Voir la version complète : Pourquoi l'Algérie vise le gigantisme ?????
Misterr1979
28/02/2007, 11h39
Fyollande do you work for the Algerian goverment???
Fyollande Travaillez-vous pour le goverment algérien ?
f_y_o_l_l_a_n_d_e
01/03/2007, 16h49
Mubadala et Dubal investissent en Algérie
Mubadala et Dubal vont investir en Algérie où ils construiront un complexe industriel de production d’aluminium à Beni Saf en partenariat avec Sonatrach.
jeudi 1er mars 2007. http://www.algerie-dz.com/IMG/jpg/alu55254852.jpg Lors d’une visite effectuée à la fin de l’année 2005 et selon le ministère algérien de l’Industrie, le président du conseil exécutif du groupe d’aluminium de Dubaï (Dubal) aux Emirats arabes unis, Abdullah J. M. Kalban, avait déclaré que le projet qui va créer 3000 emplois directs dans l’ouest de l’Algérie, prévoit notamment la construction d’une centrale thermique indépendante, d’une unité de dessalement d’eau de mer et des locaux de stockage des matières premières importées (aluminium et coke).
Il s’agit, dans un premier temps, de réaliser une fonderie d’une capacité de 600 000 tonnes/an de produits finis, dont 90% destinés à l’exportation avec un investissement de 3,6 milliards de dollars, et d’entamer, dans une seconde phase, la réalisation d’une autre unité de production de 300 000 tonnes/an avec un investissement de 1,8 milliard de dollars, suivant la demande du marché international.
Aux Emirats arabes unis, les groupes publics Mubadala Development et Dubaï Aluminium (Dubal) ont conclu un accord pour la construction de ce qui devrait être la plus grosse usine mondiale d’aluminium, un projet de huit milliards de dollars (6,1 milliards d’euros).
Synthèse de Billal, www.algerie-dz.com
D’après El Watan
f_y_o_l_l_a_n_d_e
01/03/2007, 16h53
C'étaut Jijel au départ maintenant c'est Beni Saf
ce qui devrait être la seconde au monde après celle de Dubai
beni Saf : 5, 4 milliards de dollards
Dubai : 8 milliards de dollards
f_y_o_l_l_a_n_d_e
20/03/2007, 13h29
uverture des plis du projet du complexe olympique
par Djamel B.
La séance d'ouverture des plis du projet du complexe olympique, dont l'avis d'appel d'offres a été lancé en 2006, et qui sera édifié dans la commune de Bir El-Djir, aura lieu aujourd'hui.
La séance se déroulera au siège de la wilaya d'Oran, en présence des responsables concernés, ainsi que des opérateurs qui ont fait des offres. Le bureau d'études français ATS, qui a été chargé d'élaborer l'étude du futur complexe sportif d'Oran, avait présenté, il y a quelques mois, un exposé détaillé sur l'étude qu'il a effectuée. A noter que le bureau d'études ATS a déjà participé à la réalisation de l'étude du Stade de France et du stade de Séoul en Corée du Sud. Le futur complexe sportif qui s'étalera sur une superficie de 105 hectares sera réalisé à Oran Est pour un coût global de 625 milliards de centimes. Si l'on se réfère à l'étude, il s'agira d'un véritable joyaux tant en matière d'architecture que sur le plan de la sécurité. L'étude qui a duré cinq mois concerne, outre le stade de football de 40.000 places, d'autres infrastructures sportives importantes, notamment le stade d'athlétisme, le terrain de réplique, le bloc hébergement, les parkings, les espaces verts, la piscine, entre autres. L'avis d'appel d'offres a été lancé en 2006 et les délais de réalisation ne doivent pas excéder les 20 mois.
Ce projet, avait indiqué le représentant du bureau d'études, sera un vecteur de développement pour toute la zone.
Un quartier tertiaire va se développer au nord du boulevard du Millenium et la réalisation de ce complexe participera énormément au développement de tout le quartier. Prenant en considération l'aspect social du public oranais, beaucoup d'efforts sont consentis en matière de sécurité, notamment l'emplacement des aires de stationnement, l'éclairage, les axes menant au stade. Sur le plan de la structure du stade, toutes les dispositions ont été prises pour assurer un maximum de sécurité, y compris en cas de séisme.
Les représentants du bureau d'études avaient insisté sur la phase exploitation du complexe qui est très importante. Les différents intervenants avaient demandé plus d'explications sur la possibilité d'organiser des événements culturels de grande importance, entre autres. Le représentant de la DLEP avait, de son côté, soulevé le problème de l'exploitation anarchique du site qui devrait abriter le complexe et avait appelé le wali à prendre en charge ce problème.
454 fois lus
f_y_o_l_l_a_n_d_e
20/03/2007, 13h29
Edition du 8 mars 2007 > Economie
Exportation des fruits et légumes
Des terminaux portuaires spécialisés en projet
Des terminaux portuaires répondants aux exigences spécifiques d’exportation des fruits et légumes sont en projet. Un premier terminal sera opérationnel sur l’unité portuaire de Skikda.
C’est ce que nous avons appris auprès de Abdelkrim Sakhraoui, cadre supérieur à l’Office national des aliments de bétail (ONAB). Sakhraoui qui occupe, également, les fonctions d’administrateur de la société de négoce international SCTI, une joint venture dont l’ONAB détient 60% des parts, et celle de 1er vice-président de l’Association nationale des exportateurs algériens de fruits et Légumes, révèle qu’« un Groupement d’intérêt commun (GIC) est en constitution avec la participation de neuf exportateurs et importateurs d’origines algérienne et française ». Les exportateurs en question font partie, en majorité, du Groupement des exportateurs de l’Est. Néanmoins, le groupement reste ouvert à d’autres entreprises, tient à souligner notre interlocuteur, qui précise : « Ce projet sera bientôt soumis, probablement au mois de mars, au Directoire de l’ONAB. » Sakhraoui affirme disposer d’« un accord de principe de la part de sa hiérarchie » avant d’ajouter : « C’est là le fruit d’une démarche de sensibilisation entreprise en direction du staff dirigeant de l’ONAB qui n’a pas manqué d’exprimer son intérêt. » Les terminaux spécialisés seront d’un grand apport pour la stimulation des exportations des produits agricoles. Les exportateurs jugent, en effet, que d’importants maillons dans la chaîne d’exportation n’existent pratiquement pas. La collecte, le calibrage, le conditionnement, l’emballage, la transformation, le transport à l’heure et la logistique nécessaires font défaut. Selon des exportateurs qui participent à la création de ce GIC, les problèmes du fret, l’irrégularité des dessertes au départ des ports algériens brisent les volontés. Avec l’entrée en activité du terminal de Skikda, nombre d’obstacles seront dépassés d’autant plus que la plateforme de l’ONAB dispose de moyens de levage et de froid nécessaires. Le nouveau consortium, présenté comme étant constitué de professionnels uniquement, va s’appuyer dans sa politique d’exportation, sur les structures de l’office public. L’ONAB gère, en effet, quatre unités portuaires à Skikda, Béjaïa, Alger et Oran ainsi qu’un laboratoire de la qualité. Elle détient également des participations dans une entreprise de négoce international implantée à Marseille dénommée SCTI, et dans une autre de transport maritime CNAN-BULK. La SCTI est versée dans l’importation et l’exportation de produits agricoles et agroalimentaires. Tandis que CNAN-BULK est un partenariat avec CNAN Group dont l’objet est le frètement et l’affrètement. Entre autre objectif de CNAN-BULK, la diminution du coût des matières premières importées par l’ONAB en agissant sur les coûts du fret qui représentent, selon les données de l’office, plus de 30% du coût de revient total. CNAN-BULK interviendrait dans l’assurance de rotations régulières sur des ports européens, en particulier celui de Marseille. « C’est en mettant en réseau l’ensemble de ces participations qu’une démarche plus efficace sera possible », soutient Sakhraoui. Le groupement naissant dispose, selon notre interlocuteur « de relais, d’un ancrage sérieux dans le commerce international et d’un carnet clientèles très fourni ». Le choix de la plateforme de Skikda pour accueillir le premier terminal est motivé, selon le cadre de l’ONAB, par la position géographique à proximité des exploitations agricoles, l’importance de ses infrastructure (notamment de froid et de levage), et le capital expérience acquis par les personnels en poste à Skikda. Le futur terminal fruitier de Skikda destinera ses exportations vers l’Europe. Des contacts sont d’ores et déjà pris avec des importateurs pour les marchés français, russe, ukrainien et biélorusse, précise Sakhraoui. De leur côté, des exportateurs impliqués dans ce projet y voient « un atout dans la mise en place des mécanismes à l’exportation ». Ces exportateurs n’avaient pas manqué de solliciter, récemment, l’ouverture d’un couloir vert pour l’expédition des productions agricoles. De la réussite de cette première expérience, dépendra l’extension vers d’autres unités portuaires, à savoir Béjaïa, Alger et Oran. D’après Sakhraoui : « Des GIC similaires sont envisagés au centre et à l’ouest du pays, et l’ONAB est disposé à contribuer avec ses infrastructures et ses ressources humaines. »
M. Zentar
f_y_o_l_l_a_n_d_e
20/03/2007, 13h30
Près de 8 milliards pour reboiser 700 hectares
par Rahmani Aziz
Dans la vaste campagne sylvicole de l'exercice 2006 qui aura touché toute la wilaya, la CFC (Conservation des forêts de Constantine) a arrêté la superficie de 700 hectares à traiter.
Trois entreprises spécialisées (deux étatiques et une privée) ont été retenues pour effectuer cette mission pour un montant exact de 79 millions de dinars.
Sur cette superficie globale à traiter, il faut compter 400 ha à reboiser et 300 ha à repeupler. Pour la première partie de cette entreprise, qui s'étale dans le temps et sur l'espace, il faudra planter littéralement, alors que pour la seconde, ce sera surtout un travail de remplacement de tous les arbres victimes des crues, de l'érosion mais surtout du gel et du feu.
Dans l'ordre chronologique, la première phase verra la plantation d'arbres les plus adaptés au climat et à la région, tels les pins pignons, les pins d'Alep, les eucalyptus, les cyprès et enfin une partie assez restreinte pour les chênes-lièges. La zone de Ben Badis semble la plus propice à ce genre de plantation. Si les travaux de reboisement vont se faire sans grandes tracasseries, l'opération étant a priori élémentaire, ce serait, selon M. Boudjabi Ahmed, chef de service de l'expansion du patrimoine, la seconde démarche qui devrait en principe mobiliser le maximum de bras puisque sensiblement plus délicate.
Pour cela, il va falloir prévoir des endroits de gabionnage, élaguer, émonder, ramasser tout le bois mort pour faire la «part» du feu et éloigner tout risque d'embrasement.
En pleine nature et notamment tout au long des journées froides ou pluvieuses, le travail n'a jamais été arrêté, précise notre interlocuteur, qui annonce que déjà une bonne partie des 700 hectares pris en charge est déjà terminée.
Mais quoi qu'il en coûtera en efforts humains ou matériels, toute la superficie sera entièrement traitée avant le début de l'été, date butoir de toute l'opération.
70 fois lus
f_y_o_l_l_a_n_d_e
20/03/2007, 13h30
ECONOMIE/LES AFFAIRES
La Sonatrach
La Sonatrach algérienne va chapeauter le nouvel établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) chargé de la réalisation de la ville nouvelle d' Hassi Messaoud dans le grand sud pétrolier. (...).
f_y_o_l_l_a_n_d_e
20/03/2007, 13h31
L’Algérie compte 20 enseignes franchisées
Une vingtaine d’enseigne franchisées sont implantées en Algérie selon un responsable du le Cercle algérien d’action et de réflexion autour de l’entreprise (Care).
jeudi 8 mars 2007.
Selon Care, la franchise en Algérie comme dans tout le continent concerne aussi bien les enseignes étrangères à la recherche de nouveaux marchés que les enseignes locales qui se sont développées en s’appuyant sur l’expertise introduite précisément par les enseignes étrangères. Le rapport note que la franchise locale accapare une grande part de marché dans les pays où le secteur de la franchise est relativement plus développé que d’autres, comme en Afrique du Sud où elle représente plus de 75% des parts de marché. Le nombre d’enseignes franchisées, ajoute le rapport, n’a cessé d’augmenter ces 10 dernières années, notamment en Afrique du Sud, au Maroc et en Égypte.
En Égypte, le nombre d’enseignes est passé, entre 1996 et 2006, de 25 à 260 enseignes. Ce nombre a progressé durant la même période de 200 enseignes à près de 500 en Afrique du Sud, et de 37 à 310 enseignes au Maroc. Dans tous ces pays, a constaté cette association, la franchise a concerné aussi bien le secteur de la distribution que celui de la production. Pour l’Algérie, pays recelant d’énormes potentialités susceptibles de développer ce modèle d’affaires, selon Care, le nombre d’enseignes franchisées ne dépasse pas la vingtaine. La franchise de la production en Algérie représente près de 20% seulement de l’ensemble des entreprises franchisées et demeure ainsi faible comparée à celle de la distribution.
Le développement de cette activité en Algérie s’avère actuellement d’une extrême importance car elle constitue une “forme durable de création d’emplois stables, de transfert de technologies et de savoir-faire et renforcement du secteur formel”, constate l’association dans son rapport. En termes de création d’emplois, Care estime à plus de 500 000 emplois directs et indirects qui pourraient être créés en Algérie si le développement de la franchise atteignait un niveau comparable à celui de l’Afrique du Sud. “Si l’on réunit les conditions favorables à son développement dans notre pays (Algérie), la franchise générera des ressources additionnelles en devises et contribuera ainsi à la progression du PIB”, recommande le rapport. L’association cite encore l’exemple de l’Afrique du Sud, où ce secteur, qui a bénéficié de ces conditions favorables, contribue à près de 12% au PIB à 27 milliards de dollars.
Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com (http://www.algerie-dz.com)
f_y_o_l_l_a_n_d_e
20/03/2007, 13h32
Acquisition de Nedjma par les Qatariens
Opération commerciale ou offensive politique ?
L’opérateur Qatar Telecom (Qtel) a finalement absorbé 80% des actions dans le troisième opérateur de téléphonie mobile en Algérie Nedjma. Une donnée d'autant plus importante qu'elle nous renvoie sur l'impact que pourrait avoir la transaction passée en début de semaine entre le fonds d'investissements koweitien Kipko et Qtel, transaction grâce à laquelle l'opérateur qatari s'adjuge 51 % des actions du groupe Wataniya. Pour ce qui est de Nedjma, Qtel a racheté les 71 % que détenait Kipko en plus de 9 % de parts détenues par la Banque du Golfe. Mais le plus étonnant dans cette affaire est que l'Autorité de régulation des postes et télécommunications (ARPT) s'obstine dans son mutisme, ne fournissant aucune explication sur les implications de cette acquisition, notamment les closes des cahiers des charges, laissant ainsi le soin aux responsables de Nedjma d'apporter leur version des faits devant toutes les zones d'ombre qui enrobent cette transaction. Une semaine auparavant, les responsables de Nedjma avaient tenté, à travers un communiqué rendu public, d'expliquer tant aux abonnés qu'aux pouvoir publics, que Qtel venait de reprendre 9 % de Nedjma et la transaction en question n'aura aucun impact sur l'opérateur ni sur son staff dirigeant. Quelques jours plus tard, le DG de Nedjma, M. André Halley, développe un discours aux antipodes du premier. C'est ainsi qu'après avoir indiqué que Qtel avait finalement pris 80 % de Nedjma, Halley a avoué à nos confrères d'El Watan et d'El-Khabar que cette transaction allait certainement susciter des changements au niveau du staff dirigeant de Nedjma et de son conseil d'administration. Peu convaincant, le DG de Wataniya Telecom n'arrive toujours pas à éclairer l'opinion publique sur les changements opérés, se contredisant au passage sur le nouveau propriétaire de Nedjma. En balayant d'un revers de la main tout le travail effectué par Kipko, il finira par réduire ce groupe de fonds d'investissements à un simple intermédiaire "dont le seul but est de faire fructifier son argent", pour paraphraser M.Halley. Ce dernier présentera d'abord Qtel comme faisant partie des leader en télécommunications au Moyen-Orient qui "assistera Nedjma dans son développement", avant d'affirmer que le repreneur en question n'est qu'un actionnaire comme l'était Kipko auparavant. Une "queue de poisson" habile pour justifier le fait que le cahier des charges a bel et bien été respecté. Quoi qu'il en soit, toutes ces "précisions" rapportées par le DG de Nedjma laisseront, à coup sûr, abonnés et observateurs sur leur faim. Il serait, toutefois, utile de rappeler que Qtel qui comptabilise un peu plus d'un million d'abonnés est un opérateur public, puisque 55 % des parts de cet opérateur sont détenues par le gouvernement du Qatar. Aussi, Qtel n'a acquis les actions de Wataniya Telecom qu'après le retrait de la course de l'opérateur émirati Etisalat, qui a estimé que les actionnaires du groupe koweitien avaient placé la barre trop haut. L'on se demande alors si la décision d'acquérir Wataniya n'aurait pas une connotation politique. Il est connu maintenant que le Qatar a lancé durant ces dernières années une véritable offensive médiatique et économique devant lui permettre de jouer un rôle des plus importants dans la région Mena (Middle East and North Africa) appuyé dans cela par la chaîne d'information continue Al-Djazeera et par les nombreux projets gaziers en cours de réalisation. Cette nouvelle acquisition dans les télécoms ne fera que conforter le Qatar dans ses positions.
Lyès Bensid
f_y_o_l_l_a_n_d_e
20/03/2007, 13h33
Edition du 10 mars 2007 > Economie
Ville nouvelle de Sidi Abdellah
Le gouvernement relance le projet
Des signaux forts d’une proche et énergique reprise en main du mégachantier de la ville nouvelle de Sidi Abdellah viennent d’être donnés par les plus hautes autorités du pays. Il s’agit de l’approbation par le gouvernement d’un schéma national d’aménagement du territoire et d’une nouvelle stratégie industrielle qui érigent ce nouveau périmètre urbain en technopole chargée de la promotion des technologies de l’information et de la communication (TIC).
Un conseil interministériel, qui s’est tenu mercredi dernier, a réaffirmé la nécessité de reprendre rapidement en main le projet en mettant en chantier en priorité le cyberpark et les programmes immobiliers devant alléger la saturation de la capitale. Un délai ne pouvant excéder six mois aurait même été donné par le chef de l’Etat aux opérateurs concernés pour que les chantiers démarrent effectivement. Un responsable de l’entreprise chargée de l’aménagement du site nous déclarait, il y a quelques années, que la ville nouvelle ne prendra effectivement corps que dans la mesure où les plus hauts responsables du pays , en l’occurrence le président de la République et le chef du gouvernement, inscriront ce projet grandiose sur la liste de leurs chantiers prioritaires. Notre interlocuteur n’avait effectivement pas du tout tort. Cette volonté aujourd’hui affichée par les plus hautes autorités du pays est ce qui avait manqué le plus à ce projet, qui n’arrivait pas à décoller malgré le courage et la détermination du défunt Lies Hamidi, à qui l’on doit la réalisation d’un premier périmètre urbain, aujourd’hui habité. La législation incomplète et parfois contradictoire régissant les villes nouvelles et la tutelle anormalement exercée par la wilaya d’Alger durant plusieurs années ont également beaucoup nui à la mise en œuvre du projet. Le récent rattachement au ministère de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement lui ouvre de nouvelles perspectives et il ne s’agit surtout pas de rater ce nouvel élan. Cette nouvelle tutelle est de nature à impulser une forte dynamique à ce pôle urbain nouveau, dont les divers chantiers d’habitat et d’équipements sont aujourd’hui en veilleuse ou carrément à l’arrêt. Chérif Rahmani ayant été en 1998 le fondateur de la ville nouvelle de Sidi Abdellah, il y a de bonnes raisons d’espérer qu’il mette toutes ses forces dans la relance de ce projet qui fait la part belle aux sciences et à la technologie. C’est, en effet, sous son autorité de ministre de l’Aménagement du territoire qu’en 1998 fut prise la décision de faire de cette future agglomération une technopole essentiellement destinée aux technologies de l’information et de la communication (TIC) et aux sciences médicales.
Un pôle Attractif
Outre les grands programmes d’habitats et d’équipements sociaux de proximité (écoles, centre de soins, grandes surfaces, etc.) qu’elle est appelée à abriter, le schéma d’aménagement de la ville nouvelle de Sidi Abdellah prévoit, en effet, de grands équipements structurants d’envergure nationale, voire internationale. Nous citerons le ciberpark, la cité des sciences de la technologie de l’information et de la communication, les équipements de sciences médicales, diverses facultés et industries de pointe, etc. La construction prochaine d’une autoroute appelée à relier Sidi Abdellah à l’autoroute Est-Ouest rendra ce nouveau pôle urbain attractif aussi bien pour les populations qui souhaiteraient y résider que pour les promoteurs qui voudraient y développer des affaires. Conscients de l’importance des enjeux, certains promoteurs immobiliers et industriels ont décidé de s’y mettre sans attendre. S’agissant de l’immobilier, la CNEP et l’AADL ont déjà mis en chantier plus de 2500 logements. Pour ce qui est de l’industrie une minoterie géante et une usine de médicaments ont déjà vu le jour. Les chantiers d’édification auraient certainement été plus nombreux et diversifiés si les pouvoirs publics concernés avaient réservé à ce projet exceptionnel un traitement tout aussi exceptionnel ou s’ils avaient tout simplement accordé les pleins pouvoirs aux responsables de l’entreprise chargée de l’aménagement. Avec ses 3000 à 3500 hectares urbanisables sur lesquels il est prévu de construire quelque 30 000 logements et une panoplie d’équipements susceptibles d’abriter près d’un demi-million d’habitants, l’agglomération nouvelle de Sidi Abdellah se présente de par sa proximité d’Alger et l’existence effective d’un premier noyau urbain (un millier de logements et divers équipements sociaux) comme alternative concrète et viable à la capitale algéroise qui souffre d’un trop-plein et qui manque désespérément de terrains à bâtir pour contenir sa croissance intra-muros. A ce titre, elle mérite l’intérêt des plus hautes autorités du pays. Un intérêt qui pourrait se manifester dans un premier temps par une visite de travail sur le site que n’ont entrepris jusque-là, ni le chef de l’Etat ni le chef du gouvernement.
Terrains réservés aux grands équipements publics
Pôle universitaire des sciences médicales et pharmaceutiques : 100 ha
Cité des sciences et des technologies de la communication : 86 ha
Complexe sportif et stade de 20 000 places destinés aux équipes nationales : 30 ha
Grand parc récréatif à vocation aquatique : 150 ha
CHU de 240 lits : 10 ha
Maison de la télévision avec studios et espaces de tournage : 15 ha
Cité de la médecine : 15 ha
Cité administrative : 20 ha
Espaces à définir pour les voies express et liaison ferroviaire.
Nordine Grim
f_y_o_l_l_a_n_d_e
20/03/2007, 13h34
Danone
Une nouvelle unité de production de produits frais implantée en Algérie
Danone confirme sa volonté d'asseoir sa présence dans le marché algérien. Il faut dire que le groupe agroalimentaire a cumulé un investissement atteignant 200 millions d'euros dans notre pays.
Et il n'entend pas s'arrêter là. Après l'ouverture d'une biscuiterie à Réghaïa fin 2006, le groupe projette de développer en Algérie l'un de ses premiers sites de production de produits frais dans le monde, à partir de son implantation actuelle, Danone Djurdjura en l'occurrence.
Le groupe prévoit aussi, de soutenir les producteurs de lait en vue de garantir la qualité de ses produits, laits et yaourts notamment. Danone Algérie a donc pris la décision de partager avec eux les coûts de production tels que l'achat des aliments dont les prix connaissent actuellement une hausse de près de 40% et prendra en charge durant toute l'année en cours 20% du prix du concentré destiné aux vaches à lait que ses producteurs achèteront auprès de l'Office national des aliments du bétail (Onab). Le groupe compte également financer jusqu'à 75% l'achat des génisses. Il s'agit d'une avance qui permettra aux producteurs de lait de renouveler leur cheptel et disposer d'un patrimoine génétique de qualité. Il faut dire que Danone est très présent dans le marché algérien, s'adjugeant 40 % de parts.
Le groupe a aussi, acquis une usine d'eau en Algérie. En fait, il a prit possession d'une nouvelle unité : la société d'embouteillage d'eau Tessala située en Algérie et appartenant au groupe Algad. Elle commercialise une eau riche en calcium et en magnésium sous la marque Hayet. Danone va aussi à la conquête du marché du biscuit grâce aux produits Saida et aux chocolats Sotuchoc. Il faut dire que Danone est l'un des leaders mondiaux de l'industrie agroalimentaire. Il occupe des positions de premier rang sur ses trois principaux métiers : les produits laitiers (numéro 1 mondial), les boissons avec principalement l'eau conditionnée (numéro 1 mondial) et les biscuits et produits céréaliers (numéro 2 mondial). Présent dans environ 120 pays, le groupe compte près de 90 000 salariés.. Danone, qui bénéficie d'une excellente maîtrise de ses métiers, dispose à la fois d'un portefeuille de marques internationales dynamiques et de très solides positions locales. Sur un marché mature, le groupe dispose en outre de deux atouts fondamentaux : une excellente capacité d'innovation et d'adaptation aux tendances de consommation. En effet, sa stratégie vise également à se renforcer sur des marchés porteurs, comme celui des produits à base de ferments actifs (type Actimel) ou celui des snacks céréaliers, et s'appuie sur quelques segments à bon potentiel (celui des enfants ou le marché des produits allégés par exemple). En 2007, Danone mise sur le lancement des aliments cosmétiques ou "dermonutrition" avec Essensis, un yaourt aux effets bénéfiques sur la peau. Le groupe bénéficie de fondamentaux solides : une structure financière saine et un bon niveau de croissance interne. Potentiellement opéable (flottant de plus de 85 %, sans noyau dur), le titre présente un intérêt spéculatif, dans la perspective d'une consolidation du secteur.
Entre autre, Danone affronte une concurrence affûtée dans l'eau aux Etats-Unis face à Pepsi (Aquafina) et Nestlé (Perrier).
Notons par ailleurs, que Danone a fait "un record historique", et une excellente année 2006 ressort en hausse de 9,6%, à 14 073 millions d'euros. Son résultat opérationnel et son résultat net progressent également, respectivement de 10,1% et 15,8. Plus de 28% de la croissance du groupe a été réalisée sur des nouveaux pays. L'implantation de Danone dans ces nouveaux territoires a été un véritable moteur pour le groupe dans son ensemble. De multiples opérations de taille ont vu le jour. Un activisme qui tendra à s'accélérer pour 2007.
Samira Hamadi
f_y_o_l_l_a_n_d_e
20/03/2007, 13h34
Lancement d'un ensemble hôtelier à Oran
par H. Saaïdia
A l'occasion du lancement de la réalisation de son ensemble hôtelier à Oran, qui intervient près de six mois après l'ouverture du «Royal Hôtel», un cinq étoiles, implanté au centre-ville, le Groupe Mehri et son partenaire le groupe hôtelier Accor ont présenté hier ce grand projet, mettant un «zoom» sur le prototype de l'hôtel Ibis, l'élément central de cet ensemble projeté sur le terrain de l'ex-Batior, sur le prolongement de Front de mer. La cérémonie de la pose de la première pierre devait avoir lieu sur le site du chantier, mais elle a été reportée en raison des violentes rafales de vents, ce qui a obligé les organisateurs à tenir la séance de présentation du projet à Royal Hôtel.
En l'absence de Mehri Djillali, retenu ailleurs, c'est son premier partenaire Gérard Pelisson, premier président, cofondateur du Groupe Accor, qui s'est chargé de répondre aux questions des journalistes, tant celles relatives au futur hôtel Ibis d'Oran qu'à celles plus générales concernant les différents projets hôteliers à travers le territoire national, un gros investissement dépassant les 20 milliards de dinars pour lequel les deux groupes ont créé l'entreprise hôtelière «Sieha».
Projeté sur une assiette de près de 3 hectares, l'ensemble hôtelier, qui est en phase d'étude, se compose d'un hôtel Ibis d'une capacité de 150 chambres, un deuxième hôtel grand standing «Hôtel Novotal», un centre d'affaires ainsi qu'un centre d'animation. Le produit Ibis est destiné à une clientèle moyenne, «les hommes d'affaires locaux», pour reprendre le vocable de Gérard Pelisson, un hôtel de catégorie 3 étoiles avec un prix qui tourne autour des 6.000 dinars la chambre, la nuitée. «Ibis est un produit qui correspond au meilleur rapport qualité/prix, offrant le maximum de confort au meilleur prix économique», plaide le premier président du Groupe Accor, qui possède un parc de 750 hôtels Ibis à travers le monde. Le Groupe Sieha projette de réaliser 24 hôtels en Algérie, dont les 2/3 sont de marque Ibis. Selon une première évaluation, le coût prévisionnel du méga-projet avoisine les 20 milliards de dinars, bien que Gérard Pelisson entrevoit l'augmentation du montant à débourser pour mettre au monde ces hôtels en raison des fluctuations du marché BTP algérien, notamment. Le coût a été calculé sur la base de 65.000 dinars la chambre, «un coût largement plus élevé qu'en Tunisie ou au Maroc, où le prix est 2 fois moins élevé», ajoute encore Gérard Pelisson.
Deux hôtels Ibis sont en cours de réalisation à Alger et à Constantine et devront être réceptionnés respectivement en 2008 et 2009. Du reste, Gérard Pelisson, tout comme son associé Djillali Mehri, ne se fait pas de souci quant à la mitoyenneté de cet ensemble hôtelier avec le Sheraton d'Oran, à plus forte raison que ces deux hôtels s'adressent à deux clientèles différentes.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
20/03/2007, 13h35
Transport de conteneurs par le rail
Une ligne régulière entre Béjaïa et Rouiba
Une ligne régulière de transport de conteneurs par le rail va être mise en place ce mercredi entre le port de Béjaïa et la zone industrielle de Rouiba, liés désormais par une navette en aller-retour quotidienne.
Béjaïa : De notre bureau
Par-delà les avantages indirects que procure ce mode de transport, notamment en matière de sécurité, d’impact sur la circulation routière et sur l’environnement, il est entrevu des retombées notables au plan du coût de transport. L’initiative est le résultat d’une convention de partenariat entre la Société nationale des chemins de fer (SNTF) et l’exploitant du terminal à conteneurs du port de Béjaïa, Béjaïa Mediterranean Terminal (BMT). Elle prévoit le chargement quotidien d’un train de 10 wagons, d’une capacité individuelle égale à deux fois équivalents vingt pieds (EVP) ou une fois équivalent quarante pieds. Les conteneurs feront l’objet d’un chargement sur remorque au port, où ils subiront également l’épreuve de la pesée et du contrôle scanner puis seront dirigés vers la gare de Béjaïa, où ils seront dépotés sur des wagons. BMT envisage à terme, dans le cas d’une réussite probante de l’opération, de recourir à la création d’une plate-forme à conteneurs dans la zone de Rouiba, entrevue comme un prélude à la réalisation, ultérieurement, d’un port sec dans l’Algérois, indiquent ses responsables. Une opération similaire, visant les Hauts-Plateaux, notamment Sétif et Bordj Bou Arréridj, est en voie de finalisation, précisent les mêmes sources, qui semblent visiblement confiantes, en raison non seulement du dynamisme économique qui caractérise cette région mais aussi à cause de la mue à laquelle se prépare la SNTF. L’entreprise est en passe de recevoir un grand nombre de locomotives dernière génération en état de tracter encore plus de volume, a-t-on confié. La mise en service de ces lignes régulières va offrir des avantages à effet boule de neige. Elle va libérer des espaces au port, assurer une meilleure promptitude dans la livraison des marchandises et réduire les coûts autant pour l’armateur que les clients. De plus, la noria de camions, 400 camions/jour qui affluent sur les routes menant au port, va sensiblement se réduire sur les axes stratégiques que sont les RN 9, 12, 26 et 5.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
20/03/2007, 13h35
Projet d’ammoniac et d’urée d’Arzew
Sonatrach et Orascom signeront aujourd’hui
Sonatrach et le groupe égyptien Orascom Construction Industries OCI vont signer aujourd’hui à Oran des accords pour la création de deux sociétés conjointes. La première doit réaliser et exploiter un complexe d’ammoniac et d’urée qui sera situé à Arzew. La deuxième sera chargée d’exporter et de commercialiser les produits finis. Le projet de partenariat a été approuvé par le Conseil des participations de l’Etat (CPE) lors de sa 75e session tenue le 4 mars. Au mois de février 2006, Orascom Construction Industries avait rendu public un communiqué où elle faisait état de la signature d’un accord initial pour la réalisation d’un complexe d’ammoniac et d’urée en Algérie. Le projet qui sera implanté à Arzew doit produire un million de tonnes par an pour un investissement de 746 millions de dollars. Société Générale a été désignée comme conseiller financier de l’opération. Dans le projet, Orascom sera majoritaire avec 51% et Sonatrach aura 49%. Sonatrach s’engagera à fournir du gaz au complexe durant 20 ans. Le ministre de l’Energie et des Mines ainsi que les PDG des deux groupes doivent prendre part à la cérémonie de signature.
Liès Sahar
guelmi76
20/03/2007, 17h18
Cé tré con surtout qu'au bled une grande partie de la jeunesse est au chomage...
Quel dommage .............
Mais surtout quel manque de courage de construire son propre pays
f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/04/2007, 10h04
Approbation de 4 grands projets d’investissement
Par : EL MOUDJAHID Le : lundi 23 avril 2007
Le Conseil national de l’investissement, en sa 31e session, s’est réuni hier, sous la présidence de M. Abdelaziz Belkhadem, chef du gouvernement.
Après adoption des résolutions de la 30e session, le CNI a approuvé quatre conventions portant sur l’octroi du régime dérogatoire. Ces conventions concernent :
le projet d’investissement DIVONA ALGERIE portant sur l’exploitation d’un réseau public de télécommunication par satellite de type V. SAT, dans la wilaya d’Alger ;
le projet d’investissement El KENDI Industrie, portant sur la réalisation d’une usine de production de médicaments, dans la wilaya d’Alger ;
le projet d’investissement Shariket Kahraba Hadjret Enouss portant sur la réalisation d’une centrale électrique en cycle combiné d’une capacité de 1227 MW à Hadjret Enouss dans la wilaya de Tipasa ;
le projet FERTIAL portant sur la réalisation des usines d’ammoniac de Annaba et d’Arzew.
De même, le CNI a décidé de l’octroi des avantages de la convention à deux projets portant sur la réalisation d’unités de dessalement d’eau de mer, l’une à Mostaganem (200.000 m3/jour) et l’autre à Ras Djinet, wilaya de Boumerdès (100.000 m3/jour).
Compte-tenu du caractère stratégique de ces deux opérations, le CNI a approuvé par la même occasion les conventions y afférentes.
Par ailleurs, le CNI a eu à examiner plusieurs communications dont notamment ;
le rapport de la commission chargée de l’examen de la faisabilité de l’extension projetée par le groupe CEVITAL dans le port de Béjaïa ;
la problématique du prix du terrain destiné aux investissements touristiques.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/04/2007, 10h05
La croissance du secteur du BTP en Algérie a atteint 40% depuis 2001 selon une récente étude du réseau Anima sur l’investissement dans la région MEDA.
mardi 24 avril 2007.
La demande publique permet ainsi de tirer vers le haut la contribution à la croissance des secteurs hors hydrocarbures. La valeur ajoutée dans les services a ainsi progressé de plus de 60% en cinq ans. Le secteur du BTP en Algérie a, quant à lui, enregistré une croissance de 40%. Évoquant les opportunités d’affaires, le rapport met en avant l’emplacement géostratégique de l’Algérie, le plus vaste des cinq pays composant le Maghreb. “Cette position géographique stratégique lui offre de nombreux atouts pour la mise en valeur de son potentiel d’investissement, notamment les investissements étrangers orientés vers l’exportation”, lit-on dans le document.
Anima relève les performances macroéconomique, réalisées par l’Algérie. La conjoncture économique actuelle, souligne l’étude, “constitue donc une opportunité” pour les pouvoirs publics pour accélérer le processus de relance de la croissance par le financement de projets et la mise en œuvre de réformes économiques. “Elle est un signe d’encouragement pour les entreprises étrangères à investir durablement, par des implantations directes, des partenariats équilibrés avec un secteur privé en pleine mutation ou des entreprises publiques restructurées dans le cadre des privatisations”, estiment les rédacteurs du rapport. Anima rappelle la révision à la baisse de l’évaluation du risque Algérie, ces deux dernières années.
Synthèse de Ahlem, www.algerie-dz.com (http://www.algerie-dz.com)
D’après Liberté
f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/04/2007, 10h06
La position de l’Algérie en tant que leader mondial dans le GPL va se conforter avec le nouveau projet de construction de deux unités de production de GPL à Arzew.
lundi 23 avril 2007.
Le montant du projet dont l’accord a été signé par la société nationale des hydrocarbures Sonatrach et le groupement japonais IHI/Itochu, qui s’élève à 1,099 milliard de dollars sera entièrement financé par Sonatrach. Les trois unités de production d’Arzew dans l’Ouest de l’Algérie, devraient être livrées en septembre 2010 et regroupent trois nouveaux trains de séparation, d’une capacité de un million de tonnes par an chacun, ainsi que deux bacs de stockage de produits basse température d’une capacité de 70 000 mètres cubes chacun.
Ces chaînes de production, d’une capacité globale de trois millions de tonnes métriques par an de propane et de butane commerciaux, seront intégrées au complexe d’Arzew dans l’Ouest de l’Algérie et seront alimentées à partir du terminal GPL de Béthioua, qui se trouve d’ailleurs à proximité du complexe d’Arzew. Les documents relatifs à ce contrat ont été signés par le vice-président aval de Sonatrach, M. Abdelhafid Feghouli, le président environnement et opération de IHI, M. Mitsui Maruyama, et le vice-président d’Itochu, M. Sumitaka Fujita.
Lors de la cérémonie de signature, M. Fujita a tenu à souligner que son entreprise est présente depuis de longues années déjà en Algérie, non sans rappeler différents projets réalisés par le groupement IHI/Itochu en partenariat avec Sonatrach depuis l’installation de la compagnie japonaise dans notre pays en 1964. Il a cité, à ce propos, la réhabilitation et la sécurisation du complexe d’Arzew en 1994. Pour sa part, le président-directeur général du groupe Sonatrach, M. Mohamed Meziane, présent à la cérémonie, a affirmé que ce projet représente « une pièce maîtresse » dans la mise en place de la chaîne GPL en Algérie.
Synthèse de Kahina, www.algerie-dz.com (http://www.algerie-dz.com)
D’après le Jeune Indépendant
f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/04/2007, 10h06
Trois nouvelles unités de production de GPL à Arzew
par Zineb M.
Ce nouveau projet, dont la réalisation nécessitera un montant de plus de un milliard de dollars confortera l’Algérie dans sa position de leader mondial dans le GPL. La société nationale des hydrocarbures Sonatrach et le groupement japonais IHI/Itochu ont procédé, hier à Alger, à la signature d’un contrat pour la réalisation de trois nouvelles unités de production de GPL à Arzew (Oran).
Le montant du projet qui s’élève à 1,099 milliard de dollars sera entièrement financé par Sonatrach. Les trois unités devraient être livrées en septembre 2010 et regroupent trois nouveaux trains de séparation, d’une capacité de un million de tonnes par an chacun, ainsi que deux bacs de stockage de produits basse température d’une capacité de 70 000 mètres cubes chacun.
Ces chaînes de production, d’une capacité globale de trois millions de tonnes métriques par an de propane et de butane commerciaux, seront intégrées au complexe d’Arzew et seront alimentées à partir du terminal GPL de Béthioua, qui se trouve d’ailleurs à proximité du complexe d’Arzew.
Les documents relatifs à ce contrat ont été signés par le vice-président aval de Sonatrach, M. Abdelhafid Feghouli, le président environnement et opération de IHI, M. Mitsui Maruyama, et le vice-président d’Itochu, M. Sumitaka Fujita.
Lors de la cérémonie de signature, M. Fujita a tenu à souligner que son entreprise est présente depuis de longues années déjà en Algérie, non sans rappeler différents projets réalisés par le groupement IHI/Itochu en partenariat avec Sonatrach depuis l’installation de la compagnie japonaise dans notre pays en 1964.
Il a cité, à ce propos, la réhabilitation et la sécurisation du complexe d’Arzew en 1994. Pour sa part, le président-directeur général du groupe Sonatrach, M. Mohamed Meziane, présent à la cérémonie, a affirmé que ce projet représente «une pièce maîtresse» dans la mise en place de la chaîne GPL en Algérie.
Il a ajouté que son groupe prévoit une «augmentation sensible» de la production nationale de gaz liquides aux champs, notamment avec «l’entrée en service et la montée en cadence de nouveaux gisements pétroliers et gaziers». Pour le P-DG de Sonatrach, la production globale de GPL pourrait être portée à dix millions de tonnes par an à l’horizon 2010 avec la réception de cet important projet, et «confortera incontestablement la compagnie nationale dans sa position de leader mondial dans le GPL».
Il convient de rappeler, à ce titre, que l’Algérie est le premier producteur de GPL en Afrique et le deuxième exportateur mondial après l’Arabie saoudite. Z. M.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/04/2007, 10h07
Selon Oxford Business Group
L’Algérie confirme sa volonté de développer le nucléaire
Plusieurs pays ont déjà proposé leur assistance à l'Algérie, y compris la France. Malgré ses capacités de satisfaire 97 % des besoins en électricité grâce à ses centrales fonctionnant au gaz naturel, «l’Algérie vient de confirmer sa volonté de développer de nouvelles installations nucléaires qui permettront de répondre aux besoins énergétiques du pays à long terme», a indiqué Oxford Business Group, qui mentionne que les ambitions nucléaires de l’Algérie sont de longue date. Tout en disposant des réserves nécessaires pour activer les turbines pendant encore un bon nombre d’années, le gouvernement anticipe le moment où les ressources commenceront à décroître. Plusieurs pays ont déjà proposé leur assistance à l’Algérie, y compris la France. En effet, l’ambassadeur de France en Algérie, Bernard Bajolet, affirmait en mars dernier que son pays était prêt à coopérer en matière d’énergie nucléaire avec l’Algérie et qu’elle soutenait sa volonté de subvenir à ses besoins énergétiques à l’avenir. Cependant, cette proposition a été accueillie avec froideur, puisque l’Algérie voulait «des propositions concrètes» de la part de la France. Un mois auparavant, le ministre de l’Energie russe Viktor Khristenko exprimait la volonté de son pays de travailler avec l’Algérie pour le développement de la technologie nucléaire pacifique. Dans ce contexte, l’Algérie a déjà conclu un accord de coopération avec la Chine pour la livraison du réacteur d’Aïn-Oussera, et a entamé des négociations avec des experts sud-coréens en matière d’énergie atomique, mentionne Oxford Business Group. De manière plus polémique, l’Iran a également proposé ses services. L’Algérie, par contre, a fait part de sa volonté de développer un programme nucléaire civil auprès de l’Agence internationale pour l’énergie atomique (AIEA), qui n’a élevé aucune objection à la proposition. En effet, Mohamed El Baradei, le directeur général de l’AIEA, a fait référence à l’Algérie comme modèle en termes de coopération avec l’agence. «Un bon exemple est ici en Algérie, où une série de mesures ont été réalisées au cours de l’année 2006 (formation, soutien d’experts, transfert d’un logiciel de l’AIEA permettant d’analyser et de prévoir la demande en énergie) visant à renforcer la capacité nationale de gestion des ressources énergétiques», a-t-il dit en janvier 2007, à l’occasion d’un sommet à Alger portant sur l’utilisation de l’énergie nucléaire pacifique en Afrique.
Selon l’AIEA, il faut entre 10 et 15 ans pour pouvoir mener à terme un programme d’énergie correctement. Chakib Khelil a annoncé le 8 avril dernier, à l’occasion du sommet des pays producteurs-exportateurs de gaz à Doha, la préparation d’une nouvelle loi, avant la fin de l’année afin d’ouvrir la voie au programme d’énergie nucléaire civile. «Nous devons nous doter de réacteurs nucléaires. Nous allons conclure un accord pour la construction d’une centrale nucléaire d’ici 20 à 25 ans» a souligné Chakib Khelil. Cette nouvelle loi prévoit la réorganisation de l’agence algérienne de l’énergie atomique et nucléaire ainsi que la création d’une agence de sécurité nucléaire.
Oxford Business Group rappelle, par ailleurs, que l’Algérie a déjà soulevé la question nucléaire pour la première fois dans les années 1980, au moment de la découverte de larges réserves d’uranium. Les estimations actuelles sont de l’ordre de 56,000 tonnes, principalement situées dans les régions frontalières avec l’Algérie et le Niger. L’Algérie opère, depuis la fin des années 1980, deux réacteurs nucléaires consacrés à la recherche scientifique, dont un d’une puissance de 1 MW à Draria près d’Alger et un autre d’une puissance 15MW à Ain-Oussera. Non destinés au secteur de l’électricité, ces réacteurs produisent des substances radioactives utilisées dans le secteur médical et agricole.
K. S.
ALGERIE-INDE
La coopération énergétique au menu
Le développement de la coopération et du partenariat dans le domaine énergétique entre l’Algérie et l’Inde, notamment dans la commercialisation du GNL et GPL algériens, a été au centre des entretiens hier à Alger entre le ministre de l’Energie et des Mines, M. Chakib Khelil, et le ministre indien du Pétrole et du Gaz naturel, M. Murli Deora. Les entretiens, élargis aux représentants des deux délégations, ont porté sur la possibilité de développer des projets de coopération dans les domaines de l’exploration et de la production des hydrocarbures ainsi que sur la formation et l’exportation du GNL et GPL algériens vers l’Inde, grand consommateur de pétrole et de gaz, a indiqué M. Khelil à l’issue de ces entretiens. «Il y a beaucoup de perspectives de (coopération), notamment dans la commercialisation, dans la mesure où on arrive à être compétitif sur ce marché, en particulier dans les domaines de la vente du GNL et du GPL», du fait que l’Algérie est un grand producteur et importateur de cette matière, et aussi dans celui de l’ingeneering et de la formation et la recherche scientifique, a souligné M. Khelil en souhaitant un échange entre l’IAP et les instituts indiens. «L’Algérie s’intéresse également à l’élaboration de projets communs dans l’exploration et la production à travers le monde», a précisé le ministre en rappelant, à cet égard, le projet d’exploration que mènent ensemble en Irak Sonatrach et l’entreprise indienne ONGC. «Nous souhaitons développer des projets en commun dans ce domaine et nous discutons des projets d’exportation de GNL et de la possibilité d’exportation de GPL à l’Inde», a-t-il ajouté. Pour sa part, le ministre indien qui s’est «réjoui» de sa première visite en Algérie, a insisté sur le développement de la coopération entre les deux pays. Le ministre indien est arrivé vendredi soir à Alger, accompagné d’une délégation composée des dirigeants des entreprises Indian Oil Corporation (IOL), Oil et Natural Gas Commission, Gail India Limited, India Oil Corporation et Engineers India Limited (EIL). Cette dernière compagnie est déjà liée à Sonatrach et à Naftec (raffinage) par des contrats de partenariat et d’assistance dans les domaines de l’aval pétrolier. M. Deora assistera cet après-midi à une réunion de travail qui regroupera des responsables de Sonatrach et ceux des entreprises indiennes présents à Alger. Il visitera, par la suite, des sites culturels et touristiques de l’Algérois. Cette visite de trois jours sera sanctionnée aujourd’hui par la signature d’un procès-verbal des discussions entre les deux ministres.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/04/2007, 10h07
Médéa
Ville nouvelle de Boughzoul : c’est parti !
Un montant de 2 900 milliards de centimes a été dégagé pour la première tranche de la ville de Boughzoul, apprend-on de source officielle.
Le texte régissant la création de la nouvelle ville qui s'étend sur 13 724 hectares, révèle, également, qu'elle est appelée à accueillir 100 000 habitants à l'horizon 2020. Y seront assurées les fonctions du niveau tertiaire supérieur liées à la recherche scientifique, l'enseignement supérieur, les hautes technologies de l'informatique et de la biotechnologie.
Le projet s'articule sur un ensemble commercial (116 ha) une base logistique (335 ha), une gare inter-nodale et une plate-forme de marchandises (305 ha), une zone d'extension (1-301 ha), une zone aéroportuaire (500 ha), un lac (1 886 ha).
Il prévoit, également, la mise en œuvre simultanée d'un programme d'actions intégrées en milieu rural (1 839 ha) pour le développement du potentiel steppique local qui s'étend sur 200 000 ha. La ville nouvelle de Boughzoul (90 km au sud de Médéa) devra évoluer à l'horizon 2020, en un puissant pôle universitaire et économique en mesure de soutenir le développement de l'arrière-pays, et participer au désengorgement de la capitale.
Le développement de tels pôles basés sur la compétence et non plus comme par le passé sur les ressources naturelles, prend toute son importance dans l'économie post-industrielle dont les matières premières sont l'éducation, l'information, le savoir-faire et la créativité.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/04/2007, 10h08
Le téléphérique attend le dernier feu vert
par Djamel B.
Dans le cadre du processus de transfert de gestion du téléphérique d'Oran, de la commune d'Oran vers l'entreprise des transports d'Oran ETO, une réunion regroupant les responsables de la division de l'Urbanisme et de la planification (DUP) de l'APC d'Oran, le directeur de l'ETO et le directeur du Transport s'est tenue, hier, au siège de l'hôtel de ville.
Selon des sources proches de l'APC, après les résultats concluants des essais et la réception technique du téléphérique, la rencontre d'hier a porté sur l'étude du contrat de convention entre les deux parties. Nos sources indiquent, à ce titre, que la convention porte sur un mandat de gestion de 06 mois à titre de période d'essai. Durant cette période, c'est la commune d'Oran qui prendra en charge les frais liés à la gestion. Après la période de 6 mois, une étude économique sera établie pour savoir si effectivement le téléphérique est rentable. Si tel est le cas, nos sources signalent qu'un contrat de concession entre l'APC et l'ETO sera signé. Le cas échéant, et comme il s'agit d'un service public, les mêmes sources indiquent qu'il devrait être subventionné par l'Etat.
Néanmoins, nos sources tiennent à préciser que la signature du contrat dépendra de la décision du conseil d'administration de l'ETO, qui devrait se réunir pour étudier le dossier. A l'arrêt depuis une dizaine d'années, le téléphérique devrait en principe être remis en service dans les tous prochains jours, et ce, après la finalisation des procédures administratives nécessaires. Le téléphérique d'Oran, qui est doté de 40 cabines disposant chacune d'une capacité de huit places, ralliera en 16 minutes la station «Ennasr» au centre-ville d'Oran à «Bel Horizon» au sommet du mont «Murdjadjo», en passant par la cité «Es Sanawbar» (ex-Planteurs).
Des essais techniques ont été effectués, il y a une semaine, et ce, dans le cadre de la réception technique. Les travaux d'aménagement et de réhabilitation confiés à une entreprise suisse spécialisée pour un coût global estimé à 240 millions de dinars sous forme d'un montage conjoint de l'assemblée populaire de la wilaya (140 millions de dinars) et de l'assemblée populaire communale (100 millions de dinars). Le téléphérique d'Oran sera renforcé bientôt par l'installation de 20 nouvelles cabines.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/04/2007, 10h09
Evènement :
L'autoroute des hauts-plateaux prend forme
par Hamid Guemache
Alors que la réalisation de l'autoroute Est-Ouest est en cours, le projet d'une seconde autoroute des hauts-plateaux commence à prendre forme.
Selon nos informations, un premier tracé de cette future autoroute a été adopté par les autorités en charge du projet, actuellement dans un stade préliminaire. Cette autoroute reliera la wilaya de Tébessa à Tlemcen sur plus de 1.300 km. La variante retenue comprend un tracé qui passe par plusieurs wilayas des hauts-plateaux: Khenchela, Oum El-Bouaghi, Batna, Biskra, M'sila, Djelfa, Laghouat, El-Bayadh, Tiaret, Mécheria, Saïda et Tlemcen. Aucune date n'est encore retenue pour lancer la réalisation de ce projet, qui interviendra toutefois après 2009. L'autoroute des hauts-plateaux sera reliée à l'autoroute Est-Ouest par des axes autoroutiers qui formeront un maillage de toute la région des hauts-plateaux et de la steppe. L'autoroute Est-Ouest sera de son côté reliée aux principaux axes et villes côtières comme Béjaïa, Jijel et Skikda par des pénétrantes dont la réalisation est prévue après 2009. Les études nécessaires sont en cours, selon nos sources.
Le gouvernement n'a pas encore tranché le financement des nouveaux projets autoroutiers. Le recours au financement extérieur n'est pas à écarter, tout comme une prise en charge totale sur le budget de l'Etat, comme c'est le cas pour l'autoroute Est-Ouest. Tout dépend de l'évolution de la situation financière du pays. L'autoroute des hauts-plateaux et les pénétrantes sont prévues dans le Schéma directeur des routes et autoroutes (2005-2025), élaboré par le ministère des Travaux publics.
La réalisation de cet axe autoroutier permettra de développer les vastes territoires situés entre le Sahara et les régions côtières surpeuplées et victimes d'une urbanisation anarchique.
voila que fyo elle aussi est revenue...
f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/04/2007, 10h10
En tournée dans la capitale
Le Président de la République procède à plusieurs inaugurations
Par : EL MOUDJAHID Le : dimanche 15 avril 2007
Le Nouvel Institut Pasteur d’Algérie
Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a procédé hier à l’inauguration du Nouvel Institut Pasteur d’Algérie (NIPA) à Dély Brahim (Alger).
Le Chef de l’Etat a visité les différents services et laboratoires et reçu les explications des responsables du NIPA.
Lancés en 1976 et interrompus en 1985, les travaux de réalisation du NIPA ont été arrêtés durant plus de 20 ans, notamment en raison du "manque de moyens financiers", rappelle-t-on.
Le Nouvel Institut Pasteur d’Algérie, qui s’étend sur 26 hectares (70.000 m2 de bâti), comprend une dizaine de laboratoires dont notamment le Centre national de veille en matière de médicaments et d’équipement médical, le laboratoire d’immunologie et immuno-génétique, qui est le plus grand laboratoire de l’institut, le laboratoire national de contrôle des produits pharmaceutiques et le laboratoire de toxicologie.
Le NIPA, qui produit dans ses laboratoires spéciaux de contrôle et de recherche des vaccins, des sérums et des produits biologiques de diagnostic, se charge également de la recherche et du diagnostic ainsi que de la formation en post-graduation dans les filières de bactériologie, de parasitologie et d’immunologie.
Le Président de la République a honoré cinq scientifiques, un à titre posthume, l’ancien DG de l’Institut Pasteur d’Algérie, feu Mustapha Benhacine, et quatre autres : Mme Cherifa Benlatreche, université de Constantine, MM. Abdelmadjid Bouguermouh, El Hadj Touhami, université d’Oran, et Kamel Kezzal, directeur de l’Agence nationale du sang.
Un véritable pôle scientifique pour le pays
Le Président de la République a inauguré hier matin le Nouvel Institut Pasteur d’Algérie sis à Delly Brahim, spécialisé en matière de contrôle de produits pharmaceutiques, de pharmaco-vigilance, de toxicologie, de formation post graduée et de recherche en matière de santé. La deuxième étape de la mise en œuvre de ce complexe concernera la production. Accompagné des ministres de l’Intérieur, de la Santé, de l’Enseignement supérieur, et du wali d’Alger, le Chef de l’Etat a procédé à la visite des différents services de l’Institut. Il s’agit du Centre de collaboration avec l’OMS pour la conformité du médicament, du laboratoire d’immunogénétique, du service de contrôle physico-chimique des vaccins, des laboratoires de bactériologie médicale et du service de toxicologie.
Tout en prêtant attention aux explications données par le directeur adjoint de l’Institut, et représentant des différents services et laboratoires, le Président de la République s’est arrêté sur le moindre détail lié à la recherche en matière de santé, notamment en ce qui concerne le transfert des laboratoires de l’ancien Institut Pasteur d’El-Hamma vers le nouvel Institut. En réalité des laboratoires tels que celui de tuberculose et de la production des milieux de culture y seront transférés très prochainement.
