Voir la version complète : Pourquoi l'Algérie vise le gigantisme ?????
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Green_Peace
10/07/2007, 00h09
Après les projets
-MAO-Mostaganem-Arzew-Oran (immense )
-Nouvelle ville de Gardhaia construit par les américains
-Nouvelle ville de Hassi Messaoud (Ville complète )
-L'autoroute est ouest 1200 km
-1 000 000 Logements
-L'usine d'Aluminium de 5 milliard de dollar
-La plus grande mosquée du monde après celle de la mecque 1 milliard de dollard
-Le plus grand centre commerciale d'afrique de plus de 450 boutiques
-Le plus grand technopole d'afrique sur un espace immense
-Un aéroport de 6 000 000 de passagers par an qui devait être le double si le projet avait été bien conduit au départ
-La construction de 51 prisons sur tout le territoire
-La plus grande centrale combiné d'afrique
-La plus grande station de dessalement d'eau de mer d'afrique (Hemma)
-La plus grande société d'emballage d'afrique si pas du monde (tonic emballage)
ect ...:076:
:060: Pourquoi vise-t-on des projets aussi gigantisme ?????:060:
:076:
Parce qu'elle est naine.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
10/07/2007, 00h11
Parce qu'elle est naine.
monsieur ça ne va pas ce soir ??
il te manque une nana pour te dorloter ???
,;!,;:!,;:
Green_Peace
10/07/2007, 00h22
monsieur ça ne va pas ce soir ??
il te manque une nana pour te dorloter ???
,;!,;:!,;:
ma reponse est très reflechie.
Il y a un solide complexe d'inferiorité chez les irresponsables qui president l'algérie. Ils compensent par des projets demesurés qui, deja sous Boumedienne, ont été sources de graves dysfonctionnements dont l'algerie paie encore le prix.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
12/07/2007, 23h22
Algérie-Japon: convention de prêt pour le financement de la réalisation d'un super tanker
Londres - Une convention de prêt d'un montant de 96.350 millions de dollars a été signée, jeudi à Londres, entre la société algéro-nippone New Ocean Shipping Venture Limited et la Banque japonaise Mizuho (Japon) pour le financement de la construction d'un navire de très gros tonnage de transport de pétrole brut d'une capacité de 2 millions de barils. La convention a été signée du côté de la société algéro-nippone par Ali Benbouzid, directeur général de Sonatrach Petroleum Corporation, basée à Londres.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
14/07/2007, 13h33
Plusieurs projets d’investissements allemands seraient en négociations avec l’Algérie selon des industriels qui participaient au Forum d’affaires arabo-allemand de Berlin.
samedi 14 juillet 2007. http://www.algerie-dz.com/IMG/jpg/usine4526598.jpg Quatre projets sont actuellement en discussions ou au stade de présentation. Parmi ces projets, on évoque la construction d’une usine pour produire du plastic à partir du gaz naturel. Lurgi, une société allemande appartenant à un Algérien, qui a développé ces dernières années ce procédé de production, souhaite s’implanter en Algérie, comme elle l’avait déjà fait en chine. “En tant qu’Algérien, je voudrais le faire en Algérie avec Sonatrach. Des investisseurs arabes sont prêts à investir environ 2,2 milliards de dollars pour construire une usine en Algérie. J’espère pouvoir rencontrer les responsables de Sonatrach dans les prochaines semaines pour leur présenter le projet”, nous affirme M. Ahsene Bouhroum.
Europoles une autre entreprise allemande va créer un joint-venture avec une entreprise privée algérienne pour produire en Algérie des mats en béton (poteaux en béton) destinés notamment aux chemins de fer et au secteur de l’électricité. Hendrik Schulz, un responsable de cette société, n’a pas voulu donner plus de détail. “Nous sommes encore en négociation.” La participation record, plus de 800 opérateurs, cette année, à la 10e édition du forum germano-arabe témoigne de l’intérêt des allemands mais aussi des investisseurs arabes pour le marché algérien, “l’un des marchés les plus dynamiques”, souligne-t-on.
Synthèse de Kahina, www.algerie-dz.com
D’après Liberté
f_y_o_l_l_a_n_d_e
14/07/2007, 20h02
http://aai-online.com//images/berlin.jpg
(http://www.aai-online.com/actualite/?idc=83)Accès limité
Partenariat/Algérie/Allemagne/Forum
Quatre projets d’investissements allemands en Algérie (http://www.aai-online.com/actualite/lire.php?ida=31043&idc=83)
Berlin,(AAI)- Quatre projets d’investissement sont actuellement en discussion ou au stade de la présentation , soit l’équivalent de plus de 3 milliards d’euros d’investissements allemands en Algérie sur la table des négociations, a-t-on indiqué ce week-end , en marge de la 10e édition du forum germano-arabe qui s’est ouvert jeudi dans la capitale allemande, Berlin où l’Algérie est choisie comme partenaire.
(http://www.aai-online.com/actualite/lire.php?ida=31043&idc=83)[14-07-2007]
f_y_o_l_l_a_n_d_e
14/07/2007, 20h15
Pour l’acquisition d’un navire gros porteur de transport de pétrole brut :
Sonatrach obtient un prêt japonais de plus de 96 millions de dollars
par S.B La convention porte sur un montant de 96,350 millions de dollars. Elle a été signée entre la société algéro-nippone New ocean shipping venture limited (joint-venture entre le japonais Kawasaki Shipbuilding Corporation et Sonatrach Petroleum corporation, SPC) et la banque japonnaise Mizuho pour le financement de la construction d’un navire de type VLCC (Very large crude carrer) de très gros tonnage de transport de pétrole brut d’une capacité de 2 millions de barils, soit 315 000 m3.
La banque japonaise avait, pour rappel, été choisie en 2006 après le lancement d’un appel d’offres pour lequel 14 grandes banques avaient soumissionné. La construction de ce tanker a débuté en février 2007 dans le plus grand chantier naval au monde par le Nacks Shipyard, issu d’un joint-venture entre les groupes chinois Cosco et japonais Kawazaki.
Il devrait être réceptionné en décembre de cette même année. Le contrat entre le Nacks Shipyard et New ocean shipping venture limited avait été signé pour rappel en même temps que la création de cette dernière en juin 2006 à Alger.
Ce navire, le premier du genre commandé par SPC et dont le coût est de 120 millions de dollars, est financé à hauteur de 20 % par l’association SPC-Kawazaki et à 80 % par prêt bancaire. Ce navire viendra renforcer la flotte de Sonatrach petroleum corporation, forte de six navires de transport GPL, dont cinq ont été construits par l’entreprise japonaise Kawazaki.
Le VLCC sera notamment destiné au transport du pétrole brut vers les marchés asiatiques que le groupe pétrolier algérien compte investir, d’autant que ces marchés à forte croissance économique connaissent une forte demande sur le pétrole que l’Algérie espère bien combler en partie
spartakus
14/07/2007, 20h33
l'algerie viens de se doter des drones americain les plus performants pour le contrôle de ses frontières, notamment avec les pays africains pour lutté contre le terrorisme et l'immigration clandistine
exemple des drones
http://www.casimages.com/img/jpg/07071408334310246856583.jpg
spartakus
14/07/2007, 20h40
l'algerie viens de se doter des drones americain les plus performants pour le contrôle de ses frontières, notamment avec les pays africains pour lutté contre le terrorisme et l'immigration clandistine
exemple des drones
http://www.casimages.com/img/jpg/07071408334310246856583.jpg
et cela coute moins cher que de recruter des douaniers
f_y_o_l_l_a_n_d_e
15/07/2007, 13h50
et cela coute moins cher que de recruter des douaniers
c'est une précieuse aide contre les terroristes qui croient que les bois leur est réservé pour des ballades sanguinaires
il faut les traquer jusqu'à leur grotte
ils veulent le combat
ils l'auront
Ils veulent et sèment la mort
Leur supplice leur sera accordé ...
les drônes permettront de les anéantir 1 par 1
qu'on élimine cette vermine ...
bonjour fyollande
et encioe cette reussite qu'il ne faut pas taire
Les chantiers du Président Des millions de citoyens retrouvent l‘espoir (http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=07/07/14/7708182) Par : S. LAMARI (redchef@elmoudjahid.com) - Le : samedi 14 juillet 2007 http://www.elmoudjahid.com/images.a/bouteflika-15072007.jpg
L’objectif d’atteindre la réalisation de 1 million de logements dans le cadre du programme du Président de la République donne la portée réelle de la politique sociale de l’Etat dans ses dimensions stratégiques pour traduire dans les faits le projet de société pour lequel l’Algérie a opté.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
17/07/2007, 09h01
Développement de la Pétrochimie en Algérie
Total et Almet investiront 4 milliards de dollars
Le groupe français Total a remporté, hier lors d’une ouverture publique des plis des offres commerciales, le projet du complexe de vapocraquage de l’éthane d’Arzew, tandis que le consortium Almet, composé de la compagnie privée algérienne Sotraco (groupe Salhi), de la société koweïtienne Qurain, de la société allemande Lurgi, de la société japonaise Mitsui et de PPSL (Trinidad), a remporté le projet de complexe de production de méthanol, situé à Arzew aussi.
Total a remporté le projet devant la compagnie saoudienne, Sabic, après avoir fait la meilleure offre en matière de taux de dividendes maximales à Sonatrach, 70% offerts par Total contre 55,12% offerts par Sabic. Selon le vice-président aval de Sonatrach, Abdelhafid Feghouli, le coût du projet est estimé à 3 milliards de dollars. Le complexe, d’une capacité de 1 400 000 t d’éthane par an, produira 800 000 t de polyéthylène avec 450 000 t de LLDPE, 350 000 t de HDPE et 410 000 t d’éthylène glycol qui seront destinés aussi bien au marché national qu’à l’exportation. L’usine sera détenue à 49% par Sonatrach et 51% par Total. Le consortium Almet a remporté le projet du complexe de méthanol devant IOC Vitol et Man Ferrostaal. Après un premier classement, où les trois concurrents ont offert le même taux de dividendes, soit 65%, la commission a invité les trois soumissionnaires à formuler séance tenante une autre proposition. Celle-ci a été faite sous enveloppe fermée une demi-heure environ après. Almet a fait la meilleure offre, soit 76,09%, devant Man Ferrostaal 73,5% et IOC Vitol 68,01%. Selon le vice-président aval de Sonatrach, le projet est évalué à environ 1 milliard de dollars. Le complexe, qui sera situé dans la zone industrielle d’Arzew, produira un million de tonnes de méthanol par an qui sera destiné notamment à l’exportation. La réalisation des deux complexes devrait être achevée vers la fin de l’année 2011, selon M. Feghouli. Présent à la cérémonie d’attribution, le PDG de Sonatrach, Mohamed Meziane, a félicité les compagnies qui ont remporté les deux projets et remercié celles qui ont répondu à l’avis d’appel d’offres en mettant en exergue la procédure de transparence qui a prévalu dans l’attribution des deux projets. Pour sa part, le vice-président aval de Sonatrach a rappelé le lancement des projets avec l’avis d’appel d’offres paru au mois de février 2005 en indiquant que la démarche initiée consiste par son envergure à favoriser le développement des projets pétrochimiques à travers un partenaire professionnel, disposant d’un savoir-faire en matière de technologie, d’HSE, de management de projets industriels et de marketing des produits pétrochimiques sur les marchés internationaux. Cinq autres projets pétrochimiques sont en cours d’attribution. La valeur de l’ensemble dépasserait les 12 milliards de dollars d’investissement.
Liès Sahar (lsahar@elwatan.com)
f_y_o_l_l_a_n_d_e
17/07/2007, 09h14
Edition du 17 juillet 2007 (http://www.elwatan.com/spip.php?rubrique8351) > L’Événement (http://www.elwatan.com/spip.php?mot103&id_rubrique=8351)
http://www.elwatan.com/squelettes/icono/pdf.gif (http://www.elwatan.com/spip.php?page=article_pdf&id_article=72838) http://www.elwatan.com/squelettes/icono/print.gif (http://www.elwatan.com/spip.php?page=article_print&id_article=72838) http://www.elwatan.com/squelettes/icono/email.gif (http://www.elwatan.com/spip.php?page=article_mail&id_article=72838)
http://www.elwatan.com/local/cache-vignettes/L109xH170/arton72838-172b8.jpg Première Visite officielle du président des Émirats Arabes Unis
Alger déroule le tapis rouge aux capitaux arabes
Le président des Emirats arabes unis, cheikh Khalifa Ben Zayed Al Nahyane, visite depuis hier et pour la première fois l’Algérie, une étape dans une tournée qui englobe la Syrie et la France.
