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Voir la version complète : Pourquoi l'Algérie vise le gigantisme ?????


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Misterr1979
28/02/2007, 11h39
Fyollande do you work for the Algerian goverment???

Fyollande Travaillez-vous pour le goverment algérien ?

f_y_o_l_l_a_n_d_e
01/03/2007, 16h49
Mubadala et Dubal investissent en Algérie
Mubadala et Dubal vont investir en Algérie où ils construiront un complexe industriel de production d’aluminium à Beni Saf en partenariat avec Sonatrach.
jeudi 1er mars 2007. http://www.algerie-dz.com/IMG/jpg/alu55254852.jpg Lors d’une visite effectuée à la fin de l’année 2005 et selon le ministère algérien de l’Industrie, le président du conseil exécutif du groupe d’aluminium de Dubaï (Dubal) aux Emirats arabes unis, Abdullah J. M. Kalban, avait déclaré que le projet qui va créer 3000 emplois directs dans l’ouest de l’Algérie, prévoit notamment la construction d’une centrale thermique indépendante, d’une unité de dessalement d’eau de mer et des locaux de stockage des matières premières importées (aluminium et coke).
Il s’agit, dans un premier temps, de réaliser une fonderie d’une capacité de 600 000 tonnes/an de produits finis, dont 90% destinés à l’exportation avec un investissement de 3,6 milliards de dollars, et d’entamer, dans une seconde phase, la réalisation d’une autre unité de production de 300 000 tonnes/an avec un investissement de 1,8 milliard de dollars, suivant la demande du marché international.
Aux Emirats arabes unis, les groupes publics Mubadala Development et Dubaï Aluminium (Dubal) ont conclu un accord pour la construction de ce qui devrait être la plus grosse usine mondiale d’aluminium, un projet de huit milliards de dollars (6,1 milliards d’euros).
Synthèse de Billal, www.algerie-dz.com
D’après El Watan

f_y_o_l_l_a_n_d_e
01/03/2007, 16h53
C'étaut Jijel au départ maintenant c'est Beni Saf

ce qui devrait être la seconde au monde après celle de Dubai

beni Saf : 5, 4 milliards de dollards

Dubai : 8 milliards de dollards

f_y_o_l_l_a_n_d_e
20/03/2007, 13h29
uverture des plis du projet du complexe olympique
par Djamel B.
La séance d'ouverture des plis du projet du complexe olympique, dont l'avis d'appel d'offres a été lancé en 2006, et qui sera édifié dans la commune de Bir El-Djir, aura lieu aujourd'hui.
La séance se déroulera au siège de la wilaya d'Oran, en présence des responsables concernés, ainsi que des opérateurs qui ont fait des offres. Le bureau d'études français ATS, qui a été chargé d'élaborer l'étude du futur complexe sportif d'Oran, avait présenté, il y a quelques mois, un exposé détaillé sur l'étude qu'il a effectuée. A noter que le bureau d'études ATS a déjà participé à la réalisation de l'étude du Stade de France et du stade de Séoul en Corée du Sud. Le futur complexe sportif qui s'étalera sur une superficie de 105 hectares sera réalisé à Oran Est pour un coût global de 625 milliards de centimes. Si l'on se réfère à l'étude, il s'agira d'un véritable joyaux tant en matière d'architecture que sur le plan de la sécurité. L'étude qui a duré cinq mois concerne, outre le stade de football de 40.000 places, d'autres infrastructures sportives importantes, notamment le stade d'athlétisme, le terrain de réplique, le bloc hébergement, les parkings, les espaces verts, la piscine, entre autres. L'avis d'appel d'offres a été lancé en 2006 et les délais de réalisation ne doivent pas excéder les 20 mois.
Ce projet, avait indiqué le représentant du bureau d'études, sera un vecteur de développement pour toute la zone.
Un quartier tertiaire va se développer au nord du boulevard du Millenium et la réalisation de ce complexe participera énormément au développement de tout le quartier. Prenant en considération l'aspect social du public oranais, beaucoup d'efforts sont consentis en matière de sécurité, notamment l'emplacement des aires de stationnement, l'éclairage, les axes menant au stade. Sur le plan de la structure du stade, toutes les dispositions ont été prises pour assurer un maximum de sécurité, y compris en cas de séisme.
Les représentants du bureau d'études avaient insisté sur la phase exploitation du complexe qui est très importante. Les différents intervenants avaient demandé plus d'explications sur la possibilité d'organiser des événements culturels de grande importance, entre autres. Le représentant de la DLEP avait, de son côté, soulevé le problème de l'exploitation anarchique du site qui devrait abriter le complexe et avait appelé le wali à prendre en charge ce problème.

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f_y_o_l_l_a_n_d_e
20/03/2007, 13h29
Edition du 8 mars 2007 > Economie

Exportation des fruits et légumes
Des terminaux portuaires spécialisés en projet
Des terminaux portuaires répondants aux exigences spécifiques d’exportation des fruits et légumes sont en projet. Un premier terminal sera opérationnel sur l’unité portuaire de Skikda.
C’est ce que nous avons appris auprès de Abdelkrim Sakhraoui, cadre supérieur à l’Office national des aliments de bétail (ONAB). Sakhraoui qui occupe, également, les fonctions d’administrateur de la société de négoce international SCTI, une joint venture dont l’ONAB détient 60% des parts, et celle de 1er vice-président de l’Association nationale des exportateurs algériens de fruits et Légumes, révèle qu’« un Groupement d’intérêt commun (GIC) est en constitution avec la participation de neuf exportateurs et importateurs d’origines algérienne et française ». Les exportateurs en question font partie, en majorité, du Groupement des exportateurs de l’Est. Néanmoins, le groupement reste ouvert à d’autres entreprises, tient à souligner notre interlocuteur, qui précise : « Ce projet sera bientôt soumis, probablement au mois de mars, au Directoire de l’ONAB. » Sakhraoui affirme disposer d’« un accord de principe de la part de sa hiérarchie » avant d’ajouter : « C’est là le fruit d’une démarche de sensibilisation entreprise en direction du staff dirigeant de l’ONAB qui n’a pas manqué d’exprimer son intérêt. » Les terminaux spécialisés seront d’un grand apport pour la stimulation des exportations des produits agricoles. Les exportateurs jugent, en effet, que d’importants maillons dans la chaîne d’exportation n’existent pratiquement pas. La collecte, le calibrage, le conditionnement, l’emballage, la transformation, le transport à l’heure et la logistique nécessaires font défaut. Selon des exportateurs qui participent à la création de ce GIC, les problèmes du fret, l’irrégularité des dessertes au départ des ports algériens brisent les volontés. Avec l’entrée en activité du terminal de Skikda, nombre d’obstacles seront dépassés d’autant plus que la plateforme de l’ONAB dispose de moyens de levage et de froid nécessaires. Le nouveau consortium, présenté comme étant constitué de professionnels uniquement, va s’appuyer dans sa politique d’exportation, sur les structures de l’office public. L’ONAB gère, en effet, quatre unités portuaires à Skikda, Béjaïa, Alger et Oran ainsi qu’un laboratoire de la qualité. Elle détient également des participations dans une entreprise de négoce international implantée à Marseille dénommée SCTI, et dans une autre de transport maritime CNAN-BULK. La SCTI est versée dans l’importation et l’exportation de produits agricoles et agroalimentaires. Tandis que CNAN-BULK est un partenariat avec CNAN Group dont l’objet est le frètement et l’affrètement. Entre autre objectif de CNAN-BULK, la diminution du coût des matières premières importées par l’ONAB en agissant sur les coûts du fret qui représentent, selon les données de l’office, plus de 30% du coût de revient total. CNAN-BULK interviendrait dans l’assurance de rotations régulières sur des ports européens, en particulier celui de Marseille. « C’est en mettant en réseau l’ensemble de ces participations qu’une démarche plus efficace sera possible », soutient Sakhraoui. Le groupement naissant dispose, selon notre interlocuteur « de relais, d’un ancrage sérieux dans le commerce international et d’un carnet clientèles très fourni ». Le choix de la plateforme de Skikda pour accueillir le premier terminal est motivé, selon le cadre de l’ONAB, par la position géographique à proximité des exploitations agricoles, l’importance de ses infrastructure (notamment de froid et de levage), et le capital expérience acquis par les personnels en poste à Skikda. Le futur terminal fruitier de Skikda destinera ses exportations vers l’Europe. Des contacts sont d’ores et déjà pris avec des importateurs pour les marchés français, russe, ukrainien et biélorusse, précise Sakhraoui. De leur côté, des exportateurs impliqués dans ce projet y voient « un atout dans la mise en place des mécanismes à l’exportation ». Ces exportateurs n’avaient pas manqué de solliciter, récemment, l’ouverture d’un couloir vert pour l’expédition des productions agricoles. De la réussite de cette première expérience, dépendra l’extension vers d’autres unités portuaires, à savoir Béjaïa, Alger et Oran. D’après Sakhraoui : « Des GIC similaires sont envisagés au centre et à l’ouest du pays, et l’ONAB est disposé à contribuer avec ses infrastructures et ses ressources humaines. »
M. Zentar

f_y_o_l_l_a_n_d_e
20/03/2007, 13h30
Près de 8 milliards pour reboiser 700 hectares
par Rahmani Aziz
Dans la vaste campagne sylvicole de l'exercice 2006 qui aura touché toute la wilaya, la CFC (Conservation des forêts de Constantine) a arrêté la superficie de 700 hectares à traiter.
Trois entreprises spécialisées (deux étatiques et une privée) ont été retenues pour effectuer cette mission pour un montant exact de 79 millions de dinars.
Sur cette superficie globale à traiter, il faut compter 400 ha à reboiser et 300 ha à repeupler. Pour la première partie de cette entreprise, qui s'étale dans le temps et sur l'espace, il faudra planter littéralement, alors que pour la seconde, ce sera surtout un travail de remplacement de tous les arbres victimes des crues, de l'érosion mais surtout du gel et du feu.
Dans l'ordre chronologique, la première phase verra la plantation d'arbres les plus adaptés au climat et à la région, tels les pins pignons, les pins d'Alep, les eucalyptus, les cyprès et enfin une partie assez restreinte pour les chênes-lièges. La zone de Ben Badis semble la plus propice à ce genre de plantation. Si les travaux de reboisement vont se faire sans grandes tracasseries, l'opération étant a priori élémentaire, ce serait, selon M. Boudjabi Ahmed, chef de service de l'expansion du patrimoine, la seconde démarche qui devrait en principe mobiliser le maximum de bras puisque sensiblement plus délicate.
Pour cela, il va falloir prévoir des endroits de gabionnage, élaguer, émonder, ramasser tout le bois mort pour faire la «part» du feu et éloigner tout risque d'embrasement.
En pleine nature et notamment tout au long des journées froides ou pluvieuses, le travail n'a jamais été arrêté, précise notre interlocuteur, qui annonce que déjà une bonne partie des 700 hectares pris en charge est déjà terminée.
Mais quoi qu'il en coûtera en efforts humains ou matériels, toute la superficie sera entièrement traitée avant le début de l'été, date butoir de toute l'opération.

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f_y_o_l_l_a_n_d_e
20/03/2007, 13h30
ECONOMIE/LES AFFAIRES
La Sonatrach
La Sonatrach algérienne va chapeauter le nouvel établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) chargé de la réalisation de la ville nouvelle d' Hassi Messaoud dans le grand sud pétrolier. (...).

f_y_o_l_l_a_n_d_e
20/03/2007, 13h31
L’Algérie compte 20 enseignes franchisées

Une vingtaine d’enseigne franchisées sont implantées en Algérie selon un responsable du le Cercle algérien d’action et de réflexion autour de l’entreprise (Care).
jeudi 8 mars 2007.
Selon Care, la franchise en Algérie comme dans tout le continent concerne aussi bien les enseignes étrangères à la recherche de nouveaux marchés que les enseignes locales qui se sont développées en s’appuyant sur l’expertise introduite précisément par les enseignes étrangères. Le rapport note que la franchise locale accapare une grande part de marché dans les pays où le secteur de la franchise est relativement plus développé que d’autres, comme en Afrique du Sud où elle représente plus de 75% des parts de marché. Le nombre d’enseignes franchisées, ajoute le rapport, n’a cessé d’augmenter ces 10 dernières années, notamment en Afrique du Sud, au Maroc et en Égypte.
En Égypte, le nombre d’enseignes est passé, entre 1996 et 2006, de 25 à 260 enseignes. Ce nombre a progressé durant la même période de 200 enseignes à près de 500 en Afrique du Sud, et de 37 à 310 enseignes au Maroc. Dans tous ces pays, a constaté cette association, la franchise a concerné aussi bien le secteur de la distribution que celui de la production. Pour l’Algérie, pays recelant d’énormes potentialités susceptibles de développer ce modèle d’affaires, selon Care, le nombre d’enseignes franchisées ne dépasse pas la vingtaine. La franchise de la production en Algérie représente près de 20% seulement de l’ensemble des entreprises franchisées et demeure ainsi faible comparée à celle de la distribution.
Le développement de cette activité en Algérie s’avère actuellement d’une extrême importance car elle constitue une “forme durable de création d’emplois stables, de transfert de technologies et de savoir-faire et renforcement du secteur formel”, constate l’association dans son rapport. En termes de création d’emplois, Care estime à plus de 500 000 emplois directs et indirects qui pourraient être créés en Algérie si le développement de la franchise atteignait un niveau comparable à celui de l’Afrique du Sud. “Si l’on réunit les conditions favorables à son développement dans notre pays (Algérie), la franchise générera des ressources additionnelles en devises et contribuera ainsi à la progression du PIB”, recommande le rapport. L’association cite encore l’exemple de l’Afrique du Sud, où ce secteur, qui a bénéficié de ces conditions favorables, contribue à près de 12% au PIB à 27 milliards de dollars.
Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com (http://www.algerie-dz.com)

f_y_o_l_l_a_n_d_e
20/03/2007, 13h32
Acquisition de Nedjma par les Qatariens
Opération commerciale ou offensive politique ?