Pour ce qui est de la fabrication des vaccins contre la grippe saisonnière, contre l’hépatite B, le ministre de la Santé a répondu que des négociation sont menées aussi bien avec les Indiens qu’avec les Cubains et les Français.
Au niveau du laboratoire de contrôle, le Chef de l’Etat a reçu des explications sur l’équivalence entre le générique et le précepte.
Le Président de la République n’a pas manqué de s’enquérir sur la production des vaccins en Algérie tels que le vaccin et le sérum antirabiques. Le Président de la République n’a pas manqué également de féliciter les deux spécialistes en l’occurrence Mmes Amari et Aouar qui ont présenté leurs travaux, liés aux vibrions et aux des mécanismes et l’évolution de la résistance des salmonelles non typhoïdiques durant 17 années à Munich avec brio. Au niveau du service toxicologie, le Président de la République a reçu toutes les informations liées à ce laboratoire qui est équipé par le HPLC couplé en 2 spectraux de masse. Le premier équipement de pointe qui existe sur tout le continent africain.
A l’issue de sa visite le Président de la République a honoré des chercheurs qui se sont consacré à cette noble mission et en reconnaissance aux travaux de recherche réalisés en matière de santé humaine. Il s’agit du Professeur défunt Mustapha Benhacine, et des Professeurs Chérifa Benlatreche de Constantine, Hadj Touhami d’Oran et Abdelmadjid Bouguermouh et Kamel Kezzal. Il y a lieu de noter que le Nouvel Institut Pasteur est un véritable pôle scientifique pour le pays.
Lancés en 1976 avec une maîtrise d’œuvre d’un bureau d’études français (SODETEG) et d’un bailleur de fonds allemand (Bering wark), les travaux de cet Institut se sont arrêtés en 1986 pour redémarrer de nouveau après la décision historique du Chef de l’Etat en avril 2005 en rappelant que « ce projet restera à la santé pour sa vocation initiale ». Suite à cette décision, il a été procédé à la réalisation de l’ensemble des installations du château d’eau d’une capacité de 1000 mètres cubes, et à l’alimentation en matière d’électricité et de gaz naturel de ce complexe.
Cet institut qui s’étend sur une superficie de 26 hectares, compte une douzaine de laboratoires opérationnels et emploie 450 fonctionnaires.
Sarah SOFI
Le Centre national de conduite du système électrique (CNC)
Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a inauguré hier à Alger le Centre national de conduite du système électrique (CNC).
Ce centre gère l’ensemble national du système de production et de transport de l’électricité à l’échelle nationale ainsi que les interconnexions électriques avec le Maroc et la Tunisie.
Sa mission principale est d’assurer l’équilibre entre l’offre et la demande en électricité et la protection du système électrique national, présentant notamment comme avantages, l’optimisation des moyens de production et le dispatching économique de l’électricité.
Opérationnelle depuis mars 2007, cette structure assure également la supervision et la surveillance du système de production et de transport de l’électricité à travers notamment cinq centres régionaux.
Le centre fonctionne grâce à un système informatique basé sur les technologies les plus récentes, son architecture est extensible et son système d’exploitation est un système ouvert. Il est doté d’un logiciel "temps réel" : le SCADA qui permet, selon des experts de Sonelgaz, l’acquisition et le traitement des informations (mesures, signalisations, alarmes et comptage), la surveillance, la télécommande ainsi que l’archivage et l’édition.
L’exploitation des équipements du centre national et des centres régionaux se fait par l’intermédiaire du réseau de télécommunications pour permettre la conduite du système de production et transport de l’électricité et la télécommande généralisée des postes d’électricité à haute tension.
La réalisation de ce centre fait partie du projet de modernisation des services de Sonelgaz qui consiste, entre autres, en la modernisation des postes à très haute et haute tension, la généralisation de la télécommande de ces postes et la réalisation d’un réseau de télécommunications dédié en priorité au réseau de transport de l’électricité.
Le Président s’est intéressé au programme de modernisation de Sonelgaz
Avec un coût d’investissement global de 136,5 millions de dollars pour ces deux dernières années, le secteur de production et de transport d’électricité est en passe d’être l’un des plus performants du continent.
Avec pour principale mission d’assurer l’équilibre entre l’offre et la demande en électricité et la protection du système électrique national, le nouveau centre national de conduite du système électrique (CNC) a constitué, hier, l’une des plus importantes étapes de la visite du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, à Alger.
En effet, ce centre, qui se trouve au niveau de la commune de Gué de Constantine, est une petite merveille du genre, dans le contexte où il gère à travers un système informatique de pointe, l’ensemble national du système de production et de transport de l’électricité à l’échelle nationale ainsi que les interconnexions électriques avec le Maroc et la Tunisie.
Ceci nonobstant le fait, que parmi ses nombreux autres avantages, cette nouvelle structure d’envergure va également permettre de pratiquer l’optimisation des moyens de production et le dispatching économique de l’électricité. Opérationnel depuis le début de ce mois de mars 2007, le centre assure, en outre, la supervision et la surveillance du système de production et de transport de l’électricité à travers notamment cinq centres régionaux.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/04/2007, 10h11
Le centre fonctionne grâce à un système informatique basé sur les technologies les plus récentes, son architecture est extensible et son système d’exploitation est un système ouvert.
Il est doté d’un logiciel "temps réel" : le SCADA qui permet, selon des experts de Sonelgaz, l’acquisition et le traitement des informations (mesures, signalisations, alarmes et comptages), la surveillance, la télécommande ainsi que l’archivage et l’édition.
L’exploitation des équipements du centre national et des centres régionaux se fait par l’intermédiaire du réseau de télécommunications pour permettre la conduite du système de production et transport de l’électricité et la télécommande généralisée des postes d’électricité à haute tension.
Ces points forts détaillés ont fait l’objet d’une attention particulière de la part du Président de la République qui s’est enquis, dans ce cadre, de plusieurs éléments lors de sa visite à la salle de commandement, dotée, elle aussi, de logiciels très performants qui ont été installés par des fournisseurs internationaux de renom dans le domaine tels que l’Allemand Siemens et le Français Areva. Des équipements de haute technologie qui vont permettre à l’Algérie de posséder l’un des réseaux électriques les plus performants du continent africain, une fois l’ensemble du programme de modernisation du secteur enclenché ces dernières années terminé. Un programme où il est prévu, entre autres, d’arriver à avoir 70 centrales électriques d’ici à la fin de l’année 2007, et de réaliser quelque 1.575 km de lignes électriques supplémentaires en plus des 16.000 km existants actuellement.
Par ailleurs, pas moins de 138 projets sont en cours de réalisation, contre 165 qui sont en cours d’appel d’offres. L’investissement de production dans ce contexte est de l’ordre de 477 milliards de dinars.
En effet, la réalisation de ce centre fait partie du projet de modernisation des services de Sonelgaz qui consiste, entre autres, en la modernisation des postes à très haute tension, la généralisation de la télécommande de ces postes et la réalisation d’un réseau de télécommunications dédié en priorité au réseau de transport de l’électricité.
Le coût global de ce projet est de 136.5 millions de dollars. Une enveloppe d’envergure et conséquente qui démontre tout l’intérêt que revêt ce secteur pour le Président de la République. Pour rappel, justement, M. Abdelaziz Bouteflika avait déclaré le 19 septembre 2005 à Tizi Ouzou, où il avait procédé à l’inauguration du poste haute tension : «Je veux que Sonelgaz se hisse au niveau des meilleurs standards internationaux.» Ce à quoi le P-DG du groupe a répondu hier au niveau du centre de Gué de Constantine : «Nous œuvrons à réaliser cet objectif, M. le Président.»
Amel Zemouri La nouvelle cour d’Alger
Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a inauguré hier la nouvelle Cour d’Alger, qui devra être fonctionnelle "incessamment", selon le procureur général d’Alger, M. Douadi Medjreb.
Une foule nombreuse a accueilli le Chef de l’Etat à l’extérieur de la Cour d’Alger.
Le Président de la République a reçu des explications sur le nouveau siège, "réalisé sous la forme d’un socle constitué de deux sous sols, d’un rez-de-chaussée et de deux étages abritant essentiellement les services à usage public tels que les guichets, le greffe, les salles d’audience, un socle à partir duquel émerge une tour de huit étages réservés aux magistrats".
Le chef du projet a expliqué au Président Bouteflika que les espaces de cette nouvelle Cour se distinguent par "la qualité des matériaux utilisés et le mobilier mis à la disposition du public" qui sont de "nature à rehausser l’image de marque de la justice et mettre en exergue son aspect solennel".
La structure est également composée, a-t-on encore précisé, de 6 salles d’audiences avec une capacité de 134 à 220 places, une salle de conférence, 2 salles pour l’état civil, 2 salles pour les avocats, une bibliothèque de 80 places avec 4 salles de lecture, un salon d’honneur d’une capacité de 100 places, un restaurant pour 300 couverts, une cafétéria, un parking couvert et un autre pour les visiteurs.
M. Bouteflika a visité, par la suite, le bureau du président de la Cour d’Alger et quelques bureaux, avant de se diriger vers la salle de conférence où il a procédé à la remise des prix (micro-portables) et de diplômes aux dix lauréats de la quatorzième promotion des étudiants magistrats de l’Ecole supérieure de magistrature.
Par ailleurs, selon des magistrats, les salles d’audience de la Cour d’Alger vont se conformer à l’arrêté ministériel du 17/12/2005 qui précise que le seul symbole devant être présent au niveau de ces salles est l’emblème national.
A noter que six grands téléviseurs ont été installés au niveau des trois halls, dans le but de diffuser en continu le rôle des affaires des différentes chambres.
Le Chef de l’Etat honore 10 lauréats de l’Ecole supérieure de la magistrature
Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a honoré hier, en marge de sa visite d’inspection à Alger, les 10 lauréats de la 14e promotion des étudiants de l’Ecole supérieure de la magistrature.
La cérémonie de remise de prix et de diplômes s’est déroulée au niveau de la nouvelle Cour d’Alger, inaugurée, peu auparavant, par le Chef de l’Etat.
Au total, 123 magistrats sur 125 de cette promotion, dont 50 femmes et un magistrat de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), ont été reçus à l’examen de fin d’études, d’une durée de 4 ans, a expliqué le directeur général de l’Ecole supérieure de la magistrature, M. Hocine Mabrouk.
La 14e promotion a été baptisée du nom de Lakhdar Souier, président de la Cour d’Adrar, décédé récemment, ainsi que sa femme et son enfant, dans un accident de la circulation.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/04/2007, 10h12
La nouvelle stratégie énergétique de l’Algérie devrait faire la part belle aux énergies d’origine solaire et nucléaire.
vendredi 13 avril 2007.
Le solaire en Algérie reste peu utilisé en dépit de ses avantages dans les zones enclavées, isolées, par exemple dans le Grand-Sud. L’énergie éolienne est rarement utilisée alors que de nombreux points du territoire sont continuellement soumis dans l’année aux vents. Le potentiel biomasse reste en jachère. En résumé, la consommation des produits énergétiques n’obéit pas au bon sens. Le développement des énergies renouvelables en est à ses balbutiements. Pour le nucléaire, c’est une solution à prendre au sérieux à partir de 2020. Il faut cependant s’y préparer.
L’Algérie dispose de réserves importantes d’uranium et des ressources humaines non négligeables. L’électron nucléaire peut servir d’appoint. Mais se pose la maîtrise des risques de fuites ou d’explosion ainsi que du traitement des déchets. En attendant, l’après pétrole reste le pétrole et le gaz. Le territoire national reste inexploré. Selon le ministre de l’Energie, le bassin de Berkine recèle au moins 50 TCF de gaz, soit environ 1 000 milliards de mètres cubes. Le Sud-Ouest recèlerait, selon un responsable de Sonatrach, 700 milliards de mètres cubes. Pour le pétrole, le pourtour de Hassi-Messaoud n’a pas encore livré tous ses secrets. Une série de découvertes ont été enregistrées.
L’Algérie peut tabler sur ses réserves à l’étranger. Les blocs acquis en Libye et au Niger sont très prometteurs. Des découvertes y ont été enregistrées. Il s’agit beaucoup plus de travaux de délinéation, a confié un responsable. Sonatrach table sur 30% de réserves d’hydrocarbures à l’étranger. Le potentiel gazier plus important que le brut laisse espérer l’utilisation du méthane comme carburant grâce à la technologie Gas to liquid, ce qui pourrait préserver en partie les réserves de brut moins importantes. Il s’agit donc de rendre plus cohérente la politique énergétique du pays. L’avenir de l’Algérie se joue sur sa capacité à développer les énergies alternatives aux ressources fossiles et à favoriser l’usage de carburants moins polluants comme le GPL et le GNC.
Synthèse de Souad, www.algerie-dz.com (http://www.algerie-dz.com)
f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/04/2007, 10h13
Sétif se dote d’un gigantesque cyberespace
La numérisation au quotidien
Publié le : dimanche 8 avril 2007. El Watan
|
L’initiative d’Algérie Télécom et de la wilaya de Sétif de doter la capitale des Hauts-Plateaux d’un gigantesque cyberespace (l’unique en Algérie) est désormais une réalité palpable.
L’espace implanté dans les locaux des ex-Galeries algériennes situées en plein centre- ville a donné une autre dimension à l’artère principale de l’antique Sitifis. Ce véritable centre numérique multimédia est équipé d’un matériel de technologie de pointe et d’une connexion Internet de très haut débit, d’une capacité de 34 mégabits/seconde. Répartis sur trois étages, le cyber de 200 places offre des ateliers aux non- voyants (8 postes), aux enfants (16 postes), la PAO (8 postes), atelier de montage vidéo (4 postes), des laboratoires de langues (16 postes), une médiathèque (16 postes), un atelier de musique (8 postes), une cafétéria et un stand de jeux en ligne (16 postes). Il est important de noter que l’espace est couvert à 100 % par WIFI, une technologie se substituant aux câbles et assure la connexion via des ondes radio électriques.
La mise en place d’une station Vsat (communication via satellite) devant parer à toutes sortes de pannes est prévue par les concepteurs du projet qui ne laissent, faut-il le préciser, rien au hasard. L’on apprend que grâce aux sélections des sites et au verrouillage par Firewall et filtre parental, le cyber offrira aux enfants des accès web sécurisés, loin des sites à caractère dangereux. Il est aussi un outil pédagogique à travers l’initiation d’ateliers en collaboration avec les établissements scolaires, de création numérique. D’autant qu’il contient, nous dit-on, une médiathèque avec des DVD et des CD Rom à dominantes scientifiques, ainsi qu’une très bonne collection cinématographique devant absorber le déficit en salle sombre, sachant que la cité ne dispose, depuis la nuit des temps, d’aucune salle de cinéma. Mieux encore, le centre met à la disposition des non-voyants des postes équipés de logiciels de synthèse vocale pour leur délivrer le contenu du Web : « A travers cette opération, on tient à démocratiser l’accès aux nouvelles technologies pour l’ensemble des citoyens », précise Mokhtar, un des informaticiens du cyber accessible, nous dit-on, à toutes les bourses. Cet espace est le premier centre grand public équipé pour ses accès (non-voyants), faut-il le mentionner. Le mégacyber, c’est aussi l’endroit des adeptes de la conception assistée par ordinateur (PAO ou CAO). Il offre aux architectes et dessinateurs, un espace d’expression, de création et la chance d’accéder à des technologies dernière génération : « Nous sommes en mesure de répondre aux attentes des jeunes qui désirent produire des courts métrages. Un matériel semi-professionnel sera mis à leur disposition », souligne notre interlocuteur qui enchaîne : « Les chercheurs ainsi que les étudiants seront eux aussi bien servis. Tout comme les gestionnaires et les cadres dirigeants d’entreprises ou d’administration qui auront à leur disposition un espace équipé des logiciels open... » Bref, l’endroit qui valorisera davantage Sétif qui, n’ayant pas volé son statut de ville carrefour et de cité scientifique de premier ordre, sera, nous dit-on, inauguré prochainement par le président de République, féru des nouvelles technologies, une belle acquisition devant permettre aux citoyens de la capitale des Hauts-Plateaux de numériser leur quotidien.
Leïla Benani El Watan
f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/04/2007, 10h13
Des capacités hydriques énormes
Selon les responsables du secteur hydrique, la wilaya de Jijel, dont la pluviométrie annuelle est estimée à 1.200 millimètres, a une nouvelle fois confirmé durant le premier trimestre de l'année en cours sa réputation de "réservoir hydrique". Il faut dire que les récentes quantités de pluies enregistrées au mois de mars, généralement "sec", ont eu en effet des retombées bénéfiques sur le taux de remplissage des réservoirs existants, ainsi que sur les nappes phréatiques. Rappelons que le potentiel hydrique de la wilaya de Jijel avait conduit, il y a quelques années, des universitaires étrangers à affirmer que cette région septentrionale est un "grand réservoir en mesure d'alimenter même l'Afrique subsaharienne". Avec le lancement en chantier de trois nouveaux barrages, les pouvoirs publics ont engagé une course contre la montre pour rattraper un retard préjudiciable à l'économie aussi bien locale que régionale du fait que d'importantes superficies agricoles auraient dû et pu bénéficier de l'eau pour produire les richesses de la terre. Le premier barrage à avoir vu le jour, dans la région, est celui d'El Agrem, (environs immédiats de Jijel), inauguré par le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika en septembre 2001. Cet ouvrage, d'une capacité de 35 millions de mètres cubes, consacre six millions de m3 à l'alimentation en eau potable des localités de Jijel, Kaous, Emir Abdelkader, Bouhamdoune et Tassoust. Sa mise en service, en juin 2004, a permis d'alléger les souffrances endurées par les populations de la région qui faisaient face au problème de l'eau tant du point de vue quantité que qualité (eaux saumâtres et chargées). Par ailleurs, le barrage de Kissir, sur l'oued du même nom, en cours de réalisation par une entreprise serbe, aura une capacité de 68 millions de mètres cubes. Cet ouvrage, inscrit au titre du programme de soutien à la relance économique (PSRE), à l'initiative du président de la République, permettra l'alimentation en eau potable de toute la région Jijel-El Aouana ainsi que l'irrigation de grandes superficies de terres agricoles, voire assurer, si besoin est, la production d'énergie électrique. Le second barrage en construction, ouvrage important de par sa taille et sa position géographique, est celui de Boussiaba dans la daïra d'El Milia, en cours de réalisation par un groupement d'entreprises luso-brésiliennes. Faisant partie des deux barrages principaux du "système Beni Haroun", "cet ouvrage peut être réalisé dans un délai de 24 mois sur les 30 mois contractuels", avait annoncé le ministre des Ressources en eau, M. Abdelmalek Sellal, à l'occasion d'une visite de travail dans la wilaya de Jijel en juin 2006. Reprenant les propos des responsables de l'entreprise chargée de la réalisation de cet ouvrage de 120 millions de mètres cubes, le ministre avait également qualifié cette performance de "miracle et de grande première en Algérie", si ces délais annoncés venaient à être respectés. Le futur barrage de Boussiaba, dont les eaux sont destinées à alimenter la ville d'El Milia et ses environs, injectera le surplus vers le grand barrage voisin de Beni Haroun, situé dans la zone tampon des wilayas de Mila et Jijel, rappelle-t-on. Retenu au titre du programme de soutien à la relance économique (PSRE), ce barrage a bénéficié, note-t-on, d'une autorisation de programme de plus de 5,7 milliards DA. Une enveloppe à laquelle il faudra ajouter, précisent les services de la direction de wilaya de l'hydraulique (DHW), le coût de réalisation de stations de pompage et de refoulement. Pour ce qui est du barrage de Tabellout, dans la région de Djimla, conçu pour une capacité de 294 millions de mètres cubes, il vient de faire l'objet d'un appel d'offres national et international par l'Agence nationale des barrage et transferts (ANBT) pour sa réalisation et celle des transferts vers le futur barrage de Drâa Eddis, dans la wilaya de Sétif. L'ensemble de ces barrages permettra à la wilaya de Jijel de disposer d'une capacité de stockage de 550 millions de mètres cubes d'eau. Deux autres projets de barrages à Jijel sont en études d'avant-projet détaillé (APD) et concernent respectivement Bouadjoul pour un volume régularisé de 8,4 millions de mètres cubes d'eau et Irdjana (68 millions de m3). Il y a lieu de noter également que les eaux du barrage hydro-électrique d'Erraguène, sur les hauteurs de Ziama Mansouriah (sud-ouest de Jijel), sont appelées à irriguer quelque 38.000 hectares de terres agricoles dans la région d' El Eulma (Sétif), opération d'envergure qui permettra de créer pas moins de 382.000 postes de travail, avait également annoncé M. Sellal à Jijel. Par ailleurs, le secteur de l'hydraulique, qui fait partie des grandes priorités dans la stratégie du développement socio-économique de la wilaya de Jijel, s'est vu renforcé par 30 réservoirs d'une capacité globale de 26.000 mètres cubes et 58.000 mètres linéaires de réseau assurant l'eau potable à plus de 100.000 familles. Selon les responsables du secteur, la région de Jijel occupe une bonne place en matière de ressources en eau et les projets dont elle a bénéficié en la matière vont "assurer une impulsion réelle et effective à son développement socio-économique". Rappelons, pour illustrer davantage la position éminemment stratégique de cette région en matière de ressources hydrauliques, que pour la période 2005-2009, la wilaya de Jijel a bénéficié de trois ouvrages sur les cinq projets de réalisation de barrages décidés à travers le pays.
D.M
f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/04/2007, 10h14
M.Belkhadem à propos du manque de main-d'œuvre qualifiée
“L’Algérie est contrainte de recourir à la main-d’œuvre étrangère”
Le chef du gouvernement, M. Abdelaziz Belkhadem, a affirmé, hier, dans une allocution à l'occasion de l'ouverture des travaux des assises nationales portant sur la formation professionnelle que "l'Algérie souffre aujourd'hui d'un déficit flagrant en main-d'œuvre qualifiée dans tous les métiers pour lesquels les besoins sont tels que nous sommes contraints de recourir à la main-d'œuvre étrangère".
M. Belkhadem a souligné que dans le temps et dans des activités déterminées, le recours " exceptionnel " à la main-d'œuvre étrangère, peut s'expliquer " en partie, et en partie seulement " par les besoins induits " brutalement " par les investissements considérables qui sont consentis depuis quelques années à la relance et au soutien du développement économique. Chose, qui fait, que la dynamique de la croissance ainsi amorcée commandera la formation de contingents de plus en plus nombreux de jeunes Algériens aux multiples métiers. De l'autre côté, ce recours s'explique, selon le chef du gouvernement, par les dysfonctionnements du système de l'éducation en général et ceux de la formation professionnelle, en particulier. Dans ce contexte, il a souligné que malgré les tentatives de ce secteur de se mettre à niveau et qui ont été menées dans le cadre du processus des réformes, ces dernières sont restées inachevées et n'ont pas produit les résultats escomptés. Le chef du gouvernement n'a pas manqué de critiquer la vision qui stipule que la formation professionnelle est perçue comme un simple espace d'accueil de centaines de milliers de jeunes, qui, au terme de leur formation, se retrouvent avec des chances d'insertion professionnelle extrêmement " réduites ", car pour M. Belkhadem cette formation est dans sa globalité en inadéquation avec les besoins des entreprises en main-d'œuvre qualifiée. Il est allé même à la décrire d'obstacle à la lutte contre le chômage et aux exigences accrues de la transition économique en cours.
En outre, il a insisté sur le fait que la régulation de l'offre de formation professionnelle, l'adaptation des contenus des formations aux besoins du marché, la détermination des flux, formés à produire et la localisation des filières et spécialités, demandent de disposer d'informations sur les besoins qualitatifs des entreprises, notamment, les résultats des transformations des métiers et emplois, les besoins quantitatifs qui sont induits par les restructurations sectorielles et les besoins de croissance, des besoins qui s'expriment à travers le marché du travail. A ce titre, il a souligné que les chiffres seuls ne suffiront pas à décrire la manière dont fonctionne le système d'enseignement et de formation professionnels, ce qui nécessite selon le chef du gouvernement la mise en place d'une batterie d'indicateurs afin de mesurer les progrès dans la réalisation des projets et en outre, la création d'un observatoire de la formation et de l'emploi qui réunira toutes les données.
Toutefois, le manque de la main-d'œuvre qualifiée n'empêche pas que ces mesures ont été mises en œuvre dans le cadre de l'adaptation du système de la formation à l'économie de marché et le dispositif législatif et réglementaire du secteur.
Par ailleurs, il a appelé à ce que le secteur privé de formation puisse s'intégrer dans la stratégie de développement des ressources humaines et participer aux réformes systémiques envisagées. Le chef du gouvernement a également souligné que les apprentis du secteur informel, notamment dans le domaine de l'artisanat où les jeunes acquièrent une qualification ponctuelle dans un domaine donné avec peu de perspectives doivent s'intégrer dans un système d'apprentissage à vie.
M. Belkhadem a conclu que la loi sur l'orientation dans la formation et l'enseignement professionnels viendra consolider, à coup sûr, tous ces dispositifs en leur donnant une assise juridique tout en notant l'adoption d'une vision pour assumer une mission mobilisatrice, agissant sur le social et l'économique afin de renforcer les compétences pour faciliter les investissements et la création d'emplois tout en répondant aux aspirations des individus.
Nacéra Ch.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/04/2007, 10h14
FORMATION ET RÉINSERTION DES DÉTENUS
13 nouveaux établissements pénitentiaires programmés
09 avril 2007 - Page : 7
La surpopulation des lieux de détention ne favorise pas l’application des réformes.
La formation professionnelle en vue d’une réinsertion des détenus dans la vie publique, les commodités et moyens de travail modernes dans les établissements pénitentiaires, la révision du système d’archivage judiciaire, l’adoption de la numérisation...sont autant d’éléments d’importance abordés par le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Belaïz, lors de sa visite d’inspection effectuée samedi dans la wilaya de Boumerdès.
Outre l’annonce de la réalisation de 13 centres de rééducation, d’une capacité globale de 19.000 individus, afin d’atténuer la tension enregistrée due à une surpopulation des sujets dans ces établissements, Belaïz a précisé qu’un programme d’urgence a été inscrit dans ce sens, pour sa concrétisation en 2007/2008 et mettre un terme à ce «point noir». Il ajoutera que 81 autres établissements seront réalisés au titre du programme quinquennal, pour la modernisation du secteur. Cet apport viendra renforcer les 127 établissements existants dont la majorité date d’avant 1962.
Le système pénitentiaire en Algérie tire, dans sa majeure partie, sa source dans la législation coloniale qui imposait un régime répressif à l’encontre de la population carcérale. Ce régime s’est caractérisé par la mise en place de systèmes de détention très rigides tels que le bagne ou la déportation.
Une ordonnance, datant de février 1972, édicte la première réforme du droit pénitentiaire, en particulier la rééducation, point focal aujourd’hui de la politique algérienne dans le domaine. Les pouvoirs publics veulent privilégier la rééducation et la réinsertion qui s’inscrivent dans le cadre de la réforme de la justice initiée en février 2005 et portant sur la réinsertion sociale des détenus.
Selon un ancien rapport établi par le Comité international de la Croix-Rouge, dont des représentants ont effectué une visite entre le 10 octobre et le 17 novembre 1999 en Algérie, la situation du milieu carcéral a connu beaucoup de «défaillances». Après avoir visité une quinzaine de prisons dans différentes régions du pays, les délégués ont noté les efforts consentis et avaient trouvé les conditions matérielles générales satisfaisantes. Cet organe avait, cependant, relevé déjà, à l’époque, la surpopulation des lieux de détention, empêchant la mise en oeuvre d’une politique pénitentiaire de réadaptation. Un autre rapport, réalisé par la commission nationale pour la réforme de la justice, dénonce «le surpeuplement, l’inadéquation de certains établissements à cause de leur état vétuste et le manque de psychologues, d’éducateurs et d’assistantes sociales.» Le droit en prison renferme un domaine très large. Il concerne autant les missions du personnel pénitentiaire, l’organisation des établissements pénitentiaires que les droits et les conditions de détention. Actuellement, la prison a pour rôle d’assurer de bonnes conditions de détention par le traitement des détenus en garantissant l’exercice de leurs droits en milieu carcéral qui est souvent qualifié à tort un lieu de «non-droit».
«Le but de la peine n’étant pas de faire souffrir l’homme mais de protéger la société» avait écrit au XVIIIe siècle le marquis milanais, Césare Baccaria.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/04/2007, 10h15
Avec un PIB de plus de 100 milliards de dollars, l’Algérie est la première économie du Maghreb et deuxième puissance économique en Afrique.
vendredi 6 avril 2007.
C’est ce qui ressort dans la dernière livraison du mensuel Afrique-Asie, qui a présenté l’Algérie comme un pays qui avance sur la bonne voie. "Des chantiers immenses sont lancés pour soutenir la croissance économique et maintenir la cohésion sociale" ; le pays entre dans une phase "de modernisation de l’appareil économique" lit-on dans le dossier consacré à l’Algérie. Les réformes engagées sont de nature à dessiner l’avenir du pays pour les 25 prochaines années. Sous le titre "Le retour de l’industrie", le mensuel s’est également intéressé au projet de stratégie industrielle. Une stratégie qui vient, note Afrique-Asie, dans "un contexte de stabilité politique et sociale et devant dessiner l’avenir de l’économie algérienne marquée par une croissance vertueuse pour les 25 années à venir".
Sous le titre "Le défi à relever", l’article, souligne que "l’Etat se désengage des servitudes de gestion directe des entreprises afin de préparer convenablement l’insertion de l’Algérie dans l’économie mondiale", avec comme balise "une production nationale de qualité" pour affronter le jeu de la concurrence internationale. L’Algérie, note l’auteur de l’article, dispose de plusieurs atouts pour mener à bien sa nouvelle stratégie industrielle. "Des plates- formes industrielles quoique affaiblies mais toujours de bonne facture", notant que la mise à niveau des entreprises et l’optimisation du "couple essentiel recherche-innovation pour améliorer la compétitivité du tissu industriel national", devrait permettre au pays de se placer en toute sécurité sur les fronts de la "guerre économique mondiale". Des atouts qui font dire au journaliste d’Afrique-Asie que "le pari est jouable, et le défi peut être relevé".
Et ce n’est pas tout, l’Algérie selon le mensuel, a les moyens de "passer de simple exportateur de produits primaires à celui de producteur et d’exportateur de biens transformés à technologie plus élaborée et à forte valeur ajoutée". La stratégie industrielle permettra en outre, de créer des pôles spécialisés citant les villes de Sidi Abdellah, Béjaïa ou Sidi Bel Abbès. Autre aspect, relevé dans l’article du journaliste d’Afrique-Asie, l’opération de mise à niveau des entreprises, la valorisation de la ressource humaine, l’attraction des investissements nationaux et étrangers et l’aménagement du territoire, sont autant de facteurs permettant à l’Algérie de s’ériger en "un investisseur international". Dans la série d’articles publiés par le mensuel Afrique-Asie, on retiendra également, celui qui traite des réformes. Sous le titre "les réformes d’abord", le journaliste souligne que l’Algérie a relevé certaines contraintes notamment celles liées à sa dette extérieure. Maintenant que le pays s’est débarrassé de "ce fardeau", il peut raisonnablement prétendre à court terme au "statut de dragon du Maghreb".
Synthèse de Rayane, www.algerie-dz.com (http://www.algerie-dz.com)
d’après Le Maghreb
f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/04/2007, 10h15
L’entreprise Terramin (Australie)
«Le projet zinc-plomb de Tala Hamza est d’envergure mondiale»
Par : EL MOUDJAHID Le : mardi 03 avril 2007
L’entreprise australienne Terramin se réjouit de détenir un projet d’exploitation de zinc et de plomb "d’envergure mondiale" sur le site algérien de Tala Hamza (Oued Amizour, Bejaia) où elle opère en association avec les Algériens depuis quelques mois, a indiqué le directeur général de cette société minière, M. Kevin Moriarty, dans des déclarations de presse transmises mardi à l’APS.
"Le dernier forage exécuté par l’entreprise australienne Terramin en Algérie dans le cadre du projet de production de zinc a donné d’excellents résultats, confirmant le fait que ce projet se révèle être l’un des plus importants du pourtour méditerranéen", a souligné ce responsable dans un article publié par le journal australien "The Advertiser".
Selon des données établies par Terramin, le site de Tala Hamza recèle d’importantes quantités de zinc estimées à près de 30 millions de tonnes, ce qui confirme des estimations de sources algériennes.
Au total, six forages d’une profondeur de 592 mètres ont été effectués sur le site depuis l’installation de l’entreprise australienne dans la région, en 2006, en plus de deux forages inclinés destinés à donner plus d’informations sur les quantités de zinc à extraire.
"Le programme avance bien et nous sommes en train de renforcer nos capacités de production sur ce site", a commenté M. Moriarty.
En décembre dernier, la "Western Méditerranean Zinc" (WMZ), une société mixte algéro-australienne, avait entamé une étude de maturation de ce projet d’exploitation du gisement de zinc et plomb de la région d’Amizour.
La WMZ, association de Terramin et de deux entités algériennes -- l’entreprise nationale des produits non ferreux (ENOF) et l’Office de la recherche et de la gestion minière (ORGM) -- est titulaire d’un permis d’exploration d’une durée de trois ans.
Son intervention, dans cette première phase, consistait à réaliser des forages dans un périmètre de 12.275 hectares, dont l’objectif est de confirmer les données techniques du gisement, établies antérieurement par l’ORGM, auteur de sa mise en évidence en 1989.
Se présentant en corps filonien d’épaisseur allant de 10,35 mètres à 191 mètres, et d’une profondeur située entre 270 et 550 mètres, le gisement recèle des réserves estimées à 30 millions de tonnes.
Sa mise en exploitation était subordonnée à la confirmation de ces données, avant la construction d’une usine de traitement de minerai dans un délai de 15 mois. Ses capacités de production sont prévues entre 100.000 et 150.000 tonnes/an de concentré de zinc et 30.000 à 40.000 tonnes/an de plomb.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/04/2007, 10h16
uick s’implante en Algérie
Le belge Quick ambitionne de se développer en Algérie dans le secteur de la restauration rapide et annonce l’ouverture de son premier restaurant à Alger.
mardi 13 mars 2007.
Le développement de la marque de restauration rapide belge Quick en Algérie a été confié, via une licence de marque et d’assistance technique, au groupe Bertrand, important franchisé français, afin de garantir une expansion qui vise à ouvrir 20 restaurants d’ici 2012.
Le Président Directeur Général de Quick, M. Jean Paul Brayer, a pris part à la cérémonie d’inauguration, la marque prévoit d’ouvrir un second restaurant à Alger l’été prochain dans le quartier de Sidi Yahia. Selon un communiqué du groupe, le restaurant, le premier de la marque Quick en Algérie, est d’une superficie de 450 m2 avec 160 places assises, il a été conçu pour répondre aux attentes de tous les consommateurs et offrir des espaces personnalisés pour le bien-être et le confort de chacun.
Le premier restaurant Quick en Algérie a été installé dans les murs historiques du café Novelty. Il sera ouvert tous les jours de 9h à 24h, le restaurant propose, sur demande, aux enfants, les mercredis et samedis après midi de venir fêter avec leurs amis leur anniversaire. Il propose des menus allant jusqu’à 320 dinars, et les approvisionnements sont locaux pour les produits ultra frais tels que la salade. « Quick Novelty » emploie une équipe de 52 personnes à plein temps, recrutée par annonces dans la presse Algéroise.
Synthèse de Billal, www.algerie-dz.com (http://www.algerie-dz.com)
f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/04/2007, 10h17
Transsaharienne :
7.000 km déjà revêtus
Par : Farid B. Le : mercredi 04 avril 2007
La 47e session du Comité de liaison de la route transsaharienne (CLRT) a ouvert ses travaux hier à Alger sous la présidence du ministre algérien des Travaux publics, M. Amar Ghoul, et en présence des représentants des six pays membres de cette institution régionale.
A cette réunion bi-annuelle, prennent part également le secrétaire général du Comité, l’Algérien Mohamed Ayadi, ainsi que des représentants des ministères de l’Equipement des pays concernés (Algérie, Tunisie, Mali, Niger, Nigeria et Tchad) par cet important ouvrage de 9.800 km devant relier Alger à Lagos (Nigeria).
L’actuelle session doit notamment évaluer l’avancement des travaux de réalisation dans chacun de ces pays. Selon les dernières estimations, quelque 2.000 km restent à parachever dont 200 km en Algérie. La réception de la route transsaharienne Alger - Lagos, prévue avant 2010, devrait coïncider avec celle du gazoduc nigérian qui suit le même tracé et traverse le territoire algérien en direction du marché européen.
Le projet de câble de fibres optiques reliant les six pays devrait être achevé lui aussi en même temps que la transsaharienne.
Dans son allocution devant un parterre d’experts, de cadres et de représentants des banques, ainsi que de nombreux diplomates, M. Ghoul a indiqué que le taux de réalisation a atteint les 75%, soit 7.000 km de route totalement revêtus, précisant que l’Algérie compte aller plus loin à travers la réalisation d’un tronçon de 1.000 km de voies express. Il a ensuite souligné le plus grand prix qu’accorde l’Algérie à cette route s’étendant sur plus de 9.000 km, compte tenu de son caractère fédérateur, intégrateur et stratégique pour l’Afrique toute entière et pas seulement pour les six pays engagés dans sa réalisation à savoir : l’Algérie, le Mali, le Niger, le Nigeria, le Tchad et la Tunisie.
Les efforts déployés pour sa concrétisation ont été également mis en exergue, tout en relevant que l’Algérie a pris en charge le financement des études techniques d’un certain nombre de tronçons. Le ministre a insisté sur les espoirs fondés sur cette route en termes de développement socio-économique pour les populations riveraines, de densification des échanges commerciaux, de rapprochement et de stabilité politique. Du côté de l’Algérie, a-t-il rappelé, cette infrastructure structurante, qui sera reliée à l’autoroute Est/Ouest, servira de véritable locomotive de développement notamment pour la région du sud du pays ainsi que pour les Hauts Plateaux, qui connaîtront à la faveur de la dynamique de développement enclenchée ces dernières années de profondes mutations, d’autant plus que d’autres projets tout aussi vitaux sont en cours de réalisation à l’instar de celui d’adduction en eau potable reliant In Salah à Tamanrasset. Aussi dans le cadre de l’ambitieux programme quinquennal 2005/2009, a-t-il fait remarquer, il est prévu le parachèvement du reste à réaliser. M. Ghoul n’a pas manqué de saluer les efforts méritoires de toute la famille du CLRT, qui a mobilisé tant de bonnes volontés et s’est armée de patience pour voir ce projet prendre forme après qu’il ai fait face à de multiples problèmes, notamment celui du manque de financements. Il a ensuite exhorté les experts du CLRT à se pencher sur la préparation d’un dossier exhaustif pour défendre les intérêts du continent au prochain Congrès mondial, qu’abritera la France en septembre prochain, et de procéder à l’examen de toutes les idées et propositions concernant la meilleure façon de faire aboutir ce projet. Par ailleurs, il a salué la mise en œuvre du SNAT à travers lequel le projet a acquis une nouvelle dimension et dont la stratégie vise à valoriser et renforcer les échanges avec les pays voisins, notamment dans les régions frontalières.
En conclusion, M. Ghoul estimera que ce projet s’inscrit au titre d’une réalisation qui va dans le sens d’une plus large coopération entre les pays de la région et une empreinte indélébile de la coopération Sud/Sud, à laquelle le Président de la République accorde un intérêt majeur. Le ministre a également insisté sur la nécessité de faire recours à l’usage des matériaux locaux, pour éviter des surcoûts qui pourraient éventuellement provenir de produits importés.
Pour sa part, le secrétaire général du CLRT, M. Mohamed Ayadi, a fait savoir que les perspectives de l’Algérie pour la transsaharienne n’ont jamais été aussi bonnes, ajoutant à cela les immenses possibilités d’investissement qu’offre le projet. M. Ayadi a également insisté sur l’importance des recommandations de la 46e session tenue en septembre dernier à Bamako, particulièrement celle relative à la création d’un comité ad hoc pour la promotion des échanges commerciaux, dont dépendra l’amélioration des conditions de vie des populations dans les zones frontalières.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/04/2007, 10h17
Selon le mensuel Afrique-Asie
L’Algérie peut prétendre au statut de dragon du Maghreb
De par les efforts consentis, notamment dans le domaine économique, l'Algérie s'affirme comme une puissance régionale. C'est ce qui ressort dans la dernière livraison du mensuel Afrique-Asie, qui a présenté l'Algérie comme un pays qui avance sur la bonne voie. "Des chantiers immenses sont lancés pour soutenir la croissance économique et maintenir la cohésion sociale"; le pays entre dans une phase "de modernisation de l'appareil économique" lit-on dans le dossier consacré à l'Algérie. Les réformes engagées sont de nature à dessiner l'avenir du pays pour les 25 prochaines années. Sous le titre "Le retour de l'industrie", le mensuel s'est également intéressé au projet de stratégie industrielle. Une stratégie qui vient, note Afrique-Asie, dans "un contexte de stabilité politique et sociale et devant dessiner l'avenir de l'économie algérienne marquée par une croissance vertueuse pour les 25 années à venir". Un article a, d'ailleurs, été consacré au rôle que jouera l'Etat dans le cadre de cette nouvelle stratégie. Un rôle qui se limitera plus à réguler et impulser une dynamique nouvelle au tissu industriel national.
Sous le titre "Le défi à relever", l'article, souligne que "l'Etat se désengage des servitudes de gestion directe des entreprises afin de préparer convenablement l'insertion de l'Algérie dans l'économie mondiale", avec comme balise "une production nationale de qualité" pour affronter le jeu de la concurrence internationale. L'Algérie, note l'auteur de l'article, dispose de plusieurs atouts pour mener à bien sa nouvelle stratégie industrielle. "Des plates- formes industrielles quoique affaiblies mais toujours de bonne facture", notant que la mise à niveau des entreprises et l'optimisation du "couple essentiel recherche-innovation pour améliorer la compétitivité du tissu industriel national", devrait permettre au pays de se placer en toute sécurité sur les fronts de la "guerre économique mondiale". Des atouts qui font dire au journaliste d'Afrique-Asie que "le pari est jouable, et le défi peut être relevé". Et ce n'est pas tout, l'Algérie selon le mensuel, a les moyens de "passer de simple exportateur de produits primaires à celui de producteur et d'exportateur de biens transformés à technologie plus élaborée et à forte valeur ajoutée". La stratégie industrielle permettra en outre, de créer des pôles spécialisés citant les villes de Sidi Abdellah, Béjaïa ou Sidi Bel Abbès. Autre aspect, relevé dans l'article du journaliste d'Afrique-Asie, l'opération de mise à niveau des entreprises, la valorisation de la ressource humaine, l'attraction des investissements nationaux et étrangers et l'aménagement du territoire, sont autant de facteurs permettant à l'Algérie de s'ériger en "un investisseur international". Dans la série d'articles publiés par le mensuel Afrique-Asie, on retiendra également, celui qui traite des réformes. Sous le titre "les réformes d'abord", le journaliste souligne que l'Algérie a relevé certaines contraintes notamment celles liées à sa dette extérieure. Maintenant que le pays s'est débarrassé de "ce fardeau", il peut raisonnablement prétendre à court terme au "statut de dragon du Maghreb". Le dossier d'Afrique-Asie consacre aussi ses colonnes à l'exploitation minière, sous le titre "L'or blanc, après l'or noir". Comme exemple, il évoque "l'un des plus grands complexes industriels du Maghreb", qui, centré sur l'aluminium, sera implanté à Beni Saf d'ici à 2011, prévoyant une production de 700 000 tonnes par an et devant créer 12 500 emplois. Le secteur du tourisme est également évoqué dans le dossier d'Afrique-Asie. Un secteur en pleine expansion et le mensuel parle "d'une renaissance touristique nationale avec le tourisme saharien comme locomotive".
Abdelghani M.
Lekabyle45
25/04/2007, 14h25
l'Algérie est en train de se moderniser grave, elle est en train de rattraper tout le retard qu'elle a accumulé pendant une décennie, elle pourrait facilement devenir 1ére puissance Africaine bien qu'elle soit deja 2éme puissance économique d'Afrique aprés l'Afrique du sud !
l'Algérie avance, prenons lui la main et aidons là à avancer !!
Y'a rien à y gagner cette autoroute transsaharienne, y'a que le mali et le niger qui y gagne puisque ca reduit leur enclavement...mais ils ont surement pas les moyens technique et financier de la construire
exact c'est plus pour les desenclavée, car j'imagine mal les maghrébins faire un tour à Tombouctou Beach wala Niamey sur niger
sa rentre dans la soldiarité africaine ce projet !
content de revoir Fyollande parmi nous ;)
exact c'est plus pour les desenclavée, car j'imagine mal les maghrébins faire un tour à Tombouctou Beach wala Niamey sur niger
sa rentre dans la soldiarité africaine ce projet !
content de revoir Fyollande parmi nous ;)
me fait pas rire:corkysm21
il doit surement y avoir des considérations économique ou politique la dessous...
Pariblancais
25/04/2007, 16h22
Fyo est de retour :084:
Ca a dû l'exciter de revoir une partie de la pchakh boys band. :076:
Pariblancais
25/04/2007, 16h29
l'Algérie est en train de se moderniser grave, elle est en train de rattraper tout le retard qu'elle a accumulé pendant une décennie, elle pourrait facilement devenir 1ére puissance Africaine bien qu'elle soit deja 2éme puissance économique d'Afrique aprés l'Afrique du sud !
l'Algérie avance, prenons lui la main et aidons là à avancer !!
Sur quelle base tu fais ton classement?
Si c'est sur le PIB laisses-moi me tordre de rire. :rofl:
Lekabyle45
25/04/2007, 16h32
me fait pas rire:corkysm21
il doit surement y avoir des considérations économique ou politique la dessous...
Seulement un petit geste Algérie
Seulement un petit geste Algérie
aucun état ne donne sans recevoir quelquechose en retour...
c'est une loi universelle...
Pariblancais
25/04/2007, 16h41
aucun état ne donne sans recevoir quelquechose en retour...
c'est une loi universelle...
Si si refléchis bien Lyonnai. Allez je te mets sur la piste...pense à une étendue désertique pour laquelle un voisin donne tout à titre juste humanitaire et pour des principes droitdelhomistes. Tu trouves? :rofl:
Si si refléchis bien Lyonnai. Allez je te mets sur la piste...pense à une étendue désertique pour laquelle un voisin donne tout à titre juste humanitaire et pour des principes droitdelhomistes. Tu trouves? :rofl:
tu veux plutot dire que c'est l'onu qui envoye toute l'aide alimentaire, l'algérie ne donne que le terrain où plenté la tente...
Lekabyle45
25/04/2007, 16h51
Sur quelle base tu fais ton classement?
Si c'est sur le PIB laisses-moi me tordre de rire. :rofl:
Le PIB de l'Algérie en 2006 est de 113,6 milliards de dollars, ce qui la place en 2éme position aprés l'afrique du sud, le classement a été établi par La banque Mondiale, regarde ce lien c'est écrit noir sur blanc : http://fr.wikipedia.org/wiki/Alg%C3%A9rie
Celui du Maroc est de 51,7 milliards de dollars ...
Laisses-moi me torde de rire. :rofl: :rofl:
Pariblancais
25/04/2007, 16h59
Le PIB de l'Algérie en 2006 est de 113,6 milliards de dollars, ce qui la place en 2éme position aprés l'afrique du sud, le classement a été établi par La banque Mondiale, regarde ce lien c'est écrit noir sur blanc : http://fr.wikipedia.org/wiki/Alg%C3%A9rie
Celui du Maroc est de 51,7 milliards de dollars ...
Laisses-moi me torde de rire. :rofl: :rofl:
Justement mon ami. Tu compares des richesses.
La richesse n'a jamais fait la puissance.
Laisse-moi te rire au nez alors si tu préfères. :rofl::rofl:
Lekabyle45
25/04/2007, 17h07
Justement mon ami. Tu compares des richesses.
La richesse n'a jamais fait la puissance.
Laisse-moi te rire au nez alors si tu préfères. :rofl::rofl:
Alors, ce doit étre avec le Trafic de Drogue, dans ce cas, je l'avouequ le Maroc serait en pôle position..
:biggerGri
Alors, ce doit étre avec le Trafic de Drogue, dans ce cas, je l'avouequ le Maroc serait en pôle position..
:biggerGri
waaaaaaaaawww 51 millirad de dollard qu'en trafic de drogue ma parole la drogue c'est plus cher que de l'or mais bon j'espere que nous aussi un jour on aura 113 milliards de dollard grace a la politique economique ingenieuse du gouvernement du pays voisin :corkysm21
Pariblancais
25/04/2007, 17h17
Alors, ce doit étre avec le Trafic de Drogue, dans ce cas, je l'avouequ le Maroc serait en pôle position..
:biggerGri
Allez revenons à des vrais concepts si tu veux bien.
La puissance se mesure par les avancées technologiques, le nombre de brevets déposés, le nombre d'industries en pôle position mondiales, en armement produit.
Or à part l'AFS qui peut prétendre être une puissance, les autres pays en Afrique ne peuvent être que des pays riches grâce à leur pétrole, hashish, diamants ou gaz mais en aucun cas des puissances. C'est juste un concept l'ami.
D'un autre côté le fait qu'un pays soit riche ne signifie pas que son PIB/hab soit un indicateur de welfare de sa population. J'espère que tu es d'accord sur ce dernier point aussi.
Excalibur
25/04/2007, 18h08
Allez revenons à des vrais concepts si tu veux bien.
La puissance se mesure par les avancées technologiques, le nombre de brevets déposés, le nombre d'industries en pôle position mondiales, en armement produit.
Or à part l'AFS qui peut prétendre être une puissance, les autres pays en Afrique ne peuvent être que des pays riches grâce à leur pétrole, hashish, diamants ou gaz mais en aucun cas des puissances. C'est juste un concept l'ami.
D'un autre côté le fait qu'un pays soit riche ne signifie pas que son PIB/hab soit un indicateur de welfare de sa population. J'espère que tu es d'accord sur ce dernier point aussi.
Laisse courir mon ami c est la politique de la rente !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
:smoker: :smoker:
Allez revenons à des vrais concepts si tu veux bien.
La puissance se mesure par les avancées technologiques, le nombre de brevets déposés, le nombre d'industries en pôle position mondiales, en armement produit.
Or à part l'AFS qui peut prétendre être une puissance, les autres pays en Afrique ne peuvent être que des pays riches grâce à leur pétrole, hashish, diamants ou gaz mais en aucun cas des puissances. C'est juste un concept l'ami.
D'un autre côté le fait qu'un pays soit riche ne signifie pas que son PIB/hab soit un indicateur de welfare de sa population. J'espère que tu es d'accord sur ce dernier point aussi.
je suis d'accord avec toi monsieur l'économiste, donne moi un pib de 30000 euros/an et en échange tu peux dire que je suis pauvre
Pariblancais
25/04/2007, 18h42
je suis d'accord avec toi monsieur l'économiste, donne moi un pib de 30000 euros/an et en échange tu peux dire que je suis pauvre
Je vais essayer de te donner un exemple tout simple.
Faisons un parallèle entre un Etat et une entreprise. A tout hasard Total.
Quand total réalise un CA de 150 Milliards d'€ en 2006 on va dire que c'est l'équivalent du PIB de l'Algérie.
Disons que Total emploie environ 150 000 personnes
Tu divises le CA (PIB) de Total (Algérie) par le nombre de ses employés (population) et tu tombes sur 1 Million d'€ par personne.... Va expliquer au pompiste de Total qu'il est riche.
Comprendé?
Je vais essayer de te donner un exemple tout simple.
Faisons un parallèle entre un Etat et une entreprise. A tout hasard Total.
Quand total réalise un CA de 150 Milliards d'€ en 2006 on va dire que c'est l'équivalent du PIB de l'Algérie.
Disons que Total emploie environ 150 000 personnes
Tu divises le CA (PIB) de Total (Algérie) par le nombre de ses employés (population) et tu tombes sur 1 Million d'€ par personne.... Va expliquer au pompiste de Total qu'il est riche.
Comprendé?
Ton exemple ne reflete pas la signification du PIB. tu dois d'abord comprendre ce que veut dire PIB et je le dis d'avance que le PIB algérien n'est pas 95% pétrole. les 95% pétrole ils ont un autre nom, on les appelle les exportations.
Pariblancais
25/04/2007, 19h06
Ton exemple ne reflete pas la signification du PIB. tu dois d'abord comprendre ce que veut dire PIB et je le dis d'avance que le PIB algérien n'est pas 95% pétrole. les 95% pétrole ils ont un autre nom, on les appelle les exportations.
Rien à voir avec la composition de ton PIB. Si tu veux on peut prendre le même exemple avec Ford ou Toyota si ça peut te faire plaisir. Toujours est-il que le chiffre d'affaires/employé est l'équivalent du PIB/hab. Point barre. Alors vas expliquer encore une fois au soudeur chez Toyata qu'il est riche. ;)
pounja_bent_chitane_lol
25/04/2007, 19h15
Rien à voir avec la composition de ton PIB. Si tu veux on peut prendre le même exemple avec Ford ou Toyota si ça peut te faire plaisir. Toujours est-il que le chiffre d'affaires/employé est l'équivalent du PIB/hab. Point barre. Alors vas expliquer encore une fois au soudeur chez Toyata qu'il est riche. ;)
T'es entrain de parler fel khwa... :s
Pariblancais
25/04/2007, 19h20
T'es entrain de parler fel khwa... :s
Chnou 3and balek je laisse pisser?
Rien à voir avec la composition de ton PIB. Si tu veux on peut prendre le même exemple avec Ford ou Toyota si ça peut te faire plaisir. Toujours est-il que le chiffre d'affaires/employé est l'équivalent du PIB/hab. Point barre. Alors vas expliquer encore une fois au soudeur chez Toyata qu'il est riche. ;)
Tu veux dire que Ford fait de l'argents mais les employés sont pauvres. je comprends ton exemple. mais j'insiste que ce n'est pas le PIB.
Pariblancais
25/04/2007, 19h31
Tu veux dire que Ford fait de l'argents mais les employés sont pauvres. je comprends ton exemple. mais j'insiste que ce n'est pas le PIB.
Ecoutes Malcom c'est comme tu veux. Mais toujours est-il que l'Algérie fait un PIB/Hab de 7000$/hab mais je n'ai pas l'impression que c'est ce que touchent les algériens de façon générale même en y incluant les subventions et les soins médicaux. Ca reste de la logique pour moi. A toi de croire ce que tu veux.
PS: n'oublies pas que la base des habitants incluent des non productifs comme les enfants les vieux et les dirigeants du pays. Donc si tu essaies de comparer les 7000 $/hab et par an à ce que touche une de tes connaissances, n'oublie pas d'inclure les non-actifs et rediviser ce qu'il touche par le nombre total ça te donnera le pouvoir d'achat de cette personne et de ses sangsues dont il a la charge.
Ecoutes Malcom c'est comme tu veux. Mais toujours est-il que l'Algérie fait un PIB/Hab de 7000$/hab mais je n'ai pas l'impression que c'est ce que touchent les algériens de façon générale même en y incluant les subventions et les soins médicaux. Ca reste de la logique pour moi. A toi de croire ce que tu veux.
PS: n'oublies pas que la base des habitants incluent des non productifs comme les enfants les vieux et les dirigeants du pays. Donc si tu essaies de comparer les 7000 $/hab et par an à ce que touche une de tes connaissances, n'oublie pas d'inclure les non-actifs et rediviser ce qu'il touche par le nombre total ça te donnera le pouvoir d'achat de cette personne et de ses sangsues dont il a la charge.
voila on ai d'accord ce n'est pas le salair. c'est le produit brute dans un pays divisé par ses habitants. maintenent c'est quoi le produit brute? ya les services, des biens durables, bien semi durable..ect.
a mon avis la subventions et les services gratuite influence le PIB.