Les relations avec ce riche pays du Golfe sont qualifiées d’excellentes à Alger. A la faveur de séjours répétitifs aux Emirats, Abdelaziz Bouteflika a pu tisser des rapports solides avec des hauts responsables de ce pays. Depuis son arrivée à la présidence de la République, en 1999, Abdelaziz Bouteflika s’est déplacé à trois reprises aux Emirats. C’est le pays arabe le plus visité par le chef de l’Etat. Un pays qui est décidé, grâce à une forte croissance économique estimée à 10%, à se placer en leader en matière d’investissements directs au Maghreb, Algérie en tête. La commission mixte algéro-émiratie s’est réunie, il y a un mois à Abu Dhabi, pour étudier les projets à lancer. A l’occasion, six mémorandums d’entente ont été signés relatifs, entre autres, au tourisme, au dessalement de l’eau, à l’enseignement supérieur et à la formation diplomatique. Fin juin 2007, Salah Ben Oumeir, président de l’Union des chambres de commerce et d’industrie des Emirats arabes unis, est venu à Alger où il a mis en avant l’intérêt des hommes d’affaires de son pays d’investir dans plusieurs secteurs comme l’habitat, l’agriculture, les banques et la promotion immobilière. Le groupe Alqudra a, lui, lancé des études pour cibler les domaines prioritaires d’investissement. La compagnie Chelhoub, spécialisée dans le commerce du luxe, va bientôt s’installer en Algérie. Autant que Dubai Port Wold (DPW) intéressée par la gestion du terminal à containers du Port d’Alger et, probablement, du port de Djendjen, à Jijel. Numéro deux mondial, DPW gère une trentaine de terminaux à containers dans 18 pays dont l’Allemagne, la Chine et l’Inde. Depuis 1983, les Emiratis ont accordé plus de 200 millions de dollars de crédits à l’Algérie pour le financement de projets de construction de logements et de barrages. Le groupe Mubadala Development Company Dubai Aluminium, en partenariat avec Sonatrach et Sonelgaz, construira un complexe de fonte d’aluminium à Beni Saf. Le projet est estimé à 5 milliards de dollars. Le groupe Mubadala, propriété du gouvernement émirati, a une stratégie bâtie sur la diversification. C’est simple : Mubadala explore des champs pétroliers en Libye, possède des actions dans la firme italienne Ferrari, est présent dans l’aéronautique suisse et est lié avec le voiturier de luxe britannique Rolls Royce. Avec Dubai Aluminium Company (Dubal), il gère déjà un immense projet à Abu Dhabi de six milliards de dollars. Un financement émirati est également prévu pour le projet de la centrale électrique de Hadjret Enous, à l’ouest de Cherchell, dans la wilaya de Tipaza. Cette centrale, d’une capacité globale de 1200 mégawatts, sera réalisée par le canadien SNC Lavalin pour un montant d’un milliard de dollars. Quelque peu discret, Dubai Emaar Properties est en charge de plusieurs projets comme le développement de la baie d’Alger, la restructuration de la gare ferroviaire d’Agha, la construction d’un technopole à Sidi Abdallah et le lancement d’un vaste complexe touristique à la plage Colonel Abbès, à l’ouest de Zéralda (30 km d’Alger). Emaar envisage — si les obstacles seront surmontés à temps — de doter la baie d’Alger d’hôtels de luxe, d’appartements standing et de centres commerciaux. En deux mots : refaire le visage de la capitale. Autour de la gare d’Agha, la deuxième après celle d’Alger, seront construites trois tours, dont la plus haute sera de 18 étages, un centre commercial et un hôtel. Ce projet va s’adapter au début opérationnel du métro d’Alger, prévu théoriquement fin 2008. Emaar s’est chargé de la construction du célèbre Bordj Dubai (le plus haut au monde avec 800 mètres) et de la marina de cette ville. Il a aménagé la corniche de Rabat, au Maroc. Il dirige actuellement 40 projets éparpillés à travers le monde : Inde, Turquie, Tunisie, Syrie, Arabie Saoudite... Pour l’Algérie, Emaar, selon la chaîne qatarie Al Jazeera, envisage d’investir, à terme, 28 milliards de dollars. Son domaine d’intérêt va de la construction d’hôpitaux à l’exploration du pétrole et du gaz. Les Emiratis gardent toujours un bon souvenir de l’aide apportée par l’Algérie au lancement de l’industrie pétrolière grâce à laquelle le pays est sorti de la pauvreté. En 2006, les investissements des Emirats en Algérie ont dépassé les 10 milliards de dollars, selon Mohamed Khelfane Ben Kherbasse, ministre émirati des Finances, cité par la presse. Pour la même année, les échanges commerciaux ont dépassé les 400 millions de dollars, soit une augmentation de 200% en sept ans. L’Institut émirati des études stratégiques a souligné, dans un bulletin publié hier, le caractère « particulier » des relations avec l’Algérie. Les hommes d’affaires émiratis souhaitent, comme l’a déjà déclaré Salah Ben Oumeir à Alger, l’allégement des contraintes bureaucratiques devant le développement de l’investissement direct. En 2001, Alger et Abu Dhabi ont signé un accord sur l’encouragement et la protection mutuelle des investissements. Accord qui n’a pas encore supprimé les lourdeurs administratives et une certaine méfiance — inexplicable — de la présence des capitaux arabes en Algérie.
Faycal Metaoui (fmetaoui@elwatan.com)
f_y_o_l_l_a_n_d_e
17/07/2007, 10h56
Le CNI vient d'approuver le projet Cevital entame la réalisation des trois usines de verre plat
http://www.lemaghrebdz.com/admin/folder01/vide.jpg Le Conseil national de l'investissement (CNI) vient d'accorder au groupe Cevital l'autorisation du lancement de son projet de réalisation de trois usines de verre plat. Le verre plat est utilisé dans le bâtiment, l'industrie, l'automobile et l'énergie solaire. Le complexe industriel du groupe Cevital, implanté à Larbaâ, dans la wilaya de Blida, est en pleine expansion. Dénommé Cevico, cet ensemble d'ateliers de fabrication s'étend sur une superficie couverte de 32 240 m². Spécialisé dans la réalisation de logements résidentiels, hangars industriels, de centres commerciaux, d’établissements scolaires et sportifs, d’hôpitaux, de complexes touristiques et de parkings, ce complexe produira également des éléments préfabriqués en béton armé et béton précontraint à la demande du client, et pourra fournir du béton frais. Outre une production de 700 m3 de béton par jour, ce complexe a la capacité de fournir 2 000 m² de surface construite par jour.
Devant les grands besoins en termes d'infrastructures commerciales, Cevico a la capacité de produire un super marché de 2 000 m² en une journée, comme il pourra réaliser 25 logements de 80 m² par jour ou 900 m² de dalles alvéolaires par jour. L'apport de ce complexe est bénéfique à plus d'un titre du fait qu'il dispose d'une capacité de production importante pouvant répondre aux besoins qui sont jugés urgents tels que la nouvelle ville de Hassi Messaoud. En effet, Cevico pourra réaliser 20 000 logements, en l'espace de trois ans, dans ce cadre, à un coût compétitif et payable á la réception. Outre le complexe de Blida, les unités de Cevico, que ce soit celles en projets ou en fonctionnement, sont implantées notamment à Annaba, Constantine, Alger, Chlef, Tlemçen, Oran et Sétif. Les ambitions du groupe Cevital concernent aussi le lancement de trois autres usines. Le groupe privé Cevital continue de multiplier les projets dans l'industrie. Leader algérien de l'agroalimentaire, Cevital est en passe de se lancer dans la conquête du marché mondial sur différents segments. Ainsi, 12 unités de même taille seront ouvertes d'ici à 2010. Outre ces projets, le groupe se propose aussi de reprendre en concession 3 usines du secteur public actuellement fermées.
Le complexe de verre plat (Mediterranean Float Glass), situé à Larbaâ reste la fierté du groupe Cevital. Il comprend notamment une ligne de production de 600 ml, une unité de production d'hydrogène, une unité de production d'azote liquide, une centrale électrique de 17 MWA et d'un château d'eau.
Sa capacité de production est de 600 tonnes/jour soit 17,5 millions de m²/an pour le verre de 4 mm pour la seule ligne de Larbaâ. Cet investissement de 7,2 milliards dinars, soit 100 millions de dollars, a été réalisé à 75 % sur fonds propres et permettra de créer 375 emplois directs et plusieurs milliers d'emplois indirects.
Les 30% de la production de cette usine permettront de couvrir la totalité des besoins du marché algérien, alors que les 70% restants sont destinés à l'exportation vers l'Europe et le Maghreb. Cevital a prévu également de lancer, d'ici à 2010, trois autres lignes spécialisées, ce qui va permettre à l´Algérie de se placer au 12e rang mondial des producteurs de verre plat. Le total d'investissement du groupe dans ce domaine est de 400 millions de dollars. Devenue première entreprise privée à capitaux algériens, le chiffre d'affaires de Cevital est de l'ordre de 1,3 milliard de dollars. Avec une projection d'atteindre un CA dépassant les 2 milliards de dollars en 2010, le groupe emploie 5 500 travailleurs. Ce nombre devrait dépasser les 20 000 emplois dans les trois prochaines années. Ses principaux projets consistent en la réalisation d'un complexe sidérurgique, de deux centrales électriques en cogénération, d'une unité de production d'aliments de bétail.
Ce groupe est appelé à devenir encore plus important à l'horizon 2015 avec la création d'un pôle industriel d'envergure internationale, en partenariat avec des investisseurs étrangers. Ce projet consiste en la réalisation d'un nouveau port à Cap Djinet sur une superficie de 5 000 hectares.
Outre sept projets dans la pétrochimie, Cevital projette de créer un complexe de production d'aluminium (400 000 tonnes par an), un complexe sidérurgique, une centrale électrique d'une capacité de 1200 MWA et un millier d'autres unités industrielles de transformation. L'investissement total prévu est de plus de 20 milliards de dollars.
Dalila B.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
17/07/2007, 11h01
Développement du parc des Grands Vents Accord cadre avec Emirates International Investment Compagny
http://www.lemaghrebdz.com/admin/folder01/vide.jpgLe Conseil national de l'Investissement (CNI) a tenu dimanche sa 33ème réunion au cours de laquelle il a donné son accord pour plusieurs projets d'investissements soumis par des opérateurs émiratis. C'est dans ce contexte que le fonds d'investissement émirati Emirates International Investment Compagny (EIIC) pourra lancer les travaux de réalisation du projet hôtelier Moretti. Le CNI a également donné son feu vert au projet de protocole d'accord, concernant le développement du site dit "parc des Grands Vents" à Alger par la société Emirates International Investment Compagny (EIIC). Pour rappel, le parc des Grands Vents, qui est situé à Dely Brahim à Alger, baptisé Dounia, dispose d'une superficie de 630 hectares, ce qui fera de lui l'un des plus grands espaces verts du monde. En plus d'un jardin italien, le parc des Grands Vents abritera des infrastructures sportives ludiques et culturelles. Certaines de ces infrastructures sont déjà en cours de réalisation, à savoir la clôture du site, la Maison de l'environnement et du développement durable, les retenues collinaires, la passerelle qui fera la jonction entre les deux rives du parc. Aussi, le parc Dounia vient combler un déficit en matière d'espaces verts dont souffre cruellement la capitale qui connaît une incroyable avancée du béton. Ce parc est intégré à plusieurs autres pôles, à savoir le parc de la Concorde, la forêt de Baïnem, le jardin citadin méditerranéen de Bouinan, le parc de Sidi Abdellah, la forêt de Sidi Fredj et Zéralda, et le jardin public de Oued Semmar qui s'étend sur 32 hectares. Concernant le groupe EIIC, celui-ci est un groupe d'investissements direct basé à Abu-Dhabi. Disposant de ressources financières importantes, EIIC investit dans le domaine des télécommunications, rachat d'entreprises, prise de participations, immobilier, et a des projets identifiés en Europe, en Libye et en Algérie. EIIC a déjà marqué une petite présence dans le domaine des télécommunications en Algérie à travers une participation minoritaire de l'ordre de 7,91% des parts d'Orascom Télécom Algérie (OTA). Orascom Télécom Holding a d'ailleurs racheté ces parts au début de l'année en cours pour un montant de 399 millions USD.
En France, EIIC possède un peu plus de 3% du capital, ce qui représente un investissement de 1 à 1,1 milliard d'euros, de long terme.
Dalila T.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
17/07/2007, 18h15
héhéhé
tout ça est expliqué là
http://fyollande.skyblog.com
f_y_o_l_l_a_n_d_e
18/07/2007, 00h18
Le président de la chambre de commerce et d’industrie affirme
Début de la concrétisation des projets d’investissements Emiratis de 10 milliards de dollars
Le président de la chambre de commerce et d’industrie, Brahim Bendjaber, a affirmé hier que les investissements Emiratis enregistrés de janvier à la fin juin, d’une valeur de 10 milliards de dollars, vont commencer à être concrétisés après le début des études relatives à la relance de ces projets et leur soumission au Conseil National de l’Investissement.
Bendjaber a indiqué à El Khabar que les investissements Emiratis comportent plusieurs projets, dont celui de l’usine d’aluminium de Beni Saf d’une valeur de 5 milliards de dollars, ainsi que celui du Parc des Grands Vents (3 milliards de dollars), une centrale électrique d’une valeur d’un milliard de dollars, en plus d’un nombre de projets touristiques de 470 millions de dollars.
D’autre part, le président de la chambre algérienne du commerce et de l’industrie a déclaré à la Chaîne III que les investissements Emiratis vont motiver le reste des investisseurs étrangers pour apporter leurs capitaux en Algérie, les ressources financières de la région arabe sont estimées par les experts à 500 milliards de dollars.
Le même responsable a indiqué que l’Algérie est l’un des pays les plus aptes à décrocher une importante partie des capitaux arabes, elle possède un plus grand marché que d’autres pays pressentis pour recevoir ces capitaux à l’instar de la Jordanie, le Liban et Dubaï.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
18/07/2007, 00h25
Le consortium Almet et Total remportent un marché de 4 milliards de dollars
Mardi 17 juillet 2007
Par Youcef Salami
Mis en compétition en 2005 par avis d’appel d’offres international, le complexe de production de méthanol et le complexe de vapocraquage de l’éthane ont trouvé preneurs, au terme d’une séance d’ouverture publique des plis des sociétés soumissionnaires. Le premier sera ainsi construit par Almet, un consortium composé des sociétés Qurain (Koweït), Lurgi (Allemagne), PPSL (Trinidad), Mitsui (Japon), et Sotraco (Algérie), le deuxième par Total. Les deux complexes réunis totalisent un investissement de quatre milliards de dollars. L’usine de méthanol aura une capacité de production annuelle estimée à un million de tonnes métriques, soit l’équivalent de trois mille tonnes par jour. Celle du vapocraquage aura une capacité établie à 1,4 million de tonnes par an. La partie était serrée pour ces deux projets : trois soumissionnaires, Iol Vittaol, Almet et Man Ferrostaal, ont fait des offres commerciales intéressantes pour la réalisation du complexe de méthanol. Toutes ont été a égalité sur l’offre des dividendes revenant à Sonatrach et ont proposé 65,00%. Il a fallu les départager. Les trois concurrents ont été, et c’est dans l’esprit de la directive commerciale régissant ce genre de contrat, invités à faire des offres séance tenante. Suite à quoi, c’est Almet qui a fait la meilleure proposition : un TDS de 76 ?09%. Pour le deuxième complexe, le français Total a remporté le contrat devant les saoudiens de Sabic. Les deux usines seront réceptionnées en 2011. Dans une allocution qu’il a faite à l’occasion de cette cérémonie d’ouverture des plis, le vice-président de l’activité aval à Sonatrach, M. Feghouli a souligné que le lancement de ces deux projets pétrochimiques intervient en pleine période de réformes et mutations aussi bien en Algérie qu’à l’échelle mondiale. A. Feghouli a ajouté que Sonatrach cherche le développement de la pétrochimie et une présence à l’international sur le marché des produits pétrochimiques, notamment à travers une commercialisation conjointe. Le partenaire, cherche lui, l’accès aux matières premières à des avantages comparatifs, a-t-il noté. Le vice- président aval a par ailleurs déclaré que «la réalisation de ces complexes fait de notre entreprise un acteur important dans la production des produits pétrochimiques et marque une profonde mutation de Sonatrach». Et d’ajouter que l’on peut aujourd’hui identifier un grand signe de réussite et un parachèvement de tous les efforts conjugués par les différentes parties concernées.
