domaine agricole. Le secteur de la céréaliculture se taille également la part du lion des crédits d'investissement accordés par la Banque algérienne du développement agricole (Badr). Selon la représentante de cette institution financière rencontrée au Salon, la céréaliculture se positionne, en effet, à la tête des actions financées dans le cadre du Fonds national pour le développement agricole (FNRDA). Selon le bilan arrêté au 30 juin 2007, sur le montant global de près de 79 milliards de dinars accordés comme crédits d'investissement dans le domaine agricole, 75% ont été destinés au secteur de la céréaliculture. Pas moins de 13 044 actions ont été financées dans ce cadre. Plus de la moitié du crédit d'exploitation est d'ores et déjà consommée. Cette même responsable fera savoir dans ce contexte que le niveau de consommation s'élève à 3 978 302 dinars.
Évoquant les prestations offertes par la banque, notre interlocutrice indiquera que la Badr intervient, outre le secteur de l'agriculture, dans les domaines de la pêche aquaculture, l'industrie alimentaire, l'emballage conditionnement, habitat rural… comme elle indiquera que d'autres produits sont en phase de développement tels le crédit à la consommation et de leasing. Il est clair que même au niveau de la Badr, le financement du secteur privé de manière générale représente 80% du portefeuille global de la banque. Sur les 80%, il y a 15% qui concernent l'agriculture et les 65% restants sont entre les grandes entreprises privées, les PME ainsi que le financement de l'ANSEJ. Et à ce niveau-là, il y a eu des orientations qui ont été données, à commencer par l'arrêt des financements aux sociétés qui ont connu des dépassements en matière de règles prudentielles, et ce, de manière à équilibrer le portefeuille. La deuxième orientation qui a été donnée à l'encadrement de la Badr est celle du respect strict des règles prudentielles en matière d'octroi de crédits. Le repositionnement stratégique de la banque porte sur le financement, en priorité et en concentrant tous les efforts pour adapter les modes de financement adéquats, sur les secteurs d'activités suivants : le secteur de l'agriculture en amont et en aval; le secteur de la pêche et des ressources halieutiques; le financement des programmes de développement rural.
lemaghrebdz
et pendant ce temps la batata coute toujours 50 da.
Lekabyle45
03/11/2007, 11h24
et pendant ce temps la batata coute toujours 50 da.
Tous les efforts sont consentis dans le but d'avoir une pomme de terre moins chére. l'Etat offre énormément de moyens pour se lancer dans l'Agriculture, au lieu de passer leur journée sur une terasse de café, les Algériens n'ont qu'a se bouger, où ils payeront toujours la patate à 50 dinars et peut-être plus.
Tous les efforts sont consentis dans le but d'avoir une pomme de terre moins chére. l'Etat offre énormément de moyens pour se lancer dans l'Agriculture, au lieu de passer leur journée sur une terasse de café, les Algériens n'ont qu'a se bouger, où ils payeront toujours la patate à 50 dinars et peut-être plus.Ah oui c'est la faute aux algériens si les 5 milliards de dollars alloués au PNDRA lancé il y a quelques années à grand renfort de pub officiellement pour permettre à l'Algérie de devenir autosuffisante ont surtout permis d'alimenter les habituels réseaux de la corruption qui gravitent autour du pouvoir dont des proches du ministre de l'agriculture Said Barkat.
Lekabyle45
03/11/2007, 11h35
Ah oui c'est la faute aux algériens si les 5 milliards de dollars alloués au PNDRA lancé il y a quelques années à grand renfort de pub officiellement pour permettre à l'Algérie de devenir autosuffisante ont surtout permis d'alimenter les habituels réseaux de la corruption qui gravitent autour du pouvoir dont des proches du ministre de l'agriculture Said Barkat.
C'est dans ta tête tout ça ! Aah les discussions de café encore.
Et oui ! le peuple est reponsable de son propre avenir, au lieu d'aller taper la tête par terre 15 fois par jours, ils n'ont qu'a se mettre au boulot, comme nos voisin de l'Ouest !
LeSultan
03/11/2007, 11h36
Ah oui c'est la faute aux algériens si les 5 milliards de dollars alloués au PNDRA lancé il y a quelques années à grand renfort de pub officiellement pour permettre à l'Algérie de devenir autosuffisante ont surtout permis d'alimenter les habituels réseaux de la corruption qui gravitent autour du pouvoir dont des proches du ministre de l'agriculture Said Barkat.
t'es sérieux, en algérie existe une ministère d'agriculture? que ce qu'ils font ses gars? ragda wa tmoungi?
t'es sérieux, en algérie existe une ministère d'agriculture? que ce qu'ils font ses gars? ragda wa tmoungi?D'après le kabyles,ils bossent tout le temps.Ce sont les agériens qui seraient des fénéants.
Lekabyle45
03/11/2007, 12h41
Les ports de pêche en Algérie ont la cote
La concession des activités au sein des ports de pêche en Algérie, qui a été lancée en 2006, attire de nombreux investisseurs nationaux et étrangers.
Les premiers appels d’offres ont été lancés en septembre 2006 et concernent la concession des 30 ports de pêche d’Algérie. Cette opération a démarré après l’approbation par le gouvernement du schéma directeur des ports de pêche établi par le Laboratoire des études maritimes (LEM), un organisme public. Trois ministères, celui des Transports, des Travaux publics et de la Pêche ont parafé le document. Aussitôt le groupement d’intérêt commun des entreprises de gestion des ports de pêche a entamé les démarches pour concrétiser le plan de développement des ports de pêche, via la concession aux investisseurs algériens et étrangers. « Nous avons lancé les premières manifestations d’intérêt en septembre 2006. Les résultats ont été bons. Nous avons concédé à des investisseurs plusieurs activités liées directement à la pêche pour un investissement global de 12 millions d’euros », explique au Quotidien d’Oran, le président du groupement d’intérêt commun des entreprises de gestion des ports de pêche, Kamel Ouarab.
Dans le détail, les stations de ravitaillement ont été confiées à des partenaires algériens de deux grands groupes pétroliers, BP et Shell. Un chantier naval a été confié à une société privée dans l’Algérois. Des entrepôts frigorifiques ont été également concédés à des entreprises privées. « La première opération a permis la création de 500 emplois directs », affirme Kamel Ouarab. Poursuivant la concession des activités portuaires en Algérie, le groupement d’intérêt a lancé une deuxième manifestation d’intérêt en mai dernier. « Nous avons réussi à attirer 47 soumissionnaires intéressés par de nombreuses et différentes activités liées à la pêche. Il y a des opérateurs algériens et étrangers. Les activités concernées sont la construction navale, les entrepôts frigorifiques, etc. », explique le président du groupement d’intérêt. En cours depuis plusieurs mois, les négociations entre les entreprises de gestion des ports de pêche et les soumissionnaires devraient se terminer au plus tard fin novembre. Le groupement d’intérêt s’attend à des investissements de 15 millions d’euros et la création de 800 emplois directs.
algerie-dz
Lekabyle45
03/11/2007, 21h33
Le ministre des transports, Mr Mghlaoui, a inauguré aujourd'hui l'Aérogare Houari Boumediene d'Alger réservé aux vols intérieurs, celui-ci sera comme la nouvelle aérogare internationale gérée par ADP.
http://www.hostingpics.net/pics/843156adsl%20TV%20353043%20%5B%5D.jpg (http://website.hu)
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Lekabyle45
03/11/2007, 21h35
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Lekabyle45
03/11/2007, 21h37
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Lekabyle45
03/11/2007, 21h38
http://www.hostingpics.net/pics/403923adsl%20TV%20354068%20%5B%5D.jpg (http://website.hu)
http://www.hostingpics.net/pics/886362adsl%20TV%20354082%20%5B%5D.jpg (http://website.hu)
eh ou es tu c est bien l aeroport d alger ne va pas croire que
f_y_o_l_l_a_n_d_e
04/11/2007, 11h01
Plus de 10 milliards de dollars pour l'industrie pétrochimique algérienne en 2008
AIN-TEMOUCHENT (Algérie)- Le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, a annoncé, samedi à Ain-Temouchent, en marge de sa visite aux chantiers du projet Medgaz, que "l’Algérie investira en 2008 plus de dix milliards de dollars dans l’industrie pétrochimique". "Nous allons octroyer plusieurs projets pétrochimiques, y compris les unités de liquéfaction de Skikda et de Ghassi Touil qui seront construites dans les prochaines années", a déclaré le ministre sur le site de la station de compression du projet gazier Medgaz.</B>
f_y_o_l_l_a_n_d_e
04/11/2007, 11h02
salam lekabye j'ai pris les mêmes tofs que toi
à la TV
mais merci d'avoir pensé à les prendre aussi
Lekabyle45
04/11/2007, 11h03
salam lekabye j'ai pris les mêmes tofs que toi
à la TV
mais merci d'avoir pensé à les prendre aussi
On a eus la même idée alors :icon10:
de rien.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
04/11/2007, 11h08
On a eus la même idée alors :icon10:
de rien.
j'ai dû fouiller pour trouver des piles rechargeables
j'ai mis le flash
mais la recharge du flash
prend un certain temps
le temps de râter des prises
j'ai 3 appareils photos
mais plus de piles
dommage
:082:
Lekabyle45
04/11/2007, 11h09
(http://www.elkhabar.com/FrEn/?idc=51) http://www.elkhabar.com/images/key4press/04-gaz-elkhabar.jpg
Medgaz sera opérationnel à partir de juillet 2009
Lors d’une visite effectuée, hier matin, samedi, à Ain Temouchent, le ministre de l’Energie et des Mines, M. Chakib Khelil, a déclaré que Medgaz est l’un des projets les plus importants entreprit par l’Algérie.