Pariblancais
25/04/2007, 19h54
voila on ai d'accord ce n'est pas le salair. c'est le produit brute dans un pays divisé par ses habitants. maintenent c'est quoi le produit brute? ya les services, des biens durables, bien semi durable..ect.
a mon avis la subventions et les services gratuite influence le PIB.
Si on est d'accord, j'aimerai que tu arrêtes toi et tes compatriotes de vous la péter avec l'Algérie qui a un PIB trois fois supérieur à celui du Maroc parce que dans la réalité, l'algérien de base ne voit absolument rien de cette richesse et l'algérien de base ne vit pas trois fois mieux que le marocain de base. :151:
Lekabyle45
25/04/2007, 20h04
Je vais essayer de te donner un exemple tout simple.
Faisons un parallèle entre un Etat et une entreprise. A tout hasard Total.
Quand total réalise un CA de 150 Milliards d'€ en 2006 on va dire que c'est l'équivalent du PIB de l'Algérie.
Disons que Total emploie environ 150 000 personnes
Tu divises le CA (PIB) de Total (Algérie) par le nombre de ses employés (population) et tu tombes sur 1 Million d'€ par personne.... Va expliquer au pompiste de Total qu'il est riche.
Comprendé?
Je pense que ton éxemple n'est pas assez précis, car tu ne peux pas dire que c'est parceque Total fait 150milliard d'euros de CA, que tu va faire 150 milliard divisé par le nombre d'employés !
Car un cadre supérieur qui a fait plusieurs années d'études ne touchera pas comme le petit ouvrier.
En conséquent pour l'Algérie tu ne peux pas faire 130 milliards divisé par les 30 millions d'habitant, c incohérent.
Lekabyle45
25/04/2007, 20h13
Si on est d'accord, j'aimerai que tu arrêtes toi et tes compatriotes de vous la péter avec l'Algérie qui a un PIB trois fois supérieur à celui du Maroc parce que dans la réalité, l'algérien de base ne voit absolument rien de cette richesse et l'algérien de base ne vit pas trois fois mieux que le marocain de base. :151:
Comme le dis mon compatriote, es-tu deja venu en Algérie pour te permettre de Juger ????, moi j'ai vécu là bas avec la population , et je vais te dire une chose : Nous vivons trés bien , car nous avons une fierté entre nous et nous sommes unis, contrairement au maroc, que j'ai eu l'occasion de visiter, et que j'ai vu que l'arriére pays est rongée par la drogue, la GROSSE MISÉRE, certains endroits j'ai eu l'impression de revenir au Moyen Age, nous dans n'importe quel petit village de montagne, nous disposont d'au moins une école, une clinique, de l'eau et de l'électricité, alors ne juge pas avant de parler, la misére, certe il y en a,comme partout mais au moins en Algérie c"est si On veut on PEUX ! Un Algérien de base vit Trés bien ! Monsieur, pour les avoir fréquentés !:151:
Pariblancais
25/04/2007, 20h44
Comme le dis mon compatriote, es-tu deja venu en Algérie pour te permettre de Juger ????, moi j'ai vécu là bas avec la population , et je vais te dire une chose : Nous vivons trés bien , car nous avons une fierté entre nous et nous sommes unis, contrairement au maroc, que j'ai eu l'occasion de visiter, et que j'ai vu que l'arriére pays est rongée par la drogue, la GROSSE MISÉRE, certains endroits j'ai eu l'impression de revenir au Moyen Age, nous dans n'importe quel petit village de montagne, nous disposont d'au moins une école, une clinique, de l'eau et de l'électricité, alors ne juge pas avant de parler, la misére, certe il y en a,comme partout mais au moins en Algérie c"est si On veut on PEUX ! Un Algérien de base vit Trés bien ! Monsieur, pour les avoir fréquentés !:151:
Ca manque à Alger même alors les coins reculés d'Algérie, je suis tout disposé à te croire. Monsieur!
pounja_bent_chitane_lol
25/04/2007, 20h59
Ca manque à Alger même alors les coins reculés d'Algérie, je suis tout disposé à te croire. Monsieur!
wa gher khellih yboul lool :D
Pariblancais
26/04/2007, 08h30
Algérie: Les exportations hors hydrocarbures ont baissé
http://fr.allafrica.com/img/static/s_trans.gifhttp://fr.allafrica.com/img/static/s_trans.gifhttp://fr.allafrica.com/img/static/s_trans.gifLa Tribune (http://fr.allafrica.com/publishers.html?passed_name=La%20Tribune&passed_location=Algiers) (Algiers)
26 Avril 2007
Publié sur le web le 25 Avril 2007
Samira Imadalou
Selon les dernières données du Centre national de l'informatique et des statistiques (CNIS) reprises hier par l'APS, l'Algérie a réalisé au premier trimestre 2007, un excédent commercial de 6,32 milliards de dollars contre 8,30 milliards de dollars à la même période de 2006.
Le bilan trimestriel du CNIS fait ressortir la baisse des exportations et la hausse des importations comparativement à la même période de 2005. Ainsi, les ventes de l'Algérie ont atteint 12,2 milliards de dollars, soit moins de 10% ( 9,96% exactement) et ses achats ont été évalués à 5,88 milliards de dollars, c'est à dire plus de 11,9% qu'en 2005. Toujours, selon la même source, les exportations d'hydrocarbures ont continué à représenter l'essentiel des ventes de l'Algérie vers l'étranger avec 98,63 % de la valeur globale, mais en baisse de 9,42 % par rapport à la même période de 2006.
Quant aux exportations hors hydrocarbures, elles demeurent marginales avec seulement 1,37% du volume global des exportations et une valeur de 167 millions de dollars. Elles ont enregistré une diminution de 36,98 % par rapport à la même période de référence. En matière d'importations, leur répartition par groupe de produit fait ressortir une hausse pour l'ensemble des catégories. Les biens d'équipements continuent à se tailler la part du lion. les achats de l'Algérie pour ce groupe ont atteint entre janvier et mars 2007 2,17 milliards de dollars en représentant 36,97% du total des importations, suivis par les produits destinés à l'outil de production avec 25,97% du total importé, soit 30,38 millions de dollars, et enfin les biens de consommation non alimentaires 12,95 % à 14,84 millions de dollars. C'est également la hausse pour les biens alimentaires avec 8,39% du total, soit 17,80 millions de dollars, selon le CNIS. Côté clients et fournisseurs, il n'y a pas de grands changements.
De janvier à fin mars 2007, les trois premiers clients de l'Algérie étaient les Etats-Unis d'Amérique avec 2,28 milliards de dollars, l'Italie (2,05 milliards de dollars) et l'Espagne (1,31 milliard de dollars).
Quant aux principaux fournisseurs, la première place est revenue à la France avec 1,11 milliard de dollars, suivie de la Chine (546 millions de dollars), l'Italie (469 millions), l'Allemagne (374 millions), les Etats-Unis d'Amérique (370 millions), l'Espagne (290 millions) et le Japon avec 253 millions de dollars, selon le CNIS. Pour mémoire, sur toute l'année 2006, l'Algérie a réalisé un excédent commercial record de 31,82 milliards de dollars.
Lekabyle45
26/04/2007, 09h15
Algérie: Les exportations hors hydrocarbures ont baissé
http://fr.allafrica.com/img/static/s_trans.gifhttp://fr.allafrica.com/img/static/s_trans.gifhttp://fr.allafrica.com/img/static/s_trans.gifLa Tribune (http://fr.allafrica.com/publishers.html?passed_name=La%20Tribune&passed_location=Algiers) (Algiers)
26 Avril 2007
Publié sur le web le 25 Avril 2007
Samira Imadalou
Selon les dernières données du Centre national de l'informatique et des statistiques (CNIS) reprises hier par l'APS, l'Algérie a réalisé au premier trimestre 2007, un excédent commercial de 6,32 milliards de dollars contre 8,30 milliards de dollars à la même période de 2006.
Le bilan trimestriel du CNIS fait ressortir la baisse des exportations et la hausse des importations comparativement à la même période de 2005. Ainsi, les ventes de l'Algérie ont atteint 12,2 milliards de dollars, soit moins de 10% ( 9,96% exactement) et ses achats ont été évalués à 5,88 milliards de dollars, c'est à dire plus de 11,9% qu'en 2005. Toujours, selon la même source, les exportations d'hydrocarbures ont continué à représenter l'essentiel des ventes de l'Algérie vers l'étranger avec 98,63 % de la valeur globale, mais en baisse de 9,42 % par rapport à la même période de 2006.
Quant aux exportations hors hydrocarbures, elles demeurent marginales avec seulement 1,37% du volume global des exportations et une valeur de 167 millions de dollars. Elles ont enregistré une diminution de 36,98 % par rapport à la même période de référence. En matière d'importations, leur répartition par groupe de produit fait ressortir une hausse pour l'ensemble des catégories. Les biens d'équipements continuent à se tailler la part du lion. les achats de l'Algérie pour ce groupe ont atteint entre janvier et mars 2007 2,17 milliards de dollars en représentant 36,97% du total des importations, suivis par les produits destinés à l'outil de production avec 25,97% du total importé, soit 30,38 millions de dollars, et enfin les biens de consommation non alimentaires 12,95 % à 14,84 millions de dollars. C'est également la hausse pour les biens alimentaires avec 8,39% du total, soit 17,80 millions de dollars, selon le CNIS. Côté clients et fournisseurs, il n'y a pas de grands changements.
De janvier à fin mars 2007, les trois premiers clients de l'Algérie étaient les Etats-Unis d'Amérique avec 2,28 milliards de dollars, l'Italie (2,05 milliards de dollars) et l'Espagne (1,31 milliard de dollars).
Quant aux principaux fournisseurs, la première place est revenue à la France avec 1,11 milliard de dollars, suivie de la Chine (546 millions de dollars), l'Italie (469 millions), l'Allemagne (374 millions), les Etats-Unis d'Amérique (370 millions), l'Espagne (290 millions) et le Japon avec 253 millions de dollars, selon le CNIS. Pour mémoire, sur toute l'année 2006, l'Algérie a réalisé un excédent commercial record de 31,82 milliards de dollars.
Tu n'a pas trouvé autre chose ..:icon13:
Pariblancais
26/04/2007, 09h30
Tu n'a pas trouvé autre chose ..:icon13:
Mais c'est une bonne nouvelle pour vous, je ne vois pas pourquoi tu te braques de la sorte. Vous avez une balance commerciale largement excédentaire. T'imagines au Maroc, nous sommes déficitaire et nous avons un taux de couverture d'à peine 55%. Je ne comprends pas pourquoi tu prends mal une si bonne nouvelle pour ton pays.
:011:
Lekabyle45
26/04/2007, 09h36
Mais c'est une bonne nouvelle pour vous, je ne vois pas pourquoi tu te braques de la sorte. Vous avez une balance commerciale largement excédentaire. T'imagines au Maroc, nous sommes déficitaire et nous avons un taux de couverture d'à peine 55%. Je ne comprends pas pourquoi tu prends mal une si bonne nouvelle pour ton pays.
:011:
Je m'excuse..
méa culpa..:corkysm21
Pariblancais
26/04/2007, 16h11
Hausse des importations de voitures au premier trimestreALGÉRIE - 26 avril 2007 - XINHUAL'Algérie a importé 49.160 véhicules au premier trimestre 2007, en hausse de près de 25% sur la même période de l'année précédente, selon le Centre national de l'informatique et des statistiques (CNIS), cité jeudi par le quotidien officiel El Moudjahid.
Avec 45.799 unités pour une valeur globale de 34,75 milliards de dinars (480 millions de dollars), les importations effectuées par les concessionnaires ont connu une nette augmentation de 24,47% par rapport à la même période de l'an passé.
Quant aux les importations opérées par les particuliers, elles ont aussi enregistré une hausse de 20,81% pour atteindre 3,361 unités, selon la même source. En 2006, l'Algérie avait importé 188.006 véhicules pour une valeur globale de 142,58 milliards de dinars (environ 1,98 milliard de dollars).
pariblancais, tu remplace fyo?:corkysm21
Pariblancais
26/04/2007, 16h22
pariblancais, tu remplace fyo?:corkysm21
J'abonde dans le sens de l'idée que l'Algérie est une puissance .... importatrice
:To funny:
J'abonde dans le sens de l'idée que l'Algérie est une puissance .... importatrice
:To funny:
Sinon le Maroc exporte quoi des babouches...lol quelques tomates en échange de laisser les chalutiers européens ratisser vos fonds marins avec leurs filets. ha oui j’ai oublier le hachiche rapporte pas mal en terme d’exportation mais de mendicité également au près de l’Europe pour opérer une soi-disant reconversion agricole des champs de hachiche, qui n’a jamais vu le jour.
Lekabyle45
26/04/2007, 20h16
Sinon le Maroc exporte quoi des babouches...lol quelques tomates en échange de laisser les chalutiers européens ratisser vos fonds marins avec leurs filets. ha oui j’ai oublier le hachiche rapporte pas mal en terme d’exportation mais de mendicité également au près de l’Europe pour opérer une soi-disant reconversion agricole des champs de hachiche, qui n’a jamais vu le jour.
;) :up: :clap: Pas mal !
bien envoyé...:p
Pariblancais
26/04/2007, 21h15
Sinon le Maroc exporte quoi des babouches...lol quelques tomates en échange de laisser les chalutiers européens ratisser vos fonds marins avec leurs filets. ha oui j’ai oublier le hachiche rapporte pas mal en terme d’exportation mais de mendicité également au près de l’Europe pour opérer une soi-disant reconversion agricole des champs de hachiche, qui n’a jamais vu le jour.
Tu me cloues le bec. Quelle analyse ! :227:
Allez je te concède tout ce que tu veux ce soir.
:Kiss of l
l'afrique du nord est un oiseau,le corps est en algerie ;ses ailes au maroc et en tunisie..
Ils ne peuvent donc se separer...
l'afrique du nord est un oiseau,le corps est en algerie ;ses ailes au maroc et en tunisie..
Ils ne peuvent donc se separer...
Salut,
Heureusement que l'Algérie avait récuser d'appartenir à la francophonie (immonde couleuvre à avaler), exige des excuses à la France pour son génocide perpétré lors de la colonisation et impose des visas, en réciprocité aux ressortissants des pays l'imposant à ses citoyens, sinon "l'enfant terrible africain" tomberait à une bassesse indigne de son peuple.
l'afrique du nord est un oiseau,le corps est en algerie ;ses ailes au maroc et en tunisie..
Ils ne peuvent donc se separer...
Et où se situe la tête ? :up:
Et où se situe la tête ? :up:
tu ne perds pas le nord. ;)
tu ne perds pas le nord. ;)
En fait c'est une vieille histoire populaire algérienne que se racontaient les Algériens entre eux après l'indépendance ... mais alors ils l'utilisaient pour décrire la situation du monde arabe et elle était présentée ainsi :
"Le monde arabe c'est comme un grand oiseau dont dont le corps serait l'Egypte, les ailes le Machrek et le maghreb et la tête Israél." (fin de citation)
C'était l'époque où les Algériennes et Algériens étaient encore colonisés par l'esprit frondeur et l'humour français... peut-être même l'humour juif. Depuis il s'est passé tellement de chose qu'ils ne pensent plus qu'à partir à la plage...
espérant y trouver une barque... Je me demande parfois : "Pour allez où ?"
:biggthump
En fait c'est une vieille histoire populaire algérienne que se racontaient les Algériens entre eux après l'indépendance ... mais alors ils l'utilisaient pour décrire la situation du monde arabe et elle était présentée ainsi :
"Le monde arabe c'est comme un grand oiseau dont dont le corps serait l'Egypte, les ailes le Machrek et le maghreb et la tête Israél." (fin de citation)
C'était l'époque où les Algériennes et Algériens étaient encore colonisés par l'esprit frondeur et l'humour français... peut-être même l'humour juif. Depuis il s'est passé tellement de chose qu'ils ne pensent plus qu'à partir à la plage...
espérant y trouver une barque... Je me demande parfois : "Pour allez où ?"
:biggthump
Ah ok mdrr (enfin, pas pour la dernière phrase)
Mais où est donc passé Fyo ?
En fait c'est une vieille histoire populaire algérienne que se racontaient les Algériens entre eux après l'indépendance ... mais alors ils l'utilisaient pour décrire la situation du monde arabe et elle était présentée ainsi :
"Le monde arabe c'est comme un grand oiseau dont dont le corps serait l'Egypte, les ailes le Machrek et le maghreb et la tête Israél." (fin de citation)
C'était l'époque où les Algériennes et Algériens étaient encore colonisés par l'esprit frondeur et l'humour français... peut-être même l'humour juif. Depuis il s'est passé tellement de chose qu'ils ne pensent plus qu'à partir à la plage...
espérant y trouver une barque... Je me demande parfois : "Pour allez où ?"
:biggthump
On sent la nostalgie d’un certain paternalisme colonial aigri …
On sent la nostalgie d’un certain paternalisme colonial aigri …
:To funny:
Et c'est quand que tu tueras l'image du père ? Et que tu seras décolonisé ?
:To funny:
En fait c'est une vieille histoire populaire algérienne que se racontaient les Algériens entre eux après l'indépendance ... mais alors ils l'utilisaient pour décrire la situation du monde arabe et elle était présentée ainsi :
"Le monde arabe c'est comme un grand oiseau dont dont le corps serait l'Egypte, les ailes le Machrek et le maghreb et la tête Israél." (fin de citation)
C'était l'époque où les Algériennes et Algériens étaient encore colonisés par l'esprit frondeur et l'humour français... peut-être même l'humour juif. Depuis il s'est passé tellement de chose qu'ils ne pensent plus qu'à partir à la plage...
espérant y trouver une barque... Je me demande parfois : "Pour allez où ?"
:biggthumpPour aoeui,tout ce qui est positif en Algérie(du moins à ses yeux)ne peut avoir d'autre origine que l'influence "civilisatrice" de la colonisation française ou du moins la communauté juive.Ah! racisme quand tu nous tiens.
.Ah! racisme quand tu nous tiens.
Voilà une parole d'expert... et fin connaisseur.
As-tu jamais entendu parler des "projections" de la psyché humaine ?
:096:
Voilà une parole d'expert... et fin connaisseur.
As-tu jamais entendu parler des "projections" de la psyché humaine ?
:096:Aoeiu m'accusant de racisme,c'est comme disent les anglosaxons,the pot calling the kettle black.
Si affirmer que les(seuls)aspects que tu trouves positifs de la personnalité algérienne sont dus à l'influence française et juive,ce n'est pas du racisme,je me demande ce que c'est.:2gunsfiri
le pire c'est qu'il ne s'en rend pas compte A force de ruminer ses veilles rancoeurs et à ne dialoguer qu'avec lui même et ses fantômes du passé, il a finit par ne plus avoir de recule autocritique.
Aoeiu m'accusant de racisme,c'est comme disent les anglosaxons,the pot calling the kettle black.
Si affirmer que les(seuls)aspects que tu trouves positifs de la personnalité algérienne sont dus à l'influence française et juive,ce n'est pas du racisme,je me demande ce que c'est.:2gunsfiri
C'est dommage que le sens de l'humour ne peut s'enseigner.
Par contre tu pourrais faire un effort de compréhension de texte.
:235:
Pour aoeui,tout ce qui est positif en Algérie(du moins à ses yeux)ne peut avoir d'autre origine que l'influence "civilisatrice" de la colonisation française ou du moins la communauté juive.Ah! racisme quand tu nous tiens.
Oui une sorte de narcissisme ethnocentrique, il pense que toutes les qualités des algériens lui sont dues et que par contre tous leurs défauts sont la partie corrompue et non civilisée par le colonialisme français.
C’est quand même énorme de s’attribuer le monopole de l’humour et de la contestation...
en tous cas moi t'es le forumusite qui me fait le plus marrer,
Je suis content de t''être utile. Tu ne dois pas rire tous les jours
:096:
Oui une sorte de narcissisme ethnocentrique, il pense que toutes les qualités des algériens lui sont dues et que par contre tous leurs défauts sont la partie corrompue et non civilisée par le colonialisme français.
C’est quand même énorme de s’attribuer le monopole de l’humour et de la contestation...
Tous les anciens forumistes se souviennent du fameux thread qu'il a lancé intitulé "les aspects positifs de la colonisation.Mais faut pas trop lui en vouloir.En vieux gateux qu'il est,il a du penser qu'il était sur un forum pieds-noirs.
:To funny:
Et c'est quand que tu tueras l'image du père ? Et que tu seras décolonisé ?
:To funny:
Le vieux s’infantilise à user de smiley ridicule à outrance pour s’auto persuader de la pertinence de son soi-disant humour.
Pour se décoloniser faut il déjà avoir été mentalement colonisé, ce n'est pas mon cas ...
Pariblancais
28/04/2007, 17h35
Une plantation de cannabis et d’opium a été découverte dans le sud de l’Algérie (wilaya d’Adrar) par les éléments de la Gendarmerie nationale de Timimoun.
samedi 28 avril 2007.
http://www.algerie-dz.com/IMG/jpg/opimu5485555.jpg
Cette plantation contient seize mille plants d’opium et quarante cinq autres de cannabis. Selon un communiqué rendu public hier par la Gendarmerie nationale, des renseignements en possession des gendarmes font état de la « présence de deux autres plantations d’opium ». Les mêmes sources précisent que les plants de cannabis et d’opium seront incinérés sur place, en étroite collaboration avec la justice. Une enquête a été ouverte à ce sujet par la brigade de Gendarmerie de Charouine, dans la wilaya d’Adrar dans le sud de l’Algérie.
Il convient de rappeler qu’un Algérien de 72 ans, cultivant 5 hectares de cannabis dans la même région a été arrêté, le 8 avril dernier, par les services de la Gendarmerie. Le trafiquant, non encore identifié, était en possession de 2060 plants de cannabis et 110 autres séchés, prêts à être commercialisés. Les services de la Gendarmerie nationale ont procédé, récemment, à l’arrestation de six personnes ayant cultivé une surface de 15 hectares de cannabis et de pavot -une plante herbacée ayant des propriétés somnifères-, dans la région de Timimoun. A l’instar des autres corps de sécurité, les brigadiers verts ont pu recenser 4000 plants de cannabis et 8000 de pavot.
Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com (http://www.algerie-dz.com)
D’après l’Expression
Mabrouk Ahlikem
pounja_bent_chitane_lol
28/04/2007, 17h39
Mabrouk Ahlikem
:rofl: .......
Pariblancais
29/04/2007, 10h49
Machaa allah l'UMA est en marche
PLUS DE 120.000 PLANTS D’OPIUM ET DE CANNABIS DÉTRUITS EN UNE SEMAINE
L’Algérie nouveau «royaume» du pavot?
29 avril 2007 - Page : 3
http://www.lexpressiondz.com/photos/R20070429/TP070429-02.jpg La lutte contre la culture de drogue douce est devenue une priorité nationale en raison du lien unissant le terrorisme, le blanchiment d’argent et le trafic de drogue.
L’Algérie est-elle en passe de devenir un pays producteur de drogue? L’affirmative s’impose au vu des derniers coups de filet opérés par les éléments de la Gendarmerie nationale.
Les éléments de ce corps, à Timiaouine, appuyés par le Groupement d’intervention de réserve d’Adrar, ont découvert à Ksar Bahamou, dans la commune de Talmine (wilaya d’Adrar), une plantation d’opium et de cannabis contenant 43.000 plants d’opium et 500 autres plants de cannabis, selon un communiqué des services de la Gendarmerie nationale. Les mêmes sources ajoutent que «la marchandise de contrebande sera incinérée sur place» en étroite collaboration avec la justice.
Une enquête a été ouverte à ce sujet par la brigade de Gendarmerie de Charouine, dans la même wilaya, a-t-on encore souligné. La veille, vendredi, les mêmes éléments ont découvert à Ksar Bouhamou, toujours dans la commune de Talmine, une plantation de cannabis et d’opium contenant seize mille plants de la même substance et quarante cinq autres plants de cannabis. Auparavant, exactement lundi 22 avril, les mêmes éléments avaient découvert dix plantations de cannabis et d’opium d’une superficie totale de quinze hectares à Ksar Yahia Idris, commune de Talmine. Un simple calcul arithmétique donne une découverte de 15.060 plants de cannabis et 24.724 plants d’opium saisis en moins d’une semaine dans la seule wilaya d’Adrar en plus des 180kg d’opium. A cela s’ajoutent d’autres découvertes de la même nature faites dans différents endroits et exploitations agricoles, situés dans les wilayas d’Adrar et Bechar, ayant permis la destruction d’un total de 8073 plants de cannabis et autre pavot somnifère.
Par ailleurs, les éléments de la Gendarmerie nationale de Béni Abbès (Wilaya de Béchar) ont interpellé au sud-ouest de la même commune, les nommés G.A, 38 ans, demeurant à Hassi Lefhal (Ghardaïa) et D.A 27 ans, demeurant à Timimoun (Adrar), à bord d’un véhicule transportant neuf (9) kilogrammes et neuf cent cinquante cinq (955) grammes de kif traité. De son côté, la section de recherches de la Gendarmerie nationale de Blida a saisi lundi 10kg de kif traité à Chlef.
Deux personnes ont été arrêtées au niveau de la gare d’El Affroun et un kilo et demi de kif traité a été saisi. La perquisition a permis l’arrestation d’une troisième personne et la saisie de 10kg de kif traité.
Ainsi, le cannabis et l’opium ne transitent plus par les frontières ouest du pays mais sont cultivés à même le sol national. Des champs à perte de vue ont vu le jour. En outre, les quantités saisies démontrent que l’Algérie tend à devenir une plaque tournante de culture, de commercialisation et de consommation de drogue douce. Passant ainsi de statut de pays de transit, puis de consommateur pour arriver à celui de pays producteur.
Des quantités de plus en plus conséquentes sont saisies. Outre le fait qu’elles témoignent de l’imminence du danger qui guette le pays, ces quantités effrayantes de stupéfiants saisies en l’espace d’une semaine, nous poussent à nous interroger, dès lors, sur le volume réel de poison ayant échappé à la vigilance des services chargés de lutter contre la drogue et surtout de s’interroger: quelle est la quantité de stupéfiants consommée en Algérie?
Sur ce point, Abdelmalek Sayeh, président de l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (Onlcdt), affirmait: «Notre pays se dirige tout droit à devenir un grand espace de consommation de stupéfiants et il suffit, pour se convaincre, de constater que le phénomène touche jusqu’aux écoles primaires». S’agissant des causes de la progression vertigineuse prise par ce phénomène il avait estimé que la crise économique et sécuritaire qu’a vécue le pays, ces deux dernières décennies, est en grande partie responsable de cette situation inquiétante. Une raison à laquelle, on peut ajouter, poursuivait l’ancien magistrat, le fait que l’Algérie se trouve à proximité du Maroc, premier producteur de cannabis dans le monde et tout près de l’Europe, l’un des plus importants espaces de consommation de stupéfiants. Par ailleurs, «le volume des saisies de drogue est en nette évolution par rapport aux années précédentes», ne cessaient de déclarer les responsables au niveau de l’Onlcdt. Cependant, un fait mérite d’être relevé. Depuis la création de cet organisme, la lutte contre la culture de drogue douce est devenue une priorité nationale en raison du lien unissant le terrorisme, le blanchiment d’argent et le trafic de drogue.
Notamment depuis que Al Qaîda-Maghreb a décidé de faire de cette région sa zone de transit et de préparation de ses actes terroristes. Sur un autre plan, si la culture du pavot ne cesse de prendre de l’ampleur, c’est le ministre délégué, chargé du Développement rural, Rachid Benaïssa, qui doit vraiment s’arracher les cheveux au même titre, d’ailleurs que, Saïd Barkat, ministre de l’Agriculture et du Développement rural. En effet, le Fonds national de développement agricole initié par le ministère de l’Agriculture semble donner ses fruits, non pas ceux escomptés, du fait que les terres allouées à ce projet sont détournées de leur vocation initiale.
Smail ROUHA
http://www.lexpressiondz.com/T20070429/ZA4-0.htm
Inchaa allah si le Maroc trouve du pétrole on pourra vraiment être ex-aequo à la deuxième place derrière l'AFS en terme de puissance
:To funny:
la_marmotte
29/04/2007, 17h02
Le laboratoire MERCK installé en Algérie
El-Watan
26/04/2007
N. B.
En marge des journées d’anesthésie, de réanimation et de médecine d’urgence à Constantine, dédiées à la mémoire du docteur Mohamed Chafik Lafer, résident en anesthésie-réanimation et décédé en mai 2006, beaucoup de laboratoires pharmaceutiques étaient présents pour exposer leurs différentes gammes de production.
Le laboratoire français Merck, spécialisé dans la production de la gamme de médicaments génériques de qualité, lequel vient de s’installer récemment en Algérie, était parmi les exposants. Avec une gamme de plus de 400 présentations de produits pharmaceutiques à travers le monde, ce laboratoire fait dans la production de deux types de gammes, celle dites de ville, destinéesà la prescription médicale, donc disponible au niveau des pharmacies, laquelle représente une vingtaine de produits déjà inscrits, et celle hospitalière, disponible uniquement au niveau des hôpitaux et dont les propriétés thérapeutiques sont l’anesthésie et la réanimation, la cancérologie et l’infectiologie.
la_marmotte
29/04/2007, 17h08
La ville nouvelle de Boughzoul
http://www.mate-dz.org/Presentmedea.ppt
la_marmotte
29/04/2007, 17h08
7,5 milliards de dollars d’investissements dans l’exploration
Plan de développement de Sonatrach 2007-2011
Sur un programme d’investissements de 45 milliards de dollars pour la période 2007-2011, Sonatrach consacrera 7, 5 milliards de dollars à l’exploration soit 1,5 milliard de dollars par an, soit plus du double par rapport au plan précédent (700 millions de dollars par an).
Cet intensification de l’effort de recherche depuis ces dernières années a déjà porté ses fruits : 18 découvertes en 2006, soit un record, 7 depuis le début de l’année. “Les réserves découvertes ont atteint 250 millions de tonnes équivalent pétrole (TEP) en 2006”, a indiqué à Liberté un responsable de Sonatrach.
À comparer avec une production commerciale l’année dernière de 174 millions de TEP. À noter qu’elle prévoit des investissements de l’ordre de 26 milliards dans l’amont et 3 milliards de dollars pour l’international au cours de ce quinquennat. Sonatrach va ainsi intensifier au cours des cinq prochaines années ses efforts d’exploration et de développement des gisements.
Liberté Economie (Jeudi 26 Avril 2007)
la_marmotte
29/04/2007, 17h09
Le Groupe Algérie Télécom envisage d’investir 2,5 milliards de dollars d’ici 2010
Alger, (AAI)- Algérie Télécom envisage d’atteindre d’ici 2008 une capacité de près de sept millions de lignes fixes, de 3 millions d’abonnés à l’ADSL et de 6 millions d’abonnés au téléphone mobile et projette d’investir environ 2,5 milliards de dollars d’ici 2010.
Avec un parc de téléphones fixes de l’ordre de deux millions de lignes, dont plus de 70% d’abonnements pour les administrations, les commerces, les services et les entreprises, le taux de connexion des ménages reste très bas (moins de 30%).
Le Groupe Algérie Télécom qui compte environ 10 millions d’abonnées répartis entre téléphonies fixe et mobile, envisage d’atteindre pas moins de 5 millions d’abonnées, pour ce qui est du fixe, dont 1,5 million auront accès au débit, et 9 millions pour le portable à l’horizon 2001.
Cette dynamique est appelée à contribuer valablement à couvrir les besoins de l’économie nationale et amplifier les accès Internet haut débit, selon les organisateurs de Groupe Algérie Télécom au salon Internationale MED-IT 2007.
Cette option consiste à placer l’Algérie en position d’investir durablement dans l’innovation et de relever le défi de modernisation.
Etant un des principaux acteurs, Algérie Télécom a, pour les besoins du " programme de développement du réseau des télécoms 2007-2011 ", fixé le montant global des investissements touchant tous les segments d’activités du Groupe, à savoir les fonctions Commutation, Transmission, Moyens auxiliaires des télécommunications (énergie et gestion réseaux), les télécommunications satellitaires, l’Internet, la logistique des télécommunications, les systèmes informatiques et de management.
Algérie Télécom a aussi été amenée à créer des filiales : Djaweb pour Internet et ATS pour les télécommunications spatiales à travers des services performants VSAT, GMPCS, le transport de la télévision et du son.
Pour répondre valablement à une demande sans cesse grandissante en matière d’Internet et de haut débit, la filiale Djaweb et les deux directions de projet d’Algérie Télécom EASY ADSL et FAWRI ADSL proposent aux particuliers et aux entreprises, en attendant le développement de la fibre optique et du FTTX, des offres multiples et diversifiées, ajoute la même source.
Les grands challenges du Groupe Algérie Télécom se déclinent aussi par la mise à disposition des réseaux de télécommunications au profit de l’économie nationale, à savoir les communications électroniques (e-gouvernement, e-éduction, e-santé, e-tourisme).
Par ailleurs Algérie Télécom Internet Djaweb(ATI Djaweb) est le fournisseur d’accès et de services Internet, le seul à être présent dans les 48 wilaya depuis 2001, soulignent les mêmes organisateurs.
Algérie Télécom a atteint un chiffre d’affaires de 130 milliards de DA (environ 1,885 milliards d’USD) en 2005.
19-04-2007
la_marmotte
29/04/2007, 17h11
Plus de 18 milliards d'euros pour développer le rail
Le Point Economique
25/04/2007
L'Algérie va investir plus de 18 milliards d'euros sur 20 ans pour développer le rail et atteindre 6 553 kilomètres de voies ferrées dont 1 776 km en double voie, a annoncé le gouvernement algérien.
Le réseau ferroviaire actuel, hérité pour l'essentiel de la colonisation française, est d'une longueur de 4 300 km. "Il est notamment caractérisé par de nombreuses insuffisances liées à l'obsolescence des systèmes d'exploitation, à l'inadaptation de l'organisation et des procédures d'exploitation aux nouvelles conditions de fonctionnement de l'économie nationale", souligne le gouvernement dans un communiqué.
Les programmes d'investissement envisagés portent sur la réalisation de 3 553 km de lignes nouvelles électrifiées, dotées d'un système de signalisation et de télécommunication.
La part de marché du ferroviaire algérien dans les transports de voyageurs et de marchandises se situe actuellement à moins de 5%, selon le communiqué publié à l'issue d'un Conseil de gouvernement présidé par Abdelaziz Belkhadem. l
la_marmotte
29/04/2007, 17h12
Avec un capital de 70 millions de dollars
Avantages exclusifs pour l’usine de médicaments Al Kindi
Le Conseil national de l’investissement a accepté d’octroyer à l’usine de médicaments Al Kindi, appartenant au groupe saoudien Astra, la qualité d’investissement exclusif, dans la mesure où l’usine bénéficiera d’avantages et d’exonérations fiscales importantes, allant jusqu’à 10 années.
Selon Issam Farouk, directeur général de la société, ce projet fait partie des plus grands et des plus importants laboratoires pharmaceutiques au niveau régional. Il a indiqué que le projet, qui est situé dans la nouvelle ville de Sidi Abdellah, vise à la mise en application du partenariat entre l’Arabie Saoudite, la Jordanie et l’Algérie, et il est attendu que la première phase du projet, à savoir deux usines de médicaments, soit inaugurée au mois de juillet prochain, alors que la phase de production expérimentale devrait intervenir le mois suivant. Le coût global du projet est estimé à environs 70 millions de dollars, dont 30 millions pour la première phase.
Par ailleurs, l’usine devrait produire 60 types de médicaments traditionnels, entre comprimés, seringues et pommades.
Le groupe envisage également de pénétrer les marchés européens et transsahariens, qui éprouvent les mêmes besoins que le marché algérien.
M. Farouk a estimé que ce projet représente une étape importante pour les activités de la compagnie en Algérie, car cela lui permettra d’ouvrir de nouveaux marchés dans la région du Maghreb et de l’Afrique du Nord.
Source:El Khabar.
la_marmotte
29/04/2007, 17h15
L'Algérie, leader dans le GNL, affiche ses ambitions
Le ministre de l’Énergie et des Mines a souligné, de Barcelone, “le rôle important” que joue l’Algérie dans l’industrie du gaz naturel liquéfié (GNL). Dans la nouvelle configuration mondiale du GNL, l'Algérie est appelée à jouer un rôle central pour deux raisons. La première est liée à sa position géographique qui fait d'elle un carrefour privilégié pour le développement de l'industrie du GNL. L'Algérie se trouve, en effet, sur une ligne optimale entre le bassin atlantique et le bassin pacifique. De par sa position, l'Algérie est en mesure de saisir les opportunités de marché qui s'offrent à elle tant à l'est qu'à l'ouest de la planète. Sonatrach intervient déjà sur le marché britannique.
À travers sa participation dans l'amont gazier de Camisea au Pérou, l'Algérie peut exercer son option d'exporter du GNL vers la côte ouest américaine. La Sonatrach avait, par ailleurs, signé avec Statoil un accord de vente de GNL portant sur un volume ex-ship de 1 milliard de m3/an. La deuxième raison est que l'Algérie est en pleine phase d'intégration énergétique régionale grâce aux nouvelles routes gazières comme Medgaz et Galsi, mais aussi grâce à la convergence gaz-électricité en Europe qui lui offre de nouvelles possibilités de renforcement sur le bassin euro-méditerranéen. Afin de mieux répondre encore à l'évolution de la demande mondiale de gaz naturel, la compagnie nationale Sonatrach s'est fixé comme objectif d'exporter plus de 85 milliards de m3 de gaz à l'horizon 2010. Le développement des champs du sud de l'Algérie devrait fournir les quantités de gaz additionnelles requises par cet objectif stratégique.
Les nouveaux trains de liquéfaction d'Arzew et Skikda, les nouveaux gazoducs (Medgaz et Galsi), et l'extension des pipes transcontinentaux (Duran Farrel et Enrico Matteï), ainsi que le transsaharien entre le Nigeria et l’Algérie fourniront l'infrastructure nécessaire à la production et à l'acheminement du gaz vers les marchés. Chakib Khelil, cité par l’APS, affirme que le 16e Congrès international du gaz naturel liquéfié (GNL-16), qui sera organisé à Alger en 2010, reflétera le “rôle important” que joue l’Algérie dans l’industrie du GNL. “L’objectif de l’Algérie, qui est parmi les tout premiers exportateurs de GNL au monde, est de faire connaître à tous les professionnels du secteur, lors du prochain congrès qui se déroulera à Alger, le rôle important qu’elle joue dans l’industrie du GNL”, a-t-il indiqué, en citant justement l’apport des deux unités de liquéfaction de Skikda et d’Arzew ainsi que les grands projets de gazoducs, Medgaz, Galsi ou le transsaharien, entre le Nigeria et l’Algérie.
Sur les perspectives de consolidation de l’industrie du GNL en Algérie, M. Feghouli, vice-président de Sonatrach chargé de l’activité Aval, cité par l’AP, a souligné que “l’objectif de Sonatrach, qui produit actuellement 20,6 millions de tonnes de GNL, est d’atteindre dans les prochaines années un volume de production de 32 millions de tonnes, et ce, pour préserver sa place de leadership sur le marché mondial”. Par ailleurs, à une question sur un éventuel relèvement du plafond de production de l’Opep, M. Khelil a rappelé que lors de la rencontre de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole à Vienne, il avait été convenu qu’il n’y aurait pas de réunion en juin prochain, tenant compte, a-t-il relevé, de la stabilité du marché. “Nous nous attendions à ce que les prix baissent, mais ils ont continué à être stables en raison de facteurs géopolitiques.
Il y a les élections au Nigeria et cela a eu des répercussions négatives sur la production, se traduisant par une augmentation des prix. Il y a aussi le dossier nucléaire iranien. Tout cela s’est répercuté sur les prix qui ont enregistré une hausse de 10 à 15 dollars”, a-t-il expliqué. “De plus, la reprise de la production des raffineries, après une interruption pour entretien, au deuxième trimestre, a permis la reconstitution des réserves de carburant”, a-t-il ajouté. Du coup, le ministre croit qu’“il n’y aura pas de la part de l’Opep une décision d’augmenter la production”. Les prix qui, selon lui, se maintiendront à leur niveau actuel, jusqu’à la fin de l’année, “sont satisfaisants”.
source : Liberté
la_marmotte
29/04/2007, 17h16
Sonatrach, première compagnie exportatrice de GNL
Aujourd’hui, Sonatrach est «la première» société exportatrice de gaz naturel liquéfié (GNL) au monde. C’est le vice-président de Sonatrach, chargé de l’activité Aval, Abdehafid Feghouli, cité par l’APS, qui l’affirme en marge des travaux du 15ème congrès international sur le gaz naturel liquéfié (GNL-15) clôturé hier à Barcelone. Abdehafid Feghouli estime que l’Algérie a une «très riche expérience» dans l’industrie du gaz naturel liquéfié.
La première usine de production de GNL au monde a été construite en Algérie. C’était en 1964. Il ajoute que beaucoup de compagnies veulent bénéficier de notre «savoir-faire» et connaître notre expérience en matière de «commercialisation du GNL» sur les marchés mondiaux et de participation dans des terminaux de regazéification. Sur les perspectives de consolidation de l’industrie du GNL en Algérie, M. Feghouli souligne que l’objectif de Sonatrach, qui produit actuellement 20,6 millions de tonnes de GNL, est d’atteindre dans les prochaines années un volume de production de «32 millions de tonnes», et ce, pour préserver sa place de leadership sur le marché mondial. Cet objectif sera réalisé, selon lui, grâce aux deux unités de GNL devant être construites à Arzew, dans le cadre du projet intégré de Gassi Touil, et à Skikda, avec respectivement une capacité de production, à partir de fin 2011, de 4 millions et de 4,5 millions de tonnes, et grâce également au plan d’optimisation de la production des complexes existants.
Ces ambitions ont été également évoquées par le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, présent à ce 15ème congrès. Celui-ci affirme que la présence de l’Algérie sur le marché du GNL et son rôle dans l’approvisionnement énergétique seront encore «plus importants» en 2010, grâce aux deux unités que la société nationale des hydrocarbures Sonatrach est en train de réaliser à Skikda et Arzew. L’importance de ce rôle, on la trouve aussi dans les grands projets de gazoducs qui ont été mis en marche ou en voie de l’être, tels que le Medgaz, qui entrera en service en 2010 pour exporter de «grandes quantités de gaz», le Galci ou le Transsaharien, entre le Nigeria et l’Algérie, a-t-il rappelé. Tout cela, a-t-il ajouté, fera que le rôle énergétique de l’Algérie «se consolidera» plus en 2010 à travers ses exportations de gaz aux pays européens, asiatiques et américains. Et, eu égard précisément à ce rôle, nous prévoyons que le nombre de participants au GNL-16 d’Alger, prévu en 2010, soit supérieur à 4 000 (chiffre enregistré au congrès de Barcelone), prédit-il. L’Algérie avait organisé en 1974 la 4ème édition du congrès sur le GNL.
Le 16ème congrès reflètera, note le ministre de l’Energie et des Mines, le «rôle important» que joue l’Algérie dans l’industrie du GNL. Rôle qui se renforcera davantage au cours des prochaines années, a-t-il expliqué. L’objectif de l’Algérie, qui est parmi les tout premiers exportateurs de GNL au monde, est de faire connaître à tous les professionnels du secteur, lors du prochain congrès qui se déroulera donc à Alger, le rôle important qu’elle joue dans l’industrie du GNL, indique M. Khelil.
Y. S. http://www.latribune-online.com/
la_marmotte
29/04/2007, 17h21
L’accès aux réserves à l’étranger comme nouvelle règle
Chakib Khelil fixe, lors d’une conférence de presse à l’issue de la clôture du 15e congrès du GNL, les nouvelles conditions de partenariat avec les compagnies internationales.
La Société nationale des hydrocarbures (Sonatrach) mettra l’accent dans ses relations de partenariat sur “l’accès aux réserves d’autres compagnies, le transfert de technologie et un meilleur accès à certains marchés”. C’est ce qu’a déclaré vendredi à Barcelone le ministre de l’Énergie et des Mines, M. Chakib Khelil, lors d’une conférence de presse à l’issue du 15e Congrès international du gaz naturel liquéfié (GNL-15) de Barcelone.
Plus précis, M. Chakib Khelil explique que “si l’Algérie cherchait il y a 20 ans des investissements pour développer ses réserves de gaz, aujourd’hui Sonatrach est une société qui a des activités dans le monde entier, qui est leader dans le secteur du gaz naturel liquéfie (GNL) et qui dispose de ressources financières”. Si des compagnies ont accès aux réserves de Sonatrach, celle-ci pourrait également avoir accès à leurs réserves dans d’autres pays. Du coup, “les nouveaux contrats pourraient inclure aussi un transfert de technologie et un meilleur accès à certains marchés”, annonce le ministre. “Ce sont ces points qui nous intéresseront le plus dans nos futures relations de partenariat”, a-t-il ajouté soulignant que l’Algérie “n’est pas intéressée par l’accélération de l’épuisement de ses réserves”.
Et en termes de marché, Chakib Khelil évoque l’intérêt de l’Algérie à renforcer sa présence sur le marché des États-Unis, un marché qualifié “de très important, qui sera le plus grand consommateur de GNL dans les prochaines années”. Interrogé sur la renégociation des prix du gaz livré au groupe espagnol Gas Natural à travers le gazoduc GME, M. Chakib Khelil a indiqué que cette renégociation concerne deux contrats portant sur un volume de 9 milliards de m3 de gaz par an. “Dans le cadre de cette renégociation, prévue dans les contrats, nous avons demandé que les prix soient en adéquation avec le prix moyen du gaz vendu à d’autres compagnies de la péninsule ibérique. Nous espérons un accord satisfaisant pour les deux parties”, a précisé le ministre, relevant que “la renégociation a commencé il y a 2 ans et n’est liée à aucune autre question”. S’agissant du projet intégré de Gassi Touil, le ministre estime que le projet en question “est un symbole de l’ouverture économique de l’Algérie, puisqu’il confie pour la première fois à un consortium étranger (Repsol YPF et Gas Natural) un projet qui englobe toute la chaîne du GNL, de l’exploration à la liquéfaction”. Repsol et Gas Natural détiennent 80% dans l’usine de GNL devant être construite à Arzew et 65% dans l’exploitation du champ gazier. “J’espère que le projet sera achevé en 2009 comme les deux entreprises espagnoles s’y sont engagées, afin que le gouvernement algérien perçoive les revenus fiscaux qui lui sont dus, y compris par Sonatrach, et que la société nationale des hydrocarbures reçoive les quantités de GNL prévues et qui ont déjà fait l’objet de contrats avec des compagnies américaines”, souligne M. Khelil. Le ministre de l’Énergie écarte toute renégociation sur le projet. “On ne peut pas renégocier un projet qui a fait l’objet d’un appel d’offres car cela remettrait en question le principe de l’appel d’offres qui consiste en des conditions que le contractant s’engage à honorer”, estime-t-il.
Le ministre rappelle que le projet avait fait l’objet d’un appel d’offres international, avec des conditions précises, et que “dans le cas où les deux entreprises ne seraient pas au rendez-vous en 2009, les contrats prévoient des compensations à la partie algérienne”. Au sujet de Medgaz, M. Khelil affirme que “Sonatrach a été le principal promoteur de ce projet et l’entreprise qui a consenti le plus d’efforts pour sa concrétisation”.
Interrogé si Sonatrach pouvait céder plus que 10% de sa participation dans le capital de Medgaz à Gas Natural, le ministre estime que “la société algérienne doit maintenir dans ce projet stratégique une participation minimale de 25% qui lui permet de le préserver”. Pour autant, il n’exclut pas la possibilité que “d’autres compagnies espagnoles partenaires dans le projet soient rachetées par des entreprises qui pourraient avoir des objectifs différents”. À une question sur le mémorandum d’entente signé par Sonatrach et Gazprom, Chakib Khelil a indiqué que “ce mémorandum ne diffère en rien de ceux souscrits avec des compagnies comme Shell ou Statoil, et définit les domaines où les deux entreprises peuvent développer des projets communs”. Le 15e Congrès international du gaz naturel liquéfié (GNL-15) a pris fin vendredi soir à Barcelone lors d’une cérémonie au cours de laquelle l’Espagne a passé le témoin à l’Algérie qui organisera, en 2010, la 16e édition de cette réunion considérée comme la plus importante du secteur au niveau international. Un comité ad hoc est mis en place par la société nationale des hydrocarbures Sonatrach pour promouvoir cet événement
Synthèse M. R.(LIBERTE)
la_marmotte
29/04/2007, 17h22
Cevital a investi 181 millions de dollars dans le verre plat
Le Point Economique
25/04/2007
Le groupe Cevital ouvrira fin avril une usine de verre plat, dans laquelle il a investi 181 millions de dollars. Cette usine, implantée à Larbaâ, à une trentaine de kilomètres au sud-est d'Alger, exportera une partie de sa production de 2 200 tonnes par jour vers l'Europe.
Cette usine emploierait 2 500 personnes. Cevital doit également ouvrir, en juillet, une usine d'éléments préfabriqués pour le bâtiment. Le groupe compte construire dix autres unités similaires en Algérie.
Numéro un en Algérie de l'agroalimentaire, Cevital fabrique des huiles végétales, des margarines et du sucre. Le groupe est classé en sixième position en Algérie en chiffre d'affaires et quatrième en résultat net, après les sociétés publiques d'hydrocarbures Sonatrach, de l'électricité et du gaz Sonelgaz et des tabacs SNTA. Créé en 1998 et dirigé par Issad Rebrab, le groupe Cevital possède un complexe agroalimentaire à Béjaïa, composé d'une raffinerie d'huile d'une capacité de 1 800 tonnes/jour (la plus importante d'Afrique) d'une raffinerie de sucre d'une capacité de 1 600 tonnes/jour et d'une margarinerie d'une capacité de 600 tonnes/jour. Cevital a été le premier groupe privé algérien à être coté, en janvier 2006, sur le marché obligataire algérien qui compte sept intervenants publics. Ce marché représente un montant global d'obligations de près de 120 milliards de dinars (1,2 milliard d'euros). Cevital a levé 5 milliards de dinars (50 millions d'euros environ) en vendant des obligations du groupe à huit banques et institutions.
la_marmotte
29/04/2007, 17h23
Tramway, téléphérique, ville universitaire, ponts trans-RHumel et hôtels de luxe.
Un tramway de 22 km, un téléphérique de 2 400 passagers/jour, un pont trans-Rhumel de 1 200 m et une ville universitaire d’une capacité de 44 000 places pédagogiques. Tels sont les projets qui ont été approuvés par le président de la République pour changer le look de Constantine appelée à être gérée en véritable cité métropolitaine.
Pour la réalisation de ces mégaprojets, qui favorisent le développement économique et modernisent la métropole, plus de 86 milliards de DA hors programme quinquennal, sont mobilisés.
Le tramway, à réceptionner dans un délai de 39 mois, est d’une importance capitale pour désengorger une ville qui étouffe à cause de sa propre configuration. Le parcours du tramway, de 22 km, relie la ville coloniale à la nouvelle ville Ali-Mendjli. Les travaux de déviation des réseaux AEP, gaz, téléphone ont été achevés et le chantier est à ses débuts.
Le téléphérique, à travers ses deux lignes, doit relier l’axe rue Tatache-CHU Ibn-Badis-la cité Émir-Abdelkader sur une distance de 1 091 m avec 35 cabines, de 15 places chacune, qui transporteront 2 400 passagers/jour. Le coût global de cet investissement est estimé à 111 milliards de centimes. Les travaux de réalisation sont confiés à un pool helvético-autrichien. Le nouveau pont appelé Trans-Rhumel sera le huitième ouvrage d’art du genre à Constantine.
Ses 1 200 m de long sur 20 m de large ainsi que le couloir du tramway et les différentes trémies qui vont s’y greffer font de lui l’un des plus grands ouvrages de l’Algérie indépendante. À ce jour, 50 milliards de DA ont été débloqués pour sa réalisation. Une fois achevé, il reliera les deux rives de la ville, soit du plateau du Mansourah au carrefour de la place de l’ONU, avec des dessertes au niveau des différents quartiers. La nouvelle ville universitaire, qui recevra aussi, l’extension du tramway, sera érigée sur une superficie de 150 ha à la nouvelle ville Ali-Mendjeli composée de 13 pôles pédagogiques de 44 000 places cumulées et de plusieurs autres pôles sportifs, logistiques et administratifs. Il recevra, aussi, 14 résidences universitaires, une zone d’habitation et une autre commerciale. La ville universitaire, d’un coût global de 17,7 milliards de DA, sera réalisée selon les normes internationales, nous précise-t-on. Le tourisme à Constantine, parent pauvre des dernières décennies de développement, bénéficiera d’au moins deux projets de taille. Il s’agit des deux nouveaux hôtels Ibis et Novotel.
C’est le résultat d’une association entre le groupe Mehri et l’hôtelier français Accor. Constantine en sortira renforcée avec 578 lits de moyen et haut standing. Reste à espérer que la rente pétrolière sera toujours au rendez-vous pour assurer le financement de plan exceptionnel.
Madani R.(LIBERTE)
Pariblancais
29/04/2007, 17h27
Pendant ce temps-là, la marmotte mettait le chocolat dans le papier d'alu....
:To funny:
la_marmotte
29/04/2007, 17h30
L'Inde désire plus de gaz et de pétrole algériens
L'Inde, grand consommateur d'énergie, veut s'approvisionner davantage en gaz et pétrole algériens. Le ministre du Pétrole et du Gaz indien, Murli Deora, est depuis samedi en Algérie en perspective d'une coopération entre les deux pays, dans le domaine énergétique. L'exploration et la production des hydrocarbures ainsi que la formation et l'exportation du GNL et GPL algériens vers l'Inde, qui a importé l'an dernier 123 millions de dollars d'hydrocarbures algériens, sont à l'ordre du jour de la mission de trois jours de Murli Deora à Alger. Accompagné d'une importante délégation composée des dirigeants des entreprises: Indian Oil Corporation (IOL), Oil et Natural Gas Commission, Gail India Limited, India Oil Corporation et Engineers India Limited (EIL), le ministre indien a eu des entretiens avec Chakib Khelil sur des questions relatives au développement de la coopération dans le domaine énergétique, notamment dans la commercialisation du GNL et GPL algériens. Hier, au troisième et dernier jour de sa visite, le ministre indien a été reçu par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika.
A l'issue de cette audience, Murli Deora a fait part du souhait de son pays de poursuivre le dialogue avec l'Algérie sur diverses questions d'intérêt commun. «Je souhaiterais que l'on poursuive le dialogue qu'on a eu aujourd'hui», a-t-il déclaré. «C'est un honneur et un plaisir pour moi d'être ici en Algérie. J'ai constaté qu'il (le président) sait beaucoup de choses sur l'Inde», a-t-il ajouté, affirmant avoir remis au chef de l'Etat un message du Premier ministre l'invitant à se rendre en Inde. Le ministre indien avait également été reçu par le chef du gouvernement, Abdelaziz Belkhadem.
Lors d'une rencontre entre les opérateurs indiens et algériens organisée, hier à Alger, par la Chambre algérienne de Commerce et d'Industrie (CACI), le ministre indien a indiqué que la coopération économique entre l'Algérie et l'Inde peut s'étendre, en plus du secteur de l'Energie, à des domaines d'activités comme les hautes technologies et la pharmacie. Les échanges commerciaux entre les deux pays demeurent timides puisqu'ils n'ont pas dépassé 250 millions de dollars en 2006. L'Algérie a exporté vers l'Inde, durant l'année dernière, pour une valeur de 137 millions de dollars dont 123 millions d'hydrocarbures et le reste des demi-produits, a indiqué le président de la CACI, Brahim Bendjaber.
Lors de la même année, l'Algérie a importé de l'Inde pour environ 105 millions de dollars dont 42 millions représentant les produits alimentaires et 36 millions des demi-produits, selon le même responsable. Bendjaber a appelé, de son côté, les opérateurs indiens à venir investir dans le secteur de l'industrie et des hautes technologies en Algérie et exporter vers les pays européens, en tirant profit des avantages comparatifs, qu'ils soient tarifaires, géographiques ou autres, qu'offre le pays. Interrogé par un opérateur algérien sur les secrets du «miracle économique» indien malgré des coûts de l'énergie de plus en plus élevés, Deora a répondu que cela résultait de la politique de son pays donnant une importance primordiale à l'éducation et à la formation.