Y. S.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
18/07/2007, 00h38
Investissements émiratis en Algérie
10 milliards de dollars en 7 mois
l Les Emiratis n’ont pas trop tergiversé pour investir le marché algérien en y injectant, depuis le début de l’année, pas moins de 10 milliards de dollars. Ce qui pourrait produire, selon les spécialistes, un effet d’entraînement en créant une émulation avec les investisseurs des autres pays arabes et du reste du monde.
Les investisseurs émiratis sont de plus en plus présents en Algérie. Sur les 15 milliards de dollars d’investissements réalisés ou de promesses d’investissement durant la période s’étalant de janvier à juillet 2007, les deux tiers sont l’œuvre des hommes d’affaires de ce riche Etat pétrolier du Golfe qui ont injecté pas moins de 10 milliards de dollars dans différents projets de développement dans notre pays.
Le chiffre a été dévoilé ce matin par le président de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI) sur les ondes de la Chaîne III de la radio nationale. Brahmi Bendjabi a précisé que le plus important de ces projets reste incontestablement le complexe aluminium de Béni Saf, dans la wilaya de Aïn Témouchent dont le coût est évalué à plus de cinq milliards de dollars. Le projet qui vient de recevoir l’aval du Conseil national des investissements, participera à hauteur de 1 à 1.5 % du PIB dans les 25 prochaines années a ajouté M. Bendjabi.
Les émirats ont également mis 1 milliard de dollars pour la construction d’une centrale électrique et 3 milliards pour la réalisation du Parc des Grands vents. A quoi s’ajoutent des centaines de millions de dollars dans les domaines du tourisme et de la santé. «Ce sont tous des projets concrets en cours de réalisation physique, c’est-à-dire au niveau du génie civil», précise le président de la CACI qui croit que les émirats n’en resteront pas là mais interviendront bientôt dans d’autres domaines d’activité. Il cite dans ce sens un projet de production de matériaux de construction dans la région de Mostaganem et qui est considéré comme «très important» puisqu’il «reprend une partie des chantiers navals, une partie de la production de plateformes pétrolières, la production d’équipements destinés aux stations de dessalement et la réalisation de parties destinées à la production d’électricité, autrement dit, c’est un projet de production industrielle intégré. C’est une première en ce qui concerne les pays du Golfe», estime M. Bendjabi.
Au-delà des chiffres et des domaines choisis par les Emiratis, le plus important aux yeux du président de la CACI reste l’effet d’entraînement que cela pourrait produire. «Cela va créer une émulation avec les autres pays du Golfe» au moment où nous savons que «rien que l’Etat du Koweït a retiré des banques américaines plus de 120 milliards de dollars et cherche des pays où les investir». Cette émulation pourrait s’étendre même aux investisseurs non-arabes après la signature de l’accord d’association avec l’Union européenne qui permet désormais aux produits algériens de s’écouler sur le marché européen. Sur les 500 milliards de dollars détenus par des investisseurs arabes, l’Algérie a toutes les chances de recevoir une partie non négligeable, estime l’invité de la Radio qui explique son optimisme par la levée progressive des lourdeurs administratives et les contraintes bureaucratiques, l’importance du marché intérieur algérien et la signature de l’accord d’association avec l’Union européenne.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
18/07/2007, 10h12
ES GROUPES ÉMIRATIS EN FORCE EN ALGÉRIE
Des mégaprojets sur le tapis
18 Juillet 2007 - Page : 2
Lu 488 fois
Plusieurs groupes émiratis ciblent l’Algérie.
Les grands investisseurs du Golfe, les Emiratis plus particulièrement, s’intéressent de plus près à l’Algérie. La visite, à Alger, du président des Emirats arabes unis, Cheikh Khalifa, est un signal fort. Les opportunités offertes par le marché algérien des investissements, commencent à attirer les opérateurs économiques d’envergure. Cette fois, le président émirati est arrivé, en compagnie d’une délégation comprenant les gros bras de l’investissement de son pays: les patrons de puissants groupes tels Emmar, Al Qoudra et Mubadala Development Company Dubaï Aluminium.
Dans les valises, quelque 26 milliards de dollars à investir dans différents domaines. C’est une véritable dynamique qui s’est enclenchée et qui pourrait hisser l’Algérie à un niveau de développement jamais atteint avec un taux de croissance record. Aux opportunités offertes par cette visite du président émirati et de son staff, qui revêt un cachet officiel, s’ajoute l’ambitieux projet d’association initié par un investisseur algérien qui a réussi à convaincre un important groupe installé à Dubaï, le groupe international Middle East Devlopment, pour la réalisation de mégaprojets dans le domaine de l’immobilier et du tourisme. Un modèle de partenariat qui répond aux orientations des hautes autorités du pays qui ont de tout temps encouragé ce genre d’initiatives. Il est, faut-il le rappeler, à la base de la réussite du modèle chinois. Le groupe en question est prêt à mettre tous les moyens rendus nécessaires. On parle d’un investissement qui dépasse l’ensemble des capitaux ramenés jusqu’à présent par ses homologues émiratis. Ce groupe est déjà sur un projet d’envergure au Yemen où il a conclu avec les autorités de ce pays un accord pour la réalisation d’une nouvelle ville appelée Al Noor City, d’une superficie de 600km², de standing international.
Son coût est évalué à 70 milliards de dollars. Son second projet est la réalisation d’un pont gigantesque de 48km qui va relier Djibouti au Yémen.
C’est, justement, un projet de même dimension en matière de capitaux qui est visé par l’investisseur algérien qui s’est penché sur le dossier depuis plus d’une année pour lier un partenariat, dans ce sens, avec le groupe émirati qu’il a connu durant son séjour de 10 ans à Dubaï, avec lequel il a eu à traiter.
Il s’agit d’un projet d’association entre d’une part, des capitaux algériens et d’autre part les capitaux de ce groupe. L’objectif est la réalisation d’une grande ville moderne dotée de toutes les infrastructures d’accompagnement et d’une zone touristique (ZET) sur une superficie de 300 à 600 hectares sur l’axe Alger-Zéralda-Tipaza. Soit un village touristique ultramoderne. Les démarches administratives sont en cours pour l’acquisition des terrains d’assiette.
Le groupe émirati a été impressionné par les côtes algériennes. Plusieurs banques ont montré leur intérêt pour accompagner ces projets d’investissement d’envergure tels que le CPA, la Cnep et Société Générale.
Aussi, nous avons appris, auprès de l’opérateur algérien, que le premier projet, qui sera lancé et dont la maquette est finalisée, concerne la réalisation d’un pôle urbain en extension de la ville de Baba Hacène, actuellement asphyxiée par la concentration d’habitations et de commerces.
Le projet est prévu sur un terrain d’une superficie de 180 hectares. Il prévoit la création de plusieurs milliers d’emplois. Le patron du groupe émirati entend se rendre, incessamment, en Algérie pour rencontrer les hautes autorités du pays afin de conclure d’importants contrats.
L’assainissement opéré dans le système bancaire et le «lifting» administratif dans le cadre de l’encouragement des investissements sous toutes leurs formes, commencent à porter leurs fruits. Des facilités dans l’accomplissement des formalités administratives relatives au lancement des projets de création d’entreprises, ont été accordées. Les barrières administratives, véritable épouvantail, ont, de ce fait, sauté.
Après les hésitations manifestées par les partenaires européens, français notamment, pour des considérations politiques, d’autres opérateurs d’envergure émanant des pays du Golfe, se sont manifestés et ont jeté leur dévolu sur le marché algérien. Mais ils ne sont pas les seuls. Les coréens ont, déjà conclu des protocoles avec la partie algérienne pour la réalisation de mégaprojets en matière de construction de nouveaux pôles urbains.
Le projet-phare, qui se veut être la vitrine de la relance économique en Algérie, est le lancement de l’autoroute Est-Ouest, 1216km, confié à un consortium sino-japonais avec un coût évalué à 11 milliards de dollars. Le président de la République avait annoncé que l’Etat algérien est prêt à consacrer plus de 100 milliards de dollars à la relance économique.
L’année passée, la coopération entre l’Algérie et la Corée du Sud avait connu, de son côté, des faits notables. Une importante délégation d’hommes d’affaires de ce pays a fait une tournée dans le pays pour étudier et prospecter les opportunités offertes par le marché algérien.
Une commission mixte algéro-sud-coréenne a été constituée pour assurer le suivi des projets. Parmi lesquels figure la réalisation de la nouvelle ville de Bouinan dans la wilaya de Blida. Un projet dont le coût a été estimé à 3,2 milliards de dollars.
D’autres projets similaires sont en attente de relance, à l’instar de la nouvelle ville de Sidi Abdellah qui fera office de pôle d’excellence, puisqu’elle abritera un parc technologique et un cyberparc aux normes internationales.
L’Algérie est en train de réussir son pari d’attirer les grands investisseurs internationaux grâce à des atouts percutants: la volonté politique, la réforme du fisc et du système bancaire, de la douane et la mise à disposition d’un budget impressionnant pour la relance économique.
Kamel BENMESBAH
f_y_o_l_l_a_n_d_e
18/07/2007, 11h01
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Sonatrach «enterre» le bac de stockage souterrain de GL4Z
par S. C.
http://www.lequotidien-oran.com/files/spacer.gif Le Président-directeur général de Sonatrach présidera aujourd'hui, une cérémonie au complexe GL4Z situé au pôle énergétique d'Arzew. Cette manifestation survient quelques jours après l'enterrement définitif du bac de stockage souterrain, mettant ainsi fin à l'exploitation du 8ème et dernier ouvrage similaire dans le monde. A rappeler que l'opération de décommissionning, organisée récemment, s'est déroulée dans de bonnes conditions. Cette action fait suite aux orientations du ministre de l'Energie et des mines en matière de modernisation et de sécurité des nombreuses installations de production d'hydrocarbures. La finalité de ces directives est la préservation du personnel et des populations avoisinantes.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
18/07/2007, 11h50
Visite d'Etat du président des Emirats arabes unis
Le marché algérien attractif
Plusieurs secteurs attirent les hommes d'affaires émiratis tels celui de l’agriculture, les banques, l’habitat et la promotion immobilière. Avec une croissance économique estimée a 10%, les EAU veulent se placer aux premières loges afin de profiter des investissements destinés aux pays du Maghreb en général.
En effet, 22 documents juridiques lient l'Algérie aux Emirats arabe unis, couvrant les différents domaines de coopération.
D'autre part, 9 projets sont actuellement en cours d'examen dans les domaines de l'environnement, la formation professionnelle, les Affaires religieuses et les PMI. Les échanges commerciaux entre les deux pays ont atteint en 2006 près de 130 millions de dollars. Elles seront raffermies par le renforcement de la coopération en matière de transport aérien et maritime.
Ces relations bilatérales seront également consolidées par le parachèvement de la mise sur pied du Conseil mixte des hommes d'affaires des deux pays en application du mémorandum d'entente signé en 2006 entre les deux chambres de commerce et d'industrie des deux pays, nous a indiqué, hier, un communiqué de l'APS.
C'est au cours du déjeuner que le président des Emirats arabes unis a pris connaissance à travers une maquette du projet du parc Edouniya d'Ouled Fayet, a-t-il été précisé. Concernant ce projet, rappelons qu'une délégation algéro-émiratie s’est entretenue, il y a un mois à Abu Dhabi, pour mettre en œuvre des projets de partenariat entre les deux pays. Cela dans différents domaines outre les secteurs économiques, à savoir l’enseignement supérieur, la formation diplomatique et le tourisme.
Parallèlement, plusieurs hommes d'affaires ont mis en œuvre leurs stratégies d'investissement dont le groupe Mubadala Development Company Dubai Aluminium, en partenariat avec Sonatrach et Sonelgaz, qui vont investir cinq milliards de dollars pour la création dans une période de cinq ans, d'un complexe d'aluminium en Algérie d'une capacité de production de 700 000 tonnes par an. Ce projet intervient après la signature en mars dernier d'un accord entre les deux pays. Le groupe immobilier émirati Emaar, quant à lui, a obtenu l'accord des autorités algériennes pour l'investissement de 28 milliards de dollars, cela sur plusieurs années. Signalons qu'en juillet 2006, les maquettes de projets de restructuration citadine des rues d'Alger ont été présentées au président de la République.
Dans le domaine de l'agriculture, les investisseurs émirats ont placé leurs financements dans le Grand Sud algérien. Cette région offre des potentialités assez diversifiées, comme la production et l’exportation des produits agricoles.
Même le secteur de la télécommunication intéresse les hommes d'affaires émiratis. La compagnie Etisalat a offert 3 milliards de dollars pour racheter Algérie Télécom.
«Nous sommes satisfaits des relations qui existent entre nos deux pays et des résultats réalisés par la commission interministérielle dans le sens de l'élargissement et du développement de cette coopération dans différents domaines ainsi que de l'ouverture de nouvelles perspectives pour la réalisation d'une plus grande complémentarité et un partenariat économique et commercial et d'investissement plus soutenu entre les deux pays», dira le président des Emirats arabes, Cheikh Khalifa Ben Zayed Al-Nahyane, hier, à son arrivée à Alger.
