Voir la version complète : Pourquoi l'Algérie vise le gigantisme ?????
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15/10/2006, 09h48
Accès limité
Investissements/Garanties/
11 milliards le montant des garanties aux crédits accordés par le FGAR aux PME /PMI (http://www.aai-online.com/actualite/lire.php?ida=27872&idc=81)
Alger, (AAI)- Le directeur général du Fonds de garantie de crédits aux PME /PMI (FGAR), Houaoui Abdennour, a annoncé lundi que le montant des garanties aux crédits accordées par son Institution nouveaux investisseurs est estimé à 11 Milliards de DA».
(http://www.aai-online.com/actualite/lire.php?ida=27872&idc=81)[26-09-2006]
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15/10/2006, 09h49
Economie/débat
14 milliards de dollars vont être rapatriés par les investisseurs étrangers d’ici 2010 (Rebrab) (http://www.aai-online.com/actualite/lire.php?ida=28094&idc=81)
Alger, (AAI)- Près de 14 milliards de dollars de dividendes vont être rapatriés par investisseurs étrangers d’ici 2010 en Algérie, a indiqué mardi Issad Rebrab, patron du groupe privé Cévital lors d’une conférence–debat sur la situation économique et sociale en Algérie, tenue au forum d’ « El moudjahid ».
(http://www.aai-online.com/actualite/lire.php?ida=28094&idc=81)[10-10-2006]
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15/10/2006, 09h51
Hydraulique/eau/transfert/sud
Le projet Transfert des eaux In Salah – Tamanrasset est entamé, selon le Ministre (http://www.aai-online.com/actualite/lire.php?ida=28001&idc=60)
Alger, (AAI) – La réalisation du projet Transfert des eaux souterraines d'In Salah vers Tamanrasset
( extrême Sud) a commencé, a déclaré hier soir le Ministre des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal, devant le parlement.
(http://www.aai-online.com/actualite/lire.php?ida=28001&idc=60)
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15/10/2006, 09h51
Hydraulique/eau
12 milliards de dollars pour les projets du secteur de l’eau en 2005-2010 (http://www.aai-online.com/actualite/lire.php?ida=27349&idc=60)
Alger, (AAI)- L’enveloppe globale de l’investissement pour les projets du secteur de l’eau en Algérie est estimée à 12 milliards de dollars pour 2005-2010 a affirmé dimanche à Alger Abdelmalek Sellal, ministre des ressources en eau.
(http://www.aai-online.com/actualite/lire.php?ida=27349&idc=60)[23-07-2006]
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15/10/2006, 09h55
Hydraulique/AEP/ Partenariat
L’alimentation d’Alger en eau potable 24h/ 24 demande plus de patience (http://www.aai-online.com/actualite/lire.php?ida=27838&idc=60)
Alger, (AAI)- Il y a beaucoup de travail et au moins trois ans et demi pour arriver à alimenter Alger en eau potable (AEP) H24, a indiqué Didier Audebaud, Directeur général de la Société des eaux et de l’assainissement d’Alger (SEAAL) dans un entretien réalisé accordé au quotidien El Watan. ne question relative aux branchements anarchiques dans la capitale , le PDG de la SEAAL a répondu que ce phénomène peut s’expliquer par le fait d’une urbanisation soudaine qui n’a pas été préparée au niveau des infrastructures ».
(http://www.aai-online.com/actualite/lire.php?ida=27838&idc=60)[24-09-2006]
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15/10/2006, 09h59
Assurances/France/Algérie
L'assureur crédit français Coface va s'implanter en Algérie (http://www.aai-online.com/actualite/lire.php?ida=28133&idc=59)
Paris, (AAI) - L'assureur crédit français Coface va s'implanter en Algérie pour y lancer son offre d'assurance crédit en prenant appui sur une société de services, Coface Algérie Services (CALS), et sur une police d'assurance, pour renforcer sa présence dans le Maghreb.
(http://www.aai-online.com/actualite/lire.php?ida=28133&idc=59)[14-10-2006]
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15/10/2006, 10h02
Travaux publics/routes
Les travaux de l’autoroute Est-Ouest ont démarré le 18 septembre dernier (Ministre) (http://www.aai-online.com/actualite/lire.php?ida=28057&idc=51)
Alger, (AAI)- Les travaux du méga projet de l’autoroute Est Oest ont démarré officiellement le 18 septembre dernier a indiqué le Ministre des travaux publics Ammar Ghoul dans une conférence de presse à la salle de conférence de l’agence presse service (APS).
(http://www.aai-online.com/actualite/lire.php?ida=28057&idc=51)[08-10-2006]
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15/10/2006, 10h03
Travaux publics/routes
40 milliards de dinars pour la réalisation des chemins communaux des voiries urbaines en 2007 (http://www.aai-online.com/actualite/lire.php?ida=28056&idc=51)
Alger,(AAI)- Le Gouvernement a engagé une enveloppe de 40 milliards de dinars, pour la réalisation des chemins communaux et des voiries urbaines pour 2007, soit le double de l’année 2006, a annoncé dimanche le Ministre des travaux publics Ammar Ghoul dans une conférence de presse tenue à la salle de conférence de l’agence presse service (APS).
(http://www.aai-online.com/actualite/lire.php?ida=28056&idc=51)[08-10-2006]
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15/10/2006, 10h03
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Urbanisme/Université
Italcantieri (Italie) et CSCEC (Chine) soumissionnent pour la ville universitaire de Constantine (http://www.aai-online.com/actualite/lire.php?ida=27952&idc=51)
Constantine, (AAI) – Les entreprises Italcantieri (Italie) et CSCEC (Chine) ont soumissionné pour la réalisation de la ville universitaire de Constantine (est) et leur offre présentée lors d’une ouverture des plis ce dimanche à Constantine.
(http://www.aai-online.com/actualite/lire.php?ida=27952&idc=51)[01-10-2006]
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15/10/2006, 10h04
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Investissements/Algérie/France
ABC Minet (BTPH) s’implante en Algérie (http://www.aai-online.com/actualite/lire.php?ida=27933&idc=51)
Paris, (AAI)- Le français ABC Minet s’implante en Algérie en ouvrant un bureau commercial à Alger et un dépôt logistique à Bouira (120 km à l’est d’Alger), selon le responsable du projet, Samuel Guitton, cité sur le site Internet de l’entreprise.
(http://www.aai-online.com/actualite/lire.php?ida=27933&idc=51)[30-09-2006]
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15/10/2006, 10h05
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Investissements/Algérie/Italie
L’entreprise italienne Buzzi 35 % dans deux cimenteries algériennes avec un contrat de gestion (http://www.aai-online.com/actualite/lire.php?ida=27893&idc=51)
Alger, (AAI)- L’entreprise italienne Buzzi Unicem Sp, a annoncé dans un communiqué avoir acquis 35% des actions dans chacune de deux cimenteries algériennes, à Hadjar Soud près de Annaba et à Sour El-Ghozlane, pour respectivement 58 millions d’euros et 52 millions d’euros.
(http://www.aai-online.com/actualite/lire.php?ida=27893&idc=51)[27-09-2006]
Travaux publics/ouvrages d’Art
Sept soumissionnaires pour l’étude du projet du viaduc Transrhumel (Est) (http://www.aai-online.com/actualite/lire.php?ida=27808&idc=51)
Alger, (AAI)- Les représentants des sept sociétés soumissionnaires, ont assisté hier à l’ouverture publique des plis relatifs au marché d’étude du projet du viaduc géant, Transrhumel, à Constantine (est algérien), rapporte la presse.
(http://www.aai-online.com/actualite/lire.php?ida=27808&idc=51)[21-09-2006]
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Travaux publics/Gouvernement/Conseil
Les projets du secteur passés en revue par le Gouvernement (http://www.aai-online.com/actualite/lire.php?ida=27807&idc=51)
Alger, 21/09/2006 (AAI)- Le Conseil de Guvernement, réuni hier mercredi, sous la présidence de Abdelaziz Belkhadem, a entendu plusieurs communications présentées par des ministres, dont celle faite par le Ministre des Travaux Publics Amar Ghoul.
(http://www.aai-online.com/actualite/lire.php?ida=27807&idc=51)[21-09-2006]
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Travaux publics/ Infrastructures/partenariat
Coup d’envoi des travaux du mégaprojet d’autoroute Est-Ouest, aujourd’hui ( ministre) (http://www.aai-online.com/actualite/lire.php?ida=27761&idc=51)
Alger, ( AAI)- Les travaux de réalisation du mégaprojet d’autoroute Est-Ouest (927 km) confiés aux japonais et aux chinois connaîtront leur coup d’envoi ce mardi .
(http://www.aai-online.com/actualite/lire.php?ida=27761&idc=51)[19-09-2006]
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Travaux publics/routes
Le lancement du projet de l'autoroute Est-ouest dépend de la BAD (http://www.aai-online.com/actualite/lire.php?ida=27759&idc=51)
Alger, (AAI) – Le lancement des travaux du projet de l’autoroute Est-Ouest dépende du traitement du dossier par la Banque Algérienne du Développement (BAD) qui finance le projet pour un montant de 800 milliards de dinars, selon le Ministre des travaux publics, Omar Ghoul.
(http://www.aai-online.com/actualite/lire.php?ida=27759&idc=51)[18-09-2006]
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Travaux Publics/Projets
L’autoroute est-ouest dans sa phase d’application la semaine prochaine (ministre) (http://www.aai-online.com/actualite/lire.php?ida=27671&idc=51)
Alger, (AAI)-Le mégaprojet d’autoroute Est-Ouest entrera officiellement dans sa phase de réalisation à partir de la semaine prochaine, rapporte mercredi la Presse Nationale .
(http://www.aai-online.com/actualite/lire.php?ida=27671&idc=51)[13-09-2006]
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Travaux publics/ciment /Algérie / EAU
Un groupe émirati souhaite réaliser une cimenterie en Algérie (http://www.aai-online.com/actualite/lire.php?ida=27617&idc=51)
Alger, (AAI)- Le deuxième Vice-Président du conseil d’administration et directeur général du groupe des ciments Al Ittihad, Abdallah Mohammed Sayyah, a exprimé hier à Alger le souhait de réaliser une nouvelle cimenterie en Algérie suivant la formule d’investissement direct étranger (IDE) ;
(http://www.aai-online.com/actualite/lire.php?ida=27617&idc=51)[10-09-2006]
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15/10/2006, 10h27
AFRICA MINING INTELLIGENCE - Edition française N°141 - 11/10/2006
TENDANCES
Le secteur minier va-t-il enfin décoller ? (http://www.africaintelligence.fr/AMF/detail/detail_articles/p_detail.asp?DOC_I_ID=23145686&Context=BOI&ContextInfos=chan_aif_country_ALGERIE&Service=EVE&CodeAffilie=A_INDIGO&searchtext=)
Géant pétrolier, l'Algérie demeure un nain minier en dépit de larges ressources inexplorées et de conditions fiscales très avantageuses. Une tendance en passe de se renverser ? (...).
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15/10/2006, 10h28
MAGHREB CONFIDENTIEL N°758 - 12/10/2006
ECONOMIE/LES AFFAIRES
Berrahal (http://www.africaintelligence.fr/MC-/detail/detail_articles/p_detail.asp?DOC_I_ID=23203537&Context=BOI&ContextInfos=chan_aif_country_ALGERIE&Service=BRE&CodeAffilie=A_INDIGO&searchtext=)
Berrahal, société privée algérienne de sucre, va mettre en service une raffinerie de sucre à Oran d'une capacité de 200 000 t / an. (...).
[ 52 mots ] [ 1,3€ ] Lire la suite (http://www.africaintelligence.fr/MC-/detail/detail_articles/p_detail.asp?DOC_I_ID=23203537&Context=BOI&ContextInfos=chan_aif_country_ALGERIE&Service=BRE&CodeAffilie=A_INDIGO&searchtext=)
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15/10/2006, 10h28
MAGHREB CONFIDENTIEL N°757 - 05/10/2006
ECONOMIE/LES AFFAIRES
Knauf (http://www.africaintelligence.fr/MC-/detail/detail_articles/p_detail.asp?DOC_I_ID=22998024&Context=BOI&ContextInfos=chan_aif_country_ALGERIE&Service=BRE&CodeAffilie=A_INDIGO&searchtext=)
Knauf, groupe allemand de matériaux de construction, va investir 24 millions d'euros ces quatre prochaines années en Algérie. (...).
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19/10/2006, 20h34
Les ambitions « pharaoniques » de l’Algérie
RESSOURCES EN EAU
mercredi 11 octobre 2006.
Le pari de M.Sellal s’articule autour de la réalisation de 69 barrages et de 16 stations de dessalement à l’horizon 2010.
Dans le cadre de la poursuite des auditions par M.Bouteflika, le secteur des ressources en eau a été passé au crible, hier, au siège de la présidence de la République. Ce département est, sans l’ombre d’un doute, un secteur névralgique de la vie de la nation. Ce domaine d’activité constitue un axe central de la stratégie de relance dictée en haut lieu dans le cadre du plan quinquennal 2005-2009. Et dans ce contexte précis, la tutelle de l’hydraulique est l’une des plus nanties en termes de budget octroyé, puisque celle-ci a bénéficié d’une enveloppe financière de pas moins de 7 milliards de dollars, toujours dans le cadre du plan de soutien à la croissance initié par le premier magistrat du pays. Il est attendu de cet effort consenti par les pouvoir publics, la modernisation de ce secteur au niveau, notamment de sa gestion, et ensuite, une meilleure exploitation du potentiel existant en termes de réserves superficielles et souterraines. L’on sait déjà que, s’agissant de l’application du programme quinquennal des ressources hydriques, c’est pas moins de 85% de sa consistance qui est en cours de mise en oeuvre. L’on apprend, en outre, de cette audience consacrée hier par le premier magistrat du pays au secteur des ressources en eau que l’ensemble du programme de construction de barrages est, par ailleurs, en cours de réalisation et 12 nouveaux barrages (Koudiat Acerdoune, Bougous, Oued Athmania, Tichi Haf, Kerrada, Prise Chellif, Boussiaba, Ourkis, Kessir, Safsaf, Kaf Eddir et Douéra) seront réceptionnés vers la fin de 2008. Il en ressort, également, de cette audition, la promesse portant sur la mise en ser-vice au premier trimestre 2008 du système hydraulique Mostaganem/Arzew/Oran.
S’agissant du grand projet d’alimentation en eau potable de Tamanrasset à partir de la nappe d’In Salah et dont le coût avoisinerait la bagatelle d’1 milliard de dollars, les travaux concernant cette construction gigantesque débuteront en décembre 2006. Autre grand chantier connaissant une avancée effective en termes de réalisation sur le terrain, il s’agit du programme de dessalement d’eau de mer qui comprend la réalisation de 14 stations et de leurs aménagements en aval pour une production annuelle de 2 millions de m3/j. En outre, notons que lors de la séance d’hier, consacrée aux ressources hydriques, le président Bouteflika mettra l’accent sur le renforcement quantitatif et qualitatif des moyens humains et matériels pour assurer de manière optimale, la maîtrise d’ouvrage et le suivi des projets. Le chef d’Etat a également ordonné d’intensifier l’effort entrepris par le secteur pour l’amélioration des indicateurs de gestion et notamment en capitalisant au mieux les possibilités de transfert et de savoir-faire offertes par la gestion déléguée des services publics de l’eau et de l’assainissement dans les grandes villes du pays.
Karim AOUDIA - L’Expression DZ
wanari ash tadiro ln9ile..wa 73tta tarikhna shfertou7e..a loge3.
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20/10/2006, 10h29
http://fyollande.skyblog.com/
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20/10/2006, 10h31
Edition du 17 octobre 2006 > Oran Info
Investissement maritime
Création d’une société de réparation navale
L’entreprise du port d’Oran (EPO) et l’entreprise de réparation navale (ERENAV), vont bientôt s’associer avec un investisseur -très probablement étranger- pour créer une grande société de réparation navale. Au grand bonheur de l’activité et de l’emploi local.
Les SGP SOGEPORTS (ports) et ESTRAMAR (transport maritime) viennent, en effet, de lancer un avis à manifestation d’intérêt à l’adresse des investisseurs nationaux et étrangers potentiels. Cette prise de participation constitue ainsi un remarquable redéploiement dans le domaine maritime algérien. La réparation navale est un secteur porteur. En plein Boom de la restructuration de l’activité portuaire, ce créneau devrait attirer l’intérêt des investisseurs. « L’Algérie, c’est une flotte de 50 navires (un peu trop essoufflés). Impossible de changer pour du neuf, donc rénovation. 50 navires se traduisent concrètement par 3 millions d’heures de travail, avenir et développement assurés pour les dix prochaines années », estime un spécialiste. « Ensuite, parce que le niveau de technicité de la réparation navale est loin d’être le top en Algérie », ajoute cet expert. La réparation navale créera ainsi des emplois.
Partenariat
Côté financement, il est à rappeler qu’une convention portant sur l’accompagnement financier des entreprises portuaires dans leurs projets d’investissement, estimés à 9 milliards de dinars, ainsi que sur l’assistance de leur entrée en bourse, a été récemment signée entre le Crédit Populaire d’Algérie (CPA) et la Société de gestion des participations “ports” (SOGEPORTS). Plusieurs projets de partenariat pour la modernisation des infrastructures portuaires, d’Oran, Annaba, Skikda et Jijel, sont actuellement en cours d’études. Pour sa part, le Groupement d’Intérêt Commun des Entreprises de Gestion des Ports de Pêche (GIC-EGPP) a aussi proposé à l’investissement 16 ateliers de réparation navale et 9 chantiers maritimes. Une soixantaine d’entreprises étrangères (des Etats-Unis, de la Corée du Sud, des Emirats arabes unies, de la Tunisie et de l’Afrique du Sud) ainsi qu’une centaine de sociétés algériennes ont soumissionné pour ces projets. Enfin, il est à signaler que l’entreprise de réparation navale (Erenav) intéresse deux compagnies étrangères. Il s’agit du groupe international Euro-brésilien « Airotex Petroleum Incorporation » et la compagnie belge "Ship Robert", spécialisées dans la réparation navale. Ces deux groupes ont manifesté leur intérêt pour acquérir une partie du capital de l’Entreprise de Réparation Navale (Erenav) qui est une des cinq filiales de la Compagnie Nationale Algérienne de Navigation (CNAN).
C. L.
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21/10/2006, 09h15
Un investissement italien
de plus d’un milliard d’euros à Oran ?
Un consortium de 35 entreprises italiennes projette d’investir plus d’un milliard d’euros dans plusieurs projets immobiliers, touristiques et sanitaires dans quelques communes d’Oran. Appelé, «Voile Méditerranéenne», ce projet gigantesque consiste en la réalisation d’hôtels 4 et 5 étoiles, de villages touristiques, villas, maisons touristiques, appartements, un champ de golf, un port de plaisance, une école hôtelière, un palais du cinéma, des mosquées, des surfaces commerciales, des cliniques... Ces projets sont répartis entre les plages de Cap Blanc et de Madagh, l’axe de la côte qui relie les deux plages des communes de Boutlelis et d’Aïn El-Kerma.
Des entreprises comme Pizzarotti, Chiesan, Co-ver et des universités italiennes participeront à la réalisation de ce projet.
«Le projet a été présenté aux ministres de la Participation et de la Promotion de l’investissement, du Tourisme et de la Culture. Nous l’avons déposé à l’Andi et l’Andt.
Le projet a été soumis à quatre banques: la CNEP Banque, la Société Générale, la BEA et la BDL», explique M. Akbi, directeur général de l’hôtel Hayat Régency en charge du volet hôtellerie dans le projet «Voile Méditerranéenne». Pour rappel, cet hôtel situé à Oran a été racheté par Promeda, une société italienne de droit algérien. «Promeda sera actionnaire à hauteur de 20% dans le projet «Voile Méditerranéenne», précise M. Akbi.
Si les promoteurs du projet «Voile Méditerranéenne» obtiennent le feu vert des autorités algériennes, les travaux devraient démarrer en juin 2007 pour se terminer six ans plus tard. Et pour obtenir l’accord d’Alger, les investisseurs italiens seront à Oran fin octobre pour exposer le projet. Une délégation d’une soixantaine de chefs d’entreprises italiens est, en effet, attendue le 27 octobre à Oran. Durant trois jours, la délégation italienne aura des entretiens avec les autorités locales et centrales, des banquiers, des chefs d’entreprises algériens.
Pour séduire davantage et prouver la rentabilité du projet, quatre tours operators italiens seront également du voyage. «Ces voyagistes vont étudier toutes les possibilités de développement touristique entre Oran et les villes italiennes.
Il est question d’un jumelage entre Oran et Milan et de l’ouverture d’une ligne aérienne directe entre les deux villes», ajoute M. Akbi.
Parmi les objectifs du projet «Voile méditerranéenne», l’exploitation de la demande potentielle des services touristiques semi-migrateurs, c’est-à-dire non saisonniers. Le projet vise aussi le renforcement de l’intégration économique et culturelle entre les pays méditerranéens.
Hamid Guemache
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21/10/2006, 09h28
::Transport routier de voyageurs
Veolia la française s'installe à Alger
La société française Veolia, deuxième leader mondial en matière de transport de voyageurs, vient tout juste de s'installer officiellement en Algérie. Les entreprises étrangères poussent, aujourd'hui, la porte de la gare routière du Caroubier, la plus importante à Alger, en matière de transport de voyageurs. Du reste, le directeur d'exploitation de la gare, Kamel Alioui, confirme l'arrivée, dans le circuit, de la société française Veolia, deuxième leader mondial en matière de transport de voyageurs. C'est le 23 septembre que Veolia s'est installée officiellement en Algérie. Selon M. Alioui, elle assure, actuellement, trois départs d'Alger vers Oran. Le premier est programmé à 18h et le dernier à 22h. "C'est un service de nuit, c'est nouveau sur ces trajets", souligne le directeur d'exploitation de la gare. La société française assurera prochainement le transport vers les régions du Sud, notamment vers Illizi, Ghardaïa et Ouargla. Depuis le début du Ramadhan, 20 départs vers l'Est sont assurés après le f'tour. Par ailleurs, Philippe Menielle, directeur général de Veolia, se dit optimiste : "Cela fait deux jours que nous avons débuté et je ressens une impression positive." La politique de Veolia se résumerait, d'après lui, en ces quelques mots : "Accueil, confort, régularité et sécurité." Des concepts qui permettront à l'entreprise d'être "prête" à accueillir sa clientèle et "répondre" rapidement à ses exigences. Aussi, selon ce même responsable, il ne s'agit pas, seulement, de répondre à cette demande par une maîtrise professionnelle, mais de se conformer également, aux exigences du "contexte spécifique" de chaque région du pays. De plus, élargir son activité pour toucher le rail, et tenter de s'imposer dans le secteur des transports, restent de fait, les ambitions initiales de Veolia, aujourd'hui, selon son directeur général. A cet effet, des "discussions avec le ministère des Transports sont en cours actuellement", révèle le DG. Il convient de rappeler que, c'est en juin dernier que Veolia Transport avait annoncé son entrée prochaine, en activité en Algérie. Cette entreprise ne cacha pas qu'il devrait être suivi par un autre géant du transport, en l'occurrence, le Groupe Lacroix qui affirme rechercher un partenaire algérien, pour lancer sa branche transport voyageurs dans le pays. Le chargé du suivi de la mise en place effective de Veolia transport en Algérie, rencontré en son stand au sein du pavillon français de la Foire internationale d'Alger, ce mois de juin 2006, avait indiqué que ce n'était plus qu'une affaire de semaines, pour voir enfin les six cars, qui vont servir à exploiter la ligne Alger-Oran, prendre la route. "Nous attendons d'accuser réception de notre registre du commerce pour démarrer notre activité en Algérie. Un dossier que nous avons déposé, depuis plus d'un mois, au guichet du centre national du registre de commerce (CNRC) après avoir constitué une société de droit algérien ". Celui-ci confiera, en outre, "si nous arrivons à recevoir dans les délais que nous nous sommes fixés, la ligne Alger-Oran sera inaugurée la première semaine du mois d'août prochain avec trois rotations quotidiennes, deux le jour et une la nuit. Et de préciser au passage "côté parc roulant et bureau de coordination, tout est fin prêt puisque nous avons déjà les cars nécessaires". Au sujet de l'outil de travail, il ne manquera pas de lancer : " Ce sont de très hauts standing, aménagés pour apporter tout le confort au voyageur, car ils sont dotés des commodités d'usage pendant toute la durée du parcours. " Du côté du Groupe Lacroix, qui n'est plus à présenter, puisqu'il assure le transport urbain de plusieurs grandes villes et capitales du monde, on nous apprend qu'un travail de prospection a été effectué pour trouver un partenaire qui puisse répondre au cahier des charges dans le strict respect de ces clauses. "En entrant en activité en Algérie, notre valeur ajoutée dans un marché, où il existe un grand nombre d'opérateurs sera d'offrir une qualité de service similaire, à celle qu'offre notre groupe aux usagers de la banlieue de Paris ". Et de préciser, par ailleurs, "la ligne que nous allons, dans un premier temps exploiter, Alger-Oran, sera à coups sûr un sérieux test pour nous. Nous allons instaurer des rotations à heures fixes, dans le but de fidéliser notre clientèle, et de plus, mettre en place un système de réservation électronique".
Synthèse Sonia Dahbi
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21/10/2006, 09h31
::La place financière diversifié ses partenaires
La BECE ouvre une filiale en Algérie
Le marché financier attise la convoitise de plusieurs banques étrangères dont le nombre a considérablement augmenté ces dernières années. Sur le plan financier, la Banque égyptienne de commerce extérieur (BECE) va prochainement ouvrir une branche. L'Egypte, premier investisseur hors hydrocarbures. Au moment où l'Egypte se classe à la première place des investisseurs étrangers en Algérie hors hydrocarbures avec un taux de 2.3 milliards de dollars. la Banque Egyptienne avait déposé auprès du Conseil du Crédit et de la Monnaie une demande pour obtenir une autorisation afin d'ouvrir une branche en Algérie sous l'appellation "CIB - Algérie". Toutefois, il faut signaler que le capital de la banque était constitué de fonds d'investisseurs Egyptiens et Emiratis. La décision de la plus importante banque Egyptienne d'ouvrir une branche en Algérie intervient après que les investissements égyptiens aient connu en Algérie une augmentation importante en 2005, estimée selon l'Agence nationale d'investissement à 2.3 milliards de dollars. Apres les banques françaises qui ont intensifié leur présence en Algérie, les banques arabes ne manqueront pas de marquer leur intérêt pour le marché algérien. D'après la Banque d'Algérie, plusieurs banques arabes auraient déposé des demandes d'agrément auprès d'elle pour lancer leurs filiales et leurs activités sur le marché algérien. Parmi les banques qui ont officiellement annoncé la prochaine ouverture de bureaux et de branches représentatives avant la fin de cette année, on note plusieurs banques et plus particulièrement maghrébines, il est attendu que ces banques obtiennent l'agrément avant la fin de l'année en cours. En effet, la Banque d'Algérie a accordé l'agrément à la Banque marocaine du commerce extérieur (Bmce), qui prévoit d'investir pas moins de 30 millions de dollars pour lancer ses offres de service bancaire sur le marché algérien.. La Banque commerciale marocaine a également présenté une demande d'agrément à l'instar de la Banque arabe internationale en Tunisie qui a décidé d'ouvrir une branche soumise à la loi algérienne avant la fin de l'année en cours qui sera comme une banque commerciale. En plus des banques maghrébines, les banques libanaises ont marqué leur présence avec l'activité de deux banques au moins qui sont la "Fransa Bank", qui a obtenu l'agrément et qui va entreprendre réellement l'activité, et "Blam Bank" qui va entrer dans le marché Algérien à l'instar de "Biblos Bank", qui vont ouvrir des branches en Algérie cette année.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
21/10/2006, 09h33
La conjoncture
::: (http://www.lemaghrebdz.com/nation.htm)Nation (http://www.lemaghrebdz.com/nation.htm)
::: (http://www.lemaghrebdz.com/zoom.htm)Régions (http://www.lemaghrebdz.com/regions.htm)
:::Energie (http://www.lemaghrebdz.com/energie.htm)
:::Finances (http://www.lemaghrebdz.com/finances.htm)
:::Agriculture (http://www.lemaghrebdz.com/agriculture.htm)
:::Entreprises (http://www.lemaghrebdz.com/entreprises.htm)
::: (http://www.lemaghrebdz.com/tendances%20et%20marches.htm)Immobilier (http://www.lemaghrebdz.com/immobilier.htm)
::: (http://www.lemaghrebdz.com/tendances%20et%20marches.htm)International (http://www.lemaghrebdz.com/inter.htm)
::: (http://www.lemaghrebdz.com/culture.htm)Culture (http://www.lemaghrebdz.com/culture.htm)
La Une en PDF
http://www.lemaghrebdz.com/images/une_pdf.jpg (http://www.lemaghrebdz.com/images/une.pdf)
Par Nabil Benbachir
Le pouvoir d’achat, mais aussi l’adhésion aux réformes
Du fait des réformes mises en œuvre et de celles qui sont en cours, l’Algérie a normalement quitté les rives de l’ancien modèle socialiste de son économie. Mais, du fait que nous ne sommes pas encore dans une véritable économie de marché, car la concurrence se fait plutôt entre importateurs et non entre producteurs, et aussi parce que pour le moment il est observé une “certaine frilosité” chez les investisseurs étrangers, une frilosité qui ne rend pas compte que sur le plan politique, il s’est établi de bonnes relations de confiance entre nos dirigeants et les dirigeants occidentaux, l’Algérie n’a pas encore rejoint les rives du système de libéralisme économique. Elle se trouve ainsi sur la passerelle qui joint les rives des deux systèmes en sachant qu’on ne doit pas s’éterniser dans ce no man’s land, car il est estimé qu’il est pratiquement impossible de revenir sur les réformes, comme il apparaît que celles-ci ne sont pas une condition suffisante pour rejoindre tout à fait l’autre rive, celle sur laquelle on voudrait accoster et non échouer. Il y en a qui pensent qu’il est nécessaire d’alléger la pression fiscale sur les entreprises au stade de la production et d’élever la pression sur les consommations et les bénéfices qui ne sont pas réinvestis, en considérant que la reforme de la fiscalité est au cœur des causes de la croissance. D’autres voudraient un relèvement du niveau minimal des revenus à imposer et une réduction de la progressivité des barèmes d’imposition pour entraîner une certaine incidence sur les salaires. Le FMI, quant à lui, considère que “les augmentations des salaires” constituent un choc pour l’économie, dans le sens où sera générée l’élévation du taux de l’inflation. Cette vision purement économiste ne tient pas compte de la capacité de résistance, ou plutôt de blocage, de la société dont l’engagement pour l’atteinte de la croissance économique est indispensable pour que soit assuré le succès au programme de soutien à la croissance. Là encore, on ne tient compte que du facteur incitatif du pouvoir d’achat, qui n’augmente pas réellement, car il s’agit d’un rattrapage du gel des salaires depuis longtemps, tandis que la bride sur les prix a été retirée. L’augmentation des salaires est destinée à obtenir une paix temporaire sur le front social, mais cela suffira-t-il pour autant, car il reste le plus important à réaliser, à savoir l’adhésion des travailleurs aux réformes alors qu’un travail n’a pas été effectué dans ce sens. Les travailleurs ont certes besoin de rattraper au moins en partie leur pouvoir d’achat , mais ont besoin d’être rassurés sur leur avenir et d’avoir une lecture favorable de ce qui les attend dans le futur.