L'Inde est réputée comme étant un vivier mondial de cerveaux: quelque 275.000 ingénieurs sortent chaque année des universités indiennes dont 80.000 spécialisés en informatique et en hautes technologies, sans compter des milliers de médecins qui sortent des facultés de médecine indiennes et autres instituts spécialisés. Interrogé sur la position de son pays au sujet de la création éventuelle d'une «Opep du gaz», le ministre indien s'est limité à dire que l'Inde étant un grand consommateur et importateur de cette énergie, il craint avant tout «tout risque de rupture des approvisionnements gaziers».
Chakib Khelil a souligné qu'il y a beaucoup de perspectives de coopération, notamment dans la commercialisation, dans la mesure où on arrive à être compétitif sur ce marché, en particulier dans les domaines de la vente du GNL et du GPL, et aussi dans celui de l'ingeneering et de la formation et la recherche scientifique. Souhaitant un échange entre l'IAP (Institut algérien du pétrole) et les instituts indiens, Khelil a ajouté que: «l'Algérie s'intéresse, également à l'élaboration de projets communs dans l'exploration et la production à travers le monde», rappelant, à ce propos, le projet d'exploration que mènent ensemble en Irak, Sonatrach et l'entreprise indienne ONGC. «Nous souhaitons développer des projets en commun dans ce domaine, et nous discutons des projets d'exportation de GNL et de la possibilité d'exportation de GPL à l'Inde», a-t-il ajouté.
Par le Quotidien d'Oran
la_marmotte
29/04/2007, 17h30
Vers des agences d’emploi privées en Algérie
Tayeb Louh, ministre du Travail et de la Sécurité sociale, a haussé le ton, hier, lors d’une réunion d’évaluation du programme triennal de réforme de l’Agence nationale de l’emploi (Anem) qui a eu lieu au siège du ministère.
A ses yeux, le rythme de progression n’est pas suffisant et les mentalités sont encore « prisonnières de la bureaucratie, situation aggravée par un manque d’initiative au niveau local ». Il a exhorté les responsables à « bouger, sortir de leur bureau et changer de méthode de travail », car « si on persiste avec les mêmes réflexes, nous n’allons pas atteindre les objectifs assignés », dit-il.
Dans la feuille de route du gouvernement, l’Anem a une place centrale dans la lutte contre le chômage et la création d’emplois. La loi lui confère un nouveau statut juridique en l’érigeant en établissement public à gestion spécifique (EPGS).
Ce nouveau statut introduit une plus grande souplesse dans la gestion de l’Anem et renforce ses attributions en matière de régulation du marché du travail et de contrôle de l’emploi (loi 04-19 du 25 décembre 2004). Elle consacre l’ouverture au secteur privé de l’activité de placement en conformité avec la convention n°181 sur les agences d’emploi privées de l’Organisation internationale du travail, ratifiée par notre pays en 2005.
Un projet de décret exécutif qui organise la relation entre les agences privées et l’Anem est en cours de signature. Dans le but de faire de l’Anem un véritable service public de l’emploi performant, dynamique et susceptible de constituer un vecteur de réussite de la politique nationale de l’emploi, un programme étalé sur trois années (2006 - 2008) a été mis en œuvre. Il est doté d’une enveloppe financière de près de 7 milliards de dinars et dont la mise en œuvre a débuté depuis le quatrième trimestre 2006.
Les recrutements permettront d’améliorer le taux d’encadrement des structures de l’Anem par des universitaires dont la proportion dans l’effectif global passera de 16% actuellement à 60% et d’améliorer le taux de couverture de la population active et du chômage qui passeront d’un agent Anem pour 17 000 actifs actuellement à un agent Anem pour 4200 actifs et d’un agent pour 2800 chômeurs en 2006 à un agent pour 665 en 2008.
A fin 2006, l’Anem a reçu 712 136 demandes d’emploi. 75% sont des primo-demandeurs d’emploi âgés de moins de 30 ans. La moitié des demandes émane de jeunes hommes qui ont des diplômes supérieurs. 132 117 offres d’emploi ont été recensées : 54,42% du secteur public, 30,60% du secteur privé national et 14,98% du secteur privé étranger. 40,49% des offres concernent les métiers du secteur des services, tels que les femmes de ménage, les plantons, les gardiens et les agents de sécurité contre 19,18% pour les métiers du BTPH, alors que les métiers de l’administration ne représentent que 7,80% des offres.
Les métiers de la branche mécanique et de la construction métallique ainsi que des transports et communication représentent respectivement 5,3% et 6,4% des offres d’emploi proposées.
Par contre, les métiers des cuirs et peaux, du bois et de l’ameublement, de l’industrie graphique et de la photo ainsi que ceux du verre, de la poterie et de la décoration accusent un certain déclin (moins de 1%) et ne sont pratiquement plus recherchés par les employeurs.
L’Anem a procédé à 96 850 placements, soit une progression de 309% par rapport à 2001 où le nombre de placements effectués n’a pas dépassé 23 696. « Les indicateurs que je viens d’évoquer montrent, certes, une amélioration des performances de l’agence en matière de gestion du marché du travail. Cependant, ces résultats demeurent insuffisants au regard des objectifs fixés (création de 2 000 000 d’emplois) », souligne le ministre.
Un programme de coopération a été engagé avec l’ANPE (France) en vue d’élaborer la nomenclature algérienne des métiers et des emplois. Un deuxième programme de coopération avec le service public de l’emploi suédois est en cours de finalisation et devra être concrétisé durant le premier semestre 2007. Un site web dynamique de consultation des offres et d’informations est en phase de développement et sera mis en ligne après des essais à partir du 15 mai.
Le ministère du Travail a instruit l’Anem d’élaborer des rapports semestriels détaillés, faisant état de toutes les données liées au marché du travail. Les rapports seront élaborés sous forme de document que le ministère du Travail et de la Sécurité sociale mettra à la disposition du département de la formation et de l’enseignement professionnels et celui de l’emploi et de la solidarité nationale.
Par El Watan
dzman_dz
29/04/2007, 17h38
Video du centre d'affaire et de commerce Al-Qods, le plus grand d'Afrique, http://www.dztube.com/dztube/view_video.php?viewkey=3c29048673252e490f73
la_marmotte
30/04/2007, 08h39
Pendant ce temps-là, la marmotte mettait le chocolat dans le papier d'alu....
:To funny:
avec l'arrivée du printemps et la fin de l'hibernation on redevient actif
Excalibur
30/04/2007, 13h10
Pendant ce temps-là, la marmotte mettait le chocolat dans le papier d'alu....
:To funny:
apres le corbeau et le renard, voila qu il nous ressort la marmotte, si ca continue, il va passer en revue tout l'arche de Noé
:To funny::To funny:
f_y_o_l_l_a_n_d_e
30/04/2007, 14h48
Le gigantisme à son état pur ...
--La troisième mosquée au monde
--Dounya parc un des plus grands au monde 700 Ha
--La plus grande centrale de dessalement d'eau de mer à Oran
--Une des plus longues autoroutes d'Afrique 1200 km (Travaux ont débuté )
--Un institut pasteur unique en Afrique (Terminé )
--Une des plus grandes centre de transformation d"Aluminium à Oran
---Un des plus grands magasin d'afrique El qods Cheraga 430 boutiques (Bientôt terminé )
--Un des plus grands ports d'afrique delta des Issers
---Unique pont en son genre en Afrique 1200 m un chef d'oeuvre ...
--La plus grande société d'afrique d'emballage et une des plus grandes au monde(opérationnelle )
Pariblancais
30/04/2007, 14h57
Le gigantisme à son état pur ...
--La troisième mosquée au monde
--Dounya parc un des plus grands au monde 700 Ha
--La plus grande centrale de dessalement d'eau de mer à Oran
--Une des plus longues autoroutes d'Afrique 1200 km (Travaux ont débuté )
--Un institut pasteur unique en Afrique (Terminé )
--Une des plus grandes centre de transformation d"Aluminium à Oran
---Un des plus grands magasin d'afrique El qods Cheraga 430 boutiques (Bientôt terminé )
--Un des plus grands ports d'afrique delta des Issers
---Unique pont en son genre en Afrique 1200 m un chef d'oeuvre ...
--La plus grande société d'afrique d'emballage et une des plus grandes au monde(opérationnelle )
Machaa allah. :grinning- Mabrouk ahlikem
Machaa allah. :grinning- Mabrouk ahlikem
soit heureux pariblancais on a toujours la deuxiéme plus grande mosqué du monde:To funny:
Pariblancais
30/04/2007, 15h19
soit heureux pariblancais on a toujours la deuxiéme plus grande mosqué du monde:To funny:
Rien à voir. Toutes les maisons de Dieu sont équivalentes (musulmanes ou autres). Ce n'est que la folie des mégalomanes et des fanatiques qui veulent les classer par leurs tailles ou la langue qui est utilisée pour y prier.
Pariblancais
30/04/2007, 17h41
En quoi il est "unique" cet institut pasteur ?? :confused1
Sinon mabrouk alikoù
Parcequ'il est gigantesque. Voyons. Faut suivre.
Mabrouk Ahlihem
la_marmotte
05/05/2007, 09h35
Réalisée en un temps record
La raffinerie d’Adrar bientôt mise en service
Chakib Khelil, ministre de l’Energie et des Mines, a effectué, mercredi, une visite d’inspection au pôle industriel d’Adrar. Cette visite donne un avant-goût de la prochaine et éventuelle inauguration de la raffinerie de Sbaâ par le chef de l’Etat.
Adrar. De notre envoyé spécial
Réalisée en un temps record, avec deux mois d’avance sur les délais prévus, malgré les contraintes d’ordre climatique (température élevée, vents de sable fréquents) et géophysique rencontrées au cours de son montage, la raffinerie de Sbaâ a déjà subi des tests de traitement concluants et sera très prochainement mise en service. Cette raffinerie, fruit d’un partenariat algéro-chinois, représenté par les entreprises Sonatrach (30%) et CNPC (70%), devra apporter un plus socio-économique à l’Algérie et particulièrement pour le sud-ouest du pays. Dans ce sens, Chakib Khelil dira : « Cette raffinerie a permis la valorisation des réserves d’hydrocarbures de cette localité, qui va donner tout d’abord une rentabilité à ces réserves et permettre aussi à la région d’être indépendante du Nord qui l’a toujours approvisionnée. » Elle aura aussi, selon le ministre, « un impact économique positif pour la région par la création d’emplois indirects et la possibilité d’exporter ses produits vers les pays du Sud, ainsi que le surplus de la production vers le nord du pays ». Chakib Khelil souligne par ailleurs que cette raffinerie « est stratégique du fait qu’elle utilise pour la première fois le RFCC, une technologie toute récente en Algérie qui permet de prendre le résidu lourd et le découper en produits utilisables. D’une capacité de production de 600 000 tonnes/an, soit 12 500 barils/jour, le coût de la construction de cette infrastructure s’élève à 167 millions de dollars. La commercialisation et la distribution des produits finaux seront disputées également entre les deux parties à raison de 51% pour Soralchin et 49% pour Naftal. Lors de sa tournée, le ministre a eu également à s’enquérir du taux d’avancement des projets de production de gaz naturel et des huiles en se déplaçant au champ pétrolier de Sbaâ dont la capacité de production moyenne pour les puits de Sbaâ 1 et 3 pour les huiles est de 292 m3/j et pour le gaz, de 1888 m3/j. La 2e étape de sa visite l’a conduit à l’unité de séchage du gaz. Deux projets relatifs à la distribution et au raccordement en gaz naturel des villes de Timimoun, Aougrout, Tsabit et celui destiné aux localités situées dans la partie sud du chef-lieu de wilaya, à savoir Aoulef, Reggane et Zaouiet Kounta. Ces deux projets s’élèvent respectivement à 702,70 millions de dinars concernant 4370 foyers et 1760 millions de dinars pour 14 403 familles. Ces projets une fois finalisés permettront une hausse conséquente du taux de raccordement au gaz naturel de la population citée, de 8% à 68%, selon les affirmations du ministre. M. Khelil s’est rendu enfin à Tillilen où il a mis en service le branchement de 500 foyers sur un projet de 2804 foyers. Il a également inauguré le nouveau siège de la direction de wilaya de l’industrie et des mines qui a coûté un peu plus de 24 millions de dinars.
Rabah Beldjenna
El Watan
la_marmotte
05/05/2007, 09h53
Foire internationale de Chicago (États-Unis)
Une quarantaine d’opérateurs économiques algériens y participent
Par : Meziane Rabhi
Dix entreprises, dont Cevital, Sim, Vitajus, Sofatpo et l’ONCV exposeront leurs produits
L’Algérie prendra part pour la première fois à la Foire internationale de Chicago (États-Unis), la Food Marketing Institute Show (FMI Show), qui se tiendra du 6 au 8 mai, avec la participation d’une quarantaine d’opérateurs économiques, a annoncé à Washington l’US Algeria Business Council (Conseil des affaires américano-algérien, US-ABC), rapporte l’AP. Pour la première fois aux États-Unis, un pavillon algérien sera ouvert aux dix exposants algériens inscrits à cette manifestation aux côtés d’une trentaine de producteurs et d’exportateurs qui seront également présents à Chicago pour des contacts et des mises en relation d’affaires.
Les dix exposants algériens à la FMI Show, dont Cevital, Sim, Vitajus, Sofatpo, l’ONCV et l’Anart, présenteront des produits de la gamme des vins, des dattes, du liège, des huiles, du beurre, des boissons, des pâtes alimentaires et du couscous, de biscuiterie, des pâtisseries traditionnelles, des fruits et légumes, des produits de l’artisanat, de la céramiques et des bijoux. Organisée à l’initiative de l’US ABC, en collaboration avec le World Trade Center Algeria (WTC-A) et l’Agence algérienne de promotion des exportations (Algex), la participation algérienne répond au besoin de satisfaire aux objectifs du programme de promotion des exportations hors hydrocarbures et de la mise en œuvre de la politique sectorielle en matière de promotion des secteurs de l’agriculture et de l’agro-industrie. “Cette participation leur permettra à la fois de faire connaître les productions algériennes dans les secteurs concernés, mais surtout d’établir des contacts avec les responsables des grandes surfaces américaines et aussi de tenter de nouer des partenariats avec les plus grandes sociétés de distribution de gros à travers les États-Unis”, a indiqué à l’APS Smaïl Chikhoune, président de l’US ABC.
L’Algérie bénéficie d’un Système de préférences généralisées (SGP) mis en place par les États-Unis pour soutenir les exportations algériennes hors hydrocarbures. Grâce à ce système, quelque 3 400 produits algériens, dont les produits agricoles et une large gamme de produits industriels, de l’artisanat et de matières premières, peuvent entrer sur le marché américain sans droits de douanes et sans contingentement.
Dans ce sens, le SGP est une opportunité exceptionnelle offerte aux exportateurs algériens. La Foire agro-alimentaire de Chicago est une occasion pour les opérateurs économiques algériens de mesurer l’importance du marché américain pour les productions hors hydrocarbures, de s’informer des dispositions commerciales qui y existent et des opportunités d’affaires qu’ils peuvent réaliser avec un minimum d’organisation, d’autant que les produits algériens, de très bonne qualité, restent très peu connus des consommateurs américains, souligne encore l’US ABC, rappelant qu’il existe actuellement un seul distributeur algérien aux États-Unis qui commercialise depuis 2006 quelques produits alimentaires, dont le couscous. Les produits algériens, comme les dattes, les pâtes alimentaires, les boissons, l’huile d’olive ou les olives, que l’on trouve dans des commerces tenus par des Arabes, viennent surtout du Canada ou d’autres pays, signale-t-on. En marge de leur participation à la FMI Show, les hommes d’affaires algériens auront l’opportunité, dès le 9 mai, de visiter des sites de production (fermes d’élevage de vaches laitières, unités de conditionnement de lait, unités de fabrication de machines et équipements agro-industriels, pépinières et autres usines), explique-t-on à l’US ABC. La FMI Show, qui regroupera cette année quelque 2 550 exposants dont 75% américains et 25% étrangers, est la plus importante foire d’exposition au monde concernant, notamment, les produits agricoles, l’agro-industrie, les produits alimentaires, conserves, boissons, le machinisme agricole, les produits de beauté et cosmétiques, les produits d’entretien, les articles ménagers, les emballages, les produits pharmaceutiques, les articles de décoration et les accessoires de maison et de jardin.
Synthèse M. R.
Liberté
parce qu'il ya 80 mlds de $ et qu'il faut un plan de relance de l'economie et qu'on ne peu pas se contenter de les distriburer au peuple directement
ptolémée
05/05/2007, 17h29
Le gigantisme à son état pur ...
--La troisième mosquée au monde
--Dounya parc un des plus grands au monde 700 Ha
--La plus grande centrale de dessalement d'eau de mer à Oran
--Une des plus longues autoroutes d'Afrique 1200 km (Travaux ont débuté )
--Un institut pasteur unique en Afrique (Terminé )
--Une des plus grandes centre de transformation d"Aluminium à Oran
---Un des plus grands magasin d'afrique El qods Cheraga 430 boutiques (Bientôt terminé )
--Un des plus grands ports d'afrique delta des Issers
---Unique pont en son genre en Afrique 1200 m un chef d'oeuvre ...
--La plus grande société d'afrique d'emballage et une des plus grandes au monde(opérationnelle )
http://rylfr.free.fr/avatar/amour/avatar_amour_0044.jpghttp://rylfr.free.fr/avatar/amour/avatar_amour_0044.jpghttp://rylfr.free.fr/avatar/amour/avatar_amour_0044.jpghttp://rylfr.free.fr/avatar/amour/avatar_amour_0044.jpg
Salut,
Heureusement que l'Algérie avait récuser d'appartenir à la francophonie (immonde couleuvre à avaler), exige des excuses à la France pour son génocide perpétré lors de la colonisation et impose des visas, en réciprocité aux ressortissants des pays l'imposant à ses citoyens, sinon "l'enfant terrible africain" tomberait à une bassesse indigne de son peuple.
Comprend pas..
Quant a savoir ou est le mohk vaste dilemme...
la_marmotte
17/05/2007, 09h06
COOPÉRATION ALGÉRO-ALLEMANDE
Un investissement de 8 milliards d’euros attendu
17 mai 2007
L’Allemagne compte investir sur le marché algérien quelque 8 milliards d’euros, échelonnés sur plusieurs années, a indiqué hier à Alger, le directeur de la Chambre algéro-allemande de commerce et d’industrie (AHK), M.Andreas Hergenrôther, lors d’un point de presse sur la tenue prochaine en Allemagne de deux Salons industriels internationaux.
Ces investissements dont la destination précise n’est pas encore connue, doit toucher plusieurs secteurs et pas seulement celui des hydrocarbures, a-t-il précisé. Le responsable d’AHK a rappelé que les échanges commerciaux entre les deux pays avaient atteint, en 2006, quelque 2,3 milliards d’euros, à l’avantage de l’Allemagne qui a exporté vers l’Algérie pour 1,5 milliards d’euros (+14,6% par rapport à 2005) devenant le 4e fournisseur de l’Algérie, notamment en équipements en tous genres et dans l’automobile.
Depuis sa création il y a deux ans, AHK a réservé une enveloppe de 1,25 milliard d’euros pour le financement des exportations allemandes vers l’Algérie se rapprochant ainsi d’un pays comme l’Egypte (2 milliards d’euros), a-t-il encore fait savoir. Actuellement, 140 entreprises allemandes sont présentes en Algérie, soit dans le cadre du partenariat avec des entreprises algériennes soit en investissement direct, a indiqué M.Hergenrôther, en citant les cas de Knauf et Basf dans la construction, Siemens en partenariat avec la société nationale des transports ferroviaires (Sntf), Henkel en association avec l’Enad (détergents) et autres. Les exportations algériennes vers l’Allemagne (800 millions d’euros) sont constituées, quant à elles, à 98,5% d’hydrocarbures, selon le directeur de AHK.
La ville allemande de Dusseldorf doit accueillir, prochainement deux Salons spécialisés: le 17e Salon de la technologie des matières plastiques et du caoutchouc (24-31 octobre 2007) et le 18e Salon de l’emballage (24-30 avril 2008). Le chargé de la communication à la Foire du Dusseldorf, M.Bernd Jablonowski, a indiqué lors de ce point de presse consacré à ces deux manifestations, que l’Europe exportait annuellement vers l’Algérie, des équipements de fabrication d’emballages pour un montant de 74,4 millions d’euros dont près de 27% en provenance d’Allemagne qui suit de près l’Italie (32,8%). L’Algérie transforme annuellement 100.000 tonnes de plastique, a souligné par ailleurs, Salah Iguelouzène, un cadre dirigeant de Soexplast, une des filiales de la société nationale des plastiques et caoutchoucs (Enpc), dont 80% des machines sont d’origine allemande.
Les industriels algériens, présents à cette conférence de presse, n’ont pas manqué, de transmettre aux Allemands leurs principales préoccupations, en l’occurrence le problème du transfert de technologie, les contraintes au partenariat et les coûts élevés des équipements allemands.
L'Expression
Salim BENALIA
la_marmotte
17/05/2007, 09h09
Salons Bâtimatec et Électro 2007
Présence en force de l’Italie
Par : A. Abdelkrim
Une trentaine de sociétés italiennes a participé à ces deux manifestations.
Pas moins de 20 entreprises italiennes ont pris part au salon Bâtimatec qui s’est déroulé du 3 au 8 mai au Palais des expositions des Pins-Maritimes. La présence en force de ces sociétés à cette manifestation confirme, si besoin est, l’intérêt que portent les autorités italiennes au marché algérien. Ce pays ne veut pas rester en marge des différents projets lancés en Algérie, notamment la réalisation de un million de logements d’ici à 2009. L’Italie reste, en effet, le premier fournisseur de l’Algérie en matière de marbre, granite et autres pierres décoratives. Ce pays détient 25% des parts du marché dans ce créneau. Il est également le fournisseur de référence en Algérie, voire dans le monde pour les équipements de la production de matériaux de construction et de transformation de la pierre. Les opérateurs sont venus exposer les dernières technologies pour un marché qui exige de plus en plus de qualité. “Les entreprises italiennes versées dans les machines, outils et des technologies de la pierre ont enregistré un accroissement des ventes assez significatif. Le 1er semestre de l’année 2006, le chiffre d’affaires concernant les équipements pour le travail du marbre a augmenté de 14,54%, soit une valeur de 400 millions d’euros. Ce succès est dû principalement à l’expérience des entreprises italiennes, la qualité des équipements et au savoir-faire développé dans ce marché qui devient de plus en plus concurrentiel au niveau mondial”, lit-on dans un communiqué rendu public par l’Institut italien du commerce (ICE).
I&S : un géant
de l’électronique
Par ailleurs, l’Italie a participé aussi à la première édition du salon Électro avec une dizaine d’entreprises, à leur tête la société I&S, spécialisée dans le domaine de l’instrumentation et des équipements électriques et électroniques. Les responsables de l’ICE estiment que ce salon aura certainement une place assez importante dans les prochaines années de par l’importance de la demande interne en la matière et de la grande innovation technologique qui caractérise ce secteur. À ce propos, l’Italie a exporté vers l’Algérie pour plus de 91 millions d’euros de produits électroniques et instruments de précision, 30 millions d’euros de moteurs générateurs et transformateurs électriques et 22 millions d’euros d’appareils pour la distribution et le contrôle de l’électricité.
A. Abdelkrim
Liberté
la_marmotte
17/05/2007, 09h13
Chakib Khelil fait la promotion de l’Algérie aux Etats-Unis
Convaincre les groupes américaines d’investir en Algérie est au coeur de la visite du ministre Chakib Khelil aux Etats-Unis.
mercredi 16 mai 2007.
L'Algérie veut développer son industrie gazière selon Chakib Khelil (JPEG) La délégation algérienne, conduite par le ministre de l’Énergie et des Mines, a fait valoir l’importance des projets de développement de l’industrie gazière en Algérie, pour pouvoir augmenter les exportations, qui seront de l’ordre de 85 milliards de mètres cubes à l’horizon 2010. Elle a montré les efforts accomplis en amont et en aval des hydrocarbures, mais aussi du point de vue des réformes économiques et politiques. Les compagnies américaines ont été, semble-t-il, “réceptives aux arguments algériens”.
“À travers plusieurs communications sur les portefeuilles de projets du secteur en Algérie et un débat centré sur les réformes, le climat des affaires, les avantages, les responsables algériens ont réussi à intéresser leurs partenaires américains à la faisabilité des projets couvrant aussi bien les énergies nouvelles, le marché du gaz, principalement du GNL, la production d’énergies, la pétrochimie, la formation, la maîtrise des technologies, le transport ou les activités en aval et la commercialisation”, souligne l’APS. “Notre principal souci est d’intéresser nos partenaires ou futurs partenaires dans des créneaux où nous n’avons pas fait suffisamment de promotion jusque-là, alors que les domaines de la recherche production sont bien couverts”, a précisé le ministre de l’Énergie, cité par l’agence.
Synthèse de Ahlem, www.algerie-dz.com
D’après Liberté
la_marmotte
17/05/2007, 09h15
Cevital veut créer 100 000 emplois en Algérie
Cevital ambitionne de lancer plusieurs projets industriels en Algérie qui devront créer jusqu’à 100 000 emplois directs selon le PDG Issad Rebrab.
mardi 15 mai 2007.
Issad Rebrab PDG de Cevital Algérie (JPEG) La politique prônée par le PDG de Cevital est fondée sur l’équation investissement et réinvestissement à l’origine de la très bonne santé financière du groupe. “Nos investissements sont couverts à plus de 130% par nos fonds propres. Mieux, nous n’avons aucun découvert bancaire. C’est cette santé financière d’ailleurs qui nous pousse à voir toujours plus grand et faire souvent plus”, soulignera M. Issad Rebrab. Cevital s’est engagé ainsi dans un important programme de développement et de diversification en Algérie dans des secteurs porteurs et à forte valeur ajoutée. Ce qui lui permettra, indiquera le patron du groupe, de renforcer sa position et de bénéficier des importantes opportunités offertes par le développement de l’économie nationale. “Ce qui amènera à porter son chiffre d’affaires annuel à 4 milliards USD en 2010, tout en maintenant un haut niveau de rentabilité”, ajoutera-t-il.
Ce programme de développement de Cevital en Algérie fait l’objet d’une première tranche d’investissement d’un montant de 166 milliards de DA, soit 2,3 milliards de dollars US, décidée pour la période 2005-2010 et qui sera financée à hauteur de 75% sur fonds propres. “Il s’accompagnera d’un immense effort de recrutement et de formation, de façon prioritaire pour le management et progressivement pour toutes les fonctions de l’entreprise”, promettra M. Rebrab. Ce plan d’envergure permettra également à Cevital de renforcer son ouverture à l’international et de devenir un acteur majeur dans le développement des exportations de l’Algérie. Le business plan du groupe d’ici 2015 comporte une panoplie de défis industriels. Il a pour fondement une “approche pragmatique et volontariste”. Cevital investira globalement dans ce vaste programme 20 milliards de dollars à l’horizon 2015 en association avec différents partenaires étrangers. Plus de 100 000 emplois directs seront créés. Plus de 1 million d’emplois indirects seront également créés.
Synthèse de Rayane, www.algerie-dz.com
D’après Liberté
la_marmotte
17/05/2007, 09h17
L’Algérie, un pays d’opportunités pour les investisseurs
Les opportunités d’investissements en Algérie sont réelles et le potentiel de développement du marché algérien est énorme selon les économistes.
vendredi 11 mai 2007.
L'Algérie veut se développer dans l'industrie (JPEG) L’Algérie qui fait partie de cette région n’attire pas, “autant d’investisseurs que son potentiel permet”, surtout lorsqu’on considère le nombre de secteurs jugés porteurs. Dans le but d’attirer les investisseurs étrangers et les inciter, ainsi, à s’intéresser aux potentialités de l’Algérie mais aussi à d’autres pays de la région Meda, le Réseau euroméditerranéen des agences de promotion des investissements a élaboré un guide retraçant les faiblesses et les points forts des pays appartenant à cette région. Ce guide explique, d’ailleurs, pourquoi et comment un investisseur étranger devrait s’y intéresser. Ainsi, les potentialités concernant les secteurs les plus intéressants pour l’investissement des étrangers sont mis en exergue dans ce rapport.
Parmi les secteurs phares pouvant drainer les IDE en Algérie, les banques et les finances sont incontournables, selon les rédacteurs du document. “L’Organisation bancaire et financière est en pleine mutation et les réformes entamées au début des années 1990 sont toujours en cours”, lit-on dans le guide. Les experts européens, pour mettre en confiance les investisseurs étrangers, rappellent que plusieurs banques étrangères se sont installées en Algérie et que d’autres ont ouvert des bureaux de représentation dans la perspective de s’implanter ultérieurement. Parmi les raisons qui ont permis un tel engouement dans l’investissement dans ce secteur, les experts précisent que la loi algérienne “permet la création d’établissements financiers sous forme de banques d’affaires ou de sociétés de leasing”.
Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com
D’après Liberté
la_marmotte
17/05/2007, 09h19
L’Algérie mise sur le marché américain
L’Algérie vise une plus grande part du marché américain du GNL notamment celui de la côte Est des Etats-Unis où Sonatrach s’est réservée des capacités d’accès à plusieurs terminaux.
vendredi 11 mai 2007.
L'Algérie veut renforcer ses positions sur le bassin atlantique
L’Algérie travaille ainsi à augmenter la part de ses exportations de GNL sur le marché américain, a déclaré mardi, à Washington, Chakib Khelil, ministre de l’Energie et des Mines, qui participait à la seconde session du sommet producteurs-consommateurs de GNL. L’objectif est d’augmenter d’environ 35% les capacités d’exportation sur le bassin atlantique. A l’horizon 2015 l’Algérie devrait pouvoir augmenter à 12 milliards de mètres cubes ses exportations de GNL sur le marché américain, exportations qui se situent actuellement entre 6 et 7 milliards, c’est-à-dire faire en sorte qu’un tiers des exportations de Sonatrach de ce produit soit destiné à cette région, a ajouté M. Khelil.
En plus de cet objectif d’augmentation de la part des exportations de GNL algérien vers le marché américain, la stratégie projetée par l’Algérie, et principalement Sonatrach, pour renforcer ses positions sur le bassin atlantique, vise également à élargir la gamme de ses interventions sur ce marché pour ne plus être seulement un client mais un partenaire qui aura à bénéficier des infrastructures, des réseaux en place et des technologies nouvelles pour maximaliser ses profits. Après avoir développé des partenariats avec des entreprises en Espagne, Portugal, France, Royaume-Uni et d’autres pays, l’Algérie compte en faire autant avec les Etats-Unis, d’autant que le marché du gaz connaît une explosion rapide qui va devoir mobiliser tous les intervenants sur la chaîne, a noté Chakib Khelil, pour qui l’effort de tous peut être le meilleur garant pour la stabilité du marché et la sécurité des approvisionnements.
Synthèse de Ahlem, www.algerie-dz.com
D’après Le Maghreb
la_marmotte
17/05/2007, 09h21
La coopération entre l’Algérie et les Etats-Unis dans le nucléaire
Les Etats-Unis et l’Algérie pourraient prochainement signer un accord de coopération dans le nucléaire civil, ce qui peut être traduit comme un échec pour la France.
jeudi 10 mai 2007.
L'Algérie et les Etats-Unis signeront un protocole d'accord sur la coopération nucléaire
Les ressources énergétiques du Maghreb, de l’Algérie notamment, constituent un enjeu vital des positionnements présents et futurs des USA, de la France, de la Russie, de la Grande-Bretagne et même de la Chine. En l’occurrence, la convention de coopération dans le domaine du nucléaire que l’Algérie s’apprête à signer avec Washington en juin, replace dans les starting-blocks Américains et Français, surtout dans la course aux zones d’influence. Le fait que les Etats-Unis aient coiffé la France dans ce domaine, quelques jours seulement après l’offre de service du candidat Sarkozy à l’Algérie dans la technologie nucléaire, relance de plus belle la compétition bien que les deux pays évitent diplomatiquement de parler de rivalité. Mais au-delà du business proprement dit, l’offre nucléaire de l’Administration Bush à Alger pourrait être sous-tendue par ce souci d’éviter le syndrome à l’iranienne.
En se proposant de piloter la nucléarisation de l’Algérie, les Etats-Unis se donnent ainsi la garantie de pouvoir suivre, superviser et surveiller l’usage de cette technologie. Pour cause, le chantage de Téhéran sur l’enrichissement de son uranium aura faussé les calculs des USA, qui ont du mal à saisir l’ampleur et la dangerosité du programme nucléaire de ce pays. En effet, en diversifiant ses partenaires dans son industrie nucléaire, l’Iran aura brouillé les pistes à l’Oncle Sam. Et l’Algérie étant considérée comme un pays pivot grâce notamment à ses richesses énergétiques, il était sans doute plus porteur et moins risqué, devaient penser les stratèges américains, d’engager avec elle un partenariat au lieu de laisser les Russes et les Chinois, par exemple, rafler le marché. Aussi, les Etats-Unis offrent, en contrepartie, une « assurance-vie » aux dirigeants algériens s’agissant d’éventuelles suspicions sur l’usage qui serait fait de la technologie nucléaire. Il n’est pas inutile de rappeler les campagnes récurrentes des Britanniques sur les prétendus objectifs militaires des petits réacteurs de Aïn Oussera.
Synthèse de Souad, www.algerie-dz.com
D’après El Watan
la_marmotte
17/05/2007, 09h29
cette coopération entre l’Algérie et les Etats-Unis dans le nucléaire est une réponse claire à la France qui voulait en échange d'une coopération dans le nucléaire civil un certain favoritisme sur les prix des hydrocarbures, voir un certain controle sur la SONATRACH,
c'est la SONATRACH qui pose ses conditions, si le client n'est pas content, au suivant ! il y a du monde qui fait la chaine !
la_marmotte
17/05/2007, 09h33
Un projet de 100 millions de dollars :
L’algéro-émirienne Mahassil produira 75 millions de litres de lait/an
par Zineb M.
Le ministère de l’Agriculture et du Développement rural a décidé d’octroyer 620 hectares de terres agricoles à la société algéro-émirienne du lait Mahassil pour la réalisation de son unité de production. L’entreprise, qui sera installée à Hamadia, à 58 km à l’est de Tiaret, sera la plus grande unité de production de lait en Afrique.
Lorsqu’elle atteindra sa phase finale d’ici cinq ans, l’unité s’étendra sur une surface de 5 000 hectares, a affirmé avant-hier le directeur de Mahassil, M. Mohamed Ali Chatiba, à l’agence de presse saoudienne SPA. L’investisseur, qui a consacré 100 millions de dollars au projet, compte importer 2 000 vaches laitières dans une première étape au début de 2008, avant d’atteindre 10 000 à moyen terme.
«L’usine sera opérationnelle au 1er trimestre de 2008 et aura une capacité de production de 75 millions de litres de lait par an, soit 200 000 litres/jour, en plus de 3 000 tonnes de viandes rouges dégagées chaque année», a-t-on précisé de même source.
«Le projet est très important du fait qu’il permettra de répondre à une partie des besoins du marché local évalué à 3,3 milliards de litres par an», a estimé M. Chatiba, rappelant que la consommation par habitant en Algérie est de 110 litres/an, contre 87 litres/an en Tunisie et 50 litres/an au Maroc, alors que la production nationale est loin de satisfaire les besoins.
Concernant la production laitière dans la région de Tiaret, elle est actuellement assurée par le secteur public qui fournit 60 000 litres/jour. Elle parvient non seulement à couvrir les besoins locaux mais fournit en plus certaines régions mitoyennes.
Quant au cheptel bovin dans la région, il est estimé à 40 000 têtes. Z. M.
Source:le jeune Independant.
la_marmotte
17/05/2007, 09h35
Tourisme : L'Algerie voit Grand
Décidée à faire son retour sur la scène touristique, l’Algérie a dans ses cartons plus de 300 projets hôteliers.
La politique de développement du tourisme en Algérie et la mise en valeur des potentialités et des atouts de la destination sont aujourd’hui au rang des priorités pour les autorités algériennes. En marge du 7e Sommet international du tourisme et des voyages les 11 et 12 mai à Lisbonne, Noureddine Moussa, ministre du tourisme, a annoncé que à fin avril, « plus de 300 projets immobiliers dans le secteur du tourisme étaient en cours de réalisation en Algérie, pour une capacité de plus de 35.000 lits et un investissement total d'environ 640 millions d'euros ».
Plusieurs de ces projets sont implantés à Alger, dont un hôtel Marriott au Club des pins (394 lits), Lafider à Birkhadem (512 lits), Ibis à Bab-Ezzouar (213 lits), un hôtel 5 étoiles à deux tours à Bab Ezzouar (410 lits), en plus de l'extension (+322 lits) de l'actuel hôtel Hilton.
Le parc hôtelier algérien compte actuellement quelque 85 000 lits.
Par ailleurs, la destination devrait être présente pour la première fois à Top Resa à Deauville en septembre prochain, et planche actuellement sur une campagne de publicité pour la région Paris/Ile-de-France
La rédaction de L'Echo Touristique
http://www.lechotouristique.com/arti...9&navartrech=3
Toulouzèène
17/05/2007, 13h29
Après les projets
[INDENT]-MAO-Mostaganem-Arzew-Oran (immense )
-Nouvelle ville de Gardhaia construit par les américains
-Nouvelle ville de Hassi Messaoud (Ville complète )
-L'autoroute est ouest 1200 km
-1 000 000 Logements
-L'usine d'Aluminium de 5 milliard de dollar
-La plus grande mosquée du monde après celle de la mecque 1 milliard de dollard
-Le plus grand centre commerciale d'afrique de plus de 450 boutiques
-Le plus grand technopole d'afrique sur un espace immense
-Un aéroport de 6 000 000 de passagers par an qui devait être le double si le projet avait été bien conduit au départ
-La construction de 51 prisons sur tout le territoire
-La plus grande centrale combiné d'afrique
-La plus grande station de dessalement d'eau de mer d'afrique (Hemma)
-La plus grande société d'emballage d'afrique si pas du monde (tonic emballage)
:076:
SLT PARCE QU'ON LE VAUT BIEN :clap:
f_y_o_l_l_a_n_d_e
17/05/2007, 17h39
Le plus grand complexe laitier d'Afrique bientôt près de Tiaret
100 Millions dollards d'invesstissement
Après les projets
-MAO-Mostaganem-Arzew-Oran (immense )
-Nouvelle ville de Gardhaia construit par les américains
-Nouvelle ville de Hassi Messaoud (Ville complète )
-L'autoroute est ouest 1200 km
-1 000 000 Logements
-L'usine d'Aluminium de 5 milliard de dollar
-La plus grande mosquée du monde après celle de la mecque 1 milliard de dollard
-Le plus grand centre commerciale d'afrique de plus de 450 boutiques
-Le plus grand technopole d'afrique sur un espace immense
-Un aéroport de 6 000 000 de passagers par an qui devait être le double si le projet avait été bien conduit au départ
-La construction de 51 prisons sur tout le territoire
-La plus grande centrale combiné d'afrique
-La plus grande station de dessalement d'eau de mer d'afrique (Hemma)
-La plus grande société d'emballage d'afrique si pas du monde (tonic emballage)
ect ...:076:
:060: Pourquoi vise-t-on des projets aussi gigantisme ?????:060:
:076:
la plus grande connerie vient de l'algerie et par ce fou "bouteflika"
la plus grande connerie vient de l'algerie et par ce fou "bouteflika"
Bouteflika est plus respectable que ton m6. :090::090::090::090:
Bouteflika est plus respectable que ton m6. :090::090::090::090:
Barhouch .
Le plus grand complexe laitier d'Afrique bientôt près de Tiaret
100 Millions dollards d'invesstissement
Toujours des projets ? Encore rien de réalisé ? Ou en sont les anciens projets ? Suspendus ? :011:
laurent93
18/05/2007, 20h54
La main-d'oeuvre chinise est seulement utilisé ds le batiment c'est con mais c'est avantageux et plus performants bonsoir pas que dans le batiment , dans la confection habillement couverture drat etc etc ils tiennent des magasins de chaussures et d'habillement a alger cartier bab el loued ! et ils veulent acheter des complexes touristique a cote de oran !
Salut a tous
Concernant les chiffres de issad rebrab qui veut transformer Golea en Floride algérienne, vous ne trouvez pas qu’il exagère, il dit que l’agriculture algérienne peut générer 140 milliards de dollars par an ; quand même. :082:
Pour moi l’Algérie doit être avant tout une puissance industrielle et je vois que le gouvernement commence à s’intéresser à l’industrie avec des projets dans la pétrochimie, aluminium… mais maintenant il faut encourager les industries à forte valeur ajoutée comme l’informatique, les biotechnologies et les nanotechnologie avec le retour des cadres algériens qualifiés au pays, il y a des centaines d’algériens qui travaillent dans la silicon valley et il peuvent réaliser des miracles en Algérie, il faut seulement un peu de patriotisme en prenant exemple sur les indiens, sud-coréens....
Sinon voici un dossier de afrique-asie sur l’Algérie :
Le retour de l’industrie
• Industrialisation Un défi à relever
• Stratégie Pour une économie diversifiée
• Mutations Les réformes d’abord
• Hydrocarbures Année faste et perspectives mondiales
• Interview de Chakib Khelil Énergie et mines, moteurs du projet industriel
• Chantiers Relance du pôle chimique
• Aluminium L’or blanc, après l’or noir
• Aménagement Assurer la cohésion territoriale
• Tourisme La renaissance
Dossier réalisé par Majed Nehmé, Philippe Tourel, Philippe Lebeau,
Roger Lahouès et Hassan Zeitouni.
Lien : http://www.afrique-asie.fr/images_articles//AA%2017/algerie.pdf
Ca fait plaisir de voir enfin décoller l’industrie algérienne
f_y_o_l_l_a_n_d_e
19/05/2007, 20h14
kawkawa
Juste un mot
pour te dire que les dz ont depuis longtemps misé sur les hydrocarbures
les invesstissements y sont colossaux et rapporte tout autant
Les invesstissements dans les hydrocarbures concerne
La recherche, l'exploitation et la distribution d'hydrocarbure
sous entendu raffinerie, pipe line longue distante, usine de transformation, usine de production et invesstissements dans le transports par bateaux voir les achats de bateaux sans compter l'expertise humaine , l'assurance et la réassurance enfin voilà pourquoi 98% de la richesse vient des hydrocarbures
car tout simplement l'invesstissement y est conséquent
Le tourisme Les dz s'ouvrent aux tourismes mais que les algériens eux mêmes contribuent aux recettes touristiques, les touristes d'affaires et sahariens constituent l'esssentiel du tourisme
La croissance du tourisme se fait en fonction des invesstissements en cours
Le tourisme est en pleine croissance et le sera tout autant demain avec l'apport de 300 projets touristiques dont des zet grandiose comme Zeralda, annaba, Tipaza ect...
Mais le terrorisme est un frein aux tourismes ...
rebrab le sait très bien la production industrielle en dz peut -être boosté à pleine capacité si l'invesstissement y est conséquent
Or l'invesstissement se fait au gré des années
L'industrie se réveille après une longue léthargie mais elle se réveille avec des zones d'expansion industrielle de grande envergue comme Skikda, Arzew, annaba , et surtout Alger ...
et évidemment l'agriculture peut être le summum de la croissance à 2 chiffres
Car comme le dit Rebrab on est importateur en tout genre dans l'agro alors que le pays est tellement grand et possède des ressources hydriques exploitables
-On est importateur de blé et on passer au stade d'exportateur
-on est importateur de lait alors qu'on peut passer au stade d'exportateur
-On est importateur de génisse alors qu'on pourrait être exportateur
et j'en passe
Rebrab a tout a fait raison et il n'exagère en rien ce qu'il dit
Simplement le secteur de l'agriculture a besoin d'énormément de moyen
de personne capable de s'occuper alors que tout le monde fuit en ville
de l'expertise et un accès à l'eau ...
f_y_o_l_l_a_n_d_e
19/05/2007, 20h14
kawkawa
Juste un mot
pour te dire que les dz ont depuis longtemps misé sur les hydrocarbures
les invesstissements y sont colossaux et rapporte tout autant
Les invesstissements dans les hydrocarbures concerne
La recherche, l'exploitation et la distribution d'hydrocarbure
sous entendu raffinerie, pipe line longue distante, usine de transformation, usine de production et invesstissements dans le transports par bateaux voir les achats de bateaux sans compter l'expertise humaine , l'assurance et la réassurance enfin voilà pourquoi 98% de la richesse vient des hydrocarbures
car tout simplement l'invesstissement y est conséquent
Le tourisme Les dz s'ouvrent aux tourismes mais que les algériens eux mêmes contribuent aux recettes touristiques, les touristes d'affaires et sahariens constituent l'esssentiel du tourisme
La croissance du tourisme se fait en fonction des invesstissements en cours
Le tourisme est en pleine croissance et le sera tout autant demain avec l'apport de 300 projets touristiques dont des zet grandiose comme Zeralda, annaba, Tipaza ect...
Mais le terrorisme est un frein aux tourismes ...
rebrab le sait très bien la production industrielle en dz peut -être boosté à pleine capacité si l'invesstissement y est conséquent
Or l'invesstissement se fait au gré des années
L'industrie se réveille après une longue léthargie mais elle se réveille avec des zones d'expansion industrielle de grande envergue comme Skikda, Arzew, annaba , et surtout Alger ...
et évidemment l'agriculture peut être le summum de la croissance à 2 chiffres
Car comme le dit Rebrab on est importateur en tout genre dans l'agro alors que le pays est tellement grand et possède des ressources hydriques exploitables
-On est importateur de blé et on passer au stade d'exportateur
-on est importateur de lait alors qu'on peut passer au stade d'exportateur
-On est importateur de génisse alors qu'on pourrait être exportateur
et j'en passe
Rebrab a tout a fait raison et il n'exagère en rien ce qu'il dit
Simplement le secteur de l'agriculture a besoin d'énormément de moyen
de personne capable de s'occuper alors que tout le monde fuit en ville
de l'expertise et un accès à l'eau ...
Oui mais il faut tout de même rester réalistes, rebrab est un homme d’affaire que je respecte, j’apprécie beaucoup son volontarisme agressif, par contre ces chiffres sur l’agriculture sont :082:
On sais tous que l’Algérie n’est pas un pays a vocation agricole, on peut a la limite atteindre l’autosuffisance et exporter un peu du vin, d’agrumes et de l’huile de l’olive mais la a réaliser 140 milliard de dollars de PIB agricole, je ne crois pas une minute, même les USA avec leurs centaines de millions d’hectares de terres (a comparer avec les 8 millions d’hectares de terres agricoles algériennes) n’arrivent pas a réaliser un tel chiffre.
Par contre pour l’industrie et le tourisme,je suis d’accord, l’Algérie a tous les atouts pour devenir une puissance industrielle et touristique.
la_marmotte
21/05/2007, 19h08
Algerie 1 PC par foyer : la TVA baisse
Le ministre de la poste et des technologies de l’information et de la communication, Boudjemaa Haïchour, a annoncé au début du mois que la loi de finances complémentaire 2007 prévoit une baisse sur la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) qui passera de 17 à 7% sur les micro-ordinateurs qui seront acquis dans le cadre de l’opération Ousratic – 1 PC par foyer.
Cette annonce a été faite à l’occasion de la rencontre qu’a eue le ministre avec une délégation du Forum des chefs d’entreprise (FCE) conduite par son président, Réda Hamiani. Selon la lettre du mois de mai du FCE, une autre mesure a été prise par le ministère des finances d’une manière exceptionnelle. Il s’agit d’une baisse sur les taux d’intérêt sur les micro-ordinateurs rentrant dans cette opération. « Ces mesures vont non seulement dynamiser l’opération car elles permettent aux foyers d’accéder au crédit pour l’achat de PC à des conditions plus avantageuse mais encouragent également l’assemblage et pourquoi pas à moyen terme la production de PC en Algérie », ont expliqué les cadres du ministère de la poste et des technologies de l’information, selon la lettre du FCE. Un autre point qui semble, lui aussi, pénalisant pour l’opération Ousratic, réside dans la redevance sur la copie privée exigée par l’Office national des droits d’auteur et des droits voisins (ONDA), à tout importateur d’ordinateurs. Cette redevance d’une valeur de 3 000 DA serait revue à la baisse. Ces mesures entreront en vigueur avec l’adoption par le nouveau Parlement de la loi de finances complémentaire 2007. Actuellement, seule la connexion à Internet bénéficie d’une baisse sur la TVA. L’opération Ousratic est chapeautée par le ministère de la poste et des technologies de l’information et de la communication. Plusieurs banques et établissements financiers y participent : la Banque du développement Local (BDL), la Banque extérieure d’Algérie (BEA), la Banque nationale d’Algérie (BNA), le Crédit populaire d’Algérie (CPA), la Société générale Algérie et Cetelem Algérie (filiale de BNP Paribas). A ceux-ci viennent d’ajouter les sociétés d’assurance et de réassurance à travers l’Union algérienne des sociétés d’assurance et de réassurance (UAR). Des assembleurs algériens de micro-ordinateurs font partie de cette initiative : Alfatron, Eepad, King Line Computer, Kourty Informatique, Sacomi Informatique, Dek Computer Center, Oreis Computer, Groupe Benhamadi Antar Trade, Sosib Algérie et Solinf. L’ADSL est pris en charge par Eepad. En attendant l’abolition de la TVA sur ces produits, un 7% est toujours mieux qu’un 17% !
S. B.
EL WATAN
la_marmotte
21/05/2007, 19h09
ORACLE s'installe en Algerie
L’ambition d’Oracle de s’implanter en Algérie traduit la volonté du numéro un mondial des logiciels de gestion de bases de données de se rapprocher de ses clients algériens.
dimanche 20 mai 2007.
Les secteurs d’activité d’Oracle sont classés en deux parties : technologie des solutions au niveau des infrastructures et les solutions applicatives d’entreprise (les fonctions métiers) appelées communément ERP (Entreprise Ressource Planning) tels la gestion des ressources humaines et des finances et les achats et les stocks. De passage en Algérie, Nadji Sid, directeur en chef des ventes à Oracle Moyen-Orient et Afrique, a déclaré : "On a l’habitude de réunir nos partenaires et nos clients en les regroupant lors d’une journée de mise à jour qui traite d’une technologie ou d’une solution applicative. Aujourd’hui, elle est dédiée à la partie technologie qui sera suivie, dans quelques semaines, d’une journée similaire pour la partie applicative. Nous le faisons une fois par an partout dans le monde avec un même contenu des présentations. Le message est commun. " Comment analyse-t-il le marché algérien ? " Il reste unique. Il y a une envie d’aller vers des solutions modernes.
L’investissement consenti en Algérie depuis les années 1970 dans le développement des infrastructures et la formation dans le domaine informatique a porté ses fruits. Il existe des compétences et des talents : une richesse sur laquelle il faut compter même s’il faut reconnaître qu’il y a une mise à niveau à faire, car l’Algérie est passée par une période de ralentissement ", souligne-t-il. Le potentiel est très important et c’est pour cette raison qu’Oracle est présent sur ce marché. La société américaine est intéressée par les compagnies et les institutions de grande importance avec comme mission d’identifier puis d’évaluer les besoins, prospecter le terrain et étudier toute proposition susceptible de nouer un partenariat ou arriver au moins à des ententes consolidées. Parmi les secteurs économiques, citons l’énergie (filiales de Sonatrach), les banques et les industries. Le projet de l’ex-gouvernance, noyau de la société de l’information et levier du développement des TIC, l’intéresse énormément.
Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com
D’après Le Maghreb
la_marmotte
21/05/2007, 19h10
Une usine de camions chinois en Algérie
La construction d’une usine de fabrication d’engins (tracteurs et camions) à Aïn Oussera est un acquis très important pour la région et surtout pour l’économie nationale. Elle sera bâtie sur un site de 50 hectares et coûtera 120 millions de dollars.
51% du coût du projet seront supportés par le côté algérien représenté par le groupe Hadj Ahmed Benbrahim, concessionnaire exclusif de la société chinoise Shee Fun, qui prendra en charge les 49% restants. Le pourcentage augmentera en faveur de l’Algérie à raison de 15% pendant deux ans pour arriver en fin de compte à 81%.
Cette usine donnera la possibilité d’emploi à plus de 1.800 ouvriers après sa réalisation qui durera 10 mois. 250 logements seront construits spécialement pour les Chinois qui viendront en force.
La visite du site a eu lieu mardi à Aïn Oussera, qui a accueilli les autorités locales, le groupe Hadj Benbrahim et une importante délégation conduite par l’ambassadeur de Chine M. Chang Chang Sheng.
Ce dernier a, dès son arrivée, fait part de sa joie (en parlant un arabe parfait) de participer à ce partenariat qui, en fait, a-t-il dit n’est que le prolongement logique d’une coopération qui a toujours été excellente entre les deux pays.
Il a fait remarquer que la réconciliation nationale et la stabilité que vient de reconquérir l’Algérie constituent un gage de garantie pour des perspectives encore plus importantes.
De son côté, le wali de Djelfa, M. Hamou Ahmed Touhami, s’est montré très fier d’accueillir un tel projet dans la wilaya et a promis toute l’aide nécessaire pour sa réalisation.
Le représentant du groupe algérien Hadj Ahmed Benbrahim a, pour sa part, déclaré que son groupe a toujours été un partenaire privilégié de la Chine et que cette coopération dure depuis plus de 100 ans dans d’autres domaines.
Il a également révélé que c’est grâce aux efforts et à l’insistance du wali que cette usine a été implantée à Aïn Oussera. Signalons enfin que les premiers engins (Sidi Nail I pour les camions et Sidi Nail II pour les tracteurs) sortiront de cette usine, le 15 mars 2007.
La production sera dès le départ très importante et sera de l’ordre de 400 camions et 400 tracteurs par jour. Un projet d’exportation vers l’Afrique est en phase de finalisation. Des négociations avec des pays européens sont en cours dans le même but.
Par Bekaï Abdelkader - Quotidien Oran
la_marmotte
21/05/2007, 19h11
L'Algérie signe le 9 juin le protocole sur le nucléaire civil avec les USA
ALGER - L'Algérie signera le 9 juin à Alger avec les Etats-Unis un protocole de coopération dans le nucléaire civil, a annoncé dimanche Chakib Khelil le ministre algérien de l'Energie et des Mines.
"Le protocole sera signé le 9 juin pendant la visite à Alger d'une délégation d'experts américains, qui sera accompagnée d'un haut responsable du département de l'énergie", a indiqué M. Khelil à la presse.
Durant son séjour, la délégation américaine se rendra dans les centres algériens de développement de l'énergie nucléaire à usage pacifique, a-t-il ajouté. Des experts algériens effectueront ensuite une visite d'information similaire aux Etats-Unis.
Le protocole d'accord algéro-américain vise à mettre en place des mécanismes de coopération et d'échanges multiformes dans le nucléaire civil, y compris la mise en place de programmes communs, avait indiqué récemment le ministre algérien.
"Les deux parties oeuvreront ainsi à organiser des échanges d'expériences, de connaissances, de visites d'experts et de spécialistes mais aussi à conduire des programmes communs" dans ce domaine, avait-t-il dit lors d'une visite aux Etats-Unis.
L'Algérie possède deux réacteurs nucléaires expérimentaux de 3 et 15 mégawatts. Le premier, baptisé Nour (lumière) est installé à Draria, près d'Alger. Il a été construit par l'Argentine. Le deuxième, construit par la Chine et baptisé "Essalem" (paix), est installé à Aïn Oussera (250 km au sud d'Alger).
Les deux réacteurs sont régulièrement inspectés par l'Agence internationale à l'énergie atomique (AIEA).
(©AFP / 20 mai 2007 16h52)
la_marmotte
21/05/2007, 19h14
Réalisation des usines de dessalement d’Oran et de Tipasa
Les géants Général electric et Biwater candidats
Les travaux de ces unités, d’une durée de 24 mois, seront lancés en 2008.