Par ailleurs, le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, s'est entretenu, hier, avec son homologue. Lors de cet entretien, un mémorandum d'entente a été signé par le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, du côté algérien, Cheikh Abdallah Ben Zayed Al-Nahyane, du côté émirati. Ce dernier porte sur l'exemption du visa d'entrée pour les titulaires de passeports diplomatiques, spéciaux et de service.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
19/07/2007, 09h18
Tunisie Profilé Aluminium Implantation prochaine d'une usine
http://www.lemaghrebdz.com/admin/folder01/vide.jpgLa société TPR, Tunisie Profilé Aluminium, a engagé l'implantation de deux usines en Algérie et en Libye, deux marchés voisins
à très fort potentiel.
Une démarche qui s'inscrit dans le cadre de la stratégie de cette entreprise de devenir un acteur régional majeur dans l'industrie de l'extrusion de profilé en aluminium selon l'agence tunisienne " babnet Tunisie ".
Il est à noter que ces deux projets sont déjà à un stade avancé de montage juridique, financier et technique. L'entrée en production est prévue pour fin 2008. Pour ce qui est de l'Algérie, le capital de l'unité de production sera intégralement détenu par TPR, L'usine sera implantée à une centaine de km d'Alger, sur l'axe autoroutier Est-Ouest, sur un terrain de 20 000 m². Il est à rappeler que la taille du marché local des profilés aluminium est de l'ordre de 10 000 tonnes par an, et présente des perspectives de croissance attrayantes dans le cadre de programme de construction de 1 million de logements d'ici 2009, en plus des mégaprojets immobiliers arabes, tels que ceux des Emiratis Emaar, et autres.
Il serait utile de signaler que le marché de l'aluminium intéresse de plus en plus les investisseurs à l'image des Emiratis de Moubadala qui projette la réalisation d'une usine d'aluminium à Béni Saf pour un investissement de 5 milliards de dollars.
Ce projet, qui sera réalisé en, partenariat avec Sonatrach, générera 2 000 emplois et contribuera au PNB à hauteur de 30 milliards de dollars sur une période de 25 ans. Par ailleurs, le seul producteur public de profilés dispose d'une capacité nominale de 4 500 tonnes. Par ailleurs, les deux nouvelles usines projetées par TPR auront toutes un niveau de capacité identique et fonctionneront en parfaite complémentarité et synergie avec l'unité tunisienne. Elles bénéficieront de plusieurs caractéristiques, notamment , une fonderie de production de billettes à partir de chutes et de lingots d'aluminium d'une capacité de 5 000 tonnes par an , une ligne d'extrusion de profilés aluminium d'une capacité de 8 000 tonnes par an et un atelier de thermolaquage de 6 000 tonnes par an de capacité. TPR a été créée par M. Youssef Bayahi en 1977, fondateur il y a 50 ans du groupe du même nom, son capital est actuellement détenu entièrement par la famille BAYAHI, groupe par ailleurs composé d'une trentaine de sociétés. Cette société a une capacité de production près de 16 000 tonnes par an, avec des certifications internationales tant en matière de gestion de la qualité qu'en terme de maîtrise de process technologiques. Elle est classée comme leader sur son marché domestique et également l'un des leaders en Afrique et en Méditerranée, sur le marché de l'extrusion de l'aluminium.
Depuis plusieurs années, TPR affiche une progression régulière de son chiffre d'affaires en progression de 17,9% par rapport à 2005. En 2006, les exportations ont représenté 24% des ventes avec une part importante destinée aux pays européens. L'augmentation du capital est destinée essentiellement à renforcer la capacité de TPR à implanter deux nouvelles usines en Libye et en Algérie qui fonctionneront en synergie avec la plateforme industrielle actuelle en Tunisie.
N.C.
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22/07/2007, 09h34
LES ATOUTS D’UN NOUVEAU PÔLE DE DÉVELOPPEMENT
Les investisseurs redécouvrent les chemins d’Alger
22 Juillet 2007 - Page : 4
Lu 361 fois
L’Algérie s’est transformée en destination très prisée par les opérateurs étrangers de dimension internationale.
Les investissements arrivent en Algérie. Le temps des hésitations est révolu. Les opérateurs des pays du Golfe ont décidé de faire le grand pas. Une fois la dynamique créée, les autres n’auront qu’à suivre. C’est la spécificité de la circulation des capitaux sur le marché international de l’investissement. Les groupes émiratis ont sorti les gros moyens pour lancer leurs projets. Emmar, Moubadala Development, Company Dubaï Aluminium et Al Qoudra ont fait des offres concrètes. Un matelas de 26 milliards de dollars est déployé. L’immobilier, les usines de production, les prestations de services et les zones touristiques sont les créneaux qu’ils lorgnent le plus. Les 1200km de littoral qui longent la Méditerranée et la proximité avec le Vieux Continent ont pesé dans la balance. En termes de marché de consommation, l’Algérie tient largement le haut du pavé avec ses 34 millions d’habitants. Sa main-d’oeuvre est très concurrentielle. Les 120 milliards de dollars mis sur le tapis par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, est un gage de garantie pour les futurs partenaires. Un message très vite décodé dans les milieux des affaires. Le lifting opéré dans le système bancaire et administratif par le gouvernement a porté ses fruits.
Dans le sillage, un autre groupe basé à Dubaï, le Middle East Development, en partenariat avec un investisseur national, s’apprête à faire une entrée en force dans le domaine de l’immobilier et de zones touristiques d’envergure internationale. Parmi ces mégaprojets, la construction de l’une des plus grandes villes modernes au monde. Rien que ça.
Depuis l’amorce de la nouvelle politique en matière d’investissement étranger direct (IDE), local et mixte, l’Algérie s’est transformée en destination très prisée par les opérateurs de dimension internationale.
Après le Maroc et la Tunisie, l’Algérie est devenue le nouveau centre d’intérêt des investisseurs du Golfe. Alger a cassé la bipolarité Tunis-Rabat dans le jeu des captations des capitaux des pays du Golfe. Les Européens, la France notamment, qui a déjà affiché ses intentions à travers le branle-bas des instances du Medef, s’intéressent de plus en plus à notre pays, longtemps assimilé à une simple réserve énergétique.
L’organisme qui regroupe en son sein les patrons français, compte sur la prochaine visite du président Nicolas Sarkozy en Algérie pour annoncer sa nouvelle politique d’investissement.
Désormais, on se bouscule bel et bien au portillon d’Alger. Face à cette déferlante annoncée, le ministère de l’Environnement et du Tourisme confié à Chérif Rahmani et son homologue de l’Habitat, Noureddine Moussa, sont les premiers concernés par la gestion des programmes d’investissement projetés par les partenaires étrangers. La partie algérienne est appelée à présenter de plus près les opportunités offertes par notre pays, notamment, les secteurs prioritaires tels que l’immobilier, l’agriculture, la pêche et le tourisme. Les zones touristiques et les assiettes de terrain à construire sont appelées à être dégagées. Les opérateurs étrangers ne peuvent s’accommoder des litiges juridico-administratifs qui ont entouré, ces dernières années, l’octroi des terrains. Il s’agit, en fait, de la grande hantise des opérateurs étrangers qui ont une mauvaise idée sur le sujet. Notre source nous a fait savoir que l’investisseur émirati qui s’apprête à faire entrer ses capitaux en Algérie, a chargé son associé algérien de faire les démarches nécessaires pour déblayer le terrain.
Une fois cet obstacle levé, il se dit prêt à concrétiser ses différents projets dont les coûts dépassent les 70 milliards de dollars. Un chiffre astronomique. A la mesure des défis que son Groupe veut relever en Algérie. La reprise en main, ces derniers temps, de la situation sécuritaire a conforté l’image d’une Algérie avec un Etat fort. Les actes, qui ont accompagné le discours politique des hautes autorités du pays, participent à l’évacuation des dernières appréhensions manifestées par les partenaires de l’Algérie.
la_marmotte
22/07/2007, 11h59
L'autoroute Est-Ouest a, encore une fois, fait l'objet d'une visite du premier responsable du secteur des travaux publics, M. Amar Ghoul. Ce dernier s'est rendu, hier à Bouira, où il a eu à visiter le chantier dont les travaux avancent dans certains sites. Ce qui reste à réaliser dans la wilaya de Bouira sera achevé au mois de septembre de l'année en cours. Toujours intransigeant sur la qualité des travaux de réalisation, M. Ghoul a réitéré les recommandations quant à la qualité des travaux qui doivent être réalisés selon les normes internationales. Ainsi, il a souligné que "l'autoroute Est-Ouest doit être réalisée selon le code de la performance de haute qualité, comme cela se fait au niveau international et spécialement au niveau européen" et d'ajouter que "nous avons aujourd'hui à réaliser des tunnels, des viaducs, des routes et même des ouvrages d'art, et cela doit être fait dans la perfection totale, suivant les normes internationales qui prennent en charge le volet sécurité de l'utilisateur de la route". Réaliser vite et bien, cela a toujours été l'appel du ministre qui, dans chacune de ses sorties sur le terrain, ne manque de le rappeler aux entreprises chargées de réaliser le projet du siècle. "Il faut prendre en considération le volet qualité et le volet délais" a-t-il martelé hier, à Bouira.
Nassima B.
la_marmotte
22/07/2007, 12h04
Avec 20 découvertes d’hydrocarbures, l’année 2006 avait été considérée comme exceptionnelle pour l’exploration en Algérie. Pourtant, 2007 pourrait être bien «meilleure», estiment les experts du secteur, cités par Pétrole et gaz arabes.
En effet, 14 découvertes ont été réalisées au 18 juillet dernier, et «si ce rythme est maintenu, le record de l’an dernier serait largement dépassé». A la fin de juin, 12 découvertes avaient été enregistrées et, toujours selon les experts, même s’il n’est pas possible d’extrapoler sur le second semestre 2007, la tendance du premier, on pourra toutefois relever «une forte accélération».
Les chiffres sont d’ailleurs assez éloquents et démontrent largement cette tendance, puisque huit découvertes ont été réalisées entre le début de janvier et la fin de mai, quatre nouvelles découvertes ont été annoncées pour le seul mois de juin et deux autres une vingtaine de jours après seulement.
Sonatrach a donc annoncé, mercredi dernier, avoir réalisé une découverte d’huile en effort propre, dans le bassin d’Amguid Messaoud, à la suite du forage HKZ1 (Hassi Khebiza 1) situé dans le périmètre Hassi Dzabat (blocs 427 et 439), au sud de Hassi Messaoud.
Ce forage a atteint la profondeur de 3 677 m. Il a produit, à partir de l’Ordovicien (Quartzite de Hamra), 6,10 m3 d’huile avec une pression de 855 psi sous duse 32/64. «Ce résultat confirme le haut potentiel et, en fait, avec les gisements limitrophes découverts ces dernières années, une nouvelle région pétrolière», estime la société nationale.
Le Jeune Indépendant
la_marmotte
22/07/2007, 12h05
Premier chargement du méthanier “Cheikh-El-Mokrani” à Skikda
Par : APS
Le “Cheikh-El-Mokrani”, un nouveau méthanier qui vient d’être affrété par l’entreprise Hyproc, une filiale du groupe Sonatrach, a levé l’ancre, hier, et quitté le nouveau port de Skikda à destination de Bilbao (Espagne) avec à son bord 75 000 m3 de gaz naturel liquéfié, soit l’équivalent de 53 500 tonnes, sous la direction d’un équipage de 25 Algériens dont le capitaine et trois étrangers.
La cérémonie de chargement inaugurale de ce nouveau navire conçu et réalisé auprès du chantier Universal à Tsu, — Nagoya (Japon) — pour le compte du groupe Sonatrach, a été marquée par une visite à bord de ce méthanier de haute technologie et une réception organisée au siège de l’unité GN1K de Skikda.
Selon les explications fournies par M. Mohammedi Mostefa, président-directeur général d’Hyproc, ce méthanier a été acquis en partenariat dans le cadre d’un “joint-venture” dénommé Mediteranean LNG Transport Co (MLTC), entre la partie nippone Itochu à hauteur de 25%, Mitsui Osk. Lines (25%) et la partie algérienne représentée par le groupe Sonatrach (25%) et sa filiale “Hyproc shipping company”, chargée d’assurer son management sous tous les aspects nautiques, techniques et commerciaux (25% également).
Ce navire, qui a coûté aux quatre partenaires algériens et japonais une enveloppe financière en devise forte estimée à 150 000 000 US dollars), augmentera les capacités de transport du groupe Sonatrach et constituera un atout stratégique pour la commercialisation de gaz naturel liquéfié (GNL) du fait de la taille optimale lui conférant la possibilité d’accoster pratiquement dans tous les terminaux gaziers du monde, notamment les ports méditerranéens, a encore précisé M. Mohammedi.
APS
la_marmotte
22/07/2007, 12h07
M. Tayeb Louh, ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, a installé, officiellement jeudi, la Commission interministérielle d'agrément des organismes privés de placement des travailleurs. Sur le chapitre du contrôle du placement des travailleurs, le ministre a indiqué que durant l'année 2006, 6040 entreprises ont été contrôlées pour un effectif global de 212 984 travailleurs salariés, tenait-il à préciser.
Lors de son intervention, le ministre a affirmé que l'avant-projet du nouveau Code du travail est fin prêt au niveau de son département ministériel et sera adopté d'ici début 2008.
Alors que les citoyens se plaignaient depuis longtemps de la cherté de la vie, M. Tayeb Louh, a estimé que l'évolution du Salaire national minimum garanti (SNMG) à dinar constant "fait ressortir une amélioration” du pouvoir d'achat des citoyens jusqu'à 66,2%, durant la période 1999/2007.
Usant de chiffres "précis", le ministre a indiqué que le taux d'évolution annuel du pouvoir d'achat est de 6,6%, en expliquant que cet "exploit" a été réalisé grâce à "la maîtrise de l'inflation ramenée à un chiffre et stabilisée autour de 2,3%, en moyenne, par an", a encore ajouté l’orateur.
Abordant le domaine des salaires dans sa globalité, M. Louh a annoncé que le revenu disponible des ménages a également enregistré un accroissement moyen de près de 10%, tandis que le revenu disponible par habitant s'est accru de près de 7% par an durant la période 1999/2005.