N.B.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
21/10/2006, 09h37
::Sellal à Constantine
L’eau de Beni Haroun arrivera dès février 2007
C’est en fin février 2007 que sera mis en service l’approvisionnement en eau potable des villes de Mila, Constantine, et Chelghoum-Laïd, à partir du barrage de Beni Haroun. C’est du moins, ce qu’a déclaré, jeudi dernier à Mila, le ministre des Ressources en eau, M. Abdelmalek Sellal, “compte tenu du progrès observé dans la réalisation des différentes infrastructures de ce grand transfert des eaux, qui concerne six wilayas de l’Est algérien”. Au cours d’une visite d’inspection, dans la wilaya de Mila, le ministre a constaté l’évolution des travaux de la première phase de ce transfert, qui porte sur la mise en place de couloirs d’alimentation pour les trois villes citées. Parmi les infrastructures importantes de ce projet, dont la réalisation tire à sa fin, la station géante de pompage implantée au douar El Bidi, d’une capacité de 25 mètres cubes par seconde (soit 504 millions de mètres par an), la pose de canalisations sur 12 km, un tunnel de 6 km entre Aïn Tine et Ouled Kaim, un barrage réservoir d’une capacité de 33 millions de mètres cubes à Oued Athmania, ainsi que deux stations de traitement des eaux à Aïn Tine et Oued Athmania, traitant respectivement 110 000 et 330 000 mètres cubes par jour. M. Sellal s’est montré satisfait du rythme de réalisation atteint au cours des deux dernières années grâce, dira-t-il, à “l’intensification du suivi, et à l’accélération des travaux qui devraient être achevés en décembre prochain”. Le mois de janvier sera, à cet effet, consacré aux essais techniques nécessaires, avant la mise en marche du transfert. La concrétisation de cet ensemble hydraulique de Beni Haroun sera marquée, selon le ministre, durant le premier trimestre de la prochaine année, “par la mise en service des couloirs de transfert des eaux vers Khenchela, Batna, et Arris, à partir du barrage de Koudiat Meddour à Batna”. M. Sellal a, également, annoncé le lancement des travaux de réalisation du barrage de Boussiaba à Jijel, qui sera d’un apport considérable au complexe hydraulique de Beni Haroun, qui vise une retenue dépassant le milliard de mètres cubes. En inspectant le chantier de réalisation de la station de traitement des eaux de Sidi Merouane, devant recevoir les eaux usées de Mila, Grarem et Sidi Merouane, le ministre des Ressources en eau a manifesté un grand intérêt, quant à la nécessaire protection du bassin du barrage contre toute sorte de pollution. M. Sellal a insisté pour que cette station soit achevée en janvier prochain, pour réduire le délai de réalisation de 24 à 18 mois. Le ministre a, en outre, réaffirmé la volonté de son département, de veiller à offrir aux populations une eau de bonne qualité, indiquant que des techniques de haut niveau seront utilisées à la station de traitement de Oued Athmania. Cette station aura, dans une première phase, à traiter 105 000 mètres cubes par jour, qui seront versés dans les couloirs d’alimentation de la zone sud de la wilaya de Mila, ainsi que celle de Constantine et ses environs.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
21/10/2006, 09h38
::Programme quinquennal
Pour un développement national
structurant le consensus social
Le président de la République poursuit les auditions marathon des ministres dans le but précis de consolider le développement national et d'en faire le tremplin d'une vaste entreprise de renouveau national. Cette démarche choisie par le chef de l'Etat exprime une expérience et formule une stratégie. Les principes qui guident ce souci ne sont pas temporels, ils résultent de la pratique de la bonne gouvernance des affaires de l'Etat à travers la volonté de changement qui devra se mettre en place, en harmonie avec les réalités vécues et les impératifs d'une société moderne. De fait, les acquis et les réalisations obtenus par le pays depuis avril 1999 constituent la base de l'évolution politique, économique, sociale et culturelle, autant d'assises matérielles indispensables au progrès de la société, du reste contenue dans le programme présidentiel, à savoir principalement satisfaire les besoins élémentaires et légitimes des citoyens sur le plan de la dignité, du travail, de la santé, du logement, du savoir, des loisirs, de la formation, de la justice et de la sécurité. Quels que soient les commentaires critiquant cette démarche du président de la République, nombre d'observateurs concluent à une continuité dans cette dynamique nouvelle, qui est une occasion pour le président Bouteflika de tenir informé le peuple de l'application de son propre programme, qui ne doit pas faire l'objet d'une superstition, mais doit être considéré comme une assise pour la lutte pour le progrès afin de créer les conditions permanentes pour prémunir la société contre les maux dont elle souffre. Aujourd'hui, la stratégie découlant des orientations du chef de l'Etat ne saurait accepter une inégalité de développement entre les différentes régions du pays. Elle a choisi d'orienter les plus grands efforts de développement sur les régions déshéritées avec la mise en œuvre du programme complémentaire destiné aux régions du Sud et des Hauts-Plateaux. Une politique d'équilibre régional qui garantit les conditions d'une vie décente pour chaque membre de la société algérienne. Elle marque aussi la consolidation des liens entre les différents éléments de la Nation et tend aussi à établir une similitude de mode de vie entre tous les Algériens. Grâce à l'action du président Abdelaziz Bouteflika, les conditions de mieux être deviennent pour tous une réalité concrète. Ainsi, le face-à-face Bouteflika-ministres fait sortir de la léthargie chaque département ministériel et lui inculque pour chaque secteur les bases d'une dynamique de développement global égalitaire. Cette démarche dans le développement tend à rattraper en réalité, le retard accumulé dans tous les domaines par le pays, qui a subi des événements regrettables. C'est dire que l'approche voulue par le président Abdelaziz Bouteflika, exprime l'effort à fournir par tout à un chacun pour sortir le pays de l'état de sous-développement et le préparer à l'après-pétrole. L'une des caractéristiques majeures du bilan de chaque département ministériel déposé sur le bureau du président de la République, fait montre du modèle de développement choisi par le pays. On peut également remarquer que l'Algérie n'a pas fait de la libéralisation et de l'ouverture croissante de son économie un objectif en soi, mais un instrument pour réaliser une croissance équilibrée et profitable à toutes les catégories sociales et à toutes les régions. Les réalisations et les acquis accumulés témoignent à la fois du bien-fondé des orientations et des choix adoptés et de l'importance des étapes franchies par l'Algérie sur la voie du renforcement des fondements modèles de la société basé sur la consolidation de la classe moyenne et l'amélioration du bien-être de tous les Algériens et toutes les Algériennes et ce, dans un contexte où l'économie des pays développés, en crise sur une longue période, est en train de peser de plus en plus sur les pays en voie de développement. L'Algérie doit identifier les principaux enjeux qui s'imposent à elle et mettre une stratégie appropriée. En définitive, le développement national soutenu et durable se construit et se fonde, de nos jours, sur des valeurs fondamentales telles que le progrès et la justice sociale, l'indépendance nationale et l'esprit d'initiative. Ce sont en dernier ressort, ces valeurs qui structurent et renforcent la cohésion du consensus social sans lequel aucune œuvre n'est possible.
B. Chellali
f_y_o_l_l_a_n_d_e
21/10/2006, 09h40
::Programme quinquennal
Pour un développement national
structurant le consensus social
Le président de la République poursuit les auditions marathon des ministres dans le but précis de consolider le développement national et d'en faire le tremplin d'une vaste entreprise de renouveau national. Cette démarche choisie par le chef de l'Etat exprime une expérience et formule une stratégie. Les principes qui guident ce souci ne sont pas temporels, ils résultent de la pratique de la bonne gouvernance des affaires de l'Etat à travers la volonté de changement qui devra se mettre en place, en harmonie avec les réalités vécues et les impératifs d'une société moderne. De fait, les acquis et les réalisations obtenus par le pays depuis avril 1999 constituent la base de l'évolution politique, économique, sociale et culturelle, autant d'assises matérielles indispensables au progrès de la société, du reste contenue dans le programme présidentiel, à savoir principalement satisfaire les besoins élémentaires et légitimes des citoyens sur le plan de la dignité, du travail, de la santé, du logement, du savoir, des loisirs, de la formation, de la justice et de la sécurité. Quels que soient les commentaires critiquant cette démarche du président de la République, nombre d'observateurs concluent à une continuité dans cette dynamique nouvelle, qui est une occasion pour le président Bouteflika de tenir informé le peuple de l'application de son propre programme, qui ne doit pas faire l'objet d'une superstition, mais doit être considéré comme une assise pour la lutte pour le progrès afin de créer les conditions permanentes pour prémunir la société contre les maux dont elle souffre. Aujourd'hui, la stratégie découlant des orientations du chef de l'Etat ne saurait accepter une inégalité de développement entre les différentes régions du pays. Elle a choisi d'orienter les plus grands efforts de développement sur les régions déshéritées avec la mise en œuvre du programme complémentaire destiné aux régions du Sud et des Hauts-Plateaux. Une politique d'équilibre régional qui garantit les conditions d'une vie décente pour chaque membre de la société algérienne. Elle marque aussi la consolidation des liens entre les différents éléments de la Nation et tend aussi à établir une similitude de mode de vie entre tous les Algériens. Grâce à l'action du président Abdelaziz Bouteflika, les conditions de mieux être deviennent pour tous une réalité concrète. Ainsi, le face-à-face Bouteflika-ministres fait sortir de la léthargie chaque département ministériel et lui inculque pour chaque secteur les bases d'une dynamique de développement global égalitaire. Cette démarche dans le développement tend à rattraper en réalité, le retard accumulé dans tous les domaines par le pays, qui a subi des événements regrettables. C'est dire que l'approche voulue par le président Abdelaziz Bouteflika, exprime l'effort à fournir par tout à un chacun pour sortir le pays de l'état de sous-développement et le préparer à l'après-pétrole. L'une des caractéristiques majeures du bilan de chaque département ministériel déposé sur le bureau du président de la République, fait montre du modèle de développement choisi par le pays. On peut également remarquer que l'Algérie n'a pas fait de la libéralisation et de l'ouverture croissante de son économie un objectif en soi, mais un instrument pour réaliser une croissance équilibrée et profitable à toutes les catégories sociales et à toutes les régions. Les réalisations et les acquis accumulés témoignent à la fois du bien-fondé des orientations et des choix adoptés et de l'importance des étapes franchies par l'Algérie sur la voie du renforcement des fondements modèles de la société basé sur la consolidation de la classe moyenne et l'amélioration du bien-être de tous les Algériens et toutes les Algériennes et ce, dans un contexte où l'économie des pays développés, en crise sur une longue période, est en train de peser de plus en plus sur les pays en voie de développement. L'Algérie doit identifier les principaux enjeux qui s'imposent à elle et mettre une stratégie appropriée. En définitive, le développement national soutenu et durable se construit et se fonde, de nos jours, sur des valeurs fondamentales telles que le progrès et la justice sociale, l'indépendance nationale et l'esprit d'initiative. Ce sont en dernier ressort, ces valeurs qui structurent et renforcent la cohésion du consensus social sans lequel aucune œuvre n'est possible.
B. Chellali
f_y_o_l_l_a_n_d_e
21/10/2006, 09h48
La France investira 820 millions d'euros en Algérie
http://www.algerie-monde.com/actualite/article1409.jpgAlgérie - La France annonce 820 millions d’euros d’investissement pour les trois prochaines années. Les investisseurs français ne sont nullement frileux au marché algérien. De même que les sociétés françaises ne sont pas en train de perdre des parts de marché au profit des Chinois et autres.
Ce sont là deux mises au point du numéro un de la mission économique de l’ambassade de France à Alger, M. Pierre Mourlevat, invité, lundi soir, par le World Trade Center Algérie (WTCA) pour animer une conférence sur la coopération algéro-française. Il a, en effet, tracé un tout autre tableau des relations économiques entre les deux pays. Des relations qui sont, selon lui, on ne peut plus développées et le meilleur est à venir !
Chiffres à l’appui, il a indiqué que durant les 8 premiers mois de l’année en cours, les douanes françaises ont enregistré 2,7 milliards d’euros d’exportations vers l’Algérie faisant d’elle le deuxième partenaire, hors Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), après la Chine. Au niveau régional, l’Algérie absorbe 40% des exportations françaises vers le Maghreb.
M. Pierre Mourlevat reconnaît que par rapport à 2005, ce volume a baissé de 1%. Mais, relève-t-il, ce sont toutes les importations algériennes qui ont connu une baisse de 3 à 4%. Bien que les entreprises françaises se font de plus en plus concurrencer par les sociétés chinoises notamment, la France arrive, explique ce même responsable, à maintenir ses parts de marché estimées à 22%.
Il met en avant également la diversité des exportations de son pays vers l’Algérie. Il cite l’agriculture (8%), l’agroalimentaire (5%), l’automobile, les produits pharmaceutiques. Pour ces deux derniers produits, M. Mourlevat reconnaît que les ventes ont quelque peu baissé face aux véhicules coréens et japonais et les médicaments notamment les génériques d’autres pays. Pour le médicament, la nouvelle politique de l’Algérie qui consiste à encourager la consommation du générique commence apparemment à porter ses fruits.
Du côté politique, le représentant de l’ambassade a rappelé que le gouvernement français a classé l’Algérie parmi les 25 pays cibles. Il a, dans ce sens, décidé d’accorder des soutiens multiples, essentiellement, financiers aux grands rendez-vous économiques entre opérateurs des deux pays et à toutes manifestations et séminaires techniques pour faire connaître les produits français, notamment les PME de l’Hexagone qui prospectent pour la première fois les marchés, notamment algérien et les opportunités d’investissement qu’il recèle. Ainsi, un séminaire sera organisé par UbiFrance à la fin du mois prochain. Il sera consacré à l’investissement en Algérie.
En matière d’IDE, le conférencier a déclaré que les investissements n’ont pas cessé d’augmenter depuis 1995. Ceux de la France ont atteint, en 2005, les 140 millions de dollars contre seulement 20 millions de dollars des Chinois. M. Pierre Mourlevat a tenu à préciser que ce bilan n’a pas pris en compte les extensions et les bénéfices réinvestis par les entreprises tricolores, dont Danone, Michelin et les banques françaises. Il a estimé le nombre de sociétés implantées en Algérie à 200.
Le bilan de la coopération et de l’investissement en Algérie, précise le directeur de la mission économique, sera meilleur avec les nouveaux marchés et gros contrats obtenus par les sociétés françaises dans, entre autres, le secteur des transports (tramway), l’eau...
A moyen terme, selon les affirmations de ce même responsable, le rythme des IDE poursuivra une tendance haussière. Citant une enquête de la mission auprès des entreprises et succursales françaises en Algérie, il a annoncé des investissements de l’ordre de 820 millions d’euros pour les trois années à venir. Près d’un milliard d’euros dans le secteur des hydrocarbures sont également envisagés.
Le stock des investissements français, depuis la fin des années 90, est, quant à lui, évalué à 1,4 milliard d’euros. Parlant toujours de perspectives, on apprend que le comité stratégique de partenariat serait finalisé avant la fin de l’année. Probablement lors de la visite du ministre français de l’Economie, M. Thierry Breton. Il sera question d’assistance pour la création, l’organisation de filières d’activité.
Par Ghania Amriout - Quotidien d'Oran
f_y_o_l_l_a_n_d_e
21/10/2006, 09h50
Les industriels en Algérie réclament le renouvellement de l’équipement
http://www.algerie-monde.com/actualite/article1406.jpgAlgérie - L’activité industrielle en Algérie enregistre depuis quelque temps des résultats satisfaisants comparativement aux années précédentes, et ce, malgré les insuffisances qui la caractérisent toujours.
En effet, selon une enquête récemment publiée par l’Office national des statistiques (ONS) et rapportée par l’APS, celle-ci démontre que l’activité industrielle a progressé tant pour le secteur public que pour le secteur privé durant le deuxième trimestre 2006 par rapport au trimestre précédent. L’enquête qui porte sur le type et le rythme de l’activité industrielle et non pas sur les productions a été effectuée auprès d’un panel de 780 entreprises et filiales, dont 380 publiques et 400 privées.
Le développement de l’activité pourrait être plus important si toutes les capacités des deux secteurs ont été utilisées à plein régime, «[…] 67% du potentiel de production du secteur public ont connu un taux d’utilisation des capacités de production inférieures à 75%, dont 3% inférieures à 50%, dans le secteur privé, par contre, plus de 73% du potentiel de production installé ont utilisé leurs capacités de production à plus de 50%, dont près des deux tiers à plus de 75%».
Cette situation est due à plusieurs facteurs, puisque l’enquête précise que près de 38% du potentiel de production du secteur public et 37% de celui du privé ont enregistré des pannes d’électricité, provoquant des arrêts de travail inférieurs à 6 jours pour 95% des entreprises enquêtées. Quant à l’approvisionnement en eau, 97% des chefs d’entreprise du secteur public estiment qu’il a été suffisant durant ce trimestre et 93% de ceux du privé durant ce trimestre.
Par contre, le niveau d’approvisionnement en matière première reste inférieur aux besoins exprimés, selon l’opinion des industriels des deux secteurs. A ce sujet, l’ONS précise que «36% du potentiel de production du secteur public ont enregistré des ruptures de stocks, causant des arrêts de travail de plus de 30 jours à la majorité des entreprises concernées du secteur public», toujours pour le même secteur, la demande en produits fabriqués a baissé durant ce deuxième trimestre selon les chefs des entreprises du secteur public, alors que le contraire s’est produit pour le secteur privé, ajoute la même source.
Ainsi, les prix de vente des produits finis ont continué leur tendance haussière, affirment les industriels des deux secteurs. Cette tendance n’a pas eu d’effet, sur les ventes des produits, puisque plus de 71% des chefs d’entreprise du secteur public et 66% de ceux du privé ont déclaré avoir satisfait toutes les commandes.
En outre, 67% des chefs d’entreprise du secteur public et 82% de ceux du privé déclarent avoir des stocks de produits fabriqués. 98% des chefs d’entreprise du public et 84% du privé jugent «normale» la situation des stocks de produits fabriqués.
Cette situation a apparemment favorisé l’exportation puisque, selon l’enquête de l’ONS, 37% du potentiel de production des deux secteurs ayant répondu à l’enquête ont exporté durant ce trimestre et près de 31% de ceux du privé et 19% de ceux du public déclarent «avoir des contrats d’exportation à satisfaire pour le prochain trimestre», ce qui témoigne de la bonne qualité des produits.
Le recrutement des effectifs, est l’un des sujets abordés dans cette enquête qui révèle que «les effectifs continuent leur tendance à la baisse pour le secteur public, à cause des départs à la retraite [non remplacés], et sont restés stables dans le secteur privé».
Cette situation trouve son origine dans le manque de qualification chez les jeunes diplômés, dans cette optique la même source ajoute que «quelque 40% des patrons publics et plus de 44% du privé jugent que le niveau de qualification de personnel est insuffisant. En embauchant du personnel, les entreprises ne produiront pas davantage, selon l’opinion de 12% des chefs d’entreprises du secteur public et 24% de ceux du privé».
Pour ce qui est de la trésorerie, l’enquête dévoile que celle-ci «a évolué positivement durant ce trimestre pour les deux secteurs, 69% des entreprises publiques et 87% de celles du privé ayant réalisé des bénéfices». Alors qu’elle a négativement évolué durant cette période de référence selon l’opinion de plus de 41% des chefs d’entreprise du secteur public et 29% de ceux du privé.
Environ 44% du potentiel de production du secteur public et près de 28% de celui du secteur privé ont recouru à des crédits bancaires et la majorité n’a pas trouvé de difficulté à les contracter, apparemment la mise à niveau du secteur bancaire commence à donner ses fruits.
Malgré, les nouveaux investissements enregistrés au niveau de certains industriels, l’enquête a dévoilé que «83% de la production du secteur public et 77% de celle du privé ont connu des pannes d’équipements en raison de la vétusté et du manque de pièces détachées». Ces pannes, signale la même source, ont occasionné des arrêts de travail de plus de 6 jours pour 37% des entreprises concernées des deux secteurs dont plus de la moitié à plus de 30 jours.
Toutefois, 97 % des chefs d’entreprise affirment avoir remis en marche l’équipement en panne. La mise à niveau de l’outil de travail pourrait augmenter la capacité de production, «64 % des chefs d’entreprise du secteur public et 35 % de ceux du privé déclarent pouvoir produire davantage en renouvelant l’équipement et sans embauche supplémentaire du personnel, alors que 33% des patrons publics et 23% de ceux du privé affirment pouvoir produire davantage seulement en réorganisant le processus de production sans renouvellement ni extension» précise l’enquête de l’ONS.
Par Radia Djouzi et APS - La Tribune
f_y_o_l_l_a_n_d_e
21/10/2006, 09h52
3.000 villages à moderniser en Algérie
http://www.algerie-monde.com/actualite/article1397.jpgAlgérie - Le ministre délégué chargé du Développement rural, M. Rachid Benaïssa, a réuni hier au siège du ministère des Finances, les directeurs de wilaya de la Planification et de l’Aménagement du territoire (DPAT) pour leur présenter les détails du système d’aide au développement rural (SADR) conçu dans le cadre du programme national de développement des espaces ruraux. La rencontre se veut un cadre de coordination interministérielle qui regroupe le ministère des Finances et celui du Développement rural.
Benaïssa a déclaré, à l’ouverture de la réunion, que le programme en question poursuit l’objectif stratégique de l’amélioration des conditions de vie des populations rurales, en ciblant prioritairement les catégories les plus vulnérables, vivant dans la précarité. Le ministre des Finances, M. Mourad Medelci, initialement annoncé, a été représenté par son secrétaire général, M. Miloud Boutaba, à cette rencontre à laquelle ont pris part les DPAT des 48 wilayas, ainsi que les membres de la Commission nationale du développement rural.
Il semble que le principal souci des organisateurs de la réunion de coordination est de se prémunir contre les conséquences de dysfonctionnement dans la mise en oeuvre du programme du développement rural qui a besoin de l’harmonisation des approches, souligne-t-on. Notamment en matière de financement des projets.
Le système d’aide au développement rural fait état de la modernisation de 3.000 villages et k’sour où les projets à ériger doivent être en harmonie avec les besoins de la population concernée. Le ministre a indiqué qu’il s’agit là d’une orientation précise du président de la République.
La deuxième action répond au besoin de mettre en harmonie les différents dispositifs au niveau des wilayas alors que la troisième action va se développer sur la préservation des ressources naturelles, l’émergence des spécificités de chaque région et la protection du patrimoine.
Selon Benaïssa, «une politique de développement rural se construit sur le long terme avec une approche intégrée pour une évolution qualitative des conditions de vie des citoyens». Récusant l’idée d’une politique sectorielle en l’espèce, il préfère celle de caractère national qui prendrait en charge l’émergence des spécificités de chaque région. Car, «il n’y a pas de territoires sans avenir, il n’y a que des territoires sans projets».
Lors du débat qui a suivi la présentation de l’exposé, les intervenants que sont les responsables locaux confrontés à la réalité du terrain, ont mis en relief la mauvaise circulation de l’information entre l’administration et les administrés qui ne sont pas au fait des projets de l’Etat en faveur des ruraux dans tel ou tel secteur. Le chevauchement des prérogatives entre les institutions en charge de ce genre de projets semble aussi constituer un facteur de contrariété.
Le lancement du programme de développement rural est inspiré de la situation de la population algérienne dont 13 millions vivent dans les espaces ruraux, soit 42% de la population totale. Sur les 32 millions d’Algériens, 21 millions vivent dans le Nord, 8 millions dans les Hauts Plateaux, 3 millions dans le Sud. Selon un intervenant qui reprend les statistiques de l’ONS, 955 communes sur les 1.541 que compte le pays, sont rurales.
Par Omar S. - Quotidien d'Oran
f_y_o_l_l_a_n_d_e
21/10/2006, 09h56
Algérie : L’or gris et la spécificité algérienne
Algérie - Le phénomène de la fuite des cerveaux en Algérie a fait couler beaucoup d’encre et de salive. Le bon sens, pourtant, veut qu’avant de penser à rapatrier ceux qui ont mis les voiles pour une raison ou une autre, il serait plus judicieux de penser à garder ceux qui n’ont pas encore été tentés par le chant des sirènes.
Il est vrai que par les temps qui courent, l’or gris, très prisé sur le marché international du savoir, est devenu une denrée très rare que les pays les plus développés s’arrachent, n’hésitant pas, après avoir longtemps pillé l’hémisphère sud de ses ressources naturelles, de puiser un autre gisement plus rentable et à moindres frais.
Faut-il s’étonner que la superpuissance américaine, qui écrase tout sur son passage, rafle pratiquement tous les prix Nobel mis en jeu cette année? C’est-là où réside la force des Etats-Unis d’Amérique: ses chercheurs sont à la pointe dans tous les domaines. Mais les gardiens du temple américain, pragmatisme oblige, ne se contentent pas du cru local.
Ils ont développé une politique agressive, qui fait peur même à leurs propres alliés, afin d’inciter chercheurs et étudiants doués à venir intégrer les rangs des universités de Yale, Princeton ou autre Harward. C’est de bonne guerre comme dirait le très belliqueux George W. Bush. On peut relever le cas (avec fierté? amertume?) du chercheur Elias Zerhouni, pur produit de l’université algérienne, qui s’est retrouvé à la tête du puissant institut de santé américain doté d’un budget de 65 milliards de dollars. Le cas Zerhouni n’est pas un cas isolé.
Et malgré toutes les méchancetés qui ont été déversées sur la capacité de l’université algérienne à être compétitive, ce temple du savoir continue malheureusement à pourvoir les centres de recherche européens et nord-américains de cadres de très haute qualité. Le Canada n’arrête pas de «voler» nos informaticiens, la France nos médecins et tout récemment les riches pétro-monarchies du Golfe nos hydrogéologues, nos hydrauliciens et nos pilotes. Existe-t-il vraiment une stratégie pour vouloir arrêter l’hémorragie?
Cette perte sèche pour l’économie nationale se chiffre en milliards de dollars et une fois n’est pas coutume, l’or gris vient bousculer le pétrole à la tête des exportations algériennes. On peut gloser sur les raisons qui ont poussé nos brillants chercheurs à plier bagages et à partir sous d’autres cieux; on peut s’ingénier à essayer de solutionner cette équation à plusieurs inconnues mais le plus urgent et le premier pas dans cette voie, celle de la raison pure, est de faire en sorte de garder ceux qui sont encore là.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
21/10/2006, 09h56
Ils sont nombreux ceux qui ont préféré braver la mort et rester au pays durant la décennie rouge en payant un lourd tribut pour que l’université algérienne reste debout car il n’y a pas pire ennemi du savoir que l’ignorance la plus abjecte. Ils ont assuré leur devoir sacré: faire reculer l’ignorance, au moment où leurs conditions de vie amorçaient une chute libre vers la misère.