Il a ajouté, en ce sens, que des centaines d’emplois seront générés après la mise en place de 2000 km de pipelines, reliant Hassi R’mel à Beni Saf, et s’étalant sur 640 km, selon le ministre, la valeur financière allouée à ce projet, est estimée à 40 milliards de Dinars, soit l’équivalent de 440 millions d’euro.
Notre responsable a indiqué que cette opération prendra fin en juin 2008, à condition que le système Medgaz, composé de cinq entreprises actionnaires, y compris Sonatrach, s’engage à pomper 8 milliards de mètres cubes de gaz, 5 milliards seront commercialisés aux marchés Européens, alors que le reste sera destiné à l’Espagne pour répondre aux besoins du marché interne, selon les clauses du contrat signé entre Sonatrach et ses partenaires. A noter que la mise en exploitation du projet est prévue à partir de juillet 2009.
A propos du changement imposé à l’Algérie par les sociétés et le Gouvernement espagnole, qui a trait à la commercialisation de 7 milliards mètres cubes et le stockage du reste, le même responsable a précisé que les deux parties ont renoncé à leurs démarches et se sont mises d’accord pour se conformer à la convention signée entre l’Espagne et l’Algérie.
El Khabar.
Lekabyle45
04/11/2007, 11h10
j'ai dû fouiller pour trouver des piles rechargeables
j'ai mis le flash
mais la recharge du flash
prend un certain temps
le temps de râter des prises
j'ai 3 appareils photos
mais plus de piles
dommage
:082:
Aah dommage !
Moi j'ai fait des capture d'écran
f_y_o_l_l_a_n_d_e
04/11/2007, 11h12
Aah dommage !
Moi j'ai fait des capture d'écran
oui à partir d'internet ??
Tu utilises qi-uoi comme soft de capture d'écran ?
:082:
Lekabyle45
04/11/2007, 11h14
oui à partir d'internet ??
Tu utilises qi-uoi comme soft de capture d'écran ?
:082:
Non, pas par internet, aussi non, ce serait de bien mauvaise qualité,
je suis abonné chez freebox, j'installe un logiciel qui s'appelle adsltv, et donc j'ai le droit de regarder sur le pc toutes les chaines auxquelles je suis abonné :icon12:
f_y_o_l_l_a_n_d_e
04/11/2007, 11h17
Non, pas par internet, aussi non, ce serait de bien mauvaise qualité,
je suis abonné chez freebox, j'installe un logiciel qui s'appelle adsltv, et donc j'ai le droit de regarder sur le pc toutes les chaines auxquelles je suis abonné :icon12:
ok ok
sinon il existe
un logiciel de capture de vidéo
mais il faut savoir le prérégler
snagit
ou snag it me rappelle plus
:151:
f_y_o_l_l_a_n_d_e
04/11/2007, 12h36
Aéroport
Des aménagements pour traiter un million de passagers
L’aéroport international d’Oran qui traite 900 000 passagers par an avec des pics durant les saisons estivales, vient de bénéficier d’un important lot d’équipements haut de gamme.
Des aménagements conséquents sont en cours ou déjà réalisés durant ces deux dernières années par les cadres de l’Entreprise de Gestion des Services Aéroportuaires d’Oran (EGSA) soit a l’intérieur ou l’extérieur de l’Aéroport International d’Oran- Es-Sénia dans le cadre d’une nouvelle politique de l’entreprise ainsi qu’un démarche pour améliorer son image de marque. Selon le directeur de l’aérogare, Mr Djemai Miloud , ces opérations de relookage entamés à Es-Sénia dont une grande partie a été réceptionnée dans le courant de cette année s’inscrivent en droite ligne des recommandations de la tutelle : celle-ci a mis dans ces priorités l’amélioration de l’accueil et des prestations de services pour les clients et les accompagnateurs empruntant les deux réseaux englobant dix aéroports implantés dans l’ouest et, prochainement, celui d’El Bayadh dont la mise en service est prévue dans le courant du premier trimestre 2008. Pour l’aéroport international d’Oran qui traite 900 000 passagers par an avec des pics durant les saisons estivales, vient de bénéficier d’un important lot d’équipements haut de gamme pour le traitement des passagers, des bagages et des accompagnateurs.
Tapis roulant
Des structures d’accueil, des salons First Class ou VIP ont été installés en plus des équipements nouveaux de soutien qui sont déjà opérationnels. Ces équipements concernent en grande partie la mise en place de tapis roulant de niveau top pour la réception ou l’embarquement des bagages, de nouveaux sièges au niveau des espaces d’accueil ainsi que des aménagements au niveau du parking (1000 places) et du garage de l’aérogare (200 véhicules). Ces aménagements seront réceptionnés prochainement avec d’autres pour d’une part alléger l’opération de traitement des bagages et, de l’autre, celle des passagers. Ils permettront à l’aéroport d’Oran, d’ici 2010, d’être au top niveau pour assurer dans les meilleures conditions le traitement de plus d’un million de passagers, sans oublier l’autre volet consacré aux gros œuvres de cet aéroport. D’autres projets vont voir le jour prochainement au titre du programme présidentiel de la relance économique informe M. Djemai. Le directeur de la structure informe par ailleurs que Oran constitue une porte de l’Afrique, un couloir par lequel transite près de 300 avions par jour. Des avions qui peuvent à tout moment effectuer une escale technique pour des motifs liés à une situation exceptionnelle
f_y_o_l_l_a_n_d_e
04/11/2007, 21h14
Sonatrach-Saipem: contrat de réalisation de la canalisation de GPL Hassi R'mel-Arzew
ALGER - L'Entreprise nationale des hydrocarbures Sonatrach et la compagnie italienne Saipem procèdent lundi à la signature d'un contrat portant sur la réalisation du projet de canalisation de gaz de pétrole liquéfié (GPL) devant relier le champ de Hassi R'mel au complexe pétrochimique d'Arzew. Le contrat sera signé à Alger en présence du ministre de l'Energie et des Mines, Chakib Khelil, précise Sonatrach dans un communiqué diffusé dimanche.
Lekabyle45
06/11/2007, 11h24
Alstom Tient la corde pour un contrat de 350 M€ en Algérie
(Tradingsat.com) - Après un contrat de 107 Millions d'euros au Maroc et l'annonce de la livraison de 9 nouvelles rames de tramway à Tunis, Alstom semble en passe de remporter un nouveau succès commercial au Maghreb.
Selon La Tribune, le groupe dirigé par Patrick Kron est désormais seul candidat pour le marché du tramway de la ville d'Oran en Algérie, un contrat estimé à environ 350 Millions d'euros.
Alstom a été désigné candidat favori ("preferred bidder") par Entreprise Métro d'Alger, a indiqué une porte parole de la société au journal, ce qui signifie que des négociations exclusives sont désormais engagées.
tradingsat .
Lekabyle45
06/11/2007, 11h25
l’extension du métro d’Alger confié à l’allemand Dywidag pour 230 millions d’euros
La réalisation des projets d’infrastructures de transports s’accélère. Après l’attribution hier du projet de tramway d’Oran à un groupement d’entreprises franco-espagnoles, c’est au tour du chantier du métro d’Alger de connaître une nouvelle évolution.
En effet, le projet de première extension du métro de la capitale vient d’être confié au groupement d’entreprises algéro-allemand Dywidag-Trévi-Cosider, selon une source proche de l’Entreprise du Métro d’Alger (EMA). D’un montant de 23,2 milliards de dinars (environ 230 millions d’euros), ce projet concerne les travaux de réalisation de l’extension de la ligne actuelle du métro entre Hai El Badr (Kouba) et El Harrach, dans la banlieue d’Alger sur une longueur totale de 2,8 kilomètres. Le chantier devrait être achevé dans un délai de 32 mois. L’attribution de ce marché était attendue pour l’été dernier, mais l’entreprise EMA a tardé à rendre sa décision au point où les entreprises candidates avaient pensé à une infructuosité.