La séance d’ouverture des plis des offres techniques pour les projets de dessalement de l’eau de mer d’Oued Sebt à Tipasa et de Macta à Oran a eu lieu hier au siège du ministère de l’Énergie et des Mines. Le premier projet est d’une capacité de production de 100 000 m3/jour sur une superficie de 6 hectares. Le capital de la société appartient à 49% à Algerian Energy Company (AEC) et 51% pour l’investisseur. La structure du financement émane à 20% du capital, alors que 80% sont un financement local.
Le modèle du projet est le BOO qui signifie construire, posséder et exploiter. Sur les 12 soumissionnaires qui ont retiré le cahier des charges, 7 ont envoyé leurs offres techniques. Il s’agit du consortium espagnol Inima-Aqualia Spa. Son offre a été jugée par la commission recevable, mais avec une réserve relative à la remise de l’original de la caution de soumission dans un délai ne dépassant pas les 10 jours. Le montant de la caution de soumission est, faut-il le souligner, fixé, selon les dispositions du cahier des charges, à 300 000 dollars US. Le second soumissionnaire est le britannique Biwater dont le dossier a été accepté. Celle du groupement espagnolo-portugais Befesa-Sadyt-Somague ne sera acceptée qu’après que la réserve de la remise de l’original de la caution de soumission soit levée dans un délai maximum de 10 jours. Les dossiers du turc Baytur-Aritim, de l’espagnol Pridesa et le singapourien Mena Spring Utility ont été jugés recevables. La recevabilité de l’offre de l’américain Ge Water dépendra, en revanche, de la remise en conformité de la caution de soumission dans un délai ne dépassant pas 10 jours. Le projet de réalisation et d’exploitation de l’usine de Macta dans la commune de Mers El-Hadjadj, wilaya d’Oran, est d’une capacité importante estimée à 500 000 m3/jour. C’est l’un des plus importants au monde qui se fera avec le système osmose inverse. L’unité s’étalera sur une surface de 18 hectares. Le capital social de la société de projet MTM Spa est détenu à 49% par l’AEC et à 51% par l’investisseur. La structure du financement est à 30% sur capital et à 70% par les banques publiques (financement local). Sur les 9 sociétés internationales qui ont retiré le cahier des charges, 6 ont présenté leurs offres techniques.
Celles-ci ont été admises par les membres de la commission pour les groupements Biwater et Pridesa. Celles de Inima-Aqualia Spa, Befesa-Sadyt-Somague, Mena Spring utility et Ge Water ont été acceptées avec des réserves que leurs propriétaires doivent lever dans un délai maximum de 10 jours. Le montant de la caution de soumission est arrêté à 1 million de dollars US. Le P-DG de l’AEC estime qu’il a été reçu suffisamment de soumissionnaires pour créer une “bonne” concurrence. Par ailleurs, le planning prévisionnel de ce projet indique que les résultats des offres commerciales de ces deux projets seront connus au plus tard au 4e trimestre de l’année en cours. L’ouverture des deux chantiers est prévue pour le 1er trimestre 2008 pour un délai de réalisation fixé à 24 mois. Dans son intervention, le ministre de l’Énergie et des Mines, le Dr Chakib Khelil, a précisé qu’avec ces deux projets, le programme présidentiel qui englobe 13 usines de dessalement d’eau à travers le pays sera achevé.
Liberté
la_marmotte
21/05/2007, 19h16
Quatre millions de touristes en Algérie à l’horizon 2015
Atteindre la moyenne de 20 millions de nuitées, faire passer la capacité hôtelière à 260 000 lits, un flux touristique de quatre millions de touristes dont deux millions étrangers, engranger deux milliards de dollars de recettes et créer 100 000 emplois directs sont les objectifs quantitatifs attendus par le ministère du Tourisme à l’horizon 2015.
C’est ce qui a été, entre autres, réitéré par le premier responsable du secteur, Noureddine Moussa, en marge de l’inauguration du 9e Salon international du tourisme et des voyages tenu au Palais des expositions des Pins Maritimes à Alger, du 20 au 24 mai en cours. Placé sous le thème «la culture touristique au service du développement durable», le rendez-vous annuel des professionnels du tourisme et qui sont nombreux d’une année à une autre, vise, explique le ministre, à mettre en valeur les nouveaux axes stratégiques du développement durable du secteur dans le domaine de la promotion touristique, faire connaître les capacités et la variété de l’activité touristique en Algérie, la promotion de l’image positive du tourisme local et permettre aux opérateurs algériens et étrangers de nouer des relations d’affaires.
Il s’agit, également, d’encourager le tourisme national, d’aider le mouvement associatif touristique à conjuguer ses efforts dans ce créneau et surtout la création d’une industrie touristique de qualité pour promouvoir le secteur du tourisme national et multiplier les activités touristiques entre les professionnels du tourisme, du voyage et leurs clients. Cette 9e édition du Salon enregistré dans le programme de l’Organisation mondiale du tourisme a accueilli une quinzaine de participants internationaux venant de plusieurs pays ainsi que des délégations commerciales et des médias internationaux. Au plan national, les professionnels algériens participent avec dix complexes et hôtels, 14 entreprises de gestion touristique, 58 agences de tourisme et des voyages, 20 entreprises commerciales et économiques, 9 écoles et institutions de formation, 5 banques et assurances, 4 agences de communication et publication, 12 administrations, 5 artisanats traditionnels, 30 offices locaux du tourisme, 2 agences de transport et un bureau d’études. Le ministre du Tourisme a précisé, à l’occasion, que ce rendez-vous touristique est intégré dans l’agenda annuel du programme d’activités promotionnelles de l’Office national du tourisme dans le cadre de l’application de la politique du secteur dans le domaine de la promotion du tourisme.
Un séminaire international aujourd’hui
Noureddine Moussa a insisté lors d’un point de presse tenu à l’occasion du SITEV, sur la nécessité de contrôler les biens immobiliers touristiques représentant la base des investissements. Il a compté, en citant l’Agence nationale du développement Touristique (ANDT), 172 zones d’expansion touristique soumises à cet investissement tout en nécessitant une nouvelle stratégie qui étudie tous les moyens pouvant favoriser l’investissement touristique en coordination avec les secteurs concernés. «On a besoin de projets touristiques sérieux créateurs de vrai tourisme et aussi d’emploi. Par ailleurs, nous n’avons pas réellement un grand marché financier et seuls le CPA et la BDL financent de ce genre d’investissement. Nous avons reçu plusieurs demandes d’investissement mais nous devons sélectionner avant de donner des accords», a-t-il expliqué. Pour ce qui est du choix d’inscrire le développement du tourisme dans le cadre du développement durable, le conférencier a précisé qu’il ne s’agit pas d’un choix fortuit mais d’une option garante pour protéger l’attractivité des potentialités touristiques.
A noter que le ministère du Tourisme organise aujourd’hui à l’hôtel El Aurassi, en collaboration avec l’OMT, un séminaire international sous le thème «la planification du marketing et l’évaluation des activités de promotion».
La Nouvelle Republique
21-05-2007
Radia Zerrouki
pounja_bent_chitane_lol
21/05/2007, 19h19
Salut Le Corbi! :rofl:
la_marmotte
22/05/2007, 12h27
IBM. Ouverture de bureaux en Algérie
Daniel Chaffraix, General Manager d’IBM France, Afrique du Nord et de l’Ouest, a annoncé hier, lors d’une conférence de presse à Alger,
l’ouverture des bureaux d’IBM en Algérie.
« L’ouverture du bureau de liaison est une réponse à la demande de nos clients et nos partenaires. Elle apporte une proximité qui nous permettra d’avoir une meilleure écoute de leurs besoins et de réagir beaucoup plus vite à leurs attentes », a-t-il souligné. Dziri Abdelatif, Country Manager IBM Algérie, a déclaré : « Dans le contexte actuel de vitalité économique que connaît l’Algérie, les entreprises algériennes ont besoin de se moderniser et de se transformer en innovant dans leurs produits et leurs processus. Notre ambition est d’être leur partenaire de choix dans cet élan de développement en apportant nos technologies et notre expertise technique et métier ». IBM a déjà recruté trois professionnels chargés de développer conseil et support direct aux clients ainsi qu’au réseau de partenaires. Après un cycle de formation dans les écoles IBM, ils apporteront l’expertise de la compagnie, notamment dans les domaines des infrastructures modernes des systèmes d’information et du conseil métier. Les représentants de cette société multinationale américaine affirment avoir « de grandes ambitions dans un marché algérien fascinant et qui est en train de se transformer. Nous avons changé notre mode opérationnel. Nous ne cherchons pas à faire des coups ou des tactiques, ni seulement suivre un projet particulier. Nous sommes là dans une logique de croissance forte. Nous voulons développer des solutions et non vendre du hardware (matériel informatique physique). L’Algérie a des besoins en DRH (paie, administration de personnel, gestion de modules plus sophistiqués) et développer des cartes de crédit et de consommateurs, réglementation Bâle II pour les banques ». IBM veut être un partenaire de l’évolution et de la transformation des systèmes d’information des entreprises et des administrations. La société a longtemps reposé sa stratégie de développement sur les « business partners » avant de décider d’ouvrir ses bureaux en Algérie.
Kamel Benelkadi
El Watan
la_marmotte
22/05/2007, 12h38
RÉALISATION DES CENTRALES ÉLECTRIQUES
Les Italiens se taillent la part du lion
22 mai 2007 -
C’est hier matin au siège de la Sonelgaz de Gué de Constantine à Alger, que s’est déroulée l’ouverture des plis concernant la réalisation de trois projets d’installation de centrales électriques de turbines à gaz, en présence du président-directeur général du groupe, M.Bouterfa. Elles seront dotées d’une puissance de 2x130 ou 170 mégaWatts.
Les critères qui ont prévalu sont ceux du délai de réalisation et du prix du kWh le moins cher. Relizane, Batna et Larbaâ en abriteront les sites. Trois entreprises spécialisées dans ce type de réalisation étaient en compétition: General Electric pour les USA, Ansaldo pour l’Italie et Alstom pour la France. Les montants financiers proposés se feront soit en francs suisses, en dollars américains ou alors en euros.
Le choix s’est fait sur la monnaie européenne. Les sommes annoncées ont été converties en dinar algérien. Chaque offre était composée de lots. Centrale et poste. Le français Alstom s’est adjugé la première qui concernait le site de Relizane.
Pour l’ouverture du second pli, le constructeur italien Ansaldo l’emporte grâce au délai de réalisation soumis, 22 mois, le plus court de ceux proposés par son concurrent direct. General Electric avec 45 mois qui est éliminé d’emblée.
Le site Larbaâ tombe dans l’escarcelle des Italiens. Et ils vont récidiver. Le montant de la réalisation du lot n°1 s’élève à 121.455.037 euros.
Le lot n°2 est proposé à hauteur de 5.742.429 euros. En monnaie algérienne, il représente plus de 82 millions de dinars. General Electric proposait 125.747.445 euros pour le premier lot et 3.526.343 euros pour le deuxième.Le site de Batna est lui aussi réparti en deux lots. Ansaldo estime son délai de réalisation à 24 mois. Alstom 43 mois. General Electric 26 mois et demi.
Alstom sort de la compétition. Ses délais de réalisation sont trop longs. C’est la dernière chance pour les Américains de remporter le dernier projet mis en compétition.
La commission d’attribution des marchés exige l’original de la caution de soumission du constructeur américain. Ansaldo propose pour la réalisation de lot 1,124.876.981 milliard d’euros. Le calcul moyen du kWh donne 3,239DA pour les Italiens et 4,09DA le kwh pour General Electric. Ansaldo remporte son second marché.
Deux sur trois. La commission précise cependant qu’une vérification ultérieure sera faite pour l’adjudication définitive des projets. Aucune réserve n’est faite. Dans une semaine, il sera procédé à l’ouverture des plis des projets de Annaba et d’Alger port.
Relizane, Batna, Larbaâ, trois centrales électriques qui couvriront d’est en ouest l’ensemble du territoire nord du pays.
Sonelgaz met le paquet pour moderniser et remplacer des infrastructures jugées trop vieillottes. Elles devraient entrer en fonction entre le deuxième et le troisième trimestres 2008.
Mohamed TOUATI
L'EXPRESSION
Une usine de camions chinois en Algérie
La construction d’une usine de fabrication d’engins (tracteurs et camions) à Aïn Oussera est un acquis très important pour la région et surtout pour l’économie nationale. Elle sera bâtie sur un site de 50 hectares et coûtera 120 millions de dollars.
51% du coût du projet seront supportés par le côté algérien représenté par le groupe Hadj Ahmed Benbrahim, concessionnaire exclusif de la société chinoise Shee Fun, qui prendra en charge les 49% restants. Le pourcentage augmentera en faveur de l’Algérie à raison de 15% pendant deux ans pour arriver en fin de compte à 81%.
Cette usine donnera la possibilité d’emploi à plus de 1.800 ouvriers après sa réalisation qui durera 10 mois. 250 logements seront construits spécialement pour les Chinois qui viendront en force.
La visite du site a eu lieu mardi à Aïn Oussera, qui a accueilli les autorités locales, le groupe Hadj Benbrahim et une importante délégation conduite par l’ambassadeur de Chine M. Chang Chang Sheng.
Ce dernier a, dès son arrivée, fait part de sa joie (en parlant un arabe parfait) de participer à ce partenariat qui, en fait, a-t-il dit n’est que le prolongement logique d’une coopération qui a toujours été excellente entre les deux pays.
Il a fait remarquer que la réconciliation nationale et la stabilité que vient de reconquérir l’Algérie constituent un gage de garantie pour des perspectives encore plus importantes.
De son côté, le wali de Djelfa, M. Hamou Ahmed Touhami, s’est montré très fier d’accueillir un tel projet dans la wilaya et a promis toute l’aide nécessaire pour sa réalisation.
Le représentant du groupe algérien Hadj Ahmed Benbrahim a, pour sa part, déclaré que son groupe a toujours été un partenaire privilégié de la Chine et que cette coopération dure depuis plus de 100 ans dans d’autres domaines.
Il a également révélé que c’est grâce aux efforts et à l’insistance du wali que cette usine a été implantée à Aïn Oussera. Signalons enfin que les premiers engins (Sidi Nail I pour les camions et Sidi Nail II pour les tracteurs) sortiront de cette usine, le 15 mars 2007.
La production sera dès le départ très importante et sera de l’ordre de 400 camions et 400 tracteurs par jour. Un projet d’exportation vers l’Afrique est en phase de finalisation. Des négociations avec des pays européens sont en cours dans le même but.
Par Bekaï Abdelkader - Quotidien Oran
Cest bien mais le probleme de l'arrivée en masse des chinois qui vont créer un dumping au niveau des salaires concernant les camions et bus seront-ils de qualités, il n'y a pas mieux que la SNVI qui certes va perdre des parts de marchés mais cela va encourager l'innovation.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
22/05/2007, 15h55
La zone industrielle d'Arzew prend du volume
par Hamid Guemache
La zone industrielle d'Arzew prend du volume. L'endroit devrait, en effet, accueillir dans les prochaines années plusieurs usines de transformation de produits pétroliers et gaziers. L'industrie pétrochimique algérienne est en train de faire ses premiers pas dans la plus grande et la plus importante base de l'aval pétrolier et gazier de notre pays. Le début de ce qui pourrait constituer le noyau dur de la future industrie algérienne des prochaines décennies. Une bonne partie de l'avenir de l'économie nationale est en train de se jouer dans cette zone industrielle d'où transite l'essentiel de nos exportations d'hydrocarbures. «Ce qui se passe actuellement à Arzew me rappelle les années 70», affirme, nostalgique, Mohamed Benahmed, PDG de l'entreprise de gestion de la zone industrielle d'Arzew (EGZIA). Personne ne peut oublier les années fastes de la nationalisation des hydrocarbures et des investissements massifs dans la réalisation de complexes et de zones pétrolières. Depuis, l'Algérie est passée à l'économie de marché. Au coeur de la nouvelle politique du pays, la valorisation des hydrocarbures, notamment le gaz. L'Algérie ne veut plus se cantonner dans un simple rôle de pourvoyeur d'énergies primaires; elle cherche désormais à exporter des produits issus de la transformation des hydrocarbures.
Lancés en 2005 par Sonatrach, les principaux projets pétrochimiques commencent à voir le jour. Le démarrage se fera sans doute par la grande usine d'ammoniac et d'urée, fruit du partenariat entre Sonatrach et l'égyptien Orascom. Les deux partenaires sont en train de régler les derniers détails, avant de lancer la construction de la grande usine. Des milliers de travailleurs seront recrutés par le chantier. D'autres complexes industriels sont prévus et projetés dans cette zone. «En étant la première d'un ensemble de huit usines projetées, cette usine est pour nous un symbole», résume M. Benahmed. Sur la liste, de nouveaux complexes de méthanol, de vapocraquage, d'ammoniac et d'urée verront bientôt le jour. Les projets sont en phase de finalisation. Cependant, les 2.600 hectares de la zone industrielle sont à peine suffisants pour accueillir les nouveaux projets et accompagner le développement de Sonatrach. Pour éviter l'asphyxie, la zone industrielle va s'étendre vers Mers El-Hadjadj, à un jet de pierre de Béthioua et son port pétrolier et gazier. «L'assiette foncière dont nous disposons est pratiquement consommée. Il y a de la place pour les nouvelles usines, mais les places sont de plus en plus rares. C'est pour cela que nous travaillons depuis plusieurs mois avec les autorités locales pour étendre la zone de 100 hectares vers Mers El-Hadjadj. Les discussions sont en cours. L'extension se fera en longeant la mer sur des terrains domaniaux», affirme M. Benahmed. L'extension fait partie des projets inscrits dans le développement quinquennal 2007-2011 de Sonatrach. La zone industrielle d'Arzew gagne donc en surface et en longueur. A l'intérieur, des usines commencent à pousser et le nombre de travailleurs ne cesse d'augmenter. Résultat : sa gestion a besoin de nouveaux moyens humains et matériels, parfois sophistiqués. Chargée de sa gestion, l'EGZIA, filiale de Sonatrach, se modernise pour suivre le rythme. «Nous avons lancé des études pour doter la zone d'un système informatique pour la gestion des postes d'accès, installer des capteurs pour mesurer la pollution et les émissions de gaz, installer de nouvelles stations anti-incendie et nous avons un projet d'acquérir de nouveaux moyens de lutte anti-incendie», égrène le premier responsable de l'EGZIA, en poste depuis le début de l'année. L'installation de capteurs pour mesurer la pollution devrait se faire avant la fin de l'année et l'entreprise a déjà entamé l'achat de nouveaux matériels anti-incendie.
Mieux, elle vient d'engager le belge DNV pour se doter d'un système moderne et sophistiqué de surveillance de la zone industrielle. Un centre de commande avec deux postes, loin l'un de l'autre, pour mieux surveiller de près les usines et faciliter l'intervention en cas d'incendie ou autres incidents. «Le système sera prêt vers la fin de l'année», affirme M. Benahmed, qui fait de la protection de l'environnement une priorité. La zone d'Arzew a passé une année 2006 tranquille excepté un incident «vite maîtrisée», au niveau de la nouvelle usine de dessalement d'eau de mer Kahrama. Depuis le début de l'année, aucun incident n'a été enregistré, selon M. Benhamed. Mais ce n'est pas une raison pour baisser la garde. Les zones industrielles comme celle d'Arzew sont considérées à risques par les spécialistes. On a vu les dégâts occasionnés par l'explosion d'un train de GNL à Skikda et son impact sur les populations. Depuis, la sécurité des installations pétrolières revient comme un leitmotiv dans les discussions et les interventions des officiels.
«D'abord, les usines polluantes ne sont plus acceptées à l'intérieur de la zone. Le groupe Sonatrach insiste sur le respect de l'environnement. Aucune tolérance vis-à-vis de la pollution», affirme M. Benahmed. Et pour se tenir prêt en cas d'incident, l'EGZIA multiplie les exercices de simulation pour tester l'efficacité de ses moyens matériels, de ses équipes d'intervention et des moyens propres aux complexes et usines situés à l'intérieur de la zone industrielle. Pour accomplir sa tâche, l'EGZIA qui emploie 800 travailleurs, compte recruter 150 personnes d'ici 2009. En tout, la zone fait vivre 15.000 travailleurs et accueille chaque jour 5.000 voitures. «Je peux dire simplement que la zone est sécurisée», conclut M. Benahmed.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
22/05/2007, 15h55
La zone industrielle d'Arzew prend du volume
par Hamid Guemache
La zone industrielle d'Arzew prend du volume. L'endroit devrait, en effet, accueillir dans les prochaines années plusieurs usines de transformation de produits pétroliers et gaziers. L'industrie pétrochimique algérienne est en train de faire ses premiers pas dans la plus grande et la plus importante base de l'aval pétrolier et gazier de notre pays. Le début de ce qui pourrait constituer le noyau dur de la future industrie algérienne des prochaines décennies. Une bonne partie de l'avenir de l'économie nationale est en train de se jouer dans cette zone industrielle d'où transite l'essentiel de nos exportations d'hydrocarbures. «Ce qui se passe actuellement à Arzew me rappelle les années 70», affirme, nostalgique, Mohamed Benahmed, PDG de l'entreprise de gestion de la zone industrielle d'Arzew (EGZIA). Personne ne peut oublier les années fastes de la nationalisation des hydrocarbures et des investissements massifs dans la réalisation de complexes et de zones pétrolières. Depuis, l'Algérie est passée à l'économie de marché. Au coeur de la nouvelle politique du pays, la valorisation des hydrocarbures, notamment le gaz. L'Algérie ne veut plus se cantonner dans un simple rôle de pourvoyeur d'énergies primaires; elle cherche désormais à exporter des produits issus de la transformation des hydrocarbures.
Lancés en 2005 par Sonatrach, les principaux projets pétrochimiques commencent à voir le jour. Le démarrage se fera sans doute par la grande usine d'ammoniac et d'urée, fruit du partenariat entre Sonatrach et l'égyptien Orascom. Les deux partenaires sont en train de régler les derniers détails, avant de lancer la construction de la grande usine. Des milliers de travailleurs seront recrutés par le chantier. D'autres complexes industriels sont prévus et projetés dans cette zone. «En étant la première d'un ensemble de huit usines projetées, cette usine est pour nous un symbole», résume M. Benahmed. Sur la liste, de nouveaux complexes de méthanol, de vapocraquage, d'ammoniac et d'urée verront bientôt le jour. Les projets sont en phase de finalisation. Cependant, les 2.600 hectares de la zone industrielle sont à peine suffisants pour accueillir les nouveaux projets et accompagner le développement de Sonatrach. Pour éviter l'asphyxie, la zone industrielle va s'étendre vers Mers El-Hadjadj, à un jet de pierre de Béthioua et son port pétrolier et gazier. «L'assiette foncière dont nous disposons est pratiquement consommée. Il y a de la place pour les nouvelles usines, mais les places sont de plus en plus rares. C'est pour cela que nous travaillons depuis plusieurs mois avec les autorités locales pour étendre la zone de 100 hectares vers Mers El-Hadjadj. Les discussions sont en cours. L'extension se fera en longeant la mer sur des terrains domaniaux», affirme M. Benahmed. L'extension fait partie des projets inscrits dans le développement quinquennal 2007-2011 de Sonatrach. La zone industrielle d'Arzew gagne donc en surface et en longueur. A l'intérieur, des usines commencent à pousser et le nombre de travailleurs ne cesse d'augmenter. Résultat : sa gestion a besoin de nouveaux moyens humains et matériels, parfois sophistiqués. Chargée de sa gestion, l'EGZIA, filiale de Sonatrach, se modernise pour suivre le rythme. «Nous avons lancé des études pour doter la zone d'un système informatique pour la gestion des postes d'accès, installer des capteurs pour mesurer la pollution et les émissions de gaz, installer de nouvelles stations anti-incendie et nous avons un projet d'acquérir de nouveaux moyens de lutte anti-incendie», égrène le premier responsable de l'EGZIA, en poste depuis le début de l'année. L'installation de capteurs pour mesurer la pollution devrait se faire avant la fin de l'année et l'entreprise a déjà entamé l'achat de nouveaux matériels anti-incendie.
Mieux, elle vient d'engager le belge DNV pour se doter d'un système moderne et sophistiqué de surveillance de la zone industrielle. Un centre de commande avec deux postes, loin l'un de l'autre, pour mieux surveiller de près les usines et faciliter l'intervention en cas d'incendie ou autres incidents. «Le système sera prêt vers la fin de l'année», affirme M. Benahmed, qui fait de la protection de l'environnement une priorité. La zone d'Arzew a passé une année 2006 tranquille excepté un incident «vite maîtrisée», au niveau de la nouvelle usine de dessalement d'eau de mer Kahrama. Depuis le début de l'année, aucun incident n'a été enregistré, selon M. Benhamed. Mais ce n'est pas une raison pour baisser la garde. Les zones industrielles comme celle d'Arzew sont considérées à risques par les spécialistes. On a vu les dégâts occasionnés par l'explosion d'un train de GNL à Skikda et son impact sur les populations. Depuis, la sécurité des installations pétrolières revient comme un leitmotiv dans les discussions et les interventions des officiels.
«D'abord, les usines polluantes ne sont plus acceptées à l'intérieur de la zone. Le groupe Sonatrach insiste sur le respect de l'environnement. Aucune tolérance vis-à-vis de la pollution», affirme M. Benahmed. Et pour se tenir prêt en cas d'incident, l'EGZIA multiplie les exercices de simulation pour tester l'efficacité de ses moyens matériels, de ses équipes d'intervention et des moyens propres aux complexes et usines situés à l'intérieur de la zone industrielle. Pour accomplir sa tâche, l'EGZIA qui emploie 800 travailleurs, compte recruter 150 personnes d'ici 2009. En tout, la zone fait vivre 15.000 travailleurs et accueille chaque jour 5.000 voitures. «Je peux dire simplement que la zone est sécurisée», conclut M. Benahmed.
Pariblancais
22/05/2007, 15h56
La zone industrielle d'Arzew prend du volume
par Hamid Guemache
La zone industrielle d'Arzew prend du volume. L'endroit devrait, en effet, accueillir dans les prochaines années plusieurs usines de transformation de produits pétroliers et gaziers. L'industrie pétrochimique algérienne est en train de faire ses premiers pas dans la plus grande et la plus importante base de l'aval pétrolier et gazier de notre pays. Le début de ce qui pourrait constituer le noyau dur de la future industrie algérienne des prochaines décennies. Une bonne partie de l'avenir de l'économie nationale est en train de se jouer dans cette zone industrielle d'où transite l'essentiel de nos exportations d'hydrocarbures. «Ce qui se passe actuellement à Arzew me rappelle les années 70», affirme, nostalgique, Mohamed Benahmed, PDG de l'entreprise de gestion de la zone industrielle d'Arzew (EGZIA). Personne ne peut oublier les années fastes de la nationalisation des hydrocarbures et des investissements massifs dans la réalisation de complexes et de zones pétrolières. Depuis, l'Algérie est passée à l'économie de marché. Au coeur de la nouvelle politique du pays, la valorisation des hydrocarbures, notamment le gaz. L'Algérie ne veut plus se cantonner dans un simple rôle de pourvoyeur d'énergies primaires; elle cherche désormais à exporter des produits issus de la transformation des hydrocarbures.
Lancés en 2005 par Sonatrach, les principaux projets pétrochimiques commencent à voir le jour. Le démarrage se fera sans doute par la grande usine d'ammoniac et d'urée, fruit du partenariat entre Sonatrach et l'égyptien Orascom. Les deux partenaires sont en train de régler les derniers détails, avant de lancer la construction de la grande usine. Des milliers de travailleurs seront recrutés par le chantier. D'autres complexes industriels sont prévus et projetés dans cette zone. «En étant la première d'un ensemble de huit usines projetées, cette usine est pour nous un symbole», résume M. Benahmed. Sur la liste, de nouveaux complexes de méthanol, de vapocraquage, d'ammoniac et d'urée verront bientôt le jour. Les projets sont en phase de finalisation. Cependant, les 2.600 hectares de la zone industrielle sont à peine suffisants pour accueillir les nouveaux projets et accompagner le développement de Sonatrach. Pour éviter l'asphyxie, la zone industrielle va s'étendre vers Mers El-Hadjadj, à un jet de pierre de Béthioua et son port pétrolier et gazier. «L'assiette foncière dont nous disposons est pratiquement consommée. Il y a de la place pour les nouvelles usines, mais les places sont de plus en plus rares. C'est pour cela que nous travaillons depuis plusieurs mois avec les autorités locales pour étendre la zone de 100 hectares vers Mers El-Hadjadj. Les discussions sont en cours. L'extension se fera en longeant la mer sur des terrains domaniaux», affirme M. Benahmed. L'extension fait partie des projets inscrits dans le développement quinquennal 2007-2011 de Sonatrach. La zone industrielle d'Arzew gagne donc en surface et en longueur. A l'intérieur, des usines commencent à pousser et le nombre de travailleurs ne cesse d'augmenter. Résultat : sa gestion a besoin de nouveaux moyens humains et matériels, parfois sophistiqués. Chargée de sa gestion, l'EGZIA, filiale de Sonatrach, se modernise pour suivre le rythme. «Nous avons lancé des études pour doter la zone d'un système informatique pour la gestion des postes d'accès, installer des capteurs pour mesurer la pollution et les émissions de gaz, installer de nouvelles stations anti-incendie et nous avons un projet d'acquérir de nouveaux moyens de lutte anti-incendie», égrène le premier responsable de l'EGZIA, en poste depuis le début de l'année. L'installation de capteurs pour mesurer la pollution devrait se faire avant la fin de l'année et l'entreprise a déjà entamé l'achat de nouveaux matériels anti-incendie.
Mieux, elle vient d'engager le belge DNV pour se doter d'un système moderne et sophistiqué de surveillance de la zone industrielle. Un centre de commande avec deux postes, loin l'un de l'autre, pour mieux surveiller de près les usines et faciliter l'intervention en cas d'incendie ou autres incidents. «Le système sera prêt vers la fin de l'année», affirme M. Benahmed, qui fait de la protection de l'environnement une priorité. La zone d'Arzew a passé une année 2006 tranquille excepté un incident «vite maîtrisée», au niveau de la nouvelle usine de dessalement d'eau de mer Kahrama. Depuis le début de l'année, aucun incident n'a été enregistré, selon M. Benhamed. Mais ce n'est pas une raison pour baisser la garde. Les zones industrielles comme celle d'Arzew sont considérées à risques par les spécialistes. On a vu les dégâts occasionnés par l'explosion d'un train de GNL à Skikda et son impact sur les populations. Depuis, la sécurité des installations pétrolières revient comme un leitmotiv dans les discussions et les interventions des officiels.
«D'abord, les usines polluantes ne sont plus acceptées à l'intérieur de la zone. Le groupe Sonatrach insiste sur le respect de l'environnement. Aucune tolérance vis-à-vis de la pollution», affirme M. Benahmed. Et pour se tenir prêt en cas d'incident, l'EGZIA multiplie les exercices de simulation pour tester l'efficacité de ses moyens matériels, de ses équipes d'intervention et des moyens propres aux complexes et usines situés à l'intérieur de la zone industrielle. Pour accomplir sa tâche, l'EGZIA qui emploie 800 travailleurs, compte recruter 150 personnes d'ici 2009. En tout, la zone fait vivre 15.000 travailleurs et accueille chaque jour 5.000 voitures. «Je peux dire simplement que la zone est sécurisée», conclut M. Benahmed.
Lekabyle45
22/05/2007, 19h32
Réalisation des usines de dessalement d’Oran et de Tipasa
Les géants Général electric et Biwater candidats
Les travaux de ces unités, d’une durée de 24 mois, seront lancés en 2008.
La séance d’ouverture des plis des offres techniques pour les projets de dessalement de l’eau de mer d’Oued Sebt à Tipasa et de Macta à Oran a eu lieu hier au siège du ministère de l’Énergie et des Mines. Le premier projet est d’une capacité de production de 100 000 m3/jour sur une superficie de 6 hectares. Le capital de la société appartient à 49% à Algerian Energy Company (AEC) et 51% pour l’investisseur. La structure du financement émane à 20% du capital, alors que 80% sont un financement local.
Le modèle du projet est le BOO qui signifie construire, posséder et exploiter. Sur les 12 soumissionnaires qui ont retiré le cahier des charges, 7 ont envoyé leurs offres techniques. Il s’agit du consortium espagnol Inima-Aqualia Spa. Son offre a été jugée par la commission recevable, mais avec une réserve relative à la remise de l’original de la caution de soumission dans un délai ne dépassant pas les 10 jours. Le montant de la caution de soumission est, faut-il le souligner, fixé, selon les dispositions du cahier des charges, à 300 000 dollars US. Le second soumissionnaire est le britannique Biwater dont le dossier a été accepté. Celle du groupement espagnolo-portugais Befesa-Sadyt-Somague ne sera acceptée qu’après que la réserve de la remise de l’original de la caution de soumission soit levée dans un délai maximum de 10 jours. Les dossiers du turc Baytur-Aritim, de l’espagnol Pridesa et le singapourien Mena Spring Utility ont été jugés recevables. La recevabilité de l’offre de l’américain Ge Water dépendra, en revanche, de la remise en conformité de la caution de soumission dans un délai ne dépassant pas 10 jours. Le projet de réalisation et d’exploitation de l’usine de Macta dans la commune de Mers El-Hadjadj, wilaya d’Oran, est d’une capacité importante estimée à 500 000 m3/jour. C’est l’un des plus importants au monde qui se fera avec le système osmose inverse. L’unité s’étalera sur une surface de 18 hectares. Le capital social de la société de projet MTM Spa est détenu à 49% par l’AEC et à 51% par l’investisseur. La structure du financement est à 30% sur capital et à 70% par les banques publiques (financement local). Sur les 9 sociétés internationales qui ont retiré le cahier des charges, 6 ont présenté leurs offres techniques.
Celles-ci ont été admises par les membres de la commission pour les groupements Biwater et Pridesa. Celles de Inima-Aqualia Spa, Befesa-Sadyt-Somague, Mena Spring utility et Ge Water ont été acceptées avec des réserves que leurs propriétaires doivent lever dans un délai maximum de 10 jours. Le montant de la caution de soumission est arrêté à 1 million de dollars US. Le P-DG de l’AEC estime qu’il a été reçu suffisamment de soumissionnaires pour créer une “bonne” concurrence. Par ailleurs, le planning prévisionnel de ce projet indique que les résultats des offres commerciales de ces deux projets seront connus au plus tard au 4e trimestre de l’année en cours. L’ouverture des deux chantiers est prévue pour le 1er trimestre 2008 pour un délai de réalisation fixé à 24 mois. Dans son intervention, le ministre de l’Énergie et des Mines, le Dr Chakib Khelil, a précisé qu’avec ces deux projets, le programme présidentiel qui englobe 13 usines de dessalement d’eau à travers le pays sera achevé.
Liberté
La construction de la station de déssalement de Tipaza a été confiée à une société Canadienne (SNC LAVALIN), la station sera réceptionné en septembre 2009, elle permettra d'alimenter la wilaya de Tipaza ainsi que celle du Grand Alger, une deuxiéme est prévu à Oran, ainsi que 13 autres sont prévus dans le pays, dans les principales ville cotiéres du pays, afin de faire face au manque d'eau.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
23/05/2007, 19h14
Plusieurs grands projets ont été annoncé en Algérie durant les premiers mois de l’année 2007 pour un montant total de 12 milliards de dollars.
mercredi 23 mai 2007.
- Usine d’aluminium à Béni Saf en association entre Sonatrach et le groupement émirati Moubadala/Dubal pour un investissement de 5 milliards de dollars.
Projet d’ammoniac d’Arzew (ouest de l’Algérie) pour la production de 1 320 000 t/an d’ammoniac et 1 072 000 tonnes d’urée en partenariat entre Sonatrach et Orascom pour un investissement de 1,5 milliard de dollars.
Projets de réalisation des usines de dessalement de Skikda, Béni Saf et Honaïne d’une capacité de 500 000 mètres cubes/jour en partenariat entre l’AEC et le consortium espagnol Geida pour un investissement de 540 millions de dollars.
Projets de réalisation des usines de dessalement de Cap Djinet, Mostaganem et Fouka d’une capacité de 420 000 mètres cubes/jour pour un investissement de 534 millions de dollars en partenariat respectivement avec le consortium espagnol Inima Aqualia pour les deux premières et Snc Lavalin pour la troisième.
Centre d’affaires de Birkhadem en partenariat avec la libyenne Lafico, incluant un hôtel cinq étoiles.
Investissements de la saoudienne Sidar dans l’immobilier et le tourisme
f_y_o_l_l_a_n_d_e
23/05/2007, 19h21
La construction de trois centrales électriques en Algérie a été confié par la Sonelgaz à l’italien Ansaldo et au français Alstom.
mardi 22 mai 2007.
A l’issue de l’évaluation des offres, la société française Alstom a été retenue pour la réalisation de la centrale de Relizane dans l’ouest de l’Algérie, alors que l’italienne Ansaldo, a réussi à décrocher les marchés relatifs à la réalisation des centrales de Batna et Arbaâ (Alger). Les offres présentées par les candidats sont calculées sur la base d’un prix du gaz à l’international de 3 dollars/MBTU. Pour un coût moyen du KWh estimé à 3,49 dinars et un délai de réalisation de 25 mois, Alstom s’est ainsi classée première pour la réalisation de la centrale turbine à gaz de Relizane dont la capacité est de 2 X 150 MW. Ansaldo a pour sa part réussi à décrocher le marché de la centrale turbine à gaz 2 X 130 MW et un poste électrique de Batna avec une offre estimant le coût du KWh à 3,24 dinars pour un délai de réalisation de 24 mois, à partir de la date de la signature du contrat.
La société italienne a également réussi à avoir le marché de la réalisation de la central turbine à gaz (2 X 140 MW) et poste électrique de Larbaâ (Alger, nord de l’Algérie) avec une offre du coût moyen du KWh estimé 3,053 dinars pour un délai de réalisation de 22 mois. Selon un communiqué de la Direction générale de Sonelgaz rendu public hier, « la séance publique d’ouverture et d’évaluation des plis commerciaux s’est déroulée dans la transparence et en présence des soumissionnaires. « Sonelgaz souligne, dans ce même communiqué, que « les prix des offres jugées recevables par la commission d’ouverture des plis et d’attribution des marchés ont été affichés et saisis sur le modèle d’évaluation qui retient le candidat ayant le prix du KWh le moins disant ».
Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com
D’après le Quotidien d’Oran
la_marmotte
24/05/2007, 14h51
Cevital à la conquête des marchés mondiaux
Le leader algérien de l’agroalimentaire, Cevital, est en passe de se lancer dans la conquête du marché mondial sur différents segments de produits manufacturés en Algérie. La croissance fulgurante du Groupe familial, dirigé par Issad Rabrab, renseigne sur ses capacités à pénétrer les marchés régionaux du pourtour méditerranéen et ceux de l’Europe après avoir satisfait à la demande nationale, notamment par des produits agroalimentaire. 166 milliards de dinars, soit 2,3 milliards USD, seront ainsi injectés par le Groupe dans de nouveaux projets d’investissements prévus dans le schéma quinquennal 2005/2010, dont 75% seront épuisés des fonds propres de l’entreprise. Ce qui fait de Cevital, le second Groupe industriel en Algérie, après Sonatrach, à compter sur ses fonds propres pour financer ses investissements. L’ensemble de ces projets sera accompagné par une masse d’effort de recrutement et de management, a tenu à souligner le PDG du Groupe.
Issad Rabrab, qui a présenté les nouveaux schémas d’investissement de son Groupe, dimanche dernier lors d’une conférence débats à l’université Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou, sur invitation du doyen de la faculté des sciences économiques, M. Ahmed Tessa, a affiché des ambitions expansionnistes de son empire industriel avec à la clef, une localisation stratégique d’un méga port intégré d’envergure national et international à Cap Djenet, dans la wilaya de Boumerdès. Ce complexe logistique et industriel, que Cevital compte lancer en 2015, en partenariat avec des firmes étrangères, est évalué à plus de 20 milliards USD. Il intégrera, en sus du port de 5000 ha et de 20 km de quais, une dizaine d’unités industrielles dans les domaines de la pétrochimie, la sidérurgie, du dessalement de l’eau de mer, de l’électricité, de la fabrication de containers ainsi que de la construction navale et automobile.
«Prendre des marchés sur d’autres pays sans rougir»
Alors que les exportations hors hydrocarbures s’affichent toujours autours de la barre de 5%, la conquête des marchés internationaux par des produits algériens ne saura tarder avec la mise en marche de l’ensemble des unités de productions du Groupe Cevital, toutes branches d’activités confondues à l’orée de 2015. Les chiffres prévisionnels avancés par le patron du Groupe, augure d’une croissance soutenue de la production nationale –située à 5,3% en 2006- et des exportations hors hydrocarbures. Issad Rabrab table ainsi sur un montant historique de 15 milliards USD représentants les exportations de ses produits avant 2015. Ils atteindront les 30 milliards USD en 2015, a t-il encore estimé.
Cevital a contribué avec 14 milliards de dinars d’impôts durant l’exercice précédent. Une somme qui avait certainement contribuée à l’effet croissant de la fiscalité ordinaire enregistrée par le Trésor public de l’ordre de 12% de progression en 2006.
Certes, Issad Rabrab ne s’est pas versé dans ces calculs. Le bilan chiffré que le patron du Groupe a présenté devant un auditorium de l’université Mouloud-Mammeri, archi comble, dénotent à eux seuls de l’importance des investissements réalisés par un opérateur privé national, dont les profits ont largement profités aux travailleurs (1 milliard de dinars, soit 1% du bénéfice), au réinvestissement (41 milliards de dinars, soit 45% du profit) et au budget de l’Etat ( 49 milliards de dinars représentants 54% du bénéfice du Groupe)
L’entrée en production des sept unités de trituration des graines oléagineuses, d’une capacité de 3,3 millions de tonnes par an et la production des aliments de bétail ainsi que la production de verre plat d’une capacité annuelle de 760.000 tonnes, doperont certainement le volume des exportations hors hydrocarbure et la pénétration des marchés maghrébins, européens et africains. L’ensemble de ces projets « amènera Cevital à renforcer son ouverture internationale et à être un acteur majeur du développement des exportations en Algérie », souligne M. Rabrab. Et pour confirmer ses capacités à concurrencer avec les firmes multinationales sur les marchés mondiaux, le patron du Groupe dira dans une simplicité remarquable que « nous avons des capacités à prendre les marchés sur d’autres pays sans rougir. »
Le bâtiment, un autre secteur à développer
La participation de Cevital dans la réalisation, avant fin 2009, de l’ambitieux programme de un million de logements lancé par le président de la République, sera marquée par l’implantation d’une douzaine d’unités de préfabriqué en béton avec le lancement de sa filiale Cevico. L’unité d’Alger, déjà lancée, est ainsi associée dans plusieurs programmes de construction. Celles d’Oran et de Constantine devront amorcer la production avant la fin de l’année en cours.
D’une capacité de 2000m2 de bâtiment/jour pour chacune de ces unités, celles à implanter à Tizi Ouzou, Bejaia, Sétif, Annaba, Blida, Chlef, Mascara, Tlemcen, El Bayedh, Hassi Messaoud ainsi qu’une autre unité à Alger, seront opérationnelles d’ici à 2010. En somme, ce sont des projets qui permettront la création de milliers de nouveaux postes d’emplois directs et indirects ainsi que de la valeur ajoutée pour chacune des wilayas concernées par ces investissements. Issad Rabrab qui a également étalé les projets d’expansion des raffineries de sucre – pour atteindre un volume de 1,8 million de tonne par an- et de l’huile végétale, dont les capacités de production dépassent de loin les 130% (unités mises à exploitation en sur régime) pour satisfaire à la demande nationale et à l’exportation, tient également à investir avec force dans le secteur agricole, notamment dans la production et la transformation des agrumes ainsi que dans l’élevage des vaches laitières et accroître la production de lait. Ce dernier aura assurément à minimiser le poids de la facture d’importation en lait de poudre dont les prix ne cessent d’augmenter sur les places mondiales.
Par La Dépêche de Kabylie
f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/05/2007, 17h07
Le tourisme en Algérie serait-il sur la bonne voie !
Des hôtels de haute et moyenne gamme seront réalisés à travers le pays
jeudi 17 mai 2007.
La situation de l’investissement dans le secteur du tourisme en Algérie serait sur la bonne voie si l’on croit les chiffres avancés par le ministère du Tourisme.
En effet, pas moins de 353 projets sont en cours de réalisation afin d’ajouter 35 107 lits supplémentaires au parc hôteliers qui reste en deçà des espérances avec ses quelque 85 000 lits. Ces projets devraient offrir une meilleure image au secteur en particulier, et un visage d’une grande métropole pour le pays en général. Cela, rappelons-le rentre dans le cadre de la stratégie de développement du tourisme adoptée par le département de M. Noureddine Moussa ministre du Tourisme.
Vu le type d’infrastructures touristiques qui seront réalisées, il est clair que ces dernières répondront à deux préoccupations majeures, à savoir des projets haut de gamme pour la clientèle d’affaires mais également une offre de gamme moyenne pour les touristes nationaux et étrangers. Autrement dit, le type d’investissement dépend des besoins du marché local et devrait répondre à la demande, notamment des touristes nationaux qui, à défaut de prestations de services et des infrastructures idéales, se déplacent aux pays voisins pour passer leurs vacances à l’image à la Tunisie, le Maroc ou encore l’Egypte. Parmi ces 353 projets qui ont nécessité une superficie de l’ordre de 221 hectares, 298 sont des projets neufs, 18 en extension et 37 en réaménagement.
Le coût de ces projets est estimé à 61 milliards de dinars et le taux de réalisation est de 62 % à fin avril. De plus, le secteur du tourisme, tout comme le reste des secteurs, génère à travers ces projets 15 000 emplois directs. Ce constat a été également donné par le ministre du Tourisme en marge du 7e Sommet international du tourisme et des voyages les 11 et 12 mai derniers à Lisbonne.
La vocation desdits projets est diverse, à savoir des projets touristiques balnéaire au nombre de 77 dont 37 aménagés hors ZET, 219 urbains dont 209 hors ZET, 9 climatiques qui ne seront pas réalisés au niveau des ZET, 10 à vocation thermale réalisés en hors ZET également, 20 projets sahariens dont 8 en hors ZET et enfin 18 autres projets qui prévus pour la réalisation de motels, de relais routiers et campings en hors ZET. Leurs typologies sont les suivantes 25 complexes touristiques, 223 hôtels, 14 résidences touristiques, 19 motels, 10 stations thermales, 18 pensions, 17 bungalows, 6 auberges, 8 relais routiers, 9 chalets et appartements et 2 campings.
Plusieurs de ces projets sont implantés à Alger, dont un hôtel Marriott au Club des pins avec une capacité de 394 lits, hôtel Lafider prévu à Birkhadem avec 512 lits, hôtel Ibis à Bab Ezzouar avec 213 lits, un hôtel de catégorie 5 étoiles à deux tours à Bab Ezzouar avec une capacité d’accueil de 410 lits, en plus de l’extension de l’actuel hôtel Hilton en appartement-hôtel qui permettra d’offrir pas moins de 322 lits supplémentaires. L’Est du pays est également concerné par cette série de projets. C’est ainsi qu’un ensemble hôtelier Novotel Ibis avec une capacité de 570 lits sera réalisé à Constantine, tout comme un hôtel Samara de catégorie 5 étoiles avec 406 lits et un autre de 4 étoiles avec également 198 lits.
Par ailleurs, on compte 255 projets ( 22 740 lits) à l’arrêt dont le taux de réalisation est estimé à 36,49 %. Toutefois, 65 % de ces projets à l’arrêt le sont pour des raisons de financement. Cela dit, pour assurer les conditions d’une reprise de ces projets et pour également booster les projets en cours, deux conventions ont été signées avec le CPA en 2005 et une seconde avec la BDL en février dernier et cela dans le but d’octroyer facilement les crédits nécessaires aux investisseurs potentiels.
Nassima B. — Le Maghreb
f_y_o_l_l_a_n_d_e
28/05/2007, 10h39
Réalisation d’une unité de traitement de brut à Hassi-Messaoud
Sonatrach signe un accord avec SAIPEM et Lead Contracting
Par : EL MOUDJAHID Le : dimanche 27 mai 2007
L’Entreprise nationale des hydrocarbures, Sonatrach, et le consortium composé de Saipem et Lead Contracting ont procédé hier, à Alger, à la signature d’un contrat portant sur la réalisation d’une unité de traitement de brut et de sa stabilisation (UTBS) à Hassi Messaoud, selon un communiqué du groupe Sonatrach.
Ce projet, qui sera réalisé en 37 mois, est constitué d’une (1) unité de stabilisation composée de trois (3) trains d’une capacité de production de 100.000 barils/jour chacun, d’une (1) unité de maintenance de quatre (4) bacs de stockage de 50.000 m3 chacun et d’un pipeline d’expédition d’huile, d’eau et de gaz de 45 km, précise le communiqué. Selon la même source, cette unité a pour objectif "d’améliorer la qualité du brut, la sécurisation des installations et l’augmentation de la production".
"Avec cette réalisation, Sonatrach poursuit ses objectifs d’optimisation de l’exploitation du gisement de Hassi Messaoud compte tenu du volume considérable de ses réserves, de la qualité de ses hydrocarbures et de la complexité de ses réservoirs", selon les termes du communiqué.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
28/05/2007, 10h48
Edition du 28 mai 2007 > Cirta Info
Inspection de plusieurs chantiers du Vieux-Rocher
Des projets qui avancent et d’autres qui traînent
Le wali de Constantine a consacré la matinée d’hier à une visite marathon, dont le départ a été donné à l’esplanade des Martyrs (ex-place de la Brèche), où il s’est rendu compte de l’état d’avancement des travaux visant à réhabiliter ce site mythique de la ville des ponts.
L’autre halte sera au square Guessoum (ex-Gambetta), un espace de détente et de loisirs situé en contrebas du boulevard Belouizdad. Rénové au prix de plusieurs mois de travaux et d’un lifting fait par des paysagistes de la commune de Constantine, ce jardin présente aux visiteurs, un aspect avenant avec de multiples espaces verts, 1400 m2 d’allées, un mini-boulodrome et un plan d’eau du plus bel effet. Le tout a nécessité une enveloppe de plus de 6 millions de dinars. Estimant que les bâtisses environnantes devaient se fondre dans cet environnement verdoyant, Abdelmalek Boudiaf s’engagera à faire retaper les façades, afin qu’elles soient en harmonie avec le cadre de vie. Transformé en aire de jeux pour les enfants, le jardin Kentouche Mohamed-Saïd sera la troisième étape de son périple. Erigé à l’est du quartier de Bellevue, ce site a ravi les visiteurs grâce à un aménagement harmonieux relevé par des équipements modernes essentiellement en bois et accessoirement en matière plastique. Après la cérémonie protocolaire d’usage, un groupe d’élèves de l’école Djaâfar Mohamed (ex-Jean Jaurès) s’en est donné à cœur joie dans cet espace d’enchantement, dont on aimerait voir la photocopie dans tous les quartiers de la ville. Autre lieux, autres décors, à l’occasion de la visite effectuée au niveau des cités Boudraâ Salah et Daksi, où le wali constatera un retard dans la réalisation de 80 locaux programmés dans le cadre du programme décidé par le président de la République. Les entrepreneurs chargés de la réalisation de ces locaux ont provoqué l’ire du wali. Ils seront illico presto mis en demeure de terminer les travaux dans un délai maximum de trente jours, sous peine d’être définitivement disqualifiés. L’état d’avancement des travaux de Kerkeri a été jugé conforme aux prévisions. Le maître d’œuvre s’engagera à terminer les travaux dans un délai de 6 mois. Echéance plus lointaine concernant la mise en service du parking à étages situé à la rue Dahmouche, une artère longeant la gare ferroviaire de la ville. La date butoir communiquée au wali de Constantine ne devrait pas excéder le mois d’août 2008. Apparemment, le chantier en dormance semble irrémédiablement inscrit dans la durée.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
28/05/2007, 11h25
Bouteflika aujourd'hui à Blida
par T.Mansour
La wilaya de Blida reçoit aujourd'hui le Président de la République. Les dures années de braise qu'a vécues la région ont mis à mal aussi bien les infrastructures administratives, sanitaires et scolaires que les routes et les ponts, ainsi que les entreprises économiques publiques ou privées. C'est dire les affres par lesquelles sont passés les habitants de la région. Ce cap difficile est aujourd'hui dépassé.
Depuis plusieurs années, la wilaya n'est qu'un vaste chantier et les réalisations poussent comme des champignons, rendant le sourire et la confiance à près d'un million de citoyens qui y résident. Les écoles, les CEM, les lycées détruits ou endommagés par le terrorisme ne sont plus qu'un mauvais souvenir. Et même les régions les plus reculées ont leurs infrastructures scolaires flambant neuf, accueillant les élèves à tous les niveaux.
Même si sa position privilégiée au sein de la Mitidja lui donne une vocation agricole certaine, Blida n'en demeure pas moins un grand pôle industriel qui a son mot à dire dans le concert national. Le secteur de la PME/PMI est très présent et contribue à l'essor permanent de la wilaya. Bien sûr, la proximité de la capitale aurait pu éclipser cette wilaya, mais nous pouvons dire sans risque de nous tromper que, économiquement, c'est le contraire qui s'est passé. Il n'y a qu'à voir le nombre d'investisseurs nationaux ou étrangers qui visitent la wilaya afin de trouver matière à investir.
En plus de tous ces secteurs, celui du tourisme, avec le parc de Chréa et la station thermale de Hammam Melouane, ainsi que les nombreux hôtels haut de gamme qui vont être construits, n'est pas en reste et compte attirer les touristes à longueur d'année.
Pour la santé, le CHU de Blida est à l'avant-garde des sciences médicales, avec le futur institut du rein, le seul au niveau national, le centre anticancer qui possède le seul accélérateur linéaire du continent africain. Pour tous ces projets et bien d'autres encore, une enveloppe de 112 milliards de dinars a été allouée entre 1999 et 2007. Même le côté social n'a pas été oublié puisque près de 10.000 logements sociaux sont en construction au niveau de toutes les communes de la wilaya, en plus de plus de 20.000 déjà réceptionnés en quelques années. La visite du chef de l'Etat le mènera dans 18 communes sur les 25 que compte la wilaya. Le Président aura aussi des rencontres avec les citoyens qui considèrent que cette visite est historique, surtout pour la région Est de la wilaya qui accueille aujourd'hui pour la première fois un président de l'Algérie indépendante et qui compte lui faire un accueil des plus chaleureux.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
28/05/2007, 11h32
Chlef Des projets vus du ciel
par Abbad Miloud
Ces dernières années, la wilaya de Chlef a connu une dynamique dans son développement grâce à la concrétisation de plusieurs projets.
Dans le secteur des Travaux publics, le projet le plus important est la réalisation d'un aéroport d'envergure internationale. La décision a été prise par le Président Abdelaziz Bouteflika, lors de sa première visite à Chlef, les 11 et 12 mai 2002 et ce, pour promouvoir le développement économique et social des populations de la wilaya de Chlef et celles limitrophes: Aïn Defla, Relizane, Tissemsilt et Tiaret. L'aérodrome comprend une piste de 2.800m de longueur sur 45m de largeur. Des avions moyen-porteurs, tels Airbus 310-200, Boeing 737, pourront y atterrir. L'infrastructure aéro-portuaire est dotée de blocs administratifs, de plusieurs salles d'attente, d'une tour de contrôle et d'annexes logistiques. Homologuée le mois de mars 2006, elle est opérationnelle depuis le 08 juin de la même année.
Actuellement deux liaisons sont régulières entre Marseille et Chlef, tous les jeudis et samedis. La ligne vers Paris tarde à être assurée. Il serait souhaitable que la compagnie Air Algérie entreprenne les démarches pour assurer des vols nationaux, à l'image des villes de Constantine, Hassi Messaoud et Tamanrasset.