L’opérateur Qatar Telecom (Qtel) a finalement absorbé 80% des actions dans le troisième opérateur de téléphonie mobile en Algérie Nedjma. Une donnée d'autant plus importante qu'elle nous renvoie sur l'impact que pourrait avoir la transaction passée en début de semaine entre le fonds d'investissements koweitien Kipko et Qtel, transaction grâce à laquelle l'opérateur qatari s'adjuge 51 % des actions du groupe Wataniya. Pour ce qui est de Nedjma, Qtel a racheté les 71 % que détenait Kipko en plus de 9 % de parts détenues par la Banque du Golfe. Mais le plus étonnant dans cette affaire est que l'Autorité de régulation des postes et télécommunications (ARPT) s'obstine dans son mutisme, ne fournissant aucune explication sur les implications de cette acquisition, notamment les closes des cahiers des charges, laissant ainsi le soin aux responsables de Nedjma d'apporter leur version des faits devant toutes les zones d'ombre qui enrobent cette transaction. Une semaine auparavant, les responsables de Nedjma avaient tenté, à travers un communiqué rendu public, d'expliquer tant aux abonnés qu'aux pouvoir publics, que Qtel venait de reprendre 9 % de Nedjma et la transaction en question n'aura aucun impact sur l'opérateur ni sur son staff dirigeant. Quelques jours plus tard, le DG de Nedjma, M. André Halley, développe un discours aux antipodes du premier. C'est ainsi qu'après avoir indiqué que Qtel avait finalement pris 80 % de Nedjma, Halley a avoué à nos confrères d'El Watan et d'El-Khabar que cette transaction allait certainement susciter des changements au niveau du staff dirigeant de Nedjma et de son conseil d'administration. Peu convaincant, le DG de Wataniya Telecom n'arrive toujours pas à éclairer l'opinion publique sur les changements opérés, se contredisant au passage sur le nouveau propriétaire de Nedjma. En balayant d'un revers de la main tout le travail effectué par Kipko, il finira par réduire ce groupe de fonds d'investissements à un simple intermédiaire "dont le seul but est de faire fructifier son argent", pour paraphraser M.Halley. Ce dernier présentera d'abord Qtel comme faisant partie des leader en télécommunications au Moyen-Orient qui "assistera Nedjma dans son développement", avant d'affirmer que le repreneur en question n'est qu'un actionnaire comme l'était Kipko auparavant. Une "queue de poisson" habile pour justifier le fait que le cahier des charges a bel et bien été respecté. Quoi qu'il en soit, toutes ces "précisions" rapportées par le DG de Nedjma laisseront, à coup sûr, abonnés et observateurs sur leur faim. Il serait, toutefois, utile de rappeler que Qtel qui comptabilise un peu plus d'un million d'abonnés est un opérateur public, puisque 55 % des parts de cet opérateur sont détenues par le gouvernement du Qatar. Aussi, Qtel n'a acquis les actions de Wataniya Telecom qu'après le retrait de la course de l'opérateur émirati Etisalat, qui a estimé que les actionnaires du groupe koweitien avaient placé la barre trop haut. L'on se demande alors si la décision d'acquérir Wataniya n'aurait pas une connotation politique. Il est connu maintenant que le Qatar a lancé durant ces dernières années une véritable offensive médiatique et économique devant lui permettre de jouer un rôle des plus importants dans la région Mena (Middle East and North Africa) appuyé dans cela par la chaîne d'information continue Al-Djazeera et par les nombreux projets gaziers en cours de réalisation. Cette nouvelle acquisition dans les télécoms ne fera que conforter le Qatar dans ses positions.
Lyès Bensid

f_y_o_l_l_a_n_d_e
20/03/2007, 13h33
Edition du 10 mars 2007 > Economie

Ville nouvelle de Sidi Abdellah
Le gouvernement relance le projet
Des signaux forts d’une proche et énergique reprise en main du mégachantier de la ville nouvelle de Sidi Abdellah viennent d’être donnés par les plus hautes autorités du pays. Il s’agit de l’approbation par le gouvernement d’un schéma national d’aménagement du territoire et d’une nouvelle stratégie industrielle qui érigent ce nouveau périmètre urbain en technopole chargée de la promotion des technologies de l’information et de la communication (TIC).
Un conseil interministériel, qui s’est tenu mercredi dernier, a réaffirmé la nécessité de reprendre rapidement en main le projet en mettant en chantier en priorité le cyberpark et les programmes immobiliers devant alléger la saturation de la capitale. Un délai ne pouvant excéder six mois aurait même été donné par le chef de l’Etat aux opérateurs concernés pour que les chantiers démarrent effectivement. Un responsable de l’entreprise chargée de l’aménagement du site nous déclarait, il y a quelques années, que la ville nouvelle ne prendra effectivement corps que dans la mesure où les plus hauts responsables du pays , en l’occurrence le président de la République et le chef du gouvernement, inscriront ce projet grandiose sur la liste de leurs chantiers prioritaires. Notre interlocuteur n’avait effectivement pas du tout tort. Cette volonté aujourd’hui affichée par les plus hautes autorités du pays est ce qui avait manqué le plus à ce projet, qui n’arrivait pas à décoller malgré le courage et la détermination du défunt Lies Hamidi, à qui l’on doit la réalisation d’un premier périmètre urbain, aujourd’hui habité. La législation incomplète et parfois contradictoire régissant les villes nouvelles et la tutelle anormalement exercée par la wilaya d’Alger durant plusieurs années ont également beaucoup nui à la mise en œuvre du projet. Le récent rattachement au ministère de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement lui ouvre de nouvelles perspectives et il ne s’agit surtout pas de rater ce nouvel élan. Cette nouvelle tutelle est de nature à impulser une forte dynamique à ce pôle urbain nouveau, dont les divers chantiers d’habitat et d’équipements sont aujourd’hui en veilleuse ou carrément à l’arrêt. Chérif Rahmani ayant été en 1998 le fondateur de la ville nouvelle de Sidi Abdellah, il y a de bonnes raisons d’espérer qu’il mette toutes ses forces dans la relance de ce projet qui fait la part belle aux sciences et à la technologie. C’est, en effet, sous son autorité de ministre de l’Aménagement du territoire qu’en 1998 fut prise la décision de faire de cette future agglomération une technopole essentiellement destinée aux technologies de l’information et de la communication (TIC) et aux sciences médicales.
Un pôle Attractif
Outre les grands programmes d’habitats et d’équipements sociaux de proximité (écoles, centre de soins, grandes surfaces, etc.) qu’elle est appelée à abriter, le schéma d’aménagement de la ville nouvelle de Sidi Abdellah prévoit, en effet, de grands équipements structurants d’envergure nationale, voire internationale. Nous citerons le ciberpark, la cité des sciences de la technologie de l’information et de la communication, les équipements de sciences médicales, diverses facultés et industries de pointe, etc. La construction prochaine d’une autoroute appelée à relier Sidi Abdellah à l’autoroute Est-Ouest rendra ce nouveau pôle urbain attractif aussi bien pour les populations qui souhaiteraient y résider que pour les promoteurs qui voudraient y développer des affaires. Conscients de l’importance des enjeux, certains promoteurs immobiliers et industriels ont décidé de s’y mettre sans attendre. S’agissant de l’immobilier, la CNEP et l’AADL ont déjà mis en chantier plus de 2500 logements. Pour ce qui est de l’industrie une minoterie géante et une usine de médicaments ont déjà vu le jour. Les chantiers d’édification auraient certainement été plus nombreux et diversifiés si les pouvoirs publics concernés avaient réservé à ce projet exceptionnel un traitement tout aussi exceptionnel ou s’ils avaient tout simplement accordé les pleins pouvoirs aux responsables de l’entreprise chargée de l’aménagement. Avec ses 3000 à 3500 hectares urbanisables sur lesquels il est prévu de construire quelque 30 000 logements et une panoplie d’équipements susceptibles d’abriter près d’un demi-million d’habitants, l’agglomération nouvelle de Sidi Abdellah se présente de par sa proximité d’Alger et l’existence effective d’un premier noyau urbain (un millier de logements et divers équipements sociaux) comme alternative concrète et viable à la capitale algéroise qui souffre d’un trop-plein et qui manque désespérément de terrains à bâtir pour contenir sa croissance intra-muros. A ce titre, elle mérite l’intérêt des plus hautes autorités du pays. Un intérêt qui pourrait se manifester dans un premier temps par une visite de travail sur le site que n’ont entrepris jusque-là, ni le chef de l’Etat ni le chef du gouvernement.
Terrains réservés aux grands équipements publics
Pôle universitaire des sciences médicales et pharmaceutiques : 100 ha
Cité des sciences et des technologies de la communication : 86 ha
Complexe sportif et stade de 20 000 places destinés aux équipes nationales : 30 ha
Grand parc récréatif à vocation aquatique : 150 ha
CHU de 240 lits : 10 ha
Maison de la télévision avec studios et espaces de tournage : 15 ha
Cité de la médecine : 15 ha
Cité administrative : 20 ha
Espaces à définir pour les voies express et liaison ferroviaire.
Nordine Grim

f_y_o_l_l_a_n_d_e
20/03/2007, 13h34
Danone
Une nouvelle unité de production de produits frais implantée en Algérie


Danone confirme sa volonté d'asseoir sa présence dans le marché algérien. Il faut dire que le groupe agroalimentaire a cumulé un investissement atteignant 200 millions d'euros dans notre pays.
Et il n'entend pas s'arrêter là. Après l'ouverture d'une biscuiterie à Réghaïa fin 2006, le groupe projette de développer en Algérie l'un de ses premiers sites de production de produits frais dans le monde, à partir de son implantation actuelle, Danone Djurdjura en l'occurrence.
Le groupe prévoit aussi, de soutenir les producteurs de lait en vue de garantir la qualité de ses produits, laits et yaourts notamment. Danone Algérie a donc pris la décision de partager avec eux les coûts de production tels que l'achat des aliments dont les prix connaissent actuellement une hausse de près de 40% et prendra en charge durant toute l'année en cours 20% du prix du concentré destiné aux vaches à lait que ses producteurs achèteront auprès de l'Office national des aliments du bétail (Onab). Le groupe compte également financer jusqu'à 75% l'achat des génisses. Il s'agit d'une avance qui permettra aux producteurs de lait de renouveler leur cheptel et disposer d'un patrimoine génétique de qualité. Il faut dire que Danone est très présent dans le marché algérien, s'adjugeant 40 % de parts.
Le groupe a aussi, acquis une usine d'eau en Algérie. En fait, il a prit possession d'une nouvelle unité : la société d'embouteillage d'eau Tessala située en Algérie et appartenant au groupe Algad. Elle commercialise une eau riche en calcium et en magnésium sous la marque Hayet. Danone va aussi à la conquête du marché du biscuit grâce aux produits Saida et aux chocolats Sotuchoc. Il faut dire que Danone est l'un des leaders mondiaux de l'industrie agroalimentaire. Il occupe des positions de premier rang sur ses trois principaux métiers : les produits laitiers (numéro 1 mondial), les boissons avec principalement l'eau conditionnée (numéro 1 mondial) et les biscuits et produits céréaliers (numéro 2 mondial). Présent dans environ 120 pays, le groupe compte près de 90 000 salariés.. Danone, qui bénéficie d'une excellente maîtrise de ses métiers, dispose à la fois d'un portefeuille de marques internationales dynamiques et de très solides positions locales. Sur un marché mature, le groupe dispose en outre de deux atouts fondamentaux : une excellente capacité d'innovation et d'adaptation aux tendances de consommation. En effet, sa stratégie vise également à se renforcer sur des marchés porteurs, comme celui des produits à base de ferments actifs (type Actimel) ou celui des snacks céréaliers, et s'appuie sur quelques segments à bon potentiel (celui des enfants ou le marché des produits allégés par exemple). En 2007, Danone mise sur le lancement des aliments cosmétiques ou "dermonutrition" avec Essensis, un yaourt aux effets bénéfiques sur la peau. Le groupe bénéficie de fondamentaux solides : une structure financière saine et un bon niveau de croissance interne. Potentiellement opéable (flottant de plus de 85 %, sans noyau dur), le titre présente un intérêt spéculatif, dans la perspective d'une consolidation du secteur.
Entre autre, Danone affronte une concurrence affûtée dans l'eau aux Etats-Unis face à Pepsi (Aquafina) et Nestlé (Perrier).
Notons par ailleurs, que Danone a fait "un record historique", et une excellente année 2006 ressort en hausse de 9,6%, à 14 073 millions d'euros. Son résultat opérationnel et son résultat net progressent également, respectivement de 10,1% et 15,8. Plus de 28% de la croissance du groupe a été réalisée sur des nouveaux pays. L'implantation de Danone dans ces nouveaux territoires a été un véritable moteur pour le groupe dans son ensemble. De multiples opérations de taille ont vu le jour. Un activisme qui tendra à s'accélérer pour 2007.
Samira Hamadi