Le salaire d’un enseignant du supérieur est passé ainsi de 8,1 fois le Smig en 1989 à pratiquement 2,5 le même salaire de référence par la grâce des ajustements structurels successifs et l’infamante politique de la vérité des prix entamée avec le divorce à l’amiable de l’économie algérienne avec le socialisme, de la mamelle ou autres, autrefois option «irréversible» et le passage de l’Algérie à une économie qui ressemble à celle que les spécialistes appellent «de marché», globalisation oblige. La situation injuste à laquelle était confronté l’enseignant universitaire et partant la grogne qui s’en suivit, a donné lieu, au milieu des années quatre-vingt dix, à la plus longue grève, jamais connue en Algérie, organisée par le CNES, le syndicat du supérieur.
Depuis, la situation ne s’est guère améliorée et l’université algérienne ne cesse de connaître des «perturbations» cycliques pour doter l’enseignant universitaire d’un droit jugé légitime par la tutelle même, le statut particulier qui lui rende, un tant soit peu, sa dignité; un texte amarré à la réforme des statuts généraux de la fonction publique, maintes fois reportée, mais qui semble être selon les pouvoirs publics sur la bonne voie, après son passage devant les deux chambres du Parlement.
Pendant toute cette période de bras de fer entre le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (Mesrs) et le syndicat des enseignants du supérieur, la tutelle s’occupait uniquement de la gestion du flux des étudiants. A chaque rentrée universitaire, des chiffres sur les places pédagogiques, les nouvelles résidences, mais point de geste concret envers le pilier de l’édifice universitaire, qu’est l’enseignant.
Mais, il y a au moins une bonne nouvelle pour les pouvoirs publics: le flux estudiantin va connaître une certaine stabilité et pour une longue période et ce, pour deux raisons. D’abord, la courbe ascendante de la démographie nationale a connu un fléchissement dans les années de la décennie rouge avec le recul du taux de mariage et par ricochet celui de natalité. Cette tendance lourde a atteint son paroxysme dans l’année 1996 où seulement 240.000 élèves se sont inscrits en première année, presque le tiers par rapport aux années précédentes, et où les enseignants du primaire ont connu, à leur tour, le problème du surnombre dans les écoles.
Cette génération va rejoindre les bancs des campus et va dégraisser involontairement les effectifs de l’université algérienne. Ensuite, l’option de généralisation du système; licence, master, doctorat ou LMD à toutes les universités algériennes va écourter le cursus universitaire pour nos étudiants et libérer ainsi des places pédagogiques, véritable enjeu de l’introduction de ce système qui a besoin de moyens gigantesques pour être concrétisé dans des normes universelles.
Cependant, cet optimisme quant à la baisse sensible des effectifs de nos étudiants, dans les années à venir, peut être remis en cause en cas de réussite exceptionnelle au bac ou encore la tentation de chacun de nos parlementaires de vouloir ériger un centre universitaire dans son village natal. Une fois la stabilité des effectifs établie, l’Etat pourra axer ses efforts en vue de rattraper l’énorme retard accumulé durant les années de braise, mais là encore, stabilité du nombre des étudiants ne veut pas dire stabilité des enseignants car nous vivons dans un monde impitoyable où les sentiments sont bannis et où chaque pays veille à ses propres intérêts quitte à promulguer des lois, pour les nations les plus nanties, aux incidences dramatiques pour leurs homologues en voie de développement.
Dans ce contexte, il faut placer la loi Sarkozy sur l’immigration «choisie et non subie» comme aime à le répéter le bouillant présidentiable de la droite française au pouvoir. L’auteur de cette loi a clairement précisé qu’il y va de l’intérêt suprême de la France pour espérer attirer les jeunes chercheurs du monde entier et leur offrir les conditions nécessaires pour leur travail et contribuer ainsi à maintenir le niveau de la recherche en France au même titre que celui de l’Amérique du Nord, du Japon ou des nouveaux venus sur la scène technologique que sont la Chine et l’Inde.
Même la très aryenne Allemagne s’est rangée à son tour et commence à faire les yeux doux aux informaticiens du monde entier non sans avoir auparavant touché à son sacro-saint code de la nationalité. Pour dire que la bataille fait rage pour exploiter le gisement de l’or gris du tiers-monde quand celui-ci ne sait pas le faire lui-même.
Le cas de la France nous interpelle à plus d’un titre pour des causes socio-historiques évidentes et l’atout majeur qui est le fonds linguistique commun. La nouvelle loi votée par le parlement français facilite énormément l’installation des jeunes chercheurs sur leur sol. Même les étudiants inscrits dans la métropole sont encouragés à y rester.
Quand on sait le nombre de médecins algériens établis en France, des statistiques parlent de 7.000 dont la moitié des spécialistes dont l’Algérie a tant besoin, et l’énorme déficit dont souffre la France dans ce domaine, on ne peut que rester songeur devant les dégâts que va occasionner cette loi pour notre pays qui, le Président l’a rappelé à l’occasion de l’ouverture de l’année universitaire, continue de «former pour les autres». La France, c’est son droit, ne veut pas rester à la traîne des avancées technologiques.
Quelques rappels: 98% des informations sur internet sont en anglais, les recherches françaises se publient de plus en plus dans la langue de Shakespeare et les chercheurs français peinent à se faufiler parmi les lauréats du prix Nobel. D’ailleurs, les chercheurs français sont plusieurs fois montés au créneau pour exiger un budget plus conséquent à même de garantir la compétitivité française dans le domaine de la recherche. Un professeur algérien établi depuis 1994 en France nous a déclaré à ce propos: «les Français sont vraiment en retard par rapport à l’Amérique du Nord où à titre d’exemple les bibliothèques sont ouvertes tous les jours et les livres mis à la disposition des chercheurs à toute heure. Jours fériés, «connaît pas».
Que dire de notre pays sinon qu’il y a urgence à répondre par une stratégie concrète pour faire face à ce véritable défi lancé par la loi Sarkozy. Passé le bout du tunnel, l’Algérie n’a pas d’autres choix que de stabiliser son encadrement universitaire objet de toutes les convoitises en lui rendant sa dignité et en lui donnant les moyens d’accomplir sa noble mission dans des conditions optimales.
Quand les universitaires parlent de dignité, du recouvrement de la place qui leur revient de droit dans la société, le ministre parle de la revalorisation salariale de 5.000 dinars! A l’heure de la globalisation, de l’alignement sur les normes universelles, c’est très facile de parler des bienfaits du week-end universel, l’enseignant universitaire ne comprend pas qu’il soit rémunéré autant que son homologue du Burkina Faso loin derrière ses voisins marocains, tunisiens ou encore mauritaniens.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
21/10/2006, 09h57
l’inverse de ses voisins, l’Algérie a les moyens de devenir à son tour un véritable pôle de recherche méditerranéen et pourquoi pas à son tour offrir les conditions pour les chercheurs maghrébins, africains ou arabes à concrétiser leurs projets de recherche.
L’Algérie pourra cultiver des domaines où elle a des atouts non négligeables en commençant par la médecine, en encourageant la création de vrais pôles hospitaliers qui draineront des patients du pourtour méditerranéen. Ce n’est pas du surréalisme loin s’en faut, il suffit juste de mettre les moyens qu’il faut et une politique réfléchie loin de toute démagogie populiste et si la Tunisie attire des patients de luxe français, l’idée n’est pas aussi surréaliste que ça.
Un autre atout milite en faveur de notre pays: bien qu’elle soit imparfaite, une certaine liberté d’expression existe, bel et bien, chez nous et il n’y a que notre pays qui ne connaît pas de lignes rouges à ce propos. Beaucoup de nos voisins et frères nous envient pour cela et rêvent d’avoir la même liberté de ton. L’occasion est bien réelle d’attirer tout ce beau monde pour le bien de notre pays pourvu que la volonté existe. D’autres raisons simples peuvent être avancées pour répondre aux doléances des enseignants du supérieur.
En effet et pour rester dans la logique des calculs d’épicier chère à l’austère ex-chef du gouvernement Ahmed Ouyahia, il suffit de prendre sa calculette pour savoir que la revalorisation conséquente des salaires des universitaires coûtent nettement moins que la perte d’un chercheur dont la formation se chiffre à des milliards pour ne pas dire inestimable pour le cas de ceux à l’instar d’Elias Zerhouni ou l’économiste Omar Aktouf au Canada que l’Algérie a déjà perdus et qui ont obtenu la nationalité de leur pays d’accueil. L’or gris est une matière très fragile, à manipuler avec une attention particulière.
Il faut signaler pour conclure, que le système éducatif algérien est quelque peu coupable dans la dilapidation de notre précieuse matière grise. Le système de l’orientation scolaire fait que les élèves algériens les plus doués sont versés vers les matières scientifiques tandis que les autres penchent vers les matières littéraires. Il faut voir les débouchés des deux grandes spécialités pour comprendre que nous avons de très bons médecins, architectes ou ingénieurs et de piètres gestionnaires.
Par Benekrouf Blaha, enseignant universitaire - Quotidien d'Oran
f_y_o_l_l_a_n_d_e
21/10/2006, 10h00
Tiaret
Le wali inspecte les projets à Ksar Chellala
Dans le cadre d’une visite des programmes locaux de développement, M. Brahim Mered, wali de Tiaret, s’est rendu hier dans la daïra de Ksar Chellala, située à 120 km du chef-lieu de wilaya. Il a visité le chantier de réhabilitation du siège de l’APC, détruit lors des émeutes de juin dernier, et dont les travux traînent en langueur a-t-il constaté. Le chef de l’exécutif a menacé de prendre des mesures sévères à l’encontre du promoteur au cas où les travaux ne seront pas achevés le mois courant. Après quoi, il se rendit à la salle omnisports à la sortie de la ville, où il a exhorté les responsables en charge du projet à accélérer les travaux de finition afin que la salle soit opérationnelle le plus tôt possible.
Sur un autre plan, le wali a insisté sur la préservation des terres steppiques et l’interdiction formelle des labours illicites qui portent atteinte à l’environnement. Lutter contre la désertification, dira-t-il, fait partie des préoccupations majeures de l’Etat.
Enfin, il s’est enquit de l’état d’avancement des travaux de la route reliant Rechaïga à Ksar Chellala, sur une distance de 10 km, et de la voie reliant Mahdia à Tissemsilt. Le responsable n’a pas manqué de mettre chacun devant ses responsabilités en usant de propos qu’il serait fastidieux de rapporter intégralement.
M. Oussaïd
Une centrale électrique régionale à Relizane
Tous les projets demandés au ministère de tutelle ontété acceptés, a déclaré le wali de Relizane, dont celui de la réalisation d’une centrale électrique régionale qui s’étendra sur douze hectares, et permettra de mettre fin aux problèmes des coupures intempestives et chutes de tension relevées épisodiquement aussi bien à Relizane que dans les wilayate limitrophes (Mascara, Tiaret, Tissemsilt et Chlef), a-t-on appris au cours de la réunion organisée dernièrement par le wali. Le secteur de l’agriculture a bénéficié de plus d’un milliard de dinars, pour alimenter les douars en eau potable, en réalisant des châteaux d’eau. Pour les dizaines de milliers de familles qui s’entassent dans les bidonvilles, le programme adopté par le chef de l’Etat permet de les aider à retourner à leurs régions respectives. Notamment les familles qui occupent la partie sud et nord de la ville de Relizane, après avoir fui le terrorisme.
«J’assure tout le monde à travers les médias ici présents, que les 500 logements qui seront bientôt distribués, n’iront qu’aux Relizanais en difficulté de logement depuis vingt ans», a déclaré le wali. Pour les autres, il a indiqué que la wilaya engagera bientôt un programme de 2.000 logements dans les daïras ayant exprimé leurs besoins au profit des familles ayant opté pour le retour. Le programme connaîtra aussi la réalisation de 3.000 logements par la CNEP. Le bilan des réalisations fait état du siège de la wilaya qui va regrouper tous les services publics. Une Cour de justice, sept sièges de directions de l’exécutif de la wilaya, dont cinq réceptionnées, deux sûretés de daïras dont une à Ramka, deux célibatoriums, etc.
Gana H.
Remchi
800 millions DA pour le nouvel hôpital
Enfin, Remchi aura son hôpital, d’une capacité d’accueil de 120 lits. En effet, après une attente qui a duré plus de deux décennies, la ville de Remchi vient d’avoir l’aval pour la réalisation d’un hôpital. L’enveloppe allouée à cette structure est de 800 millions DA pour désengorger l’actuel CHU de Tlemcen saturé.
OB. S.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
21/10/2006, 10h46
ALGERIE - EMIRATS ARABES UNIS
ALGERIE - MONDE ARABE (http://193.194.78.233/ma_fr/stories.php?topic=05/02/09/5981158)
dimanche 16 juillet 2006
Le Président BOUTEFLIKA assiste à l'exposition des grands projets du groupe émirati EMAAR en Algérie
Le Président de la République, M. Abdelaziz BOUTEFLIKA, a assisté samedi à Alger à la présentation des grands projets du groupe émirati EMAAR en Algérie.
La présentation de maquettes et plans de masse, ainsi que des projections vidéos de 5 grands projets à Alger et ses environs, a été organisée au palais du Peuple à laquelle ont assisté le chef du gouvernement, M. Abdelaziz BELKHADEM, les ministres du Tourisme, M. Nouredine Moussa, des Finances, M. Mourad Medelci, et des Participations et de la Promotion des investissements, M. Abdelhamid Temmar.
Le chef de l'Etat a écouté les explications données par différents responsables du groupe EMAAR, que dirige M. Mohammed Ben Ali Al-Abbar, sur les cinq projets exposés à savoir le développement de la baie d'Alger, la Cité de la santé d'Alger, la restructuration de la gare de l'Agha, la Cité technologique de Sidi Abdellah et le complexe touristique Colonel-Abbès.
Concernant la baie d'Alger, un responsable d'EMMAR a indiqué que le développement de cette baie crée une nouvelle relation de la ville avec son front de mer.
Avec ses marinas, ses canaux d'eau, le front de mer donne à la ville un "nouvel éclat", a-t-il expliqué, soulignant que la baie d'Alger sera dotée d'hôtels luxueux, de bureaux et appartements de haut standing, d'aires commerciales de produits de luxe, d'aires de loisir qui lui donneront un "charme singulier et plein de distinction et de convivialité".
L'attention particulière aux plans d'eau et aux espaces verts contribuera à créer, dans cette espace côtier, une ambiance "calme et sereine alliant luxe et raffinement", a-t-il ajouté.
A propos de la Cité de la santé d'Alger, qualifiée de "cité du bien-être", le responsable a indiqué que "ce lieu sera agréable pour tous ceux qui voudront allier tourisme et guérison ou tourisme et détente", grâce à son service de soins médicaux et paramédicaux de "grande qualité".
Une université, un centre de recherche et un centre médical se trouveront dans cette cité afin de "soutenir l'amélioration des savoir-faires médicaux", a-t-il ajouté.
La gare d'Agha, qui va être, pour sa part, restructurer et ses infrastructures déployer, "prétend devenir un pôle de développement phare de tout le réseau des transports d'Alger", a dit le même responsable.
Cette gare, qui desservira, selon lui, "plus de 80.000 passagers par jour", sera dotée notamment, d'un hôtel pour les voyageurs en transit et d'un centre commercial ainsi que de trois tours de bureaux de 9, 15 et 18 étages.
Interrogé par le Président de la République sur les nuisances sonores engendrées par le trafic ferroviaire de la gare d'Agha, située en plein centre d'Alger, le responsable a indiqué que des dispositions sont prévues dans le plan architectural pour atténuer l'impact des nuisances sur les riverains.
S'agissant de la Cité technologique de Sidi Abdellah, située à 25 km au sud-ouest d'Alger, un autre responsable du groupe a indiqué que ce site, de 90 hectares, comprendra des centres commerciaux, des zones résidentielles avec des appartements de haut standing, ainsi qu'un campus universitaire.
Le responsable a, par ailleurs, indiqué que le complexe touristique Colonel-Abbès, situé à 25 km à l'ouest d'Alger, comprend plusieurs locaux commerciaux, des airs d'accueil et des zones résidentiels comprenant des appartements haut standing et des villas ayant vue sur mer, a-t-il précisé.
Le Président du conseil d'administration d'EMAAR a indiqué à la presse que les études du projet s'achèveront dans les prochaines semaines.
Par ailleurs, le Président BOUTEFLIKA, qui a reçu auparavant en tête-à-tête M. Mohammed Ben Ali Al-Abbar, avant de le convier à un déjeuner.
La compagnie immobilière émiratie EMAAR, cotée en Bourse, a été créée en 1997. Elle est considérée comme un des plus grands groupes immobiliers du monde.
Les actifs sont estimés à 28 milliards de dirham émirati (1 dirham = 19,63 DA).
Son capital est détenu à hauteur de 33% par le gouvernement de Dubai, 34% par les fondateurs du groupe et le reste par les actionnaires en Bourse.
Parmi ses réalisations, la plus haute tour du monde "Burj de Dubai", la marina de Dubai et une station de ski en plein désert.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
21/10/2006, 11h00
.: 239 résultats trouvés
.:12-Septembre-2006 - Buzzi Unicem SpA - Energie :
L'entreprise italienne, Buzzi Unicem SpA, achète 35% des actions du cimentier algérien, Hadjar Soud et une participation équivalente de Sur El Ghoziane
.:07-Septembre-2006 - ABC Minet - Machines et équipements mécaniques :
ABC Minet, entreprise française de conception et fabrication d'échafaudages et matériel de construction, s'installe en Algérie avec un bureau commercial à Alger et un dépôt logistique à Bouira
.:24-Aout-2006 - Astra - BTP, immobilier, transport, services délégués :
Le conglomérat saoudien ASTRA (Arab Supply and Trading Corporation), affirme avoir investi pas moins de 100 millions de dollars en Algérie depuis trois ans
.:17-Aout-2006 - BMCE - Banque, assurance, commerce, medias :
La BMCE s’implante en Algérie
.:25-Juillet-2006 - Unilever - Textile, habillement, luxe :
Unilever prévoit d’investir 20 millions d’euros en Algérie où il compte lancer une unité de production
.:15-Juillet-2006 - International Electric Rigs - Energie :
Le groupe canadien International Electric Rigs a établi sa filiale algérienne pour fournir les appareils de forage des filiales de la Sonatrach
.:15-Juillet-2006 - Stream Flo - Equipements électriques & électroniques :
Stream Flo industries a également investi à Hassi Messaoud dans l’établissement d’un atelier de réparation de ses valves spécialisées
.:15-Juillet-2006 - Magest Inc. - BTP, immobilier, transport, services délégués :
Le canadien Magest Inc a investi dans une usine de matériaux de construction
.:15-Juillet-2006 - Prudent - Banque, assurance, commerce, medias :
L’entreprise canadienne Cie Prudent (Sécurité Internationale Ltée) a signé un partenariat d’affaires en matière de gestion des risques pour les assurances avec la CIAR
.:14-Juillet-2006 - Dessau Soprin - BTP, immobilier, transport, services délégués :
La société d'ingénierie montréalaise Dessau-Soprin embauchera 40 ingénieurs d'ici pour un projet de construction d'une autoroute en Algérie
.:13-Juillet-2006 - Carrefour - Distribution :
Installé en Algérie depuis début 2006 à Alger, Carrefour, numéro deux mondial de la distribution, annonce l'ouverture de 18 hypermarchés d’ici 2012
.:13-Juillet-2006 - Century 21 - Ingénierie & services aux entreprises :
Le n°1 des agences immobilières mondiales vient de s’installer en Algérie
.:12-Juillet-2006 - Gaz Natural - Energie :
Le groupe espagnol Gaz Natural investit en Algérie
.:12-Juillet-2006 - Swissport - BTP, immobilier, transport, services délégués :
Union Bank crée avec Swissport, leader mondial du secteur, un joint-venture spécialisé dans les prestations aéroportuaires
.:12-Juillet-2006 - Cetelem - Banque, assurance, commerce, medias :
Cetelem Algérie, établissement financier spécialisé dans le crédit à la consommation va démarrer son activité
.:12-Juillet-2006 - Siemens - Opérateurs télécom & internet :
Algérie Télécom s’associe avec l'allemand Siemens
.:04-Juillet-2006 - Systra - Ingénierie & services aux entreprises :
Le bureau d’études français envisage d’implanter dans le pays une filiale
.:03-Juillet-2006 - Marriott International - Tourisme, restauration :
L'américain Marriott International va ouvrir un hôtel à Alger
.:03-Juillet-2006 - Citibank - Banque, assurance, commerce, medias :
La banque américaine Citibank va ouvrir une succursale en Algérie
.:03-Juillet-2006 - Bank of Maghreb - Banque, assurance, commerce, medias :
La banque du Maghreb va ouvrir une succursale en Algérie
.:03-Juillet-2006 - Blam Bank - Banque, assurance, commerce, medias :
La banque libanaise Blam Bank va ouvrir une succursale en Algérie
.:01-Juillet-2006 - Accor - Tourisme, restauration :
Accor qui mise sur l’Algérie et le développement à terme de son secteur touristique, a lancé la construction de deux hôtels (Ibis et Novotel) à Constantine
.:23-Juin-2006 - Alcatel - Opérateurs télécom & internet :
Alcatel signe un accord de partenariat commercial avec Algérie Télécom pour offrir des services de communication aux entreprises algériennes
.:22-Juin-2006 - Endesa SA - Energie :
Le groupe espagnol Endesa SA a racheté pour 5 milliards de dollars l'algérien Algerian Gas
.:22-Juin-2006 - Essalam - Banque, assurance, commerce, medias :
La banque émiratie Essalam va ouvrir une enseigne en Algérie
.:22-Juin-2006 - Wood Group - Energie :
Wood Group rachéte l'entreprise algérienne Somias
f_y_o_l_l_a_n_d_e
21/10/2006, 11h01
.:22-Juin-2006 - Cepsa - Energie :
L'espagnol Cepsa va invir 3,75 milliards d'euros en Algérie
.:18-Juin-2006 - Océane - Textile, habillement, luxe :
L'entreprise marocaine Océane va ouvrir son premier point de vente en Algérie
.:17-Juin-2006 - Inconnu - Chimie, plasturgie, engrais :
Un groupe émirati va construire, en Algérie, une centrale électrique à Cherchell
.:17-Juin-2006 - Inconnu - Energie :
Un groupe émirati va construire, en Algérie, une usine d'aluminium
.:15-Juin-2006 - British Telecom - Opérateurs télécom & internet :
British Telecom va ouvrir un bureau de représentation en Algérie
.:15-Juin-2006 - Danone - Agro-alimentaire :
Danone a conclu l'acquisition de la société algérienne d'eau embouteillée Tessala auprès du groupe de boissons Algad
.:15-Juin-2006 - Hugo Boss - Textile, habillement, luxe :
Hugo Boss va s'implanter en Algérie
.:15-Juin-2006 - HSBC - Banque, assurance, commerce, medias :
La banque britannique HSBC va ouvrir un bureau en Algérie en 2006
.:15-Juin-2006 - Byblos Bank - Banque, assurance, commerce, medias :
La banque libanaise Byblos Bank va ouvrir un bureau en Algérie en 2006
.:15-Juin-2006 - Blom Bank - Banque, assurance, commerce, medias :
La banque libanaise Blom Bank va ouvrir un bureau en Algérie en 2006
.:15-Juin-2006 - BMCE - Banque, assurance, commerce, medias :
La banque marocaine BMCE va ouvrir un bureau en Algérie en 2006
.:15-Juin-2006 - Attijari Wafa Bank - Banque, assurance, commerce, medias :
La banque marocaine Attijari Wafa Bank va ouvrir un bureau en Algérie en 2006
.:15-Juin-2006 - Biat - Banque, assurance, commerce, medias :
Le tunisien Biat va ouvrir un bureau en Algérie en 2006
.:15-Juin-2006 - Fransa Bank - Banque, assurance, commerce, medias :
Fransa Bank va ouvrir un bureau en Algérie
.:15-Juin-2006 - Nokia - Equipements électriques & électroniques :
Le géant finlandais Nokia va ouvrir en 2006 un bureau de représentation en Algérie
.:13-Juin-2006 - FACT - Autre ou non spécifié :
le français FACT et l'allemand Bitzer vont ouvrir une nouvelle ligne de montage de froid en Algérie
.:13-Juin-2006 - Cisco Systems - Logiciels & prestations informatiques :
Cisco Systems ouvre des centres de formation en Algérie
.:11-Juin-2006 - Brinks - Banque, assurance, commerce, medias :
Brinks va ouvrir un bureau de représentation en Algérie en 2006
.:10-Juin-2006 - Linde - Energie :
L'allemand Linde va acheter l'entreprise nationale algérienne de gaz ENGI, pour 48,5 millions d'euros
.:10-Juin-2006 - Lotto - Textile, habillement, luxe :
Lotto va investir 1 million d'euros en Algérie
.:10-Juin-2006 - Anadarko - Energie :
Le géant energétique américain Anadarko va investir 4 milliards de dollars en Algérie
.:10-Juin-2006 - Control Risk - Banque, assurance, commerce, medias :
Control Risk va ouvrir un bureau de représentation en Algérie
.:10-Juin-2006 - Dutch Shell - Energie :
Le géant pétrolier Shell va investir 100 millions de dollars dans un projet d'exploration en Algérie
.:09-Juin-2006 - Cardif - Banque, assurance, commerce, medias :
Cardif, la filiale de la BNP Paribas va s'implanter en Algérie
.:08-Juin-2006 - Amiantit - Verre, céramique, minéraux, bois, papier :
L'entreprise saoudi Amiantit Company va créer une joint venture en Algérie pour fabriquer du polyester
.:07-Juin-2006 - Cisco Systems - Logiciels & prestations informatiques :
En s’installant en Algérie, Cisco Systems, le leader mondial des équipements et de gestion des réseaux Internet, confirme sa volonté de se renforcer dans le marché algérien et en Afrique du nord.