La réforme de l'inspection du travail a été aussi un autre volet abordé par M. Louh, qui a indiqué que son département a procédé au renforcement des prérogatives des inspecteurs du travail, car ces derniers ont été dotés d’instruments nécessaires pour leur faciliter la tâche. Dans le cadre de l'activité du contrôle du travail durant l'année 2006, les inspecteurs ont effectué 82.000 visites et dressé 63 079 PV, a-t-il souligné.
Au premier trimestre 2007, 42 788 actes ont été dressés pour 50 108 visites effectuées. Quant au contrôle de la main-d’œuvre étrangère, les inspecteurs du travail, ont établi 839 procès-verbaux d'infraction pour non détention de permis de travail et autres infractions.
Plus de 33 000 travailleurs étrangers activent en Algérie, selon les statistiques officielles fournies par les organismes habilités.
Revenant sur la question des salaires impayés qui ont fait couler beaucoup d’encre, M. Louh a rappelé que plus de 21 milliards de dinars ont été dépensés et plus de 121 000 travailleurs depuis 2001 ont bénéficiés de leur salaire impayés. Cependant, 900 autres travailleurs à régulariser relevant pour la majorité des collectivités locales n’ont pas encore reçus leur salaire.
Par ailleurs, 23 conventions de branches et 39 accords collectifs de branches ont été conclus depuis juin 2006. Le cumul depuis 1990 porte à 53 le nombre de conventions de branches et 90 accords collectifs de branches, a expliqué le ministre.
Concernant le chapitre de la sécurité sociale, le ministre a affirmé que les indicateurs montrent une "meilleure maîtrise des dépenses des médicaments", et ce grâce à "l'instauration du tarif de référence."
Le taux d'évolution des dépenses est passé de 30 % en 2001/2003, à 6,7% en 2006, a-t-on indiqué.
Pour l'année 2006, le remboursement des médicaments a coûté 51,01 milliards de dinars. Il était de 22,81 milliards de dinars en 2001 et de 47,40 milliards DA 2005.
Le transfert pour soins de malades à l'étranger a coûté 2,718 milliards de dinars en 2005 et 2,449 milliards de dinars en 2006, a-t-on encore souligné.
Par la Dépêche de Kabylie
f_y_o_l_l_a_n_d_e
22/07/2007, 15h37
Le plus grand hopital d'Algérie e d'Afrique est entré en service ...
Entrée en service de l'Etablissement hospitalo-universitaire (EHU) d'OranOran - Le ministre de la Santé, de la population et de la réforme hospitalière, Amar Tou, a annoncé samedi à Oran, l'entrée officielle en service des services de l'Etablissement hospitalo-universitaire (EHU) du "1er novembre 1954", implanté à l'Est de la capitale de l'Ouest. M. Tou, qui a inspecté les différents services de cette structure sanitaire, la plus importante sur le plan national, a indiqué que la mise en service concernera toutes les installations de cet hôpital, doté d'équipements ultramodernes. Il a affirmé à cette occasion la disponibilité du ministère à fournir toute l'aide au fonctionnement de ce nouvel établissement hospitalier.</B>
la_marmotte
22/07/2007, 15h49
Pour les 7 premiers mois de l'année 2007, les investisseurs émratis ont mis sur la table 10 milliards de dollars. C'est d'ailleurs le plus grand montant des intentions d'investissement prévu en Algérie pour l'année en cours estimés à 15 milliards de dollars. Le président de la Chambre algérienne de commerce et d'industrie a souligné, hier sur les ondes de la radio Chaîne III que les investissements émiartis touchent divers domaines. Sur les 10 milliards de dollars, 5 milliards sont destinés à réaliser l'usine d'aluminium dans la région de Beni Saf. Cette unité "produira 700.000 tonnes par an destinées, en, majorité à l'exportation", a affirmé Brahim Ben Djaber. Mieux encore, selon les prévisions, cette usine contribuera jusqu'à 1,5 du PIB national sur les 25 prochaines années. Les émiratis comptent ainsi diversifier leurs investissements. Les autres projets concernent la réalisation d'une centrale électrique d'une valeur de "1 milliard de dollars ainsi qu'un investissement dans le parc des Grands Vents à Alger dont le coût est de 3 milliards de dollars". L'agriculture est également dans l'agenda des Emiratis puisque "une laiterie de 400 vaches a déjà vu le jour dans la wilaya de Tiaret".
Le président de la Chambre algérienne de commerce et d'industrie a tenu à rappeler que le Conseil national d'investissement a avalisé cette semaine quatre autres projets émiratis en Algérie. Il s'agit, entre autres, d'un investissement hôtelier à Sidi Fredj s'étalant sur 8 hectares et d'une usine de production de matériaux de construction à Mostaganem. Pour Barhim Ben Djaber, les Emirats arabes unis est le premier "pays du Golf à s'intéresser à l'industrie". Cela est une preuve que " le marché algérien est très attractif ".
Le président de la CACI, au regard de ses rencontres avec les émiratis dira même que "c'est le seul marché offrant des garanties aux investisseurs dans le monde arabe". Mais il n'y a pas que les émiratis qui sont en course pour l'investissement en Algérie. L'invité de la radio citera les Koweïtiens qui "ont débloqué 150 milliards de dollars des banques et cherchent des marchés prometteurs". Ces derniers s'installeront prochainement en Algérie et leur choix est porté sur "les secteurs des finances et des assurances". L'afflux des capitaux "émiratis ces dernières années est un atout de plus pour l'Algérie". Selon Brahim ben Djaber "les investissements émiratis apporteront davantage de crédibilité pour le marché algérien". Abordant les lenteurs bureaucratiques et le problème du foncier souvent incriminé par les investisseurs étrangers, le président de la CACI estime que cette situation est en passe d'être résolue définitivement. Pour lui, ces deux facteurs "ne sont nullement un frein à l'investissement". C'est aux Algériens de "promouvoir la destination Algérie", dira enfin le président de la CACI.
Abdelghani M.
la_marmotte
22/07/2007, 15h56
Le métro d’Alger n’a pas encore été livré que de grandes entreprises internationales se disputent le contrat de l’extension. Alors que le ministère des Transports tarde à annoncer l’entreprise- gagnante de l’appel d’offres lancé il y a plus de six mois, les rumeurs vont bon train. Gaama, groupement algéro-allemand qui a réalisé la première partie du métro, s’inquiète de perdre un créneau dans lequel il emploie quelque 2000 personnes…
La bataille pour le marché de l’extension du métro d’Alger est lancée. Quatre entreprises sont sur les starting-blocks. Le groupement algéro-allemand Gaama est donné favori dans la mesure où il a déjà une expérience dans la construction du métro d’Alger et qu’il a achevé la première phase dans des délais acceptables. Mais dans le milieu des affaires comme dans les courses de sprint, le favori n’est pas forcément gagnant. Six mois ont passé après l’ouverture des plis de l’appel d’offres et le ministère des transports n’a pas encore tranché. Le bras de fer oppose le groupement algéro-allemand (composé de la société allemande Dywidag International et la société algérienne Cosider en partenariat avec un sous-traitant italien Trevi) aux françaises Vinci construction et la société Razel et à l’entreprise portugaise Zagope. L’ouverture des plis de l’offre financière permet d’observer que la meilleure proposition appartient à Gaama (215 millions d’euros), Razel (France) avec une offre de 224 millions d’euros, un groupement portugais (233 millions) et la société Vinci (244 millions d’euros). " Nous sommes les moins disants ce qui nous laisse espérer d’avoir le marché ", dira le président du conseil d’administration de Gamma, Daniel Fauquembergue. Peu d’éléments ont filtré sur la meilleure offre technique. Les responsables de Gaama savent que des expertises sur ce sujet ont été établies par l’Entreprise du métro d’Alger (EMA). " Ces expertises convergent vers nous ", croient savoir les responsables de Gaama. Mais déjà, les rumeurs vont bon train. L’on raconte, en effet, que les Français seraient bien placés pour décrocher le marché, laissant présager un nouvel affrontement franco-allemand au sujet du métro d’Alger. Les responsables de Gaama font mine de ne pas s’en soucier. " Il est vrai que nous avons été surpris par ce qui se dit, il semble que certaines entreprises font du lobbying. Mais depuis que je vis en Algérie, j’ai appris à ne pas écouter ce qui se raconte, on ne sait jamais ce qui peut se passer ", lance M. Fauquembergue. Ce qui l’inquiète, lui, c’est surtout le silence du ministère des Transports. " Nous avons été assez gâtés lors de l’appel d’offres de la première phase. Nous avons su que nous étions désignés au bout de deux mois ", se rappelle M. Fauquembergue. Contacté, le ministère des Transports s’est montré peu prolixe sur le sujet. Gaama est confronté à des adversaires coriaces ayant déjà réalisé d’importantes performances en Europe et en Asie. Le groupement algéro-allemand a peut-être l’avantage d’avoir réalisé la première partie du métro d’Alger. Ses responsables insistent sur le fait d’avoir formé près de 2000 employés algériens auprès de spécialistes allemands. " Si nous n’arrivons pas à décrocher ce marché, l’on aura signé notre arrêt de mort ", soupire M. Issaad Mahieddine, directeur adjoint des travaux à Gaama. A voir le bureau de M. Fauquembergue, l’on sent à quel point l’obtention du marché leur tient à cœur. Les murs sont tapissés des plans de l’extension du métro d’Alger. Dans l’une des armoires, l’on compte une quinzaine de dossiers consacrés à ce marché. Le projet consiste en une extension de 2,8 km, comportant la réalisation de quatre stations (Bachdjarah 1, Bachdjarah 2, El-Harrach-Centre et El-Harrach-Gare, avec une connexion métro-rail. Cette extension comporte aussi la réalisation d’un viaduc au niveau de Oued-Ouchayeh, ainsi qu’un passage au-dessous de l’oued El-Harrach. Le plan prévoit également une station multimodale comportant un point de croisement entre les gares de train, métro, bus et taxis. L’attente se fait longue. Les représentants du groupement tentent d’en profiter pour faire sa promotion. Connu pour sa discrétion, Gaama se met à donner des conférences de presse pour annoncer " l’achèvement des travaux " - du moins en génie civil - du métro d’Alger. Cela ressemble à la " méthode Idjerouidène ", le patron de Gofast (qui détient, entre autres, la compagnie Aigle Azur). Celui-ci a, en effet, organisé de nombreuses interventions médiatiques dans lesquelles il a présenté la bonne santé de son entreprise afin d’entrer dans le capital de la Cnan. Les responsables du groupement Gaama ont ainsi vanté le travail fait pour achever les travaux du métro d’Alger, rappelant que la première ligne au prix de 14,4 milliards de dinars (hors taxes) a été réalisée en 28 mois de manière anticipée dans certaines stations. " Nous avons beaucoup souffert dans la réalisation des travaux de génie civil de la première phase. Nous avons acquis une expérience formidable dans un terrain très difficile. Nous avons aujourd’hui une connaissance parfaite de la géologie algérienne. Nous avons déjà montré ce que nous pouvons faire, les Français ont tout à prouver ", plaide M. Fauquembergue. " Actuellement, beaucoup de nos employés partent en congé. On me demande ce qu’ils vont faire à leur retour et j’avoue que je ne sais pas quoi leur dire ", confie M. Issaad. Les représentants de Dywidag et de Cosider affirment qu’ils étaient prêts à commencer les travaux de l’extension cinq mois auparavant. Reste à savoir quelle sera la décision du ministère des Transports.
Amel Blidi
f_y_o_l_l_a_n_d_e
22/07/2007, 16h34
Merci merci l'ami pour toutes ces infos qui font de notre pays un grand état avec un grand D
tient une petite ballade dans Alger de 2007
http://icosium.skyblog.com
et une plus grande ballade dans tous les dz
http://fyollande.skyblog.com
up up upppppppppppppppppppppppppp!!! voilà Fyo j'ai remonté à la surface ton threas pour que les 3 pays dy Maghreb soient présents:corkysm21
tantouna
12/08/2007, 14h42
Après les projets
-MAO-Mostaganem-Arzew-Oran (immense )
-Nouvelle ville de Gardhaia construit par les américains
-Nouvelle ville de Hassi Messaoud (Ville complète )
-L'autoroute est ouest 1200 km
-1 000 000 Logements
-L'usine d'Aluminium de 5 milliard de dollar
-La plus grande mosquée du monde après celle de la mecque 1 milliard de dollard
-Le plus grand centre commerciale d'afrique de plus de 450 boutiques
-Le plus grand technopole d'afrique sur un espace immense
-Un aéroport de 6 000 000 de passagers par an qui devait être le double si le projet avait été bien conduit au départ
-La construction de 51 prisons sur tout le territoire
-La plus grande centrale combiné d'afrique
-La plus grande station de dessalement d'eau de mer d'afrique (Hemma)
-La plus grande société d'emballage d'afrique si pas du monde (tonic emballage)
ect ...:076:
:060: Pourquoi vise-t-on des projets aussi gigantisme ?????:060:
:076:
c bien d'etre ambitieux surtout s'agissant d'infrastructures en plus kom ça ete deja dit pourvu ke ça soit mené à bien du moment ki a les fonds khir mayrouhou drahem f slah l'algerie est vaste et il faut aménager tout le territoire
L'Algerie vise ce qui lui revient de droit.
Pourquoi L'Algerie devrait-elle se contenté de petites choses
A un grand pays, de grandes choses...N'en déplaise à certains
Tahya eldjazair!!!
nadou912001
16/08/2007, 20h54
L'Algerie vise ce qui lui revient de droit.
Pourquoi L'Algerie devrait-elle se contenté de petites choses
A un grand pays, de grandes choses...N'en déplaise à certains
Tahya eldjazair!!!
Je suis d'accord avec toi Tahya DJAZAIR !!!!
tempesta
16/08/2007, 21h48
encore des types qui crient "tahya el djazayir" alors qu'en haut des ventripotents se marre en vous montrant du doigt!!
f_y_o_l_l_a_n_d_e
18/08/2007, 15h27
salam comment va mon poste
Merci pour vos coms et l'avoir fait virve
Thanks Jasmyne et les autres
Je repete pour celui ou celle à qui l'expression "tahya el djazair" donne des boutons:
TAHYA ELDJAZAIR....