f_y_o_l_l_a_n_d_e
20/03/2007, 13h34
Lancement d'un ensemble hôtelier à Oran
par H. Saaïdia
A l'occasion du lancement de la réalisation de son ensemble hôtelier à Oran, qui intervient près de six mois après l'ouverture du «Royal Hôtel», un cinq étoiles, implanté au centre-ville, le Groupe Mehri et son partenaire le groupe hôtelier Accor ont présenté hier ce grand projet, mettant un «zoom» sur le prototype de l'hôtel Ibis, l'élément central de cet ensemble projeté sur le terrain de l'ex-Batior, sur le prolongement de Front de mer. La cérémonie de la pose de la première pierre devait avoir lieu sur le site du chantier, mais elle a été reportée en raison des violentes rafales de vents, ce qui a obligé les organisateurs à tenir la séance de présentation du projet à Royal Hôtel.
En l'absence de Mehri Djillali, retenu ailleurs, c'est son premier partenaire Gérard Pelisson, premier président, cofondateur du Groupe Accor, qui s'est chargé de répondre aux questions des journalistes, tant celles relatives au futur hôtel Ibis d'Oran qu'à celles plus générales concernant les différents projets hôteliers à travers le territoire national, un gros investissement dépassant les 20 milliards de dinars pour lequel les deux groupes ont créé l'entreprise hôtelière «Sieha».
Projeté sur une assiette de près de 3 hectares, l'ensemble hôtelier, qui est en phase d'étude, se compose d'un hôtel Ibis d'une capacité de 150 chambres, un deuxième hôtel grand standing «Hôtel Novotal», un centre d'affaires ainsi qu'un centre d'animation. Le produit Ibis est destiné à une clientèle moyenne, «les hommes d'affaires locaux», pour reprendre le vocable de Gérard Pelisson, un hôtel de catégorie 3 étoiles avec un prix qui tourne autour des 6.000 dinars la chambre, la nuitée. «Ibis est un produit qui correspond au meilleur rapport qualité/prix, offrant le maximum de confort au meilleur prix économique», plaide le premier président du Groupe Accor, qui possède un parc de 750 hôtels Ibis à travers le monde. Le Groupe Sieha projette de réaliser 24 hôtels en Algérie, dont les 2/3 sont de marque Ibis. Selon une première évaluation, le coût prévisionnel du méga-projet avoisine les 20 milliards de dinars, bien que Gérard Pelisson entrevoit l'augmentation du montant à débourser pour mettre au monde ces hôtels en raison des fluctuations du marché BTP algérien, notamment. Le coût a été calculé sur la base de 65.000 dinars la chambre, «un coût largement plus élevé qu'en Tunisie ou au Maroc, où le prix est 2 fois moins élevé», ajoute encore Gérard Pelisson.
Deux hôtels Ibis sont en cours de réalisation à Alger et à Constantine et devront être réceptionnés respectivement en 2008 et 2009. Du reste, Gérard Pelisson, tout comme son associé Djillali Mehri, ne se fait pas de souci quant à la mitoyenneté de cet ensemble hôtelier avec le Sheraton d'Oran, à plus forte raison que ces deux hôtels s'adressent à deux clientèles différentes.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
20/03/2007, 13h35
Transport de conteneurs par le rail
Une ligne régulière entre Béjaïa et Rouiba
Une ligne régulière de transport de conteneurs par le rail va être mise en place ce mercredi entre le port de Béjaïa et la zone industrielle de Rouiba, liés désormais par une navette en aller-retour quotidienne.
Béjaïa : De notre bureau
Par-delà les avantages indirects que procure ce mode de transport, notamment en matière de sécurité, d’impact sur la circulation routière et sur l’environnement, il est entrevu des retombées notables au plan du coût de transport. L’initiative est le résultat d’une convention de partenariat entre la Société nationale des chemins de fer (SNTF) et l’exploitant du terminal à conteneurs du port de Béjaïa, Béjaïa Mediterranean Terminal (BMT). Elle prévoit le chargement quotidien d’un train de 10 wagons, d’une capacité individuelle égale à deux fois équivalents vingt pieds (EVP) ou une fois équivalent quarante pieds. Les conteneurs feront l’objet d’un chargement sur remorque au port, où ils subiront également l’épreuve de la pesée et du contrôle scanner puis seront dirigés vers la gare de Béjaïa, où ils seront dépotés sur des wagons. BMT envisage à terme, dans le cas d’une réussite probante de l’opération, de recourir à la création d’une plate-forme à conteneurs dans la zone de Rouiba, entrevue comme un prélude à la réalisation, ultérieurement, d’un port sec dans l’Algérois, indiquent ses responsables. Une opération similaire, visant les Hauts-Plateaux, notamment Sétif et Bordj Bou Arréridj, est en voie de finalisation, précisent les mêmes sources, qui semblent visiblement confiantes, en raison non seulement du dynamisme économique qui caractérise cette région mais aussi à cause de la mue à laquelle se prépare la SNTF. L’entreprise est en passe de recevoir un grand nombre de locomotives dernière génération en état de tracter encore plus de volume, a-t-on confié. La mise en service de ces lignes régulières va offrir des avantages à effet boule de neige. Elle va libérer des espaces au port, assurer une meilleure promptitude dans la livraison des marchandises et réduire les coûts autant pour l’armateur que les clients. De plus, la noria de camions, 400 camions/jour qui affluent sur les routes menant au port, va sensiblement se réduire sur les axes stratégiques que sont les RN 9, 12, 26 et 5.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
20/03/2007, 13h35
Projet d’ammoniac et d’urée d’Arzew
Sonatrach et Orascom signeront aujourd’hui
Sonatrach et le groupe égyptien Orascom Construction Industries OCI vont signer aujourd’hui à Oran des accords pour la création de deux sociétés conjointes. La première doit réaliser et exploiter un complexe d’ammoniac et d’urée qui sera situé à Arzew. La deuxième sera chargée d’exporter et de commercialiser les produits finis. Le projet de partenariat a été approuvé par le Conseil des participations de l’Etat (CPE) lors de sa 75e session tenue le 4 mars. Au mois de février 2006, Orascom Construction Industries avait rendu public un communiqué où elle faisait état de la signature d’un accord initial pour la réalisation d’un complexe d’ammoniac et d’urée en Algérie. Le projet qui sera implanté à Arzew doit produire un million de tonnes par an pour un investissement de 746 millions de dollars. Société Générale a été désignée comme conseiller financier de l’opération. Dans le projet, Orascom sera majoritaire avec 51% et Sonatrach aura 49%. Sonatrach s’engagera à fournir du gaz au complexe durant 20 ans. Le ministre de l’Energie et des Mines ainsi que les PDG des deux groupes doivent prendre part à la cérémonie de signature.
Liès Sahar

guelmi76
20/03/2007, 17h18
Cé tré con surtout qu'au bled une grande partie de la jeunesse est au chomage...

Quel dommage .............

Mais surtout quel manque de courage de construire son propre pays

f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/04/2007, 10h04
Approbation de 4 grands projets d’investissement
Par : EL MOUDJAHID Le : lundi 23 avril 2007



Le Conseil national de l’investissement, en sa 31e session, s’est réuni hier, sous la présidence de M. Abdelaziz Belkhadem, chef du gouvernement.
Après adoption des résolutions de la 30e session, le CNI a approuvé quatre conventions portant sur l’octroi du régime dérogatoire. Ces conventions concernent :
le projet d’investissement DIVONA ALGERIE portant sur l’exploitation d’un réseau public de télécommunication par satellite de type V. SAT, dans la wilaya d’Alger ;
le projet d’investissement El KENDI Industrie, portant sur la réalisation d’une usine de production de médicaments, dans la wilaya d’Alger ;
le projet d’investissement Shariket Kahraba Hadjret Enouss portant sur la réalisation d’une centrale électrique en cycle combiné d’une capacité de 1227 MW à Hadjret Enouss dans la wilaya de Tipasa ;
le projet FERTIAL portant sur la réalisation des usines d’ammoniac de Annaba et d’Arzew.
De même, le CNI a décidé de l’octroi des avantages de la convention à deux projets portant sur la réalisation d’unités de dessalement d’eau de mer, l’une à Mostaganem (200.000 m3/jour) et l’autre à Ras Djinet, wilaya de Boumerdès (100.000 m3/jour).
Compte-tenu du caractère stratégique de ces deux opérations, le CNI a approuvé par la même occasion les conventions y afférentes.
Par ailleurs, le CNI a eu à examiner plusieurs communications dont notamment ;
le rapport de la commission chargée de l’examen de la faisabilité de l’extension projetée par le groupe CEVITAL dans le port de Béjaïa ;
la problématique du prix du terrain destiné aux investissements touristiques.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/04/2007, 10h05
La croissance du secteur du BTP en Algérie a atteint 40% depuis 2001 selon une récente étude du réseau Anima sur l’investissement dans la région MEDA.
mardi 24 avril 2007.
La demande publique permet ainsi de tirer vers le haut la contribution à la croissance des secteurs hors hydrocarbures. La valeur ajoutée dans les services a ainsi progressé de plus de 60% en cinq ans. Le secteur du BTP en Algérie a, quant à lui, enregistré une croissance de 40%. Évoquant les opportunités d’affaires, le rapport met en avant l’emplacement géostratégique de l’Algérie, le plus vaste des cinq pays composant le Maghreb. “Cette position géographique stratégique lui offre de nombreux atouts pour la mise en valeur de son potentiel d’investissement, notamment les investissements étrangers orientés vers l’exportation”, lit-on dans le document.
Anima relève les performances macroéconomique, réalisées par l’Algérie. La conjoncture économique actuelle, souligne l’étude, “constitue donc une opportunité” pour les pouvoirs publics pour accélérer le processus de relance de la croissance par le financement de projets et la mise en œuvre de réformes économiques. “Elle est un signe d’encouragement pour les entreprises étrangères à investir durablement, par des implantations directes, des partenariats équilibrés avec un secteur privé en pleine mutation ou des entreprises publiques restructurées dans le cadre des privatisations”, estiment les rédacteurs du rapport. Anima rappelle la révision à la baisse de l’évaluation du risque Algérie, ces deux dernières années.
Synthèse de Ahlem, www.algerie-dz.com (http://www.algerie-dz.com)
D’après Liberté

f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/04/2007, 10h06
La position de l’Algérie en tant que leader mondial dans le GPL va se conforter avec le nouveau projet de construction de deux unités de production de GPL à Arzew.
lundi 23 avril 2007.
Le montant du projet dont l’accord a été signé par la société nationale des hydrocarbures Sonatrach et le groupement japonais IHI/Itochu, qui s’élève à 1,099 milliard de dollars sera entièrement financé par Sonatrach. Les trois unités de production d’Arzew dans l’Ouest de l’Algérie, devraient être livrées en septembre 2010 et regroupent trois nouveaux trains de séparation, d’une capacité de un million de tonnes par an chacun, ainsi que deux bacs de stockage de produits basse température d’une capacité de 70 000 mètres cubes chacun.
Ces chaînes de production, d’une capacité globale de trois millions de tonnes métriques par an de propane et de butane commerciaux, seront intégrées au complexe d’Arzew dans l’Ouest de l’Algérie et seront alimentées à partir du terminal GPL de Béthioua, qui se trouve d’ailleurs à proximité du complexe d’Arzew. Les documents relatifs à ce contrat ont été signés par le vice-président aval de Sonatrach, M. Abdelhafid Feghouli, le président environnement et opération de IHI, M. Mitsui Maruyama, et le vice-président d’Itochu, M. Sumitaka Fujita.
Lors de la cérémonie de signature, M. Fujita a tenu à souligner que son entreprise est présente depuis de longues années déjà en Algérie, non sans rappeler différents projets réalisés par le groupement IHI/Itochu en partenariat avec Sonatrach depuis l’installation de la compagnie japonaise dans notre pays en 1964. Il a cité, à ce propos, la réhabilitation et la sécurisation du complexe d’Arzew en 1994. Pour sa part, le président-directeur général du groupe Sonatrach, M. Mohamed Meziane, présent à la cérémonie, a affirmé que ce projet représente « une pièce maîtresse » dans la mise en place de la chaîne GPL en Algérie.
Synthèse de Kahina, www.algerie-dz.com (http://www.algerie-dz.com)
D’après le Jeune Indépendant

f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/04/2007, 10h06
Trois nouvelles unités de production de GPL à Arzew
par Zineb M.
Ce nouveau projet, dont la réalisation nécessitera un montant de plus de un milliard de dollars confortera l’Algérie dans sa position de leader mondial dans le GPL. La société nationale des hydrocarbures Sonatrach et le groupement japonais IHI/Itochu ont procédé, hier à Alger, à la signature d’un contrat pour la réalisation de trois nouvelles unités de production de GPL à Arzew (Oran).
Le montant du projet qui s’élève à 1,099 milliard de dollars sera entièrement financé par Sonatrach. Les trois unités devraient être livrées en septembre 2010 et regroupent trois nouveaux trains de séparation, d’une capacité de un million de tonnes par an chacun, ainsi que deux bacs de stockage de produits basse température d’une capacité de 70 000 mètres cubes chacun.
Ces chaînes de production, d’une capacité globale de trois millions de tonnes métriques par an de propane et de butane commerciaux, seront intégrées au complexe d’Arzew et seront alimentées à partir du terminal GPL de Béthioua, qui se trouve d’ailleurs à proximité du complexe d’Arzew.
Les documents relatifs à ce contrat ont été signés par le vice-président aval de Sonatrach, M. Abdelhafid Feghouli, le président environnement et opération de IHI, M. Mitsui Maruyama, et le vice-président d’Itochu, M. Sumitaka Fujita.
Lors de la cérémonie de signature, M. Fujita a tenu à souligner que son entreprise est présente depuis de longues années déjà en Algérie, non sans rappeler différents projets réalisés par le groupement IHI/Itochu en partenariat avec Sonatrach depuis l’installation de la compagnie japonaise dans notre pays en 1964.