Le Groupement d’entreprises algéro-allemand, qui a déjà réalisé le premier trançon du métro d'Alger, devrait entamer les travaux rapidement, probablement dès le début de l’année 2008
toutsurlalgerie.
Lekabyle45
06/11/2007, 11h30
Oran - Du beau monde pour le nouveau palais de Sonatrach
http://www.lequotidien-oran.com/files/spacer.gifCinq entreprises étrangères ont soumissionné pour la réalisation du «centre des conventions», qui devrait être réalisé à Oran par la compagnie nationale d'hydrocarbures Sonatrach, selon un communiqué rendu public, hier, par la compagnie. Il s'agit des entreprises Bouygues (France), Keang-Nam (Corée du Sud), le groupement espagnol Map-Ohl, l'égyptienne Orascom et l'entreprise chinoise CSCEC. L'ouverture des plis des offres techniques a eu lieu le 31 octobre dernier à la direction générale de Sonatrach en présence de représentants de différents secteurs concernés de l'administration et des responsables de Sonatrach.
Les cinq entreprises dont les offres techniques ont été jugées recevables, selon le même communiqué, avaient soumissionné suite à une consultation restreinte lancée par la Sonatrach auprès de grandes compagnies spécialisées dans la construction d'infrastructures similaires. En effet, cette grande société pétrolière se prépare déjà pour accueillir les hôtes de l'Algérie dans de le cadre de la conférence internationale sur le pétrole prévue en 2010.
Le centre des conventions d'Oran comprenant un palais des congrès, un palais des expositions, un hôtel et des infrastructures d'accompagnement devrait être réalisé avant la tenue de la 16ème conférence internationale de GNL (gaz naturel liquéfié) prévue en avril 2010. Pour la concrétisation de ce grand complexe d'affaires, la Sonatrach avait bénéficié d'une assiette de terrain d'une dizaine d'hectares sur la frange marine au niveau du secteur urbain El-Menzah (ex-Canastel). L'assiette en question s'étendant entre le tribunal d'Es-Seddikia et l'hôpital pédiatrique de Canastel avait fait l'objet d'un arrêté d'affectation au profit de cette société nationale, selon des sources proches de la wilaya d'Oran. Des travaux de réhabilitation du sol et de la réalisation d'une clôture ont été lancés en septembre dernier.
Il est à signaler que le site choisi par la Sonatrach pour la réalisation de son palais des congrès fait partie d'un autre, plus grand, devant abriter le grand «jardin citadin méditerranéen» d'Oran, dont l'étude préliminaire prévoit un centre d'affaires de ce type. Pour rappel, des démarches ont été entamées dernièrement entre la direction générale de la Sonatrach et la wilaya d'Oran pour l'acquisition de la carcasse de l'hôtel Châteauneuf dans le souci de maintenir le projet initial, à savoir un hôtel haut standing. La Sonatrach serait aussi intéressée par l'acquisition d'une grande assiette foncière du Belvédère au niveau du front de mer pour la réalisation d'un grand équipement .
le quotidien d'Oran.
Lekabyle45
06/11/2007, 11h37
Amar Ghoul dit tout sur le « Chantier du siècle »
« Nous sommes en train de construire une autoroute top »
Monsieur le ministre, où en sont les travaux de l’autoroute Est-Ouest ?
Je peux dire que nous sommes en avance sur certaines sections du chantier par rapport au planning de départ. Les chiffres sont parlants. L’état d’avancement des travaux révèle un linéaire libre, c’est-à-dire un couloir dégagé de 886 km (sur 927, ndlr), soit 96,5% du tracé. Au mois de septembre, nous étions à 791 km, soit 86,2%. En janvier 2007, nous étions à 19 km et au mois de juillet, le linéaire libéré était de 530 km. C’est donc une évolution très sensible. Les travaux de décapage sont de 297 km, soit 32,2%. Il convient de signaler qu’il s’agit d’une infrastructure nouvelle construite sur un site totalement vierge. La première étape consistait à faire ce qu’on appelle l’implantation de l’axe pour la matérialisation du couloir de l’autoroute. Il s’agit de planter « le polygonal de base » afin de définir la taille et la géométrie réelle de l’autoroute. Cette étape étant faite, nous passons à l’ouverture du couloir suivie du décapage. Tout cela pour dire que nous sommes à une étape avancée par rapport à nos prévisions.
Quels ont été les plus gros écueils auxquels vous avez été confrontés dans le lancement de ce mégachantier ?
Le plus grand problème c’était l’installation des entreprises de réalisation et le démarrage effectif des travaux. Il s’agissait de veiller à l’organisation générale du chantier et son encadrement, le suivi du matériel qui arrive du port et la bureaucratie qui va avec, la sécurisation du chantier, la construction des bases de vie, le recrutement de la main-d’œuvre algérienne, sa formation sur le site, etc. Ajoutez à cela l’octroi des carrières pour les matériaux, les gîtes de sable, les gîtes de dépôts de déblais, l’installation des pistes menant vers les chantiers. L’ordre de service a officiellement été donné le 18 septembre 2006. Nous avons souffert les sept premiers mois. Il faut se représenter les dimensions d’un tel chantier. C’est 500 ouvrages d’art, 70 viaducs, 13 tunnels, 45 millions de tonnes d’agrégats, 6000 unités engins, 40 centrales à béton, 40 centrales d’enrobage, 30 stations de concassage… Outre la structuration du chantier, il fallait adapter l’administration locale qui se confrontait pour la première fois à un projet d’une telle envergure. Il fallait inculquer aux collectivités locales la culture qui allait avec, délivrer rapidement les autorisations, faire établir les visas d’entrée pour quelque 22 000 Asiatiques, régler le problème du relogement des familles pour libérer l’emprise de l’autoroute, réinstaller les réseaux d’électricité, de gaz et d’AEP…
Comment avez-vous traité le dossier sensible des expropriations ?
Le dossier des expropriations a été traité au niveau local. Nous, on donnait les orientations générales en insistant sur trois principes : justice, équité et souplesse de la loi. Jusqu’à septembre dernier, il y a eu 7335 familles expropriées. Elles ont été relogées ou indemnisées en recevant un terrain, un logement ou bien une compensation financière. Le problème qui se posait avec acuité c’était le relogement. Il fallait trouver des logements prêts. Les walis ont leur parc de logements sociaux qui est limité. Il faut signaler aussi le problème des gens qui n’ont pas de papiers légaux. Ceux-là, on les appelle « les relogés ». Les expropriés sont en réalité les gens qui ont des papiers en règle. Quoi qu’il en soit, il fallait débloquer un budget conséquent pour reloger tout le monde. Cela représente 3 à 4% du budget global de l’autoroute Est-Ouest. Il a fallu procéder à une enquête parcellaire conduite par des experts. 95% des expropriations se sont faites à l’amiable.
Certains ont posé le problème de l’indemnisation selon que l’on applique le prix du marché ou bien les tarifs domaniaux…
Ce sont les gens des Domaines qui ont pris en main l’opération en procédant à une évaluation du prix des terrains. Un terrain à Alger ou une ville de l’intérieur ne sont à l’évidence pas cotés au même prix. Dans certaines wilayas « généreuses », il nous a été donné de constater des cas de gens « gourmands » qui, tout en ayant perçu des indemnités financières, ont été relogés sous la catégorie des « sans-papiers ». Il y a aussi le cas de gens qui habitent par exemple une villa dont ils ne possèdent pas le permis de construire ni aucun document officiel pour avoir construit sur un terrain qui leur appartient. On peut évaluer par exemple la villa à trois milliards et son propriétaire viendrait contester ce prix en disant que sur le marché, elle pourrait lui en rapporter cinq. Mais ce qu’il oublie, c’est qu’il ne peut pas la vendre vu qu’il n’a pas de papiers. Si on devait appliquer la loi dans sa rigueur, il n’aurait eu droit qu’à une indemnité sur le terrain. C’est pour cela que je parlais de souplesse de la loi. Il faudrait signaler un autre problème : un expert peut évaluer une villa au prix qu’elle vaut en 2007. Peut-être qu’au moment où elle avait été construite, elle avait coûté 1 milliard de centimes et qu’aujourd’hui, elle en vaut 5. Mais l’évaluation faite par les experts des finances se fait sur la base de prix arrêtés. Ils n’ont pas le référentiel des prix du marché. Ils sont donc prudents avec la loi et s’en tiennent au barème fixé par le ministère des Finances. C’est une gymnastique quotidienne.