.:07-Juin-2006 - Calyon - Banque, assurance, commerce, medias :
Calyon, la filiale du Crédit Agricole va ouvrir en Algérie en 2006, une filiale
.:07-Juin-2006 - BNP Paribas - Banque, assurance, commerce, medias :
La BNP Paribas va ouvrir une vingtaine d'agences en Algérie en 2006
.:07-Juin-2006 - Société Générale - Banque, assurance, commerce, medias :
La Société Générale a l'intention d'ouvrir entre 10 et 15 guichets supplémentaires en 2006 en Algérie
.:24-Mai-2006 - Coface - Autre ou non spécifié :
L'agence de notation Coface va s'implanter en Algérie
.:19-Mai-2006 - Veolia - BTP, immobilier, transport, services délégués :
Le groupe français Veolia s'installe en Algérie
.:13-Mai-2006 - Le Savre - Agro-alimentaire :
le groupe français « Le Savre » va construire une importante usine pour la production de levures alimentaires en Algérie
.:11-Mai-2006 - firme pharmaceutique égyptienne - Médicaments :
Une firme pharmaceutique égyptienne s’installera bientôt en Algérie
.:07-Mai-2006 - Motorola - Electronique grand public :
Motorola compte s’installer en Algérie via une représentation à Alger
.:06-Mai-2006 - Bouygues - BTP, immobilier, transport, services délégués :
Bouygues installera une filiale en Algérie
.:01-Mai-2006 - Toyota - Constructeurs automobiles & équipementiers :
Toyota Algérie inaugure une succursale à Blida
.:31-Décembre-2005 - Landmark Minerals - Energie :
Landmark investit en Algérie dans un projet de prospection et d’exploration de l’uranium dans la région du Hoggar
.:31-Décembre-2005 - Tunisie Leasing - Banque, assurance, commerce, medias :
Tunisie Leasing est sur le point de créer une nouvelle société de crédit bail en Algérie
.:30-Décembre-2005 - Wink Global Ventures - Banques, médias et autres services :
L'entreprise entreprend la construction de 850 logements à Beni Messous et Boumerdès
.:18-Décembre-2005 - Bouricha - Logiciels et prestations informatiques :
La filiale du groupe, Discovery, ouvre un bureau tunisien
.:11-Décembre-2005 - Cetelem - Banques, médias et autres services :
Cetelem a reçu la permission du Conseil des changes d'ouvrir une filiale
.:08-Décembre-2005 - Clextral - Machines et équipements mécaniques :
Clextral regroupe ses activités et crée 10 emplois
.:28-Novembre-2005 - Neobus - Constructeurs automobiles et équipementiers :
Le fabricant de bus brésilien a ouvert une usine en Algérie
.:19-Novembre-2005 - Danone - Agro-alimentaire :
Construction d'une usine à Alger avec le tunisien Sotubi
.:15-Novembre-2005 - Repsol - Energie :
Respol entre à hauteur de 23% dans le capital de la société Polymed pour Skikda l'exploitation d'un complexe polyvinyle condensé
.:12-Septembre-2005 - Mittal Steel - Verre, céramique, minéraux, bois, papier :
Un sidérurgiste indien va acquérir 11 unités de production en Algérie
.:07-Septembre-2005 - Champion - Distribution :
Champion va ouvrir son premier hypermarché à Alger
.:07-Septembre-2005 - Nokia - Equipements électriques, électroniques, médicaux :
Nokia va s'installer en Algérie d'ici la fin de l'année
.:07-Septembre-2005 - Amerada Hess - Energie :
Le groupe va injecter 500 millions de dollars dans les deux prochaines années pour doubler son niveau d'extraction
.:06-Septembre-2005 - Discovery Informatique - Logiciels et prestations informatiques :
La SSII met les touches finales à son implantation en Algérie en octobre 2005
.:05-Septembre-2005 - Deutz - Constructeurs automobiles et équipementiers :
Fabrication de tracteurs depuis mars 2005 pour un investissement de 24 millions d’euros
.:24-Aout-2005 - Orascom Cement Industry - Verre, céramique, minéraux, bois, papier :
Création d'une nouvelle filiale d'Orascom, Ciment Blanc d'Algérie, avec 170 millions d'US$ d'nvestissement
.:22-Aout-2005 - El Watania - Opérateurs télécom et internet :
NMTC va investir 1 milliard 'US$ pour renforcer son réseau
.:28-Juillet-2005 - Viveo - Logiciels et prestations informatiques :
Le spécialiste de l'informatique bancaire ouvre une filiale en Algérie
.:27-Juillet-2005 - Drive Communication - Banques, médias et autres services :
Drive Communication créée une filiale en Algérie
.:25-Juillet-2005 - Atlas Copco - Constructeurs automobiles et équipementiers :
L'entreprise a ouvert un centre de support pour les clients en Algérie en recrutant 29 personnes
.:22-Juillet-2005 - Accor - Tourisme, restauration :
Création de "Siyaha", joint venture réalisée avec le groupe Merhi (50%) et investissement de 270 millions d'euros
.:21-Juillet-2005 - Orascom Cement Industry - Transport, BTP, immobilier, services délégués :
Prise de participation d’OCI dans la station de dessalement d’eau de mer d’El Hamma
.:20-Juillet-2005 - Comete Engineering - Conseil, ingénierie et services aux entreprises :
Le bureau d'études crée ses trois premières filiales à l'étranger, en Algérie, au Burkina Faso et en Arabie Saoudite,
.:20-Juillet-2005 - LDM Networks - Logiciels et prestations informatiques :
LDM Networks a ouvert un bureau en Algérie
.:20-Juillet-2005 - Pharaon Commercial Investment Group Limited - Verre, céramique, minéraux, bois, papier :
Signature d'un accord avec l'agence algérienne de promotion des investissements cimentiers pour le rachat de 35% de ses parts
f_y_o_l_l_a_n_d_e
21/10/2006, 11h02
20-Juillet-2005 - Pharaon Commercial Investment Group Limited - Verre, céramique, minéraux, bois, papier :
Signature d'un accord avec l'agence algérienne de promotion des investissements cimentiers pour le rachat de 35% de ses parts
.:14-Juillet-2005 - SCMR - Distribution :
SCRM a décidé d'implanter, à l'est d'Alger, une agence de vente et de conseil
.:13-Juillet-2005 - Danone - Agro-alimentaire :
Récente implantation d’un dépôt de Danone Algérie dans l’est du pays
.:07-Juillet-2005 - Kellogg, Brown and Root - Energie :
Kellogg, Brown and Root a été selectionné pour développer l'un de ses principaux champs pétroliers, situé dans le bassin de Berkine
.:07-Juillet-2005 - CMA CGM - Transport, BTP, immobilier, services délégués :
CMA-CGM va investir 160 millions d'US$ dans des projets de ports à conteneurs et ports secs à Alger, Oran et Djidjelli
.:02-Juillet-2005 - Casagrande - Verre, céramique, minéraux, bois, papier :
Construction d'une usine de production de tuyaux en béton de gros diamètre
.:01-Juillet-2005 - Espina - Transport, BTP, immobilier, services délégués :
Partenariat avec Foremhyd pour fabriquer des stations monoblocs de traitement de dessalement de l’eau de mer
.:30-Juin-2005 - Bonna Sabla - Transport, BTP, immobilier, services délégués :
Prise de participation dans le capital de la filiale Trans canal centre/Hydro canal
.:28-Juin-2005 - General Electric - Transport, BTP, immobilier, services délégués :
GE annonce la construction de la plus grande unité de désalinisation africaine
.:27-Juin-2005 - Korea Telecom - Opérateurs télécom et internet :
KT va créer une Joint Venture spécialisée dans l'accès haut débit avec Algérie Telecom et Daewoo
.:23-Juin-2005 - Tunisie Leasing - Banques, médias et autres services :
Prise de participation dans le capital de la société algérienne de leasing, Maghreb Leasing
.:17-Juin-2005 - Honeywell - Matériels aéronautiques, navals, ferroviaires :
Honeywell (aéronautique civile et militaire) s'installe en Algérie
.:17-Juin-2005 - Weatherford ltd - Energie :
Weatherford et Enafor (Algérie) montent une nouvelle société mixte, Oil Field Machinery Shop and Inspection Services
.:17-Juin-2005 - Hyundai - Ameublement et équipement du foyer :
Implantation d'une nouvelle filiale à Garidi pour la production d'appareils ménagers
.:17-Juin-2005 - CFLG - Verre, céramique, minéraux, bois, papier :
Cevital (Algérie) crée une co-entreprise avec CFLG pour produire du verre plat à partir de juin
.:13-Juin-2005 - Transmet - Equipements électriques, électroniques, médicaux :
Joint venture pour créer Medisteel, la première entreprise algérienne d'implants chirurgicaux
.:02-Juin-2005 - Unibra - Agro-alimentaire :
Unibra va investir € 15 millions dans la construction d’une nouvelle brasserie qui devrait être opérationnelle courant 2006
.:22-Mai-2005 - Orascom Cement Industry - Verre, céramique, minéraux, bois, papier :
Algerian Cement Company, filiale d'Orascom, termine la construction de la deuxième ligne de production de la cimenterie de M’sila pour 187 millions d'US $
.:21-Mai-2005 - Portek - Transport, BTP, immobilier, services délégués :
La compagnie détient désormais 49% des parts d'un joint venture avec l'Entreprise Portuaire de Béjaia
.:20-Mai-2005 - Entreprose Contracting - Energie :
Etterkib, filiale de la Sonelgaz, prépare l'ouverture de son capital à hauteur de 49% pour accueillir Entrepose
.:18-Mai-2005 - SNC Lavalin - Energie :
SNC Lavalin augmente de 20% sa part dans le projet de 450 millions d'US $ de construction d'une nouvelle centrale électrique à Skikda
.:16-Mai-2005 - Nestlé - Agro-alimentaire :
La filiale eau du suisse Nestlé a créé Taberkachent, une société par actions, en partenariat avec le groupe de boissons gazeuses des frères Zahaf
.:12-Mai-2005 - Gulf Keystone - Energie :
La société renforce sa présence en Algérie avec un investissement de 65 millions de dollars
.:12-Mai-2005 - Frasabank - Banques, médias et autres services :
Frasabank s'apprête à ouvrir une banque en Algérie avec un capital de 35 millions d'US$
.:29-Avril-2005 - Inconnu - Agro-alimentaire :
Création d'une joint venture, la STAEM, avec la Société nationale de tabacs et d'allumettes
.:25-Avril-2005 - France Telecom - Opérateurs télécom et internet :
France Telecom qui a remporté une licence de GMPCS en Algérie en novembre 2004 vient de lancer son service
.:21-Avril-2005 - Villar Mir - Chimie, plasturgie, engrais :
Villar Mir, qui possède la compagnie de fertilisants Fertiberia, a racheté 66% du capital d' Alzofer and Fertial et va construire la plus grande usine d'ammoniaque du monde
.:20-Avril-2005 - Spinneys - Distribution :
Spinneys va investir en Algérie dans les 12 prochains mois
.:19-Avril-2005 - Aventis - Médicaments :
Construction d'une usine de production d'insuline par Saidal à laquelle participe Aventis
.:18-Avril-2005 - Société Générale - Banques, médias et autres services :
L'entreprise va ouvrir 10 nouvelles agences par an d'ici 2007
.:17-Avril-2005 - Byblos - Banques, médias et autres services :
Byblos a racheté 51% du capital de la banque Al Rayan pour 12 millions d'US$
.:15-Avril-2005 - Peugeot - Constructeurs automobiles et équipementiers :
Peugeot Algérie a inauguré sa nouvelle représentation commerciale nommée le Grand garage de Télemly
.:11-Avril-2005 - BHP Billiton - Energie :
BHP Biliton a acquis deux blocs dans le bassin d’Illiziz et dans celui de Berkine
.:11-Avril-2005 - BP - Energie :
BP a remporté 3 blocs dans le bassin d’Illizi et dans celui d’Oued Mya
.:11-Avril-2005 - Shell - Energie :
Shell a remporté deux blocs à Gourara et à Reggane
.:11-Avril-2005 - Gulf Keystone - Energie :
L'entreprise a remporté deux blocs dans le bassin du sud-est de Constantine et dans celui de Béchar-Oued Namous
.:06-Avril-2005 - Eu***iose Filhos - Transport, BTP, immobilier, services délégués :
L'entreprise crée une joint-venture spécialisée notamment dans le génie civil avec la SNTP
.:04-Avril-2005 - Swissport Int.Ltd. - Conseil, ingénierie et services aux entreprises :
Le numéro un mondial de l'assistance au sol, basé à Zurich-Aéroport, a créé une joint venture en Algérie
.:16-Mars-2005 - BNP Paribas - Banques, médias et autres services :
BNP Paribas Algérie augmente son capital de 5 millions d'euros et ouvre une agence à Blida
.:16-Mars-2005 - Société générale - Banques, médias et autres services :
La Société générale Algérie augmente son capital d'un million d'euros
.:04-Mars-2005 - Promosalons - Conseil, ingénierie et services aux entreprises :
Promosalons, représentant français d'organisateurs de salons professionnels a créé une filiale en Algérie
.:02-Mars-2005 - Sogreah - Conseil, ingénierie et services aux entreprises :
Le spécialiste de l'ingénierie dans les domaines de l'eau, de l'énergie et de l'aménagement urbain ouvre une filiale à Alger
.:02-Mars-2005 - Orascom - Opérateurs télécom et internet :
Orascom va investir 270 millions d'euros dans son réseau mobile et construit une liaison sous-marine entre Alger et Marseille
.:02-Mars-2005 - Orascom - Opérateurs télécom et internet :
Le consortium égyptien décroche une licence de téléphonie fixe algérienne
.:24-Février-2005 - Latal - Agro-alimentaire :
Cinq entreprises françaises de transport ont constitué une sarl à Oran, la société Latal, pour commercialiser les produits algériens
.:24-Février-2005 - ABB MEA Participation Ltd - Equipements électriques, électroniques, médicaux :
Sonelgaz cède sa participation dans l'entreprise Abbesco au suisse
.:24-Février-2005 - Thani - Energie :
Le groupe émirati Thani s'invite dans le pétrole algérien
.:24-Février-2005 - Eddar-Sidar - Tourisme, restauration :
Le groupe compte réaliser en Algérie trois grands projets touristiques pour un montant de 280 millions d'euros
.:24-Février-2005 - Sagebat - Transport, BTP, immobilier, services délégués :
Le groupe français d'études du BTP ouvre une filiale en Algérie
.:21-Février-2005 - Hyundai - Constructeurs automobiles et équipementiers :
Acquisition du siège du “défunt
f_y_o_l_l_a_n_d_e
21/10/2006, 11h02
.:24-Février-2005 - ABB MEA Participation Ltd - Equipements électriques, électroniques, médicaux :
Sonelgaz cède sa participation dans l'entreprise Abbesco au suisse
.:24-Février-2005 - Thani - Energie :
Le groupe émirati Thani s'invite dans le pétrole algérien
.:24-Février-2005 - Eddar-Sidar - Tourisme, restauration :
Le groupe compte réaliser en Algérie trois grands projets touristiques pour un montant de 280 millions d'euros
.:24-Février-2005 - Sagebat - Transport, BTP, immobilier, services délégués :
Le groupe français d'études du BTP ouvre une filiale en Algérie
.:21-Février-2005 - Hyundai - Constructeurs automobiles et équipementiers :
Acquisition du siège du “défunt” Daewoo dans la zone industrielle de Oued Smar
.:21-Février-2005 - Northrop Grumman - Conseil, ingénierie et services aux entreprises :
Le groupe vient de lancer une filiale, l'Algerian Industries Development Group
.:21-Février-2005 - Siemens - Equipements électriques, électroniques, médicaux :
Siemens a pris 51% du capital de la SPA Estel Rail Automation avec la Société Nationale des Transports Ferroviaires
.:21-Février-2005 - Amec Spie - Energie :
Amec a décidé d’investir dans la création d’une base logistique pour ses activités pétroliéres
.:21-Février-2005 - Holcim - Verre, céramique, minéraux, bois, papier :
Réalisation d’une cimenterie, à Relizane pour un montant de 144 millions d'euros
.:21-Février-2005 - Ispat - Métallurgie et recyclage :
Ispat compte investir 16 millions d'euros en 2005
.:21-Février-2005 - Société Générale - Banques, médias et autres services :
Les actions de Khalifa Bank dans la Société Générale Algérie ont été rachetées par la Société Générale
.:21-Février-2005 - Netconseil - Banques, médias et autres services :
La nouvelle filiale du groupe français Net Conseil, se lance dans la monétique
.:21-Février-2005 - Faki - Tourisme, restauration :
Prise de participation dans le capital de l'entreprise de gestion hôtelière El-Aurassi
.:21-Février-2005 - Stucky sa - Transport, BTP, immobilier, services délégués :
Enhyd, entreprise spécialisée dans les travaux hydrauliques, va lui céder 55% de ses actions
.:10-Février-2005 - EdisonGas - Energie :
Réalisation d'un gazoduc reliant l'Algérie à la Sardaigne avec la Sonatrach (36%), Enel Power (Italie, 13,5%), Wintershall (Allemagne, 13,5%), Eos Energia (Italie), Sfires et Progemisa
.:10-Février-2005 - Suez - Transport, BTP, immobilier, services délégués :
Création de la Société des eaux et de l'assainissement d'Alger dans le cadre d'un partenariat avec l'Algérienne des eaux et l'Office national de l'assainissement
.:09-Février-2005 - Mediterranean Environmental Services - Chimie, plasturgie, engrais :
MES va créer avec l'Entreprise Algérienne des Services aux Puits une joint venture d'études des rejets pétroliers
.:05-Février-2005 - Chronopost - Transport, BTP, immobilier, services délégués :
Création d’une nouvelle filiale de Chronopost en Algérie sous forme de joint venture
.:24-Janvier-2005 - Cepsa - Energie :
Réalisation d'un gazoduc avec l'Espagne par le consortium Medgaz, réunissant Cepsa, la Sonatrach, Total, BP, Gaz de France, Iberdrola Electriques et Endesa
.:18-Janvier-2005 - Emarate Thuraya - Opérateurs télécom et internet :
L'opérateur téléphonique Thuraya a remporté la deuxième licence de téléphonie par satellite pour le prix de 180 mille dollars
.:18-Janvier-2005 - BTP Refer - Transport, BTP, immobilier, services délégués :
L'entreprise envisage de créer une société mixte en Algérie pour réhabiliter près de 1 500 km de chemins de fer
.:10-Janvier-2005 - Laboratoires Pierre Fabre - Médicaments :
Les Laboratoires Pierre Fabre s'apprêtent à investir 6 millions d'euros pour la fabrication d'antibiotiques
.:10-Janvier-2005 - Sidar - Banques, médias et autres services :
L'entreprise a annoncé la construction à Alger d'un centre international d'affaires d'un coût de 150 millions de dollars
.:09-Janvier-2005 - Novo Nordisk - Médicaments :
Novo Nordisk va investir 7,5 millions d'euros pour la production d'antidiabétiques oraux
.:26-Décembre-2004 - Novell - Logiciels et prestations informatiques :
Novell, éditeur industriel de Linux, lance un partenariat avec Net-Skills, une SSII algérienne
.:26-Décembre-2004 - Sensus Metering - Equipements électriques, électroniques, médicaux :
Joint-venture avec deux entreprises algériennes sur les systèmes de compteurs d'eau
.:21-Décembre-2004 - Ispat - Métallurgie et recyclage :
Ispat cherche à acheter 5 entreprises publiques algériennes
.:19-Décembre-2004 - IBM - Logiciels et prestations informatiques :
IBM vient de créer en Algérie une filiale spécialisée dans le conseil aux grandes entreprises
.:18-Décembre-2004 - Henkel - Chimie, plasturgie, engrais :
Henkel, qui détenait 60% de l'ENAD, a racheté les 40% restants de la compagnie algérienne de détergent
.:18-Décembre-2004 - Orascom - Opérateurs télécom et internet :
Orascom a ouvert en 2004 un centre d'appel à Alger pour apporter un support téléphonique à son réseau mobile
.:25-Novembre-2004 - BNP-Paribas - Banques, médias et autres services :
BNP espère ouvrir 30 agences en Algérie d'ici à 2007
.:21-Novembre-2004 - Accor - Tourisme, restauration :
Accor construira 36 hôtels en partenariat avec le groupe Mehri
.:15-Novembre-2004 - Franprix - Distribution :
Franprix ouvre une grande surface à Staoueli, dans la banlieue ouest d'Alger
.:15-Novembre-2004 - Air Liquide Santé - Médicaments :
Air Liquide Santé ouvre un bureau à Alger à destination des hôpitaux
.:15-Novembre-2004 - Repsol-YPF/ Gas natural - Energie :
Un consortium constitué de Repsol-YPF et Gas Natural a obtenu le plus important contrat attribué à un étranger
.:10-Novembre-2004 - Faki - Médicaments :
Cession d'actions du groupe pharmaceutique algérien Saidal au Fonds algéro-koweitien d'investissement (FAKI)
.:02-Novembre-2004 - BHP Billiton - Energie :
BHP Billiton, qui a investi 192 millions de dollars US à Berkine, démarre la production de pétrole
.:27-Octobre-2004 - ZTE Corporation - Equipements électriques, électroniques, médicaux :
Le principal fabricant de matériel télécom chinois va créer une usine avec son partenaire local Inatel
.:27-Octobre-2004 - IPPC - Energie :
L'entreprise a récemment obtenu l'accord des autorités pour créer une filiale commerciale en Algérie
.:20-Octobre-2004 - Siemens - Equipements électriques, électroniques, médicaux :
La firme allemande Siemens a acquis hier la majorité dans la Société algérienne de signalisation ferroviaire
.:18-Octobre-2004 - ZF Group - Constructeurs automobiles et équipementiers :
Création d'une joint venture entre un groupe allemand et la Compagnie Nationale des Véhicules (SNVI)
.:30-Septembre-2004 - Labinal - Matériels aéronautiques, navals, ferroviaires :
La société Labinal, filiale de Snecma, vient d'acquérir les actifs de la société marocaine Gespac Integration
.:30-Septembre-2004 - Petroceltic - Energie :
L'entreprise vient de signer un contrat de 10 millions d'euros avec la Sonatrach
.:30-Septembre-2004 - Amerada Hess - Energie :
L'entreprise vient de signer un contrat de 12 millions d'euros avec la Sonatrach
.:30-Septembre-2004 - Repsol-YPF - Energie :
L'entreprise vient de signer un contrat de 13 millions d'euros avec la Sonatrach
.:30-Septembre-2004 - Statoil - Energie :
L'entreprise vient de signer un contrat de 14 millions d'euros avec la Sonatrach
.:29-Septembre-2004 - Sinopec - Energie :
L'entreprise vient de signer un contrat de 22 millions d'euros avec la Sonatrach
.:28-Septembre-2004 - CNPC - Energie :
L'entreprise vient de signer un contrat de 21 millions d'euros avec la Sonatrach
.:27-Septembre-2004 - BHP/Woodside - Energie :
L'entreprise vient de signer un contrat de 10 millions d'euros avec la Sonatrach
.:20-Septembre-2004 - Frans Maas - Transport, BTP, immobilier, services délégués :
Le groupe de transport et logistique néerlandais Frans Maas élargit son réseau en Europe de l'Est et Afrique du Nord
.:14-Septembre-2004 - Statoil - Energie :
Statoil qui a pris le contrôle de 50% des parts de BP dans 2 champs de gaz vient d'ouvrir son bureau
.:31-Aout-2004 - Gazprom - Energie :
Signature d'un accord de coopération avec Botas pour l'exploitation de gaz naturel
.:20-Aout-2004 - Same Deutz Fahr - Constructeurs automobiles et équipementiers :
Prise de participation dans le capital de la CMT à Constantine et de la CMA à Sidi Bel Abbès
.:19-Aout-2004 - Atecnic - Machines et équipements mécaniques :
Création d'une société mixte avec le groupe Cevital dans le domaine du traitement de l'air
f_y_o_l_l_a_n_d_e
21/10/2006, 11h03
14-Septembre-2004 - Statoil - Energie :
Statoil qui a pris le contrôle de 50% des parts de BP dans 2 champs de gaz vient d'ouvrir son bureau
.:31-Aout-2004 - Gazprom - Energie :
Signature d'un accord de coopération avec Botas pour l'exploitation de gaz naturel
.:20-Aout-2004 - Same Deutz Fahr - Constructeurs automobiles et équipementiers :
Prise de participation dans le capital de la CMT à Constantine et de la CMA à Sidi Bel Abbès
.:19-Aout-2004 - Atecnic - Machines et équipements mécaniques :
Création d'une société mixte avec le groupe Cevital dans le domaine du traitement de l'air
.:18-Aout-2004 - Linde - Chimie, plasturgie, engrais :
Joint venture entre Sonatrach et Linde qui construit une usine de fabrication d'hélium
.:18-Aout-2004 - Marriot - Tourisme, restauration :
La chaîne d'hôtels s'installe en Algérie et ouvrira en 2007 près d'Alger un hôtel de 274 chambres
.:04-Aout-2004 - Dévelpt. Agricole des Industries du Sud - Textile, habillement, luxe :
Création d'une société mixte avec le groupe industriel des textiles Texmaco
.:23-Juillet-2004 - BP - Energie :
La compagnie algérienne d'hydrocarbures et BP ont procédé aux premières livraisons de gaz
.:05-Juillet-2004 - Monaco Telecom - Opérateurs télécom et internet :
Monaco Telecom crée la société Divona Algérie pour la transmission de données par satellite
.:29-Juin-2004 - Orascom Cement Industry - Verre, céramique, minéraux, bois, papier :
Le groupe OCI agrandit une cimenterie du groupe ACC, seul producteur privé algérien
.:21-Juin-2004 - CNPC - Energie :
Construction d'une raffinerie de pétrole de 350 millions USD par le Ministère de l'Energie algérien et la China National Petroleum Corp
.:21-Juin-2004 - Colas - Transport, BTP, immobilier, services délégués :
Filiale du groupe Bouygues, Colas s'associe avec un groupe algérien pour produire et commercialiser du bitume
.:25-Mai-2004 - Castel - Agro-alimentaire :
Le groupe français a construit une usine de production de sodas et racheté un groupe de boisson algérien
.:25-Mai-2004 - GlaxoSmithKline - Médicaments :
Construction d'une usine de production qui conduira le groupe à la place de leader sur le marché algérien
.:05-Mai-2004 - Iberal Spa - Médicaments :
Création d’une entreprise spécialisée dans les médicaments, produits vétérinaires et produits de beauté
.:04-Mai-2004 - Geida - Transport, BTP, immobilier, services délégués :
Une entreprise espagnole va construire et exploiter une usine de désalinisation à Skikda
.:06-Avril-2004 - Michelin - Constructeurs automobiles et équipementiers :
Le groupe français reprend le développement de ses activités en Algérie en remettant à niveau son usine locale
.:01-Avril-2004 - Rolland - Agro-alimentaire :
Accord de partenariat avec la société familiale algérienne Grand Lotus pour la production en Algérie de la glace Flipi
.:01-Avril-2004 - SABMiller - Agro-alimentaire :
Le brasseur SABMiller prend une participation dans les activités développées depuis deux ans par Castel
.:01-Avril-2004 - CSCES - Banques, médias et autres services :
La société s'apprête à ouvrir, en collaboration avec le Ministère algérien de la formation, plusieurs écoles
.:01-Avril-2004 - Hayat Kimya - Chimie, plasturgie, engrais :
Le lessivier turc va investir 12,2 millions d'euro dans la construction d'une usine de détergent
.:01-Avril-2004 - Chiesi - Médicaments :
Accord de partenariat avec le Laboratoire Pharmaceutique Algérien pour la production d'un anti-asthmatique
.:01-Avril-2004 - Starwood - Tourisme, restauration :
Starwood en partenariat avec des investisseurs libyens va ouvrir un Sheraton à Oran en juin 2005
.:01-Avril-2004 - United Parcel Service - Transport, BTP, immobilier, services délégués :
L'entreprise vient de lancer un service de courrier express mondial depuis l'Algérie
.:16-Mars-2004 - SNC Lavalin - Chimie, plasturgie, engrais :
Construction d'une centrale thermique à cycle combiné d'un coût total de 562 millions de $ US
.:01-Mars-2004 - Total - Chimie, plasturgie, engrais :
Total Lubrifiants installe sa 3ème unité de fabrication à Alger
.:29-Février-2004 - Orascom - Opérateurs télécom et internet :
Deuxième licence pour l'exploitation de réseaux publics de télécommunications
.:20-Février-2004 - Asac Pharma - Médicaments :
Démarrage de la construction d'un laboratoire à Oran dans l'Euro Park El Kerma
.:13-Février-2004 - Hartmann - Equipements électriques, électroniques, médicaux :
L'entreprise de matériel médical ouvre une filiale commerciale à Alger
.:19-Janvier-2004 - Lesaffre - Agro-alimentaire :
Ouverture d'une usine de production de levure en Algérie
.:08-Janvier-2004 - Lavalin Constructors Int'l - Energie :
Financement de projet pour une centrale électrique à gaz de 825 MW dans le nord est de l'Algérie
.:01-Janvier-2004 - Samsung - Electronique grand public :
Samsung prévoit d’investir plus de 2,5 millions de US $ en 2004
.:31-Décembre-2003 - Ceva Santé Animale - Médicaments :
Ouverture d'un site de production à Sidi Abdellah par un leader du marché vétérinaire
.:31-Décembre-2003 - El Watania - Opérateurs télécom et internet :
Attribution à une compagnie koweitienne de la 3ème licence de téléphonie mobile
.:31-Décembre-2003 - Black & Veatch - Transport, BTP, immobilier, services délégués :
Construction d'une usine de dessalement de l'eau de mer à Arzew par une JV algéro-américaine
.:12-Décembre-2003 - Daewoo - Constructeurs automobiles et équipementiers :
Accroissement des activités et investissements de Daewoo en Algérie
.:03-Décembre-2003 - MGE UPS Systems - Conseil, ingénierie et services aux entreprises :
Consolidation de la présence en Algérie du leader des solutions de systèmes énergétiques par l'ouverture d'une filiale
.:01-Décembre-2003 - Diagram - Banques, médias et autres services :
Nouvelle filiale d'e-banking pour développer une activité de banque à distance
.:01-Décembre-2003 - IBM - Equipements électriques, électroniques, médicaux :
Distribution de PC en alliance avec le français MC3-Logistic
.:01-Décembre-2003 - Orascom - Opérateurs télécom et internet :
Orascom Algérie (OTA) autorisé à devenir fournisseur d'accès internet
.:20-Octobre-2003 - Société Générale - Banques, médias et autres services :
Extension du réseau Société Générale (Sogal) en Algérie
.:09-Octobre-2003 - Aigle Azur - Transport, BTP, immobilier, services délégués :
Aigle Azur ouvre en octobre 2003 les lignes Paris-Tamanrasset et Paris-Djanet
.:01-Octobre-2003 - Ionics & Mitsui - Transport, BTP, immobilier, services délégués :
Construction d'une usine de dessalement de l'eau de mer près d'Alger avec un contrat BOT
.:27-Septembre-2003 - Seram - Machines et équipements mécaniques :
Seram crée trois filiales commerciales à Barcelone, Alger et Houston
.:25-Septembre-2003 - Orascom - Opérateurs télécom et internet :
Orascom a investi un montant de 1,1 milliard de dollars dans le secteur des télécommunications en Algérie
.:10-Septembre-2003 - Dagris - Electronique grand public :
Création d'une société mixte pour le développement du coton algérien
.:16-Juillet-2003 - GE Oil & Gas - Energie :
GE Oil & Gas, filiale de l'entreprise Américaine GE Power System, remporte un contrat de 61 millions d'Euros
.:01-Juillet-2003 - Hikma - Médicaments :
Implantation d'une usine et d'un centre R&D pharmaceutique
.:01-Juillet-2003 - FACT - Ameublement et équipement du foyer :
Une entreprise de climatiseurs investit 500 000€ en Algérie
.:25-Juin-2003 - Cimpor - Verre, céramique, minéraux, bois, papier :
Le gouvernement algérien cède 51% du site cimentier de Meftah
.:07-Mai-2003 - Scania - Constructeurs automobiles et équipementiers :
Ouverture d'une nouvelle ligne d'assemblage de poids lourds
.:06-Mai-2003 - Wilh.Wilhelmsen ASA - Transport, BTP, immobilier, services délégués :
Ouverture en Algérie d'une bureau d'agence maritime
.:29-Avril-2003 - Eurocrystal - Verre, céramique, minéraux, bois, papier :
Construction d'un atelier de fabrication à Annaba
.:22-Mars-2003 - Vitra Sanitaire - Ameublement et équipement du foyer :
Le leader de la céramique sanitaire ouvre une représentation commerciale en partenariat avec la société Samceram
.:17-Janvier-2003 - Fiat - Constructeurs automobiles et équipementiers :
Relance des activités en Algérie à travers Ital Motors
.:16-Janvier-2003 - Castel - Agro-alimentaire :
Création d'une usine de fabrication de bière à Oued Tlelat
.:01-Janvier-2003 - Orascom Cement Industry - Verre, céramique, minéraux, bois, papier :
Réalisation par Orascom Cement Algeria d'une deuxième ligne de production de ciment d’une capacité de 2 millions de tonnes/an
.:01-Janvier-2003 - Cetelec - Opérateurs télécom et internet :
Implantation à Alger d'une plateforme de services après-vente télécom
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21/10/2006, 11h10
Algérie : Sonatrach compte investir 33 milliards de dollars en Algériele 21-06-2006Sonatrach compte investir 33 milliards de dollars d'ici 2010 dans toute une gamme d'activités, notamment l'exploration de pétrole et de gaz, afin d'augmenter les capacités de production de l'Algérie, a déclaré le directeur général du groupe public.