Il a cité, à ce propos, la réhabilitation et la sécurisation du complexe d’Arzew en 1994. Pour sa part, le président-directeur général du groupe Sonatrach, M. Mohamed Meziane, présent à la cérémonie, a affirmé que ce projet représente «une pièce maîtresse» dans la mise en place de la chaîne GPL en Algérie.
Il a ajouté que son groupe prévoit une «augmentation sensible» de la production nationale de gaz liquides aux champs, notamment avec «l’entrée en service et la montée en cadence de nouveaux gisements pétroliers et gaziers». Pour le P-DG de Sonatrach, la production globale de GPL pourrait être portée à dix millions de tonnes par an à l’horizon 2010 avec la réception de cet important projet, et «confortera incontestablement la compagnie nationale dans sa position de leader mondial dans le GPL».
Il convient de rappeler, à ce titre, que l’Algérie est le premier producteur de GPL en Afrique et le deuxième exportateur mondial après l’Arabie saoudite. Z. M.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/04/2007, 10h07
Selon Oxford Business Group
L’Algérie confirme sa volonté de développer le nucléaire
Plusieurs pays ont déjà proposé leur assistance à l'Algérie, y compris la France. Malgré ses capacités de satisfaire 97 % des besoins en électricité grâce à ses centrales fonctionnant au gaz naturel, «l’Algérie vient de confirmer sa volonté de développer de nouvelles installations nucléaires qui permettront de répondre aux besoins énergétiques du pays à long terme», a indiqué Oxford Business Group, qui mentionne que les ambitions nucléaires de l’Algérie sont de longue date. Tout en disposant des réserves nécessaires pour activer les turbines pendant encore un bon nombre d’années, le gouvernement anticipe le moment où les ressources commenceront à décroître. Plusieurs pays ont déjà proposé leur assistance à l’Algérie, y compris la France. En effet, l’ambassadeur de France en Algérie, Bernard Bajolet, affirmait en mars dernier que son pays était prêt à coopérer en matière d’énergie nucléaire avec l’Algérie et qu’elle soutenait sa volonté de subvenir à ses besoins énergétiques à l’avenir. Cependant, cette proposition a été accueillie avec froideur, puisque l’Algérie voulait «des propositions concrètes» de la part de la France. Un mois auparavant, le ministre de l’Energie russe Viktor Khristenko exprimait la volonté de son pays de travailler avec l’Algérie pour le développement de la technologie nucléaire pacifique. Dans ce contexte, l’Algérie a déjà conclu un accord de coopération avec la Chine pour la livraison du réacteur d’Aïn-Oussera, et a entamé des négociations avec des experts sud-coréens en matière d’énergie atomique, mentionne Oxford Business Group. De manière plus polémique, l’Iran a également proposé ses services. L’Algérie, par contre, a fait part de sa volonté de développer un programme nucléaire civil auprès de l’Agence internationale pour l’énergie atomique (AIEA), qui n’a élevé aucune objection à la proposition. En effet, Mohamed El Baradei, le directeur général de l’AIEA, a fait référence à l’Algérie comme modèle en termes de coopération avec l’agence. «Un bon exemple est ici en Algérie, où une série de mesures ont été réalisées au cours de l’année 2006 (formation, soutien d’experts, transfert d’un logiciel de l’AIEA permettant d’analyser et de prévoir la demande en énergie) visant à renforcer la capacité nationale de gestion des ressources énergétiques», a-t-il dit en janvier 2007, à l’occasion d’un sommet à Alger portant sur l’utilisation de l’énergie nucléaire pacifique en Afrique.
Selon l’AIEA, il faut entre 10 et 15 ans pour pouvoir mener à terme un programme d’énergie correctement. Chakib Khelil a annoncé le 8 avril dernier, à l’occasion du sommet des pays producteurs-exportateurs de gaz à Doha, la préparation d’une nouvelle loi, avant la fin de l’année afin d’ouvrir la voie au programme d’énergie nucléaire civile. «Nous devons nous doter de réacteurs nucléaires. Nous allons conclure un accord pour la construction d’une centrale nucléaire d’ici 20 à 25 ans» a souligné Chakib Khelil. Cette nouvelle loi prévoit la réorganisation de l’agence algérienne de l’énergie atomique et nucléaire ainsi que la création d’une agence de sécurité nucléaire.
Oxford Business Group rappelle, par ailleurs, que l’Algérie a déjà soulevé la question nucléaire pour la première fois dans les années 1980, au moment de la découverte de larges réserves d’uranium. Les estimations actuelles sont de l’ordre de 56,000 tonnes, principalement situées dans les régions frontalières avec l’Algérie et le Niger. L’Algérie opère, depuis la fin des années 1980, deux réacteurs nucléaires consacrés à la recherche scientifique, dont un d’une puissance de 1 MW à Draria près d’Alger et un autre d’une puissance 15MW à Ain-Oussera. Non destinés au secteur de l’électricité, ces réacteurs produisent des substances radioactives utilisées dans le secteur médical et agricole.
K. S.

ALGERIE-INDE
La coopération énergétique au menu
Le développement de la coopération et du partenariat dans le domaine énergétique entre l’Algérie et l’Inde, notamment dans la commercialisation du GNL et GPL algériens, a été au centre des entretiens hier à Alger entre le ministre de l’Energie et des Mines, M. Chakib Khelil, et le ministre indien du Pétrole et du Gaz naturel, M. Murli Deora. Les entretiens, élargis aux représentants des deux délégations, ont porté sur la possibilité de développer des projets de coopération dans les domaines de l’exploration et de la production des hydrocarbures ainsi que sur la formation et l’exportation du GNL et GPL algériens vers l’Inde, grand consommateur de pétrole et de gaz, a indiqué M. Khelil à l’issue de ces entretiens. «Il y a beaucoup de perspectives de (coopération), notamment dans la commercialisation, dans la mesure où on arrive à être compétitif sur ce marché, en particulier dans les domaines de la vente du GNL et du GPL», du fait que l’Algérie est un grand producteur et importateur de cette matière, et aussi dans celui de l’ingeneering et de la formation et la recherche scientifique, a souligné M. Khelil en souhaitant un échange entre l’IAP et les instituts indiens. «L’Algérie s’intéresse également à l’élaboration de projets communs dans l’exploration et la production à travers le monde», a précisé le ministre en rappelant, à cet égard, le projet d’exploration que mènent ensemble en Irak Sonatrach et l’entreprise indienne ONGC. «Nous souhaitons développer des projets en commun dans ce domaine et nous discutons des projets d’exportation de GNL et de la possibilité d’exportation de GPL à l’Inde», a-t-il ajouté. Pour sa part, le ministre indien qui s’est «réjoui» de sa première visite en Algérie, a insisté sur le développement de la coopération entre les deux pays. Le ministre indien est arrivé vendredi soir à Alger, accompagné d’une délégation composée des dirigeants des entreprises Indian Oil Corporation (IOL), Oil et Natural Gas Commission, Gail India Limited, India Oil Corporation et Engineers India Limited (EIL). Cette dernière compagnie est déjà liée à Sonatrach et à Naftec (raffinage) par des contrats de partenariat et d’assistance dans les domaines de l’aval pétrolier. M. Deora assistera cet après-midi à une réunion de travail qui regroupera des responsables de Sonatrach et ceux des entreprises indiennes présents à Alger. Il visitera, par la suite, des sites culturels et touristiques de l’Algérois. Cette visite de trois jours sera sanctionnée aujourd’hui par la signature d’un procès-verbal des discussions entre les deux ministres.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/04/2007, 10h07
Médéa
Ville nouvelle de Boughzoul : c’est parti !


Un montant de 2 900 milliards de centimes a été dégagé pour la première tranche de la ville de Boughzoul, apprend-on de source officielle.
Le texte régissant la création de la nouvelle ville qui s'étend sur 13 724 hectares, révèle, également, qu'elle est appelée à accueillir 100 000 habitants à l'horizon 2020. Y seront assurées les fonctions du niveau tertiaire supérieur liées à la recherche scientifique, l'enseignement supérieur, les hautes technologies de l'informatique et de la biotechnologie.
Le projet s'articule sur un ensemble commercial (116 ha) une base logistique (335 ha), une gare inter-nodale et une plate-forme de marchandises (305 ha), une zone d'extension (1-301 ha), une zone aéroportuaire (500 ha), un lac (1 886 ha).
Il prévoit, également, la mise en œuvre simultanée d'un programme d'actions intégrées en milieu rural (1 839 ha) pour le développement du potentiel steppique local qui s'étend sur 200 000 ha. La ville nouvelle de Boughzoul (90 km au sud de Médéa) devra évoluer à l'horizon 2020, en un puissant pôle universitaire et économique en mesure de soutenir le développement de l'arrière-pays, et participer au désengorgement de la capitale.
Le développement de tels pôles basés sur la compétence et non plus comme par le passé sur les ressources naturelles, prend toute son importance dans l'économie post-industrielle dont les matières premières sont l'éducation, l'information, le savoir-faire et la créativité.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/04/2007, 10h08
Le téléphérique attend le dernier feu vert
par Djamel B.
Dans le cadre du processus de transfert de gestion du téléphérique d'Oran, de la commune d'Oran vers l'entreprise des transports d'Oran ETO, une réunion regroupant les responsables de la division de l'Urbanisme et de la planification (DUP) de l'APC d'Oran, le directeur de l'ETO et le directeur du Transport s'est tenue, hier, au siège de l'hôtel de ville.
Selon des sources proches de l'APC, après les résultats concluants des essais et la réception technique du téléphérique, la rencontre d'hier a porté sur l'étude du contrat de convention entre les deux parties. Nos sources indiquent, à ce titre, que la convention porte sur un mandat de gestion de 06 mois à titre de période d'essai. Durant cette période, c'est la commune d'Oran qui prendra en charge les frais liés à la gestion. Après la période de 6 mois, une étude économique sera établie pour savoir si effectivement le téléphérique est rentable. Si tel est le cas, nos sources signalent qu'un contrat de concession entre l'APC et l'ETO sera signé. Le cas échéant, et comme il s'agit d'un service public, les mêmes sources indiquent qu'il devrait être subventionné par l'Etat.
Néanmoins, nos sources tiennent à préciser que la signature du contrat dépendra de la décision du conseil d'administration de l'ETO, qui devrait se réunir pour étudier le dossier. A l'arrêt depuis une dizaine d'années, le téléphérique devrait en principe être remis en service dans les tous prochains jours, et ce, après la finalisation des procédures administratives nécessaires. Le téléphérique d'Oran, qui est doté de 40 cabines disposant chacune d'une capacité de huit places, ralliera en 16 minutes la station «Ennasr» au centre-ville d'Oran à «Bel Horizon» au sommet du mont «Murdjadjo», en passant par la cité «Es Sanawbar» (ex-Planteurs).
Des essais techniques ont été effectués, il y a une semaine, et ce, dans le cadre de la réception technique. Les travaux d'aménagement et de réhabilitation confiés à une entreprise suisse spécialisée pour un coût global estimé à 240 millions de dinars sous forme d'un montage conjoint de l'assemblée populaire de la wilaya (140 millions de dinars) et de l'assemblée populaire communale (100 millions de dinars). Le téléphérique d'Oran sera renforcé bientôt par l'installation de 20 nouvelles cabines.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/04/2007, 10h09
Evènement :

L'autoroute des hauts-plateaux prend forme
par Hamid Guemache
Alors que la réalisation de l'autoroute Est-Ouest est en cours, le projet d'une seconde autoroute des hauts-plateaux commence à prendre forme.
Selon nos informations, un premier tracé de cette future autoroute a été adopté par les autorités en charge du projet, actuellement dans un stade préliminaire. Cette autoroute reliera la wilaya de Tébessa à Tlemcen sur plus de 1.300 km. La variante retenue comprend un tracé qui passe par plusieurs wilayas des hauts-plateaux: Khenchela, Oum El-Bouaghi, Batna, Biskra, M'sila, Djelfa, Laghouat, El-Bayadh, Tiaret, Mécheria, Saïda et Tlemcen. Aucune date n'est encore retenue pour lancer la réalisation de ce projet, qui interviendra toutefois après 2009. L'autoroute des hauts-plateaux sera reliée à l'autoroute Est-Ouest par des axes autoroutiers qui formeront un maillage de toute la région des hauts-plateaux et de la steppe. L'autoroute Est-Ouest sera de son côté reliée aux principaux axes et villes côtières comme Béjaïa, Jijel et Skikda par des pénétrantes dont la réalisation est prévue après 2009. Les études nécessaires sont en cours, selon nos sources.
Le gouvernement n'a pas encore tranché le financement des nouveaux projets autoroutiers. Le recours au financement extérieur n'est pas à écarter, tout comme une prise en charge totale sur le budget de l'Etat, comme c'est le cas pour l'autoroute Est-Ouest. Tout dépend de l'évolution de la situation financière du pays. L'autoroute des hauts-plateaux et les pénétrantes sont prévues dans le Schéma directeur des routes et autoroutes (2005-2025), élaboré par le ministère des Travaux publics.
La réalisation de cet axe autoroutier permettra de développer les vastes territoires situés entre le Sahara et les régions côtières surpeuplées et victimes d'une urbanisation anarchique.

lyonnai
25/04/2007, 10h09
voila que fyo elle aussi est revenue...

f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/04/2007, 10h10
En tournée dans la capitale
Le Président de la République procède à plusieurs inaugurations
Par : EL MOUDJAHID Le : dimanche 15 avril 2007