Qu’en est-il de l’étude concernant les gares de péage, Monsieur le ministre ?
Elle est finalisée. Elle a été réalisée par Scetauroute, un bureau d’études international. Cette étude « multiparamètres » prévoit une gare de péage tous les 30 à 50 km. Cela dépend de l’environnement, des agglomérations. Je dois vous le confier : nous avons sauvé l’autoroute. Elle répond désormais aux normes européennes les plus modernes. Cela aurait été une catastrophe si on l’avait réalisée aux normes nationales. Les plaques de signalisation, la taille des grains, le corps de chaussée, les bandes, tout est normalisé. Chaque section a fait l’objet d’une étude spécifique.
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Lekabyle45
06/11/2007, 11h38
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Peut-on connaître le coût du péage au kilomètre ?
C’est « top secret » (rire). Ce qui est sûr, c’est que le ticket sera très accessible, « hadja khfifa » (c’est peu de chose). L’automobiliste sera gagnant sur tous les tableaux. Il gagnera en sécurité, en temps, en confort, et fera même des économies d’argent. Cela dit, il faut savoir que le tarif du péage n’est pas du ressort de mon département. Je dois préparer un dossier bien ficelé de A à Z et le présenter au Conseil des ministres, après, c’est au gouvernement de décider. L’étude qui a été faite nous a recommandé plusieurs options de coûts. Quand les gens en verront les effets, ils se rendront compte que nous avons construit une autoroute top. Il suffit de savoir que celle-ci permettra de baisser de six fois les accidents de la circulation. Jusqu’à présent, on a beaucoup plus des voies express. Il faut noter que l’autoroute Est-Ouest est entièrement financée sur le budget de l’Etat. Donc, on n’est pas pressé d’amortir un tel investissement. Ailleurs, ce sont des boîtes privées qui construisent et gèrent les autoroutes. Elles obéissent dès lors à une logique de rentabilité. Nous sommes restés, il faut le dire, un pays social. Nous sommes pour ainsi dire des gens de « gauche » dans notre culture. Ajoutez à cela que l’axe Est-Ouest représente 85% du trafic. C’est un trafic à flux tendu. Quand vous avez, mettons, 50 000 véhicules/jour, forcément le prix baisse. La route représente par ailleurs le moyen le plus sollicité pour le transport de marchandises. 90% des marchandises transitent par la route. 45% des poids lourds empruntent l’axe est-ouest. Les poids lourds vont payer 3 à 4 fois plus qu’un véhicule de tourisme dans la mesure où l’on tient compte du tonnage. Tout cela fera que la majorité des automobilistes sera avantagée.
Plusieurs commerçants et restaurateurs nous ont exprimé leur inquiétude de voir leur source de subsistance faire faillite une fois l’ancienne route mise hors circuit. Que pourriez-vous leur dire ?
Dans toute chose, il y a quelques effets négatifs. Et pour ce qui est de cet aspect, force est de constater que ce qui s’offre à nous, c’est le spectacle désolant de commerces anarchiques à l’instar de ceux qui se répandent sur la RN4 (vers Oran) et la RN5 (vers Constantine). Une fois la nouvelle autoroute en marche, les gens auront le choix entre la possibilité de continuer à exercer sur l’ancienne route qui, rappelons-le, sera toujours opérationnelle, ou s’ils veulent évoluer, ils auront l’opportunité d’aller vers quelque chose de meilleur en exerçant dans un cadre moderne et organisé. Dans chaque wilaya, il y a, admettons, cent commerces ou kiosques anarchiques. Ceux-là gagneraient à s’organiser en prenant en main un relais. Il y en aura 60 à 70 sur toute l’autoroute. Il s’agit de grands relais équipés de toutes les commodités. De même que l’autoroute a été conçue selon les normes européennes, les relais également seront conçus et gérés selon ces mêmes normes. Chaque relais sera constitué d’un grand magasin multiservices et d’une chambre de l’artisanat pour la poterie et autres produits traditionnels fabriqués dans chaque wilaya. Sont prévus également un guichet de banque, une agence postale, un poste de gendarmerie et un autre de la Protection civile. Une petite ville en somme.
Qu’en est-il du transfert de technologie et de savoir-faire à l’issue d’un tel chantier ?
Le savoir-faire, il faut l’arracher. Cela ne s’offre pas comme ça. Il faut copier. En ce qui nous concerne, nous avons veillé à créer les conditions d’un transfert de savoir-faire. Nous avons recruté les soixante majors de promotion des écoles et des instituts en rapport avec les travaux publics. Nous les avons envoyés en stage en Chine et au Japon. Les Japonais ont une technologie de pointe basée sur le guidage satellite. Les opérations sont conduites sur le mode du pilotage automatique par GPS. Même en Europe, ce sont des techniques nouvelles. Sachez qu’au moment du lancement de ce mégaprojet, nous avons bien étudié l’outil national. Nous avons vite compris l’inconséquence d’une telle option. Le projet était trop important. On aurait mis un siècle. Il fallait viser le top. Nous nous sommes dits, il faut profiter de l’embellie financière pour construire une autoroute aux normes européennes. A présent, nous envisageons de créer une grande école du BTPH pour la conduite et le management des grands projets, des gens opérationnels, pas des bureaucrates.
Qu’en est-il du débouché de l’autoroute sur le flanc ouest ? Le problème politique avec le Maroc ne risque-t-il pas de compromettre le grand projet d’une transmaghrébine qui s’étendrait de Nouackchott à Tripoli ?
Il existe un comité de liaison bilatéral aussi bien avec le Maroc qu’avec la Tunisie. Côté marocain, l’autoroute prend racine à Zoudj Beghal. Pour nous, elle s’arrête à Akid Lotfi. Il n’est pas dit que la situation de blocage actuelle va durer des générations. La décision de réouverture des frontières peut être prise en une fraction de seconde, mais la construction d’une autoroute requiert des années. Alors, nous devons faire confiance à l’avenir et regarder les choses avec une vision optimiste. Pour le côté tunisien, il devrait y avoir un grand centre de douanes entre les deux pays une fois les deux tronçons terminés de part et d’autre. Ça sera probablement un nouveau poste frontalier.
Le parc d’El Kala est un sujet qui doit certainement vous agacer. Vous avez dit dans une précédente interview à El Watan que le tracé était « différé ». Où en est la nouvelle étude d’impact ?
Elle est terminée. Il y a un observatoire de l’environnement qui suit le dossier pour la mise en œuvre des mesures prévues par l’étude d’impact. Par ailleurs, le débat est ouvert aux universitaires pour étudier la question et je demeure ouvert à toute proposition.
Un mot sur la sécurité du chantier ?
Le chantier est à 100% sécurisé grâce au soutien actif de l’ANP. Tout le tracé est sécurisé, et l’armée est fortement présente autour des tronçons de Bouzegza, Zbarbar, Lakhdaria et sur tout l’axe. Il n’y a aucune appréhension à se faire sur cet aspect.
Le délai de livraison sera-t-il finalement respecté ?
Absolument ! Comme je vous l’ai dit, nous serons même en avance sur certains segments. D’ailleurs, cela arrange même les consortiums étrangers qui auront à payer moins de charges. Le tronçon qui relie Hamiz-Larbatache à Lakhdaria et qui va jusqu’à Bordj Bou Arréridj en passant par le viaduc de Oued Rekham sera prêt au premier semestre 2008. Il reste quelques travaux sur le tunnel bitube, un problème d’équipement. Si l’équipement arrive à temps, dans trois mois, il sera opérationnel. Du côté de Oued Djer, d’ici fin décembre, les travaux seront finis.
Ne va-t-il pas se poser un problème d’approvisionnement en bitume ?
Pas du tout ! L’Algérie a de l’argent. En une semaine, nous pourrons importer autant de goudron qu’il faudra, quitte à mobiliser 50 bateaux chargés de bitume. En tout cas, il y a deux choses sur lesquelles on ne revient plus : le budget qui a été plafonné et le délai de 40 mois.