Mohamed Meziane a expliqué à la radio que 30% du programme d'investissement proviendrait d'entreprises étrangères ayant noué des coentreprises avec Sonatrach. Plus d'une quinzaine de groupes des Etats-Unis, d'Europe, d'Asie et du monde arabe sont intéressés, a-t-il précisé. En avril 2005, l'Algérie avait accordé neuf licences dans l'exploration pétrolière et gazière et elle devrait lancer un nouvel appel d'offres d'ici la fin de l'année. L'Algérie met la dernière main à des contrats pour un deuxième gazoduc sous-marin vers l'Espagne en utilisant le pipeline Medgaz, permettant d'acheminer huit milliards de mètres cubes de gaz par an en Espagne, au Portugal et en France. Il devrait être terminé en 2009. Le pipeline Medgaz, d'un montant de 630 millions d'euros, sera construit par un consortium dirigé par Sonatrach et le groupe pétrolier et gazier espagnol Cepsa, contrôlé par Total. Total détient lui-même une participation de 12% dans le projet, aux côtés de Gaz de France, du britannique BP, des groupes espagnols Endesa et Iberdrola. L'Algérie est l'un des principaux fournisseurs de pétrole et de gaz pour l'Europe et l'un des premiers exportateurs vers les Etats-Unis. Le pays compte porter sa production de pétrole à 1,5 million de barils par jour en 2006 contre 1,4 million actuellement, avec un objectif de deux millions de bpj pour 2010. Source : Reuters (0) http://www.animaweb.org/news/freenews/images/comment.gif (javascript:popup() http://www.animaweb.org/news/freenews/images/envoyer.gif (javascript:popup() Retour à la page précédente http://www.animaweb.org/images/bouton2.gif (http://www.animaweb.org/pays_algerie_actu.php)
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21/10/2006, 11h11
Algérie : Algérie Telecom, investira 500 millions de dollars en 2006le 22-05-2006Mobilis, la filiale téléphonie mobile d’Algérie Telecom, investira 500 millions de dollars en 2006 pour le développement de son réseau. Mobilis compte désormais 25 000 abonnés au service GPRS permettant l’accès Internet à haut débit et l’envoi de messages multimédias.
L’Algérie compte, aujourd’hui, 16 millions d’abonnés au réseau mobile contre 54 000 clients en 2000, soit une télédensité téléphonique de 54%. Pour contrer la concurrence de Djezzy, Mobilis annonce une baisse des tarifs des appels et des SMS sur son offre Gosto. À partir d’aujourd’hui et jusqu’au 20 juillet, les clients de l’offre prépayée Gosto pourront bénéficier d’une tarification unique, l’appel et le SMS à partir de 2 DA. Synthèse de Souad, algerie-dz.com D’après Liberté
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21/10/2006, 11h13
Algérie : Le pays s'attaque à la modernisation de ses infrastructuresle 02-05-2006L'Algérie, qui entend accélérer sa modernisation après des années de violences politiques, va allouer 16 milliards de dollars aux infrastructures aéroportuaires, portuaires et routières du pays, dans le cadre d'un projet, qui offrira, selon le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul, des opportunités exceptionnelles aux entrepreneurs.
Amar Ghoul : "je garanti que le marché algérien est complètement ouvert. Il offre de grandes opportunités à saisir. Ça touche les études, l'expertise, la réalisation et la gestion des infrastructures. Donc, tous les domaines". L'Algérie contribue en outre à hauteur de 260 millions de dollars à un projet international de construction d'une route transsaharienne de 7.000 km reliant l'Algérie à Lagos au Nigeria. Source : algerie-monde.com
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21/10/2006, 11h14
Algérie : TELEMEDIA GROUP : Naissance d'un nouvel opérateur télécom en Algériele 27-03-2006Le groupe algérien SLC et le groupe français TELEMEDIA GROUP s'associent pour créer un nouvel opérateur télécom en Algérie, SLC-TELEMEDIA qui développera ses offres sous la marque NUMIDIA. L'ambition de SLC-TELEMEDIA est de devenir un acteur majeur sur le marché des télécommunications en Algérie, en participant à l'essor des télécoms et des services innovants aux entreprises. Pour ce faire, la nouvelle entité va proposer une offre dual play voix et data en wimax.
SLC-TELEMEDIA dispose de ses propres infrastructures réseau pour maîtriser son déploiement et garantir la qualité. Ce nouvel opérateur alternatif proposera des services voix, données et images, au plan national et à l'international, sur un réseau indépendant utilisant les technologies les plus modernes. Source : lefigaro.fr, 20/03/2006 (1) http://www.animaweb.org/news/freenews/images/comment.gif (javascript:popup() http://www.animaweb.org/news/freenews/images/envoyer.gif (javascript:popup() Retour à la page précédente http://www.animaweb.org/images/bouton2.gif (http://www.animaweb.org/pays_algerie_actu.php?debut=10)
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21/10/2006, 11h16
Algérie : 6 milliards d’euros d’investissements européens en Algériele 25-07-2005Les investissements européens en Algérie, à travers le programme de partenariat Euro méditerranéen, se sont élevés en 2004 à 6 milliards d’euros, selon le Département des Statistiques algérien.
L’Algérie est le premier bénéficiaire des aides européennes, suivi par le Maroc, avec 4 milliards d’euros et la Turquie (3 milliards d’euros). Les aides concernent principalement 23 projets pétroliers et gaziers, 9 centrales électrique à Alger et dans la province de Wahran, des unités de désalinisation d’eau de mer et des projets liés au tourisme comme la construction de 6 nouveaux hôtels dans des stations touristiques. (Sources Kuwait News Agency) (0) http://www.animaweb.org/news/freenews/images/comment.gif (javascript:popup() http://www.animaweb.org/news/freenews/images/envoyer.gif (javascript:popup() Retour à la page précédente http://www.animaweb.org/images/bouton2.gif (http://www.animaweb.org/pays_algerie_actu.php?debut=20)
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21/10/2006, 11h17
Algérie : Annuaire des entreprises privatisables sur Internetle 24-02-2005La privatisation concerne en Algérie 1.200 entreprises publiques Economiques.
Le Ministère Délégué auprès du Chef du Gouvernement chargé de la Participation et de la Promotion de l’Investissement . MDPPI a mis en service récemment un site Internet www.mdppi.dz (http://www.mdppi.dz/)destiné à promouvoir l’investissement et la privatisation. Le site met également à disposition la liste des 33 Sociétés de Gestion des Participations (SGP), entreprises publiques économiques chargées d’organiser les privatisations. (Source Lettre de la DREE) (0) http://www.animaweb.org/news/freenews/images/comment.gif (javascript:popup() http://www.animaweb.org/news/freenews/images/envoyer.gif (javascript:popup() Retour à la page précédente http://www.animaweb.org/images/bouton2.gif (http://www.animaweb.org/pays_algerie_actu.php?debut=30)
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21/10/2006, 11h18
Algérie : Forte hausse des exportations de produits alimentairesle 15-09-2004Le volume des exportations de produits alimentaires a doublé durant le premier semestre 2004, comparativement à l'année écoulée.
Il est ainsi passé de 40,43 millions à 81,89 millions de dollars, a indiqué hier l'Agence nationale de promotion du commerce extérieur (ALGEX), cité par l'APS.Ces exportations, constituées essentiellement de fruits frais et secs, 40,94% du volume en 2003, et de boissons et vins, 14,88% du volume et 55% de la valeur, ont été placées sur les marchés de la France, la Libye, l'Espagne et la Belgique, entre autres, souligne un document de l'ALGEX (ex-PROMEX), repris par l'APS.Le document a été rendu public hier lors d'un forum algéro-canadien, tenu au siège de l'ALGEX, intitulé «Promotion des exportations agricoles et agroalimentaires dans la perspective de la mise en oeuvre des dispositions de l'OMC». Source AllAfrica
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21/10/2006, 11h19
Algérie : L’Algérie élue à la présidence du Conseil International des Céréalesle 03-09-2004L’Algérie a été élue à la présidence du Conseil international des céréales (CIC)pour un mandat d’une année.
L’Algérie a été élue à la présidence du Conseil international des céréales (CIC), pour un mandat d’une année , lors de la 19e session du Conseil, dont les travaux se sont tenus à Londres (Grande-Bretagne), les 15 et 16 juin derniers. L’Algérie a été représentée aux travaux de cette session par le directeur général de l’Office algérien interprofessionnel des céréales (OAIC), M. Kacem Mohamed.(Source DREE)
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21/10/2006, 14h18
Business français en Algérie en colloques à Paris (http://www.africaintelligence.fr/MC-/detail/detail_articles/p_detail.asp?DOC_I_ID=23406185&Context=BOI&ContextInfos=chan_aif_country_ALGERIE&Service=BRE&CodeAffilie=A_INDIGO&searchtext=)
Si la Libye est très tendance dans les milieux d'affaires français (MC N°758), le vieux bastion algérien des exportateurs n'est pas pour autant abandonné. (
Alger, eldorado du groupe chinois CSCEC (http://www.africaintelligence.fr/MC-/detail/detail_articles/p_detail.asp?DOC_I_ID=23406189&Context=BOI&ContextInfos=chan_aif_country_ALGERIE&Service=BRE&CodeAffilie=A_INDIGO&searchtext=)
La société chinoise China State Construction Engineering Corp. (CSCEC) qui a engagé les travaux du somptueux Palais des affaires étrangères sur les hauteurs d’Alger, est également chouchoutée par le ministère de la défense qui lui a confié la construction de bâtiments pour son quartier général, un hôtel des officiers et d'autres infrastructures. (...).
Grasse Valley (http://www.africaintelligence.fr/MC-/detail/detail_articles/p_detail.asp?DOC_I_ID=23406209&Context=BOI&ContextInfos=chan_aif_country_ALGERIE&Service=BRE&CodeAffilie=A_INDIGO&searchtext=)
Grasse Valley, société française, a remporté un marché de près de 13 millions d'euros avec la télévision algérienne. (...).
[ 32 mots ] [ GRATUIT! ] Lire la suite (http://www.africaintelligence.fr/MC-/detail/detail_articles/p_detail.asp?DOC_I_ID=23406209&Context=BOI&ContextInfos=chan_aif_country_ALGERIE&Service=BRE&CodeAffilie=A_INDIGO&searchtext=)
Thyssenkrupp (http://www.africaintelligence.fr/MC-/detail/detail_articles/p_detail.asp?DOC_I_ID=23406214&Context=BOI&ContextInfos=chan_aif_country_ALGERIE&Service=BRE&CodeAffilie=A_INDIGO&searchtext=)
Thyssenkrupp a remporté un contrat de 2.24 millions d'euros avec la Société algérienne des chemins de fer (SNTF), pour la fourniture de 3 310 tonnes de rails UIC 54 qui serviront à la construction de nouvelles lignes de chemins de fer. (...).
Electro Term International (http://www.africaintelligence.fr/MC-/detail/detail_articles/p_detail.asp?DOC_I_ID=23406219&Context=BOI&ContextInfos=chan_aif_country_ALGERIE&Service=BRE&CodeAffilie=A_INDIGO&searchtext=)
Electro Term International, société belge, a racheté en Algérie la totalité des actions de la société publique Batigec promotion immobilière, filiale du groupe Batimetal (construction métallique) pour près de 1. (...).
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21/10/2006, 14h21
le le nez dans les comptes du pétrole (http://www.africaintelligence.fr/MC-/detail/detail_articles/p_detail.asp?DOC_I_ID=23406187&Context=BOI&ContextInfos=chan_aif_country_ALGERIE&Service=BRE&CodeAffilie=A_INDIGO&searchtext=)
Une délégation du FMI séjourne à Alger dans le cadre de l’article IV, pour préparer le rapport sur la situation économique et sociale de l’Algérie qui sera présenté début 2007 à l'approbation du conseil du fonds. (...).
Bosch (http://www.africaintelligence.fr/MC-/detail/detail_articles/p_detail.asp?DOC_I_ID=23406205&Context=BOI&ContextInfos=chan_aif_country_ALGERIE&Service=BRE&CodeAffilie=A_INDIGO&searchtext=)
Bosch se renforce en Algérie. L'équipementier automobile et spécialiste de l'outillage industriel va lancer une vaste opération de recrutement pour renforcer sa filiale algérienne. (...).
La Banque de développement local (http://www.africaintelligence.fr/MC-/detail/detail_articles/p_detail.asp?DOC_I_ID=23406212&Context=BOI&ContextInfos=chan_aif_country_ALGERIE&Service=BRE&CodeAffilie=A_INDIGO&searchtext=)
La Banque de développement local (BDL) algérienne est en cours de privatisation. (...).
Bruno P. Hartkope (http://www.africaintelligence.fr/MC-/detail/detail_articles/p_detail.asp?DOC_I_ID=23406217&Context=BOI&ContextInfos=chan_aif_country_ALGERIE&Service=BRE&CodeAffilie=A_INDIGO&searchtext=)
Bruno P. Hartkope fournira à la Direction générale de la police algérienne des films et produits photographiques pour un montant de 423 400 euros. (...)
BTK (http://www.africaintelligence.fr/MC-/detail/detail_articles/p_detail.asp?DOC_I_ID=23406223&Context=BOI&ContextInfos=chan_aif_country_ALGERIE&Service=BRE&CodeAffilie=A_INDIGO&searchtext=)
BTK, a repris l'unité de carrosserie de la Société nationale de véhicules industriels (SNVI) de Tiaret en Algérie. (...).
Négociations autour de Galsi (http://www.africaintelligence.fr/LAE/detail/detail_articles/p_detail.asp?DOC_I_ID=23356626&Context=BOI&ContextInfos=chan_aif_country_ALGERIE&Service=BRE&CodeAffilie=A_INDIGO&searchtext=)
Les gouvernements algérien et italien souhaitent accélérer la réalisation du projet de gazoduc sous-marin Galsi entre El Kala, sur la côte Est algérienne, et la Sardaigne. (...).
WHO'S WHO
Chakib Khelil (http://www.africaintelligence.fr/LAE/detail/detail_articles/p_detail.asp?DOC_I_ID=23356718&Context=BOI&ContextInfos=chan_aif_country_ALGERIE&Service=ART&CodeAffilie=A_INDIGO&searchtext=)
Selon nos informations, l'enquête initiée au début du mois par les services de la présidence algérienne sur BRC Algérie , filiale locale du groupe américain Halliburton , pourrait gêner le ministre de l’énergie Chakib Khelil . (...).
f_y_o_l_l_a_n_d_e
21/10/2006, 14h27
Connaître EMAAR
La compagnie immobilière émiratie EMAAR, cotée en Bourse, a été créée en 1997. Elle est considérée comme un des plus grands groupes immobiliers du monde.
Ses actifs sont estimés à 28 milliards de dirham émirati (1 dirham = 19,63 DA).
Son capital est détenu à hauteur de 33% par le gouvernement de Dubai, 34% par les fondateurs du groupe et le reste par les actionnaires en Bourse. Parmi ses réalisations, la plus haute tour du monde "Burj de Dubai", la marina de Dubai et une station de ski en plein désert.
Les cinq projets
Le premier projet concerne la restructuration et le déploiement des infrastructures de la gare d’Agha.
Ultra-moderne, la gare, destinée à desservir plus de 80.000 passagers par jour, deviendra un pôle de circulation “dynamique et harmonieux” au cœur du réseau de transport, entouré de bureaux et de locaux commerciaux ainsi que d’hôtels.
Elle sera dotée, notamment, d’un hôtel pour les voyageurs en transit et d’un centre commercial, ainsi que de trois tours de bureaux de 9, 15 et 18 étages s’élevant au-dessus d’aires de commerce.
Centre urbain et récréatif à la fois, la gare d’Agha est un ensemble unique pour le shopping, la restauration et les activités de loisirs.
Le flux énorme du trafic humain est contrôlé par une planification minutieuse de la circulation, selon l’étude du projet.
Les passagers transitent par un étage incorporé sous le hall central de la gare avec ses plates-formes situées au niveau le plus bas. Celles-ci permettent de libérer le hall central par des connexions rapides aux arcades commerciales et aux bureaux situées au-dessus.
Les arcades commerciales ont été fortement “inspiré de l’ancienne architecture islamique de bazar en termes de planification et de répartition spatiale”, a expliqué un responsable de la compagnie immobilière émiratie.
La grande allée, située au centre de la gare et véritable épine dorsale de la structure, est une rue “charmante” pour le shopping extérieur recouverte d’arcades des deux côtés.
Le bazar est conçu pour avoir des stands exposants des objets faits mains, du textile et d’autres marchandises.
D’autres salles proposent des activités telles que des salles de sports et une aire de jeu pour enfants.
Les terrasses de la gare sont, pour leur part, aménagées en jardins.
La gare d’Agha est une “fusion” entre l’architecture urbaine contemporaine et celle des anciens jardins de la civilisation arabo-islamique.
Concernant la baie d’Alger, les mêmes responsables ont indiqué que le développement de cette baie, dont 1 km “sera récupéré de l’espace maritime, crée une nouvelle relation de la ville avec son front de mer. Elle aura 4,4 km de front de mer et une superficie totale de 2,6 km”. Avec ses marinas, ses canaux d’eau, le front de mer donne à la ville un “nouvel éclat”, ont estimé les concepteurs du projet, précisant que la baie d’Alger sera dotée d’hôtels luxueux, de bureaux et appartements de haut standing, d’aires commerciales de produits de luxe, d’aires de loisirs qui lui donneront un “charme singulier et plein de distinction et de convivialité”.
L’attention particulière aux plans d’eau et aux espaces verts contribuera à créer, dans cet espace côtier, une ambiance “calme et sereine alliant luxe et raffinement”, ont-ils ajouté.
Le complexe se situe le long de l’autoroute de l’Est qui connecte le centre de la ville au port maritime. Il se trouve à proximité de la foire d’Alger (Pins Maritimes), de l’hôtel Hilton et de l’hippodrome du Caroubier.
La péninsule érigée en pleine mer, avec sa forme de croissant lunaire et dotée d’un port de plaisance, constitue un centre d’affaires de tourisme et d’activité commerciale.
La baie d’Alger comporte également 6 îlots, dont quatre de forme arrondie, reliés chacun d’elles par des ponts et des ports de plaisance, renfermant des complexes touristiques et des résidences.
A propos de la Cité de la santé d’Alger, “cité du Bien-Etre”, EMAAR a indiqué que c’est un lieu qui sera “agréable pour tous ceux qui voudront allier tourisme et guérison ou tourisme et détente”, grâce à son service de soins médicaux et paramédicaux de “grande qualité”.
Une université, un centre de recherche et un centre médical se trouveront dans cette cité afin de “soutenir l’amélioration des savoir-faire médicaux”.
“La ville de la santé est harmonieusement connectée au réseau routier et aux infrastructures des transports offrant aux résidants et aux visiteurs un accès simple et rapide”, ont expliqué les concepteurs.
Elle est notamment dotée d’une zone hospitalière avec un centre médical et de recherche, un centre de santé, une zone hôtelière, un centre urbain, une station thermale avec ses villas et appartements.
Une école de médecine et une école de soin infirmier ont été, par ailleurs, conçues pour accueillir 500 étudiants.
La zone hôtelière est dédiée aux patients qui auront le choix entre des hôtels de première classe, des appartements et d’un centre de bien-être et de rééducation.
L’autre projet concerne la Cité technologique de Sidi Abdellah, située à 25 km au sud-ouest d’Alger, qui est un site s’étalant sur 90 hectares et comprenant des centres commerciaux, des zones résidentielles avec des appartements haut standing, ainsi que d’un campus universitaire. Dans le proche voisinage de la ville de Mahelma, EMAAR prévoit d’aménager un quartier résidentiel comprenant 1.200 appartements, de locaux commerciaux, de bâtiments publics et d’espaces verts. Deux autres zones résidentiels avec 1.800 appartements et 40 villas haut standing seront construites sur les collines environnantes. Un campus universitaire sera érigé dans cette cité avec la possibilité de développer de larges gammes de bâtiments, laboratoires de recherches et logements. Les zones résidentielles offriront des logements de qualité pour les chercheurs.
Un terrain de golf est prévu dans le projet de la cité de Sidi Abdellah et sur le long duquel seront bâtis des villas et des hôtels.
Le cinquième projet, le complexe touristique Colonel Abbès, situé à 25 km à l’ouest d’Alger, comprend plusieurs locaux commerciaux, des aires d’accueil et des zones résidentielles constituées d’appartements haut standing et de villas ayant vue sur mer.
Le boulevard commercial aura un accès piétonnier bordé de magasins proposant des objets artisanaux, un centre commercial, un hôtel 500 chambres.
Quelque 700 résidences seront construites également le long de la plage, ont précisé les responsables d’EMAAR.
tamazirt78
21/10/2006, 14h34
Laisser un peu l'algérie tranquille on pourrait avoir pire vous savez!!! Regardez un peu la situation en France!!!
tamazirt78Laisser un peu l'algérie tranquille on pourrait avoir pire vous savez!!! Regardez un peu la situation en France!!!
tt a fait:088:
sallami76
21/10/2006, 16h27
Après les projets
-MAO-Mostaganem-Arzew-Oran (immense )
-Nouvelle ville de Gardhaia construit par les américains
-Nouvelle ville de Hassi Messaoud (Ville complète )
-L'autoroute est ouest 1200 km
-1 000 000 Logements
-L'usine d'Aluminium de 5 milliard de dollar
-La plus grande mosquée du monde après celle de la mecque 1 milliard de dollard
-Le plus grand centre commerciale d'afrique de plus de 450 boutiques
-Le plus grand technopole d'afrique sur un espace immense
-Un aéroport de 6 000 000 de passagers par an qui devait être le double si le projet avait été bien conduit au départ
-La construction de 51 prisons sur tout le territoire
-La plus grande centrale combiné d'afrique
-La plus grande station de dessalement d'eau de mer d'afrique (Hemma)
-La plus grande société d'emballage d'afrique si pas du monde (tonic emballage)
ect ...:076:
:060: Pourquoi vise-t-on des projets aussi gigantisme ?????:060:
:076:
bouteflika imite le maroc dans plusieurs projets
f_y_o_l_l_a_n_d_e
21/10/2006, 21h04
bouteflika imite le maroc dans plusieurs projets
c'est possible salami
que ce soit l'imitation de la Tunisie ou du Maroc enfin faut bien développer ses propres infrastructures
Je suppose que Tu parles des routes des logements et des barages ...
f_y_o_l_l_a_n_d_e
21/10/2006, 21h06
MAO-Mostaganem-Arzew-Oran (immense )
-Nouvelle ville de Gardhaia construit par les américains
-Nouvelle ville de Hassi Messaoud (Ville complète )
-L'autoroute est ouest 1200 km
-1 000 000 Logements
-L'usine d'Aluminium de 5 milliard de dollar
-La plus grande mosquée du monde après celle de la mecque 1 milliard de dollard
-Le plus grand centre commerciale d'afrique de plus de 450 boutiques
-Le plus grand technopole d'afrique sur un espace immense
-Un aéroport de 6 000 000 de passagers par an qui devait être le double si le projet avait été bien conduit au départ --------> elle est opérationnelle
-La construction de 51 prisons sur tout le territoire
-La plus grande centrale combiné d'afrique
-La plus grande station de dessalement d'eau de mer d'afrique (Hemma)
-La plus grande société d'emballage d'afrique si pas du monde (tonic emballage) -----> elle est opérationnelle
f_y_o_l_l_a_n_d_e
21/10/2006, 21h06
MAO-Mostaganem-Arzew-Oran (immense )
-Nouvelle ville de Gardhaia construit par les américains
-Nouvelle ville de Hassi Messaoud (Ville complète )
-L'autoroute est ouest 1200 km
-1 000 000 Logements
-L'usine d'Aluminium de 5 milliard de dollar
-La plus grande mosquée du monde après celle de la mecque 1 milliard de dollard
-Le plus grand centre commerciale d'afrique de plus de 450 boutiques
-Le plus grand technopole d'afrique sur un espace immense
La construction de 51 prisons sur tout le territoire
-La plus grande centrale combiné d'afrique
-La plus grande station de dessalement d'eau de mer d'afrique (Hemma)
f_y_o_l_l_a_n_d_e
21/10/2006, 21h12
Evènement
Technopôle Sidi Abdellah:Les premières infrastructures en voie d’achèvement
L’immense chantier qui doit donner naissance au futur Cyberparc technologique de l’agglomération nouvelle Sidi Abdellah fera l’objet demain, mardi 28 mars 2006, d’une visite sur site de M. Boudjemaa Haïchour, ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication. Il sera accompagné de plusieurs membres du gouvernement, d’une vingtaine d’ambassadeurs accrédités à Alger, et de l’ensemble des opérateurs de la téléphonie fixe et mobile. Cette visite va permettre aux visiteurs d’évaluer de visu le taux d’avancement des travaux d’infrastructures engagés jusqu’à présent. On peut citer notamment l’auditorium, l’immeuble multi-locataires, l’hôtel cinq étoiles et l’incubateur. Pour rappel, ce projet d’une superficie totale de 2 000 hectares, le technopôle, qui occupera 300 hectares, dont 86 pour le Cyberparc, s’est vu affecter une enveloppe de 10 milliards de dinars, ce qui témoigne de l’importance donnée par les pouvoirs publics au développement des TIC. Soulignons qu’une fois les infrastructures de base réalisées, les entreprises versées dans les TIC trouveront dans le Cyberparc un espace d’accueil dynamique, dans la mesure où elles pourront disposer de bureaux intelligents et d’autres commodités à des prix abordables. Le responsable du projet nous fera savoir, dans un entretien qu’il nous a accordé il y quelques mois, que le Cyberparc va servir de plaque tournante active pour les activités TIC de la région d’Alger et du pays dans son ensemble, offrir un soutien et des services de haute qualité aux entreprises TIC publiques et privées, accroître le taux de création et d’essaimage d’entreprises orientées TIC et enfin développer un fort secteur TIC exportateur. Les objectifs spécifiques du Cyberparc sont de créer un espace d’accueil dynamique pour les entreprises des TIC qui disposeront d’infrastructures high-tech et de bureaux intelligents, et ce, à des prix abordables, de créer aussi un laboratoire pour faciliter l’innovation à travers des partenaires stratégiques et des incubateurs, et de créer une zone bénéficiant d’incitations (à travers un régime fiscal dérogatoire par exemple au lieu du régime général), à même d’attirer les investisseurs étrangers et de faciliter les transferts technologiques. En ce qui concerne les objectifs de développement économique général, il s’agit de développer l’emploi dans le secteur TIC, d’accroître l’investissement du secteur privé, de stopper la fuite des cerveaux en offrant aux jeunes diplômés des emplois et une aide à la multiplication des opportunités de création d’entreprises, de diversifier les sources de revenus en suscitant un fort secteur d’activité basé sur le savoir, d’améliorer la compétitivité de l’Algérie et de toutes ses activités économiques grâce au progrès technologique. Il est à retenir que la création à Alger d’un premier parc technologique s’inscrit en droite ligne de cette politique nationale visant, entre autres, à promouvoir un pôle de formation et de recherche dans les TIC et une industrie nationale en la matière. Dès lors, la réussite de cette initiative est impérative car les enjeux sont importants. Selon le responsable du projet, le premier enjeu est que le technopôle réussisse en tant que projet immobilier, en attirant un ensemble diversifié d’occupants. Pour le deuxième enjeu, il est question qu’il réussisse à accélérer l’attraction des investissements dans le secteur des TIC et à favoriser l’expansion des sociétés existantes et l’apparition de nouvelles entreprises locales. Enfin, le troisième enjeu consiste à augmenter la capacité d’innovation dans le domaine des TIC, afin de parvenir à produire, voire à commercialiser de nouveaux services aux entreprises, aux institutions et aux citoyens
f_y_o_l_l_a_n_d_e
21/10/2006, 21h15
http://www.beurfm.net/forum//archive/index.php/t-856.html
f_y_o_l_l_a_n_d_e
21/10/2006, 21h52
SIDI ABDELLAH
François Loos prospecte pour France Télécom
mercredi 10 mai 2006 par :amine (http://www.algerie-dz.info/auteur.html)
L’opérateur français des télécommunications, France Télécom veut apparemment investir le marché algérien. Il attache même un grand intérêt au projet de Cyberparc qui est en cours de construction dans la nouvelle ville de Sidi Abdellah. C’est ce qu’a exprimé le ministre français délégué à l’Industrie, M.François Loos, lors de la visite qu’il a effectuée hier au site du cyberparc. Sur site, le ministre français a saisi l’occasion pour s’enquérir de la disponibilité des assiettes foncières, destinées à être achetées par France Télécom. Cette déclaration qui émane d’un responsable du gouvernement français, traduit clairement l’intention de l’opérateur d’investir le marché. France Télécom qui a raté le marché de la téléphonie mobile et du fixe en Algérie, envisage, cette fois-ci, de rattraper le temps perdu. Ainsi, l’opérateur français mise sur un partenariat avec Algérie Télécom. M.Loos a affirmé, lors de sa conférence de presse qu’il a animée avant-hier à la résidence El Mithak, que les entreprises françaises sont intéressées par l’ouverture du capital d’Algérie Télécom. « En cas d’ouverture du capital d’Algérie Télécom, France Télécom serait candidate », a-t-il dit, tout en qualifiant l’entreprise algérienne de « partenaire de choix ». Le déplacement de Loos à la ville nouvelle de Sidi Abdellah n’est, en effet, qu’un premier pas pour prospecter le terrain et informer les entreprises sur l’importance du projet. D’ailleurs, ce dernier n’a pas écarté la participation d’entreprises de son pays à « la création de pôles de compétitivité en Algérie dans le domaine des technologies de l’information et de la communication ». Voulant démontrer l’importance du projet, le ministre de la Poste et des Technologies de l’information, M.Boudjemaâ Haïchour, dira que plusieurs opérateurs étrangers se sont déjà manifestés. M.Haïchour a même fait savoir au ministre français qu’une délégation d’hommes d’affaires émiratis visitera aujourd’hui le cyberparc de Sidi Abdellah. Le projet de la ville nouvelle, poursuit-il, pourrait être une très bonne affaire pour les entreprises françaises. Il leur permettra d’accroître leur part de marché. Il y a lieu de souligner que la réalisation du projet est détenue en grande partie par les entreprises asiatiques. Composé d’un hôtel et d’un centre d’affaires ainsi que d’un auditorium et des agences de promotion, le projet de Cyberparc sera une véritable technopole. Enfin, le ministre français s’est entretenu, hier, avec le ministre de l’Energie et des Mines, M.Chakib Khelil, sur les possibilités de partenaria dans le secteur.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
21/10/2006, 21h59
http://www.pap-thecoastcentre.org/pdfs/Urbanisation-artificialisation%20des%20sols.pdf
sallami76
21/10/2006, 22h01
pour les créations d'emploies ,je crains dans votre cas,qu'ils fassent appel à la main d'oeuvre chinoise pour plusieurs raisons.
le peuple algerien est paresseux .c vrai:078:
f_y_o_l_l_a_n_d_e
21/10/2006, 22h18
Les plus Grands Projets d'Algerie:
*- le Tramway (fin 2008) pour ALGER, ORAN, Constantine
*- Unité de fabrication de Microsatellites (Debut 2007)
*- METRO d'Alger (septembre 2008)
*- la restructuration de l'Etusa
*- la réalisation de 3 nouveaux téléphériques (2009) et la réhabilitation des 4 existants ainsi que le réaménagement de la voirie.