Le Nouvel Institut Pasteur d’Algérie
Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a procédé hier à l’inauguration du Nouvel Institut Pasteur d’Algérie (NIPA) à Dély Brahim (Alger).
Le Chef de l’Etat a visité les différents services et laboratoires et reçu les explications des responsables du NIPA.
Lancés en 1976 et interrompus en 1985, les travaux de réalisation du NIPA ont été arrêtés durant plus de 20 ans, notamment en raison du "manque de moyens financiers", rappelle-t-on.
Le Nouvel Institut Pasteur d’Algérie, qui s’étend sur 26 hectares (70.000 m2 de bâti), comprend une dizaine de laboratoires dont notamment le Centre national de veille en matière de médicaments et d’équipement médical, le laboratoire d’immunologie et immuno-génétique, qui est le plus grand laboratoire de l’institut, le laboratoire national de contrôle des produits pharmaceutiques et le laboratoire de toxicologie.
Le NIPA, qui produit dans ses laboratoires spéciaux de contrôle et de recherche des vaccins, des sérums et des produits biologiques de diagnostic, se charge également de la recherche et du diagnostic ainsi que de la formation en post-graduation dans les filières de bactériologie, de parasitologie et d’immunologie.
Le Président de la République a honoré cinq scientifiques, un à titre posthume, l’ancien DG de l’Institut Pasteur d’Algérie, feu Mustapha Benhacine, et quatre autres : Mme Cherifa Benlatreche, université de Constantine, MM. Abdelmadjid Bouguermouh, El Hadj Touhami, université d’Oran, et Kamel Kezzal, directeur de l’Agence nationale du sang.
Un véritable pôle scientifique pour le pays
Le Président de la République a inauguré hier matin le Nouvel Institut Pasteur d’Algérie sis à Delly Brahim, spécialisé en matière de contrôle de produits pharmaceutiques, de pharmaco-vigilance, de toxicologie, de formation post graduée et de recherche en matière de santé. La deuxième étape de la mise en œuvre de ce complexe concernera la production. Accompagné des ministres de l’Intérieur, de la Santé, de l’Enseignement supérieur, et du wali d’Alger, le Chef de l’Etat a procédé à la visite des différents services de l’Institut. Il s’agit du Centre de collaboration avec l’OMS pour la conformité du médicament, du laboratoire d’immunogénétique, du service de contrôle physico-chimique des vaccins, des laboratoires de bactériologie médicale et du service de toxicologie.
Tout en prêtant attention aux explications données par le directeur adjoint de l’Institut, et représentant des différents services et laboratoires, le Président de la République s’est arrêté sur le moindre détail lié à la recherche en matière de santé, notamment en ce qui concerne le transfert des laboratoires de l’ancien Institut Pasteur d’El-Hamma vers le nouvel Institut. En réalité des laboratoires tels que celui de tuberculose et de la production des milieux de culture y seront transférés très prochainement.
Pour ce qui est de la fabrication des vaccins contre la grippe saisonnière, contre l’hépatite B, le ministre de la Santé a répondu que des négociation sont menées aussi bien avec les Indiens qu’avec les Cubains et les Français.
Au niveau du laboratoire de contrôle, le Chef de l’Etat a reçu des explications sur l’équivalence entre le générique et le précepte.
Le Président de la République n’a pas manqué de s’enquérir sur la production des vaccins en Algérie tels que le vaccin et le sérum antirabiques. Le Président de la République n’a pas manqué également de féliciter les deux spécialistes en l’occurrence Mmes Amari et Aouar qui ont présenté leurs travaux, liés aux vibrions et aux des mécanismes et l’évolution de la résistance des salmonelles non typhoïdiques durant 17 années à Munich avec brio. Au niveau du service toxicologie, le Président de la République a reçu toutes les informations liées à ce laboratoire qui est équipé par le HPLC couplé en 2 spectraux de masse. Le premier équipement de pointe qui existe sur tout le continent africain.
A l’issue de sa visite le Président de la République a honoré des chercheurs qui se sont consacré à cette noble mission et en reconnaissance aux travaux de recherche réalisés en matière de santé humaine. Il s’agit du Professeur défunt Mustapha Benhacine, et des Professeurs Chérifa Benlatreche de Constantine, Hadj Touhami d’Oran et Abdelmadjid Bouguermouh et Kamel Kezzal. Il y a lieu de noter que le Nouvel Institut Pasteur est un véritable pôle scientifique pour le pays.
Lancés en 1976 avec une maîtrise d’œuvre d’un bureau d’études français (SODETEG) et d’un bailleur de fonds allemand (Bering wark), les travaux de cet Institut se sont arrêtés en 1986 pour redémarrer de nouveau après la décision historique du Chef de l’Etat en avril 2005 en rappelant que « ce projet restera à la santé pour sa vocation initiale ». Suite à cette décision, il a été procédé à la réalisation de l’ensemble des installations du château d’eau d’une capacité de 1000 mètres cubes, et à l’alimentation en matière d’électricité et de gaz naturel de ce complexe.
Cet institut qui s’étend sur une superficie de 26 hectares, compte une douzaine de laboratoires opérationnels et emploie 450 fonctionnaires.
Sarah SOFI
Le Centre national de conduite du système électrique (CNC)
Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a inauguré hier à Alger le Centre national de conduite du système électrique (CNC).
Ce centre gère l’ensemble national du système de production et de transport de l’électricité à l’échelle nationale ainsi que les interconnexions électriques avec le Maroc et la Tunisie.
Sa mission principale est d’assurer l’équilibre entre l’offre et la demande en électricité et la protection du système électrique national, présentant notamment comme avantages, l’optimisation des moyens de production et le dispatching économique de l’électricité.
Opérationnelle depuis mars 2007, cette structure assure également la supervision et la surveillance du système de production et de transport de l’électricité à travers notamment cinq centres régionaux.
Le centre fonctionne grâce à un système informatique basé sur les technologies les plus récentes, son architecture est extensible et son système d’exploitation est un système ouvert. Il est doté d’un logiciel "temps réel" : le SCADA qui permet, selon des experts de Sonelgaz, l’acquisition et le traitement des informations (mesures, signalisations, alarmes et comptage), la surveillance, la télécommande ainsi que l’archivage et l’édition.
L’exploitation des équipements du centre national et des centres régionaux se fait par l’intermédiaire du réseau de télécommunications pour permettre la conduite du système de production et transport de l’électricité et la télécommande généralisée des postes d’électricité à haute tension.
La réalisation de ce centre fait partie du projet de modernisation des services de Sonelgaz qui consiste, entre autres, en la modernisation des postes à très haute et haute tension, la généralisation de la télécommande de ces postes et la réalisation d’un réseau de télécommunications dédié en priorité au réseau de transport de l’électricité.
Le Président s’est intéressé au programme de modernisation de Sonelgaz
Avec un coût d’investissement global de 136,5 millions de dollars pour ces deux dernières années, le secteur de production et de transport d’électricité est en passe d’être l’un des plus performants du continent.
Avec pour principale mission d’assurer l’équilibre entre l’offre et la demande en électricité et la protection du système électrique national, le nouveau centre national de conduite du système électrique (CNC) a constitué, hier, l’une des plus importantes étapes de la visite du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, à Alger.
En effet, ce centre, qui se trouve au niveau de la commune de Gué de Constantine, est une petite merveille du genre, dans le contexte où il gère à travers un système informatique de pointe, l’ensemble national du système de production et de transport de l’électricité à l’échelle nationale ainsi que les interconnexions électriques avec le Maroc et la Tunisie.
Ceci nonobstant le fait, que parmi ses nombreux autres avantages, cette nouvelle structure d’envergure va également permettre de pratiquer l’optimisation des moyens de production et le dispatching économique de l’électricité. Opérationnel depuis le début de ce mois de mars 2007, le centre assure, en outre, la supervision et la surveillance du système de production et de transport de l’électricité à travers notamment cinq centres régionaux.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/04/2007, 10h11
Le centre fonctionne grâce à un système informatique basé sur les technologies les plus récentes, son architecture est extensible et son système d’exploitation est un système ouvert.
Il est doté d’un logiciel "temps réel" : le SCADA qui permet, selon des experts de Sonelgaz, l’acquisition et le traitement des informations (mesures, signalisations, alarmes et comptages), la surveillance, la télécommande ainsi que l’archivage et l’édition.
L’exploitation des équipements du centre national et des centres régionaux se fait par l’intermédiaire du réseau de télécommunications pour permettre la conduite du système de production et transport de l’électricité et la télécommande généralisée des postes d’électricité à haute tension.
Ces points forts détaillés ont fait l’objet d’une attention particulière de la part du Président de la République qui s’est enquis, dans ce cadre, de plusieurs éléments lors de sa visite à la salle de commandement, dotée, elle aussi, de logiciels très performants qui ont été installés par des fournisseurs internationaux de renom dans le domaine tels que l’Allemand Siemens et le Français Areva. Des équipements de haute technologie qui vont permettre à l’Algérie de posséder l’un des réseaux électriques les plus performants du continent africain, une fois l’ensemble du programme de modernisation du secteur enclenché ces dernières années terminé. Un programme où il est prévu, entre autres, d’arriver à avoir 70 centrales électriques d’ici à la fin de l’année 2007, et de réaliser quelque 1.575 km de lignes électriques supplémentaires en plus des 16.000 km existants actuellement.
Par ailleurs, pas moins de 138 projets sont en cours de réalisation, contre 165 qui sont en cours d’appel d’offres. L’investissement de production dans ce contexte est de l’ordre de 477 milliards de dinars.
En effet, la réalisation de ce centre fait partie du projet de modernisation des services de Sonelgaz qui consiste, entre autres, en la modernisation des postes à très haute tension, la généralisation de la télécommande de ces postes et la réalisation d’un réseau de télécommunications dédié en priorité au réseau de transport de l’électricité.
Le coût global de ce projet est de 136.5 millions de dollars. Une enveloppe d’envergure et conséquente qui démontre tout l’intérêt que revêt ce secteur pour le Président de la République. Pour rappel, justement, M. Abdelaziz Bouteflika avait déclaré le 19 septembre 2005 à Tizi Ouzou, où il avait procédé à l’inauguration du poste haute tension : «Je veux que Sonelgaz se hisse au niveau des meilleurs standards internationaux.» Ce à quoi le P-DG du groupe a répondu hier au niveau du centre de Gué de Constantine : «Nous œuvrons à réaliser cet objectif, M. le Président.»
Amel Zemouri La nouvelle cour d’Alger
Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a inauguré hier la nouvelle Cour d’Alger, qui devra être fonctionnelle "incessamment", selon le procureur général d’Alger, M. Douadi Medjreb.
Une foule nombreuse a accueilli le Chef de l’Etat à l’extérieur de la Cour d’Alger.
Le Président de la République a reçu des explications sur le nouveau siège, "réalisé sous la forme d’un socle constitué de deux sous sols, d’un rez-de-chaussée et de deux étages abritant essentiellement les services à usage public tels que les guichets, le greffe, les salles d’audience, un socle à partir duquel émerge une tour de huit étages réservés aux magistrats".
Le chef du projet a expliqué au Président Bouteflika que les espaces de cette nouvelle Cour se distinguent par "la qualité des matériaux utilisés et le mobilier mis à la disposition du public" qui sont de "nature à rehausser l’image de marque de la justice et mettre en exergue son aspect solennel".
La structure est également composée, a-t-on encore précisé, de 6 salles d’audiences avec une capacité de 134 à 220 places, une salle de conférence, 2 salles pour l’état civil, 2 salles pour les avocats, une bibliothèque de 80 places avec 4 salles de lecture, un salon d’honneur d’une capacité de 100 places, un restaurant pour 300 couverts, une cafétéria, un parking couvert et un autre pour les visiteurs.
M. Bouteflika a visité, par la suite, le bureau du président de la Cour d’Alger et quelques bureaux, avant de se diriger vers la salle de conférence où il a procédé à la remise des prix (micro-portables) et de diplômes aux dix lauréats de la quatorzième promotion des étudiants magistrats de l’Ecole supérieure de magistrature.
Par ailleurs, selon des magistrats, les salles d’audience de la Cour d’Alger vont se conformer à l’arrêté ministériel du 17/12/2005 qui précise que le seul symbole devant être présent au niveau de ces salles est l’emblème national.
A noter que six grands téléviseurs ont été installés au niveau des trois halls, dans le but de diffuser en continu le rôle des affaires des différentes chambres.
Le Chef de l’Etat honore 10 lauréats de l’Ecole supérieure de la magistrature
Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a honoré hier, en marge de sa visite d’inspection à Alger, les 10 lauréats de la 14e promotion des étudiants de l’Ecole supérieure de la magistrature.
La cérémonie de remise de prix et de diplômes s’est déroulée au niveau de la nouvelle Cour d’Alger, inaugurée, peu auparavant, par le Chef de l’Etat.
Au total, 123 magistrats sur 125 de cette promotion, dont 50 femmes et un magistrat de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), ont été reçus à l’examen de fin d’études, d’une durée de 4 ans, a expliqué le directeur général de l’Ecole supérieure de la magistrature, M. Hocine Mabrouk.
La 14e promotion a été baptisée du nom de Lakhdar Souier, président de la Cour d’Adrar, décédé récemment, ainsi que sa femme et son enfant, dans un accident de la circulation.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/04/2007, 10h12
La nouvelle stratégie énergétique de l’Algérie devrait faire la part belle aux énergies d’origine solaire et nucléaire.
vendredi 13 avril 2007.
Le solaire en Algérie reste peu utilisé en dépit de ses avantages dans les zones enclavées, isolées, par exemple dans le Grand-Sud. L’énergie éolienne est rarement utilisée alors que de nombreux points du territoire sont continuellement soumis dans l’année aux vents. Le potentiel biomasse reste en jachère. En résumé, la consommation des produits énergétiques n’obéit pas au bon sens. Le développement des énergies renouvelables en est à ses balbutiements. Pour le nucléaire, c’est une solution à prendre au sérieux à partir de 2020. Il faut cependant s’y préparer.
L’Algérie dispose de réserves importantes d’uranium et des ressources humaines non négligeables. L’électron nucléaire peut servir d’appoint. Mais se pose la maîtrise des risques de fuites ou d’explosion ainsi que du traitement des déchets. En attendant, l’après pétrole reste le pétrole et le gaz. Le territoire national reste inexploré. Selon le ministre de l’Energie, le bassin de Berkine recèle au moins 50 TCF de gaz, soit environ 1 000 milliards de mètres cubes. Le Sud-Ouest recèlerait, selon un responsable de Sonatrach, 700 milliards de mètres cubes. Pour le pétrole, le pourtour de Hassi-Messaoud n’a pas encore livré tous ses secrets. Une série de découvertes ont été enregistrées.
L’Algérie peut tabler sur ses réserves à l’étranger. Les blocs acquis en Libye et au Niger sont très prometteurs. Des découvertes y ont été enregistrées. Il s’agit beaucoup plus de travaux de délinéation, a confié un responsable. Sonatrach table sur 30% de réserves d’hydrocarbures à l’étranger. Le potentiel gazier plus important que le brut laisse espérer l’utilisation du méthane comme carburant grâce à la technologie Gas to liquid, ce qui pourrait préserver en partie les réserves de brut moins importantes. Il s’agit donc de rendre plus cohérente la politique énergétique du pays. L’avenir de l’Algérie se joue sur sa capacité à développer les énergies alternatives aux ressources fossiles et à favoriser l’usage de carburants moins polluants comme le GPL et le GNC.
Synthèse de Souad, www.algerie-dz.com (http://www.algerie-dz.com)