El watan
Lekabyle45
06/11/2007, 12h13
Tout en invitant l’Algérie à adopter une politique salariale «saine», le FMI souligne
«La performance de l’Algérie est l’une des meilleures au Maghreb»
«La performance de l’Algérie est l’une des meilleures au Maghreb.» Tel est le constat dressé par le directeur adjoint du chargé du département Moyen-Orient et Asie centrale au Fonds monétaire international (FMI), M. Amor Tahari, lequel a présenté hier, lors d’une conférence de presse à l’hôtel Aurassi, le rapport du FMI sur les perspectives économiques dans la région. Selon M. Tahari, l’Algérie a le taux de croissance le plus élevé en dehors des hydrocarbures au Maghreb. Les performances sont également plus importantes en matière de maîtrise de l’inflation. Cependant, les risques inflationnistes persistent comme c’est le cas dans les autres pays au nombre de 31 que couvre le rapport du FMI. D’où la nécessité d’adopter une politique salariale «saine», selon les recommandations du FMI. «Pour toute économie, notamment algérienne, une politique des salaires est importante pour maîtriser l’inflation», a clairement avancé le représentant du FMI. Une manière de critiquer la décision de réviser les salaires à la hausse et d’inviter l’Algérie à adopter une politique dans ce domaine. «L’Algérie a des ressources. Mais il faut jouer sur la qualité des dépenses», a d’ailleurs ajouté M. Tahari pour qui il est également nécessaire d’accélérer les réformes structurelles même si ces dernières «vont dans le bon sens». «L’Algérie est sur le bon chemin en ce qui concerne les performances mais il faut les accélérer», a avancé le conférencier à ce sujet. Car, il s’agit de relever de nombreux défis, à l’image du chômage, pour améliorer le niveau de vie et réduire le chômage. L’Algérie est en fait appelée à diversifier son économie, à développer les marchés financiers et à promouvoir le secteur.
L’autre défi qui concerne l’ensemble des pays du Maghreb est l’intégration régionale économique et financière. Dans ce cadre, une conférence est prévue vendredi prochain (9 novembre) à Tunis avec la participation des économiques privés des cinq pays du Maghreb.
Concernant les détails sur les perspectives économiques en Algérie, ils seront connus au terme de la mission du FMI en Algérie. Une mission qui prendra fin dans deux semaines.
De manière générale, selon le rapport du FMI, pour le Maghreb, la croissance a été moins élevée depuis 2004. Elle devrait se situer entre 5 et 6% en 2008. Pour l’ensemble de la région, objet du rapport publié, faut-il le rappeler, à l’occasion des assemblées annuelles du FMI en octobre dernier, la croissance reste soutenue mais elle diffère d’un pays à l’autre. C’est, en effet, dans les pays à faible revenu qu’elle est la plus rapide comparativement aux pays exportateurs de pétrole (14 sur 31) de la région Moyen-Orient et Asie centrale).
Aussi, il est utile de souligner que l’accroissement des importations réduit l’excédent du compte des transactions courantes des pays exportateurs de pétrole.
A l’échelle mondiale, la croissance reste forte mais un ralentissement est prévu suite aux récentes turbulences sur les marchés financiers. Des turbulences qui n’ont pas d’impacts négatifs sur les pays de la région jusque-là.
la tribune
Lekabyle45
06/11/2007, 12h54
Algérie Poste s'apprête à devenir une Banque Postale
Algérie Poste a engagé des bureaux d'études spécialisés pour l'accompagner dans la mise en œuvre du dispositif législatif, réglementaire et organisationnel pour devenir une banque postale, a affirmé la directrice générale de l'entreprise, Melle Ghania Houadria.
S'exprimant sur les ondes de la Chaîne II de la Radio nationale, le premier responsable d'Algérie Poste a indiqué, à cet égard, que l'entreprise fera l'objet d'une mise à niveau pour pouvoir faire face aux nouvelles prestations qu'elle sera appelé à fournir aux clients en tant que banque postale. Melle Houadria a souligné que son entreprise adhère "entièrement" aux réformes financières nationales visant le développement de la monétique, notamment à travers la vulgarisation du retrait et du versement par moyens électroniques, relevant, dans ce sens, qu'"Algérie Poste a installé actuellement 460 guichets automatisés, réceptionnera 300 autres d'ici à fin de l'année et acquérra 1.000 autres terminaux". Algérie Poste, selon Melle Houadria, aspire à permettre au citoyen algérien de payer ses achats avec sa carte de paiement et contribuer ainsi à l'absorption de la masse importante d'argent qui circule au niveau national.
Elle a précisé, à ce propos, que "1,5 million de cartes magnétiques sont déjà activées, 4,5 millions de clients à travers 30 wilayas seront dotés de cette carte d'ici à fin de l'année 2007 pour achever l'opération de dotation de plus de 9 millions de clients d'AP de la carte magnétique en juin 2008". Cependant, le premier responsable d'AP a souligné que "le chèque postal demeurera en tant que moyen de paiement même si l'objectif d'AP est de faire disparaître ce chèque des transactions financières". La directrice générale d'AP a expliqué, en outre, que la dotation des grandes villes et les agglomérations de "points postaux de proximité" (PPP), visait à améliorer ses services et de rester à l'écoute des clients. Les points postaux de proximité, implantés dans les zones à forte population, permettront de répondre aux besoins des citoyens, notamment durant les périodes de grandes affluences.
La directrice générale d'Algérie Poste a indiqué, en outre, que son entreprise étudie les voies et moyens permettant de pénétrer le marché du "commerce en ligne" (e-commerce), estimant que l'opération "ne relève pas de l'utopie", mais peut être réalisée rapidement dans la mesure où l'Algérie dispose de l'infrastructure nécessaire". Au chapitre de développement et de la modernisation de la poste, Melle Houadria a rappelé que 95% des 3.300 bureaux de poste que compte AP sont raccordés au réseau informatique.
El Moudjahid.
wahrania.be
07/11/2007, 00h59
J'avais juste envide de remercier Fyollande pour ce topic !
Et Nadir (lekabyle45) aussi ;)
Merci les gars ! Ca fait toujours plaisir de voir que notre pays avance ..
Enfin tout cela c'est que du texte..il y a pas plus d'autoroute que de beurre en branche au bled.
wahrania.be
07/11/2007, 01h07
J'comprends pas pourquoi en ce qui concerne l'Algérie vous êtes toujours pessimistes !
J'comprends pas pourquoi en ce qui concerne l'Algérie vous êtes toujours pessimistes !
Ben euh..c'est hélas la réalité. y a pas d'autoroute.
wahrania.be
07/11/2007, 01h14
Ben euh..c'est hélas la réalité. y a pas d'autoroute.
Alors, je te propose de mettre mes lunettes si tu veux ! ;)
«La performance de l’Algérie est l’une des meilleures au Maghreb»
Trop drôle!!! il y a 3 pays au Maghreb.
scorpios
07/11/2007, 18h49
Après les projets-MAO-Mostaganem-Arzew-Oran (immense )
-Nouvelle ville de Gardhaia construit par les américains
-Nouvelle ville de Hassi Messaoud (Ville complète )
-L'autoroute est ouest 1200 km
-1 000 000 Logements
-L'usine d'Aluminium de 5 milliard de dollar
-La plus grande mosquée du monde après celle de la mecque 1 milliard de dollard
-Le plus grand centre commerciale d'afrique de plus de 450 boutiques
-Le plus grand technopole d'afrique sur un espace immense
-Un aéroport de 6 000 000 de passagers par an qui devait être le double si le projet avait été bien conduit au départ
-La construction de 51 prisons sur tout le territoire
-La plus grande centrale combiné d'afrique
-La plus grande station de dessalement d'eau de mer d'afrique (Hemma)
-La plus grande société d'emballage d'afrique si pas du monde (tonic emballage)
ect ...:076:
:060: Pourquoi vise-t-on des projets aussi gigantisme ?????:060:
:076:
La baie d'Alger
projet Sidar à Annaba Alger et Oran
La nouvelle ville de Bouinan
Alger Medina
Le centre d'affaire de Bab Ezzouar
L'usine de verre plat de Rebrab
Beni Haroun
Les hotels de Constantine
les tramway d'alger Oran Sétif et Constantine
Grand hopital pasteur d'Alger
Métro d'Alger
- Unité de fabrication de Microsatellites (Debut 2007)
- la restructuration de l'Etusa
- la réalisation de 3 nouveaux téléphériques (2009) et la réhabilitation des 4 existants ainsi que le réaménagement de la voirie.
- Electrification et de modernisation des voies ferroviaires, 500 milliards de dinars
- 1 Usine Fertial Ferphos top 5 mondial
- 3 Usines de Hélium azote liquide top 5 mondial
- 1 Usine de verre top 10 mondial
- 3 villes en constructions + Projet (Boughezoul + Ghardaia + Sidi abdellah + Hassi Messaoud
- CHU d'Oran plus grand et plus moderne hopital d'AFRIQUE
- Des Hotels de Luxe Marriott + Sheraton Hassi Messaoud
- TOuriSME: ACCORD(Hotel IBIS et Mercure) 36 Hotels, L'espagne va construire 120 000 Lits, Sidar 20 000 Lits etc...