Une trémie a été réalisée et mise en service au mois de septembre 2006. Elle comprend un tronçon de 380m à 2x2 voies, avec 2 passages supérieurs: le premier d'une longueur de 60m avec un giratoire (2x2 voies), l'autre, d'une longueur de 10m (1x2 voies). Les cisaillements ont ainsi été évités et la circulation rendue plus fluide. Il a été également mis fin au calvaire que vivaient les automobilistes empruntant les routes nationales 4 et 19, au carrefour situé à l'intersection des deux routes nationales près du pont d'Oued Chlef.
Dans le secteur de l'Hydraulique, cinq projets ont été réceptionnés à savoir: la réalisation du couloir d'AEP Chlef- El-Guelta via Ténès, ce qui a permis l'alimentation en eau potable de 18 agglomérations dont 11 chefs-lieux de commune. Le projet a été réceptionné en totalité en avril 2006 et a nécessité une enveloppe financière de 600 milliards de centimes. L'autre projet est la réalisation d'une station d'épuration des eaux usées (STEPE) d'une capacité de 250.000 équivalents /habitant et à boue activée moyenne charge. Cette station permettra la protection de l'oued Chelif des eaux usées et par voie de conséquence la protection des nappes ainsi que l'irrigation d'environ 1.500 ha.
Le projet a été réceptionné le 21 mars 2006. Le troisième projet concerne l'aménagement de Oued «Tsighaout» dont l'impact se traduira par une amélioration des conditions de vie des citoyens habitant les zones limitrophes de l'oued ainsi que la protection contre les inondations. Une enveloppe financière de 125 milliards de centimes a été allouée pour la couverture de l'oued portant sur une longueur de 3,2 km. Une première tranche évaluée à 800m a été réceptionnée le 31 décembre 2005. Pour le reste, les travaux sont actuellement en cours de réalisation par plusieurs entreprises.
Le quatrième projet est la protection contre les inondations des zones de Chegga I et II ainsi que Cheraït. Ce projet qui a nécessité une enveloppe financière de 8 milliards de centimes et a consisté en la réalisation de 8.500 m3 de béton, a été réceptionné au mois de février 2006. Le cinquième projet est la protection de la ville de Ténès contre les inondations de l'Oued Allal dont les travaux ont été achevés récemment.
Les quatre derniers projets ont été initiés par le Président Abdelaziz Bouteflika, lors de sa visite dans la wilaya de Chlef en 2004 pour l'amélioration des conditions de vie des citoyens habitant les régions limitrophes des oueds ainsi que la protection contre les inondations.
Pour le secteur de l'habitat et concernant le programme en cours (PEC), c'est-à-dire antérieur à 2005, 17.415 logements ont été réceptionnés et se répartissent comme suit par nature de programme: habitat rural: 9.304, LSL: 6.540, LSP: 1.195, AADL: 276, FNPOS: 100 et 715 (tous les programmes confondus) ont été déjà réceptionnés.
Pour le programme quinquennal 2005-2009, la wilaya a bénéficié d'un quota de 23.800 logements répartis par nature de programme comme suit: habitat rural: 12.000, LSL: 3.000; LSP: 2.500, 9.300 logements sociaux dont 6.300 étaient destinés au remplacement du préfabriqué.
Pour l'habitat rural qui a visé le logement précaire dans le monde rural, pas moins de 2.200 logements ont été déjà réceptionnés et 7.864 sont en voie de l'être dans les prochains jours. Parmi les projets importants initiés par le DLEP, figure le pôle universitaire de Ouled Farès qui s'étend sur une superficie de 88 ha. Le nombre de places pédagogiques prévu pour fin 2008 s'élève à 16.000 dont 6.000 ont été réceptionnés. Le nombre de lits prévu pour fin 2008 s'élève à 9.000, deux résidences universitaires comprenant 4.000 lits sont déjà opérationnelles. Un chantier est en cours de réalisation pour pas moins de 2.000 lits et un autre quota de 3.000 lits est en voie de lancement. Un restaurant d'une capacité de 2.000 places est déjà opérationnel, un autre d'une capacité de 1.600 places, le sera pour la prochaine rentrée universitaire. Le pôle comprend également d'autres infrastructures socio-culturelles, administratives, etc.
Pour le secteur de l'Education nationale il est à noter que 5 lycées d'une capacité de 4.500 places dont 800 en internat ont été réceptionnés pour l'année scolaire en cours. Pour les collèges d'enseignement moyen (CEM), 17 d'une capacité totale de 10.200 places dont 400 en internet, ont été également réceptionnés.
Pour le secteur de la pêche et des ressources halieutiques, une école de formation de pêche située dans la commune d'El-Marsa et érigée, en début 2006, comme filiale de l'Institut technologique de la Pêche et de l'Aquaculture est achevée à 100% . Elle a nécessité une enveloppe financière de 10 milliards de centimes. D'une capacité de 200 places pédagogiques, elle est dotée de toutes les commodités de prise en charge des étudiants dont 100 en régime d'internat.
Cette école, accordée par le président de la République lors de sa visite en 2004, dans le cadre du programme complémentaire, a pour mission de former dans le domaine de la pêche et de l'aquaculture, les jeunes de la wilaya de Chlef et celles environnantes telles Tipaza, Aïn Defla, Relizane, Tissemsilt et Tiaret.
La formation débutera l'année 2007/2008. Dans le secteur de la Jeunesse et des Sports, un centre de préparation pour les équipes nationales a été totalement achevé à l'exception du stade d'athlétisme, dont les travaux sont en cours. Le centre est situé dans l'enceinte de l'OPOW et comprend différentes structures nécessaires à une bonne prise en charge tant des équipes que de l'encadrement. Une cafétéria comprenant 4 salles (foyer, salle de jeux, salle d'informatique et une autre de lecture), une infirmerie, un sauna, un bassin de récupération et un restaurant d'une capacité de 300 places.
Pour les structures pédagogiques, il y a un amphithéâtre d'une capacité de 164 places et 8 salles de cours ainsi qu'un bloc administratif. Les structures d'entraînement comprennent 2 salles: une grande pour les sports collectifs (basket-ball, handball et volley-ball), et une autre pour les sports de combat (boxe, karaté, judo...); une salle de musculation et une piste d'athlétisme avec 8 couloirs, un terrain en gazon naturel, une piscine olympique ainsi qu'un parcours dans la magnifique forêt de «Ard El-Beïda» située à quelques encablures du centre. Le tout agrémenté par des espaces verts rendant le cadre plus agréable pour l'athlète.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
28/05/2007, 11h38
SKIKDA Les logements AADL livrés bientôt
par A. B.
Jouxtant la cité Boulkeroua, la nouvelle cité d'habitation qui vient d'être achevée récemment attire quotidiennement de plus en plus de monde particulièrement dans l'après-midi.
En réalité ce sont les bénéficiaires des logements qui viennent visiter les lieux en attendant la remise des clefs qui semble imminente. Les immeubles flambant neufs qui font angle avec le boulevard Houari Boumediene et la route d'El-Hadalek ont transformé les lieux en un espace de modernité emprunt de chaleur s'insérant harmonieusement dans cette partie de la ville. L'ensemble est visible de loin et impressionne par la beauté de son architecture (oeuvre d'un architecte de Annaba) et la couleur rose des immeubles. C'est l'aboutissement de longs mois d'efforts soutenus et d'attente insoutenables pour les locataires qui, à force de reculer la date de livraison, finirent par voir leur rêve relégué aux calendes grecques. Lancé à cor et à cri durant l'année 2004, le programme location de vente initié par l'AADL et portant sur la réalisation de 500 logements a été jalonné d'embûches dès le départ ce qui a eu pour effet de cumuler un retard de plus d'une année. L'élan de l'entreprise chinoise chargée de la réalisation a été stoppé à maintes reprises. Il y a eu d'abord l'arrivée tardive des travailleurs chinois retardés en raison de l'épidémie de SRAS qui sévissait à l'époque, ensuite les problèmes liés à la nature des sols ou bien à une rupture d'approvisionnements en matériaux (sable et ciment notamment). Et il aura fallu l'implication des autorités pour aider à lever les blocages. C'est pour cette raison que les Chinois étaient loin du compte dans leurs prévisions de départ, en fixant des délais de réalisation à 20 mois impossible à respecter. Aujourd'hui que la cité a pris forme et est bien là, les heureux bénéficiaires jubilent. Nous avons pu rencontrer sur les lieux quelques-uns d'entre eux venus pour les uns en famille admirer le beau chef-d'oeuvre où ils éliront domicile. Après de longs mois d'attente voici enfin le temps de la délivrance car, pour certains, juste après avoir été retenus dans la liste, ils ont loué des logements pour abréger leurs souffrances, en attendant que le leur soit achevé. Un sacrifice financier de plus qui a duré. Cette cité fait partie de la première tranche des 500 logements, la seconde localisée à la cité Merdj Eddib est encore au stade de la finition. Toutes les commodités ont été prévues pour faire de ces immeubles un haut lieu de modernité et un exemple de ce que devrait être nos cités à l'avenir, rien n'a été omis en équipements. Chauffe-bain, chauffage à gaz de ville, ascenseurs... Des logements prêts à être habités sans apporter la moindre modification que l'AADL interdit formellement sous peine de sanctions. Le problème des inondations des caves qui se posait et dont la résolution nécessitait d'importantes sommes, a été finalement résolu par l'implication des futurs bénéficiaires des locaux commerciaux. Ces derniers pourront utiliser ces caves qui ont été dotées d'un escalier et d'une trappe, en contrepartie ils se chargeront d'évacuer les eaux d'infiltration car le site se trouve sur un terrain marécageux. Seule exception, les occupants des logements du premier et du deuxième étage pourront s'ils le désirent installer des barreaux métalliques mais devront se conformer à n'utiliser qu'un seul modèle préalablement agréé. En principe, le locataire n'a pas à entreprendre de grosses interventions car tout a été prévu même l'installation pour la parabole. Une aire de jeux clôturée jouxtant une bâche à eau, agrémente le paysage à l'intérieur de la cité qui est fin prête à accueillir ses futurs locataires. Ces derniers ne tarissent pas d'éloges au sujet de la disponibilité et de la compréhension que leur a témoigné le premier responsable de l'AADL en instituant une méthode d'écoute qui semble avoir porté ses fruits.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
28/05/2007, 11h42
Messaouda Khelili (DJS de Boumerdès)
«Boumerdès est prête pour accueillir les jeux Africains»
Elle est à la tête de la direction de la Jeunesse et des Sports depuis plusieurs années déjà, c’est dire qu’elle connaît bien le secteur. Messaouda Khelili puisque c’est d’elle qu’il s’agit a bien voulu répondre à nos questions.
La Nouvelle République : quelles sont les programmes en cours de réalisation pour l’année 2007 ?
Mme Khelili : Au niveau de la DJS de la wilaya de Boumerdès, 19 opérations considérées comme prioritaires sont en cours de réalisation pour l’exercice 2007 avec une AP de 738 000 000 DA qui consiste au revêtement synthétique de 3 stades de football Thénia, Bordj-Ménaïel et Boudouaou. La réalisation de 4 complexes sportifs de proximité à naciria, Beni-Amrane, Larbaâtache et Hamadi. La réalisation de deux salles spécialisées de boxe à Boumerdès et Baghlia. La réalisation d’une salle polyvalente à Corso et d’une autre salle OMS de 500 places aux Issers. La DJS relève tous les défis en construisant une piscine de 25 m aux Issers, un camp de jeunesse à Corso, une auberge de jeunes toujours à Corso et une base nautique.
Aussi, il est à noter la réalisation de deux maisons de jeunes à Ouled Moussa et aux Issers, de 10 stades de proximité, type matéco ainsi que quatre stades communaux de football.
Un programme d’investissement de grande envergure pour le secteur de la jeunesse et des sports de la wilaya de Boumerdès.
Votre approche sur les activités de la jeunesse…
Cinq grands opérations ont été réalisées (rencontres culturelles, portes ouvertes et espaces de citoyenneté et loisirs de jeunes) auxquelles ont participé 569 jeunes dont 231 filles pour 4 512 bénéficiaires dont 1 907 filles, privilégiant le travail de proximité. quant à la mobilisation du plus grand nombre de jeunes, la DJS a organisé et participé à plusieurs manifestations sportives culturelles et scientifiques au niveau de la wilaya, nationale et international.
Les 36 opérations réalisées ont vu la participation de 11 260 jeunes dont 2 796 filles et 18 043 bénéficiaires dont 9 097 filles.
Qu’en est-il de la promotion et du développement du sport ?
La stratégie prônée par la direction se définit par la multiplication de tournois sportifs et festivals de wilaya permettant ainsi à un plus grand nombre d’athlètes d’exprimer leurs talents. A ce titre, nous citerons : premièrement le 4e festival des écoles de sports spécialisées qui a vu la participation de 520 athlètes dont 161 filles. En prévision de ce festival, deux tournoi préparatoires ont eu lieu à Dellys et Boumerdès avec 2 300 jeunes dont 520 athlètes licenciés (précompétitifs). Secundo, le festival des arts martiaux qui a coïncidé avec la journée du moudjahid a regroupé 70 athlètes dont 20 filles. Deux journées préparatoires ont eu lieu à Khemis El Khenchna et Boudouaou, aussi 14 cavaliers dont 3 cavaliers représentant les différentes écuries nationales ont participé au raïd d’endurance national (sport équestre).
Afin de réhabiliter le sport féminin dans la wilaya, plusieurs tournois promotionnels ont été organisés dans le but d’inciter la junte féminine à y adhérer. Cette année a vu la participation record de 2 204 filles dans les différentes manifestations sportives. A noter qu’une équipe senior de football est affiliée et participe au championnat national.
Mme la directrice, qu’en est-il des associations sportives ?
Je dirais que suite à plusieurs requêtes dénonçant la main mise du football sur les autres disciplines en matière de subvention, la DJS a pris l’initiative de chapitrer le contrat-programme par sections et exiger la signature de ce document par le président de CSA en présence des présidents de sections, munis de leurs procès verbaux d’installation dûment visés pour les ligues confirmant leur participation effective durant la saison écoulée.
Cette nouvelle méthode a mis fin à la triche et au subterfuge qu’utilisaient les CSA par le passé pour l’obtention des subventions. 55% des clubs et 67% des ligues ont tenu leurs assemblées générales ordinaires et électives.
La DJS a octroyé 1 089 ballons ainsi que du matériel et de l’équipement sportif. Les résultats satisfaisants à moyen et long terme au niveau des écoles spécialisées nous ont permis d’obtenir à l’échelle continentale, arabe et nationale, 35 médailles d’or, 22 médailles d’argent et 32 autres médailles.
Donc tout va bien ?
Exactement et vous pouvez le dire. car comparativement à l’année 2005, nous avons enregistré durant l’exercice 2006, une croissance de 10% en matière d’emploi. les recrutements effectués sont 34 recrutements permanents, 20 pré-emplois et 48 postes temporaires. Toutes les situations financières relatives à la gestion ont été régularisées. Maintenant Boumerdès va abriter les jeux africains 2007. Alors à bientôt.
Propos recueillis par
f_y_o_l_l_a_n_d_e
28/05/2007, 11h52
L'intérêt porté par les entreprises françaises aux produits agricoles de la région
Jijel a “une belle carte à jouer”
Le représentant du bureau français CERES, basé à Lagord (communauté d'agglomération de la Rochelle, dans le sud-ouest de la France), a effectué, samedi passé, une visite de prospection à la wilaya de Jijel, à la recherche des voies et moyens de développer le partenariat et la coopération entre des petites entreprises agricoles françaises et des producteurs de la wilaya de Jijel.
Selon le représentant du bureau français, M. Christian Harel, Jijel a "une belle carte à jouer" soulignant la nécessité de mettre en place un marché de gros ou un marché d'intérêt national répondant aux normes pour mettre en valeur les produits agricoles de la région. Lors d'une réunion, tenue au siège de la Chambre de l'agriculture, le représentant français a, notamment examiné avec ses partenaires les différentes possibilités et les créneaux susceptibles d'intéresser des entreprises françaises travaillant dans le secteur des fruits, des légumes et des élevages. Les questions liées à l'aspect commercial et à celui des équipements ont également été évoquées lors de cette rencontre. Cette visite de prospection et d'exploration a, également, permis à l'hôte de la Chambre de l'agriculture, de recenser et de quantifier les besoins des futurs partenaires en vue de mettre sur rail un programme de travail visant l'exportation des produits agricoles de la région de Jijel sur le marché de l'Hexagone. M. Harel s'est montré intéressé, en particulier, par l'huile d'olive et la fraise très précoce, produits agricoles sollicités et prisés par les consommateurs français, précisant que le développement n'est pas seulement le fait de produire mais d'exporter ces produits agricoles. La wilaya de Jijel compte 9 030 agriculteurs, d'après le recensement réalisé par la Chambre de l'agriculture de la wilaya (CAW). La chambre de l'agriculture de la wilaya de Jijel a procédé à une opération d'assainissement des listes des agriculteurs, une sorte de filtrage, qui a permis d'actualiser certaines données. Considérée comme un support positif pour l'exploitation agricole, cette action a pour but d'encourager et d'inciter les jeunes issus des milieux universitaires à investir dans les divers créneaux agricoles. La chambre de Jijel a délivré, à ce jour, 118 cartes d'agriculteurs assimilés à des jeunes qui se sont lancés dans des créneaux se rapportant, entre autres, aux unités d'études et conseils, la collecte de lait cru, les unités de travaux agricoles et élevage de dindonneaux de chair. De son côté, le secrétaire général de la Chambre de l'agriculture de Jijel, Yacine Zeddam, a mis l'accent sur la nécessité d'acquérir les moyens nécessaires pour développer au maximum la production et s'attaquer à l'exportation des produits agricoles de la région vers les marchés extérieurs. Des visites de certaines structures en relation avec le secteur agricole (Office du matériel agricole, unités de lièges agglomérés et de bouchon) sont également prévues au programme du séjour du représentant français qui a eu à effectuer des visites similaires dans les wilayas de Aïn Defla et de Boumerdès.
Hamza Benhalima
f_y_o_l_l_a_n_d_e
28/05/2007, 12h08
samedi 26 mai 2007, 20h41
L'Algérie va livrer du GNL au Brésil à partir de 2008
ALGER (AP) - L'Algérie va livrer du gaz naturel liquéfié (GNL) au Brésil à partir de 2008, dans le cadre d'un accord signé samedi à Alger, entre Sergio Gabrieli, le PDG la compagnie pétrolière brésilienne Petrobas et son homologue algérien Mohamed Meziane PDG de Sonatrach.
Selon un communiqué de Sonatrach, qui reste muet sur la quantité et le prix du GNL, la livraison à la compagnie brésilienne se fera grâce à deux projets de terminaux de regazéification flottants implantés à Guanabara (Etat de Rio de Janeiro) et à Pecem (Etat du Ceara).
Les deux compagnies algérienne et brésilienne ont également signé un mémorandum d'entente sur la recherche et l'exploitation des hydrocarbures liquides et gazeux, le raffinage, la pétrochimie et la formation.
Selon M. Gabrielli, Petrobras est classée deuxième compagnie pétrolière en Amérique latine et 14ème au monde. Elle produit 2,3 millions de barils de pétrole par jour et dispose d'une capacité de raffinage de 2 millions de barils/jour.
L'Algérie était en 2005 le deuxième partenaire commercial du Brésil en Afrique. Dans le monde, elle était son 45ème client et son neuvième fournisseur, surtout en pétrole et en produits pétroliers. AP
oao/sb
f_y_o_l_l_a_n_d_e
28/05/2007, 12h11
Une aciérie égyptienne
Le groupe sidérurgique égyptien Izz a proposé d'investir pas moins de 700 millions $ en Algérie pour la production de 1,5 million de tonnes de ronds à béton et autres produits sidérurgiques.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
28/05/2007, 12h22
lgérie Télécom Satellite
Lancement de la visioconférence à haute définition
Par : Hamida B. Le : dimanche 27 mai 2007
En présence du ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, M. Boudjemaâ Haïchour, Algérie Télécom Satellite (ATS), filiale d’Algérie Télécom, a présenté hier à l’hôtel Sofitel son nouveau service de la visioconférence à haute définition lancé en partenariat avec WMCSAT (Wireless multimédia communications par satellite) et les fournisseurs d’équipements LifeSize, Polycom et Codian.
Pour les besoins de cette technologie, ATS a acquis une plate-forme de 18 millions de dinars qui devrait notamment servir dans les domaines de l’enseignement à distance et de la télémédecine et contribuer à la réduction des coûts comparés aux liaisons terrestres via le réseau fibre optique.
S’exprimant à l’occasion sur les progrès accomplis par l’Algérie dans le domaine de la visioconférence, notamment en matière de facilitation de l’accès, le confort d’utilisation et l’économie de temps, M. Haïchour a rappelé la réalisation d’Algérie Télécom, au profit du secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, d’un réseau académique de recherche reliant l’ensemble des établissements de l’enseignement et des centres de recherche par câble à fibre optique à haut débit. Et grâce à ses réseaux de télécommunication par satellite et à ses connexions à différents satellites, ATS varie, aujourd’hui, ses services de la vidéoconférence.
A ce titre, le ministre notera également la mise en orbite dans les années à venir du satellite ALCOM-SAT1 dans le cadre du programme spatial national 2006-2025 géré par l’Agence spatiale algérienne (ASAL), laquelle agence a lancé, en novembre 2002, le premier satellite d’observation de la terre ALSAT 1 et s’attelle au lancement de deux autres satellites de 2e génération ALSAT 2A, en cours de construction à l’étranger et ALSAT 2B qui sera fabriqué en Algérie.
Interrogé par ailleurs sur l’état d’avancement du dossier de la 3e génération du téléphone mobile, il indiquera que le cabinet chargé de l’étude stratégique du marché termine son travail et qu’il relève du gouvernement d’accorder l’autorisation d’exploitation aux trois opérateurs du mobile ou de l’ouvrir à d’autres opérateurs. Plus loin, il n’écartera pas la possibilité d’enjamber la 3G vers la 4e génération, «vu qu’il n’y a pas une grande différence entre les deux technologies», précise-t-il.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
30/05/2007, 09h25
En investissant le bâtiment, l'agriculture et l'industrie lourde
Cevital passe à la vitesse supérieure
Le groupe Cevital a atteint la vitesse de croisière dans son expansion. Huit ans seulement après son lancement, et après des succès appréciables dans le secteur de l'agroalimentaire, le groupe d'Issaâd Rebrab vient de s'étendre vers d'autres secteurs d'activité importants.
C'est dans cette perspective, que le président de la République a procédé, avant-hier, lors de sa visite dans la wilaya de Blida, à l'inauguration d'un complexe industriel appartenant à ce groupe, et spécialisé dans l'industrie du préfabriqué pour la construction en bâtiment. L'unité en question, Cevico (Cevital pour la construction), implantée dans la région de Larbaâ (Blida), s'étend sur une superficie de plus de 32 000 m². Les produits de cette entreprise sont destinés pour tous types de construction à usage d'habitation, industriel, commercial et administratif. Les éléments préfabriqués en béton armé seront également produits dans ce nouveau complexe. La capacité de production de cette entreprise est de l'ordre de 700 m3 par jour. Ce qui permet à Cevico de réaliser un nombre record de logements en un temps très cours. Le lancement de cette nouvelle unité industrielle, en tout cas, ne fait que confirmer les projets annoncés il y a quelques semaines par le PDG du groupe Cevital qui a déclaré, pour rappel, que le bâtiment constitue également une priorité pour Cevital. Pour ce faire, le groupe a opté pour la production de bâtiments préfabriqués en béton avec le lancement de sa filiale Cevico. A horizon 2010, douze unités seront lancées dans cette spécialité, à Alger où une unité est déjà opérationnelle, Tizi Ouzou, Oran et Constantine, a expliqué le patron du géant de l'agroalimentaire. Chacune de ces unités aura à produire 2 000 m3 du préfabriqué, ce qui permettra de "répondre à la demande nationale qui est énorme en matière de construction". La rapidité et les quantités qui seront produites permettent, à titre d'illustration, d'assurer la production de quelque 80 000 bâtisses à usages d'habitation et autres 20 000 logements dans le cadre de l'aménagement de la nouvelle ville de Hassi Mesaoud, a expliqué Issaâd Rebrab au président de la République avant-hier à Larbaâ.
En plus du préfabriqué, le groupe Cevital se lancera au cours de l'année 2007 dans la fabrication du verre plat, et ce, avec le lancement prochaine sur le même site (Larbaâ) d'une unité de production de verre plat dénommée Mediterranean Float Glass. Forte de son équipe moderne, MFG se distingue par sa capacité de production de 600 tonnes de verre quotidiennes. L'investissement est d'une valeur de 7,2 milliards de dinars. La particularité de ce projet réside également dans le fait que 70% de sa production sont destinés à l'exportation sachant que 30% seulement du volume de production peut suffire à la couverture des besoins nationaux en verre. A moyen terme, soit dans trois ans, Cevital prévoit l'extension de son unité de verre plat avec le lancement de trois autres chaînes de production.
Dans l'ensemble, les projets que le groupe réalise actuellement entrent ainsi dans le cadre du programme arrêté pour la période 2005-2010 dont le volume des investissements atteint les 166 milliards de dinars (2,3 milliards USD), financé à 75% sur fonds propres du groupe. Durant cette période, le volet agroalimentaire sera renforcé par sept nouvelles unités consacrées à la trituration de graines oléagineuses, d'une capacité de 3,3 millions de tonnes par an, production d'aliments de bétail, de l'eau minérale et l'extension des capacités de production de sucre d'un volume de 1,8 million de tonnes par an. Ces unités entreront en activité avant la fin de l'année en cours. Pour le secteur agricole, Cevital compte se lancer dans la production et la transformation d'agrumes et des fruits, la production laitière et animale ainsi que les cultures florales.
M. Amani
f_y_o_l_l_a_n_d_e
30/05/2007, 09h33
groupe industriel ambitionne d’être parmi les 10 meilleurs africains
Issad Rebrab trace la stratégie de Cevital
Diversification des secteurs d’activité, investissement de 115 milliards de dinars entre 2005 et 2010, recrutement de 50 000 personnes, plan de formation. Le groupe Cevital ambitionne de devenir, à moyen terme, la deuxième entreprise algérienne après Sonatrach.
En étant le parrain de la première promotion des 29 cadres d’entreprises algériennes diplômés du MBA International Paris, réalisé par le MDI en collaboration avec les universités Paris I et Paris-Dauphine, mercredi dernier à la Sorbonne, Issad Rebrab entend marquer son engagement et celui du groupe qu’il dirige à “contribuer au développement de la formation en Algérie”. Un choix stratégique à un moment où le groupe Cevital entame une profonde diversification de ses activités. “Le chef d’entreprise a le souci du renouveau et de la qualité de sa société”, dira celui qui a fait d’un groupe familial, la première entreprise privée algérienne. Une entreprise que le patron du groupe veut propulser bien au-delà des frontières algériennes pour devenir un fleuron de l’économie algérienne à l’image des grands groupes sud-coréens qui font, aujourd’hui, la force de Séoul et que M. Rebrab affectionne particulièrement. Fier de son entreprise, Issad Rebrab l’est à coup sûr. “Avec un chiffre d’affaires de 1 milliard de dollars, notre groupe est aujourd’hui la sixième entreprise d’Algérie et la première entreprise privée…” Cevital s’est progressivement développée depuis sa mise en exploitation en 1999 jusqu’à réaliser, en 2005, un chiffre d’affaires de 43 milliards de dinars. “Sa croissance est en moyenne de 50% par an”. L’entreprise, dont l’activité est centrée sur la filière agroalimentaire avec la production d’huiles végétales, de margarine, de graisses végétales et de sucre, a réalisé, à elle seule, les 2/3 du chiffre d’affaires du groupe en 2005. “Nous avons fait passer notre pays du statut d’importateur à celui d’exportateur pour les huiles et les margarines. Nous envisageons de le faire dès 2007 pour le sucre”.
Vers l’exportation du sucre
Le patron de Cevital n’entend pas pour autant s’endormir sur les lauriers réalisés ou s’arrêter à ce stade. “Notre ambition est d’en faire, dans un avenir très proche, la seconde entreprise d’Algérie, derrière Sonatrach, et de lui permettre de figurer parmi les dix plus importantes entreprises d’Afrique.” Un bastion jusqu’à présent réservé aux compagnies pétrolières et aux établissements bancaires et financiers, notamment sud-africains. En filigrane, il développe la stratégie du groupe à moyen terme. Celle-ci s’articule autour de la diversification profonde des activités “dans des secteurs porteurs et à forte valeur ajoutée”. Le plan de charge assigné prévoit une première tranche d’investissement pour la période 2005-2010 de 115 milliards de DA, financé à 75% sur fonds propres. Le signal à destination de la sphère économique et institutionnelle a été donné en janvier dernier par la levée de 5 milliards de DA sur le marché obligataire. Du “gagnant-gagnant” pour le groupe et pour l’économie algérienne. D’un côté, Cevital a pu dégager un financement avec un taux inférieur à celui pratiqué par le secteur bancaire et de l’autre lancer un signal positif et optimiste sur les capacités et les potentialités du marché algérien. Les investissements viseront en priorité l’industrie agroalimentaire avec la production d’eau minérale et de boissons carbonatées, la trituration des graines oléagineuses, la production d’aliments de bétail, mais également la création de la plus importante unité de production de verre plat et sa transformation du bassin méditerranéen, le lancement de trois unités de production de bâtiments préfabriqués en béton, le développement des énergies renouvelables, la production agricole et la grande distribution.
Formation et management
Ces investissements financiers entraîneront un investissement humain conséquent. L’Algérie fait cependant face à un déficit chronique de gestionnaires. Abdelaziz Bouteflika l’a dénoncé à plusieurs reprises lors de ses dernières visites d’inspection et de travail. Issad Rebrab lui emboîte le pas. “L’Algérie a formé beaucoup d’ingénieurs, mais pas suffisamment de managers”, estime le patron du groupe Cevital.
Le pays n’a pas réussi surtout à créer une véritable passerelle entre l’université et l’entreprise en ne développant pas le lien incontournable entre la formation initiale et la formation continue des cadres. Un mal qui ronge de l’intérieur l’économie nationale toutes entreprises confondues. Toute la problématique du développement de l’économie algérienne en général et du groupe Cevital en particulier repose sur la politique de ressources humaines et le “choix des hommes” qui feront l’entreprise demain. “Des secteurs entiers n’ont pas de formation…” Cevital a dû, ces dernières années, faire appel à des expertises et des compétences étrangères pour son essor, notamment dans le management, les ressources humaines, la finance et le marketing. “Toutes les entreprises ont des problèmes pour la formation du personnel…” Celui pour qui “le savoir est au cœur du développement économique…” n’hésitera pas, enjôleur, à faire un appel du pied à ses “filleuls”, fraîchement lauréats d’un diplôme et d’une expertise reconnue dans tout le pourtour méditerranéen malgré la présence de certains responsables des entreprises ayant envoyé leurs cadres en formation. “Si nous sommes amenés, comme je l’espère, à nous retrouver dans l’une des entreprises du groupe Cevital, vous y serez les bienvenus !” dira-t-il. Ces propos ne sont pas tombés dans l’oreille d’un sourd.
50 000 recrutements en perspective
Le groupe envisage un recrutement important allié à la mise à en œuvre d’un programme de formation à même d’apporter, selon Issad Rebrab, “des réponses pertinentes aux défis” posés pour le développement. En somme, 50 000 personnes seront engagées en trois ans. “Le recrutement se fera avec la volonté de privilégier compétences techniques et qualités humaines pour favoriser une juste harmonie entre savoir, savoir-faire et savoir-être…” Il s’agit également de former les personnes recrutées, notamment dans le domaine de la grande distribution. “Un supermarché, c’est au minimum 400 personnes. Avec 100 supermarchés, il faut 40 000 personnes initiées au management, au marketing, à la distribution, aux chaînes de rayons… Nous allons essayer de former tout ce monde, puisqu’il n’y a pas de formations spécifiques.” Issad Rebrab veut s’appuyer, dans ce contexte, sur l’enseignement supérieur, afin de lancer des filières préparant à des diplômes professionnels, la mise en place de pôles d’excellence et de compétitivité dans les secteurs où Cevital est présente et le développement des coopérations avec les institutions de formation ainsi que les actions de coopération et de recherche avec les universités algériennes. Pour réaliser un tel objectif, Issad Rebrab dénote un peu de l’approche habituelle des entrepreneurs algériens qui s’appuient plus sur une logique familiale fermée que sur un développement externe et interne ouvert aux compétences.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
30/05/2007, 10h01
Une enveloppe de trois milliards de dollars pour le développement local
Cette visite intervient également après celles effectuées en 2002, 2004 et 2005 dans le cadre de la campagne pour la réconciliation nationale.
Au programme de cette visite de deux jours dans la wilaya de Chlef, très chargée, pas moins de 69 intitulés de projets à inaugurer seront inspectés par le premier magistrat du pays.
Abdelaziz Bouteflika inspectera de nombreux projets qui sont en cours de réalisation et qui accusent des retards et inaugurera d’autres dont les travaux ont été achevés et procédera par la même occasion à la pose de la première pierre pour de nouvelles infrastructures.
Les projets inscrits, réalisés ou en cours de réalisation concernent les divers départements ministériels économique et socio-économiques pour lesquels une enveloppe d’environ 25 950 millions de dinars, soit l’équivalent de 3 milliards de dollars, a été consacrée pour la mise en œuvre du programme quinquennal de développement, dont l’objectif est de passer en revue le degré de résultat de mise en œuvre des différents projets livrés ou en cours de réalisation. Il s’agit des secteurs de l’agriculture, de la santé, de la formation, des infrastructures de base, de l’énergie, de l’habitat, de l’éducation et des équipements sociaux de proximité. La wilaya de Chlef a bénéficié, depuis l’année de 1999, d’un programme total de 35 630 logements dont 17 500 unités dans le cadre du programme de un million de logements initiés par le président de la République.
Ainsi, et si l’on fait une brève rétrospective dans le domaine sensible de l’habitat, il est important de signaler qu’un projet de réalisation de trois nouvelles villes verra le jour et dont le président de la République donnera le coup d’envoi par la pose de la première pierre au chef-lieu de la wilaya, à Chettia et à Ténès. 2300 logements sociaux locatifs seront réalisés dans la commune de Chettia, suivie d’une deuxième pose de pierre à Ténès, où 748 logements sociaux participatifs seront érigés. Une fois réalisées, ces futures villes accueilleront une population estimée à 6 000 habitants qui sont actuellement parqués dans des constructions en préfabriqué, et ce depuis le terrible tremblement de terre du 10 octobre 1980. La wilaya de Chlef a bénéficié d’une enveloppe conséquente afin d’absorber le déficit en logement et en même temps améliorer le cadre de vie des populations qui souffrent le calvaire pour avoir un toit décent. Le secteur de la santé a connu durant la période de 1994/2006, environ 46 opérations qui ont permis de réaliser 28 centres de santé, un hôpital de 240 lits, en plus de la pose du lancement de la réalisation d’un hôpital de 240 lits au niveau du chef-lieu de la wilaya et l’acquisition des équipements y afférents. Le montage financier du projet en question, et dont le président donnera le coup d’envoi, a été estimé à 2 910 millions de dinars. Dans le même contexte, le président de la République, au cours de son déplacement à Ténès, inspectera le centre médico-pédagogique pour enfants inadaptés mentaux, dont la capacité d’accueil est de l’ordre de 120 pensionnaires, et la réalisation avec équipement d’une polyclinique dans le cadre de la prise en charge de la population et le renforcement des couvertures sanitaires.
Dans la daïra de Ténès, le centre nerveux de l’entité économique de cette région profonde de l’Algerie, on note la réalisation d’un port de pêche à El-Marsa nécessitant une enveloppe de 3000 millions de dinars qui a été confiée à la Sotramo, qui connaît un retard dans le cadre de cette importante réalisation. Dans ce contexte, il y a lieu de souligner que le ministre des Travaux publics au cours d’une visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Chlef, durant le mois en cours, a mis en demeure cette importante société, vu les retards enregistrés dans la réalisation de cette infrastructure. Aussi, la pose de la première pierre d’un projet de réalisation du quai sud du port de Ténès a été perçue comme un second souffle pour l’économie de la région. Un projet phare qui a nécessité une enveloppe de 350 millions de dinars.
Pour les projets achevés dans la wilaya de Chlef, on citera l’aéroport international Aboubakr-Belkaïd et ses différentes infrastructures, dont le salon d’honneur et les voies de desserte, le pôle universitaire de Ouled-Fares, la réhabilitation du périmètre du Moyen-Chelif d’une superficie de 11 290 ha, la réhabilitation du réseau AEP du couloir de Chlef-Ténès-El Guelta ayant une capacité de transfert de 450 litres par seconde pour une dotation journalière qui passe de 20 a 200 litres par jour et par habitant et dont 283 000 personnes sont concernées par ce transfert important, où 10 communes sont ciblées par cette opération vitale. La station d’épuration de la ville de Chlef, la réalisation d’un barrage d’irrigation de Harchoune d’une capacité de 1 500 000 m3 pour l’irrigation de 250 ha. Quant aux ouvrages d’art, il a lieu de signaler la réalisation du carrefour sur les RN 4 et 19 (en trémie) pour éliminer les points noirs et décongestionner le flux important. Le président de la République, qui a été accueilli par les autorités civiles et militaires dès son arrivé a l’aéroport Aboubakr-Belkaïd, hier vers 9h20, a pris connaissance des modalités de fonctionnement de cette nouvelle structure aéroportuaire qui peut juguler quelque 151 000 passagers par an.Vers 10h00, Abdelaziz Bouteflika entamera sa première prise de contact avec la population de Chlef en parcourant le boulevard des Martyrs où il a effectué un bain de foule dans une ambiance des plus chaleureuses. Vers 10h30, le cortège présidentiel s’est dirigé vers la commune de Karimia pour l’inauguration du lycée Chahida-Hassiba Ben Bouali, en remplacement de l’ancienne structure qui était en préfabriqué, en plus de l’inauguration d’une cité de 80 logements sociaux participatifs et d’une annexe de centre de la formation professionnelle dont la structure d’accueil a été évaluée à 150 élèves.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
30/05/2007, 10h01
Une enveloppe de trois milliards de dollars pour le développement local
Cette visite intervient également après celles effectuées en 2002, 2004 et 2005 dans le cadre de la campagne pour la réconciliation nationale.
Au programme de cette visite de deux jours dans la wilaya de Chlef, très chargée, pas moins de 69 intitulés de projets à inaugurer seront inspectés par le premier magistrat du pays.
Abdelaziz Bouteflika inspectera de nombreux projets qui sont en cours de réalisation et qui accusent des retards et inaugurera d’autres dont les travaux ont été achevés et procédera par la même occasion à la pose de la première pierre pour de nouvelles infrastructures.
Les projets inscrits, réalisés ou en cours de réalisation concernent les divers départements ministériels économique et socio-économiques pour lesquels une enveloppe d’environ 25 950 millions de dinars, soit l’équivalent de 3 milliards de dollars, a été consacrée pour la mise en œuvre du programme quinquennal de développement, dont l’objectif est de passer en revue le degré de résultat de mise en œuvre des différents projets livrés ou en cours de réalisation. Il s’agit des secteurs de l’agriculture, de la santé, de la formation, des infrastructures de base, de l’énergie, de l’habitat, de l’éducation et des équipements sociaux de proximité. La wilaya de Chlef a bénéficié, depuis l’année de 1999, d’un programme total de 35 630 logements dont 17 500 unités dans le cadre du programme de un million de logements initiés par le président de la République.
Ainsi, et si l’on fait une brève rétrospective dans le domaine sensible de l’habitat, il est important de signaler qu’un projet de réalisation de trois nouvelles villes verra le jour et dont le président de la République donnera le coup d’envoi par la pose de la première pierre au chef-lieu de la wilaya, à Chettia et à Ténès. 2300 logements sociaux locatifs seront réalisés dans la commune de Chettia, suivie d’une deuxième pose de pierre à Ténès, où 748 logements sociaux participatifs seront érigés. Une fois réalisées, ces futures villes accueilleront une population estimée à 6 000 habitants qui sont actuellement parqués dans des constructions en préfabriqué, et ce depuis le terrible tremblement de terre du 10 octobre 1980. La wilaya de Chlef a bénéficié d’une enveloppe conséquente afin d’absorber le déficit en logement et en même temps améliorer le cadre de vie des populations qui souffrent le calvaire pour avoir un toit décent. Le secteur de la santé a connu durant la période de 1994/2006, environ 46 opérations qui ont permis de réaliser 28 centres de santé, un hôpital de 240 lits, en plus de la pose du lancement de la réalisation d’un hôpital de 240 lits au niveau du chef-lieu de la wilaya et l’acquisition des équipements y afférents. Le montage financier du projet en question, et dont le président donnera le coup d’envoi, a été estimé à 2 910 millions de dinars. Dans le même contexte, le président de la République, au cours de son déplacement à Ténès, inspectera le centre médico-pédagogique pour enfants inadaptés mentaux, dont la capacité d’accueil est de l’ordre de 120 pensionnaires, et la réalisation avec équipement d’une polyclinique dans le cadre de la prise en charge de la population et le renforcement des couvertures sanitaires.
Dans la daïra de Ténès, le centre nerveux de l’entité économique de cette région profonde de l’Algerie, on note la réalisation d’un port de pêche à El-Marsa nécessitant une enveloppe de 3000 millions de dinars qui a été confiée à la Sotramo, qui connaît un retard dans le cadre de cette importante réalisation. Dans ce contexte, il y a lieu de souligner que le ministre des Travaux publics au cours d’une visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Chlef, durant le mois en cours, a mis en demeure cette importante société, vu les retards enregistrés dans la réalisation de cette infrastructure. Aussi, la pose de la première pierre d’un projet de réalisation du quai sud du port de Ténès a été perçue comme un second souffle pour l’économie de la région. Un projet phare qui a nécessité une enveloppe de 350 millions de dinars.
Pour les projets achevés dans la wilaya de Chlef, on citera l’aéroport international Aboubakr-Belkaïd et ses différentes infrastructures, dont le salon d’honneur et les voies de desserte, le pôle universitaire de Ouled-Fares, la réhabilitation du périmètre du Moyen-Chelif d’une superficie de 11 290 ha, la réhabilitation du réseau AEP du couloir de Chlef-Ténès-El Guelta ayant une capacité de transfert de 450 litres par seconde pour une dotation journalière qui passe de 20 a 200 litres par jour et par habitant et dont 283 000 personnes sont concernées par ce transfert important, où 10 communes sont ciblées par cette opération vitale. La station d’épuration de la ville de Chlef, la réalisation d’un barrage d’irrigation de Harchoune d’une capacité de 1 500 000 m3 pour l’irrigation de 250 ha. Quant aux ouvrages d’art, il a lieu de signaler la réalisation du carrefour sur les RN 4 et 19 (en trémie) pour éliminer les points noirs et décongestionner le flux important. Le président de la République, qui a été accueilli par les autorités civiles et militaires dès son arrivé a l’aéroport Aboubakr-Belkaïd, hier vers 9h20, a pris connaissance des modalités de fonctionnement de cette nouvelle structure aéroportuaire qui peut juguler quelque 151 000 passagers par an.Vers 10h00, Abdelaziz Bouteflika entamera sa première prise de contact avec la population de Chlef en parcourant le boulevard des Martyrs où il a effectué un bain de foule dans une ambiance des plus chaleureuses. Vers 10h30, le cortège présidentiel s’est dirigé vers la commune de Karimia pour l’inauguration du lycée Chahida-Hassiba Ben Bouali, en remplacement de l’ancienne structure qui était en préfabriqué, en plus de l’inauguration d’une cité de 80 logements sociaux participatifs et d’une annexe de centre de la formation professionnelle dont la structure d’accueil a été évaluée à 150 élèves.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
30/05/2007, 10h01
Une enveloppe de trois milliards de dollars pour le développement local
Cette visite intervient également après celles effectuées en 2002, 2004 et 2005 dans le cadre de la campagne pour la réconciliation nationale.
Au programme de cette visite de deux jours dans la wilaya de Chlef, très chargée, pas moins de 69 intitulés de projets à inaugurer seront inspectés par le premier magistrat du pays.
Abdelaziz Bouteflika inspectera de nombreux projets qui sont en cours de réalisation et qui accusent des retards et inaugurera d’autres dont les travaux ont été achevés et procédera par la même occasion à la pose de la première pierre pour de nouvelles infrastructures.
Les projets inscrits, réalisés ou en cours de réalisation concernent les divers départements ministériels économique et socio-économiques pour lesquels une enveloppe d’environ 25 950 millions de dinars, soit l’équivalent de 3 milliards de dollars, a été consacrée pour la mise en œuvre du programme quinquennal de développement, dont l’objectif est de passer en revue le degré de résultat de mise en œuvre des différents projets livrés ou en cours de réalisation. Il s’agit des secteurs de l’agriculture, de la santé, de la formation, des infrastructures de base, de l’énergie, de l’habitat, de l’éducation et des équipements sociaux de proximité. La wilaya de Chlef a bénéficié, depuis l’année de 1999, d’un programme total de 35 630 logements dont 17 500 unités dans le cadre du programme de un million de logements initiés par le président de la République.
Ainsi, et si l’on fait une brève rétrospective dans le domaine sensible de l’habitat, il est important de signaler qu’un projet de réalisation de trois nouvelles villes verra le jour et dont le président de la République donnera le coup d’envoi par la pose de la première pierre au chef-lieu de la wilaya, à Chettia et à Ténès. 2300 logements sociaux locatifs seront réalisés dans la commune de Chettia, suivie d’une deuxième pose de pierre à Ténès, où 748 logements sociaux participatifs seront érigés. Une fois réalisées, ces futures villes accueilleront une population estimée à 6 000 habitants qui sont actuellement parqués dans des constructions en préfabriqué, et ce depuis le terrible tremblement de terre du 10 octobre 1980. La wilaya de Chlef a bénéficié d’une enveloppe conséquente afin d’absorber le déficit en logement et en même temps améliorer le cadre de vie des populations qui souffrent le calvaire pour avoir un toit décent. Le secteur de la santé a connu durant la période de 1994/2006, environ 46 opérations qui ont permis de réaliser 28 centres de santé, un hôpital de 240 lits, en plus de la pose du lancement de la réalisation d’un hôpital de 240 lits au niveau du chef-lieu de la wilaya et l’acquisition des équipements y afférents. Le montage financier du projet en question, et dont le président donnera le coup d’envoi, a été estimé à 2 910 millions de dinars. Dans le même contexte, le président de la République, au cours de son déplacement à Ténès, inspectera le centre médico-pédagogique pour enfants inadaptés mentaux, dont la capacité d’accueil est de l’ordre de 120 pensionnaires, et la réalisation avec équipement d’une polyclinique dans le cadre de la prise en charge de la population et le renforcement des couvertures sanitaires.
Dans la daïra de Ténès, le centre nerveux de l’entité économique de cette région profonde de l’Algerie, on note la réalisation d’un port de pêche à El-Marsa nécessitant une enveloppe de 3000 millions de dinars qui a été confiée à la Sotramo, qui connaît un retard dans le cadre de cette importante réalisation. Dans ce contexte, il y a lieu de souligner que le ministre des Travaux publics au cours d’une visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Chlef, durant le mois en cours, a mis en demeure cette importante société, vu les retards enregistrés dans la réalisation de cette infrastructure. Aussi, la pose de la première pierre d’un projet de réalisation du quai sud du port de Ténès a été perçue comme un second souffle pour l’économie de la région. Un projet phare qui a nécessité une enveloppe de 350 millions de dinars.
Pour les projets achevés dans la wilaya de Chlef, on citera l’aéroport international Aboubakr-Belkaïd et ses différentes infrastructures, dont le salon d’honneur et les voies de desserte, le pôle universitaire de Ouled-Fares, la réhabilitation du périmètre du Moyen-Chelif d’une superficie de 11 290 ha, la réhabilitation du réseau AEP du couloir de Chlef-Ténès-El Guelta ayant une capacité de transfert de 450 litres par seconde pour une dotation journalière qui passe de 20 a 200 litres par jour et par habitant et dont 283 000 personnes sont concernées par ce transfert important, où 10 communes sont ciblées par cette opération vitale. La station d’épuration de la ville de Chlef, la réalisation d’un barrage d’irrigation de Harchoune d’une capacité de 1 500 000 m3 pour l’irrigation de 250 ha. Quant aux ouvrages d’art, il a lieu de signaler la réalisation du carrefour sur les RN 4 et 19 (en trémie) pour éliminer les points noirs et décongestionner le flux important. Le président de la République, qui a été accueilli par les autorités civiles et militaires dès son arrivé a l’aéroport Aboubakr-Belkaïd, hier vers 9h20, a pris connaissance des modalités de fonctionnement de cette nouvelle structure aéroportuaire qui peut juguler quelque 151 000 passagers par an.Vers 10h00, Abdelaziz Bouteflika entamera sa première prise de contact avec la population de Chlef en parcourant le boulevard des Martyrs où il a effectué un bain de foule dans une ambiance des plus chaleureuses. Vers 10h30, le cortège présidentiel s’est dirigé vers la commune de Karimia pour l’inauguration du lycée Chahida-Hassiba Ben Bouali, en remplacement de l’ancienne structure qui était en préfabriqué, en plus de l’inauguration d’une cité de 80 logements sociaux participatifs et d’une annexe de centre de la formation professionnelle dont la structure d’accueil a été évaluée à 150 élèves.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
30/05/2007, 10h22
Skikda : saison estivale
La ville fait sa mue
La question de l’embellissement de la ville préoccupe sérieusement les autorités de wilaya. Elle est l’une de leurs priorités. L’année 2007 est censée mettre en place une nouvelle politique dans le domaine touristique. Ainsi, à la veille de la saison estivale, il a été décidé le déblocage de sept milliards de centimes pour cet été 2007 par le wali de Skikda.
A cet effet, la commission de wilaya, présidée par le secrétaire général, étudie tous les aspects liés à la préparation de la saison estivale. L’enveloppe prévisionnelle se chiffrant en milliards de centimes devrait permettre d’équiper les plages de la corniche de Stora et celles de Ben M’hidi. Mais aussi celles de Collo, Filfila, la grande plage relevant de la commune de Zouit, etc.
Les six daïras côtières, à savoir, El Hadaïek, Ben-Azzouz, Azzaba, Collo, Tamalous et Skikda, qui étaient dans un état peu reluisant, se rattrapent de cette malheureuse situation en prenant un autre décor avec la réhabilitation des routes, l’éclairage public, la mise en place des postes de sécurité, des plaques de signalisation, l’eau courante, la lutte contre l’insalubrité publique, etc. La commission de wilaya se penche actuellement sur des dossiers liés à la concession des plages de Oued-Ksob, Ben-M’hidi, Guerbes et autre. Faut-il signaler que mis à part la concession de la plage qu’exploite remarquablement le Beach-Salam-Hôtel, et celle du sympathique Nadir Saâdi à travers le prestigieux Titanic, le reste des plages de Ben-M’hidi étaient exploitées d’une manière anarchique. C’est pourquoi la commission de wilaya a pris les mesures adéquates à même de mettre un terme à cette situation fort déplorable.
Une autre preuve de la volonté des autorités d’embellir la ville, la réhabilitation de certains édifices qui ont été retapés à neuf. A savoir, le siège technique de l’APC et l’université du 20-Août-55 magnifiquement «habillés» en verre et en aluminium. Il en est de même pour Saplait et la stèle commémorative du 20-Août refait avec le même style moderne. Le mérite revient à une entreprise locale qui a mis tout son talent pour redorer le blason de la wilaya.
Jugeant sa vocation touristique comme un facteur déterminant dans l’une des plus belles régions côtières de l’Est constantinois avec son tam-tam folklorique, la fête de la fraise qui a duré trois jours (21, 22 et 23 mai) a vu la participation de trois cents producteurs passionnés de fruits rouges.
La récolte a dépassé les
19 725 quintaux, vu, disent-ils, les bonnes conditions climatiques.
Enfin, et toujours dans le cadre de la préparation estivale, le wali qui a honoré une frange de jeunes pour le travail artisanal et promis cent locaux commerciaux, vient de saisir la Direction des transports aux fins de délivrer des autorisations aux transporteurs pour permettre aux gens des communes et localités de l’intérieur de la wilaya de se rendre à la mer. A. I
fatima25
30/05/2007, 10h52
Merci De Nosu Tenir Au Courant Fyollande C Genial Mais Dis Moi Ou Trouves Tu Tous Ces Renseignements
f_y_o_l_l_a_n_d_e
30/05/2007, 10h56
Merci De Nosu Tenir Au Courant Fyollande C Genial Mais Dis Moi Ou Trouves Tu Tous Ces Renseignements
bah dans des gazettes ...
:073:
f_y_o_l_l_a_n_d_e
03/06/2007, 09h55
Avec un plan d'investissements de 20 milliards USD à l'horizon 2015
Le groupe Cevital voit grand !
Le groupe Cevital a, depuis sa création, toujours travaillé à élargir et diversifier ses activités à travers le territoire national. Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, s'est montré, lors de sa visite il y a quelques jours au niveau du site industriel de Larbaâ, satisfait quant aux efforts consentis par le groupe qui est considéré comme la première entreprise privée à capitaux algériens avec un chiffre d'affaires de l'ordre de 1,3 milliard USD et 5 500 travailleurs à ce jour.
Le site en question, est en fait, un ensemble d'ateliers de fabrication qui s'étend sur une superficie de 32 240 m² couverts. Cevico est donc une usine de préfabriqué dont le coût d'investissement est évalué à 20 millions d'euros à 100% sur fonds propres. Ses ateliers sont utilisés pour la réalisation de diverses structures, dont des logements résidentiels, des hangars industriels, des centres commerciaux, des établissements scolaires et sportifs, des hôpitaux et des complexes touristiques et des parkings. L'usine produit aussi des éléments préfabriqués en béton armé et en béton précontraint. 700 m3 de béton et 25 logements de 80 m2 sont produits par jour, ainsi que 2000 m² de surface construite, un super marché de 2000 m² aménagé en une journée, tout comme 900 m² de dalles alvéolaires également en une journée. Le groupe compte également lancer cette année trois autres usines, ainsi que 12 unités de même taille d'ici 2010 et la concession de trois usines publiques actuellement fermées ; ce dernier projet étant au stade des propositions. Cela dit, le groupe Cevital envisage de moderniser ces usines pour les rendre opérationnelles dans les sept prochains mois. Plusieurs unités de Cevico devront ou sont en phase de lancement à travers le territoire national à l'image des unités de Sétif, Oran et Hassi Messaoud qui sont en cours de lancement, alors qu'une dizaine d'autres unités sont prévues à Tlemcen, Mascara, Chlef, Alger, Tizi Ouzou, Béjaïa, Constantine, Annaba et même une seconde à Hassi Messaoud. Pour ce qui est de cette dernière ville, M. Rebrab a déjà avancé que 80 000 habitations ainsi que 20 000 logements en préfabriqué pourraient être réalisés avec deux usines sur place et ce, dans le cadre de l'aménagement de la nouvelle ville de Hassi-Messaoud En plus de cette rapidité de production, cette unité de production permettra la création de pas moins de 650 emplois directs et plusieurs milliers d'emplois indirects. Il faut noter aussi que le site de Larbaâ abrite une usine de verre plat (Mediterranean Float Glass). Elle est dotée d'un équipement très moderne, et se distingue par une capacité de production de 600 tonnes de verre par jour. Le coût de l'investissement s'élève à 7,2 milliards de dinars, dont 75% sur fonds propres. L'usine de verre plat réserve 30% de sa production au marché national et 70% à l'exportation vers l'Europe et les pays du Maghreb. Cette usine a créé 375 emplois directs et plusieurs milliers d'emplois indirects. Le verre plat fabriqué dans cette usine est destiné pour le bâtiment, l'automobile, l'industrie, l'ameublement et l'énergie solaire. D'ici 2010, le groupe Cevital prévoit la mise en place de trois autres lignes de fabrication de verre plat avec un investissement de l'ordre de 400 millions USD.