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25/04/2007, 10h13
Sétif se dote d’un gigantesque cyberespace
La numérisation au quotidien
Publié le : dimanche 8 avril 2007. El Watan
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L’initiative d’Algérie Télécom et de la wilaya de Sétif de doter la capitale des Hauts-Plateaux d’un gigantesque cyberespace (l’unique en Algérie) est désormais une réalité palpable.
L’espace implanté dans les locaux des ex-Galeries algériennes situées en plein centre- ville a donné une autre dimension à l’artère principale de l’antique Sitifis. Ce véritable centre numérique multimédia est équipé d’un matériel de technologie de pointe et d’une connexion Internet de très haut débit, d’une capacité de 34 mégabits/seconde. Répartis sur trois étages, le cyber de 200 places offre des ateliers aux non- voyants (8 postes), aux enfants (16 postes), la PAO (8 postes), atelier de montage vidéo (4 postes), des laboratoires de langues (16 postes), une médiathèque (16 postes), un atelier de musique (8 postes), une cafétéria et un stand de jeux en ligne (16 postes). Il est important de noter que l’espace est couvert à 100 % par WIFI, une technologie se substituant aux câbles et assure la connexion via des ondes radio électriques.
La mise en place d’une station Vsat (communication via satellite) devant parer à toutes sortes de pannes est prévue par les concepteurs du projet qui ne laissent, faut-il le préciser, rien au hasard. L’on apprend que grâce aux sélections des sites et au verrouillage par Firewall et filtre parental, le cyber offrira aux enfants des accès web sécurisés, loin des sites à caractère dangereux. Il est aussi un outil pédagogique à travers l’initiation d’ateliers en collaboration avec les établissements scolaires, de création numérique. D’autant qu’il contient, nous dit-on, une médiathèque avec des DVD et des CD Rom à dominantes scientifiques, ainsi qu’une très bonne collection cinématographique devant absorber le déficit en salle sombre, sachant que la cité ne dispose, depuis la nuit des temps, d’aucune salle de cinéma. Mieux encore, le centre met à la disposition des non-voyants des postes équipés de logiciels de synthèse vocale pour leur délivrer le contenu du Web : « A travers cette opération, on tient à démocratiser l’accès aux nouvelles technologies pour l’ensemble des citoyens », précise Mokhtar, un des informaticiens du cyber accessible, nous dit-on, à toutes les bourses. Cet espace est le premier centre grand public équipé pour ses accès (non-voyants), faut-il le mentionner. Le mégacyber, c’est aussi l’endroit des adeptes de la conception assistée par ordinateur (PAO ou CAO). Il offre aux architectes et dessinateurs, un espace d’expression, de création et la chance d’accéder à des technologies dernière génération : « Nous sommes en mesure de répondre aux attentes des jeunes qui désirent produire des courts métrages. Un matériel semi-professionnel sera mis à leur disposition », souligne notre interlocuteur qui enchaîne : « Les chercheurs ainsi que les étudiants seront eux aussi bien servis. Tout comme les gestionnaires et les cadres dirigeants d’entreprises ou d’administration qui auront à leur disposition un espace équipé des logiciels open... » Bref, l’endroit qui valorisera davantage Sétif qui, n’ayant pas volé son statut de ville carrefour et de cité scientifique de premier ordre, sera, nous dit-on, inauguré prochainement par le président de République, féru des nouvelles technologies, une belle acquisition devant permettre aux citoyens de la capitale des Hauts-Plateaux de numériser leur quotidien.
Leïla Benani El Watan

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25/04/2007, 10h13
Des capacités hydriques énormes


Selon les responsables du secteur hydrique, la wilaya de Jijel, dont la pluviométrie annuelle est estimée à 1.200 millimètres, a une nouvelle fois confirmé durant le premier trimestre de l'année en cours sa réputation de "réservoir hydrique". Il faut dire que les récentes quantités de pluies enregistrées au mois de mars, généralement "sec", ont eu en effet des retombées bénéfiques sur le taux de remplissage des réservoirs existants, ainsi que sur les nappes phréatiques. Rappelons que le potentiel hydrique de la wilaya de Jijel avait conduit, il y a quelques années, des universitaires étrangers à affirmer que cette région septentrionale est un "grand réservoir en mesure d'alimenter même l'Afrique subsaharienne". Avec le lancement en chantier de trois nouveaux barrages, les pouvoirs publics ont engagé une course contre la montre pour rattraper un retard préjudiciable à l'économie aussi bien locale que régionale du fait que d'importantes superficies agricoles auraient dû et pu bénéficier de l'eau pour produire les richesses de la terre. Le premier barrage à avoir vu le jour, dans la région, est celui d'El Agrem, (environs immédiats de Jijel), inauguré par le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika en septembre 2001. Cet ouvrage, d'une capacité de 35 millions de mètres cubes, consacre six millions de m3 à l'alimentation en eau potable des localités de Jijel, Kaous, Emir Abdelkader, Bouhamdoune et Tassoust. Sa mise en service, en juin 2004, a permis d'alléger les souffrances endurées par les populations de la région qui faisaient face au problème de l'eau tant du point de vue quantité que qualité (eaux saumâtres et chargées). Par ailleurs, le barrage de Kissir, sur l'oued du même nom, en cours de réalisation par une entreprise serbe, aura une capacité de 68 millions de mètres cubes. Cet ouvrage, inscrit au titre du programme de soutien à la relance économique (PSRE), à l'initiative du président de la République, permettra l'alimentation en eau potable de toute la région Jijel-El Aouana ainsi que l'irrigation de grandes superficies de terres agricoles, voire assurer, si besoin est, la production d'énergie électrique. Le second barrage en construction, ouvrage important de par sa taille et sa position géographique, est celui de Boussiaba dans la daïra d'El Milia, en cours de réalisation par un groupement d'entreprises luso-brésiliennes. Faisant partie des deux barrages principaux du "système Beni Haroun", "cet ouvrage peut être réalisé dans un délai de 24 mois sur les 30 mois contractuels", avait annoncé le ministre des Ressources en eau, M. Abdelmalek Sellal, à l'occasion d'une visite de travail dans la wilaya de Jijel en juin 2006. Reprenant les propos des responsables de l'entreprise chargée de la réalisation de cet ouvrage de 120 millions de mètres cubes, le ministre avait également qualifié cette performance de "miracle et de grande première en Algérie", si ces délais annoncés venaient à être respectés. Le futur barrage de Boussiaba, dont les eaux sont destinées à alimenter la ville d'El Milia et ses environs, injectera le surplus vers le grand barrage voisin de Beni Haroun, situé dans la zone tampon des wilayas de Mila et Jijel, rappelle-t-on. Retenu au titre du programme de soutien à la relance économique (PSRE), ce barrage a bénéficié, note-t-on, d'une autorisation de programme de plus de 5,7 milliards DA. Une enveloppe à laquelle il faudra ajouter, précisent les services de la direction de wilaya de l'hydraulique (DHW), le coût de réalisation de stations de pompage et de refoulement. Pour ce qui est du barrage de Tabellout, dans la région de Djimla, conçu pour une capacité de 294 millions de mètres cubes, il vient de faire l'objet d'un appel d'offres national et international par l'Agence nationale des barrage et transferts (ANBT) pour sa réalisation et celle des transferts vers le futur barrage de Drâa Eddis, dans la wilaya de Sétif. L'ensemble de ces barrages permettra à la wilaya de Jijel de disposer d'une capacité de stockage de 550 millions de mètres cubes d'eau. Deux autres projets de barrages à Jijel sont en études d'avant-projet détaillé (APD) et concernent respectivement Bouadjoul pour un volume régularisé de 8,4 millions de mètres cubes d'eau et Irdjana (68 millions de m3). Il y a lieu de noter également que les eaux du barrage hydro-électrique d'Erraguène, sur les hauteurs de Ziama Mansouriah (sud-ouest de Jijel), sont appelées à irriguer quelque 38.000 hectares de terres agricoles dans la région d' El Eulma (Sétif), opération d'envergure qui permettra de créer pas moins de 382.000 postes de travail, avait également annoncé M. Sellal à Jijel. Par ailleurs, le secteur de l'hydraulique, qui fait partie des grandes priorités dans la stratégie du développement socio-économique de la wilaya de Jijel, s'est vu renforcé par 30 réservoirs d'une capacité globale de 26.000 mètres cubes et 58.000 mètres linéaires de réseau assurant l'eau potable à plus de 100.000 familles. Selon les responsables du secteur, la région de Jijel occupe une bonne place en matière de ressources en eau et les projets dont elle a bénéficié en la matière vont "assurer une impulsion réelle et effective à son développement socio-économique". Rappelons, pour illustrer davantage la position éminemment stratégique de cette région en matière de ressources hydrauliques, que pour la période 2005-2009, la wilaya de Jijel a bénéficié de trois ouvrages sur les cinq projets de réalisation de barrages décidés à travers le pays.
D.M

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25/04/2007, 10h14
M.Belkhadem à propos du manque de main-d'œuvre qualifiée
“L’Algérie est contrainte de recourir à la main-d’œuvre étrangère”


Le chef du gouvernement, M. Abdelaziz Belkhadem, a affirmé, hier, dans une allocution à l'occasion de l'ouverture des travaux des assises nationales portant sur la formation professionnelle que "l'Algérie souffre aujourd'hui d'un déficit flagrant en main-d'œuvre qualifiée dans tous les métiers pour lesquels les besoins sont tels que nous sommes contraints de recourir à la main-d'œuvre étrangère".
M. Belkhadem a souligné que dans le temps et dans des activités déterminées, le recours " exceptionnel " à la main-d'œuvre étrangère, peut s'expliquer " en partie, et en partie seulement " par les besoins induits " brutalement " par les investissements considérables qui sont consentis depuis quelques années à la relance et au soutien du développement économique. Chose, qui fait, que la dynamique de la croissance ainsi amorcée commandera la formation de contingents de plus en plus nombreux de jeunes Algériens aux multiples métiers. De l'autre côté, ce recours s'explique, selon le chef du gouvernement, par les dysfonctionnements du système de l'éducation en général et ceux de la formation professionnelle, en particulier. Dans ce contexte, il a souligné que malgré les tentatives de ce secteur de se mettre à niveau et qui ont été menées dans le cadre du processus des réformes, ces dernières sont restées inachevées et n'ont pas produit les résultats escomptés. Le chef du gouvernement n'a pas manqué de critiquer la vision qui stipule que la formation professionnelle est perçue comme un simple espace d'accueil de centaines de milliers de jeunes, qui, au terme de leur formation, se retrouvent avec des chances d'insertion professionnelle extrêmement " réduites ", car pour M. Belkhadem cette formation est dans sa globalité en inadéquation avec les besoins des entreprises en main-d'œuvre qualifiée. Il est allé même à la décrire d'obstacle à la lutte contre le chômage et aux exigences accrues de la transition économique en cours.
En outre, il a insisté sur le fait que la régulation de l'offre de formation professionnelle, l'adaptation des contenus des formations aux besoins du marché, la détermination des flux, formés à produire et la localisation des filières et spécialités, demandent de disposer d'informations sur les besoins qualitatifs des entreprises, notamment, les résultats des transformations des métiers et emplois, les besoins quantitatifs qui sont induits par les restructurations sectorielles et les besoins de croissance, des besoins qui s'expriment à travers le marché du travail. A ce titre, il a souligné que les chiffres seuls ne suffiront pas à décrire la manière dont fonctionne le système d'enseignement et de formation professionnels, ce qui nécessite selon le chef du gouvernement la mise en place d'une batterie d'indicateurs afin de mesurer les progrès dans la réalisation des projets et en outre, la création d'un observatoire de la formation et de l'emploi qui réunira toutes les données.
Toutefois, le manque de la main-d'œuvre qualifiée n'empêche pas que ces mesures ont été mises en œuvre dans le cadre de l'adaptation du système de la formation à l'économie de marché et le dispositif législatif et réglementaire du secteur.
Par ailleurs, il a appelé à ce que le secteur privé de formation puisse s'intégrer dans la stratégie de développement des ressources humaines et participer aux réformes systémiques envisagées. Le chef du gouvernement a également souligné que les apprentis du secteur informel, notamment dans le domaine de l'artisanat où les jeunes acquièrent une qualification ponctuelle dans un domaine donné avec peu de perspectives doivent s'intégrer dans un système d'apprentissage à vie.
M. Belkhadem a conclu que la loi sur l'orientation dans la formation et l'enseignement professionnels viendra consolider, à coup sûr, tous ces dispositifs en leur donnant une assise juridique tout en notant l'adoption d'une vision pour assumer une mission mobilisatrice, agissant sur le social et l'économique afin de renforcer les compétences pour faciliter les investissements et la création d'emplois tout en répondant aux aspirations des individus.
Nacéra Ch.

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25/04/2007, 10h14
FORMATION ET RÉINSERTION DES DÉTENUS
13 nouveaux établissements pénitentiaires programmés
09 avril 2007 - Page : 7

La surpopulation des lieux de détention ne favorise pas l’application des réformes.