NON MAIS
f_y_o_l_l_a_n_d_e
23/08/2007, 09h49
Energie électrique
Sonelgaz se place parmi les plus grands groupes Par : Amel Zemouri (redchef@elmoudjahid.com) Le : jeudi 23 août 2007
115 milliards de dinars, tel est le montant des investissements prévus par le groupe Sonelgaz pour l’exercice 2007.
7 centrales électriques prévues d’ici à la fin de l’année, en plus de quelque 1.575 km de lignes électriques supplémentaires, nonobstant les 16.000 km existants.
Avec plus de 97% de taux d’électrification, l’Algérie peut se placer parmi les pays le plus avancés dans le monde, dans ce domaine, bien que beaucoup reste à faire.La consommation de l’électricité a enregistré une hausse moyenne de 6%, ces dernières années, pour atteindre 28 TWH en 2006, un taux jugé «moyen et dans la norme».
Une croissance qui a concerné toutes les catégories de clients (industriels et ménages), ce qui a permis d’enregistrer un nombre total d’abonnés de près de 6 millions. Quant à l’électrification rurale, l’effort consenti par l’Etat depuis l’an 2000, a permis la réalisation de 24.000 km de lignes électriques pour le raccordement de 270.000 foyers, permettant ainsi un taux d’électrification national de 97%. Un taux qui place l’Algérie parmi les pays les plus avancés dans le domaine. Bien sûr, la charge de développement des infrastructures pour la couverture des besoins du pays en énergie électrique et en gaz naturel a été essentiellement assumée par l’Etat. A ce titre, ce sont des investissements très lourds qui ont été consentis pour la période 2005-2009, soir environ 300 milliard de dinars, qui ont été engagés uniquement pour l’électrification et la distribution publique de gaz, afin de raccorder près de 300.000 foyers en électricité, et plus de 1 million de branchements en gaz naturel. Pour ce qui est de la production de l’électricité, celle-ci a également connu une forte croissance, en passant de 25 TWH (téra watt heure) en 2000, à 35 TWH en 2006, reflétant ainsi la même courbe que la consommation, soit 6%. Aussi, la puissance installée du parc national d’électricité a atteint 8.000 MW aujourd’hui, contre 5.900 MW en 2000, ce qui correspond à une croissance de 36%. Il faut dire que d’immenses chantiers ont été lancés depuis l’année dernière. Ils concernent la réalisation de nouvelles centrales électriques de grande et moyenne envergure, afin de faire face et devancer la demande future. Un programme dont l’enveloppe allouée n’est pas des moindres, puisqu’elle est de 1,5 milliard de dollars, soit 85 milliards de dinars à départager entre six différents méga-projets, et dont le financement est totalement constitué de ressources locales (banques) et des fonds propres de Sonelgaz.
Des réalisations d’importance donc, puisqu’elles seront d’une capacité totale de 1.500 MW, ce qui représente plus de 20% des capacités actuelles, et qui seront réceptionnées dans des délais de 22 à 25 mois, selon leur importance. Ceux-ci doivent bien sûr, être achevés dans les délais impartis, auquel cas les entreprises de réalisations seront soumises au paiement d’amendes de retard. Il est ainsi prévu de réceptionner toutes ces structures pour l’hiver 2009, comme l’a souvent indiqué le ministre de l’Energie et des Mines, ceci en plus de la volonté du groupe Sonelgaz de rénover son parc de production, et de remplacer les turbines à gaz de 25 MW, arrivées à la limite de leur durée de vie, par d’autres turbines d’une taille unitaire de 150 MW. Elles concourront ainsi par un fonctionnement en semi-base, ou en pointe à une meilleure couverture de la courbe de charge de la demande nationale d’électricité. Pour ce qui est du programme imparti à la Sonelgaz, celui-ci, selon les déclarations du premier responsable du groupe lui-même, M. Noureddine Bouterfa, est assuré jusqu’en 2010, «Il n’y a aucune inquiétude pour le citoyen quant à la disponibilité de l’énergie jusqu’à cette date», a-t-il annoncé, estimant dans cet ordre d’idées, que la saison estivale, qui «n’a pas été particulièrement chaude, ne verra en principe pas, de délestage». Aussi, selon lui, «nous avons assez de capacités pour couvrir tous les besoins actuels.» Le groupe s’emploie désormais à réduire les coûts et à récupérer ses créances et ses pertes non techniques, «sans que cela soit suffisant pour assurer le financement de notre plan d’équipement prévu pour 2012-2015». Il faut dire que les charges nettes se sont pour leur part élevées à 97,5 milliards de dinars, soit une augmentation de 18% par rapport à 2005. «Cette augmentation s’explique notamment par les achats d’électricité auprès des producteurs indépendants, Kahrama et SKS, et par l’augmentation, à raison de 5% par an, du prix d’achat du gaz naturel à Sonatrach.» Côté clientèle, ce sont pas moins de 190.500 nouveaux clients, basse pression qui ont été enregistrés en 2006, soit plus 5,2% par rapport à 2005. Un programme où il est prévu entre autres, d’arriver à avoir 70 centrales électriques d’ici à la fin de l’année 2007, et de réaliser quelque 1.575 km de lignes électriques supplémentaires en plus des 16.000 km existant actuellement. Par ailleurs, pas moins de 138 projets sont en cours de réalisation, contre 165 qui sont en cours d’appel d’offres. L’investissement de production dans ce contexte, est de l’ordre de 477 milliards de dinars. Une enveloppe d’envergure et conséquente, qui démontre tout l’intérêt que revêt ce secteur le Président de la République. Pour rappel justement, M. Abdelaziz Bouteflika avait déclaré le 19 septembre 2005 à Tizi Ouzou, où il avait procédé à l’inauguration du poste haute tension : «Je veux que Sonelgaz se hisse au niveau des meilleurs standards internationaux», ce à quoi, le P-DG du groupe a répondu, «Nous nous y attelons, Monsieur le Président !»
Amel Zemouri
f_y_o_l_l_a_n_d_e
23/08/2007, 09h50
Energie électrique
Sonelgaz se place parmi les plus grands groupes Par : Amel Zemouri (redchef@elmoudjahid.com) Le : jeudi 23 août 2007
115 milliards de dinars, tel est le montant des investissements prévus par le groupe Sonelgaz pour l’exercice 2007.
7 centrales électriques prévues d’ici à la fin de l’année, en plus de quelque 1.575 km de lignes électriques supplémentaires, nonobstant les 16.000 km existants.
Avec plus de 97% de taux d’électrification, l’Algérie peut se placer parmi les pays le plus avancés dans le monde, dans ce domaine, bien que beaucoup reste à faire.La consommation de l’électricité a enregistré une hausse moyenne de 6%, ces dernières années, pour atteindre 28 TWH en 2006, un taux jugé «moyen et dans la norme».
Une croissance qui a concerné toutes les catégories de clients (industriels et ménages), ce qui a permis d’enregistrer un nombre total d’abonnés de près de 6 millions. Quant à l’électrification rurale, l’effort consenti par l’Etat depuis l’an 2000, a permis la réalisation de 24.000 km de lignes électriques pour le raccordement de 270.000 foyers, permettant ainsi un taux d’électrification national de 97%. Un taux qui place l’Algérie parmi les pays les plus avancés dans le domaine. Bien sûr, la charge de développement des infrastructures pour la couverture des besoins du pays en énergie électrique et en gaz naturel a été essentiellement assumée par l’Etat. A ce titre, ce sont des investissements très lourds qui ont été consentis pour la période 2005-2009, soir environ 300 milliard de dinars, qui ont été engagés uniquement pour l’électrification et la distribution publique de gaz, afin de raccorder près de 300.000 foyers en électricité, et plus de 1 million de branchements en gaz naturel. Pour ce qui est de la production de l’électricité, celle-ci a également connu une forte croissance, en passant de 25 TWH (téra watt heure) en 2000, à 35 TWH en 2006, reflétant ainsi la même courbe que la consommation, soit 6%. Aussi, la puissance installée du parc national d’électricité a atteint 8.000 MW aujourd’hui, contre 5.900 MW en 2000, ce qui correspond à une croissance de 36%. Il faut dire que d’immenses chantiers ont été lancés depuis l’année dernière. Ils concernent la réalisation de nouvelles centrales électriques de grande et moyenne envergure, afin de faire face et devancer la demande future. Un programme dont l’enveloppe allouée n’est pas des moindres, puisqu’elle est de 1,5 milliard de dollars, soit 85 milliards de dinars à départager entre six différents méga-projets, et dont le financement est totalement constitué de ressources locales (banques) et des fonds propres de Sonelgaz.
Des réalisations d’importance donc, puisqu’elles seront d’une capacité totale de 1.500 MW, ce qui représente plus de 20% des capacités actuelles, et qui seront réceptionnées dans des délais de 22 à 25 mois, selon leur importance. Ceux-ci doivent bien sûr, être achevés dans les délais impartis, auquel cas les entreprises de réalisations seront soumises au paiement d’amendes de retard. Il est ainsi prévu de réceptionner toutes ces structures pour l’hiver 2009, comme l’a souvent indiqué le ministre de l’Energie et des Mines, ceci en plus de la volonté du groupe Sonelgaz de rénover son parc de production, et de remplacer les turbines à gaz de 25 MW, arrivées à la limite de leur durée de vie, par d’autres turbines d’une taille unitaire de 150 MW. Elles concourront ainsi par un fonctionnement en semi-base, ou en pointe à une meilleure couverture de la courbe de charge de la demande nationale d’électricité. Pour ce qui est du programme imparti à la Sonelgaz, celui-ci, selon les déclarations du premier responsable du groupe lui-même, M. Noureddine Bouterfa, est assuré jusqu’en 2010, «Il n’y a aucune inquiétude pour le citoyen quant à la disponibilité de l’énergie jusqu’à cette date», a-t-il annoncé, estimant dans cet ordre d’idées, que la saison estivale, qui «n’a pas été particulièrement chaude, ne verra en principe pas, de délestage». Aussi, selon lui, «nous avons assez de capacités pour couvrir tous les besoins actuels.» Le groupe s’emploie désormais à réduire les coûts et à récupérer ses créances et ses pertes non techniques, «sans que cela soit suffisant pour assurer le financement de notre plan d’équipement prévu pour 2012-2015». Il faut dire que les charges nettes se sont pour leur part élevées à 97,5 milliards de dinars, soit une augmentation de 18% par rapport à 2005. «Cette augmentation s’explique notamment par les achats d’électricité auprès des producteurs indépendants, Kahrama et SKS, et par l’augmentation, à raison de 5% par an, du prix d’achat du gaz naturel à Sonatrach.» Côté clientèle, ce sont pas moins de 190.500 nouveaux clients, basse pression qui ont été enregistrés en 2006, soit plus 5,2% par rapport à 2005. Un programme où il est prévu entre autres, d’arriver à avoir 70 centrales électriques d’ici à la fin de l’année 2007, et de réaliser quelque 1.575 km de lignes électriques supplémentaires en plus des 16.000 km existant actuellement. Par ailleurs, pas moins de 138 projets sont en cours de réalisation, contre 165 qui sont en cours d’appel d’offres. L’investissement de production dans ce contexte, est de l’ordre de 477 milliards de dinars. Une enveloppe d’envergure et conséquente, qui démontre tout l’intérêt que revêt ce secteur le Président de la République. Pour rappel justement, M. Abdelaziz Bouteflika avait déclaré le 19 septembre 2005 à Tizi Ouzou, où il avait procédé à l’inauguration du poste haute tension : «Je veux que Sonelgaz se hisse au niveau des meilleurs standards internationaux», ce à quoi, le P-DG du groupe a répondu, «Nous nous y attelons, Monsieur le Président !»
Amel Zemouri
f_y_o_l_l_a_n_d_e
26/08/2007, 10h31
ah mon poste préféré
allez on va te uppez ...
ollééééé uuppppp bbaarbbaatrrruc
Lekabyle45
04/09/2007, 11h47
3,4 milliards d'euros pour un projet d'usine de désalinisation :
Les groupes espagnols, Fomento de Construcciones y Contratas (FCC), filiale du français Véolia, et Obrascon Huarte Lain (OHL) spécialisé dans les services aux collectivités locales sont candidats pour obtenir la concession d’une nouvelle usine de désalinisation en Algérie
Un méga projet de 3,4 milliards d’euros sur 25 ans pour un investissement de 500 millions d’euros, destiné à produire 500 000 mètres cube d’eau par jour, rapporte le journal Gaceta de los Negocios
FCC et OHL sont également candidats pour la création de trois autres usines de désalinisation en Algérie pour un investissement de 250 millions d’euros
Lekabyle45
04/09/2007, 11h49
un nouveau contrat pour Keppel Seghers dans le retraitement des eaux usées en Algérie :
Le groupe singapourien Keppel Seghers annonce aujourd’hui avoir remporté un nouveau contrat en Algérie dans le domaine du retraitement des eaux usées. Ce projet, d’un montant de 22 millions de dollars, concerne la conception, la construction et l’exploitation d’une usine de retraitement des eaux usées de la ville d’Ain Beida. La mise en service de cette unité est prévue pour 2009 : elle permettra le traitement de 25260 m³ d’eaux usées par jour qui seront utilisées notamment dans l’irrigation de terres agricoles, selon les indications de Keppel Seghers
Début août, le groupe singapourien avait déjà indiqué avoir investi 4,75 millions de dollars pour la création d’une cinquième usine de retraitement des eaux usées dans la wilaya de Laghouat. Fin 2008, l’usine de Laghouat pourra traiter 26700 m³ d’eau par jour, générés par 167000 personnes. L’eau ainsi retraitée servira à l’irrigation.
Le gouvernement doit augmenter considérablement les ressources en eau du pays. Quand les capacités naturelles représentent 5 milliards de m³, les besoins sont estimés entre 15 et 20 milliards de m³ dont 70% sont dédiés à l’agriculture.
L’augmentation rapide de la population et la croissance de l’activité économique implique un accroissement du retraitement des eaux usées d’1,2 milliards de m³ par an jusqu’en 2020.