*- Electrification et de modernisation des voies ferroviaires
*- 1 Usine d'Aluminium top 5 mondiale
*- 1 Usine Fertial Ferphos top 5 mondial
*- 3 Usines de Hélium azote liquide top 5 mondial
*- 1 Usine de papier top 5 mondial
*- 1 Aéroport top 10 Mondial
*- 1 Usine de verre top 12 mondial
*- 3 villes en constructions + Projet (Boughezoul + Ghardaia + Sidi abdellah + Hassi Messaoud
*- CHU d'Oran plus grand et plus moderne hopital d'AFRIQUE
*- Des Hotels de Luxe Marriott + Sheraton Hassi Messaoud
*- TOuriSME: ACCORD(Hotel IBIS et Mercure) 36 Hotels, L'espagne va construire 120 000 Lits, Sidar 20 000 Lits etc...
*- Carrefour à Alger et 1 énorme à Oran
*- Plus grand centre de pièce détachée du maghreb et du monde arabe pièce Peugeot à Alger 14 000 m² (Ouverture le 23 janvier 2006)
*- SAIDAL (plus grosse entreprise pharmaceutique du maghreb )
*- Enorme chantier MAO (Faut le voir pour y croire tellement c gigantesque)
*- Plus grande mosquée du monde après la mecque (SUBLIME).
*- AUTOROUTE Est-Ouest de 1216 km, reliera les 20 plus importantes villes d'Algérie. Composée de 57 sorties, de 60 stations péage, 35 aires de repos, l'installation de 70 stations-services, 70 magasins et grandes surfaces, 70 restaurants, et une cinquantaine d'hôtels...
LES PLUS GROSSES ENTREPRISES du Monde s'occupent de sa REALISATION. Reste a peut prés 900km a réaliser.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
21/10/2006, 22h22
ce qui est en bleu a été déjà réalisé
f_y_o_l_l_a_n_d_e
21/10/2006, 22h29
MAO-Mostaganem-Arzew-Oran (immense ) En cours de réalisation
-Nouvelle ville de Gardhaia construit par les américains
-Nouvelle ville de Hassi Messaoud (Ville complète )
-L'autoroute est ouest 1200 km Lancement du projet
-1 000 000 Logements En cours de réalisation
-L'usine d'Aluminium de 5 milliard de dollar
-La plus grande mosquée du monde après celle de la mecque 1 milliard de dollard
-Le plus grand centre commerciale d'afrique de plus de 450 boutiques Bientôt terminé
-Le plus grand technopole d'afrique sur un espace immense En cours de réalisation
La construction de 51 prisons sur tout le territoire
-La plus grande centrale combiné d'afrique Bientôt terminé
-La plus grande station de dessalement d'eau de mer d'afrique (Hemma) Bientôt terminé
*- le Tramway (fin 2008) pour ALGER, ORAN, Constantine
*- Unité de fabrication de Microsatellites (Debut 2007)
*- METRO d'Alger (septembre 2008)
*- la restructuration de l'Etusa
*- la réalisation de 3 nouveaux téléphériques (2009) et la réhabilitation des 4 existants ainsi que le réaménagement de la voirie.
*- Electrification et de modernisation des voies ferroviaires
*- 1 Usine d'Aluminium top 5 mondiale
*- 1 Usine Fertial Ferphos top 5 mondial Terminé
*- 3 Usines de Hélium azote liquide top 5 mondial Terminé
*- 1 Usine de papier top 5 mondial terminé
*- 1 Aéroport top 10 Mondial Terminé
*- 1 Usine de verre top 12 mondial Terminé
*- 3 villes en constructions + Projet (Boughezoul + Ghardaia + Sidi abdellah + Hassi Messaoud
*- CHU + EHU d'Oran plus grand et plus moderne hopital d'AFRIQUE Terminé
*- Des Hotels de Luxe Marriott + Sheraton Hassi Messaoud
*- TOuriSME: ACCORD(Hotel IBIS et Mercure) 36 Hotels, L'espagne va construire 120 000 Lits, Sidar 20 000 Lits etc...
*- Carrefour à Alger Terminé et 1 énorme à Oran
*- Plus grand centre de pièce détachée du maghreb et du monde arabe pièce Peugeot à Alger 14 000 m² (Ouverture le 23 janvier 2006)Terminé
*- SAIDAL (plus grosse entreprise pharmaceutique du maghreb ) Terminé
*- AUTOROUTE Est-Ouest de 1216 km, reliera les 20 plus importantes villes d'Algérie. Composée de 57 sorties, de 60 stations péage, 35 aires de repos, l'installation de 70 stations-services, 70 magasins et grandes surfaces, 70 restaurants, et une cinquantaine d'hôtels...
LES PLUS GROSSES ENTREPRISES du Monde s'occupent de sa REALISATION. Reste a peut prés 900km a réaliser.__________________
:088:
f_y_o_l_l_a_n_d_e
21/10/2006, 22h40
MAO-Mostaganem-Arzew-Oran (immense ) En cours de réalisation
-Nouvelle ville de Gardhaia construit par les américains
-Nouvelle ville de Hassi Messaoud (Ville complète )
-L'autoroute est ouest 1200 km Lancement du projet
-1 000 000 Logements En cours de réalisation
-L'usine d'Aluminium de 5 milliard de dollar
-La plus grande mosquée du monde après celle de la mecque 1 milliard de dollard
-Le plus grand centre commerciale d'afrique de plus de 450 boutiques Bientôt terminé
-Le plus grand technopole d'afrique sur un espace immense En cours de réalisation
La construction de 51 prisons sur tout le territoire
-La plus grande centrale combiné d'afrique Bientôt terminé
-La plus grande station de dessalement d'eau de mer d'afrique (Hemma) Bientôt terminé
*- le Tramway (fin 2008) pour ALGER, ORAN, Constantine
*- Unité de fabrication de Microsatellites (Debut 2007)
*- METRO d'Alger (septembre 2008)
*- la restructuration de l'Etusa
*- la réalisation de 3 nouveaux téléphériques (2009) et la réhabilitation des 4 existants ainsi que le réaménagement de la voirie.
*- Electrification et de modernisation des voies ferroviaires
*- 1 Usine d'Aluminium top 5 mondiale
*- 1 Usine de verre top 12 mondial
*- 3 villes en constructions + Projet (Boughezoul + Ghardaia + Sidi abdellah + Hassi Messaoud
*- Des Hotels de Luxe Marriott + Sheraton Hassi Messaoud
*- TOuriSME: ACCORD(Hotel IBIS et Mercure) 36 Hotels, L'espagne va construire 120 000 Lits, Sidar 20 000 Lits etc...
*- Carrefour à Alger énorme à Oran
*- AUTOROUTE Est-Ouest de 1216 km, reliera les 20 plus importantes villes d'Algérie. Composée de 57 sorties, de 60 stations péage, 35 aires de repos, l'installation de 70 stations-services, 70 magasins et grandes surfaces, 70 restaurants, et une cinquantaine d'hôtels...
Reste a peut prés 900km a réaliser.__________________
:088:
f_y_o_l_l_a_n_d_e
21/10/2006, 23h01
alors toujours pas satisfait ?? (discussion interforum )
http://www.algerie-dz.com/forums/archive/index.php/t-16779.html
f_y_o_l_l_a_n_d_e
21/10/2006, 23h22
---1 westin à Alger
---1 Mariott à Alger
---Eddar Sidar 386 Milliards d'US dollards
--Groupe El Hamed pour 90 MUSD sur le littoral algérois
Où en est le Sheraton de Hassin Messaoud ???
f_y_o_l_l_a_n_d_e
22/10/2006, 08h32
Le DG de l’ANDI l’a annoncé hier à la radio
8 milliards de dollars d’IDE en 2007
«L’Algérie ambitionne d’être un pôle émergeant d’investissement dans le bassin méditerranéen», affirme Abdelmadjid Baghdadli, directeur général de l’Agence nationale de développement de l’investissement (ANDI), invité hier de la rédaction de la Chaîne III. Tous les réaménagements apportés récemment au dispositif d’encouragement à l’investissement visent cet objectif.
Les réaménagements introduits dans le Code des investissements du 20 août 2001 par la nouvelle Ordonnance publiée au Journal officiel du 19 juillet 2006, ont touché d’abord le système d’éligibilité aux avantages du Code de l’investissement en réduisant au maximum l’accès aux avantages. Cet accès ne nécessite plus autant de documents administratifs à présenter à l’ANDI, une déclaration suffit. Il y a eu aussi, ajoute M. Baghdadli, des changements en matière d’avantages même puisque le nouveau Code a introduit les avantages d’exploitation pour les investissements du régime général et l’exonération des droits de douanes (qui étaient de 5%). Les autorisations pour les activités réglementées ne figurent plus dans le dossier présenté à l’ANDI, c’est l’affaire des administrations concernées. Enfin, il n’est plus obligatoire de présenter au Conseil national de l’investissement (CNI), les projets qui dépassent 500 millions de DA. Tous les projets éligibles au régime général sont traités directement par l’Agence avec des délais réduits : 72h pour délivrer la décision d’octroi d’avantages et 10 jours pour les décisions d’octroi d’avantages de la phase d’exploitation.
Les organes de l’investissement ont connu également des réaménagements : le CNI (présidé par le chef du gouvernement) est rattaché auprès du ministre des Participations et de la Promotion des investissements (MPPI) qui voit passer sous sa tutelle, l’ANDI, ce qui donne une plus grande cohérence au fonctionnement de la chaîne de l’investissement, fait remarquer M. Baghdadli. La mission fondamentale de l’Agence ne change pas : promotion, accompagnement et mise en œuvre du dispositif d’encouragement des investissements, mais ses tâches sont clarifiées et ses obligations allégées notamment quant à l’exécution de l’investissement. L’ANDI suit la réalisation de l’investissement mais le suivi du respect des engagements est du ressort des administrations concernées (notamment Douanes et Impôts). Ainsi, l’Agence ne délivrerait les décisions d’octroi d’avantages qu’une fois présentée l’attestation d’entrée en production qui est établie par l’administration des impôts. L’ANDI devrait pouvoir répondre, souligne M. Baghdadli, plus rapidement aux besoins des promoteurs et mieux les suivre. Pour cela, elle dispose de 13 guichets uniques opérationnels sur le territoire national mais, reconnaît M. Baghdadli, qui ne fonctionnent pas encore de manière satisfaisante à cause surtout des aspects d’habilitation des représentants des administrations à délivrer les documents. Il annonce une opération pilote commencée à Blida avec des institutions internationales pour mettre en œuvre un dispositif de facilitation de créations d’entreprises destinées à l’investissement. A la mi-2007 ou à la fin 2007, espère M. Baghdadli, ce dispositif sera mis en place.
Pourquoi avoir tant attendu pour réaménager le dispositif ? Il a fallu, répond M. Baghdadli, une période d’examen et de bilan. Côté bilan justement, le directeur général de l’ANDI prévoit, pour 2006, à peu près 3 milliards de dollars dans les IDE et le partenariat. 2007 devrait être meilleure puisqu’il révèle que 16 grands projets sont en discussion pour un montant de 612 milliards de DA, environ 8 milliards de dollars d’investissements, preuve, selon lui, que l’Algérie attire les gros projets et non pas la multitude de petits projets. Mais les gros projets nécessitent du temps. Ils portent, précise-t-il, sur plusieurs domaines : tourisme, centre d’affaires, production d’énergie, dessalement d’eau de mer, la production de fertilisants. En résumé, conclut-il, l’Algérie est un pays d’attractivité de l’IDE en particulier pour les capitaux arabes comme le montrent les exemples qu’il cite d’Orascom, de Wataniya, des Séoudiens, des Emiratis et des Koweitiens.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
22/10/2006, 09h10
je veux du bien aussi a l'algerie crois moi et je souhaite de tout mon coeur que nos deux pays au lieu de travailler chacun de son cote , qu'ils s'unissent et ensemble nous ferons l'avenir de nos deux peuples .
En économie il n'y a que des intérêts et cela tout le monde le sait et c'est là que le Maghreb doit se construire
et il se construira lentement mais sûrement
La transmaghrébine de 7000 km qui part de la maurétanie jusqu'à l'égypte le prouve
Les gazoducs qui passent par la Tunisie et le Maroc pour servir l'espagne et l'Italie
La BMCE banque marocaine de tahar Bendjelloun qui inestit en dz
18-Juin-2006 - Océane - Textile, habillement, luxe :
L'entreprise marocaine Océane va ouvrir son premier point de vente en Algérie
f_y_o_l_l_a_n_d_e
22/10/2006, 09h19
Motorola veut surclasser Nokia en Algérie
Le numéro deux des téléphones portables en Algérie, l’américain Motorola, ambitionne de se renforcer sur le marché algérien et devenir le numéro un devant le finlandais Nokia.
mercredi 18 octobre 2006. http://www.algerie-dz.com/IMG/jpg/motorola26521.jpg Motorola a d’abord décidé de choisir un seul distributeur (contrairement à Nokia qui en a plusieurs), en l’occurrence, Mobi One, une façon de s’assurer « une plus grande efficacité ». Le directeur général de la région Afrique du Nord, le Marocain Ahmed Tej, estime qu’il a fait le choix le plus sérieux et le plus performant en Algérie. Ce groupe dont le siège régional est implanté au Maroc depuis 20 années a vendu dans le monde, à fin 2005, le tiers du leader mondial de ce qu’a commercialisé Nokia. Cette année, les ventes d’appareils ont atteint plus de la moitié par rapport, toujours, à ce dernier.
Pour Ahmed Tej, cela dénote la tendance à la reprise en main du marché international. Conforter cette progression, doit passer, aux yeux des stratèges du groupe, par une attention accrue à se recentrer sur les marchés émergents. Selon l’animateur de la conférence, les huits premiers mois de l’année au cours ont été très fructueux et ce, en enregistrant plus du double de ventes comparativement à l’année précédente. Ce qui confirme que Motorola connaît une progression assez rapide en se basant toujours sur l’amélioration du design et la qualité de ses produits.
Motorola, qui occupe actuellement la deuxième position après Nokia, vise le leadership, selon l’interlocuteur. Pour atteindre cet objectif, le responsable régional de Motorola compte sur une bonne distribution et un bon lancement de la gamme des produits variés comportant plusieurs modèles d’appareils de sorte « à répondre à tous les goûts et à toutes les bourses ». L’investissement sera porté aussi bien sur l’entrée, le moyen que le haut de gamme. Au début de l’année 2007, les accros du téléphone portable en Algérie se seront imprégnés du nouveau style de séduction de Motorola.
Synthèse de Samir, algerie-dz.com
D’après l’Expression
f_y_o_l_l_a_n_d_e
22/10/2006, 09h33
Le film indigène qui a fait bougé les choses au niveau des anciens combattants de nos grands parents
est bien le fruit d'un très bon travail entre algérien et marocain
d'où quand on s'entraide on réussi mieux même à l'international
f_y_o_l_l_a_n_d_e
22/10/2006, 09h40
Indigènes, quelle histoire!
25.09.2006 | 13h33
Pour réaliser et surtout financer son film, Rachid Bouchareb aura livré une rude bataille. Acteurs, mais aussi patrons et hommes politiques, se sont engagés dans la cause. Jusqu'à l'Elysée…
la guerre comme à la guerre. Indigènes, évocation des tirailleurs nord-africains qui participèrent, en 1944, à la libération de la France, est né après bien des batailles. Pourtant, son réalisateur, Rachid Bouchareb, est un pacifiste. Quand, il y a dix ans, l'idée de raconter l'histoire de ses aïeux lui vient, il n'a aucune velléité revancharde. «Je voulais juste transmettre au public un chapitre historique absent de tous les manuels scolaires.» Seulement voilà: un film pareil, cela demande beaucoup d'argent. Le metteur en scène et son associé au sein de 3B Production, Jean Bréhat, sous-estiment la galère qui les attend et ignorent la croisade politique qu'ils devront mener afin de réunir les fonds.
Financièrement, le projet Indigènes repose sur les épaules de ses vedettes. Bouchareb en est conscient et décide de passer à l'action au début 2002. Astérix et Obélix: mission Cléopâtre a attiré 14 millions de spectateurs et consacré Jamel Debbouze. La série des Taxi a donné à Samy Naceri une popularité auprès d'un jeune public. Sami Bouajila et Roschdy Zem, forts d'une longue filmographie, sont, eux, des talents confirmés et respectés. Bouchareb confie aux quatre son envie. Ils donnent un accord de principe, même s'ils ignorent de quoi leur parle le metteur en scène. «J'avais toujours entendu parler des tirailleurs sénégalais, mais jamais des Algériens ni des Marocains, avoue Roschdy Zem. Ce n'est pas dans notre culture de faire passer, de génération en génération, des souvenirs douloureux.»
Durant un an, Rachid Bouchareb et son coscénariste, Olivier Lorelle, recueillent les témoignages d'anciens combattants. En France, en Algérie, au Sénégal… Le script connaîtra 27 versions. D'une première de 3 h 15 et 35 millions d'euros de budget, à une dernière, plus courte et moins chère - 14,5 millions, quand même!
Forts d'une aide au développement et d'une avance sur recettes obtenues sans mal (autour de 700 000 euros), Bréhat et Bouchareb partent, confiants, en quête de partenaires financiers. Les alliés de la première heure sont les responsables de France Télévisions et Jamel Debbouze. Le comédien apporte deux atouts considérables. D'abord, de nouveaux subsides. A même d'exiger un cachet de 1 million d'euros, il fait l'inverse: il sort ce million de sa poche, via sa société Kissman Productions, et devient coproducteur. Légalement obligé de toucher un cachet comme comédien, il prendra le minimum syndical, à savoir 300 euros par jour. Ensuite, sa relation privilégiée avec Mohammed VI, roi du Maroc. Le souverain met à disposition de la production la région de Ouarzazate, ainsi que 500 soldats et l'infrastructure militaire qui va de pair (avions, bateaux, etc.), ce pendant six semaines.
Néanmoins, toutes ces aides ne suffisent pas à boucler le plan de financement. «Pour une comédie, on n'aurait eu aucun mal à réunir les fonds, reconnaît Jean Bréhat. Mais un film de guerre, c'est moins vendeur.» Une réalité économique qui freine le Groupe Canal , malgré le soutien actif de son directeur général, Rodolphe Bremer. Le projet est dans l'impasse.
Jean Bréhat requiert les services d'un vieux copain, Mohamed Nemmiche, ex-journaliste et «militant mondain», devenu «conseiller en financement», grâce à un impressionnant carnet d'adresses et à un extraordinaire culot. «L'équation était simple, se souvient Mohamed Nemmiche. Canal appartient au groupe Vivendi, au sein duquel on trouve Jean-René Fourtou, lui-même meilleur ami de Claude Bébéar [président de l'Institut Montaigne], très sensible aux problèmes d'immigration. Or, à ce moment-là, au printemps 2004, l'Assemblée nationale débat de la politique à mener sur ce thème, avec, entre autres intervenants, Claude Bébéar. Je savais où le trouver!»
Des soutiens politiques officiels… et officieux
Nemmiche rédige une note de quelques lignes: le titre du film, les comédiens principaux, le synopsis, le numéro de téléphone de Rachid Bouchareb, et la remet en mains propres à Bébéar, qui appelle le réalisateur dès le lendemain matin. Un déjeuner est organisé au restaurant la Maison blanche. A la fin du repas, un homme déjeunant à proximité, intrigué par la conversation qu'il entend, s'enquiert de l'identité de ses voisins. Il s'agit de Didier Duverger, patron de Coficiné, la banque du cinéma. Il a bien reçu le dossier Indigènes, mais ne croit guère à son aboutissement. «Quand je les ai vus en compagnie de Claude Bébéar, mes doutes se sont envolés», avoue le banquier. Effectivement, une semaine plus tard, le Groupe Canal injecte 4 millions d'euros dans l'affaire. Claude Bébéar, intronisé «parrain du film» par Jean Bréhat et Rachid Bouchareb, joue aujourd'hui les modestes: «Ils exagèrent ma participation. Comme on s'est mal comporté avec ces personnes qui ont aidé à libérer la France, je trouvais totalement justifié qu'un long-métrage leur rende hommage. Je me suis contenté d'appeler Jean-René Fourtou et Bertrand Méheut, et les ai convaincus de la rentabilité potentielle du film.»
En janvier 2005, malgré toutes les aides, dont celle du producteur Thomas Langmann, 3B Production n'a réuni que 10,5 millions d'euros. Nouveau rodéo financier… Cette fois, c'est Jean-Paul Huchon, président du conseil régional d'Ile-de-France, qui décroche 500 000 euros sur le budget culturel de sa région, mesure votée par les élus, de gauche comme de droite.
Bouchareb, lui, commence le tournage au Maroc. Les comédiens sont morts de trac. Naceri un peu plus que les autres, le seul des quatre à ne pas savoir parler la langue arabe. «Le problème, c'était surtout de parler en français, précise Sami Bouajila. Les Nord-Africains avaient un accent différent de celui d'aujourd'hui, et il s'agissait de ne pas tomber dans la caricature.»
Pendant ce temps, Nemmiche continue sa quête. Car il manque encore 1,5 million d'euros au titre de la postproduction (montage, effets spéciaux, etc.). Il s'adresse à Pierre Méhaignerie (président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale). Le député UMP, via l'Assemblée, verse 100 000 euros au conseil régional de Franche-Comté, qui les ajoute aux 100 000 euros alloués au film par une subvention. «On a emmerdé la terre entière!» raconte Jean Bréhat. Du moins, tous les directeurs de cabinet. «Dominique Cantien voulait clairement, en échange d'une aide quelconque de son compagnon, Philippe Douste-Blazy, une photo du ministre des Affaires étrangères avec Jamel Debbouze», confie le producteur. «A la demande des hommes politiques démarchés, j'ai assisté à tous leurs rendez-vous avec la production, précise Jamel. Les rares photos où j'ai posé avec eux, c'était pour leur nièce ou leur cousine.» Une conseillère de Nicolas Sarkozy aurait aussi proposé à l'artiste d'accompagner le ministre de l'Intérieur à Trappes. Sans succès. Pour autant, le n° 2 du gouvernement a apporté sa pierre à l'édifice. En l'occurrence, une lettre à l'attention d'Adrien Zeller, président du conseil régional d'Alsace, demandant à l'intéressé une augmentation exceptionnelle de sa subvention, plafonnée à 48 000 euros pour un long-métrage. Après réception du courrier, elle montera à 60 000. De son côté, Philippe Séguin, président de la Cour des comptes, intervient auprès de la Caisse des dépôts et consignations, afin qu'elle accorde 110 000 euros au projet. Jusqu'à la bénédiction suprême: le soutien officieux de l'Elysée, puisque Claude Chirac pousse France Télévisions, déjà très généreuse, à investir un peu plus d'argent. D'un pari improbable, Indigènes devient ainsi une grande cause nationale.
Une sélection au Festival de Cannes paraît, au fil des mois, inéluctable. L'accueil dithyrambique à la fin de la projection et, le jour du palmarès, le prix d'interprétation attribué aux principaux comédiens augurent, pour le long-métrage, d'un vif retentissement médiatique et populaire.
Le 5 septembre, la Fondation Georges-Pompidou présente le long-métrage à un parterre de grands patrons et de personnalités politiques, dont Jacques Chirac.
Un gros succès populaire en perspective
Vingt minutes avant la projection, Rachid Bouchareb et ses comédiens s'entretiennent avec le président, afin de lui demander de soutenir l' «appel pour l'égalité des droits entre combattants français et étrangers». «Après le film, raconte le réalisateur, il était sincèrement bouleversé. Je l'ai pris par le bras et lui ai demandé s'il comprenait pourquoi il devait intervenir. Il a répondu: "Je vais le faire."» Le président a ainsi promis d'attribuer, au plus vite, les pensions jamais versées aux anciens combattants nord-africains.
De son côté, le distributeur Stéphane Célérier (Mars Distribution) a prévu une sortie importante avec 500 copies du film. «Il y a trois ans, j'évaluais le succès d'Indigènes à 1 million d'entrées. Depuis Cannes, cette estimation est multipliée par deux.» Entre une promotion tentaculaire et une étroite collaboration avec le ministère de l'Education nationale, le chiffre devrait se confirmer. Auquel cas Rachid Bouchareb rempilerait. «Je raconterais l'histoire des indigènes de 1945 à 1962, soit du massacre de Sétif à la guerre d'Algérie, en passant par celle d'Indochine.» Ses comédiens ont d'ores et déjà accepté. Indigènes n'est qu'un début, ils continuent le combat.
Source: L'Express
f_y_o_l_l_a_n_d_e
22/10/2006, 10h31
Tonic emballage reçoit quatre ambassadeurs
Une importante délégation composée de quatre ambassadeurs représentant la Tunisie (M. Fadhel Khelil), le Maroc (M. Saïd Ben Ryen), la Libye (M. Bachir Djellidi) et la Mauritanie (Mohamed Fal) s’est rendue aujourd’hui au site industriel de Tonic Emballage. Les hôtes de Tonic ont été accompagnés par M. Chebira, Directeur Général des Pays arabes auprès du Ministère des Affaires Etrangères.