La formation professionnelle en vue d’une réinsertion des détenus dans la vie publique, les commodités et moyens de travail modernes dans les établissements pénitentiaires, la révision du système d’archivage judiciaire, l’adoption de la numérisation...sont autant d’éléments d’importance abordés par le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Belaïz, lors de sa visite d’inspection effectuée samedi dans la wilaya de Boumerdès.
Outre l’annonce de la réalisation de 13 centres de rééducation, d’une capacité globale de 19.000 individus, afin d’atténuer la tension enregistrée due à une surpopulation des sujets dans ces établissements, Belaïz a précisé qu’un programme d’urgence a été inscrit dans ce sens, pour sa concrétisation en 2007/2008 et mettre un terme à ce «point noir». Il ajoutera que 81 autres établissements seront réalisés au titre du programme quinquennal, pour la modernisation du secteur. Cet apport viendra renforcer les 127 établissements existants dont la majorité date d’avant 1962.
Le système pénitentiaire en Algérie tire, dans sa majeure partie, sa source dans la législation coloniale qui imposait un régime répressif à l’encontre de la population carcérale. Ce régime s’est caractérisé par la mise en place de systèmes de détention très rigides tels que le bagne ou la déportation.
Une ordonnance, datant de février 1972, édicte la première réforme du droit pénitentiaire, en particulier la rééducation, point focal aujourd’hui de la politique algérienne dans le domaine. Les pouvoirs publics veulent privilégier la rééducation et la réinsertion qui s’inscrivent dans le cadre de la réforme de la justice initiée en février 2005 et portant sur la réinsertion sociale des détenus.
Selon un ancien rapport établi par le Comité international de la Croix-Rouge, dont des représentants ont effectué une visite entre le 10 octobre et le 17 novembre 1999 en Algérie, la situation du milieu carcéral a connu beaucoup de «défaillances». Après avoir visité une quinzaine de prisons dans différentes régions du pays, les délégués ont noté les efforts consentis et avaient trouvé les conditions matérielles générales satisfaisantes. Cet organe avait, cependant, relevé déjà, à l’époque, la surpopulation des lieux de détention, empêchant la mise en oeuvre d’une politique pénitentiaire de réadaptation. Un autre rapport, réalisé par la commission nationale pour la réforme de la justice, dénonce «le surpeuplement, l’inadéquation de certains établissements à cause de leur état vétuste et le manque de psychologues, d’éducateurs et d’assistantes sociales.» Le droit en prison renferme un domaine très large. Il concerne autant les missions du personnel pénitentiaire, l’organisation des établissements pénitentiaires que les droits et les conditions de détention. Actuellement, la prison a pour rôle d’assurer de bonnes conditions de détention par le traitement des détenus en garantissant l’exercice de leurs droits en milieu carcéral qui est souvent qualifié à tort un lieu de «non-droit».
«Le but de la peine n’étant pas de faire souffrir l’homme mais de protéger la société» avait écrit au XVIIIe siècle le marquis milanais, Césare Baccaria.

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25/04/2007, 10h15
Avec un PIB de plus de 100 milliards de dollars, l’Algérie est la première économie du Maghreb et deuxième puissance économique en Afrique.
vendredi 6 avril 2007.
C’est ce qui ressort dans la dernière livraison du mensuel Afrique-Asie, qui a présenté l’Algérie comme un pays qui avance sur la bonne voie. "Des chantiers immenses sont lancés pour soutenir la croissance économique et maintenir la cohésion sociale" ; le pays entre dans une phase "de modernisation de l’appareil économique" lit-on dans le dossier consacré à l’Algérie. Les réformes engagées sont de nature à dessiner l’avenir du pays pour les 25 prochaines années. Sous le titre "Le retour de l’industrie", le mensuel s’est également intéressé au projet de stratégie industrielle. Une stratégie qui vient, note Afrique-Asie, dans "un contexte de stabilité politique et sociale et devant dessiner l’avenir de l’économie algérienne marquée par une croissance vertueuse pour les 25 années à venir".
Sous le titre "Le défi à relever", l’article, souligne que "l’Etat se désengage des servitudes de gestion directe des entreprises afin de préparer convenablement l’insertion de l’Algérie dans l’économie mondiale", avec comme balise "une production nationale de qualité" pour affronter le jeu de la concurrence internationale. L’Algérie, note l’auteur de l’article, dispose de plusieurs atouts pour mener à bien sa nouvelle stratégie industrielle. "Des plates- formes industrielles quoique affaiblies mais toujours de bonne facture", notant que la mise à niveau des entreprises et l’optimisation du "couple essentiel recherche-innovation pour améliorer la compétitivité du tissu industriel national", devrait permettre au pays de se placer en toute sécurité sur les fronts de la "guerre économique mondiale". Des atouts qui font dire au journaliste d’Afrique-Asie que "le pari est jouable, et le défi peut être relevé".
Et ce n’est pas tout, l’Algérie selon le mensuel, a les moyens de "passer de simple exportateur de produits primaires à celui de producteur et d’exportateur de biens transformés à technologie plus élaborée et à forte valeur ajoutée". La stratégie industrielle permettra en outre, de créer des pôles spécialisés citant les villes de Sidi Abdellah, Béjaïa ou Sidi Bel Abbès. Autre aspect, relevé dans l’article du journaliste d’Afrique-Asie, l’opération de mise à niveau des entreprises, la valorisation de la ressource humaine, l’attraction des investissements nationaux et étrangers et l’aménagement du territoire, sont autant de facteurs permettant à l’Algérie de s’ériger en "un investisseur international". Dans la série d’articles publiés par le mensuel Afrique-Asie, on retiendra également, celui qui traite des réformes. Sous le titre "les réformes d’abord", le journaliste souligne que l’Algérie a relevé certaines contraintes notamment celles liées à sa dette extérieure. Maintenant que le pays s’est débarrassé de "ce fardeau", il peut raisonnablement prétendre à court terme au "statut de dragon du Maghreb".
Synthèse de Rayane, www.algerie-dz.com (http://www.algerie-dz.com)
d’après Le Maghreb

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25/04/2007, 10h15
L’entreprise Terramin (Australie)
«Le projet zinc-plomb de Tala Hamza est d’envergure mondiale»
Par : EL MOUDJAHID Le : mardi 03 avril 2007


L’entreprise australienne Terramin se réjouit de détenir un projet d’exploitation de zinc et de plomb "d’envergure mondiale" sur le site algérien de Tala Hamza (Oued Amizour, Bejaia) où elle opère en association avec les Algériens depuis quelques mois, a indiqué le directeur général de cette société minière, M. Kevin Moriarty, dans des déclarations de presse transmises mardi à l’APS.
"Le dernier forage exécuté par l’entreprise australienne Terramin en Algérie dans le cadre du projet de production de zinc a donné d’excellents résultats, confirmant le fait que ce projet se révèle être l’un des plus importants du pourtour méditerranéen", a souligné ce responsable dans un article publié par le journal australien "The Advertiser".
Selon des données établies par Terramin, le site de Tala Hamza recèle d’importantes quantités de zinc estimées à près de 30 millions de tonnes, ce qui confirme des estimations de sources algériennes.
Au total, six forages d’une profondeur de 592 mètres ont été effectués sur le site depuis l’installation de l’entreprise australienne dans la région, en 2006, en plus de deux forages inclinés destinés à donner plus d’informations sur les quantités de zinc à extraire.
"Le programme avance bien et nous sommes en train de renforcer nos capacités de production sur ce site", a commenté M. Moriarty.
En décembre dernier, la "Western Méditerranean Zinc" (WMZ), une société mixte algéro-australienne, avait entamé une étude de maturation de ce projet d’exploitation du gisement de zinc et plomb de la région d’Amizour.
La WMZ, association de Terramin et de deux entités algériennes -- l’entreprise nationale des produits non ferreux (ENOF) et l’Office de la recherche et de la gestion minière (ORGM) -- est titulaire d’un permis d’exploration d’une durée de trois ans.
Son intervention, dans cette première phase, consistait à réaliser des forages dans un périmètre de 12.275 hectares, dont l’objectif est de confirmer les données techniques du gisement, établies antérieurement par l’ORGM, auteur de sa mise en évidence en 1989.
Se présentant en corps filonien d’épaisseur allant de 10,35 mètres à 191 mètres, et d’une profondeur située entre 270 et 550 mètres, le gisement recèle des réserves estimées à 30 millions de tonnes.
Sa mise en exploitation était subordonnée à la confirmation de ces données, avant la construction d’une usine de traitement de minerai dans un délai de 15 mois. Ses capacités de production sont prévues entre 100.000 et 150.000 tonnes/an de concentré de zinc et 30.000 à 40.000 tonnes/an de plomb.

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25/04/2007, 10h16
uick s’implante en Algérie

Le belge Quick ambitionne de se développer en Algérie dans le secteur de la restauration rapide et annonce l’ouverture de son premier restaurant à Alger.
mardi 13 mars 2007.
Le développement de la marque de restauration rapide belge Quick en Algérie a été confié, via une licence de marque et d’assistance technique, au groupe Bertrand, important franchisé français, afin de garantir une expansion qui vise à ouvrir 20 restaurants d’ici 2012.
Le Président Directeur Général de Quick, M. Jean Paul Brayer, a pris part à la cérémonie d’inauguration, la marque prévoit d’ouvrir un second restaurant à Alger l’été prochain dans le quartier de Sidi Yahia. Selon un communiqué du groupe, le restaurant, le premier de la marque Quick en Algérie, est d’une superficie de 450 m2 avec 160 places assises, il a été conçu pour répondre aux attentes de tous les consommateurs et offrir des espaces personnalisés pour le bien-être et le confort de chacun.
Le premier restaurant Quick en Algérie a été installé dans les murs historiques du café Novelty. Il sera ouvert tous les jours de 9h à 24h, le restaurant propose, sur demande, aux enfants, les mercredis et samedis après midi de venir fêter avec leurs amis leur anniversaire. Il propose des menus allant jusqu’à 320 dinars, et les approvisionnements sont locaux pour les produits ultra frais tels que la salade. « Quick Novelty » emploie une équipe de 52 personnes à plein temps, recrutée par annonces dans la presse Algéroise.
Synthèse de Billal, www.algerie-dz.com (http://www.algerie-dz.com)

f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/04/2007, 10h17
Transsaharienne :
7.000 km déjà revêtus
Par : Farid B. Le : mercredi 04 avril 2007



La 47e session du Comité de liaison de la route transsaharienne (CLRT) a ouvert ses travaux hier à Alger sous la présidence du ministre algérien des Travaux publics, M. Amar Ghoul, et en présence des représentants des six pays membres de cette institution régionale.
A cette réunion bi-annuelle, prennent part également le secrétaire général du Comité, l’Algérien Mohamed Ayadi, ainsi que des représentants des ministères de l’Equipement des pays concernés (Algérie, Tunisie, Mali, Niger, Nigeria et Tchad) par cet important ouvrage de 9.800 km devant relier Alger à Lagos (Nigeria).
L’actuelle session doit notamment évaluer l’avancement des travaux de réalisation dans chacun de ces pays. Selon les dernières estimations, quelque 2.000 km restent à parachever dont 200 km en Algérie. La réception de la route transsaharienne Alger - Lagos, prévue avant 2010, devrait coïncider avec celle du gazoduc nigérian qui suit le même tracé et traverse le territoire algérien en direction du marché européen.
Le projet de câble de fibres optiques reliant les six pays devrait être achevé lui aussi en même temps que la transsaharienne.
Dans son allocution devant un parterre d’experts, de cadres et de représentants des banques, ainsi que de nombreux diplomates, M. Ghoul a indiqué que le taux de réalisation a atteint les 75%, soit 7.000 km de route totalement revêtus, précisant que l’Algérie compte aller plus loin à travers la réalisation d’un tronçon de 1.000 km de voies express. Il a ensuite souligné le plus grand prix qu’accorde l’Algérie à cette route s’étendant sur plus de 9.000 km, compte tenu de son caractère fédérateur, intégrateur et stratégique pour l’Afrique toute entière et pas seulement pour les six pays engagés dans sa réalisation à savoir : l’Algérie, le Mali, le Niger, le Nigeria, le Tchad et la Tunisie.
Les efforts déployés pour sa concrétisation ont été également mis en exergue, tout en relevant que l’Algérie a pris en charge le financement des études techniques d’un certain nombre de tronçons. Le ministre a insisté sur les espoirs fondés sur cette route en termes de développement socio-économique pour les populations riveraines, de densification des échanges commerciaux, de rapprochement et de stabilité politique. Du côté de l’Algérie, a-t-il rappelé, cette infrastructure structurante, qui sera reliée à l’autoroute Est/Ouest, servira de véritable locomotive de développement notamment pour la région du sud du pays ainsi que pour les Hauts Plateaux, qui connaîtront à la faveur de la dynamique de développement enclenchée ces dernières années de profondes mutations, d’autant plus que d’autres projets tout aussi vitaux sont en cours de réalisation à l’instar de celui d’adduction en eau potable reliant In Salah à Tamanrasset. Aussi dans le cadre de l’ambitieux programme quinquennal 2005/2009, a-t-il fait remarquer, il est prévu le parachèvement du reste à réaliser. M. Ghoul n’a pas manqué de saluer les efforts méritoires de toute la famille du CLRT, qui a mobilisé tant de bonnes volontés et s’est armée de patience pour voir ce projet prendre forme après qu’il ai fait face à de multiples problèmes, notamment celui du manque de financements. Il a ensuite exhorté les experts du CLRT à se pencher sur la préparation d’un dossier exhaustif pour défendre les intérêts du continent au prochain Congrès mondial, qu’abritera la France en septembre prochain, et de procéder à l’examen de toutes les idées et propositions concernant la meilleure façon de faire aboutir ce projet. Par ailleurs, il a salué la mise en œuvre du SNAT à travers lequel le projet a acquis une nouvelle dimension et dont la stratégie vise à valoriser et renforcer les échanges avec les pays voisins, notamment dans les régions frontalières.
En conclusion, M. Ghoul estimera que ce projet s’inscrit au titre d’une réalisation qui va dans le sens d’une plus large coopération entre les pays de la région et une empreinte indélébile de la coopération Sud/Sud, à laquelle le Président de la République accorde un intérêt majeur. Le ministre a également insisté sur la nécessité de faire recours à l’usage des matériaux locaux, pour éviter des surcoûts qui pourraient éventuellement provenir de produits importés.
Pour sa part, le secrétaire général du CLRT, M. Mohamed Ayadi, a fait savoir que les perspectives de l’Algérie pour la transsaharienne n’ont jamais été aussi bonnes, ajoutant à cela les immenses possibilités d’investissement qu’offre le projet. M. Ayadi a également insisté sur l’importance des recommandations de la 46e session tenue en septembre dernier à Bamako, particulièrement celle relative à la création d’un comité ad hoc pour la promotion des échanges commerciaux, dont dépendra l’amélioration des conditions de vie des populations dans les zones frontalières.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/04/2007, 10h17
Selon le mensuel Afrique-Asie
L’Algérie peut prétendre au statut de dragon du Maghreb