Lekabyle45
04/09/2007, 11h52
Des armes polonaises pour l’Algérie :
La Pologne veut vendre des armes à l’Algérie. Le vice ministre polonais de la Défense, Marek Zajakala, a indiqué aujourd’hui lors d’une conférence de presse que l’industrie militaire de son pays s’intéressait à l’Algérie comme un nouveau marché à conquérir.
« Nous allons annoncer dans un avenir proche quelques bonnes nouvelles pour notre industrie de défense sur les marchés indien et algérien » a dit Zajakala aux journalistes.
La Pologne espère notamment vendre à l’armée algérienne des véhicules à roues 8 x 8 fabriqués par la firme polonaise Patria et destiné aux transports de troupes dans des zones de combat. Lancé en 2003, ce nouveau véhicule blindé a été, selon les spécialistes, conçu à la demande des militaires pour disposer d'un véhicule à missions multiples : transports de troupes, combat d'infanterie
Lekabyle45
04/09/2007, 11h56
Les américaines débarquent,
GMS représentera les trois marques du groupe Chrysler :
Le marché de l'automobile en Algérie a progressé. La hausse des points de vente et la bonne santé financière du pays ont permis une nette progression des ventes de véhicules.
Ces deux critères ont largement suffit aux américains pour se frayer une place dans un marché de plus en plus dominé par des voitures japonaises, qui détiennent la part du lion du marché de l'automobile (19% pour Toyota et 13.8% pour Hyundai).
En effet, ce qui avait été rapporté par autoalgerie.com, à propos de la réintroduction prochaine par GMS des marques de groupe Chrysler en Algérie, semble se confirmer. C'est ce que nous avons appris de sources sûres.
GMS, qui représentait jusque-là la marque allemande Mercedes-Benz, élargira son offre d'ici la fin de l'année, puisqu'il représentera les trois marques du groupe Chrysler que sont Dodge, Jeep et Chrysler.
Selon les mêmes sources, l'importateur introduirait dès les premiers mois, plusieurs modèles des trois marques. Parmi ces modèles, figurera l'inévitable Dodge Caliber, véhicule du segment C (focus, golf, C4, 307) au look atypique et au prix attractif (en Europe, du moins), il recevra plusieurs motorisations et sera décliné en plusieurs niveaux de finition. La version d'entrée de gamme recevrait un moteur essence pour un prix autour de 1 400 000DA, la version la mieux dotée sera motorisé du 2.0 CRD de 140cv d'origine Volkswagen, son prix devrait dépasser les deux millions. En plus du Dodge Caliber, le Nitro devrait figurer au catalogue GMS. Du côté de Jeep, figureront le Compass, le Cherokee et peut-être le Patriot. Du côté de Chrysler, le choix sera très limité.
La berline phare de la marque, la 300C, si elle sera introduite, verra ses ventes plombées par son prix élevé du fait des taxes résultant de sa cylindrée.
Par ailleurs, nous avons appris que trente exemplaires du Dodge Ram 1500 seront livrés d'ici la fin de l'année à un client dans le sud algérien, sans doute un pétrolier. Le Ram 1500 est un Truck ou Pick-up, animé d'un moteur diesel de 5,9 litres.
Faut-il peut être savoir que, Chrysler Group est une société américaine contrôlant plusieurs constructeurs automobiles : Chrysler, Dodge et Jeep. Elle a fait partie du groupe allemand Daimler Chrysler entre 1998 et 2007, puis a été rachetée le 14 mai dernier par le fonds d'investissement américain Cerberus.
Ce rachat a été consacré le 6 août 2007 avec la présentation de "The New Chrysler" et le retour du Penta Star (étoile à cinq branches) comme nouveau logo.
Pour rappel, Algérian Automotive Gate, avait déjà annoncé, en 2006, lors du salon d'Alger, l'introduction des marques Jeep et Chrysler en Algérie, restée sans suite depuis. Espérons que cette seconde introduction ne connaîtra pas le même sort.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
04/09/2007, 12h21
Thanks pour faire vivre mon poste
Lekabyle45
04/09/2007, 12h37
Thanks pour faire vivre mon poste
Y a pas de quoi :icon12:
C'est normal.
Pariblancais
05/09/2007, 11h47
Contrat de gaz naturel en Algérie annulé par Sonatrach: Madrid inquiet
PEKIN - Madrid a exprimé mardi "gêne et préoccupation" au sujet du conflit ouvert entre les groupes espagnols Repsol YPF et Gas Natural et l'entreprise publique algérienne d'hydrocarbures Sonatrach, qui a annulé un contrat sur un projet d'exploitation de gaz naturel en Algérie.
"Nous suivons ce conflit attentivement", a confié le ministre espagnol de l'Industrie, du Commerce et du Tourisme, Joan Clos, en visite officielle en Chine. Il a insisté sur le fait que Madrid souhaitait dialoguer pour résoudre ce contentieux, et fera tout son possible pour "orienter le conflit vers la voie du dialogue et parvenir à une résolution favorable".
"Les relations avec l'Algérie couvrent de nombreux terrains. Ce conflit nous préoccupe, notamment parce qu'il éclate dans l'un de nos domaines de coopération, mais il est certain aussi que nos relations avec l'Algérie sont stratégiques et sur le long terme, donc il ne s'agit pas d'une rupture des négociations au sens large", a nuancé le ministre.
Sonatrach a averti lundi l'autorité boursière espagnole qu'elle annulait un accord signé en 2004 avec Repsol YPF et Gas Natural portant sur un projet d'exploitation de gaz naturel en Algérie.
Dénonçant des interventions politiques d'Alger dans Sonatrach, Repsol YPF et Gas Natural ont de leur côté souligné, dans un communiqué adressé à l'autorité boursière, qu'ils "regrettaient et rejetaient la décision de l'Algérie de s'approprier pour elle-même, illégitimement, le projet".
Les groupes espagnols ont dit vouloir défendre leurs intérêts en soumettant la question à un arbitrage international, et avoir l'intention de demander des dommages et intérêts.
En 2004, Alger avait donné son accord pour la participation de Repsol YPF et Gas Natural à la création d'une société commune chargée de l'exploitation du site de Gassi Touil (est de l'Algérie). Il s'agissait du premier contrat de ce type jamais accordé à une compagnie étrangère en Algérie.
Cette annulation intervient alors que l'Algérie a décidé en juillet de saisir les tribunaux espagnols et la Commission européenne au sujet d'un contentieux qui l'oppose à l'Espagne sur la part de gaz qu'elle a été autorisée à commercialiser dans un projet de gazoduc commun baptisé Medgaz.
Pariblancais
05/09/2007, 18h16
En tout les cas, l'Algerie vient de prouver encore une fois,quelle a des "coyones" grosses comme ca et que son "NIF"se porte a merveille.Personne, ne peut lui marcher sur les pieds,sans risquer des represailles.Le seul pays arabe, qui ose dire non, aux occidentaux.:151:
C'est vrai kho. Allah y barek we y kemmel dans cette voie. :151:
Lekabyle45
05/09/2007, 19h41
En tout les cas, l'Algerie vient de prouver encore une fois,quelle a des "coyones" grosses comme ca et que son "NIF"se porte a merveille.Personne, ne peut lui marcher sur les pieds,sans risquer des represailles.Le seul pays arabe, qui ose dire non, aux occidentaux.:151:
Cela n'a rien à voir avec le "NIF", seulement que Madrid en demandait trop à l'Algérie notament concernant une baisse des prix sur le gaz ou bien le volume à exporter, elle mettait des batons dans les roues, donc l'Algérie a décidé de rompre et crois moi, ce n'est pas l'Algérie qui va souffrir de cette rupture !
" Faut Prendre De L'expansion! Voir Grand , Penser Grand!!!"
Tony Montanna... Et Ouai
Après les projets
-MAO-Mostaganem-Arzew-Oran (immense )
-Nouvelle ville de Gardhaia construit par les américains
-Nouvelle ville de Hassi Messaoud (Ville complète )
-L'autoroute est ouest 1200 km
-1 000 000 Logements
-L'usine d'Aluminium de 5 milliard de dollar
-La plus grande mosquée du monde après celle de la mecque 1 milliard de dollard
-Le plus grand centre commerciale d'afrique de plus de 450 boutiques
-Le plus grand technopole d'afrique sur un espace immense
-Un aéroport de 6 000 000 de passagers par an qui devait être le double si le projet avait été bien conduit au départ
-La construction de 51 prisons sur tout le territoire
-La plus grande centrale combiné d'afrique
-La plus grande station de dessalement d'eau de mer d'afrique (Hemma)
-La plus grande société d'emballage d'afrique si pas du monde (tonic emballage)
ect ...:076:
:060: Pourquoi vise-t-on des projets aussi gigantisme ?????:060:
:076: ce post a été fait en 2005 et à l'aube de 2008 aucun de ces projets n'a été finalisé. Pour les effets d'annonce on est très fort. Mais pour le concret ???
ce sujet pete tout les réccord
1 805 (http://www.beurfm.net/forum/forumdisplay.php?f=2#) réponses57 899 affichages
Faux,tout les projets,en question, font leur bonhomme de chemins,dans les delais impartits, sur les cahiers de charge.
D'ailleurs,il ne passe pas un jour, sans que, des realisations, ne soient innaugurees.
Par consequent,ton commentaire, est a mettre, a l'actif, d'une jalousie aigrie,plutot qu'autre chose.
T'as des photos de ces superbes chantiers ??? Pour la jalousie tu repassera car je suis moi meme Algérien et je veux le meilleur pour mon pays.
Comme d'hab beaucoup de paroles mais ni fait ni à faire au final malgré les milliards de petro-dollars.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
07/09/2007, 12h47
La méga station de pompage de Béni Haroun (Mila) inaugurée hier par le Chef de l’Etat va alimenter six wilayas de l’Est
Plus d’eau pour 4 millions d’habitants Par : EL MOUDJAHID (redchef@elmoudjahid.com) Le : jeudi 06 septembre 2007
http://www.elmoudjahid.com/images.a/boutef-mila.jpg
A Mila comme à Constantine, un accueil de plus chaleureux a été réservé au Président de la RépubliqueLe Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a inauguré, hier la station géante de pompage implantée en bordure de la retenue d’eau de Beni Haroun, au lieu-dit Douar El Bidi, dans la wilaya de Mila où il effectue une visite de travail et d’inspection.
Le Chef de l’Etat, qui a été très attentif aux explications qui lui ont été fournies par les responsables de cet important ouvrage, a relevé des insuffisances au niveau du système de transfert dans son ensemble, qui n’a pas encore atteint la plénitude de son fonctionnement.
Le Président de la République a engagé, dans ce contexte, les responsables concernés à solliciter le concours d’entreprises spécialisées étrangères de réputation mondialement établie en vue de la préservation et de la pérennité de cette importante réalisation.
La méga station inaugurée, constitue le premier maillon du complexe hydraulique de Beni Haroun. Elle est située au cœur de tout le système de transfert d’eaux à partir du grand barrage et considérée comme l’un des plus importantes au monde.
Réalisée dans un puits vertical cylindrique semi enterré, elle permet, en effet, un débit de 23.000 litres/seconde sur une hauteur de plus de 700 m. grâce à une puissance de 2 x 90 mégawatts. Elle servira au transfert de l’eau vers le bassin-tampon de Aïn-Tinn puis vers le barrage-réservoir de Oued Athmania dotés, tous deux, de stations de traitement destinées à alimenter 3 couloirs (vers Mila et 10 localités de la wilaya, vers Chelghoum-Laïd, au sud, et vers Constantine).
La station de pompage de Douar El Bidi a été réalisée par un groupement d’entreprises étranger pour un coût total de 3,59 milliards de dinars en plus d’une partie transférable évaluée à 83,34 millions d’euros.
Un cout évalué à 3 milliards de dollards de la technologie unique au monde (pompes expérimentales ) et un projet né en 1968
La déchéance de la pensée économique
par Abed Charef
Pendant que le Maroc enregistre de beaux succès économiques, l'Algérie recule à grands pas. Résultat logique de la déchéance de la pensée économique qui règne dans le pays.
Une ligne de transport maritime sera bientôt lancée entre Oran et Tanger. Il était temps. Non pour débloquer les relations algéro-marocaines, ni pour ouvrir de nouvelles perspectives de construction maghrébine, mais pour permettre aux Algériens d'aller acheter des voitures à Tanger, lorsque le méga-projet lancé par Renault-Nissan entrera en production.
Renault a, en effet, décidé d'investir 600 millions d'euros dans un gigantesque projet de montage de véhicules à bas coût qui sera installé à Tanger, aux portes de l'Europe. L'usine produira 200.000 véhicules à partir de 2010. L'investissement augmentera progressivement ensuite jusqu'à atteindre un milliard d'euros en 2015, pour arriver à une production de 400.000 véhicules par an. Ce choix a été encouragé par le succès d'une première usine de montage, où sont fabriquées les «Logan». C'est aussi une excellente nouvelle pour l'économie marocaine. La production du futur projet est essentiellement destinée à l'exportation, car le marché marocain reste limité. Pourquoi alors le choix du Maroc, qui n'a pourtant ni marché, ni argent? Pour plusieurs raisons. Même si des raisons politiques peuvent expliquer ce choix, le Maroc est un pays attractif. Il a un système économique qui marche. Pour preuve, les autorités marocaines ont mis une superficie de 300 hectares à la disposition du projet, et s'engagent à construire une route et une voie ferrée reliant l'usine au port. En Algérie, les autorités continuent de parler, depuis une décennie, des solutions pour le foncier industriel, mais n'ont pas libéré un hectare. Cela montre clairement qu'un pays qui n'a pas d'argent, mais qui dispose d'un système économique qui fonctionne, est préférable à un autre qui détient cent milliards de dollars de réserves de change, mais vit avec un système économique obsolète.
Ensuite, le Maroc parle peu, mais utilise au mieux ses capacités et ses ressources. En Algérie, on parle beaucoup, mais on n'agit pas. Et quand on le fait, le résultat est désastreux.
Au moment où Renault-Nissan annonçait son immense projet au Maroc, en Algérie, on annonçait fièrement que Renault inaugurait un immense magasin de stockage de pièces détachées, en vue d'assurer la maintenance des voitures que nous importerons du Maroc! On sait désormais quel pays va produire, et quel pays va se contenter de consommer.