- Carrefour à Alger et 1 énorme à Oran
- Plus grand centre de pièce détachée du maghreb et du monde arabe pièce Peugeat et Renault à Alger 15 000 m² (Ouverture le 23 janvier 2006)
- SAIDAL (plus grosse entreprise pharmaceutique du maghreb )
- Autoroutes d'Algérie. Composée de 57 sorties, de 60 stations péage, 35 aires de repos, l'installation de 70 stations-services, 70 magasins et grandes surfaces, 70 restaurants, et une cinquantaine d'hôtels...
Terminé en bleu
en cours en orange
et pas encore commencé en rouge
parsqu'on a les moyen d'avoir le meilleur et ça corespend avec les capacité de l'algerie
scorpios
07/11/2007, 18h50
«La performance de l’Algérie est l’une des meilleures au Maghreb»
Trop drôle!!! il y a 3 pays au Maghreb.
ya 6e pays dans le maghrébe
algerie , maroc ,tunisie , lybie , mauritanie et bieto le sahara occidental (rasd)
f_y_o_l_l_a_n_d_e
07/11/2007, 22h11
Métro d'Alger L’opération d’extension confiée à Dywidag-Trévi-Cosider
http://www.lemaghrebdz.com/admin/folder01/vide.jpg Le chantier du métro d'Alger connaît une nouvelle évolution. En effet, et selon le quotidien électronique " Tout sur l'Algérie ", le projet de première extension du métro de la capitale vient d'être confié au groupement d'entreprises algéro-allemand Dywidag-Trévi-Cosider.
D'un montant de 23,2 milliards de dinars (environ 230 millions d'euros), ce projet concerne les travaux de réalisation de l'extension de la ligne actuelle du métro entre Hai El Badr (Kouba) et El Harrach, dans la banlieue d'Alger sur une longueur totale de 2,8 kilomètres.
Le chantier devrait être achevé dans un délai de 32 mois. L'attribution de ce marché était attendue pour l'été dernier, mais l'entreprise EMA a tardé à rendre sa décision au point où les entreprises candidates avaient pensé à une infructuosité.
Le groupement d'entreprises algéro-allemand, qui a déjà réalisé le premier tronçon du métro d'Alger, devrait entamer les travaux rapidement, probablement dès le début de l'année 2008. Pour rappel, la société allemande Dywidag International, dont le siège est à Munich, a participé dans la réalisation des travaux de génie civil du Métro d'Alger, et ce, à travers la construction d'un tronçon de métro de 4,2 kilomètres et un tunnel d'une longueur totale de 3,4 kilomètres.
Ainsi, l'entreprise a réalisé plusieurs infrastructures de par le monde dans différents secteurs en Europe, en Amérique, en Asie, en Afrique et en Australie. Elle jouit en effet, d'une tradition de plus de cent ans dans le secteur de la construction internationale, elle présente un large éventail de prestations dans les secteurs de l'alimentation en eau et traitement des eaux usées, l'industrie pétrochimique, le transport, l'infrastructure y compris la technologie de protection de l'environnement, la construction industrielle et la production et transfert d'énergie.
Son chiffre d'affaires est estimé à pas moins de 380 millions d'euros. L'objectif de cette firme est d'être un partenaire fiable. L'entreprise prend en charge la conception et la réalisation de solutions optimales sur le plan technique pour tous les projets de construction en tenant compte du facteur temps et coût. L'entreprise couvre toute la palette du secteur des travaux publics mais intervient également dans l'environnement, le génie civil et le bâtiment.
Selon M. Fauquembergue, le directeur régional Maghreb de la société, a récemment indiqué que d'autres projets pourraient intéresser cette entreprise de renom à l'image de la réhabilitation du tunnel de Bouira pour permettre à la SNTF de transporter des conteneurs de Béjaïa à Alger.
En effet, le projet consiste en la réhabilitation dudit tunnel, réalisé il y a une centaine d'années sur un tronçon giratoire entre Aomar et Bouira, à environ 90 kilomètres au sud-est de la capitale.
Le second grand projet que l'entreprise a eu à réaliser concerne le rabaissement de la nappe phréatique de Ouargla.
Ce projet est en cours d'exécution et est estimé à 80 millions d'euros. L'entreprise Dywidag participe donc à la solution de rabaissement de la nappe phréatique à Ouargla, le projet consiste en la réalisation d'une station d'épuration et ensuite faire rabaisser la nappe grâce à la réalisation de 40 kilomètres de canaux qui vont transporter les eaux dans un bassin vers l'oued de Ouargla. Le projet sera finalisé en novembre 2008.
Samira Hamadi
f_y_o_l_l_a_n_d_e
07/11/2007, 22h12
Métro d'Alger L’opération d’extension confiée à Dywidag-Trévi-Cosider
http://www.lemaghrebdz.com/admin/folder01/vide.jpg Le chantier du métro d'Alger connaît une nouvelle évolution. En effet, et selon le quotidien électronique " Tout sur l'Algérie ", le projet de première extension du métro de la capitale vient d'être confié au groupement d'entreprises algéro-allemand Dywidag-Trévi-Cosider.
D'un montant de 23,2 milliards de dinars (environ 230 millions d'euros), ce projet concerne les travaux de réalisation de l'extension de la ligne actuelle du métro entre Hai El Badr (Kouba) et El Harrach, dans la banlieue d'Alger sur une longueur totale de 2,8 kilomètres.
Le chantier devrait être achevé dans un délai de 32 mois. L'attribution de ce marché était attendue pour l'été dernier, mais l'entreprise EMA a tardé à rendre sa décision au point où les entreprises candidates avaient pensé à une infructuosité.
Le groupement d'entreprises algéro-allemand, qui a déjà réalisé le premier tronçon du métro d'Alger, devrait entamer les travaux rapidement, probablement dès le début de l'année 2008. Pour rappel, la société allemande Dywidag International, dont le siège est à Munich, a participé dans la réalisation des travaux de génie civil du Métro d'Alger, et ce, à travers la construction d'un tronçon de métro de 4,2 kilomètres et un tunnel d'une longueur totale de 3,4 kilomètres.
Ainsi, l'entreprise a réalisé plusieurs infrastructures de par le monde dans différents secteurs en Europe, en Amérique, en Asie, en Afrique et en Australie. Elle jouit en effet, d'une tradition de plus de cent ans dans le secteur de la construction internationale, elle présente un large éventail de prestations dans les secteurs de l'alimentation en eau et traitement des eaux usées, l'industrie pétrochimique, le transport, l'infrastructure y compris la technologie de protection de l'environnement, la construction industrielle et la production et transfert d'énergie.
Son chiffre d'affaires est estimé à pas moins de 380 millions d'euros. L'objectif de cette firme est d'être un partenaire fiable. L'entreprise prend en charge la conception et la réalisation de solutions optimales sur le plan technique pour tous les projets de construction en tenant compte du facteur temps et coût. L'entreprise couvre toute la palette du secteur des travaux publics mais intervient également dans l'environnement, le génie civil et le bâtiment.
Selon M. Fauquembergue, le directeur régional Maghreb de la société, a récemment indiqué que d'autres projets pourraient intéresser cette entreprise de renom à l'image de la réhabilitation du tunnel de Bouira pour permettre à la SNTF de transporter des conteneurs de Béjaïa à Alger.
En effet, le projet consiste en la réhabilitation dudit tunnel, réalisé il y a une centaine d'années sur un tronçon giratoire entre Aomar et Bouira, à environ 90 kilomètres au sud-est de la capitale.
Le second grand projet que l'entreprise a eu à réaliser concerne le rabaissement de la nappe phréatique de Ouargla.
Ce projet est en cours d'exécution et est estimé à 80 millions d'euros. L'entreprise Dywidag participe donc à la solution de rabaissement de la nappe phréatique à Ouargla, le projet consiste en la réalisation d'une station d'épuration et ensuite faire rabaisser la nappe grâce à la réalisation de 40 kilomètres de canaux qui vont transporter les eaux dans un bassin vers l'oued de Ouargla. Le projet sera finalisé en novembre 2008.
Samira Hamadi
f_y_o_l_l_a_n_d_e
07/11/2007, 22h27
Transfert d’argent des migrants du Maghreb 2,750 milliards d’euros transférés en Algérie
http://www.lemaghrebdz.com/admin/folder01/vide.jpg Les transferts d’argent des migrants ont été en constante augmentation au cours des dernières années, au point de devenir plus importants que les aides publiques au développement. Aujourd’hui, les transferts d’argent des migrants représentent le deuxième plus grand flux de capitaux entrant dans les pays en voie de développement après les investissements directs étrangers. Les transferts financiers des migrants au Maghreb ont atteint plus de 300 milliards de dollars en 2006 et deviennent, de ce fait, un atout non négligeable.