De par les efforts consentis, notamment dans le domaine économique, l'Algérie s'affirme comme une puissance régionale. C'est ce qui ressort dans la dernière livraison du mensuel Afrique-Asie, qui a présenté l'Algérie comme un pays qui avance sur la bonne voie. "Des chantiers immenses sont lancés pour soutenir la croissance économique et maintenir la cohésion sociale"; le pays entre dans une phase "de modernisation de l'appareil économique" lit-on dans le dossier consacré à l'Algérie. Les réformes engagées sont de nature à dessiner l'avenir du pays pour les 25 prochaines années. Sous le titre "Le retour de l'industrie", le mensuel s'est également intéressé au projet de stratégie industrielle. Une stratégie qui vient, note Afrique-Asie, dans "un contexte de stabilité politique et sociale et devant dessiner l'avenir de l'économie algérienne marquée par une croissance vertueuse pour les 25 années à venir". Un article a, d'ailleurs, été consacré au rôle que jouera l'Etat dans le cadre de cette nouvelle stratégie. Un rôle qui se limitera plus à réguler et impulser une dynamique nouvelle au tissu industriel national.
Sous le titre "Le défi à relever", l'article, souligne que "l'Etat se désengage des servitudes de gestion directe des entreprises afin de préparer convenablement l'insertion de l'Algérie dans l'économie mondiale", avec comme balise "une production nationale de qualité" pour affronter le jeu de la concurrence internationale. L'Algérie, note l'auteur de l'article, dispose de plusieurs atouts pour mener à bien sa nouvelle stratégie industrielle. "Des plates- formes industrielles quoique affaiblies mais toujours de bonne facture", notant que la mise à niveau des entreprises et l'optimisation du "couple essentiel recherche-innovation pour améliorer la compétitivité du tissu industriel national", devrait permettre au pays de se placer en toute sécurité sur les fronts de la "guerre économique mondiale". Des atouts qui font dire au journaliste d'Afrique-Asie que "le pari est jouable, et le défi peut être relevé". Et ce n'est pas tout, l'Algérie selon le mensuel, a les moyens de "passer de simple exportateur de produits primaires à celui de producteur et d'exportateur de biens transformés à technologie plus élaborée et à forte valeur ajoutée". La stratégie industrielle permettra en outre, de créer des pôles spécialisés citant les villes de Sidi Abdellah, Béjaïa ou Sidi Bel Abbès. Autre aspect, relevé dans l'article du journaliste d'Afrique-Asie, l'opération de mise à niveau des entreprises, la valorisation de la ressource humaine, l'attraction des investissements nationaux et étrangers et l'aménagement du territoire, sont autant de facteurs permettant à l'Algérie de s'ériger en "un investisseur international". Dans la série d'articles publiés par le mensuel Afrique-Asie, on retiendra également, celui qui traite des réformes. Sous le titre "les réformes d'abord", le journaliste souligne que l'Algérie a relevé certaines contraintes notamment celles liées à sa dette extérieure. Maintenant que le pays s'est débarrassé de "ce fardeau", il peut raisonnablement prétendre à court terme au "statut de dragon du Maghreb". Le dossier d'Afrique-Asie consacre aussi ses colonnes à l'exploitation minière, sous le titre "L'or blanc, après l'or noir". Comme exemple, il évoque "l'un des plus grands complexes industriels du Maghreb", qui, centré sur l'aluminium, sera implanté à Beni Saf d'ici à 2011, prévoyant une production de 700 000 tonnes par an et devant créer 12 500 emplois. Le secteur du tourisme est également évoqué dans le dossier d'Afrique-Asie. Un secteur en pleine expansion et le mensuel parle "d'une renaissance touristique nationale avec le tourisme saharien comme locomotive".
Abdelghani M.

Lekabyle45
25/04/2007, 14h25
l'Algérie est en train de se moderniser grave, elle est en train de rattraper tout le retard qu'elle a accumulé pendant une décennie, elle pourrait facilement devenir 1ére puissance Africaine bien qu'elle soit deja 2éme puissance économique d'Afrique aprés l'Afrique du sud !

l'Algérie avance, prenons lui la main et aidons là à avancer !!

Hinman
25/04/2007, 15h32
Fyo est de retour :084:

Hamzou
25/04/2007, 15h47
Y'a rien à y gagner cette autoroute transsaharienne, y'a que le mali et le niger qui y gagne puisque ca reduit leur enclavement...mais ils ont surement pas les moyens technique et financier de la construire


exact c'est plus pour les desenclavée, car j'imagine mal les maghrébins faire un tour à Tombouctou Beach wala Niamey sur niger

sa rentre dans la soldiarité africaine ce projet !


content de revoir Fyollande parmi nous ;)

lyonnai
25/04/2007, 15h49
exact c'est plus pour les desenclavée, car j'imagine mal les maghrébins faire un tour à Tombouctou Beach wala Niamey sur niger

sa rentre dans la soldiarité africaine ce projet !


content de revoir Fyollande parmi nous ;)
me fait pas rire:corkysm21
il doit surement y avoir des considérations économique ou politique la dessous...

Pariblancais
25/04/2007, 16h22
Fyo est de retour :084:

Ca a dû l'exciter de revoir une partie de la pchakh boys band. :076:

Pariblancais
25/04/2007, 16h29
l'Algérie est en train de se moderniser grave, elle est en train de rattraper tout le retard qu'elle a accumulé pendant une décennie, elle pourrait facilement devenir 1ére puissance Africaine bien qu'elle soit deja 2éme puissance économique d'Afrique aprés l'Afrique du sud !

l'Algérie avance, prenons lui la main et aidons là à avancer !!

Sur quelle base tu fais ton classement?

Si c'est sur le PIB laisses-moi me tordre de rire. :rofl:

Lekabyle45
25/04/2007, 16h32
me fait pas rire:corkysm21
il doit surement y avoir des considérations économique ou politique la dessous...

Seulement un petit geste Algérie

lyonnai
25/04/2007, 16h36
Seulement un petit geste Algérie
aucun état ne donne sans recevoir quelquechose en retour...
c'est une loi universelle...

Pariblancais
25/04/2007, 16h41
aucun état ne donne sans recevoir quelquechose en retour...
c'est une loi universelle...

Si si refléchis bien Lyonnai. Allez je te mets sur la piste...pense à une étendue désertique pour laquelle un voisin donne tout à titre juste humanitaire et pour des principes droitdelhomistes. Tu trouves? :rofl:

fürrst
25/04/2007, 16h48
Pourquoi pas?

lyonnai
25/04/2007, 16h50
Si si refléchis bien Lyonnai. Allez je te mets sur la piste...pense à une étendue désertique pour laquelle un voisin donne tout à titre juste humanitaire et pour des principes droitdelhomistes. Tu trouves? :rofl:
tu veux plutot dire que c'est l'onu qui envoye toute l'aide alimentaire, l'algérie ne donne que le terrain où plenté la tente...

Lekabyle45
25/04/2007, 16h51
Sur quelle base tu fais ton classement?

Si c'est sur le PIB laisses-moi me tordre de rire. :rofl:


Le PIB de l'Algérie en 2006 est de 113,6 milliards de dollars, ce qui la place en 2éme position aprés l'afrique du sud, le classement a été établi par La banque Mondiale, regarde ce lien c'est écrit noir sur blanc : http://fr.wikipedia.org/wiki/Alg%C3%A9rie

Celui du Maroc est de 51,7 milliards de dollars ...

Laisses-moi me torde de rire. :rofl: :rofl:

Pariblancais
25/04/2007, 16h59
Le PIB de l'Algérie en 2006 est de 113,6 milliards de dollars, ce qui la place en 2éme position aprés l'afrique du sud, le classement a été établi par La banque Mondiale, regarde ce lien c'est écrit noir sur blanc : http://fr.wikipedia.org/wiki/Alg%C3%A9rie

Celui du Maroc est de 51,7 milliards de dollars ...

Laisses-moi me torde de rire. :rofl: :rofl:

Justement mon ami. Tu compares des richesses.

La richesse n'a jamais fait la puissance.

Laisse-moi te rire au nez alors si tu préfères. :rofl::rofl:

Lekabyle45
25/04/2007, 17h07
Justement mon ami. Tu compares des richesses.

La richesse n'a jamais fait la puissance.

Laisse-moi te rire au nez alors si tu préfères. :rofl::rofl:

Alors, ce doit étre avec le Trafic de Drogue, dans ce cas, je l'avouequ le Maroc serait en pôle position..
:biggerGri

Sba3
25/04/2007, 17h14
Alors, ce doit étre avec le Trafic de Drogue, dans ce cas, je l'avouequ le Maroc serait en pôle position..
:biggerGri

waaaaaaaaawww 51 millirad de dollard qu'en trafic de drogue ma parole la drogue c'est plus cher que de l'or mais bon j'espere que nous aussi un jour on aura 113 milliards de dollard grace a la politique economique ingenieuse du gouvernement du pays voisin :corkysm21

Pariblancais
25/04/2007, 17h17
Alors, ce doit étre avec le Trafic de Drogue, dans ce cas, je l'avouequ le Maroc serait en pôle position..
:biggerGri

Allez revenons à des vrais concepts si tu veux bien.

La puissance se mesure par les avancées technologiques, le nombre de brevets déposés, le nombre d'industries en pôle position mondiales, en armement produit.

Or à part l'AFS qui peut prétendre être une puissance, les autres pays en Afrique ne peuvent être que des pays riches grâce à leur pétrole, hashish, diamants ou gaz mais en aucun cas des puissances. C'est juste un concept l'ami.

D'un autre côté le fait qu'un pays soit riche ne signifie pas que son PIB/hab soit un indicateur de welfare de sa population. J'espère que tu es d'accord sur ce dernier point aussi.

Excalibur
25/04/2007, 18h08
Allez revenons à des vrais concepts si tu veux bien.

La puissance se mesure par les avancées technologiques, le nombre de brevets déposés, le nombre d'industries en pôle position mondiales, en armement produit.

Or à part l'AFS qui peut prétendre être une puissance, les autres pays en Afrique ne peuvent être que des pays riches grâce à leur pétrole, hashish, diamants ou gaz mais en aucun cas des puissances. C'est juste un concept l'ami.

D'un autre côté le fait qu'un pays soit riche ne signifie pas que son PIB/hab soit un indicateur de welfare de sa population. J'espère que tu es d'accord sur ce dernier point aussi.

Laisse courir mon ami c est la politique de la rente !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
:smoker: :smoker:

MalcomX
25/04/2007, 18h29
Allez revenons à des vrais concepts si tu veux bien.

La puissance se mesure par les avancées technologiques, le nombre de brevets déposés, le nombre d'industries en pôle position mondiales, en armement produit.

Or à part l'AFS qui peut prétendre être une puissance, les autres pays en Afrique ne peuvent être que des pays riches grâce à leur pétrole, hashish, diamants ou gaz mais en aucun cas des puissances. C'est juste un concept l'ami.

D'un autre côté le fait qu'un pays soit riche ne signifie pas que son PIB/hab soit un indicateur de welfare de sa population. J'espère que tu es d'accord sur ce dernier point aussi.

je suis d'accord avec toi monsieur l'économiste, donne moi un pib de 30000 euros/an et en échange tu peux dire que je suis pauvre

Pariblancais
25/04/2007, 18h42
je suis d'accord avec toi monsieur l'économiste, donne moi un pib de 30000 euros/an et en échange tu peux dire que je suis pauvre

Je vais essayer de te donner un exemple tout simple.

Faisons un parallèle entre un Etat et une entreprise. A tout hasard Total.

Quand total réalise un CA de 150 Milliards d'€ en 2006 on va dire que c'est l'équivalent du PIB de l'Algérie.

Disons que Total emploie environ 150 000 personnes

Tu divises le CA (PIB) de Total (Algérie) par le nombre de ses employés (population) et tu tombes sur 1 Million d'€ par personne.... Va expliquer au pompiste de Total qu'il est riche.

Comprendé?

MalcomX
25/04/2007, 18h55
Je vais essayer de te donner un exemple tout simple.

Faisons un parallèle entre un Etat et une entreprise. A tout hasard Total.

Quand total réalise un CA de 150 Milliards d'€ en 2006 on va dire que c'est l'équivalent du PIB de l'Algérie.

Disons que Total emploie environ 150 000 personnes

Tu divises le CA (PIB) de Total (Algérie) par le nombre de ses employés (population) et tu tombes sur 1 Million d'€ par personne.... Va expliquer au pompiste de Total qu'il est riche.

Comprendé?

Ton exemple ne reflete pas la signification du PIB. tu dois d'abord comprendre ce que veut dire PIB et je le dis d'avance que le PIB algérien n'est pas 95% pétrole. les 95% pétrole ils ont un autre nom, on les appelle les exportations.

Pariblancais
25/04/2007, 19h06
Ton exemple ne reflete pas la signification du PIB. tu dois d'abord comprendre ce que veut dire PIB et je le dis d'avance que le PIB algérien n'est pas 95% pétrole. les 95% pétrole ils ont un autre nom, on les appelle les exportations.

Rien à voir avec la composition de ton PIB. Si tu veux on peut prendre le même exemple avec Ford ou Toyota si ça peut te faire plaisir. Toujours est-il que le chiffre d'affaires/employé est l'équivalent du PIB/hab. Point barre. Alors vas expliquer encore une fois au soudeur chez Toyata qu'il est riche. ;)

pounja_bent_chitane_lol
25/04/2007, 19h15
Rien à voir avec la composition de ton PIB. Si tu veux on peut prendre le même exemple avec Ford ou Toyota si ça peut te faire plaisir. Toujours est-il que le chiffre d'affaires/employé est l'équivalent du PIB/hab. Point barre. Alors vas expliquer encore une fois au soudeur chez Toyata qu'il est riche. ;)
T'es entrain de parler fel khwa... :s

Pariblancais
25/04/2007, 19h20
T'es entrain de parler fel khwa... :s

Chnou 3and balek je laisse pisser?

MalcomX
25/04/2007, 19h21
Rien à voir avec la composition de ton PIB. Si tu veux on peut prendre le même exemple avec Ford