La délégation a été accueillie à son arrivée par le Président Directeur Général, M. Abdelghani Djerrar, les Directeurs Généraux de l’entreprise en l’occurrence MM Djerrar Mohamed et Okba, ainsi que le Wali de Tipaza en l’occurrence Mme Zerhouni et son chef de Daira.
A l’occasion de cette visite, la délégation s’est rendue dans les différentes unités de l’entreprise, visité les infrastructures et les moyens de production. Les hôtes de Tonic ont manifesté un intérêt particulier pour la gamme produite notamment certains articles phares tels que le sac shopping, le papier ramette, les gobelets à café et à boisson, etc.
La délégation a été impressionnée par le savoir-faire, la qualité des produits et la technologie employée.
Les hôtes du PDG ont pris connaissance du programme d’exportation de l’entreprise et salué ses initiatives dans la région. « C’est grâce à vous, chefs d’entreprise, que le Maghreb arabe sera édifié et deviendra effectif », a souligné l’ambassadeur de Tunisie. Tonic compte à son actif de nombreuses exportations réalisées avec les pays maghrébins, et ce depuis le début de l’année. L’entreprise place l’année 2004 sous le signe de l’exportation. Dans les prochains jours une délégation d’Ambassadeurs de pays arabes est attendue à Tonic, un signe qui ne trompe pas sur la crédibilité de l’entreprise et de la qualité de ses produits. A l’occasion, le PDG de Tonic a fait part à ses invités de ses futures projets dans la fabrication du papier tissu (serviettes, mouchoirs en papier, etc.), la fabrication du papier (Test liner) à base de déchets, la récupération et le recyclage des déchets, etc.
Le PDG a estimé les pertes de l’Algérie en la matière (déchets non récupérés) entre 100 à 120 millions de dollars.
A titre d’indication, environ 300 à 400 000 tonnes de déchets papier-carton disparaissent dans la nature ….leur récupération (coopératives de jeunes…) pourrait générer des milliers d’emplois…
D’autres produits seront lancés prochainement de nouveau produits tels que la caisse shopping, le cône à boire…
f_y_o_l_l_a_n_d_e
26/10/2006, 17h25
http://www.algerie-monde.com/projets-algerie/projet-mosquee-alger.jpg
L'édifice est basé sur cinq (5) branches structurelles élancées vers le ciel, symbolisant les cinq piliers de l'Islam, à savoir : la chahada, la zakat, la prière, le jeûne et le pèlerinage. Ce sont des lames de béton brut que séparent des veines transparentes en verre translucide qui, la nuit, dessinent un faisceau de lumière dirigé vers le ciel.
La salle de prières est construite sur un plan circulaire rigoureux de 120 mètres de diamètre, pouvant accueillir, avec sa mezzanine ainsi que le plateau de prières constitué par l'esplanade sous la salle de la mosquée, plus de 30 000 personnes. Cette salle de prières ouvre sur un parvis périphérique de circulation desservant les salles d'ablutions, l'Institut Islamique existant ainsi que Dar El Qor'an, la bibliothèque, l'amphithéâtre, les salles de séminaires, etc. Cet espace peut, à lui seul, permettre par beau temps, d'accueillir 10 000 fidèles de plus, ce qui porterait le total général à plus de 40 000 personnes dans un premier temps pour atteindre une capacité d'accueil de 120 000 personnes après extension.
Le minaret sera accessible par un ascenseur qui, en une minute, pourra parcourir, face à la baie d'Alger, les 215 mètres qui séparent la grande salle de prières du haut du minaret.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
26/10/2006, 17h32
Croissance de l'Algérie, entre ambitions et réalités
http://www.algerie-monde.com/actualite/article1444.jpgAlgérie - Le taux de croissance de l’économie algérienne a été, cette semaine, sujet à polémique. Les déclarations, mercredi dernier, de la délégation d’experts du Fonds monétaire international qui a séjourné à Alger depuis le 4 octobre sont venues jeter le doute sur la fiabilité des chiffres.
Les experts du FMI ont prévu un taux de croissance de 3% pour l’année 2006 contre 5,8 escomptés par le gouvernement tout en mettant en garde contre une aggravation de l’inflation suite à l’annonce des augmentations de salaire de 20%.
Deux jours après, le chef de l’Etat souligne la nécessité de réaliser, pour l’année 2007, un taux de croissance de 8%, deux ans avant l’achèvement prévu du Plan de soutien à la relance de la croissance économique 2005-2009. Un seuil pour lequel il faudra injecter six milliards de dollars annuellement dans les projets d’investissement.
Est-il possible de progresser de 2,2%, voire de 5% en une année ? Devant la diversité des chiffres, il est à se demander si en définitive ces taux, qu’il s’agisse de l’un ou de l’autre, traduisent réellement une amélioration du niveau de vie des citoyens, particulièrement pour ce qui concerne la création de l’emploi.
Autrement dit, si croissance il y a, à qui profite-t-elle ? Certes, des postes d’emploi ont bel et bien été créés, mais on ne saura cependant pas si ces activités ont duré un mois, une année ou six ans. Le FMI, qui critique les augmentations de salaire annoncées dernièrement, note toutefois plusieurs points positifs dans la politique du gouvernement.
Il en est ainsi des efforts accomplis en 2006 par l’Algérie en matière de réformes structurelles, de même que la réduction, dans le projet de loi de finance de 2007, de l’Impôt sur le bénéfice des sociétés (IBS) de 25% à 30%, et l’introduction d’une taxe forfaitaire unique. Des éléments considérés comme de bons points pouvant encourager l’investissement et donc amener à une plus grande création d’emploi, source de croissance.
Le pacte national économique et social signé récemment est également, aux yeux du FMI, «un acquis important» pour réaliser les objectifs recherchés. Loin du labyrinthe des chiffres, le travailleur auquel on annonce des augmentations du SNMG, s’attend plutôt à des retombées réelles des nombreuses annonces, notamment par le controversé article 87 bis du code du travail.
Par Yasmine Ferroukhi - La Tribune
Excalibur
26/10/2006, 18h03
Le film indigène qui a fait bougé les choses au niveau des anciens combattants de nos grands parents
est bien le fruit d'un très bon travail entre algérien et marocain
d'où quand on s'entraide on réussi mieux même à l'international
voila ce qu'en dit le quotidien d'Oran
Debbouze. Algérie mon amour
Sous le titre “Indigènes : la grande supercherie ?” le Quotidien d'Oran dénonce un film financé en partie par “des proches de Mohammed VI”, et y voit le lancement d’“une vaste opération de communication franco-marocaine” durant laquelle on a pu voir s'afficher “Jacques Chirac et Jamel Debbouze côte-à-côte, complices, à l'avant-première du film à Paris, à l'issue de laquelle le président français a annoncé sa décision concernant les pensions”. Pour finir, le journal charge Jamel, accusé d’avoir “volé la vedette au réalisateur du film, d'origine algérienne, Rachid Bouchareb, auquel revient pourtant le mérite de la réussite du film”. Nos confrères algériens ne sont pas les seuls à avoir perdu leur sang-froid, leurs autorités aussi : Jamel Debbouze, en effet, s’est vu refuser le visa pour assister à l’avant-première algérienne
http://icietlabas.lautre.net/article.php3?id_article=182
Zitounos
26/10/2006, 18h14
http://www.algerie-monde.com/projets-algerie/projet-mosquee-alger.jpg
L'édifice est basé sur cinq (5) branches structurelles élancées vers le ciel, symbolisant les cinq piliers de l'Islam, à savoir : la chahada, la zakat, la prière, le jeûne et le pèlerinage. Ce sont des lames de béton brut que séparent des veines transparentes en verre translucide qui, la nuit, dessinent un faisceau de lumière dirigé vers le ciel.
La salle de prières est construite sur un plan circulaire rigoureux de 120 mètres de diamètre, pouvant accueillir, avec sa mezzanine ainsi que le plateau de prières constitué par l'esplanade sous la salle de la mosquée, plus de 30 000 personnes. Cette salle de prières ouvre sur un parvis périphérique de circulation desservant les salles d'ablutions, l'Institut Islamique existant ainsi que Dar El Qor'an, la bibliothèque, l'amphithéâtre, les salles de séminaires, etc. Cet espace peut, à lui seul, permettre par beau temps, d'accueillir 10 000 fidèles de plus, ce qui porterait le total général à plus de 40 000 personnes dans un premier temps pour atteindre une capacité d'accueil de 120 000 personnes après extension.
Le minaret sera accessible par un ascenseur qui, en une minute, pourra parcourir, face à la baie d'Alger, les 215 mètres qui séparent la grande salle de prières du haut du minaret.
honnetement elle fait pas tres mosquées
fallait vise plus classique
dans le style andalou ou ottomans
Zitounos
26/10/2006, 18h29
posté deux fois????
jamais deux san trois:icon11:
f_y_o_l_l_a_n_d_e
28/10/2006, 11h26
Le président Bouteflika consacre une séance d’audit au secteur de la justice
81 prisons seront réalisées d’ici à 2009
Samedi 28 Octobre 2006
Par Amar Rafa (http://www.latribune-online.com/2810/contact.htm)
Le secteur de la justice a connu depuis 1999, une progression sans précédent, induite par la mise en œuvre des recommandations de la commission nationale de la réforme de la justice, installée par le président de la République au lendemain de sa première investiture, affirme-t-on dans le communiqué ayant sanctionné l’audit du secteur par le premier magistrat du pays.
Cette progression est perceptible, particulièrement dans les domaines de la résorption des retards dans le jugement des affaires, en ce sens qu’à l’heure actuelle, il n’existe aucune affaire pendante auprès des juridictions y compris auprès du Conseil d’Etat, dont la date d’enrôlement est antérieure à l’année 2006. Toutes les affaires pendantes actuellement sont des affaires enrôlées en 2006. Il en est résulté, une plus grande célérité dans la remise et l’exécution des décisions de justice, puisque celles-ci sont remises aux parties dans un délai n’excédant pas un (01) mois, à partir du jour de leur prononcé. A côté, d’une plus grande célérité dans l’établissement de l’extrait du casier judiciaire et du certificat de nationalité, et une écoute plus réceptive des doléances des citoyens, car, tous les procureurs généraux, les présidents de cours, les procureurs de la République et les présidents des tribunaux consacrent, au moins, une séance hebdomadaire à la réception des citoyens. A cela s’ajoute un meilleur développement des ressources humaines concernant le recrutement des magistrats, où il est noté le bond quantitatif observé ces dernières années ayant vu le nombre de magistrats passer de 2 500 en 1999 à 3 148 en 2006. Le nombre de magistrats atteindra 4 000 en 2009, en application du programme du président de la République qui prévoit une augmentation de 50% du nombre de magistrats, soit 300 magistrats à former par an.
En matière de formation des personnels, plusieurs actions ont été réalisées, à côté de la formation spécialisée dont ont bénéficié 429 magistrats dans différents instituts de formation, en Algérie, auxquels s’ajoutent 107 magistrats qui ont bénéficié à l’étranger d’une formation spécialisée d’une année.
Enfin, en matière d’actualisation du dispositif normatif, la priorité accordée à la révision du dispositif législatif s’est répercutée par l’élaboration de nouvelles lois en matière de rapprochement de la justice du justiciable, et l’adaptation de la législation aux mutations socio-économiques et par le renforcement des statuts des auxiliaires de justice. La modernisation des moyens de fonctionnement de la justice, pour sa part, a consisté à introduire de nouvelles technologies permettant d’avoir une justice plus accessible, plus rapide et plus efficace, en donnant au juge les moyens techniques de remplir efficacement son rôle. Dans le domaine du renforcement des infrastructures judiciaires, il a été procédé à la réception de 32 infrastructures judiciaires nouvelles, à l’extension des sièges de 2 cours de justice, de 4 tribunaux et d’une école (Ecole supérieure de la magistrature) en plus du renforcement, de l’aménagement et de l’équipement d’un nombre très important des structures judiciaires opérationnelles. Il a été également procédé au lancement de 30 nouveaux projets, dont 20 qui connaissent des taux d’avancement appréciables, dont la majorité sera réceptionnée dans le courant de l’année 2006.
L’amélioration des conditions de détention, le développement de la politique de rééducation et de l’insertion sociale des détenus, et le développement de la ressource humaine chargée de la rééducation, ainsi que la modernisation des moyens de fonctionnement des établissements pénitentiaires ont bénéficié d’actions importantes dans le cadre des réformes engagées dans le secteur. Dans ce dernier chapitre, il a été élaboré un programme de réalisation de 81 établissements pénitentiaires durant la période 2005-2009, dans le cadre des programmes de la relance économique et de développement des Hauts Plateaux et du Grand Sud. Ces réalisations viennent remplacer les établissements vétustes, mais aussi contribuer à éradiquer le phénomène du surpeuplement des établissements pénitentiaires.
Le président Bouteflika a souligné que «la justice constitue le pilier central de l’édification de l’Etat de droit et doit, à cet égard, poursuivre le processus de réforme engagée, qui a franchi des étapes appréciables». Selon le chef de l’Etat, ces efforts «doivent tendre, notamment, à consolider les acquis de la réforme, à s’inscrire irrémédiablement dans un processus d’amélioration de la qualité des prestations du service public judiciaire aussi bien dans son volet juridictionnel que dans son volet pénitentiaire».
La finalité de la réforme engagée, a poursuivi le chef de l’Etat, «consiste à réhabiliter l’autorité de l’Etat et à rétablir la primauté de la loi, à protéger les libertés individuelles et la société. A cet effet, la justice doit mobiliser les moyens appropriés pour répondre aux phénomènes de la criminalité sous toutes ses formes et contribuer, par là même, à conforter la paix sociale et à garantir à chacun et à tous l’exercice des libertés et des droits fondamentaux», conclut le communiqué.
A. R.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
28/10/2006, 19h33
::Leader au Maghreb
Djezzy toujours à la pointe de la technologie
Assurant 34 % des revenus d'Orascom Telecom Holding, Djezzy est non seulement la meilleure opération du groupe mais il s'est imposé comme le leader incontesté de la téléphonie mobile dans la région du Maghreb. Avec ses 10 millions d'abonnés, Orascom Telecom Algérie dépasse de loin les opérateurs de téléphonie mobile maghrébins à l'image de Maroc Télécom, Tunisie Télécom ou encore Tunisiana. Il faut dire que Djezzy a connu un succès des plus fulgurants dès son arrivée sur le marché algérien et ce, grâce à une stratégie commerciale agressive, basée sur la satisfaction du client et l'innovation. C'est simple, les offres et services de Djezzy sont inédits et exclusifs. Cette année comme chaque année, d'ailleurs, OTA a multiplié les offres que ce soit pour ses abonnés Allo ou Djezzy (postpaid et prépaid). Rien que pour le mois de Ramadan Djezzy a lancé 3 offres exceptionnelles. C'est ainsi qu'OTA a offert 450 heures de communications gratuites à ses abonnés Djezzy carte pendant le Ramadan, et a également offert 100% de communications remboursées pour ses abonnés Allo. Quant à ses abonnés postpaid (classic, control et entreprises), ils ont bénéficié de 50 % de réduction sur leurs abonnements. L'opérateur n'entend pas pour autant s'arrêter là, puisqu'il a lancé de nouvelles promotions à la fin de ce mois sacré. C'est ainsi que Djezzy réduit de 33 % les tarifs de tous les appels vers l'international et lance une offre exceptionnelle, l'offre pack Lahbab, permettant l'acquisition d'une ligne Allo avec un téléphone portable et une radio pour moins de 3 500 DA. Aussi, OTA va plus loin en matière de services à valeur ajoutée. C'est ainsi qu'après avoir introduit les services crédit SOS, Flexy et Ranati, Djezzy permet aux Algériens de faire un grand bond grâce à une solution à la pointe de la technologie. En effet, grâce à Djezzy, l'Algérie est le premier pays au Maghreb à introduire ce genre de solution. Pour les entreprises, cette solution représente un outil stratégique de productivité qui permet aux employés d'être connectés en permanence et d'optimiser leur temps de travail. Grâce à la solution BlackBerryR de Djezzy, il est possible, à partir simplement d'un même terminal compact, léger et doté d'une excellente autonomie, de bénéficier d'un certain nombre d'avantages et de facilités uniques. Cet outil technologique permet, en effet, de recevoir et d'envoyer des e-mail en temps réel et de lire les pièces jointes, téléphoner et envoyer des SMS et des MMS et gérer votre calendrier en temps réel. Il permet également à l'abonné d'accéder à l'ensemble des coordonnées de son annuaire d'entreprises, de maintenir son carnet d'adresses et son gestionnaire de tâches toujours à jour, et en temps réel, en plus de donner la possibilité de surfer sur Internet grâce au navigateur HTML/WML intégré et d'accéder à l'Intranet et aux applications métier.
Bon, Djezzy est toujours à la pointe de la technologie! Le titire est a priori bien optimiste. Mais il s'agit de production de technologie ou bien de consommation de technologie? C'est vraiment, mais vraiment pas la même chose du tout! Consommer de la technologie, rien de plus facile, surtout quand il y a de l'argent, mais en produire... C'est une toute autre paire de manche!
f_y_o_l_l_a_n_d_e
28/10/2006, 19h51
Article consulté 76 fois
Bouteflika à l’université de Bab Ezzouar''Les étudiants doivent signer des contrats d’engagement''http://www.depechedekabylie.com/photos/1009/1009_9838.jpg "les étudiants qui ont suivi leurs études dans les universités algériennes, signeront des contrats d’engagement avec l’Etat pour ne faire bénéficier de leurs compétences et capacités que leur propre pays qui en a besoin"
Lors de son ultime sortie médiatique dans le cadre de la campagne référendaire sur la charte pour la paix et la réconciliation nationale, le président Bouteflika a effectué plusieurs visites d‘inspection dans quatorze points à Alger pour clore la campagne par un meeting populaire à la Coupole. En se rendant hier matin à l’université des sciences technologiques Houari Boumediène (USTHB) à Bab Ezzouar, où il a eu à inspecter les chantiers de réalisation de deux instituts d’informatique et de mathématiques, Bouteflika affirmera qu’il n’est plus possible que notre pays continue à former des cadres pour servir les pays étrangers. Plus explicite, il annoncera que désormais "les étudiants qui ont suivi leurs études dans les universités algériennes, signeront des contrats d’engagement avec l’Etat pour ne faire bénéficier de leurs compétences et capacités que leur propre pays qui en a besoin". Que pourraient alors risquer ceux qui souhaiteraient quand même partir à l’étranger ?
Ceux qui partiront devront rembourser l’Etat
Le président Bouteflika répondra sans ambages : "Ils seront contraints de rembourser tout l’argent que l’Etat algérien a déboursé pour assurer leurs études.” Allant plus loin, le président qualifiera d’ "immoral" le fait que "des étudiants bénéficiant d’un enseignement gratuit, une fois leurs diplômes en poches partent pour le Canada et d’autres pays d’Europe servir l’étranger au lieu de le faire pour leur pays d’origine envers lequelle ils ont des dettes." Questionné sur les moyens de retenir notre jeunesse en Algérie, Bouteflika dira qu’il faut leur expliquer que leur pays a besoin de toutes les potentialités de ses cadres et enchaînera "nous allons réfléchir à de nouvelles formules qui ont trait au service de la nation.” Se disant rigoureux sur toutes les questions qui touchent l’intérêt national, le premier magistrat du pays ajoutera que "la seule stimulation pour retenir les diplômés algériens ne peut pas venir avec de l’argent, car, soit on aime son pays, soit on ne l’aime pas." Faisant savoir qu’il a déjà évoqué ce problème lors du G8, Bouteflika dira qu’on lui a répondu que "c’est aux algériens de retenir leurs cadres".
Harrouabia dit "n’avoir rien entendu"
Prenant au dépourvu son ministre de l’Enseignement supérieur, le président, habitué à improviser à chacune de ses sorties sur le terrain, et qui a lancé à cette occasion, cette idée d’aller jusqu’à exiger des contrats des étudiants, Rachid Harrouabia n’a pas eu le temps de réagir à cette nouvelle déclaration de Bouteflika, ni à faire un quelconque commentaire là-dessus. Interpellé justement sur ce qu’a déclaré le président de la République, Rachid Harrouabia, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique répondra n’avoir rien entendu sur ces contrats d’engagement et expliquera que Bouteflika n’a fait que soulever le problème du manque d’enseignants en poste-graduation. Toutefois, le premier responsable du secteur annoncera que "son département reviendra inéluctablement sur cette question aujourd’hui à l’occasion de l’ouverture de l’année universitaire à Bel Abbès par le président de la République".
"On a un déficit flagrant en mathématiciens"
Signalant la carence aussi bien en étudiants qu’en formateurs dans certaines spécialités dont notre pays a vraiment besoin, telles que les mathématiques, le président Bouteflika incitera les encadreurs nationaux à organiser un séminaire sur l’enseignement supérieur pour faire le point sur la situation des études en Algérie et dégager les besoins du marché de l’emploi et du secteur de la recherche scientifique. Il appellera également à la tenue d’un deuxième séminaire qui portera sur l’analyse de l’ensemble du système de l’enseignement supérieur afin de déterminer les lignes de force pour la politique nationale. Bouteflika reviendra encore une fois sur la nécessité de revaloriser certaines matières, en insistant sur les mathématiques et relèvera que la majorité des lycéens des classes scientifiques se dirigent, pour leurs études supérieures, vers des formations en sciences et technologies en raison d’un manque de communication et d’organisation qui n’est pas irréversible. Il dira également qu’"il faut encourager les mathématiciens et donner la priorité et même "choyer" les étudiants qui se présenteront à ces postes."
Plusieurs projets inspectés et inaugurés
A l’occasion de son long périple qui l’a conduit dans 14 points dans la capitale, le président Bouteflika a inauguré la 1ère tranche de 730 logements du programme AADL à Bab Ezzouar dont 403 logements sont déjà livrés à la cité nommée à l’occasion " résidence La réconciliation nationale" et la deuxième partie sera réceptionnée d’ici la fin de l’année.
Le responsable AADL de la même localité affirmera que la deuxième tranche de ce programme sera livrée en 2006. Bouteflika a également procédé à la pose de la première pierre de l’échangeur de la cité des Bananiers, inauguré la nouvelle aérogare et son échangeur ainsi que la piscine semi-olympique à Bab Ezzouar et 416 logements du programme AADL à Kouba.
Pariblancais
28/10/2006, 23h04
Le président Bouteflika consacre une séance d’audit au secteur de la justice
81 prisons seront réalisées d’ici à 2009
Samedi 28 Octobre 2006
Par Amar Rafa (http://www.latribune-online.com/2810/contact.htm)
Le secteur de la justice a connu depuis 1999, une progression sans précédent, induite par la mise en œuvre des recommandations de la commission nationale de la réforme de la justice, installée par le président de la République au lendemain de sa première investiture, affirme-t-on dans le communiqué ayant sanctionné l’audit du secteur par le premier magistrat du pays.
Cette progression est perceptible, particulièrement dans les domaines de la résorption des retards dans le jugement des affaires, en ce sens qu’à l’heure actuelle, il n’existe aucune affaire pendante auprès des juridictions y compris auprès du Conseil d’Etat, dont la date d’enrôlement est antérieure à l’année 2006. Toutes les affaires pendantes actuellement sont des affaires enrôlées en 2006. Il en est résulté, une plus grande célérité dans la remise et l’exécution des décisions de justice, puisque celles-ci sont remises aux parties dans un délai n’excédant pas un (01) mois, à partir du jour de leur prononcé. A côté, d’une plus grande célérité dans l’établissement de l’extrait du casier judiciaire et du certificat de nationalité, et une écoute plus réceptive des doléances des citoyens, car, tous les procureurs généraux, les présidents de cours, les procureurs de la République et les présidents des tribunaux consacrent, au moins, une séance hebdomadaire à la réception des citoyens. A cela s’ajoute un meilleur développement des ressources humaines concernant le recrutement des magistrats, où il est noté le bond quantitatif observé ces dernières années ayant vu le nombre de magistrats passer de 2 500 en 1999 à 3 148 en 2006. Le nombre de magistrats atteindra 4 000 en 2009, en application du programme du président de la République qui prévoit une augmentation de 50% du nombre de magistrats, soit 300 magistrats à former par an.
En matière de formation des personnels, plusieurs actions ont été réalisées, à côté de la formation spécialisée dont ont bénéficié 429 magistrats dans différents instituts de formation, en Algérie, auxquels s’ajoutent 107 magistrats qui ont bénéficié à l’étranger d’une formation spécialisée d’une année.
Enfin, en matière d’actualisation du dispositif normatif, la priorité accordée à la révision du dispositif législatif s’est répercutée par l’élaboration de nouvelles lois en matière de rapprochement de la justice du justiciable, et l’adaptation de la législation aux mutations socio-économiques et par le renforcement des statuts des auxiliaires de justice. La modernisation des moyens de fonctionnement de la justice, pour sa part, a consisté à introduire de nouvelles technologies permettant d’avoir une justice plus accessible, plus rapide et plus efficace, en donnant au juge les moyens techniques de remplir efficacement son rôle. Dans le domaine du renforcement des infrastructures judiciaires, il a été procédé à la réception de 32 infrastructures judiciaires nouvelles, à l’extension des sièges de 2 cours de justice, de 4 tribunaux et d’une école (Ecole supérieure de la magistrature) en plus du renforcement, de l’aménagement et de l’équipement d’un nombre très important des structures judiciaires opérationnelles. Il a été également procédé au lancement de 30 nouveaux projets, dont 20 qui connaissent des taux d’avancement appréciables, dont la majorité sera réceptionnée dans le courant de l’année 2006.
L’amélioration des conditions de détention, le développement de la politique de rééducation et de l’insertion sociale des détenus, et le développement de la ressource humaine chargée de la rééducation, ainsi que la modernisation des moyens de fonctionnement des établissements pénitentiaires ont bénéficié d’actions importantes dans le cadre des réformes engagées dans le secteur. Dans ce dernier chapitre, il a été élaboré un programme de réalisation de 81 établissements pénitentiaires durant la période 2005-2009, dans le cadre des programmes de la relance économique et de développement des Hauts Plateaux et du Grand Sud. Ces réalisations viennent remplacer les établissements vétustes, mais aussi contribuer à éradiquer le phénomène du surpeuplement des établissements pénitentiaires.
Le président Bouteflika a souligné que «la justice constitue le pilier central de l’édification de l’Etat de droit et doit, à cet égard, poursuivre le processus de réforme engagée, qui a franchi des étapes appréciables». Selon le chef de l’Etat, ces efforts «doivent tendre, notamment, à consolider les acquis de la réforme, à s’inscrire irrémédiablement dans un processus d’amélioration de la qualité des prestations du service public judiciaire aussi bien dans son volet juridictionnel que dans son volet pénitentiaire».
La finalité de la réforme engagée, a poursuivi le chef de l’Etat, «consiste à réhabiliter l’autorité de l’Etat et à rétablir la primauté de la loi, à protéger les libertés individuelles et la société. A cet effet, la justice doit mobiliser les moyens appropriés pour répondre aux phénomènes de la criminalité sous toutes ses formes et contribuer, par là même, à conforter la paix sociale et à garantir à chacun et à tous l’exercice des libertés et des droits fondamentaux», conclut le communiqué.
A. R.
J'ai lu juste le titre mais j'ai une réflexion. Pourquoi l'Algérie vise la double peine pour ses citoyens?
f_y_o_l_l_a_n_d_e
29/10/2006, 14h24
Fransabank opérationnelle en Algérie
Fransabank El-Djazaïr a obtenu l’agrément de la Banque d’Algérie et annonce qu’elle est désormais opérationnelle avec l’ouverture de sa première agence sise à Saïd Hamdine à Alger, selon Nadim Kasser, le responsable de la banque libanaise.
dimanche 29 octobre 2006. http://www.algerie-dz.com/IMG/jpg/banque6525485.jpg Le réseau de la Fransabank El-Djazaïr, qui a ouvert son capital au 3ème groupe mondial de transport maritime, CMA CGM, et à la société Maghreb Truck Company, sera étoffé avec l’ouverture d’une seconde agence au niveau de la capitale. Dans un moyen terme, cet établissement sera représenté au niveau de toutes les grandes villes d’Algérie. Pour le premier responsable de cette banque, l’agrément qui lui a été délivré par le Banque d’Algérie et qui lui ouvre droit à l’exercice de toutes les opérations reconnues aux banques en Algérie « traduit, en pleine période de modernisation du secteur, une nette confiance des autorités locales dans l’institution et dans ses actionnaires, dans ses capacités financières, son professionnalisme et dans la qualité de son management ».
De même que l’installation de la banque libanaise en Algérie est pour ses responsables « un témoignage » de leur foi en l’avenir de l’Algérie, de son peuple et des inestimables ressources et capacités qu’il recèle ». Pour assurer ses activités en Algérie, la Fransabank a recruté, affirme le DG, « la quasi-majorité de ses employés et de ses cadres sur le marché algérien et a déjà entrepris les programmes visant à leur formation, aussi bien à Beyrouth qu’à Alger ». Pour son implantation en Algérie, une attention particulière sera donnée au secteur de la petite et moyenne entreprise (PME). Il sera ainsi question de mettre sur le marché et d’une manière progressive une gamme de services et produits bancaires et financiers, annonce le conférencier.