On sait aussi quel est le pays le plus compétent pour produire des déclarations à l'emporte-pièces. Ainsi, le chef du gouvernement Abdelaziz Belkhadem a déclaré que l'Algérie a enregistré 20 milliards de dollars d'investissements étrangers en 2006, et que ce chiffre va être dépassé en 2007. Un chiffre sans aucun rapport avec la réalité, évidemment. Comment peut-on avancer de telles contre-vérités quand on est à ce niveau de responsabilité? Mystère.
Par contre, beaucoup de commentateurs ont chanté Kassaman en lisant les déclarations d'un responsable de la banque française Paribas affirmant que l'Algérie était devenue une «puissance financière régionale». Comme s'il fallait attendre un expert étranger pour être rassuré sur son poids financier, alors que le pays dort sur un matelas de 100 milliards de dollars de réserves de change. Il suffisait simplement de visiter Alger et les grandes villes du pays pour s'en convaincre: les grandes banques étrangères sont en train de s'implanter à un rythme effréné pour tenter de gérer cet argent, de le contrôler et d'en assurer le transfert vers l'étranger par le biais des opérations d'importations.
Que fait l'Algérie pour gérer cet argent? Elle se devait au moins de se doter d'un système financier d'envergure pour en tirer le meilleur profit. Mais le choix opéré va dans une direction totalement opposée. Après avoir démantelé les banques privées, elle a décidé de privatiser la plus grande banque du pays, le CPA, et d'encourager les banques étrangères à s'installer, comme si elle voulait leur livrer définitivement cette manne financière. Autre absurdité: en vendant le CPA, l'Etat algérien va engranger des recettes financières supplémentaires. Mais que va-t-il en faire? Les confier à des banques étrangères pour les gérer. C'est le cercle vicieux.
Autre différence entre un pays qui gère les discours creux et un autre qui gère les affaires: le secteur du tourisme. Le Maroc a enregistré six millions de touristes en 2006, et vise un objectif de dix millions en 2010. Pendant ce temps, deux millions d'Algériens se sont rendus à l'étranger, alors que le nombre de touristes qui ont visité le pays fait honte à être cité.
Le Maroc a aussi réussi à attirer des investissements gigantesques dans le secteur. En lisant la liste des investisseurs qui s'installent au Maroc, on retrouve beaucoup de noms familiers. Il s'agit de grands groupes des pays du Golfe, qui sont venus en Algérie, et en sont repartis après avoir attendu des mois et des années qu'un bureaucrate daigne les recevoir et leur propose un terrain convenable.
Faut-il encore évoquer les accords signés par l'Algérie et le Maroc avec l'Union européenne? Le Maroc a signé des accords qui lui permettent d'attirer les investissements d'un côté, et de s'intégrer à l'économie mondiale, de l'autre. L'Algérie a signé des accords qui tuent les entreprises algériennes, sans contrepartie. L'élimination des obstacles tarifaires, d'ici 2010, condamne définitivement des pans entiers de ce qui reste de la production algérienne. Et comme si cela n'était pas suffisant, les autorités ont voulu accélérer les choses, en détaxant la pomme de terre destinée à la consommation, dès cette année. La mesure est certes temporaire, mais rien n'indique qu'elle ne sera pas reconduite.
Ainsi, dans une surenchère absurde, le chef du groupe parlementaire du RND, Miloud Chorfi, semble déjà envisager une suppression généralisée des taxes, en demandant que la mesure soit étendue à l'ensemble des intrants agricoles. Ce n'est pas une simple proposition populiste liée à l'approche des élections. Elle est dans la logique de la pensée économique nihiliste qui s'est imposée dans le pays.
L'Algérie est, d'ores et déjà, un pays d'où ont disparu les règles économiques les plus élémentaires. Mais à ce rythme, elle va devenir un pays sans douane, sans taxes et sans économie. Tant que coulera le pétrole. Ensuite, c'est une autre histoire, vers laquelle mène tout droit la déchéance de la pensée économique qui règne dans le pays
f_y_o_l_l_a_n_d_e
07/09/2007, 15h22
La méga station de pompage de Béni Haroun (Mila) inaugurée hier par le Chef de l’Etat va alimenter six wilayas de l’Est
Plus d’eau pour 4 millions d’habitants Par : EL MOUDJAHID (redchef@elmoudjahid.com) Le : jeudi 06 septembre 2007
http://www.elmoudjahid.com/images.a/boutef-mila.jpg
A Mila comme à Constantine, un accueil de plus chaleureux a été réservé au Président de la RépubliqueLe Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a inauguré, hier la station géante de pompage implantée en bordure de la retenue d’eau de Beni Haroun, au lieu-dit Douar El Bidi, dans la wilaya de Mila où il effectue une visite de travail et d’inspection.
Le Chef de l’Etat, qui a été très attentif aux explications qui lui ont été fournies par les responsables de cet important ouvrage, a relevé des insuffisances au niveau du système de transfert dans son ensemble, qui n’a pas encore atteint la plénitude de son fonctionnement.
Le Président de la République a engagé, dans ce contexte, les responsables concernés à solliciter le concours d’entreprises spécialisées étrangères de réputation mondialement établie en vue de la préservation et de la pérennité de cette importante réalisation.
La méga station inaugurée, constitue le premier maillon du complexe hydraulique de Beni Haroun. Elle est située au cœur de tout le système de transfert d’eaux à partir du grand barrage et considérée comme l’un des plus importantes au monde.
Réalisée dans un puits vertical cylindrique semi enterré, elle permet, en effet, un débit de 23.000 litres/seconde sur une hauteur de plus de 700 m. grâce à une puissance de 2 x 90 mégawatts. Elle servira au transfert de l’eau vers le bassin-tampon de Aïn-Tinn puis vers le barrage-réservoir de Oued Athmania dotés, tous deux, de stations de traitement destinées à alimenter 3 couloirs (vers Mila et 10 localités de la wilaya, vers Chelghoum-Laïd, au sud, et vers Constantine).
La station de pompage de Douar El Bidi a été réalisée par un groupement d’entreprises étranger pour un coût total de 3,59 milliards de dinars en plus d’une partie transférable évaluée à 83,34 millions d’euros.
Un cout évalué à 3 milliards de dollards de la technologie unique au monde (pompes expérimentales ) et un projet né en 1968
http://beurfm.net/designs/bc/statusicon/user_online.gif
A la television française l'expert en geopolitique parlait du Maroc et de son economie! Il parle du taux de croissance economique et social du Maroc et compare avec l'Algerie et la Tunisien. Et ce gentil monsieur termine en disant que le Maroc n'est pas son voisin; LE LION ALGERIEN.
ça fi plisir
Pariblancais
07/09/2007, 20h20
A la television française l'expert en geopolitique parlait du Maroc et de son economie! Il parle du taux de croissance economique et social du Maroc et compare avec l'Algerie et la Tunisien. Et ce gentil monsieur termine en disant que le Maroc n'est pas son voisin; LE LION ALGERIEN.
ça fi plisir
Ca vrai ça fait plaisir pour vous. Mabrouk ahlikem.
skikdiyadu57
07/09/2007, 22h27
Ca vrai ça fait plaisir pour vous. Mabrouk ahlikem. isselmek pariblancais!
Pariblancais
07/09/2007, 22h31
isselmek pariblancais!
Coucou ma Sky. J'attends toujours le mp avec photo
skikdiyadu57
07/09/2007, 22h38
Coucou ma Sky. J'attends toujours le mp avec photo kikou toi bon je t'envois ça alors avec une ptite qustion en prime!!
:060: Pourquoi vise-t-on des projets aussi gigantisme ?????:060:
:076:
c'est gigantesque :party:
f_y_o_l_l_a_n_d_e
07/09/2007, 23h32
http://fyollande.skyblog.com
tofs à voir
Lekabyle45
08/09/2007, 09h20
Vers la réalisation de trois stations de diffusion cellulaire sur la bande frontalière ouest du pays :
Les travaux de réalisation de trois nouvelles stations de diffusion cellulaire tout le long de la bande frontalière algéro-marocaine seront lancés dès la semaine prochaine par la direction d'Algérie Télécom, a annoncé, jeudi à Tlemcen, le ministre de la Poste et des Technologies de l'Information et de la Communication, Boudjemâa Haichour.
Ces nouvelles stations sont à même de "renforcer la couverture téléphonique" et s'intègrent "dans une optique de développement des techniques de communication tant à l'intérieur du pays que sur ses frontières", a indiqué M. Haichour qui effectue une visite de travail dans la wilaya de Tlemcen.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
10/09/2007, 23h55
Beni Haroun Est Presque Termine
L'usine De Verre Plat La Plus Grande D'afrique Et Bientöt Top 10 Mondiales
f_y_o_l_l_a_n_d_e
10/09/2007, 23h56
Après les projets-MAO-Mostaganem-Arzew-Oran (immense )
-Nouvelle ville de Gardhaia construit par les américains
-Nouvelle ville de Hassi Messaoud (Ville complète )
-L'autoroute est ouest 1200 km
-1 000 000 Logements
-L'usine d'Aluminium de 5 milliard de dollar
-La plus grande mosquée du monde après celle de la mecque 1 milliard de dollard
-Le plus grand centre commerciale d'afrique de plus de 450 boutiques
-Le plus grand technopole d'afrique sur un espace immense
-Un aéroport de 6 000 000 de passagers par an qui devait être le double si le projet avait été bien conduit au départ
-La construction de 51 prisons sur tout le territoire
-La plus grande centrale combiné d'afrique
-La plus grande station de dessalement d'eau de mer d'afrique (Hemma)
-La plus grande société d'emballage d'afrique si pas du monde (tonic emballage)
PORT DE 5000 ha et 20 km de cote de Cap Djinet de Rebrab 20 milliards de dollars
ect ...:076:
:060: Pourquoi vise-t-on des projets aussi gigantisme ?????:060:
:076:
La baie d'Alger
projet Sidar à Annaba Alger et Oran
La nouvelle ville de Bouinan
Alger Medina
Le centre d'affaire de Bab Ezzouar
L'usine de verre plat de Rebrab
Beni Haroun
Les hotels de Constantine
les tramway d'alger Oran Sétif et Constantine
Grand hopital pasteur d'Alger
Métro d'Alger
- Unité de fabrication de Microsatellites (Debut 2007)
- la restructuration de l'Etusa
- la réalisation de 3 nouveaux téléphériques (2009) et la réhabilitation des 4 existants ainsi que le réaménagement de la voirie.
- Electrification et de modernisation des voies ferroviaires, 500 milliards de dinars
- 1 Usine Fertial Ferphos top 5 mondial
- 3 Usines de Hélium azote liquide top 5 mondial
- 1 Usine de verre top 10 mondial
- 3 villes en constructions + Projet (Boughezoul + Ghardaia + Sidi abdellah + Hassi Messaoud
- CHU d'Oran plus grand et plus moderne hopital d'AFRIQUE
- Des Hotels de Luxe Marriott + Sheraton Hassi Messaoud
- TOuriSME: ACCORD(Hotel IBIS et Mercure) 36 Hotels, L'espagne va construire 120 000 Lits, Sidar 20 000 Lits etc...
- Carrefour à Alger et 1 énorme à Oran
- Plus grand centre de pièce détachée du maghreb et du monde arabe pièce Peugeat et Renault à Alger 15 000 m² (Ouverture le 23 janvier 2006)
- SAIDAL (plus grosse entreprise pharmaceutique du maghreb )
- Autoroutes d'Algérie. Composée de 57 sorties, de 60 stations péage, 35 aires de repos, l'installation de 70 stations-services, 70 magasins et grandes surfaces, 70 restaurants, et une cinquantaine d'hôtels...
La plus Grande station de dessalement d'eau de mer du monde MACTAA Oran
Un des plus grands parcs du monde Parce des grands vents ...
Terminé en bleu
en cours en orange
et pas encore commencé en rouge
f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/09/2007, 22h34
Flo,l'usine de verre float,concretisee par CEVITAL(Algerie)vient d'etre ouverte,par consequent............................................................la couleure doit changer,de l'orange au Bleu.Pour rappel,cette usine, est TOP 10,mondial et "numero uno" en afrique, avec une production,de 600 tonnes/an. De plus,la meme,compagnie,avec la colaboration de "Hyndai" automobiles,viennent d'annoncer, qu'ils lanceront, tres prochainement, leur chaine de montage de voitures.
Une part de 70% est destinée à l’exportation
Cevital lance la production du verre plat
Les premières feuilles de verre plat destinées à la commercialisation sont sorties hier de l’usine de Mediterranean Float Glass (MFG), filiale à 100% du groupe Cevital. A l’occasion, une grande cérémonie, à laquelle ont pris part d’anciens hauts responsables de l’Etat, hommes d’affaires, autorités militaires, députés, sénateurs et corps diplomatique accrédité à Alger, a été organisée par Cevital.
Une cérémonie durant laquelle le patron de l’entreprise mère, Issad Rebrab, a présenté son nouveau créneau d’investissement. D’un coût global de 7,2 milliards de dinars (100 millions de dollars US) dont 75% assurés en fonds propres, MFG entame sa production avec une première ligne d’une capacité de 600 t/jour (180 000 t/an). Soit, à titre comparatif, la plus importante ligne de production sur le continent africain qui dispose, faut-il le préciser, de seulement deux nations productrices. Il s’agit de l’Egypte et de l’Afrique du Sud avec respectivement 400 et 500 t/jour. Progressivement, MFG multipliera ses capacités de production en accueillant sur le même site de Larbaâ (wilaya de Blida), quatre nouvelles lignes. Une seconde ligne de 800 t/jour est prévue avant la fin de l’année, a affirmé Issad Rebrab dans sa présentation. S’en suivra une troisième en 2008 de 500 t/jour puis une quatrième de 800 t/jour. D’ici 2010, MFG serait en mesure d’assurer une production journalière de 2700 t. Le rythme de développement de MFG continuera jusqu’en 2015, date à laquelle le groupe compterait cinq lignes produisant 3600 t/jour. Repris en 2004, le site de Larbaâ renoue avec l’activité industrielle après avoir été contraint à l’arrêt au lendemain de