Le groupe Cevital ne compte pas s'arrêter là. Bénéficiant d'une très bonne santé financière et une dynamique de croissance continue, le groupe compte atteindre à l'horizon 2010 un chiffre d'affaires estimé entre 4 à 5 milliards USD, avec un nombre important d'employés qui atteindra les 25 000 travailleurs.
Les principaux projets du groupe consistent en la réalisation d'un complexe sidérurgique dont le coût est de plus de 40 milliards de dinars, de deux centrales électriques en cogénération pour plus de 2 milliards de dinars, d'une unité de production d'aliments de bétail avec un investissement de 1 milliard de dinars, ainsi que la production d'eau minérale et de boissons carbonatées d'un coût de 4 milliards de dinars, A l'horizon 2015, Cevital envisage de créer un pôle industriel d'envergure internationale, en partenariat avec des investisseurs étrangers, dont à la réalisation d'un nouveau port à Cap Djinet sur une superficie de 5 000 hectares. Y sont également prévus sept projets dans la pétrochimie, un complexe de production d'aluminium (400 000 tonnes par an) puis 1 million de tonnes par an, un complexe sidérurgique. Le groupe envisage, en outre, de s'investir dans la construction automobile pour la production de 250 000 véhicules par an, la fabrication de containers, la production d'électricité (centrale de 1200 MWA) et le dessalement de l'eau de mer. Pour concrétiser cette série de projets de grande envergure, le groupe compte investir plus de 20 milliards USD.
Nassima Bensalem
f_y_o_l_l_a_n_d_e
03/06/2007, 09h58
Naâma
Un programme agricole très ambitieux
Selon la direction locale des services agricoles (DSA) de la wilaya de Naâma, près de 5 000 dossiers ont été financés au titre du Fonds de régulation et de développement agricole pour un investissement de l’ordre de 5,3 milliards de dinars destinés à la relance des actions de mise en valeur des productions animales, végétales, de modernisation et d’extension des superficies irriguées dans la wilaya, indique-t-on auprès de cette direction. L’opération d’assainissement des dossiers qui a touché 550 bénéficiaires jusqu’à mars dernier se poursuit par la commission des contrôles techniques chargée du suivi du taux d’avancement des projets. Ainsi, 470 dossiers agréés ont été annulés après que leurs propriétaires aient retardé le lancement des projets, alors que 406 autres ont été verbalisés pour non respect des cahiers de charges dont une unité de transformation de confiture. Ainsi, 18 autres dossiers sont déposés devant la justice pour le transfert des subventions de soutien agricole, conformément à l’application de la circulaire ministérielle qui oblige les exploitations déficitaires à rembourser leurs crédits ou à les éliminer définitivement des projets du Fonds national de mutualité agricole qui ouvrira prochainement une antenne à Naâma, soutient-on à la DSA. Le secteur de l’agriculture de la wilaya de Naâma a accordé un intérêt primordial à ce programme de développement en vue d’inciter les investisseurs de cette région agro-pastorale à moderniser les moyens d’exploitation, d’aménagement des superficies agricoles, d’améliorer le rendement, d’introduire les techniques modernes d’irrigation pour un montant alloué par le FNDRA estimé à 3,1 milliards de dinars avec une contribution de 1,7 milliard de DA et des crédits bancaires de 740 millions de DA. Parallèlement à cet important investissement, un crédit de 3,7 milliards de DA a été consommé pour le financement des différents projets et travaux d’apport du matériel et des équipements en générant 2 794 postes d’emploi, en plus de l’introduction de 620 entreprises depuis le lancement du programme en 2000 jusqu’à ce jour, soit un taux de 65 %. En effet, les réalisations intégrées, au titre du programme de soutien agricole à Naâma, comportent des projets d’extension des superficies arboricoles avec la plantation de 2 090 hectares sur un total de 4 140 ha programmés. Le FNDRA a porté aussi sur la promotion phoenicicole par la mise en valeur agricole de 348 ha sur un total de 725 ha dont les bénéficiaires ont obtenu des décisions. Les projets ont même trait à l’intensification des oliveraies sur une superficie de 1 635 ha sur un total de 2 039 hectares prévus. Ce programme n’a pas épargné les opérations de plantations fourragères qui ont été concrétisées sur une superficie de 688 hectares sur un total de 1 160. S’agissant du développement de la production animalière, les éleveurs ont reçu un soutien de 645 millions de DA pour financer les équipements d’élevage des bovins, l’équipement de 510 ruches apicoles (4,07 millions de DA), outre l’octroi de plus de 5 millions de DA aux aviculteurs et la dotation de 1 077 éleveurs en réservoirs d’eau pour l’abreuvement du bétail et enfin l’octroi de 20 000 DA pour les éleveurs de camélidés. Concernant les grands investissements intégrés au titre du Fonds de soutien agricole, la mini laiterie de Naâma, disposant d’une capacité de 5 000 litres/jour, a bénéficié d’une somme de 4 millions de DA, avec la réalisation de chambres froides d’une capacité de 1 000 m3, alors qu’une unité de transformation fruitière n’est pas encore entrée en service depuis plusieurs mois en dépit de son agrément. Ce même programme repose sur le développement de l’irrigation ce qui a permis de réaliser et d’aménager 1023 forages, de foncer 942 puits, de réaliser 1 805 bassins (100 m3), d’acquérir 2 308 pompes à eau et de procéder à l’extension des moyens d’irrigation (aspersion 2 300 ha et goutte-à-goutte 4 800 ha). Parallèlement aux projets de soutien agricole, un montant évalué à 170 millions de DA a été consacré à la wilaya de Naâma au titre du FNDA de l’exercice 2006.
Kamel T.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
04/06/2007, 12h33
1er carrefour international des technologies de l'information et de la communication à El Oued
El Oued- Le premier carrefour international des technologies de l'information et de la communication (TIC) s'est ouvert dimanche à El Oued (sud algérien), à l'initiative de l'entreprise Algérie-Télécom sous le signe "le monde arabe à l'aube des TIC". La cérémonie d'ouverture qui s'est déroulée en présence des membres du corps diplomatique accrédités en Algérie et des élus de la wilaya d'El Oued et des experts en TIC, a été marquée par la lecture du message du ministre de la Poste et des technologies de l'information et de la communication, par intérim, Mohamed Maghlaoui, par le PDG d'Algérie-Télécom, dans lequel il a mis en relief les efforts fournis pour le développement du secteur.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
04/06/2007, 12h35
Chakib Khelil
«L’Algérie favorable à un marché européen ouvert du gaz naturel»
Par : EL MOUDJAHID Le : dimanche 03 juin 2007
"Les négociations des prix du gaz naturel livré à l’Espagne via le gazoduc Med-gaz sont toujours en cours", a déclaré le ministre de l’Energie et des Mines, M. Chakib Khelil, en marge des ateliers sur la sécurité industrielle "Safe Behaviour Programme" (SBP) de deux jours, ouverts hier à Oran.
M. Chakib Khelil, qui s’exprimait lors d’un point de presse, a rappelé que ce contrat liant l’Algérie et l’Espagne date des années 1990, tout en indiquant que Sonatrach poursuivra ses négociations tout en veillant à préserver et à défendre les intérêts de l’Algérie.
"Nous refusons le traitement discriminatoire, avancé dernièrement par les autorités espagnoles", a-t-il déclaré dans ce sens.
Le ministre a, par ailleurs, souligné que "l’Algérie est favorable à un marché européen ouvert du gaz naturel", ajoutant que Sonatrach est prête à diversifier les partenaires pour l’exportation de ce produit énergétique.
Il a cité dans ce contexte des pays comme la Grèce, la Turquie, les USA, l’Italie et même la Corée du Sud, dont les responsables viennent de manifester leur intérêt pour le gaz algérien. Commentant l’importance des assises consacrées à la sécurité industrielle, organisées par Sonatrach et l’institut algérien du pétrole (IAP), M. Chakib Khelil, a réaffirmé l’engagement de son département ministériel à consentir des investissements lourds pour la promotion de cette fonction au sein des entreprises et filiales relevant du groupe pétrolier national.
Il a notamment déclaré dans cet ordre d’idées "si cela contribuera à préserver les installations et surtout les vies humaines, le ministère est disposé à consentir davantage pour épargner à l’économie nationale des pertes financières considérables, et éviter des catastrophes telles que celles qui ont frappé le complexe de Skikda".
"Ces sinistres ont causé au groupe Sonatrach une perte sèche évaluée à plus de 500 millions de dollars qui ont été heureusement compensés par l’intensification des exportations", a souligné le ministre de l’Energie et des mines, qui a réitéré l’engagement de son département ministériel à appliquer scrupuleusement les recommandations contenues dans le "Safe Behavior Programme" (SBP)."
L’objectif étant de réduire les accidents de travail au niveau "zéro", a-t-il déclaré, ajoutant que le dit programme profitera, à l’horizon 2015, à 120.000 travailleurs de Sonatrach, à raison de 300 personnes par semaine.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
04/06/2007, 12h38
Béjaïa
Réouverture de l’aéroport le 24 juin
Par : EL MOUDJAHID Le : dimanche 03 juin 2007
L’aéroport Abane-Ramdane-Soummam de Bejaia, fermé au trafic aérien depuis octobre dernier pour travaux, sera réouvert dès le 24 juin prochain, coïncidant avec la programmation d’un premier vol international entre Paris et Bejaia, a annoncé hier le wali de Bejaia.
L’infrastructure, fermée initialement pour remédier à la dégradation du corps de chaussée de la piste, a du dans la foulée bénéficier d’une multitude d’autres opérations visant l’amélioration aussi bien des conditions de sécurité et de confort lié au trafic aérien qu’à celui des passagers.
L’aérogare et les halls d’accueil des passagers ont profité en effet à ce titre d’un profond lifting, et ce parallèlement à la réfection intégrale de la piste d’atterrissage sur un linéaire de plus de 2400 mètres, la reprise en main des parkings avions, et la réalisation d’un nouveau réseau d’assainissement, pour un investissement de plus de 600 millions de dinars, financé dans le cadre du programme de soutien à la croissance économique.
Cette réouverture, qui intervient en début de la saison estivale, va assurément faciliter le retour de la communauté algérienne installée à l’étranger, à qui il sera épargnée désormais le détour via Alger ou Sétif, imposées comme destinations de substitution depuis octobre dernier.
l L’aéroport de Bejaia est particulièrement sollicité et connaît un trafic des plus singuliers. En 2005, il a reçu 1536 avions et traité près de 148.000 passagers dont 77.880 en entrée.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
04/06/2007, 12h48
Actualité (Lundi 04 Juin 2007)
Projet du MEDGAZ
Chakib Khelil accuse l’Espagne d’interférence
Par : F. Boumediène
Lu : (2425 fois)
Le ministre de l’Énergie et des Mines, M. Chakib Khelil, a réagi une fois de plus, hier à partir d’Oran, quant aux négociations menées actuellement avec l’Espagne sur le prix du gaz exporté par Sonatrach et surtout sur les conditions supplémentaires imposées par le partenaire espagnol relatif aux changements de l’actionnariat du projet Medgaz.
Ainsi, le ministre, qui était à Oran à l’occasion des 4e Wokshop du Safe Behaviour Programme qui se déroule depuis hier au Sheraton, a estimé qu’en la matière “les conditions qui ont été faites sont une interférence au libre exercice de Sonatrach dans une société. C’est une interférence dans la gestion normale d’un actionnariat”, a déclaré le ministre.
En effet, depuis le retrait de total et BP du projet Medgaz, Sonatrach a vu ses parts d’actionnariat passer à 36%, ce qui représente 3 milliards de m3. Face à cette redistribution des actions, l’Espagne a fait valoir des conditions supplémentaires, qui sans le dire ouvertement, ne semblent point satisfaire l’Algérie et Sonatrach.
D’ailleurs, le ministre de l’Énergie a évoqué certains points de ces conditions pour montrer leurs contractions et d’expliquer avec un large sourire : “L’une de ces conditions est que Sonatrach ne pourra transporter moins de 80% du gaz, or, nous avons déjà une restriction de ne commercialiser que 1 milliard de m3 sur les 3 qui reviennent à Sonatrach ainsi nous avons déjà enfreint cette règle des 80% !” Et de poursuivre toujours sur cette question : “Une des autres conditions est que nous ne pouvons nous opposer à la construction d’un autre gazoduc ou encore nous ne pouvons nous opposer au transport de gaz autre qu’algérien”. Et le ministre de déclarer comme un avertissement : “Je pense que nous allons régler ce problème, sinon il y a d’autres alternatives nous pouvons vendre notre gaz ailleurs, à la Turquie, les EU, ou même la Corée qui est très intéressée pour acheter du gaz naturel liquéfié, nous pouvons aussi l’utiliser pour nous”.
Toujours sur ce lourd dossier des relations énergétiques entre l’Espagne et l’Algérie, le ministre a encore évoqué ce “traitement discriminatoire” qui est imposé à Sonatrach et à l’Algérie quant à l’ouverture espagnole du marché du gaz, la fixation du prix du gaz “nous avons fait en sorte que l’augmentation du prix du gaz se fera en deux étapes pour ne pas pénaliser le consommateur espagnol. L’augmentation, qui sera de 20%, ne se traduira pour le consommateur espagnol que par une augmentation de 6%. C’est une renégociation qui est imposée par les contrats et nous aurions dû déjà les appliquer l’année passée”. Et d’ajouter encore : “Nous voulons pour Sonatrach un traitement non discriminatoire puisque déjà l’on nous limite dans la distribution du gaz en Espagne. Si l’on ne peut distribuer qu’un milliard de m3, cela pose un problème de rentabilité pour la compagnie algérienne”.
Par ailleurs, le ministre a suivi avec beaucoup d’attention le déroulement des 4e Workshop du Safe Behaviour programme réalisés en partenariat avec l’IAP, la compagnie pétrolière Statoil et Sonatrach.
Un programme de formation qui devrait d’ici 2012 toucher les 120 000 employés de la compagnie pétrolière algérienne pour, dira le ministre, développer une nouvelle culture de la sécurité “à quoi sert des règlements, des procédures si les travailleurs ne respectent pas les conditions de sécurité. Avec cette nouvelle culture du risque, c’est un investissement qui permettra d’améliorer la production et d’éviter des pertes humaines”.
Durant ces trois dernières années, les pertes humaines pour Sonatrach dues à des accidents s’élèvent à plus d’une centaine de personnes décédées dont 40 lors de l’incident de Skikda.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
04/06/2007, 12h49
Hier, le siège du ministère de l’Energie et des Mines a, sous l’égide de l’Agence nationale du patrimoine minier (ANPM), abrité une cérémonie d’adjudication séance tenante de titres de prospection minière. Neuf offres techniques et financières ont présentées pour l’attribution de titres de prospection d’or, cuivre, molybdène et de terres rares à Tindouf et à Tamanrasset.
Pour la région de Tindouf, deux titres miniers étaient en course, Bled M’Dena (cuivre, or et molybdène) et Akilet-Deilel (or) et ont été remportés par la société chinoise CGC Overseas Construction ITD avec une offre de 30 000 dollars pour chacun. A l’exception du bloc de prospection de terres rares à Ihouhaoune qui n’a reçu aucune offre et qui sera remis en course, les six autres blocs de la région de Tamanrasset ont eux été attribués. Ainsi, ces titres ont été remportés par la compagnie canadienne Mines Cancor Inc à Tan Chaffao (cuivre et or) pour 30 000 dollars, par la société chinoise China Geoenginerring Corp (CGC) à In Allarene (or) pour 372 888 dollars, la société chinoise CCG Overseas Construction ITD à Tin ***ane (or) pour 300 000 dollars, à Ameskor (or) pour 500 000 dollars et à Chet Iller (cuivre et or) et à Tihimatine (or) pour 100 000 dollars. En rappelant qu’à l’issue d’un data room qui a duré du 6 janvier au 30 mai 2007, 25 cahiers de charges avaient retirés auprès de l’ANPM et que 18 soumissions ont été faites par sept compagnies. Des soumissionnaires ou, et des sociétés réputées en matière de prospection, exploration et exploitation minières dont certaines telles la canadienne Geostat Inc, la marocaine Managem et la britannique GMA Ressources ont vu leurs offres néanmoins rejetées car jugées insuffisantes financièrement. Cela a contrario pour les deux sociétés chinoises suscitées et qui ont remporté des titres miniers en or avec des offres financières conséquentes. Pour les compagnies retenues, le retrait des permis de prospection est prévu dans 10 jours. En rappelant que si les adjudicataires sont intéressés par l’exploitation ultérieure des périmètres miniers, ils doivent créer avec la compagnie nationale Sonatrach des joint-ventures dont la partie algérienne y participe avec un minimum de 15% au capital. Une condition satisfaite au demeurant dans les offres soumises et retenues. Cela étant, le même siège abritera demain, sous l’égide de la même ANPM la phase technique de l’adjudication de neuf titres miniers d’exploration.
Chérif Bennaceur
f_y_o_l_l_a_n_d_e
04/06/2007, 12h54
ALGERIE - COREE DU SUD Gaz, électronique et proximités géographiques
par Hamid Guemache
L'Algérie veut imiter la Corée du Sud dans sa politique industrielle. Le ministre de la Participation et de la promotion de l'investissement Hamid Temmar ne l'a pas caché, samedi, lors de la réunion du comité de suivi des relations de coopération entre l'Algérie et la Corée du Sud. « L'Algérie s'est inspirée de l'expérience de ce pays pour appliquer sa stratégie industrielle », a avoué M. Temmar. Les relations économiques entre les deux pays se sont nettement développées depuis l'ouverture économique algérienne au début des années 90. Après avoir ouvert son marché aux produits du dragon asiatique, l'Algérie veut de la contrepartie, pour notamment pénétrer les marchés asiatiques des hydrocarbures. Sonatrach a décidé de se doter de capacités de stockage de pétrole et de gaz en Corée du Sud pour se rapprocher des marchés de l'Asie et profiter de la forte croissance des économies locales. Pour y arriver, la compagnie nationale a entamé la modernisation de sa flotte de transport maritime des hydrocarbures et s'est dotée de bouée de chargement pour pétroliers géants en haute mer. La coopération énergétique a été d'ailleurs au centre des discussions entre le ministre de l'Energie et des mines Chakib Khelil et le vice-ministre sud coréen du Commerce, de l'Industrie et de l'énergie, Oh Young Ho, en visite dans notre pays. Le ministre sud coréen co-préside depuis samedi, avec le ministre des Participations et de la promotion des investissements, Hamid Temmar, les travaux de la 3ème réunion du comité de suivi des relations de coopération entre les deux pays. Ces travaux se poursuivront jusqu'à aujourd'hui lundi et devraient aboutir, selon l'APS, à des projets concrets négociés lors des deux précédentes sessions dans l'énergie, l'industrie, les TIC, l'agriculture, l'agroalimentaire et la construction. M. Temmar a précisé, à cet égard, que la coopération algéro-coréenne « concerne essentiellement les secteurs industriels à haute valeur technologique » dans les domaines de l'acier, la pétrochimie et l'électronique. Le ministre a cité LG qui «a émis des propositions auprès du ministère pour s'implanter de façon plus importante mais progressive en Algérie». L'Algérie et la Corée du Sud « projettent de créer des joint-ventures pour l'exportation vers l'Europe », a annoncé le ministre, sans donner de détails. Les Algériens veulent s'appuyer sur les Coréens pour se rapprocher des marchés asiatiques où le marché du GNL est le plus développé au monde. En échange, les Coréens veulent profiter des potentialités du marché algérien et de la proximité géographique entre l'Algérie et l'Europe et l'entrée en vigueur en 2017 de la zone de libre échange entre l'Algérie et l'Union européenne (UE). Le géant de l'électronique grand public Samsung a pris les devants en décidant d'implanter une grande usine de montage d'appareils électroménagers dans notre pays. De son côté, le vice-ministre coréen du Commerce, de l'Industrie et de l' énergie, Oh Young-Ho, a salué la « croissance » du volume des échanges commerciaux entre l'Algérie et la Corée. « La coopération économique entre l'Algérie et la République de Corée est récente, mais le volume des échanges commerciaux entre les deux pays a doublé en une année et les investissements directs étrangers (IDE) ont été multipliés par sept », a déclaré M. Oh Young-Ho à l'issue de l'audience que lui a accordée le président de la République Abdelaziz Bouteflika. « Nous avons noué des relations très serrées en un temps record», a-t-il dit, en notant que les échanges commerciaux ont dépassé les 500 millions de dollars par an ces deux dernières années. Autre signe de cette coopération, la «forte hausse» du nombre de visas d'entrée, notamment les visas d'affaires, accordés par les deux pays en 2006, a-t-il noté. Pour rappel, le président sud-coréen Roh Moo-Hyun avait effectué en Algérie, en mars 2006, une visite d'Etat de 3 jours au cours de laquelle trois contrats dans le domaine énergétique avaient été conclus. Outre ces contrats portant notamment sur le stockage commun de pétrole et la vente de gaz algérien à la Corée, une «déclaration de partenariat stratégique» entre Alger et Séoul avait été signée.
Le président Bouteflika avait effectué, en décembre 2003, une visite d'Etat de quatre jours en Corée du Sud.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
04/06/2007, 13h16
Ouverture du 1er Carrefour international sur les TIC : Algérie Télécom annonce qu’elle investira 2 milliards de dollars
par Farid Farah
El-Oued abrite depuis hier le premier Carrefour international sur les technologies de l’information et de la communication (CITIC) avec plus de 600 participants venus d’Algérie, d’Asie et d’Europe. «Organiser ce carrefour est une manière de rendre un vibrant hommage à la population d’El-Oued», a déclaré M. Slimane Kheïreddine, président-directeur général d’Algérie Télécom (AT) lors de la cérémonie d’ouverture, tenue à la salle de conférences de la wilaya et en présence du wali, de l’homme d’affaires Djilali Mehri et des patrons de la plupart des opérateurs des télécommunications installés en Algérie.
Les habitants d’El-Oued ont donc le privilège de découvrir, aujourd’hui et demain, les dernières technologies en matière de télécommunication en visitant la kheïma de 5 000 m2 installée à proximité du campus universitaire de la ville.
Des stands d’exposition, des offres de services et des produits des opérateurs et équipementiers les plus connus de la planète y ont été dressés. De plus, en marge de ce Salon, des spécialistes animeront des conférences à l’amphithéâtre de l’université pendant toute la durée du Salon, dont le tomber de rideau est prévu demain.
Les thèmes principaux de ces conférences concernent la téléphonie avec ses deux axes essentiels, à savoir l’IP et la 3G, ainsi que l’intégralité des sujets qui concernent le projet de la société d’information. Saisissant cette occasion, le DG de l’opérateur historique, qui n’a pas caché son souhait de tripler le chiffre d’affaires de son entreprise pour atteindre 219 milliards de dinars en 2011, a souligné que son entreprise compte investir, durant les trois prochaines années, 2 milliards de dollars.
«Notre objectif est de mettre à la disposition des clients, avant la fin de l’année 2011, six millions de lignes téléphoniques fixes dont 2 millions avec accès à l’ADSL. Nous espérons aussi que notre filiale Mobilis puisse atteindre les 10 millions d’abonnés du GSM», a-t-il ajouté.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
04/06/2007, 13h23
Infrastructures de base
Des Sud-Coréens pour la réalisation de nouveaux ports
Les possibilités de participation des entreprises coréennes à la construction et à l'aménagement des ports algériens ont été les résultats de la rencontre algéro-sud coréenne sur le développement des ports, qui s'est tenue hier à Alger.
Lors de ce rendez-vous, le ministre des Transports, M. Mohamed Maghlaoui, chargé aussi de la Poste et des TIC, et le vice-ministre sud-coréen du Commerce, de l'Industrie et de l'Energie, M. Oh Young-Ho, ont convenu à la tenue d'un forum algéro-sud coréen sur le développement des ports, au cours du prochain semestre à Séoul. M. Maghlaoui a accordé une audience à M. Oh Young-Ho où les deux hommes ont examiné les possibilités de participation des entreprises coréennes à la construction et à l'aménagement des ports algériens. Selon un communiqué du ministère, le responsable sud-coréen, a fait part de la disponibilité de son pays à apporter son expertise en matière d'ingénierie de trafic, de systèmes des transports intelligents ainsi que l'organisation de stages au profit de fonctionnaires dans le domaine de l'ingénierie des transports et des infrastructures. Dans le domaine des Technologies de l'Information de la Communication (TIC), les deux parties ont examiné, en particulier, "les modalités de participation des entreprises coréennes au projet du Cyber Parc à Sidi Abdallah et à celui du Centre africain des TIC". Cependant, le ministre coréen a fait part de sa disponibilité à faire bénéficier la partie algérienne de l'expertise coréenne en matière de gestion rationnelle du spectre des fréquences et de l'Internet sans fil. Selon le même communiqué, les deux responsables ont terminé leurs entretiens en réaffirmant leur volonté de mettre en place des mécanismes opérationnels en vue de concrétiser sur le terrain les orientations données par les chefs d'Etat des deux pays, lors de leurs visites respectives à Alger et à Séoul. M. Oh Young-Ho dirige la délégation de son pays aux travaux de la 3e session du comité de suivi de la coopération algéro-sud coréenne (Task Force), qui se tiennent à Alger jusqu'à aujourd'hui et sont consacrés précisément à la mise en oeuvre des accords de coopération déjà conclus dans différents domaines politique, économique et culturel. D'autre part, le vice-ministre sud coréen du Commerce, de l'Industrie et de l'Energie, a salué la croissance du volume des échanges commerciaux entre l'Algérie et la Corée. "La coopération économique récente entre les deux pays a vu le volume des échanges commerciaux entre les deux pays doublé en une année et les investissements directs étrangers (IDE) se sont multipliés par sept", a déclaré M. Oh Young-Ho à l'issue de l'audience que lui a accordée le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika.
Hamza Benhalima
f_y_o_l_l_a_n_d_e
04/06/2007, 13h27
Objectif prévisionnel de 160 000 quintaux de céréales
Le secteur agricole dans la wilaya de Annaba prévoit un grand engouement cette année, dans la production céréalière notamment.
Dans ce contexte, un objectif prévisionnel de 160.000 quintaux de céréales a été fixé au titre de la campagne moissons-battages 2007 dans la wilaya, a-t-on indiqué à la direction des services agricoles (DSA). Cependant, 16.250 hectares sur les 18.000 programmés seront concernés par cette campagne qui va accuser, selon les estimation de la DSA, un léger retard par rapport à son démarrage prévu, initialement, le premier juin courant. Ce retard est lié, explique-t-on, aux chutes de pluie enregistrées aux mois de mars et avril, ayant été à l'origine de la repousse des mauvaises herbes. Par ailleurs, les 2.652 hectares consacrés à l'intensification céréalière ayant bénéficié d'un soutien de l'Etat se répartissent entre 1.779 hectares de blé dur, 873 hectares de blé tendre et 20 hectares pour l'orge. Le programme ordinaire porte, quant à lui, sur la réalisation de 13.579 hectares, englobant l'ensemble des régions de la wilaya, indiquent les services de la DSA qui tablent, cette année, sur un rendement moyen de 10 quintaux à l'hectare, à l'exception de l'orge où il est attendu un rendement moyen oscillant entre 20 et 25 quintaux à l'hectare. Les conditions climatiques défavorables ont influé négativement sur la croissance des plants de céréales, ce qui explique, selon
M. Bouzida Rabah, chef de service de l'organisation de la production et de l'appui technique à la DSA, la revue à la baisse des prévisions de production. Les plants ont été affectés, fait-il remarquer, par certaines maladies cryptogamiques, notamment la septoriose qui a influé négativement sur leur croissance. Un comité de suivi regroupant les différents organismes concernés (services techniques de la DSA, de la CCLS, de l'EDIMA) vient d'être installé afin de garantir le bon déroulement de la campagne moissons-battages. Dix sept moissonneuses-batteuses dont l'entretien sera assuré par l'EDIMA seront mobilisées pour cette campagne qui sera marquée par la mise en place de six points de collecte de céréales d'une capacité de 8 000 tonnes, note-t-on. Cependant, la sacherie et la ficelle, équipements indispensables au bon déroulement de la campagne moissons-battages sont, également, disponibles en quantités suffisantes.
Amel H.
NO CHANGES
05/06/2007, 11h14
c'est le post qui est gigantesque...
le probleme que le maroc a deja commence ces grands projets en 1999.
a cet effet l'algerie prend meme initiative dans le but de le rivaliser dans tous les plans.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
12/06/2007, 09h57
Développement des Hauts-Plateaux : l’heure est au bilan
http://www.lemaghrebdz.com/admin/folder01/vide.jpgLe président de la République, Monsieur Abdelaziz Bouteflika consacrera la dernière semaine du mois de juin à une autre sortie sur le terrain. Il se rendra dans la capitale des Hauts-Plateaux, la capitale des Bibans, et dans la capitale du Hodna, indique-t-on. Les préparatifs de ce périple du Président se poursuivent à un rythme accéléré tant à Sétif, Bordj Bou Arréridj qu'à M'sila. Ces trois wilayas des Hauts-Plateaux ont bénéficié de programmes de développement assez conséquents dont principalement le programme de soutien à la croissance, devenu le socle sur lequel s'édifie le développement local et l'avenir de toute la région. Un programme, faut-il le rappeler, qui a été complété dans les trois wilayas par le Fond des Haut-Plateaux, qui se fixe pour but de trouver les solutions aux problèmes du monde rural. A Sétif, Bordj Bou Arréridj et M'sila, le chef de l'Etat se rendra dans diverses localités. Il aura à inaugurer de nombreux grands chantiers à l'instar des tronçons de l'autoroute Est-Ouest qui traversent le territoire de la wilaya de Bordj Bou Arréridj et celle de Sétif, la ligne ferroviaire reliant la capitale des Bibans à celle du Hodna. Il se rendra également au pôle universitaire Ferhat-Abbas de Sétif, le centre universitaire de Bordj Bou Arréridj et à l'université de M'sila. Le secteur de l'habitat est également inscrit dans l'agenda de cette visite présidentielle. On signale également que le secteur de l'investissement industriel dans les trois wilayas, occupera une place importante dans les déplacements du Président. Les projets réalisés dans le cadre de l'amélioration des conditions de vie des populations des Hauts-Plateaux figurent également en bonne place dans ce programme. Le bilan concernant le développement de ces trois wilayas éloquent. Il suffirait de se rendre sur place pour constater de visu le nombre de chantiers lancés, le nombre des unités industrielles réalisées, et qui, voilà quelques années seulement n'existaient pas même à l'état de terrassement. Qui se rend aujourd'hui dans ces trois wilayas, remarquera de prime abord, qu'elles ont modifié la physionomie des Hauts-Plateaux. Sétif, avec son pôle universitaire Ferhat-Abbès et son développement accéléré dans tous les secteurs, se classe en grande métropole. La capitale des Hauts-Plateaux enregistre un décollage impressionnant. Bordj Bou Arréridj, de sa vocation agropastorale, s'est transformé en carrefour de l'électronique. Le développement enregistré par ce secteur laisse à penser que la capitale des Bibans n'a pas usurpé son titre de "capitale de l'électronique". Les autorités locales, soucieuses de l'apport certain de l'investissement industriel pour l'avenir des générations futures, ont procédé à la création d'une nouvelle zone industrielle intégrée inscrite dans le cadre du programme présidentiel. Elle s'étend sur plus de 500 ha et prévoit la création de 12 000 emplois permanents. M'sila, connue pour sa vocation pastorale et son climat sec, étant aux portes du Sahara, vit une mutation extraordinaire. Là, se dressent de très grands complexes industriels et davantage d'ouverture vers le tourisme et la promotion de l'agriculture.Ces trois wilayas, dans le cadre de l'application du programme du président de la République, ont engagé des actions prioritaires s'articulant surtout autour des transferts sociaux qui constituent un des instruments les plus importants pour la concrétisation de la dimension sociale de la stratégie de développement et de croissance. De grands axes ont été menés dans cette direction et touchent à l'accélération et à l'intensification des mesures relatives à la réduction de l'exode rurale, la maîtrise des grands centres urbains, le lancement de travaux de grandes infrastructures de base, une plus grande définition et la mise en place de tous les instruments devant concourir à la mise en œuvre, à la conduite, et à la maîtrise de la politique d'aménagement du territoire. Ainsi, les mesures engagées, ayant pour but la réduction de l'exode rural et certaines migrations inter-régionales, sont identiques aux trois wilayas. Les moyens mis en œuvre ont été axés sur la création de milliers d'emplois, l'amélioration des revenus et la satisfaction des besoins sociaux. A ces moyens communs, que ce soit à Sétif, Bordj Bou Arréridj ou M'sila, les autorités locales ont ajouté des actions complémentaires spécifiques comme le logement rural, l'électrification rurale, le désenclavement, la promotion de la PME/PMI, l'aide aux fellahs, l'élargissement de la gamme et des fonctions des équipements sociaux des localités mêmes les plus reculées, la couverture en AEP, l'introduction du gaz naturel jusque dans les campagnes etc…
B. Chellali
f_y_o_l_l_a_n_d_e
12/06/2007, 10h00
Béjaïa Travaux publics : plusieurs projets seront bientôt lancés
http://www.lemaghrebdz.com/admin/folder01/vide.jpg Malgré plusieurs contraintes, la DTP prendra en charge l'aménagement, le revêtement et la remise en état des chemins communaux
et vicinaux
La wilaya de Béjaïa compte améliorer son réseau routier dans les prochains mois. En effet, si l'on se réfère aux appels d'offres lancés par la direction des travaux publics, plusieurs communes connaîtront l'entretient et la remise en état de leurs chemins, à l'exemple des communes de Seddouk, Amizour, Barbacha, Fenaïa, El Kseur, Béni Maouche et bien d'autres. Les travaux prévus dans le programme 2007 consisteront en l'aménagement, revêtement ainsi qu'en la remise en état des chemins communaux. Certains chemins vicinaux sont aussi pris en charge par les services de la direction des travaux publics. Il faut dire que le réseau routier dans la wilaya de Béjaïa a subi ces dernières années, une dégradation très avancée. Une des raisons de cet état des routes est liée au faible budget alloué aux APC qui ne peuvent pas faire face au coût très élevé des travaux de revêtement.
D'ailleurs, pour palier cette insuffisance, certaines APC ont opté pour le " flashage " des nids-de-poule, une solution qui, en réalité, n'est que palliative. De plus, les services communaux sont généralement confrontés au manque d'enrobé ou encore d'émulsion. Même la DTP, qui s'occupe particulièrement de l'entretien et du revêtement des routes nationales et des chemins de wilaya, rencontre les mêmes contraintes pour la réalisation de ses projets.
Il s'agit tout d'abord de la non disponibilité d'entreprises de grande envergure spécialisées dans la production d'enrobé à travers la wilaya et où l'unique entreprise de production de ces matériaux, à savoir la SNTP, n'arrive pas à satisfaire la demande sans cesse croissante des chantiers, de même que la wilaya ne dispose que de quatre carrières d'agrégat dont les trois plus importantes sont en instance de fermeture, car elle sont implantées dans le Parc national de Gouraya (P.N.G) d'où la pénurie de matériaux de carrière pour les besoins des différents chantiers.
L'autre contrainte à signaler dans la réalisation des projets des travaux publics est liée à la lenteur dans le déplacement des différentes conduites d'eau et de gaz et des lignes d'électricité et de téléphone. Malgré tous ces aléas, la DTP se voit contrainte de prendre en charge les chemins communaux et vicinaux afin de répondre favorablement au programme du président de la République qui consiste, entre autres, à améliorer le cadre de vie du citoyen.
Il restera toutefois à espérer que les appels d'offres ne soient pas infructueux comme c'est souvent le cas à Béjaïa. La concrétisation de ces projets, qui sont très attendus par les populations, allégerons les dépenses des Assemblées populaires communales et contribueront à créer des postes d'emploi.
Grâce à ces projets, Béjaïa pourra ainsi mettre à niveau son réseau routier, segment essentiel pour le développement de la région.
Azwaw N'djima
f_y_o_l_l_a_n_d_e
12/06/2007, 10h03
Naâma Vers l’aménagement des jardins publics
http://www.lemaghrebdz.com/admin/folder01/vide.jpgDans le but de préserver l’environnement, un projet d’envergure visant à renforcer les espaces verts et à aménager les jardins publics
a été initié au mois de mars dernier à travers les communes de la wilaya de Naâma, a indiqué la direction de l’environnement.
Une enveloppe financière de 32 millions de DA a été octroyée aux services concernés de la wilaya qui nécessite néanmoins, selon la source, d'autres subventions et moyens supplémentaires pour concevoir des espaces verts, restaurer les jardins botaniques "en proie à de graves dégradations", et aménager des espaces publics pour des promenades. La direction de l'environnement déplore la reconversion de 74 sites, destinés au reboisement et aux plantations ornementales à travers les quartiers de la wilaya, en aires inoccupées où s'amoncellent pierres, sable et immondices. Dans ce contexte, un appel est lancé en direction des citoyens qui "doivent contribuer eux aussi à intensifier les plantations arboricoles, et à sauvegarder les plantes à l'intérieur du tissu urbain".
Les services communaux ont initié, à la faveur de la célébration de la Journée mondiale de l'environnement, une campagne visant à organiser des rencontres et des expositions afin de sensibiliser les citoyens aux dangers qui menacent l'environnement, intensifier les campagnes de reboisement pour inciter les citoyens à s'intéresser aux arbres et participer activement à la lutte contre la désertification et l'avancée du sable en direction des zones urbaines de Mecheria et Aïn Sefra. Les membres des associations écologiques de la wilaya de Naâma ont, de leur côté, animé des campagnes de nettoiement des rues du sable et des déchets, après que les services communaux eurent acquis le matériel adéquat. Les services communaux des 12 communes de la wilaya ont bénéficié de subventions estimées à 130 millions de DA en vue d'améliorer les capacités d'irrigation, d'aménagement des arbres plantés à l'intérieur du tissu urbain, d'acquisition des moyens de protection du milieu et de poursuite des actions de reboisement. Le secteur de l'Education a contribué pour sa part à la création de 160 clubs verts à travers les établissements scolaires, qui ont planté pas moins de 3200 arbustes depuis octobre dernier, afin d'atteindre un chiffre de 7000 arbres d'ici 2009 au titre du programme de la conservation des forêts et des travaux d'utilité publique à haute intensité de main d'oeuvre (TUP-HIMO). Ce programme concerne également la plantation de ceintures vertes sur une superficie de 1300 ha dans le cadre des travaux de protection de l'environnement.
Kamel T.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
14/06/2007, 21h41
Sonelgaz: contrats pour la réalisation de 5 centrales électriques Alger - La Société algérienne de l'électricité et du gaz (Sonelgaz) signera samedi à Alger les contrats de réalisation de cinq centrales électriques à Annaba, Alger-port, Batna, Relizane et Arbaa, a annoncé la société jeudi dans un communiqué. La puissance totale des centrales de Batna, de Relizane et d'Arbaa est de 2 x (130 à 170) MW chacune, tandis que celles d'Alger-port et d'Annaba est de 2x40 MW chacune, a précisé le groupe Sonelgaz. L'ouverture publique des offres commerciales relatives à la réalisation des centrales de Relizane, de Batna et d'Arbaa avait eu lieu le 21 mai dernier, a rappelé le communiqué.</B>
http://actualite.el-annabi.com/IMG/arton5887.jpg http://actualite.el-annabi.com/puce1.gif L’assemblage des bus en Algérie commencera en 2008
ACTs, filiale du groupe Cevital
lundi 11 juin 2007.
Les premiers bus assemblés par un privé en Algérie devraient l’être à partir de 2008.
L’heureuse initiative échoira à la filiale du groupe Cevital ACTs (Associated Car and Truck Specialist), spécialisée dans l’assemblage -le carrossage et la commercialisation de véhicules industriels- à la faveur d’un partenariat avec le brésilien Neobus dont des produits du genre sont déjà commercialisés par la même ACTs sur le marché national.
L’annonce du projet a été faite le 6 juin dernier par M. Yacine Rebrab, directeur général de l’entreprise, à l’occasion d’une conférence de presse animée avec son staff dirigeant à l’issue d’une visite au complexe d’assemblage de remorques réalisé par ACTs en partenariat avec l’autre brésilien Randon, carrossier numéro un au Brésil et troisième au niveau mondial.
A l’instar des bus Neobus disponibles chez ACTs, ceux fabriqués en Algérie seront équipés d’un moteur Volkswagen 240 CV à 6 cylindres (Euro II), reliés à une boîte de vitesses ZF. Il s’agira, comme le précisera M. Rebrab, de bus destinés au transport urbain et interurbain de 35 et 51 places. En ce qui concerne le châssis, ACTs est en négociations avec la Société nationale de véhicules industriels (SNVI) pour prendre en charge ce volet.
Des négociations qui, si elles venaient à aboutir, offriront plusieurs avantages dont la possibilité à la SNVI de faire valoir encore davantage son expérience en la matière tout en soignant son chiffre d’affaires alors que son partenaire éventuel pourrait rentabiliser en valeur de temps et d’argent la disponibilité intra-muros des châssis. D’autant que l’assemblage des bus Neobus en Algérie devrait atteindre les 620 unités par an, selon les responsables de l’entreprise concernée. Pour ce faire, un investissement de 3 millions d’euros y sera consenti.
Les nombreux journalistes présents à l’usine d’assemblage de remorques, située à Larbaa, à l’est d’Alger, ont eu à découvrir de près la gamme de remorques assemblées par le personnel de ACTs.
La benne entrepreneur de 30 m3, la benne céréalière de 35 m3, la citerne hydrocarbure et la citerne d’eau potable de 27 m3, la sovoyarde de 30 t ou encore le plateau de 25 tonnes. Une palette de produits « montés, selon les commandes qui nous parviennent », explique M. Rebrab, précisant que cette démarche fait foi de principe de l’entreprise qui profite de la flexibilité des quatre lignes de production composant les deux halls d’où sortent les six produits assemblés par celle-ci.
L’entreprise a entamé ses activités voici déjà une année et demie après avoir jeté son dévolu sur le groupe Randon, un partenaire dont les compétences et le savoir-faire sont avérés à l’échelle mondiale et qui s’était déjà fait une place en Algérie dans les années 1970 avec la livraison de plus de 3 000 remorques à la Société nationale du transport routier (SNTR).
Parmi les objectifs de ACTs, on peut citer le plus proche, qui consiste à atteindre pour cette année 2007 des parts de 10% du marché algérien des remorques industrielles. La filiale du groupe Cevital compte également passer à l’exportation de ses produits et, dans cette logique, un projet est en maturation au profit du marché libyen, selon le DG de ATCs.
L. I. — La Tribune
Lekabyle45
15/06/2007, 16h53
Fyollande, un petit conseil, pourrais-tu arréter ces copier/coller indigestes ?
les sujets sont intéressants, mais essaye de pas en ouvrir trop, et prends que les choses itéressantes de ces textes, mais pas de copier/coller de la sorte :bowdown:
Car tout ceci, je lis les journeaux et je trouve tout ...:icon7:
f_y_o_l_l_a_n_d_e
16/06/2007, 09h33
13 contrats vont être signés dans les prochains mois 14 milliards de dollars seront investis dans la pétrochimie
http://www.lemaghrebdz.com/admin/folder01/061507065221.jpg Invité jeudi du forum de la radio nationale Chaîne II, le ministre de l'Energie et des Mines, M. Chakib Khelil, a souligné que la décision d'augmenter les prix de l'électricité devra intervenir dans un sens ou dans un autre.
Il note que les derniers coûts moyens du kilowatt, obtenus lors des dernières ouvertures des plis, ont été très élevés. " Il y a une évolution vertigineuse des prix, qui est due à la demande importante mondiale. Tout le monde est en train de construire des centrales électriques. Tout le monde demande des équipements, des services de construction etc. ". Il y a donc, selon M. Chakib Khelil, une explosion de la demande en matière énergétique. Il y a donc aujourd'hui peu de constructeurs qui sont sur la place. Il notera aussi la très forte demande sur le cuivre, l'acier et l'aluminium et donc une tension sur les prix. " Il y a ces problèmes, qui font que le prix de l'électricité va augmenter. Les équipements et les services qui sont beaucoup plus chers ", estime le ministre. La tarification, est un élément très important pour la définition d'un programme. Evoquant le prix de l'électricité, il explique qu'il est possible qu'il y ait " augmentation des tarifs, faisant en sorte que les revenus qu'obtiennent les sociétés leurs permettent de financer leur projets. Et si le gouvernement ne souhaite pas le faire, à ce moment-là, il devra fournir un apport de capital à ces sociétés ".
Le ministre soulignera l'effort enregistré dans le secteur électrique dans le domaine de l'augmentation de la capacité. La puissance nationale installée actuellement est de 7 870 MW. " Les projets déjà réalisés sont Kahrama avec 345 MW, c'est le projet qui génère aussi le dessalement de l'eau de mer, et le projet Skikda Kahraba de Skikda de 830 MW. Il y a plusieurs projets en construction, de près de 2 800 MW, soit 36 % du parc actuel, qui sont en construction ". Il cite à cet effet, la centrale de Berrouaghia, la centrale de Hadjerat Enouss de 1 200 MW, et la construction d'une centrale à Oran-Est et d'autres à Relizane, Batna et Annaba. Il indiquera que deux projets sont en appel d'offres celui de Targua (Beni Saf) qui est de 1 200 MW et celui de Sidi Traouch à l'Est de 1 200 MW également. Il est également question du projet de la centrale de M'sila qui est de 500 MW. Il signalera que l'ensemble de ce programme sera réalisé dans une période record, c'est-à-dire entre 2004 et 2011.
Sur un autre registre, le ministre a annoncé que Sonatrach s'est lancée dans le plus important programme de développement pétrochimique de son histoire, pour un investissement de 14 milliards de dollars. Treize projets sont prêts et leurs contrats vont être signés dans les prochains mois pour développer des pôles de pétrochimie au niveau des zones de Skikda (est) et d'Arzew (ouest). Il est prévu également le développement de l'industrie de l'aluminium en partenariat avec la société émiratie Moubadala et la réalisation de deux unités d'ammoniac avec deux partenaires étrangers, en plus de deux appels d'offres à lancer dans ce même domaine. "Il y aura un développement extraordinaire à l'avenir", a indiqué le ministre, en rappelant que le programme d'expansion des investissements en amont de Sonatrach est évalué à 46 milliards de dollars à long terme sans compter les projets pétrochimiques cités, a-t-il précisé.
Medgaz : l'option du GNL
Le ministre a rappelé que Sonatrach restait le premier exportateur mondial de GNL, et le deuxième exportateur de condensats et de GPL. Evoquant justement le gaz, M. Khelil est longuement revenu sur le Medgaz et le conflit opposant l'Algérie à l'Espagne sur les prix du gaz. Il a déclaré à cet égard, que si le projet n'aboutit pas, cela touchera uniquement la partie sous-marine. " Là, nous avons fait des commandes. L'Algérie participe à hauteur de 26 % dans cet investissement (le coût global est de 500 millions de dollars, soit une contribution algérienne de 200 millions de dollars). Le reste du gazoduc, déjà réalisé jusqu'à Beni Saf, peut être utilisé pour approvisionner une unité de GNL qui sera installée à Beni Saf et à 100 % Sonatrach. Nous pouvons réaliser l'unité de GNL et exporter le produit vers d'autres pays. Nous pouvons aussi, bien sûr, tant que l'unité de GNL n'est pas réalisée, utiliser ce gaz pour l'évacuer sur l'Italie ou d'autres unités de GNL. Pratiquement, il n'y aura pas de perte dans ce domaine là ", expliquera le ministre avant d'ajouter qu'il ne pense pas " qu'on va en arriver là. Dans tous les cas de figure, le projet Medgaz, c'est le projet, le plus stratégique pour l'Espagne ". Il explique que si l'Espagne devait importer du GNL, cela va lui coûter très cher. "L'évidence c'est, justement, la raison pour laquelle nous sommes en train de renégocier le prix du gaz du contrat avec Gas Natural à qui Sonatrach vend ce gaz à travers le gazoduc traversant le Maroc. Le prix de ce gaz là, est de 20 % moins cher que le prix moyen du gaz vendu en Espagne ", indiquera-t-il encore. Le ministre explique aussi que des contraintes sont imposées par la partie espagnole dans le projet Medgaz. " C'est d'abord dans la gestion même de la société Medgaz. C'est-à-dire l'interférence dans les décisions prises par l'actionnaire Sonatrach. Ils nous posent des limites dans la commercialisation du gaz en disant que nous ne pouvons distribuer que 1 milliard de m3, or, nous, nous avons 3 milliards de m3 qui passent par le gazoduc alors qu'ils nous imposent de transporter pas moins de 80 % de gaz", dira-t-il avant d'ajouter que beaucoup de décisions sortent du cadre même des prérogatives de la commission nationale de l'Energie (Espagne).
Il notera que ce n'est pas un problème simple, mais que toutes les options ont été étudiées du côté algérien pour prendre les décisions qu'il faut au moment approprié.
Promouvoir le Nigal
une large campagne de promotion. Parmi les points retenus dans ce plan, le ministre affirme avoir "entrepris deux actions. La première est l'organisation d'une conférence internationale à Bruxelles le 9 juillet 2007. Sa préparation se fait en collaboration avec le partenaire nigérian et l'appui de l'Union européenne. La conférence regroupera les compagnies activant dans l'amont pétrolier au Nigeria, les acheteurs potentiels, les investisseurs, les institutions financières internationales. Nous comptons réunir plus de 200 participants, et éventuellement concrétiser la signature d'une motion de soutien au projet des trois gouvernements ainsi qu'une ''genture agrement'' entre Sonatrach et NPS, la société nigériane, pour mener le projet à sa phase finale d'investissement. La deuxième action est le lancement d'un site web actuellement en construction et qui permettra aux partenaires intéressés de se renseigner en temps réel sur le développement du projet. " La date de mise en production est fixée à 2015, a annoncé le ministre. Evoquant les sources de financement du projet, il dira : " Les projets de gazoduc sont facilement finançables dans la mesure où il y a des contrats d'achat et de vente de gaz. Une fois qu'on aura défini les partenaires (ceux qui achètent et ceux qui vendent), il y aura des contrats sur plus de 20 ans, il n'y aura aucun problème de financement. C'est ce qui a été fait pour le Medgaz et d'autres projets d'infrastructures de ce genre "
L'Algérie est à niveau avec toutes les conventions internationales sur le nucléaire
Faisant un point sur le nucléaire algérien, M. Chakib Khelil indique que c'est un secteur qui relève du ministère de l'Energie et des Mines.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
16/06/2007, 09h33
Evoquant le gazoduc transsaharien devant relier le Nigeria à l'Algérie via le Niger, d'une dimension de 56 pouces, et qui va transporter de 20 à 30 milliards de m3/an, M. Chakib Khelil annonce que celui-ci fera l'objet d'une large campagne de promotion. Parmi les points retenus dans ce plan, le ministre affirme avoir "entrepris deux actions. La première est l'organisation d'une conférence internationale à Bruxelles le 9 juillet 2007. Sa préparation se fait en collaboration avec le partenaire nigérian et l'appui de l'Union européenne. La conférence regroupera les compagnies activant dans l'amont pétrolier au Nigeria, les acheteurs potentiels, les investisseurs, les institutions financières internationales. Nous comptons réunir plus de 200 participants, et éventuellement concrétiser la signature d'une motion de soutien au projet des trois gouvernements ainsi qu'une ''genture agrement'' entre Sonatrach et NPS, la société nigériane, pour mener le projet à sa phase finale d'investissement. La deuxième action est le lancement d'un site web actuellement en construction et qui permettra aux partenaires intéressés de se renseigner en temps réel sur le développement du projet. " La date de mise en production est fixée à 2015, a annoncé le ministre. Evoquant les sources de financement du projet, il dira : " Les projets de gazoduc sont facilement finançables dans la mesure où il y a des contrats d'achat et de vente de gaz. Une fois qu'on aura défini les partenaires (ceux qui achètent et ceux qui vendent), il y aura des contrats sur plus de 20 ans, il n'y aura aucun problème de financement. C'est ce qui a été fait pour le Medgaz et d'autres projets d'infrastructures de ce genre "L'Algérie est à niveau avec toutes les conventions internationales sur le nucléaire
Faisant un point sur le nucléaire algérien, M. Chakib Khelil indique que c'est un secteur qui relève du ministère de l'Energie et des Mines.
Parlant de la coopération avec l'AIEA, il estime que "plusieurs projets sont menés depuis des années avec l'AIEA dans les domaines des applications des techniques nucléaires dans plusieurs secteurs". En ce qui concerne les applications énergétiques, l'invité de la radio nationale chaîne 2, indiquera que deux projets sont menés avec l'AIEA. Le premier porte sur la planification énergétique et préparation à l'introduction de l'électronucléaire. Le deuxième projet est relatif au dessalement de l'eau de mer au moyen de l'énergie nucléaire. Revenant sur l'accord signé avec les Etats-Unis sur l'utilisation du nucléaire civil, le ministre l'Energie et des Mines souligne que cet accord "porte notamment sur l'échange d'informations scientifiques et technique, la formation du personnel techniques et scientifiques à travers des bourses, des visites scientifiques dans les domaines de la radio protection et physique médicale, sûreté des installations et gestion des déchets radioactifs, mise en place de projets conjoints de recherche et de développement, l'organisation des séminaires et ateliers spécialisés, et toute autre forme de coopération en liaison avec l'utilisation pacifique de l'énergie nucléaire ".
M. Chakib Khelil mettra l'accent pour dire que l'Algérie est ouverte à tout projet de coopération. " L'Algérie à des projets de coopération avec tous les pays que cela intéresse. Nous avons des accords de coopération avec la Chine, l'Argentine, la Russie et maintenant avec les Etats-Unis ". Faisant allusion aux intentions de la France, le ministre dit que "si la France veut avoir un projet de coopération avec nous, nous sommes ouverts à ce projet de coopération. Nous avions l'intention d'avoir des projets de coopération avec l'Egypte, l'Afrique du Sud. Chaque pays peut contribuer au développement d'un certain créneau dans le secteur nucléaire de l'Algérie". Interrogé sur un possible partenariat entre Sonatrach et Gaz de France (GDF), le ministre s'est contenté de dire qu'il s'agit de "l'un des plus grands clients de l'Algérie pour le GNL et il fait partie du parc des investisseurs opérant en Algérie".
f_y_o_l_l_a_n_d_e
16/06/2007, 13h38
Verti-Crete Signs License For Algeria
Salt Lake City, Utah: Verti-Crete, LLC, a leading manufacturer of vertically poured double-sided precast wall and post systems, announced today that it has signed a license agreement with Magest Algeria to be the exclusive producer of Verti-Crete walls and posts in Algeria, Morocco and Tunisia.
Magest Inc., a full-service, Canadian-based, consulting and contracting organization who provides a broad range of architectural, engineering, management and construction services all over the globe. Magest has completed several construction projects in Algeria but plans on expanding its presence there with the addition of a production facility in the country. The facility will produce a variety of concrete products including Verti-Crete walls and columns.
“What prompted our decision to sign on with Verti-Crete was a project we’re working on for Groupe Mehri,” said Gary Martin, President of Magest Inc. “We simply showed our client Verti-Crete’s walls and he knew it was the right match for their project.” Groupe Mehri is owned by the Mehri family, one of the most influential industrialist families in Algeria. Under the direction of Djamel Mehri, the company’s Chief Operating Officer, Groupe Mehri has grown both in revenue and diversity. The family’s broad range of investments includes soft drink bottling plants, breweries, consumer goods manufacturing, hotels, real estate, agriculture, transportation and travel related services.
The first project for which Magest will be producing and installing Verti-Crete walls is a 110,000 square foot shopping center in Algiers. This will be the first of three such mega shopping centers the Mehri Family plans to build in the near future with the next two being in Oran and Constantine. Additional projects, still in the works, include a 750,000 square foot multi-use mega-complex. The complex will sit on 50 acres of land and include a shopping center, a sports complex a 90,000 sf indoor water park and an office building for those not easily distracted by all the entertainment around them. These initial projects will serve as an outstanding introduction for Verti-Crete’s walls in Algeria, but Magest doesn’t plan to stop there. They already have plans to expand into Morocco and Tunisia and Libya.