Les migrants ont transféré vers leurs pays en développement dont ils sont originaires, plus de 300 milliards de dollars en 2006, soit plus du montant de l’aide internationale au développement, selon une étude publiée par le Fonds international de développement agricole.
L’étude s’est basée sur les données fournies par les gouvernements, les banques et les agents de transfert de fonds, ainsi que sur une estimation des sommes d’argent liquide rapportées chez eux par les migrants.
Au demeurant, le nombre des migrants dans le monde serait de 200 millions, dont la plupart transfèrent leur épargne vers leurs pays d’origine, l’Inde étant le pays qui reçoit le plus de fonds. Les transferts de fonds sont effectués par environ 150 millions de travailleurs migrants qui envoient de l’argent chez eux de manière régulière, soit généralement entre 100 et 300 dollars. Les transferts financiers des migrants vers leurs pays d’origine qui se sont considérablement accrus au cours de ces dernières années, émergent en tant que source incontournable de financement extérieur pour la majorité des pays en développement. Au cours des neuf premiers mois de l’année 2007, en ce qui concerne les transferts d’argent de l’étranger vers la Tunisie, les applications numériques de la poste tunisienne, à elles seules, ont permis la réception et le traitement par la voie électronique des mandats émis par les Tunisiens résidant à l’étranger, par les touristes et les entreprises avec un montant de 478 MD en devises, soit une croissance de plus de 17%.
La Tunisie est placée, en comptant les circuits informels, devant la Turquie, avec 1.400 millions d’euros et l’Egypte 1.150 millions d’euros selon les estimations de la BEI. Pour le Maroc, le transfert atteint 6.000 millions d’euros, dont 3.100 d’informel, l’Algérie 2.750 millions d’euros, dont 1.305 millions d’Euros de formel.
Or, ces transferts, qui représentent entre 2 et 20 % du PIB des pays concernés, pourraient être mieux utilisés pour favoriser le développement économique local. Pour optimiser la participation de ces fonds dans les projets de développement en Tunisie, il faudrait renforcer la bancarisation des transferts par l’implantation de banques tunisiennes à l’étranger et la création de produits destinés à ce segment.
Il est intéressant de mentionner, enfin, que les immigrés constituent un atout pour le développement, bien entendu dans leurs pays d’origine, mais également dans les pays d’accueil.
Salima Zouggar
f_y_o_l_l_a_n_d_e
07/11/2007, 22h31
L’implantation des banques tunisiennes au maghreb
http://www.lemaghrebdz.com/admin/folder01/vide.jpg Les analystes de Fitch ratings ont recemment fait une étude concernant le rôle des banques tunisiennes dans la région du Maghreb. Dans le secteur bancaire tunisien, les candidats potentiels à l’internationalisation sont donc les 3 banques publiques (STB, BNA, BH) et les 2 banques privées (BIAT, AB) auxquelles pourrait éventuellement être adjointe la BT même si on ne sait pas trop s’il faut la classer comme filiale d’une banque internationale (CIC) ou comme banque privée tunisienne. Les autres candidats à l’internationalisation sont les institutions financières spécialisées dans le leasing ou le factoring, les sociétés de Bourse ainsi que les gestionnaires de fonds d’investissement. Il faut toutefois rappeler l’évidence que les banques tunisiennes sont de taille faible par rapport à leurs homologues maghrébines. Les autorités tunisiennes n’ayant pas cherché à favoriser un rapprochement entre banques tunisiennes (si l’on excepte l’absorption par la STB de la BNDT et de la BDET et par la BNA de la BNDA),le paysage bancaire tunisien ne dispose pas de véritables poids lourds nationaux à même de rivaliser avec leurs pairs maghrébins. Il n’est à cet égard pas inutile de rappeler qu’Attijariwafa Bank ne s’est lancée dans l’internationalisation qu’après avoir atteint une taille critique en fusionnant la BCM avec Wafa Bank.
L’acquisition d’un bloc de contrôle d’une banque existante au Maghreb nécessiterait une importante injection de fonds propres pour la banque tunisienne qui l’envisagerait. Cette injection de capitaux venant en sus de celle qui serait d’ores et déjà requise pour apurer le portefeuille de crédits non performants de cette banque, c’est donc un très important effort financier qui devrait être consenti par les actionnaires de cette banque. Dans l’hypothèse d’un rapprochement avec une banque de la région mettant en jeu un échange d’actions, une banque tunisienne ne pourrait prétendre à un mariage entre égaux sauf à renforcer au préalable significativement sa taille. A noter que les banques tunisiennes disposent actuellement de ressources humaines suffisantes en qualité et en quantité pour mener à bien une expansion internationale. De plus, nombre de banques tunisiennes n’ont pas encore achevé la modernisation de leurs systèmes d’information et ne disposent donc pas d’un système d’organisation exportable dans le cadre d’une expansion internationale.
Le thème de l’expansion internationale des banques tunisiennes a fait irruption dans le débat national avec la prise de contrôle de la Banque du Sud par Attijariwafa Bank. Depuis lors, aucune avancée significative n’a été enregistrée. En revanche, l’internationalisation est, depuis quelques années déjà, une réalité forte pour le groupe Tunisie Leasing qui a toujours été pionnier sur la scène financière tunisienne. La stratégie de niche adoptée par ce groupe pour son développement au Maghreb et en Afrique subsaharienne présente de bonnes garanties de succès : création (en joint-venture avec Amen Bank) d’une filiale de leasing en Algérie, prise de participation dans le groupe Alios Finance en Afrique et large déploiement international de ses activités de private equity.
Salima Z.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
07/11/2007, 22h32
Selon les résultats d'une expertise néerlandaise L’Algérie accuse un grand retard dans l’exploitation laitière
http://www.lemaghrebdz.com/admin/folder01/vide.jpg Une enquête réalisée par des experts néerlandais sur la filière lait en Algérie fait ressortir des résultats peu reluisants.
L'expert néerlandais, le Dr Van der Meijs, qui a présenté hier les résultats de l'enquête, a dressé un état des lieux qui fait ressortir un grand retard dans l'exploitation laitière.
En effet, les résultats de l'enquête ont mis en exergue une série de problèmes en plus des chiffres établis sur la consommation. L'Algérie dispose, selon le rapport, d'un cheptel de 900 000 vaches laitières et de 190 000 exploitations.
Quant à la consommation nationale, elle est en permanente hausse, d'après l'expertise néerlandaise. Selon l'enquête, l'Algérien consomme 120 litres de lait par an. Cela a été qualifié par l'expert néerlandais d'excessivement élevé surtout quand on sait que la majorité du lait consommé est importé et subventionné par l'Etat. Cependant, ce rapport a été contesté par les représentants du ministère de l'Agriculture et du développement rural.
Pourtant, c'est ce même département qui a demandé à ce que les néerlandais fassent ce travail d'expertise dans le cadre de la coopération bilatérale. Le ministère de l'Agriculture estime que certains chiffres ont été exagérés. En tout cas, en ce qui concerne la consommation, les chiffres de l'enquête reflètent la réalité.
Les besoins de consommation de l'Algérie en lait et produits laitiers sont estimés actuellement à 3,5 milliards de litres. La production locale est évaluée à un peu plus de 2 milliards (dont 10 à 15 % sont collectés pour l'industrie laitière).
Cette production est régulée par des importations sous forme de poudre de lait, évaluée à plus d'un milliard de litres, qui coûte annuellement à l'État entre 600 et 800 millions de dollars, et qui fait de l'Algérie l'un des plus importants importateurs au niveau mondial. L'Algérien consomme aujourd'hui un peu plus de 115 litres/an/habitant, devançant le Tunisien à 85 litres et le Marocain à 65 litres, mais loin derrière le consommateur européen qui consomme plus de 300 litres/an.
Pour faire face à cette situation intenable, l'Etat a mis en place dans le cadre du FNRDA (Fonds National de Régulation du Développement Agricole) un système de subventions, comme la prime d'incitation à la production locale de lait livré à la transformation, à raison de 7 DA/litre, la prime à la collecte et livraison de lait cru, à raison de 4 DA/litre et une prime de 2 DA/l pour le transformateur.
Il existe aussi des subventions pour l'investissement à la ferme pour les éleveurs qui disposent de plus de 6 vaches.
Mais la dépendance de l'importation pour ce qui est de la matière première, qui est la poudre de lait, a mis à nu les failles de la filière laitière algérienne. La hausse des prix sur le marché international de la poudre de lait a provoqué une crise sans précédent pour la filière.
Ce qui oblige aujourd'hui les pouvoirs publics à réfléchir à mettre en œuvre une stratégie à long terme. A noter enfin que le rapport de cette investigation a été présenté à l'occasion d'un séminaire portant sur la recherche des possibilités de coopération entre l'Algérie et les Pays-Bas dans la filière lait, qui s'est tenu hier à l'hôtel Sofitel à Alger. Ce séminaire fait partie du programme de la mission économique multisectorielle néerlandaise qui se déroule à Alger du 5 au 8 novembre 2007.
Dalila B
Lekabyle45
08/11/2007, 12h19
Alstom et l’italien Impressa Pizzarotti réaliseront le tramway de Constantine pour 311 millions d’euros
Par ali idir le 07/11/2007 à 22:34
http://www.toutsurlalgerie.com/images/articles/a1111.jpg
La réalisation du tramway de Constantine a été attribuée au groupement d’entreprises du français Alstom - via ses filiales italienne et algérienne- et du groupe italien Impressa Pizzarotti, selon des informations recueillies par «toutsurlalgerie.com» auprès d’une source officielle algérienne.
Montant du contrat : 311 millions d’euros. On ignore la part de chacune des deux entreprises dans le contrat. Mais, selon nos sources, comme pour le tramway d’Oran, Alstom fournirait le matériel roulant, en l’occurrence des rames citadis, comme celles qui seront utilisées dans le futur tramway d’Alger. Il fournira également les sous-stations électriques et l’ingénierie des systèmes du futur tramway de la capitale de l’ouest algérien. Impressa Pizzarotti s’occupera de la partie génie civil.
Selon les termes du contrat signé entre le consortium et l'Entreprise du Métro d'Alger (EMA), le chantier sera livré dans un délai de 30 mois, c'est-à-dire vers le début 2010. Les travaux devraient débuter dès le premier trimestre 2008. Le futur tramway sera long de 9 km de ligne et devrait compter 16 stations.
Grâce à ce nouveau contrat, le français Alstom réalise une excellente opération en Algérie : il sera présent dans la réalisation des trois grands chantiers de tramway du pays : Alger, Oran et Constantine. Trois contrats qui représentent plus d’un milliard d’euros.
Des projets de réalisation de lignes de tramways sont actuellement à l’étude pour quatre autre villes du pays : Annaba, Sétif, Sidi Bel-Abbès et Ouargla. Le projet du tramway d’Annaba pourrait être lancé rapidement. D’autres villes, de tailles plus modestes, seront concernées dans les prochains mois, selon EMA.
toutsurlalgerie.com
Excalibur
08/11/2007, 12h23
ya 6e pays dans le maghrébe
algerie , maroc ,tunisie , lybie , mauritanie et bieto le sahara occidental (rasd)
au tindoufistan ?
Lekabyle45
08/11/2007, 12h24
le centre commercial suisse « La Praille » s’implante à Alger
Un centre commercial et de loisirs construit sur le modèle du suisse « La Praille » verra bientôt le jour à Alger. Actuellement en chantier à Bab Ezzouar, à proximité de l'aéroport d'Alger, il aura une superficie de 32 000 m2, aux*quels s’ajouteront 17 000 m2 de bureaux.
Comme à Genève, «la Praille» d'Alger accueillera des hypermarchés, des boutiques de luxe, des salles de spectacles et des bureaux. Un véritable village touristique et commercial où les touristes et les consommateurs pourront se croiser. Il comprendra notamment un hypermarché Carrefour et des boutiques de grandes marques de prêt à porter et de cosmétiques : Zara, Celio, Swatch, Carré Blanc, Yves Rocher….
L'ouverture de «la Praille Alger» est prévue pour l’automne de l’année 2008. Plus de 1000 emplois seront créés par la SCCA (Société des centres commerciaux d'Algérie) en charge du projet. La réalisation d'un second centre commercial est prévue à Alger, qui sera suivie d'ouvertures à Annaba, Constantine et Oran.
toutsurlalgerie.com
Lekabyle45
08/11/2007, 12h36
http://www.elwatan.com/local/cache-vignettes/L170xH114/arton80110-b4259.jpg (http://www.elwatan.com/spip.php?article80110)
Un viaduc pour désengorger Alger
Son étude est en voie de finalisation par le ministère des travaux publics
C’est l’ENGOA qui a été chargée de réaliser cette étude en sous-traitance avec un bureau italien spécialiste de ce type d’ouvrages : Ingegneri Zuccolo Construzioni. Sur le papier, le projet est tout simplement géant. Il s’agit d’un viaduc d’accès de deux fois trois voies, d’une longueur de 965 m. Il fait 190 m de hauteur au point culminant de la travée centrale. Si nous avons bien compris le tracé de cet ouvrage complexe, par ses prolongements, il va du port à l’autoroute en enjambant le grand bidonville s’étalant entre Oued Ouchayeh et Gué de Constantine, communément appelé Village tunisien, avant de se jeter dans l’autoroute à hauteur de Oued El Kerma, derrière la voie ferrée et la RN38. Un sacré contournement qui permettra de désengorger les abords de l’enceinte portuaire et son charivari de semi-remorques chargés de conteneurs.
El Watan
f_y_o_l_l_a_n_d_e
14/11/2007, 22h25
Algeria sees bright future for solar energy exports
Algeria already uses photovoltaic solar panels to electrify 18 scattered, off-grid villages in the Sahara, and 16 more are due to come on line by 2009.
ALGIERS, Algeria — It's a vision that has long enticed energy planners: solar panels stretching out over vast swaths of the Sahara desert, soaking up sun to generate clean, green power.
Now Algeria, aware that its oil and gas riches will one day run dry, is gearing up to tap its sunshine on an industrial scale for itself and even Europe.
Work on its first plant began late last month at Hassi R'mel, 260 miles south of Algiers, the capital. The plant will be a hybrid, using both sun and natural gas to generate 150 megawatts. Of that, 25 megawatts will come from giant parabolic mirrors stretching over nearly 2 million square feet — roughly 45 football fields.
Experts say it's the first project of its kind to combine gas and steam turbines with solar thermal input in a hybrid plant.
The plant should be ready in 2010, and the longer-term goal is to export 6,000 megawatts of solar-generated power to Europe by 2020, about a tenth of current electricity consumption in Germany.
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"Our potential in thermal solar power is four times the world's energy consumption so you can have all the ambitions you want with that," said Tewfik Hasni, managing director of New Energy Algeria, or NEAL, a company created by the Algerian government in 2002 to develop renewable energy.
The project is still at an early stage and faces daunting financial and technological obstacles. Solar power's supporters say it will take 10 years for it to become economically competitive, and while undersea cables to Sicily and Spain are planned for construction in 2010-2012, it isn't known who will finance them.
But as the world grows increasingly anxious about climate change and dwindling fossil fuels, ideas that once sounded like science fiction are becoming ever more plausible.
The European Union this year set a mandatory target of producing 20% of its energy consumption from renewable sources by 2020, and there are also big political imperatives in play.
In Algeria's case, exporting solar power through undersea cables would add flesh and bone to the idea floated by Nicolas Sarkozy, France's new president, of a "Mediterranean Union" that would bind Europe and North Africa closer together.
The Algerian program is part of a broader reassessment of green technologies by countries that owe their wealth to oil and gas. Algeria, population 33 million, remains heavily dependent on oil and gas exports, which earned it about $54 billion last year.
"Until now all the oil-producing countries under the lead of Saudi Arabia did everything to torpedo renewable energies," said Wolfgang Palz, chairman of the independent World Council for Renewable Energy, speaking on the sidelines of an international conference on renewable energy in Algiers in June.
"This is really a big change now because with all this talking about the limitations of conventional resources," oil-producing countries "feel obliged to do something," he said.
Algeria seems an obvious source of solar power.
Africa's second largest country is more than four-fifths desert, with enough sunshine to meet Western Europe's needs 60 times over, according to estimates cited by Algeria's energy ministry.
"The solar potential of Algeria is huge, enormous, because solar radiation is high and there is plenty of land for solar plants," said Eduardo Zarza Moya, who works on solar power for Spain's public energy research center, CIEMAT. "The price of the land is low, it's cheap, and there is also manpower."
Algeria already uses photovoltaic solar panels to electrify 18 scattered, off-grid villages in the Sahara, and 16 more are due to come on line by 2009. Two such projects are run by British-based company BP.
The Hassi R'Mel site represents large-scale power generation. It is the first of four planned hybrid plants which will use Algeria's abundant natural gas to supplement sunshine and ensure power at night or in cloudy weather. The Hassi R'Mel plant, which will produce power for domestic consumption, will also house a research center to study how to reduce solar power costs.
The hybrid plants will use a thermal technology called concentrating solar power, or CSP, in which sunlight heats fluids to drive an electricity-generating turbine.
The system is widely re