Verti-Crete, LLC is the leading producer of vertically poured precast wall and post systems.Verti-Crete's patent-pending system design outperforms traditional cast methods by dramatically improving product quality and functionality while actually reducing production and installation costs. Verti-Crete�s mold and form systems produce seamless, double-sided, beautiful commercial grade walls and posts with the look and feel of real stone from precast concrete. Produce more square feet in less space and less time. Standard privacy wall systems come in 4′, 6′ or 8′ high by 12′ long. Commercial sound wall systems, including pre-stress enabled, can be designed to your specifications. For more information on how you can license and purchase your Verti-Crete system, please contact us at 801-571-2028 or visit us at www.verti-crete.com (http://www.verti-crete.com/)
Sonelgaz prévoit de renforcer ses capacités de production électrique en Algérie avec la construction de cinq nouvelles centrales électriques.
samedi 16 juin 2007.
La construction de ces cinq centrales électriques, d’ici à 2009, viendra renforcer le parc de production de Sonelgaz production de l’électricité (SPE). Ce projet arrive à un moment où les besoins en électricité de l’Algérie se font de plus en plus importants, notamment avec l’électrification des chemins de fer, la construction des tramways et des téléphériques ainsi que l’ouverture du métro d’Alger prévue pour septembre 2008. Une hausse de 15% des prix de l’électricité avait, d’ailleurs, été demandée par Sonelgaz en 2006. Laquelle avait été temporisée par le gouvernement en raison des élections du 17 mai dernier. La construction des cinq centrales électriques devrait, également, remédier à une partie du problème de délestage qui sévit dans le pays.
C’est la société française, Alstom Pozer qui a remporté l’appel d’offres pour réaliser la centrale de Relizane d’une capacité de 2x150MW pour un coût moyen de 3,49DA/KWH et dans un délai de 25 mois à partir de la date de signature du contrat. L’entreprise italienne Ansaldo a remporté le marché pour la construction des centrales de Batna (2x130MW pour un coût de 3,24DA/KWH) et de Larbaâ (2x140MW pour un coût de 3,053DA/KWH). C’est finalement la compagnie américaine General Electric qui a été retenue pour la réalisation des centrales d’Alger-port et de Annaba dans l’est de l’Algérie. L’ouverture des plis commerciaux des centrales de M’sila, de Koudiet Edraouch et de Terga se tiendra, par ailleurs, à la fin du mois de juin.
Rien que pour fyo!!!
Rapport 2007 du Forum économique mondial :
Compétitivité : l’Algérie dernière au Maghreb, septième en Afrique
par Y.B
Les pays maghrébins, Tunisie, Maroc, Mauritanie, Libye et Algérie, occupent 4 des 7 meilleures positions du classement 2007 des pays les plus compétitifs d’Afrique et qui passe au crible l’état de l’environnement économique de 29 pays africains contre 25 pays en 2004.
Le nouveau rapport du World Economic Forum, de la Banque mondiale et de la Banque africaine de développement a été rendu public mercredi dernier au Cap, en Afrique du Sud. La Tunisie arrive en tête des pays africains les plus compétitifs.
Le rapport a été publié en prélude au World Economic Forum sur l’Afrique, qui s’est clôturé hier au Cap. L’Algérie occupe le 7e rang avec un score de 3,98 points, derrière la Libye 6e et 4 points, le Maroc 5e et 4,02 points, l’Egypte 4e et 4,09 points et la Mauritanie 3e et 4,22 points.
L’Afrique du Sud occupe le deuxième rang avec 4,42 points, derrière la Tunisie, championne de la compétitivité et qui totalise 4,72 points. Dans le précédent rapport de 2004, où le Botswana détenait la palme – il dégringole au 8e rang en 2007 –, l’Algérie occupait le 11e rang, la Tunisie le 2e, l’Afrique du Sud le 3e, la Mauritanie le 4e, le Maroc le 8e, l’Egypte le 7e, alors que la Libye n’a pas été classée.
Hormis le cas de ce pays dont la comparaison n’est pas possible pour absence dans le tableau de 2004, il est à remarquer que l’Algérie est le pays ayant le plus progressé parmi les pays occupant les 7 premiers rangs. Ainsi, de 2004 à 2007, l’Algérie a gagné 4 places, l’Egypte 3, le Maroc 2, la Tunisie, l’Afrique du Sud et la Mauritanie ont gagné chacune une place dans le classement.
Les opérateurs économiques algériens interrogés avant la rédaction du rapport, citent comme problème majeurs à l’origine du manque de compétitivité les points suivants dans l’ordre : l’accès au financement des entreprises, la bureaucratie, les impôts et taxes, le manque d’infrastructures, la régulation du marché des changes, la formation inadéquate avec les besoins du monde du travail, l’instabilité politique… Parmi les points noirs cités dans le rapport, l’obtention d’une ligne téléphonique fixe demande 174,26 jours contre seulement 27,51 jours en moyenne pour les autres pays de la région.
Il en est de même pour le branchement électrique où, selon le rapport, il faut 94,26 jours en Algérie contre seulement 27,28 jours pour les autres pays de la région. La lourdeur des formalités douanières est également mise en évidence.
Le rapport révèle qu’il faut en moyenne 8,6 jours pour mener une exportation contre 4,32 pour les autres pays de la région. A l’import, la situation se dégrade : on compte une moyenne de 21,57 jours contre 10,4 jours pour les autres pays de la région.
Sur le chapitre de la corruption, le score de l’Algérie est le triple de la moyenne de la région. Parmi les chefs d’entreprise sondés, 6,04 % avouent avoir payé des pots-de-vin contre 2,23 % pour les autres pays de la région. Les deux points positifs à l’actif de l’Algérie que cite le rapport et qui sont supérieurs aux résultats des autres pays sont la situation macroéconomique, la santé et l’éducation nationale.
Les recettes de la compétitivité sont simples… Pour les experts de la Banque mondiale et de la Banque africaine de développement, les entreprises africaines peuvent devenir beaucoup plus compétitives, à condition toutefois que les gouvernements africains et leurs partenaires internationaux améliorent l’accès au financement, reconstruisent les infrastructures et renforcent les institutions.
La difficulté d’accéder aux services financiers constitue le principal obstacle à surmonter pour les entreprises africaines, mais les infrastructures déficientes, la corruption et la faiblesse des institutions nuisent également à la compétitivité des biens et services africains sur le marché mondial.
Par ailleurs, le rapport souligne le nombre croissant de projets couronnés de succès dans cette région du monde et met en évidence les mesures que les pays peuvent prendre pour favoriser le développement des affaires. Il s’agit du premier rapport sur l’environnement conjoncturel des entreprises africaines qui rassemble les connaissances et l’expertise des trois organisations, marquant ainsi une nouvelle étape en termes de coopération dans le domaine de la recherche.
Le rapport présente aussi une vision intégrée des défis politiques auxquels les nations africaines sont confrontées tandis qu’elles jettent les bases d’une croissance et d’une prospérité durables. Cinq thèmes à traiter en priorité Pour le Forum économique, 5 thèmes communs émergent de l’analyse du paysage de compétitivité en Afrique.
Un cadre politique favorable est essentiel pour garantir un bon environnement économique. Le cadre politique est un facteur plus important que la géographie ou l’abondance de ressources naturelles. Les pays qui ont appliqué des politiques saines se classent mieux en termes de compétitivité et présentent une meilleure croissance et une meilleure productivité.
L’accès au financement demeure un obstacle majeur pour les entreprises africaines. Par ailleurs, les améliorations dans le domaine juridique (collatéralisation, transparence et contrôle de meilleure qualité) constituent un pas indispensable afin de libérer le potentiel financier nécessaire pour alimenter la compétitivité en Afrique.
L’infrastructure reste l’un des principaux problèmes pour les entreprises africaines. L’énergie et les transports sont les principaux obstacles à l’amélioration de la productivité et de la compétitivité en Afrique. Les coupures de courant et les retards de transport font perdre aux entreprises respectivement jusqu’à 8 % et 3 % des ventes.
La corruption en Afrique reste un sérieux obstacle à l’amélioration de la productivité et de la compétitivité. Le paiement fréquent de pots-de-vin, l’application incohérente des lois, le temps passé à négocier avec les fonctionnaires et les faveurs politiques accordées à des groupes d’intérêt particuliers ont un impact considérable sur la productivité.
Les exemples de réussites ne manquent pas dans la région. Le Global Competitiveness Index du World Economic Forum montre que la région et l’Afrique subsaharienne en particulier accusent du retard essentiellement dans le domaine des infrastructures et de l’enseignement de base.
Pourtant, de nombreux pays font beaucoup mieux dans des domaines liés à la maîtrise technologique et à l’efficience. Il reste à trouver les moyens de promouvoir et d’étendre ces opportunités. «Le travail accompli par le World Economic Forum dans le domaine de la compétitivité permet de mieux comprendre les défis posés aux décideurs politiques et à la communauté internationale désireux d’apporter un soutien plus efficace à ces pays», a déclaré Klaus Schwab, président du World Economic Forum.
«L’Afrique a toutes les cartes en main pour devenir un acteur beaucoup plus compétitif dans l’économie mondiale», a déclaré Obiageli Katryn Ezekwesili, vice-présidente de la Banque mondiale chargée de l’Afrique. «Cette étude montre que si plusieurs gouvernements ont amélioré de manière significative le climat des affaires dans leur pays, la région dans son ensemble a encore de gros efforts à fournir pour faire de l’Afrique un pôle de compétitivité pour les entreprises.
Ces changements au niveau du climat économique, combinés avec un meilleur accès au financement et de nouveaux investissements dans le domaine des infrastructures, devraient permettre à l’Afrique de donner un coup de pouce à son développement, de créer des emplois et de réduire la pauvreté.» «La clé de l’avenir pour les économies africaines est le commerce et l’investissement et, partant, le climat des affaires.
La Banque africaine de développement vise à agir comme un catalyseur pour améliorer le climat d’investissement et répondre à la demande dans le cadre de ses objectifs de développement. Dans cette optique, nous invitons les investisseurs à jeter un regard différent sur les opportunités qui s’offrent à eux dans les pays africains.
J’applaudis les progrès tangibles réalisés dans les domaines juridique et institutionnel. Mais nous devons aujourd’hui nous attaquer avec détermination aux autres obstacles, physiques ceux-là, à savoir les infrastructures. Il est extrêmement clair aujourd’hui que la pénurie d’énergie, la mauvaise qualité des routes, la communication inadéquate entre les pays et les régions constituent un réel frein au développement du secteur privé et à la croissance économique.
Plus particulièrement, les pénuries d’énergie menacent les réalisations économiques des six dernières années», a déclaré Donald Kaberuka, président de la Banque africaine de développement. Cette année, le document passe en revue de nombreux aspects de l’environnement commercial africain et examine plusieurs éléments clés pour la prospérité des nations africaines.
Il comporte notamment une évaluation détaillée des moteurs de productivité et de création d’emplois. On peut y trouver plus particulièrement le classement de 29 pays africains dans le Global Competitiveness Index, le climat de compétitivité et d’investissement dans les quatre plus grandes économies africaines (Afrique du Sud, Algérie, Nigeria et Egypte), l’effet des inégalités entre hommes et femmes sur l’emploi et la compétitivité, ainsi que le rôle des nouvelles technologies dans la dynamisation de l’environnement économique. Y. B.
Rien que pour fyo!!!
Je ne suis pas tunisien mais je suis damirtaif de la performance économique tunisienne!
Rapport 2007 du Forum économique mondial :
Compétitivité : l’Algérie dernière au Maghreb, septième en Afrique
par Y.B
Les pays maghrébins, Tunisie, Maroc, Mauritanie, Libye et Algérie, occupent 4 des 7 meilleures positions du classement 2007 des pays les plus compétitifs d’Afrique et qui passe au crible l’état de l’environnement économique de 29 pays africains contre 25 pays en 2004.
Le nouveau rapport du World Economic Forum, de la Banque mondiale et de la Banque africaine de développement a été rendu public mercredi dernier au Cap, en Afrique du Sud. La Tunisie arrive en tête des pays africains les plus compétitifs.
Le rapport a été publié en prélude au World Economic Forum sur l’Afrique, qui s’est clôturé hier au Cap. L’Algérie occupe le 7e rang avec un score de 3,98 points, derrière la Libye 6e et 4 points, le Maroc 5e et 4,02 points, l’Egypte 4e et 4,09 points et la Mauritanie 3e et 4,22 points.
L’Afrique du Sud occupe le deuxième rang avec 4,42 points, derrière la Tunisie, championne de la compétitivité et qui totalise 4,72 points. Dans le précédent rapport de 2004, où le Botswana détenait la palme – il dégringole au 8e rang en 2007 –, l’Algérie occupait le 11e rang, la Tunisie le 2e, l’Afrique du Sud le 3e, la Mauritanie le 4e, le Maroc le 8e, l’Egypte le 7e, alors que la Libye n’a pas été classée.
Hormis le cas de ce pays dont la comparaison n’est pas possible pour absence dans le tableau de 2004, il est à remarquer que l’Algérie est le pays ayant le plus progressé parmi les pays occupant les 7 premiers rangs. Ainsi, de 2004 à 2007, l’Algérie a gagné 4 places, l’Egypte 3, le Maroc 2, la Tunisie, l’Afrique du Sud et la Mauritanie ont gagné chacune une place dans le classement.
Les opérateurs économiques algériens interrogés avant la rédaction du rapport, citent comme problème majeurs à l’origine du manque de compétitivité les points suivants dans l’ordre : l’accès au financement des entreprises, la bureaucratie, les impôts et taxes, le manque d’infrastructures, la régulation du marché des changes, la formation inadéquate avec les besoins du monde du travail, l’instabilité politique… Parmi les points noirs cités dans le rapport, l’obtention d’une ligne téléphonique fixe demande 174,26 jours contre seulement 27,51 jours en moyenne pour les autres pays de la région.
Il en est de même pour le branchement électrique où, selon le rapport, il faut 94,26 jours en Algérie contre seulement 27,28 jours pour les autres pays de la région. La lourdeur des formalités douanières est également mise en évidence.
Le rapport révèle qu’il faut en moyenne 8,6 jours pour mener une exportation contre 4,32 pour les autres pays de la région. A l’import, la situation se dégrade : on compte une moyenne de 21,57 jours contre 10,4 jours pour les autres pays de la région.
Sur le chapitre de la corruption, le score de l’Algérie est le triple de la moyenne de la région. Parmi les chefs d’entreprise sondés, 6,04 % avouent avoir payé des pots-de-vin contre 2,23 % pour les autres pays de la région. Les deux points positifs à l’actif de l’Algérie que cite le rapport et qui sont supérieurs aux résultats des autres pays sont la situation macroéconomique, la santé et l’éducation nationale.
Les recettes de la compétitivité sont simples… Pour les experts de la Banque mondiale et de la Banque africaine de développement, les entreprises africaines peuvent devenir beaucoup plus compétitives, à condition toutefois que les gouvernements africains et leurs partenaires internationaux améliorent l’accès au financement, reconstruisent les infrastructures et renforcent les institutions.
La difficulté d’accéder aux services financiers constitue le principal obstacle à surmonter pour les entreprises africaines, mais les infrastructures déficientes, la corruption et la faiblesse des institutions nuisent également à la compétitivité des biens et services africains sur le marché mondial.
Par ailleurs, le rapport souligne le nombre croissant de projets couronnés de succès dans cette région du monde et met en évidence les mesures que les pays peuvent prendre pour favoriser le développement des affaires. Il s’agit du premier rapport sur l’environnement conjoncturel des entreprises africaines qui rassemble les connaissances et l’expertise des trois organisations, marquant ainsi une nouvelle étape en termes de coopération dans le domaine de la recherche.
Le rapport présente aussi une vision intégrée des défis politiques auxquels les nations africaines sont confrontées tandis qu’elles jettent les bases d’une croissance et d’une prospérité durables. Cinq thèmes à traiter en priorité Pour le Forum économique, 5 thèmes communs émergent de l’analyse du paysage de compétitivité en Afrique.
Un cadre politique favorable est essentiel pour garantir un bon environnement économique. Le cadre politique est un facteur plus important que la géographie ou l’abondance de ressources naturelles. Les pays qui ont appliqué des politiques saines se classent mieux en termes de compétitivité et présentent une meilleure croissance et une meilleure productivité.
L’accès au financement demeure un obstacle majeur pour les entreprises africaines. Par ailleurs, les améliorations dans le domaine juridique (collatéralisation, transparence et contrôle de meilleure qualité) constituent un pas indispensable afin de libérer le potentiel financier nécessaire pour alimenter la compétitivité en Afrique.
L’infrastructure reste l’un des principaux problèmes pour les entreprises africaines. L’énergie et les transports sont les principaux obstacles à l’amélioration de la productivité et de la compétitivité en Afrique. Les coupures de courant et les retards de transport font perdre aux entreprises respectivement jusqu’à 8 % et 3 % des ventes.
La corruption en Afrique reste un sérieux obstacle à l’amélioration de la productivité et de la compétitivité. Le paiement fréquent de pots-de-vin, l’application incohérente des lois, le temps passé à négocier avec les fonctionnaires et les faveurs politiques accordées à des groupes d’intérêt particuliers ont un impact considérable sur la productivité.
Les exemples de réussites ne manquent pas dans la région. Le Global Competitiveness Index du World Economic Forum montre que la région et l’Afrique subsaharienne en particulier accusent du retard essentiellement dans le domaine des infrastructures et de l’enseignement de base.
Pourtant, de nombreux pays font beaucoup mieux dans des domaines liés à la maîtrise technologique et à l’efficience. Il reste à trouver les moyens de promouvoir et d’étendre ces opportunités. «Le travail accompli par le World Economic Forum dans le domaine de la compétitivité permet de mieux comprendre les défis posés aux décideurs politiques et à la communauté internationale désireux d’apporter un soutien plus efficace à ces pays», a déclaré Klaus Schwab, président du World Economic Forum.
«L’Afrique a toutes les cartes en main pour devenir un acteur beaucoup plus compétitif dans l’économie mondiale», a déclaré Obiageli Katryn Ezekwesili, vice-présidente de la Banque mondiale chargée de l’Afrique. «Cette étude montre que si plusieurs gouvernements ont amélioré de manière significative le climat des affaires dans leur pays, la région dans son ensemble a encore de gros efforts à fournir pour faire de l’Afrique un pôle de compétitivité pour les entreprises.
Ces changements au niveau du climat économique, combinés avec un meilleur accès au financement et de nouveaux investissements dans le domaine des infrastructures, devraient permettre à l’Afrique de donner un coup de pouce à son développement, de créer des emplois et de réduire la pauvreté.» «La clé de l’avenir pour les économies africaines est le commerce et l’investissement et, partant, le climat des affaires.
La Banque africaine de développement vise à agir comme un catalyseur pour améliorer le climat d’investissement et répondre à la demande dans le cadre de ses objectifs de développement. Dans cette optique, nous invitons les investisseurs à jeter un regard différent sur les opportunités qui s’offrent à eux dans les pays africains.
J’applaudis les progrès tangibles réalisés dans les domaines juridique et institutionnel. Mais nous devons aujourd’hui nous attaquer avec détermination aux autres obstacles, physiques ceux-là, à savoir les infrastructures. Il est extrêmement clair aujourd’hui que la pénurie d’énergie, la mauvaise qualité des routes, la communication inadéquate entre les pays et les régions constituent un réel frein au développement du secteur privé et à la croissance économique.
Plus particulièrement, les pénuries d’énergie menacent les réalisations économiques des six dernières années», a déclaré Donald Kaberuka, président de la Banque africaine de développement. Cette année, le document passe en revue de nombreux aspects de l’environnement commercial africain et examine plusieurs éléments clés pour la prospérité des nations africaines.
Il comporte notamment une évaluation détaillée des moteurs de productivité et de création d’emplois. On peut y trouver plus particulièrement le classement de 29 pays africains dans le Global Competitiveness Index, le climat de compétitivité et d’investissement dans les quatre plus grandes économies africaines (Afrique du Sud, Algérie, Nigeria et Egypte), l’effet des inégalités entre hommes et femmes sur l’emploi et la compétitivité, ainsi que le rôle des nouvelles technologies dans la dynamisation de l’environnement économique. Y. B.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
16/06/2007, 16h26
C'est pas de la compétitivité ni des machines
ni des hommes
C'est le cadre structurel de l'emploi
qu'ils appellent compétitivité
f_y_o_l_l_a_n_d_e
16/06/2007, 16h37
Dorénavant on appellera plus SNC LAVALIN mais plutôt des tunisiens pour les barages hydoélectriques *
Ils sont plus compétitifs que les chinois les japonais les espagnols et les français qui travaillent en dz malheureusement
d'après le classement de la banque mondiale
qui ne savaient pas nous avertir de prendre des tunisiens avant !!!
f_y_o_l_l_a_n_d_e
16/06/2007, 16h44
Pourquoi les tunisiens ne nous ont pas construit ceci en un temps record ??
http://www.lanouvelleville.com/Albums/Album1/Large/03le_Boulevard.jpg
merci les chinois!
Pourquoi les tunisiens ne nous ont pas construit ceci en un temps record ??
http://www.lanouvelleville.com/Albums/Album1/Large/03le_Boulevard.jpg
f_y_o_l_l_a_n_d_e
16/06/2007, 16h50
ça c'est de la vrai compétitivité
rien à voir avec tes femmes au boulot
ou encore la rigidité Ouvrier employé
j'espère que cette fois Tu sens leur sens de notion de compétitivité et pas la vrai approche de vrai compétitivité qui est ici un exploit
fait par les ouvriers chinois hypercompétitif sur le marché du travail
il travaille beaucoups et réclame peu
http://www.dailymotion.com/tag/immigration/video/x289an_immigres-chinois-en-algeriem610607
ça c'est de la vrai compétitivité
rien à voir avec tes femmes au boulot
ou encore la rigidité Ouvrier employé
j'espère que cette fois Tu sens leur sens de notion de compétitivité et pas la vrai approche de vrai compétitivité qui est ici un exploit
fait par les ouvriers chinois hypercompétitif sur le marché du travail
il travaille beaucoups et réclame peu
Zitounos
16/06/2007, 16h55
Une chose qui devrais faire en algerie c'est entretenir les terrains
je veux dire avoir plus de verdure et non des zones vides
f_y_o_l_l_a_n_d_e
16/06/2007, 16h58
Bonjour zitounos
C'est une nouvelle ville
la verdure ne fait que pousser et est assez récente
d'ailleurs regarde la taille des arbres ...qui reflète le renouveau ...
Ca fait très tour-barre du 93...
f_y_o_l_l_a_n_d_e
16/06/2007, 17h07
Bah vaut mieux tour barre 93 que de loger dehors ...
Ca fait très tour-barre du 93...si je peut te couper dans ton elant zinc vaux mieux sa que des bidon ville
f_y_o_l_l_a_n_d_e
16/06/2007, 17h19
si je peut te couper dans ton elant zinc vaux mieux sa que des bidon ville
Bah c'est un gars pas méchant
juste qu'il a été conditionné
ce qui en fait de lui son principal défaut ...
A ce niveau maroc et Algérie se valent bien ;)
si je peut te couper dans ton elant zinc vaux mieux sa que des bidon ville
Bah c'est un gars pas méchant
juste qu'il a été conditionné
ce qui en fait de lui son principal défaut ...il faut qu il aprenne a etre polie sinon il ferra pas partie de la main d euvre bon marcher pour le bled
ps;fiolland c est la follie a quel vitesse il bosse les chinoi d une année a l autre , je suis d oran et mosta
conditionné par qui??? on parlait de Tunisie la!!!
Bah c'est un gars pas méchant
juste qu'il a été conditionné
ce qui en fait de lui son principal défaut ...
f_y_o_l_l_a_n_d_e
16/06/2007, 17h33
il faut qu il aprenne a etre polie sinon il ferra pas partie de la main d euvre bon marcher pour le bled
ps;fiolland c est la follie a quel vitesse il bosse les chinoi d une année a l autre , je suis d oran et mosta
les chinois c'est le TGV du batiment
même en europe les patrons ont envie de les faire travailler
mais l'europe en a tellement peur car elle détruirait ses valeurs à savoir ce qui a été construit depuis très longtemps sur les droits des travailleurs et le syndicalisme ....
encore une découverte pour toi : un maghrébin n'est pas conditionné pour n'être qu'un maçon :D
http://youtube.com/watch?v=Z8eCsjvn7IE
il faut qu il aprenne a etre polie sinon il ferra pas partie de la main d euvre bon marcher pour le bled
ps;fiolland c est la follie a quel vitesse il bosse les chinoi d une année a l autre , je suis d oran et mosta
f_y_o_l_l_a_n_d_e
16/06/2007, 17h38
bah Mistiko c'est bon Tu as gagné
t'es pire que Bob l'éponge quand il s'y met
On est d'accord les tunisiens sont plus compétitifs que les chinois
Les Tunisiens travaillent 24h et on un salaire de 1,22 dinar par mois
ainsi chacun son plaisir ...
je n'ai aps dit ça!
Plus compétitifs que tout le Maghreb, et premiers en Afrique... ça c'est la vérité qui fait mal à certains!
bah Mistiko c'est bon Tu as gagné
t'es pire que Bob l'éponge quand il s'y met
On est d'accord les tunisiens sont plus compétitifs que les chinois
Les Tunisiens travaillent 24h et on un salaire de 1,22 dinar par mois
ainsi chacun son plaisir ...
f_y_o_l_l_a_n_d_e
16/06/2007, 17h44
je n'ai aps dit ça!
Plus compétitifs que tout le Maghreb, et premiers en Afrique... ça c'est la vérité qui fait mal à certains!
même l'araignée à côté de moi me dit que t'es samet
f_y_o_l_l_a_n_d_e
17/06/2007, 12h07
Le groupe Emirati Al-Qudra prospecte en Algérie Plus de 33 milliards de dollars d’investissements émiratis attendus
http://www.lemaghrebdz.com/admin/folder01/061607071713.jpg Le rapport 2007 du forum économique mondial l'a bien démontré, l'Algérie est l'un des pays ayant le plus progressé en matière de compétitivité économique.
Cela n'a pas d'ailleurs laissé les investisseurs potentiels insensibles. C'est derniers se bousculent au portillon et sont nombreux à faire-part de leurs projets. Projets qui seront, à coup sûr, promus, notamment à la faveur de la mise en œuvre de la nouvelle stratégie industrielle. Dans ce contexte, les investisseurs arabes ont été les premiers à investir en masse dans notre pays. Aussi, l'année 2006 a été marquée par un afflux extraordinaire de capitaux arabes, notamment émiratis dans la région du Maghreb, et cette tendance devrait se consolider en 2007. Il est maintenant presque certain que l'afflux d'investissements en provenance des pays du Golfe va faire décoller les marchés du Maghreb. En Algérie, les Emiratis sont bien décidés à s'imposer sur le marché. D'ailleurs, un dossier consacré à l'investissement Emirati au Maghreb publié par le mensuel Arabies fait état de 33 milliards de dollars d'investissements attendus des différents groupes émiriens, au cours des prochaines années, dans l'immobilier, la finance ou encore l'aluminium. Une intention qui s'est confirmée à la faveur de la tenue de la 5e session de la commission mixte algéro-émiratie la semaine dernière à Dubai. D'ailleurs, cinq accords et mémorandums d'entente dans les domaines des douanes, du tourisme, du dessalement de l'eau de mer, du travail, de l'enseignement supérieur et de la coopération entre les instituts diplomatiques des deux pays, ont été signés. Aussi, l'investissement et les outils nécessaires à sa promotion, tels le financement et le suivi, ont accaparé une bonne partie des débats. Il est vrai que le ministre émirien des Affaires financières et de l'Industrie, M. Mohamed Khelfane Ben Kherbasse a annoncé que les investissements des Emirats arabes unis en Algérie ont dépassé 10 milliards de dollars en 2006. Il serait utile de rappeler dans ce contexte que le président de la société Emaar, Mohamed Alabbar, avait présenté en 2006 au président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, les maquettes de la restructuration d'Alger pour faire de la capitale une véritable grande métropole. Le coût de l'opération est évalué à 28 milliards de dollars, répartis entre cinq grands projets : le développement de la baie, la Cité de la santé, la restructuration de la gare d'Agha, la cité technologique de Sidi Abdallah et le complexe touristique Colonel Abbès. D'ailleurs le groupe est en train d'installer sa filiale algérienne Emaar Algérie est certains de ses projets sont en phase de maturation, notamment son projet de complexe touristique à Zéralda, et ce après avoir obtenu les assiettes foncières nécessaires à sa réalisation.
Pour leur part, Mubadala Development Company et Dubai Aluminium (Dubal), ont annoncé leur intention d'investir 5 milliards de dollars pour la construction d'un complexe spécialisé dans la production d'aluminium. L'accord a été signé en mars 2007 avec un consortium national composé de la Sonatrach et de Sonelgaz. Ce projet va générer durant sa réalisation, des milliers de postes d'emploi et 2 500 postes de travail permanent lorsque les différentes unités implantées sur le périmètre industriel d'une superficie de 3 820 ha entreront en production. Ainsi, ces structures, concernent l'unité d'aluminium, une centrale thermique à cycle combiné de 2 000 mégawatts (MW), une unité de dessalement d'eau de mer de 200 000 mètres cubes/jour, un port pouvant accueillir près de 1,750 million de tonnes de matières premières par an, ainsi qu'un ensemble d'infrastructures pétrochimiques (GNL, GPL, raffinerie, ammoniaque). Et le meilleur est à venir. Le président du groupe Ben Djaber LTD a affiché son souhait d'investir dans le montage des véhicules industriels, la fabrication de canalisations, le textile et la construction de logements. Aussi, le président-directeur général du groupe El-Qudra, spécialisé dans l'industrie, les infrastructures, l'immobilier, les placements financiers ainsi que les services, sera cette semaine à Alger. M. Salah Salem Bin Omeir Al-Shamsi, qui est également président de la Chambre de commerce d'Abu Dhabi et de l'Union des commerces des Emirats arabes unis, sera reçu mardi prochain par les autorités afin de débattre des opportunités d'investissement.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
17/06/2007, 12h13
Les Emiratis s’intéressent au projet
http://www.lemaghrebdz.com/admin/folder01/vide.jpg Les Emirats arabes unis s'intéressent de près au technopôle de Hassi R'mel qui s'intègre au projet de réalisation de l'une des plus grandes centrales hybride, solaire/gaz au monde. Selon le PDG de NEAL, M. Tewfik Hasni, qui s'exprimait en marge de la conférence qu'il a donné hier au forum d'El Moudjahid, une rencontre est prévue pour cette semaine entre les deux parties pour examiner les possibilités d'une participation emiratie au projet. Le PDG a souligné que les émiratis sont disposés à envisager une contribution financière au projet. Pour rappel, ce technopôle a déjà enregistré la participation des Espagnoles et des Allemands considérés comme deux nations leaders en la matière. Les Américains sont, eux aussi, intéressés. Par ailleurs, M. Hasni a indiqué que dans le cadre de l'accord d'association avec l'Union européenne, des discussions sont entamées pour étudier une éventuelle contribution de L'UE à cet important
projet.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
18/06/2007, 13h57
Vaste programme de modernisation du chemin de fer
Il était temps de remettre le train sur les rails
Indice probant de mesure du degré de développement d’un pays, les transports représentent ce secteur névralgique délaissé par les pouvoirs successifs des décennies durant.
Les pouvoirs publics se rendent à l’évidence de l’importance des retards occasionnés et tentent de parer au plus pressé. Afin de remettre le train sur les rails, le conseil de gouvernement a décidé d’allouer une enveloppe de 500 milliards DA dans le cadre de la loi de finances complémentaire pour 2007 pour la réalisation de 700 km de voies ferrées. Selon le ministre des Transports, Mohamed Maghlaoui, « pour tout le programme 2005-2009, le secteur du rail avait déjà bénéficié d’une enveloppe de 500 milliards DA pour réaliser au moins 500 km de voies ferrées sur cette période quinquennale ». Et d’ajouter : « Nous sommes convaincus qu’avec cette enveloppe complémentaire, nous pourrons faire avancer les projets et projeter dans l’avenir le programme de 700 km. » Les pouvoirs publics semblent ainsi décidés à réaliser le programme de la rocade nord, avec ses pénétrantes sur les Hauts Plateaux et le Sud. Un programme qui, selon le premier responsable du secteur, s’inscrit dans le schéma directeur 2025 conformément à l’aménagement du territoire, et qui sera réalisé avec le concours du budget de l’Etat « dans des proportions supportables ». L’objectif du gouvernement étant de porter le réseau actuel à 6300 km, contre 4200 km de réseau actuel, dont seulement 3800 km sont exploitables, soulignent les responsables de la SNTF. Un réseau estimé faible par rapport à l’immensité du territoire national et dont la nécessité de développement se fait sentir aussi par le phénomène de congestion qui affecte les réseaux routiers qui supportent plus de 90% des transports de marchandises et de voyageurs. Nonobstant le fait que le rail puisse constituer un complément par le système des plateformes intermodales ou de plateformes plurimodales, le chemins de fer est reconnu comme étant le mode de transport le moins polluant, économique en matière de consommation d’énergie et d’occupation des espaces. Des études montrent, à titre illustratif, qu’un train céréalier complet équivaut à 55 semi-remorques, alors que le rapport d’occupation du sol du chemin de fer et de la route est de 1 pour 40. En 1997, le Conseil économique et social (CNES) reconnaissait que le développement du secteur était marqué par une série de déséquilibres entre les modes de transport, la politique tarifaire et les prix de revient, ainsi que la spatialisation de l’outil de transport et le maillage du réseau de communication. Soulignant en outre que « le développement des transports (infrastructures et matériels, tous modes confondus) a souvent obéi à l’influence de la pression du "coup par coup", ce qui a abouti à une forte proportion des dépenses d’infrastructures et d’entretien (à l’intérieur de chaque mode) prise en charge par la collectivité sans s’assurer d’un minimum d’efficacité et de rentabilité économique des investissements consentis. De même, avertit le CNES, « la coordination indispensable entre les modes de transport est restée insuffisante et n’a pas permis d’assurer la complémentarité opérationnelle requise, à travers l’élaboration et la mise en œuvre d’un schéma global des transports ». Avec l’injection de budgets importants dont le PSRE avait consacré 82 milliards DA au secteur, des projets ont étés lancés et/ou relancés et dont l’exécution est assurée par des entreprises étrangères (espagnoles, chinoises, françaises et italiennes notamment) ainsi que des entreprises nationales. Quant à l’opérateur national, la SNTF, qui dispose d’un parc de 200 locomotives dont la moitié est à l’arrêt, son DG, Abdelhamid Lalaïmia, a indiqué que l’entreprise a engagé une réhabilitation de 43 voitures de voyageurs de grandes lignes. La commande du matériel est attendue pour juillet. La deuxième partie sera lancée en septembre. De même que la SNTF, ajoute-t-il, a eu l’accord du Trésor public pour la réhabilitation de 49 locomotives. La SNTF va acquérir 30 locomotives dont les 10 premières arriveront le 27 juillet, 17 autorails dont la première livraison commencera en octobre 2007. Ainsi que 64 rames automotrices pour la banlieue d’Alger pour avril 2008. Et le reste du matériel se fera suivant l’avancement des travaux, a-t-il souligné. Et comme les achats de locomotives se sont faits chez le canadien EMD, un centre de formation professionnelle, comme mesure d’accompagnement, sera construit à Rouiba, selon le DG de la SNTF. S’il est admis que le chemin de fer a un coût de construction et d’équipement élevé et requiert une gestion plus complexe que celle des routes, l’écueil des financements semble résolu vu les budgets consacrés au secteur grâce à l’embellie financière du pays. Mais la bataille du rail algérien est loin d’être gagnée. Pour l’heure, les pouvoirs publics et les opérateurs étatiques assurent qu’elle est belle et bien engagée.
Mahmoud Mamart (mmamart@elwatan.com)
f_y_o_l_l_a_n_d_e
24/06/2007, 11h00
Une délégation diplomatique au complexe sidérurgique d'El- Hadjar ArcelorMittal Annaba table sur 1,5 million de tonnes d'acier liquide pour 2007
http://www.lemaghrebdz.com/admin/folder01/vide.jpg Les installations industrielles de la société ArcelorMittal , ex-complexe sidérurgique d'El-Hadjar, ont été visitées vendredi passé par une délégation diplomatique composée d'ambassadeurs, de diplomates et leurs familles.
La délégation, composée du vice-ministre italien de l'Infrastructure et de diplomates d'une trentaine de nationalités représentant quatre continents, a visité successivement un haut fourneau, deux laminoirs à chaud et à froid et un autre à rond à béton. Des explications ont été fournies à la délégation, sur le fonctionnement et le processus de production dans cette usine qui dispose d'une capacité théorique de deux millions de tonnes d'acier liquide par an. Une capacité qui a atteint en 2006, 1, 150 millions de tonnes d'acier liquide, réalisées dans ce complexe sidérurgique, géré depuis 2000 en partenariat avec la firme internationale ISPAT, devenue Mittal Steel puis ArcelorMittal. Par ailleurs, le numéro un du complexe d'El-Hadjar, qui emploie 8 100 personnes, table, cette année, sur un objectif prévisionnel de 1,5 million de tonnes d'acier liquide. Il a visionné aux présents un film montrant la nouvelle stratégie d'ArcelorMittal avec son nouveau logo et le slogan de "Transformer l'avenir". Cette nouvelle marque s'articule autour de trois valeurs fondamentales : pérennité, qualité et leadership. Transformer l'avenir reflète aussi le rôle intrinsèque de l'acier dans le monde. " C'est facile aujourd'hui d'oublier le rôle que l'acier a joué dans notre société ", a déclaré Monsieur Mittal, lors de la présentation de cette nouvelle marque de la multinationale. " Il est pourtant présent dans les maisons où nous vivons, les voitures que nous conduisons et les trains dans lesquels nous voyageons ", a-t-il ajouté. Le lancement de la nouvelle marque est un axe important du processus d'intégration, dans la mesure où cela permet de créer un lien entre l'ensemble des salariés et de véhiculer les valeurs du géant mondial. Le directeur général indien du complexe, M. Sanjay Kumar, a également rappelé qu'"avant l'arrivée de Mittal Steel en 2001 en Algérie, la production était de 740 000 tonnes par an". Une production qui connaît une grande croissance, depuis l'installation du premier groupe mondial en Algérie. Il a souligné les opportunités d'affaires qu'offre le marché algérien au investisseurs étrangers. Rappelons que la marque a été créée pour refléter l'identité et les valeurs de la nouvelle société née l'année dernière de la fusion du numéro un et du numéro deux du secteur, Mittal Steel et Arcelor. Les deux entreprises ont largement contribué à la transformation de l'industrie sidérurgique pour créer un modèle économique durable. En fusionnant, elles ont donné naissance à une entreprise plus puissante et plus diversifiée. Présente dans 60 pays et avec pas moins de 320 000 employés dans le monde, ArcelorMittal est le numéro un mondial de la sidérurgie. Sur le plan financier, ArcelorMittal, est toujours dirigée depuis Rotterdam sur le plan opérationnel en dépit d'une incorporation dans le Grand Duché de Luxembourg et de la résidence effective londonienne de Lakshmi Mittal.
Hamza Benhalima
f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/06/2007, 11h50
La Banque d’Algérie étudie l’agrément de sept nouvelles banques étrangères
1000 milliards de dinars non exploités dans les banques publiques
La liquidité monétaire non exploitée des banques publiques a atteint, selon les estimations d’une source financière, les 1000 milliards de dinars, cette dernière a considéré que le non emploi de ces sommes financières est du à l’absence de projets sérieux.
Au moment où les pouvoirs publics insistent sur le fait que le processus de réforme bancaire a connu une grande avancée, la réalité de la gestion bancaire en Algérie reste soumise à des considérations bancaires et centrales qui limitent la marge d’action des banques publiques, ce qui explique l’augmentation du surplus de liquidité monétaire en dépit des dispositions de la Banque d’Algérie pour l’absorber. Alors que le volume des financements destinés à l’investissement ne dépasse pas les 10%, les banques publiques ont recours au placement de leurs fonds à la Banque d’Algérie contre une moyenne d’intérêt modeste.
La même source a attribué le non emploi de la liquidité présente au niveau des banques publiques à l’absence de projets sérieux d’un risque faible et qui ne constituent pas une menace pour l’équilibre financier de ces banques.
Par ailleurs, la même source a annoncé que la Banque d’Algérie est sur le point d’examiner les dossiers d’agrément de six à sept banques étrangères, notamment des libanaises, des tunisiennes et des marocaines.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/06/2007, 11h51
La réhabilitation des chemins de fer
Le gouvernement consacre 25 milliards de dollars
Une enveloppe financière estimée à 1744 milliards de dinars, soit l’équivalent de 25 milliards de dollars, a été consacrée par le gouvernement à l’élargissement et au prolongement des chemins de fer, pour relier les différentes régions du pays.
Au cours du symposium organisé hier au siège du ministère du Transport à Alger, les responsable de ce projet ont expliqué les modalités de réhabilitation des chemins de fer, notamment la maintenance et la modernisation du réseau actuel qui s’étend sur 4300 km, et est partagé en deux parties, une au nord et l’autre au sud, dont la réception est prévue avant 2010.
Des sources du ministère ont expliqué qu’il est possible de faire appel à l’expérience internationale dans ce domaine, comme était le cas pour la gestion de l’aéroport international. Ce plan est également confronté au problème de l’électrification du réseau ferroviaire, qui nécessite une énergie électrique suffisante afin d’éviter les pannes de courant.
Il est à noter que les projets d’investissements inscrits dans ce cadre portent sur la réalisation de 3553 km de voies électrifiées, permettant aux horizons 2025, de réaliser un réseau moderne de chemins de fer, de 6553km, dont 1776km en doubles voies.
Lekabyle45
25/06/2007, 11h52
La Banque d’Algérie étudie l’agrément de sept nouvelles banques étrangères
1000 milliards de dinars non exploités dans les banques publiques
C'est pas une petite somme, dites donc ..!
f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/06/2007, 13h35
Le montant des IDE en Algérie pourrait atteindre 15 milliards de dollars en 2007 selon le DG de l’ANDI, Abdelamdjid Baghdadli.
dimanche 24 juin 2007. http://www.algerie-dz.com/IMG/jpg/billets22546585.jpg Environ 20 projets en investissements directs étrangers (IDE), d’une valeur de 15 milliards de dollars US, sont attendus par l’Algérie pour l’année 2007. 8 parmi ces projets, estimés à plus de 5 milliards de dollars US, sont déclarés à l’Agence nationale pour le développement de l’investissement (Andi) dans le tourisme, 5 autres pour le dessalement de l’eau de mer, d’un montant de plus de 1 milliard de dollars et un projet dans la téléphonie de 550 millions de dollars US. 3 sont également envisagés dans la production des fertilisants et un autre dans l’aluminium. Cette annonce a été faite au cours du 6e Symposium international organisé hier à Alger par le MDI ayant pour thème “Les IDE : quelles politiques d’attractivité ?” Cette rencontre a été une opportunité pour établir le bilan et lancer des pistes de réponse à cette lancinante question. “Jusqu’à maintenant, il n’y a jamais eu de politique des investissements directs étrangers (IDE) en Algérie.
Les IDE ne sont qu’un élément secondaire dans une croissance d’un pays. Il faut pour cela créer toutes les conditions indispensables pour tirer profit au maximum de ces IDE. Or, tous les ingrédients sont réunis dans notre pays pour atteindre cet objectif. Les compétences sont, en effet, disponibles, la main-d’œuvre qualifiée existe, le climat des affaires s’est amélioré...” C’est sur cette analyse que le ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, M. Abdelhamid Temmar, a axé son intervention lors de cette rencontre. Toutefois, soulignera-t-il, il y a lieu de poser la problématique dans un contexte de mondialisation et d’internationalisation. Des négociations pour ces IDE, il faut, proposera le ministre, traduire le but recherché par l’Algérie, à savoir le transfert de la technologie. Cette action dépend néanmoins des capacités des entreprises algériennes et non pas des politiques du gouvernement.
Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com
panorama-dz
25/06/2007, 13h46
La Banque d’Algérie étudie l’agrément de sept nouvelles banques étrangères
1000 milliards de dinars non exploités dans les banques publiques
non éxploité si tu veux ! mais c'est l'argent des particuliers !!! donc tu ne peux pas les obliger a sortir leurs argents et l'investir , d'ailleurs les banques ne devraient pas se pleinre de ce fait ....
f_y_o_l_l_a_n_d_e
06/07/2007, 20h37
La nouvelle ville de Bouinen
Lancement des travaux en février ou mars 2008
Après avoir réexaminé les points essentiels portant sur le projet de réalisation de la nouvelle ville de Bouinen, maintenant que 11 entreprises coréennes ont adhéré au consortium qui sera chargé de ce projet, alors qu'elles n’étaient que 5 au départ, le ministère d’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme et le consortium coréen ont signé, hier, le procès verbal portant sur la réalisation de ce projet qui a trop tardé et ce,lors d'une cérémonie tenue à l'occasion à l'Hotel El Aurassi, Alger, sous la présidence du ministre de l'Aménagement du territoire, de l'Environnement et du Tourisme, M. Cherif Rahmani.
Le document fait ressortir le fait que la partie coréenne doit présenter le plan d'aménagement ou bien le master plan révisé à la fin du mois d'août avant le dépôt du business plan à la fin du mois de septembre qui définira le coût des travaux au niveau du Conseil national de l'investissement.
Les travaux vont démarrer après 4 mois, c'est-à-dire après l'étude et l'accord du business plan. M.Cherif Rahmani a souligné, dans une déclaration à la presse en marge de cette cérémonie, qu'il s'agit de mettre en place une feuille de route pour que les travaux démarrent en février et au plus tard au mois de mars de l'année 2008, sans toutefois donner des précisions sur les délais de réalisation, ni le coût de ce projet. Il est à noter que des sources bien informées parlent de 2.01 à 3.02 milliards de dollars pour la réalisation de ce projet qui contient un complexe touristique important de plus 25.000 logements et d'autres services. Pour M. Rahmani, le problème n'est pas dans le délai de réalisation mais il se situe dans le master plan avant d'expliquer que la réexamination du procès verbal intervient après l'intégration de 11 entreprises au lieu de 5.
Par ailleurs, le représentant de la partie algérienne a donné les grandes lignes de ce procès, il s'agit de la création des guichets uniques destinés à la nouvelle ville de Bouinen à la demande de la partie coréenne, la question de l'acquisition du foncier et les mesures incitatives que donnera la partie algérienne aux réalisateurs du projet. Il est à noter que ces deux questions seront définies après le dépôt du dossier par les 11 entreprises coréennes au niveau du conseil national de l'investissement. Il s'agit, également, des matériaux de construction qui seront utilisés par ses entreprises avec l'assistance de l'Algérie et également assurer le transfert du savoir-faire. En outre, il est question d'élaborer le plan du projet , l'acquisition de terrains, faciliter les démarches au niveau de l'administration algérienne, le rattrapage des délais , la création d'une société qui représentera les 11 entreprises coréennes en Algérie. Il faut préciser que la banque chargée de l'action financière est Koréa Exchange Bank.
Par ailleurs, le projet de la nouvelle ville de Bouinen sera la base de plusieurs projets à l'avenir en cas de succès tels que le centre africain de la technologie. Pour sa part, l'ambassadeur coréen a souligné qu'avec la signature de ce procès verbal, les deux parties s'attendent à une réalisation d'une grande vitesse.
Nacéra C.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
06/07/2007, 20h38
Cevital ambitionne de devenir le 2e groupe en Algérie derrière le géant des hydrocarbures Sonatrach et ce, en faisant appel aux cadres algériens expatriés.
mercredi 4 juillet 2007.
Issad Rebrab qui compte faire passer son groupe de 7e entreprise en Algérie à la deuxième place après Sonatrach, est décidé pour cela à ouvrir les portes aux compétences nationales établies à l’étranger. A ce titre, il ne lésinera pas sur les moyens puisqu’il a souligné que le groupe suivra les standards internationaux concernant les salaires. Présent dans plusieurs domaines d’activité, le groupe Cevital nourrit de grandes ambitions. L’illustration est faite justement par le projet Cap-2015 qui, annoncé depuis quelques semaines, consiste en la création d’un complexe logistique, industriel et énergétique intégré autour de 5 à 7 pôles d’activité dans la région de Cap-Djinet dans la wilaya de Boumerdès et ce, pour un montant de 20 milliards de dollars US.
Un complexe portuaire qui aura une vingtaine de kilomètres de quai et s’étendant sur 5 000 ha avec des usines de pétrochimie, d’aluminium, de sidérurgie, de construction navale et automobile, de production électrique, de dessalement d’eau de mer et prévoit même, à terme, l’implantation d’une ville nouvelle de 250 000 âmes, la création de 100 000 emplois directs et un million d’emplois indirects en Algérie. Cette méga-installation de Cevital aura pour incidence un surcroît d’exportations hors hydrocarbures de 15 milliards de dollars US à l’horizon 2015 et 30 milliards de dollars US en 2030. Aussi, le groupe Cevital ambitionne de recruter plus de 50 000 candidats potentiels sur une période allant jusqu’à quatre années. D’ailleurs, lors de sa participation au dernier Salon international du recrutement et des ressources humaines en Algérie, SIRRHA 2007, Cevital a proposé différents postes de responsabilité aux candidats dans les domaines financier, commercial, des ressources humaines, des achats, la logistique et la gestion de magasins.
Synthèse de Rayane, www.algerie-dz.com (http://www.algerie-dz.com)
D’après Le Maghreb
Lekabyle45
06/07/2007, 21h13
La nouvelle ville de Bouinen
Lancement des travaux en février ou mars 2008
Après avoir réexaminé les points essentiels portant sur le projet de réalisation de la nouvelle ville de Bouinen, maintenant que 11 entreprises coréennes ont adhéré au consortium qui sera chargé de ce projet, alors qu'elles n’étaient que 5 au départ, le ministère d’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme et le consortium coréen ont signé, hier, le procès verbal portant sur la réalisation de ce projet qui a trop tardé et ce,lors d'une cérémonie tenue à l'occasion à l'Hotel El Aurassi, Alger, sous la présidence du ministre de l'Aménagement du territoire, de l'Environnement et du Tourisme, M. Cherif Rahmani.
Le document fait ressortir le fait que la partie coréenne doit présenter le plan d'aménagement ou bien le master plan révisé à la fin du mois d'août avant le dépôt du business plan à la fin du mois de septembre qui définira le coût des travaux au niveau du Conseil national de l'investissement.
Les travaux vont démarrer après 4 mois, c'est-à-dire après l'étude et l'accord du business plan. M.Cherif Rahmani a souligné, dans une déclaration à la presse en marge de cette cérémonie, qu'il s'agit de mettre en place une feuille de route pour que les travaux démarrent en février et au plus tard au mois de mars de l'année 2008, sans toutefois donner des précisions sur les délais de réalisation, ni le coût de ce projet. Il est à noter que des sources bien informées parlent de 2.01 à 3.02 milliards de dollars pour la réalisation de ce projet qui contient un complexe touristique important de plus 25.000 logements et d'autres services. Pour M. Rahmani, le problème n'est pas dans le délai de réalisation mais il se situe dans le master plan avant d'expliquer que la réexamination du procès verbal intervient après l'intégration de 11 entreprises au lieu de 5.
Par ailleurs, le représentant de la partie algérienne a donné les grandes lignes de ce procès, il s'agit de la création des guichets uniques destinés à la nouvelle ville de Bouinen à la demande de la partie coréenne, la question de l'acquisition du foncier et les mesures incitatives que donnera la partie algérienne aux réalisateurs du projet. Il est à noter que ces deux questions seront définies après le dépôt du dossier par les 11 entreprises coréennes au niveau du conseil national de l'investissement. Il s'agit, également, des matériaux de construction qui seront utilisés par ses entreprises avec l'assistance de l'Algérie et également assurer le transfert du savoir-faire. En outre, il est question d'élaborer le plan du projet , l'acquisition de terrains, faciliter les démarches au niveau de l'administration algérienne, le rattrapage des délais , la création d'une société qui représentera les 11 entreprises coréennes en Algérie. Il faut préciser que la banque chargée de l'action financière est Koréa Exchange Bank.
Par ailleurs, le projet de la nouvelle ville de Bouinen sera la base de plusieurs projets à l'avenir en cas de succès tels que le centre africain de la technologie. Pour sa part, l'ambassadeur coréen a souligné qu'avec la signature de ce procès verbal, les deux parties s'attendent à une réalisation d'une grande vitesse.
Nacéra C.
Il me semble que les travaux vont commencer ce mois-ci !
Je me trompe ??
f_y_o_l_l_a_n_d_e
08/07/2007, 09h28
Sonatrach-KBR: contrat pour la réalisation du plus grand complexe de GNL en Algérie
Alger - L'entreprise nationale des hydrocarbures Sonatrach et la société américaine Kellog Brown and Root (KBR) ont signé samedi à Alger un contrat portant sur la réalisation d'un nouveau train de Gaz naturel liquéfié (GNL) à Skikda. Le contrat a été signé par le vice-président activité aval de Sonatrach, Abdelhafid Feghouli et le vice président exécutif de KBR, John Rose, en présence du ministre de l'Energie et des Mines, Chakib Khelil et que le PDG de Sonatrach, Mohamed Meziane.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
08/07/2007, 09h48
M. Bill Utt, président-directeur général de KBR
«De par sa capacité, ce projet sera l’un des plus grands au monde même dans les années à venir» Par : Amel Z. (redchef@elmoudjahid.com) Le : samedi 07 juillet 2007
M. Utt, en tant que P-DG d’une des plus grandes compagnies au monde, pouvez-vous nous présenter brièvement KBR ?
En fait, Kellogg Brown and Root est une compagnie qui a été créée en 1907 à Houston (Texas), elle a donc cent ans d’existence. Au début de sa création il n’y avait que BR, et la société Kellogg, qui a été créée à New York, a rejoint le groupe. Ensuite, ces deux entités ont été elles aussi absorbées par le géant américain Halliburton en 1998, chose qui a fait qu’en termes de revenus, nous figurons parmi les 300 plus grandes compagnies américaines.
KBR travaille aujourd’hui dans le secteur des grandes infrastructures et spécialement pour le compte du gouvernement des Etats-Unis.
A l’international, on est déployés à travers des dizaines de pays et cela dans le secteur de l’énergie. Nous avons une très grande expérience dans le domaine du GNL, où on peut dire que nous sommes les leaders au monde, d’ailleurs KBR est partenaire dans plus de 50% des projets de GNL qui y sont réalisés.
Nous réalisons annuellement quelque 8 à 9 milliards de dollars de bénéfice net et nous employons plus de 57.000 personnes dans le monde. Voilà, en gros, KBR.
Avec plus de 50 mois de négociations avec Sonatrach sur le projet «Train de GNL-Skikda», quelle est votre appréciation sur l’accord conclu aujourd’hui ?
Je dirai que ces négociations ont été très dures, mais que c’est un contrat juste, qu’on est très fiers d’avoir remporté, ceci d’autant que la station qu’on va réaliser va constituer l’un des plus grands projets énergétiques jamais construit de par le monde et cela même dans les années à venir, cela est certain.
Que pensez-vous justement de la façon dont se sont déroulées ces négociations ?
Je vous dirai que les cadres de la Sonatrach sont d’excellents négociateurs qui ne perdent pas de vue les intérêts de leur compagnie. D’ailleurs, ils sont tellement exigeants que nous sommes obligés, nous, d’être à la hauteur. Ceci dit, nous avons déjà accompli beaucoup de choses en Algérie et nous espérons sincèrement continuer et élargir la coopération que nous avons.
M. Utt, en tant qu’actionnaire majoritaire de BRC, on a beaucoup parlé de la reprise par Sonatrach de cette compagnie, qu’en est-il réellement ?
Effectivement, KBR détient 49% des parts de BRC. On a souvent évoqué la possibilité de reprise de Sonatrach de nos parts, ce qui n’est pas une mauvaise idée. Nous sommes disposés à les céder si Sonatrach juge utile de les prendre, bien sûr.
Propos recueillis par Amel Z.