Il s’agit de mettre à la disposition de ses potentiels clients « des prêts à moyen et long terme, l’escompte de billets, la domiciliation de factures d’importation de biens et services et les transferts internationaux. La banque libanaise promet dans un moyen terme « le financement par crédit-bail ». En matière d’activités de banques de détail, le DG de Fransabank Algérie indique qu’un large éventail de produits et services seront mis à la disposition de sa clientèle, dont « les comptes à vue et de livret, les dépôts à terme et les bons de caisse nominatifs, les prêts à la consommation, les prêts voiture et les prêts à l’habitat, les cartes de crédit, de débit et de débit différé, les cartes prépayées et les cartes jumelées, les distributeurs automatiques de billets et même la domiciliation de factures (téléphone, électricité, eau...).
Synthèse de Ahlem, algerie-dz.com
D’après le Quotidien d’Oran
f_y_o_l_l_a_n_d_e
29/10/2006, 14h31
Une filiale British Telecom en Algérie
L’implantation de British Telecom en Algérie via une filiale dont l’ouverture est prévue dans les prochaines semaines, confirme l’intérêt du géant britannique pour le marché algérien des télécommunications.
mercredi 25 octobre 2006. http://www.algerie-dz.com/IMG/jpg/bt985652.jpg Cette filiale va être une représentation régionale. Pour rappel, la compagnie avait choisi la Tunisie comme siège pour ses activités dans la région. British Telecom a décidé de créer en Algérie une académie de formation dans toutes les spécialités en relation avec les télécommunications et d’aider à établir un village des technologies de l’information et de la communication à Sidi Abdellah.
M. Areslane Chikhaoui, membre du Conseil Algéro-Britannique, a indiqué que l’ouverture de la branche de British Télécom en Algérie va se faire durant la troisième semaine du mois de Novembre. Les préparatifs de cette ouverture ont pris fin avec l’obtention des autorisations et déclarations du ministère des Postes et Technologies de l’Information.
La première mission de British Télécom réside dans l’accompagnement du processus de privatisation d’Algérie Télécom et la gestion des différents projets du groupe Britannique. En plus du rôle de réhabilitation, de formation, de consultation, de soutien et d’accompagnement technologique.
Les responsables de British Télécom ont exprimé des réserves lors de leur dernière visite concernant la privatisation, ils ont conseillé la partie Algérienne de la nécessité de prendre son temps et de choisir un substitut à la réhabilitation et à l’accompagnement technologique vu l’importance des enjeux économiques.
Synthèse de Souad, algerie-dz.com
D’après El Khabar
f_y_o_l_l_a_n_d_e
29/10/2006, 14h35
Algérie - Le faible rendement du tissu industriel algérien et sa réhabilitation étaient au cœur des débats de l’audition consacrée par le président de la République au premier responsable du secteur, M. Mahmoud Khedri.La réalité du terrain du secteur industriel ne peut échapper au premier venu : des zones industrielles dans un état lamentable, l’outil de travail dans un état de vétusté très avancé et «l’absence» du développement de la méthode de travail qui renvoie d’ailleurs au début des années 70.
Aujourd’hui, une année après l’entrée en vigueur de l’accord d’association entre l’Algérie et l’Union européenne, et la grande ouverture du marché national, l’industrie algérienne s’est retrouvée à la traîne par rapport au développement réalisé par les pays voisins.
Pour toutes ces raisons et bien d’autres, l’Etat algérien, afin de mettre fin à cette situation, a décidé de prendre le taureau par les cornes. Pour ce faire, l’Etat a décidé de réunir les conditions nécessaires à la création d’une richesse en substitution aux hydrocarbures et à la réalisation du développement durable.
La concrétisation de ces objectifs et de beaucoup d’autres passe par un certain nombre de fondamentaux, à savoir le développement de pôles de compétitivité dans les filières industrielles porteuses sur la base des capacités existantes et la création de pôles dans les Hauts Plateaux, le renforcement du programme de mise à niveau des entreprises industrielles pour améliorer les actions de compétitivité des entreprises publiques et privées, en plus de l’amélioration qualitative du dispositif.
Ce résultat ne peut être réalisé sans la mise en place d’un Programme national de développement industriel (PNDI). A ce sujet, l’APS a rapporté qu’«il est attendu de la mise en œuvre de la politique industrielle, la réalisation, à l’horizon 2017, d’un taux de croissance moyen de 5,5% par an».
C’est un véritable défi que les responsables doivent relever face à la féroce concurrence internationale menée essentiellement par la Chine et qui a affecté tous les pays, notamment ceux en voie de développement. En effet, la mise à niveau du secteur semble complexe vu l’état d’avancement de la dégradation du tissu industriel.
C’est pour cette raison que les responsables du secteur ont opté, en premier lieu, au renforcement de la métrologie légale, de la normalisation, de la promotion de la qualité, de la propriété industrielle et de l’accréditation, et ce, dans le cadre des missions de régulation et de contrôle exercées par le ministère de l’Industrie.
Citons le renforcement de l’office national de la métrologie légale (ONM) par la réalisation de 3 laboratoires, pour lesquels une enveloppe financière de l’ordre de 500 millions de dinars a été consacrée. Les efforts de l’Etat ne se résument pas uniquement à ces trois infrastructures, il est également question de la construction d’antennes de l’Office dans les Hauts Plateaux et le Sud, parallèlement à la récente création de l’Organisme algérien d’accréditation (Algerac).
Toujours en matière de chiffres, les pouvoirs publics ont consacré 25 milliards de dinars pour la réhabilitation des zones industrielles et zones d’activité depuis 1999. Ce programme doit être achevé en 2009. Selon l’APS, 81 opérations de réhabilitation ont été exécutées, et ce, en plus des 14 opérations en cours. 20 autres opérations de réhabilitation seront lancées très prochainement, elles toucheront toutes les wilayas du pays.
Dans ce cadre, l’élaboration du schéma directeur des zones industrielles et zones d’activité prévoit la création de zones industrielles dans les Hauts Plateaux, d’orienter les investissements vers ces régions et de concrétiser la politique du développement équilibré du territoire.
Pour ce qui est du programme de mise à niveau des entreprises, il ressort du bilan de la mise en œuvre de ce programme à partir de 2002 jusqu’à septembre 2006 que 283 entreprises ont été retenues par le Comité national de la compétitivité industrielle suivant les critères d’éligibilité.
A ce jour, 128 entreprises ont signé des conventions avec le secteur de l’industrie pour la mise en œuvre de leur plan de mise à niveau ; l’enveloppe consacrée jusqu’à présent au programme de mise à niveau est de 2,489 milliards de dinars. S’agissant du programme de certification des entreprises, l’Etat y a consacré une enveloppe financière de 500 millions de dinars.
Selon les chiffres avancés par les responsables du secteur depuis le lancement de l’opération en 2001, 375 entreprises ont bénéficié du soutien de l’Etat, estimé à 492 millions de dinars, et 257 entreprises ont été certifiées ISO 9001 et 14 001. Afin d’inculquer cette nouvelle culture, l’Etat a décidé de construire une «Maison de la qualité» au Hamma à Alger, pour un montant 831 millions de dinars.
Le projet sera lancé au cours du deuxième semestre 2007 pour être achevé fin 2008. Notons, enfin, que le secteur procède à la mise en place d’un système d’information afin de mettre à la disposition des opérateurs une banque de données et renforcer la veille technologique.
Soulignant la nécessité, pour le secteur de l’industrie, de poursuivre la dynamique enclenchée à la faveur des différents programmes et mesures dont il a bénéficié, le président de la République a insisté sur le renforcement des instruments de contrôle exercé par l’Institut algérien de normalisation, l’Institut national algérien de la propriété industrielle et l’Organisme algérien d’accréditation ainsi que le renforcement de l’Office national de la métrologie légale en ressources humaines qualifiées.
Par Radia Djouzi - La Tribune, le 28 octobre 2006.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
29/10/2006, 17h08
L’unité de bâtiment préfabriqué et le complexe de verre bientôt en service
L’unité de bâtiment préfabriqué de Larbaâ du groupe Cevital entrera officiellement en service (début de la production) au mois de juillet prochain et le complexe de verre, situé également à Larbaâ, sera opérationnel en novembre prochain, a appris l’AAI.
L’unité de préfabriqué est dotée d’une capacité moyenne de 35 logements de 80 m2/ jour et de 5 centres commerciaux par jour, alors que le complexe de verre qui sera également en service en mois de novembre prochain avec une capacité de 600 tonnes/jour, a indiqué Noureddine Koricmi, manager au sein de l’entreprise interrogé, au stand de Cevital au Salon Batimatec.
Noureddine Koricmi a estimé que le coût d’investissement de ce complexe de verre, le 12e dans le monde, est de 181 millions de dollars. Il sera réalisé en partenariat avec CLFG (Chine) qui fournit et assure à Cevital l’appui nécessaire dans l’engineering, la technologie, le management. Les produits de cette unité toucheront essentiellement le bâtiment, l’automobile et l’ameublement et plus de 70% de cette production est destinée à l’exportation.
Cevital prévoit une augmentation de 700 tonnes/jour, en 2007, et près de 900 tonnes/ jour, en 2009, selon la même source qui ajoute qu’en 2009, le complexe aura créé plus de 2500 emplois.
Quant à l’unité de préfabriqué, elle produira en moyenne près de 700m3 de béton/ jour avec une capacité constructive de 2800 m2/ jour, a affirmé Ogal Abdennour, ingénieur en génie civil au sein de ce projet.
Cette unité permettra de construire notamment des entrepôts industriels, des habitations individuelles et collectives et de réaliser des éléments préfabriqués à la demande de la clientèle, selon le même responsable. Elle permettra de réduire les problèmes de logements avec des coûts raisonnables et d’une haute qualité «100 % du béton armé».
Cette unité, qui créera près de 650 emplois directs, a déjà enregistré des commandes, dont la construction du nouveau siège de Hyundai et d’autre projets.
Le groupe Cevital appartenant à la famille Rebrab, qui a également réalisé deux usines de bâtiment préfabriqué l’une à Oran et l’autre à Sétif, a financé ces deux complexes sur ses fonds propres.
Il convient de rappeler, qu‘en 2005, Cevital a investi dans cinq projets industriels pour un montant de 1,8 milliards de dollars.
A noter que près de 560 exposants, dont Cevital, participent au 9e Salon international du bâtiment et des matériaux de construction qui fermera ses portes aujourd’hui.
08-05-2006
f_y_o_l_l_a_n_d_e
29/10/2006, 17h12
MAO-Mostaganem-Arzew-Oran (immense ) En cours de réalisation
-Nouvelle ville de Gardhaia construit par les américains
-Nouvelle ville de Hassi Messaoud (Ville complète )
-L'autoroute est ouest 1200 km Lancement du projet
-1 000 000 Logements En cours de réalisation
-L'usine d'Aluminium de 5 milliard de dollar
-La plus grande mosquée du monde après celle de la mecque 1 milliard de dollard
-Le plus grand centre commerciale d'afrique de plus de 450 boutiques Bientôt terminé
-Le plus grand technopole d'afrique sur un espace immense En cours de réalisation
La construction de 81 prisons sur tout le territoire
-La plus grande centrale combiné d'afrique Bientôt terminé
-La plus grande station de dessalement d'eau de mer d'afrique (Hemma) Bientôt terminé
*- le Tramway (fin 2008) pour ALGER, ORAN, Constantine
*- Unité de fabrication de Microsatellites (Debut 2007)
*- METRO d'Alger (septembre 2008)
*- la restructuration de l'Etusa
*- la réalisation de 3 nouveaux téléphériques (2009) et la réhabilitation des 4 existants ainsi que le réaménagement de la voirie.
*- Electrification et de modernisation des voies ferroviaires
- 1 Usine de verre top 12 mondial Terminé
villes en constructions + Projet (Boughezoul + Ghardaia + Sidi abdellah + Hassi Messaoud
*- Des Hotels de Luxe Marriott En cours de réalisation + Sheraton Hassi Messaoud
*- TOuriSME: ACCORD(Hotel IBIS et Mercure) 36 Hotels, L'espagne va construire 120 000 Lits, Sidar 20 000 Lits etc...
*- Carrefour à Alger énorme à Oran
*- AUTOROUTE Est-Ouest de 1216 km, reliera les 20 plus importantes villes d'Algérie. Composée de 57 sorties, de 60 stations péage, 35 aires de repos, l'installation de 70 stations-services, 70 magasins et grandes surfaces, 70 restaurants, et une cinquantaine d'hôtels...
Reste a peut prés 900km a réaliser.__________________
f_y_o_l_l_a_n_d_e
29/10/2006, 17h17
MAO-Mostaganem-Arzew-Oran (immense ) En cours de réalisation
-Nouvelle ville de Gardhaia construit par les américains
-Nouvelle ville de Hassi Messaoud (Ville complète )
-1 000 000 Logements En cours de réalisation
-L'usine d'Aluminium de 5 milliard de dollar
-La plus grande mosquée du monde après celle de la mecque 1 milliard de dollard
-Le plus grand centre commerciale d'afrique de plus de 450 boutiques Bientôt terminé
-Le plus grand technopole d'afrique sur un espace immense En cours de réalisation
La construction de 81 prisons sur tout le territoire
-La plus grande centrale combiné d'afrique Bientôt terminé
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- Unité de fabrication de Microsatellites (Debut 2007)
- METRO d'Alger (septembre 2008)
- la réalisation de 3 nouveaux téléphériques (2009) et la réhabilitation des 4 existants ainsi que le réaménagement de la voirie.
- Electrification et de modernisation des voies ferroviaires
villes en Projet (Boughezoul)
- Des Hotels de Luxe Marriott En cours de réalisation
Sheraton Hassi Messaoud
- TOuriSME: ACCORD(Hotel IBIS et Mercure) 36 Hotels, L'espagne va construire 120 000 Lits, Sidar 20 000 Lits etc...
- Magasin carrefour à Oran
- AUTOROUTE Est-Ouest de 1216 km, reliera les 20 plus importantes villes d'Algérie. Composée de 57 sorties, de 60 stations péage, 35 aires de repos, l'installation de 70 stations-services, 70 magasins et grandes surfaces, 70 restaurants, et une cinquantaine d'hôtels...
Reste à peu près 900km à réaliser
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Fyollande est ce que tu peux nous donner des informations sur les barrages en algérie, leurs nombre et capacité
f_y_o_l_l_a_n_d_e
30/10/2006, 07h45
LIVRAISONS FRANÇAISES D’ARMEMENT
L’Algérie modernise son armée de l’air
30 octobre 2006 - Page : 24
http://www.lexpressiondz.com/photos/R20061030/TP061030-06.jpg il apparaît que l’Algérie n’a pas été soumise à un embargo total.
De 1996 à 2005,l’Algérie s’est fait livrer des armes pour un montant de 100,8 millions d’euros, selon un rapport du ministère de la Défense au Parlement, rendu public la semaine dernière à Paris, par le porte-parole de ce ministère, Jean-François Bureau. En examinant les contrats avec la France, il apparaît que l’Algérie n’a pas été soumise à un embargo total, du moins pour les livraisons françaises durant les années où le pays menait une lutte acharnée contre le terrorisme.
Si les Américains avaient alors pris la décision politique de lui imposer un embargo,il semble que Paris n’ait pas adopté une position aussi radicale. Ainsi, si en 2005, le montant des acquisitions algériennes a été de 7,3 millions d’euros, la livraison la plus importante a été effectuée en 1996, année marquée par une violence terroriste sans précédent, d’un montant de 20,8 millions d’euros pour une commande passée antérieurement puisque la vente est toujours soumise à une Autorisation d’exportation d’armes de guerre (Eamg), laquelle n’est pas suivie automatiquement d’une livraison durant sa période de validité. Les acquisitions se sont élevées à 17,9 millions d’euros en 2001 et 15,7 en 2000. Les années les plus modestes ont été 1998 avec 2 millions d’euros et 1994 avec seulement 0,4 million d’euros.
Pour la même période (de 1996 à 2005), les commandes se sont élevées à 197,6 millions d’euros. En 2005, elles ont été de 45,1 millions d’euros, soit trois fois plus qu’en 2004 où elles ont été de 13,6 millions d’euros mais légèrement supérieures à 2003 et 2002 où elles ont été de 43,9 millions d’euros et 40,2 millions d’euros. Sur les 7,3 mllions d’euros d’acquisitions en 2005, il y a eu 3,2 millions d’euros consacrés à l’achat d’équipements électroniques et de contre-mesures (systèmes de brouillage et de leurres).
Les aéronefs (avions, hélicoptères et drones) ont coûté 2,8 millions d’euros et les matériels d’entraînement et de simulation 1,3 million d’euros. Dans le monde arabe, l’Arabie Saoudite est le premier client de la France avec, en 2005, des livraisons de 463 millions d’euros et des commandes de 294,2 millions d’euros. L’Egypte avec des commandes de 46,9 millions d’euros et des livraisons de 62,5 millions d’euros ainsi que les Emirats arabes unis (EAU) avec des commandes de 39,4 millions d’euros et surtout des livraisons de 635 millions d’euros sont deux clients importants.
Le Yémen a acheté pour 22,3 millions d’euros. Le Maroc a fait des acquisitions pour 15,7 millions d’euros et passé commande pour seulement 6,4 millions d’euros.
La Tunisie qui a fait des acquisitions pour 2,4 millions d’euros a multiplié par 10 à 24 millions d’euros ses commandes portant principalement sur l’armée de terre. Interrogé sur le traitement réservé à Israël, le porte-parole du ministère a soutenu qu’il n’y avait aucun privilège accordé à cet Etat et qu’il était soumis aux mêmes règles que les autres clients.
Dans le marché mondial de l’armement évalué entre 45 et 55 milliards d’euros, les Etats-unis et l’Union européenne détiennent 80% des parts. Avec la Russie, l’Allemagne et Israël, le taux grimpe à 90%.
La France est à présent rattrapée par la Russie qui a considérablement accru ses livraisons.
Les deux pays se disputent la 4e place. En application du code de conduite européen, il y a en France 76 refus d’exportation de matériel de défense, dont un vers un pays de l’Afrique du Nord qui n’a pas été identifié.
Les matériels concernés par les refus concernent essentiellement des composants électroniques (transferts de technologie), des équipements de surveillance (caméras, radars) ou d’intervention (hélicoptères) ainsi que des munitions et des armes légères.
Parmi les critères pris en compte pour une livraison ou un refus, figurent, notamment, le respect des engagements internationaux des Etats membres, le respect des droits de l’homme et la situation interne (tensions et conflits armés) dans le pays de destination finale. La France vend davantage les équipements et armements d’aéronautique car pour les armées de terre, les fournisseurs sont plus nombreux et nombre de pays comme le Brésil produisent les équipements terrestres.
De manière générale, les pays fournisseurs comme la France, recherchent les contrats de coopération globale comme cela pourrait être le cas pour l’Inde ou le Liban avec lequel des négociations sont en cours pour la modernisation de son armée.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
30/10/2006, 07h47
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Parcours Mon Blog
Si tu vois des barrages là y'a un site sur la gestion des barrages en dz
il suffit de le parcourir au bon endroit :cry:
f_y_o_l_l_a_n_d_e
30/10/2006, 07h50
Bonne nouvelle pour la capitale de l'Ouest les touristes.
Un consortium de 35 entreprises italiennes projette d’investir plus d’un milliard d’euros dans plusieurs projets immobiliers, touristiques et sanitaires dans quelques communes d’Oran. Appelé, «Voile Méditerranéenne», ce projet gigantesque consiste en la réalisation d’hôtels 4 et 5 étoiles, de villages touristiques, villas, maisons touristiques, appartements, un champ de golf, un port de plaisance, une école hôtelière, un palais du cinéma, des mosquées, des surfaces commerciales, des cliniques... Ces projets sont répartis entre les plages de Cap Blanc et de Madagh, l’axe de la côte qui relie les deux plages des communes de Boutlelis et d’Aïn El-Kerma.
Des entreprises comme Pizzarotti, Chiesan, Co-ver et des universités italiennes participeront à la réalisation de ce projet.
«Le projet a été présenté aux ministres de la Participation et de la Promotion de l’investissement, du Tourisme et de la Culture. Nous l’avons déposé à l’Andi et l’Andt.
Le projet a été soumis à quatre banques: la CNEP Banque, la Société Générale, la BEA et la BDL», explique M. Akbi, directeur général de l’hôtel Hayat Régency en charge du volet hôtellerie dans le projet «Voile Méditerranéenne». Pour rappel, cet hôtel situé à Oran a été racheté par Promeda, une société italienne de droit algérien. «Promeda sera actionnaire à hauteur de 20% dans le projet «Voile Méditerranéenne», précise M. Akbi.
Si les promoteurs du projet «Voile Méditerranéenne» obtiennent le feu vert des autorités algériennes, les travaux devraient démarrer en juin 2007 pour se terminer six ans plus tard. Et pour obtenir l’accord d’Alger, les investisseurs italiens seront à Oran fin octobre pour exposer le projet. Une délégation d’une soixantaine de chefs d’entreprises italiens est, en effet, attendue le 27 octobre à Oran. Durant trois jours, la délégation italienne aura des entretiens avec les autorités locales et centrales, des banquiers, des chefs d’entreprises algériens.
Pour séduire davantage et prouver la rentabilité du projet, quatre tours operators italiens seront également du voyage. «Ces voyagistes vont étudier toutes les possibilités de développement touristique entre Oran et les villes italiennes.
Il est question d’un jumelage entre Oran et Milan et de l’ouverture d’une ligne aérienne directe entre les deux villes», ajoute M. Akbi.
Parmi les objectifs du projet «Voile méditerranéenne», l’exploitation de la demande potentielle des services touristiques semi-migrateurs, c’est-à-dire non saisonniers. Le projet vise aussi le renforcement de l’intégration économique et culturelle entre les pays méditerranéens.
Hamid Guemache
21 octobre 2006 Le Quotidien d'Oran
f_y_o_l_l_a_n_d_e
30/10/2006, 07h56
Bonne nouvelle pour la capitale de l'Ouest les touristes.
Un consortium de 35 entreprises italiennes projette d’investir plus d’un milliard d’euros dans plusieurs projets immobiliers, touristiques et sanitaires dans quelques communes d’Oran. Appelé, «Voile Méditerranéenne», ce projet gigantesque consiste en la réalisation d’hôtels 4 et 5 étoiles, de villages touristiques, villas, maisons touristiques, appartements, un champ de golf, un port de plaisance, une école hôtelière, un palais du cinéma, des mosquées, des surfaces commerciales, des cliniques... Ces projets sont répartis entre les plages de Cap Blanc et de Madagh, l’axe de la côte qui relie les deux plages des communes de Boutlelis et d’Aïn El-Kerma.
Des entreprises comme Pizzarotti, Chiesan, Co-ver et des universités italiennes participeront à la réalisation de ce projet.
«Le projet a été présenté aux ministres de la Participation et de la Promotion de l’investissement, du Tourisme et de la Culture. Nous l’avons déposé à l’Andi et l’Andt.
Le projet a été soumis à quatre banques: la CNEP Banque, la Société Générale, la BEA et la BDL», explique M. Akbi, directeur général de l’hôtel Hayat Régency en charge du volet hôtellerie dans le projet «Voile Méditerranéenne». Pour rappel, cet hôtel situé à Oran a été racheté par Promeda, une société italienne de droit algérien. «Promeda sera actionnaire à hauteur de 20% dans le projet «Voile Méditerranéenne», précise M. Akbi.
Si les promoteurs du projet «Voile Méditerranéenne» obtiennent le feu vert des autorités algériennes, les travaux devraient démarrer en juin 2007 pour se terminer six ans plus tard. Et pour obtenir l’accord d’Alger, les investisseurs italiens seront à Oran fin octobre pour exposer le projet. Une délégation d’une soixantaine de chefs d’entreprises italiens est, en effet, attendue le 27 octobre à Oran. Durant trois jours, la délégation italienne aura des entretiens avec les autorités locales et centrales, des banquiers, des chefs d’entreprises algériens.
Pour séduire davantage et prouver la rentabilité du projet, quatre tours operators italiens seront également du voyage. «Ces voyagistes vont étudier toutes les possibilités de développement touristique entre Oran et les villes italiennes.
Il est question d’un jumelage entre Oran et Milan et de l’ouverture d’une ligne aérienne directe entre les deux villes», ajoute M. Akbi.
Parmi les objectifs du projet «Voile méditerranéenne», l’exploitation de la demande potentielle des services touristiques semi-migrateurs, c’est-à-dire non saisonniers. Le projet vise aussi le renforcement de l’intégration économique et culturelle entre les pays méditerranéens.
Hamid Guemache
21 octobre 2006 Le Quotidien d'Oran
f_y_o_l_l_a_n_d_e
01/11/2006, 12h47
MAO-Mostaganem-Arzew-Oran (immense ) En cours de réalisation
-Nouvelle ville de Gardhaia construit par les américains
-Nouvelle ville de Hassi Messaoud (Ville complète )
-1 000 000 Logements En cours de réalisation
-L'usine d'Aluminium de 5 milliard de dollar
-La plus grande mosquée du monde après celle de la mecque 1 milliard de dollard
-Le plus grand centre commerciale d'afrique de plus de 450 boutiques Bientôt terminé
-Le plus grand technopole d'afrique sur un espace immense En cours de réalisation
La construction de 81 prisons sur tout le territoire
-La plus grande centrale combiné d'afrique Bientôt terminé
-La plus grande station de dessalement d'eau de mer d'afrique (Hemma) Bientôt terminé
- le Tramway (fin 2008) pour ALGER, ORAN, Constantine
- Unité de fabrication de Microsatellites (Debut 2007)
- METRO d'Alger (septembre 2008)
- la réalisation de 3 nouveaux téléphériques (2009) et la réhabilitation des 4 existants ainsi que le réaménagement de la voirie.
- Electrification et de modernisation des voies ferroviaires
villes en Projet (Boughezoul)
- Des Hotels de Luxe Marriott En cours de réalisation
Sheraton Hassi Messaoud
- TOuriSME: ACCORD(Hotel IBIS et Mercure) 36 Hotels, L'espagne va construire 120 000 Lits, Sidar 20 000 Lits etc...
- Magasin carrefour à Oran
- AUTOROUTE Est-Ouest de 1216 km, reliera les 20 plus importantes villes d'Algérie. Composée de 57 sorties, de 60 stations péage, 35 aires de repos, l'installation de 70 stations-services, 70 magasins et grandes surfaces, 70 restaurants, et une cinquantaine d'hôtels...
Reste à peu près 900km à réaliser
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f_y_o_l_l_a_n_d_e
01/11/2006, 12h48
-L'usine d'Aluminium de 5 milliard de dollar
INFO OU INTOX ??
f_y_o_l_l_a_n_d_e
01/11/2006, 21h22
Cevital Distribution s'implante en AlgérieOct 2006Premier groupe agroalimentaire privé, leader dans la fabrication d'huile, margarine, sucre, eau et soft-drinks et distributeur des produits Hyundai et Samsung, Cevital est l'un des fleurons de l'industrie algérienne. Dans le cadre de son expansion, le groupe a décidé de s'imposer dans le monde de la Grande Distribution. Pour implanter sa structure en Algérie, Cévital a choisi la solution intégrée Cylande, soit l'ensemble de la chaîne applicative : la solution Cyrus WMS (anciennement GIEN) pour les entrepôts, Cyrus REF & CSM (ex GICA) pour la centrale d'achats, Cyrus Mag (ex GIMA) en magasin, les modules complémentaires Cyrus IC (ex CFC), Cyrus PN (ex Négociation Achats), Cyrus Mag-M (ex Mobilité) et Cyrus POS en Front Office ainsi qu'une partie de Storeland pour son module CRM. L'installation, la formation et le transfert de compétences seront assurés par l'équipe Direction projet et Consulting Cylande GD
f_y_o_l_l_a_n_d_e
02/11/2006, 08h05
je n'ai pas eu d'écho sur le projet de Jijel quelqu'un peut il me renseigner merci
f_y_o_l_l_a_n_d_e
04/11/2006, 23h32
Un parc de détente à Sidi M’hamed
Le rond-point de l’hôtel Sheraton s’est transformé en espace familial. Chaque nuit, des dizaines de familles s’y rendent pour passer des heures entières. Bien éclairé, engazonné et sécurisé, l’endroit est devenu durant toute la saison estivale une véritable attraction pour les familles et les touristes.
Et un point de passage presque obligatoire pour les cortèges nuptiaux. La «popularité» de ce rond-point donne des idées aux responsables de la commune d’Oran, soucieux de rendre El-Bahia agréable et fréquentable la nuit. Objectif: offrir le maximum d’endroits de détente pour la prochaine saison estivale. Aussitôt l’été terminé, des travaux ont été entamés au site Sidi M’hamed qui longe la mer entre le pont Zabana et la résidence El-Bahia. Déjà, l’endroit paradisiaque fait rêver depuis longtemps les familles et les touristes. L’obstacle de la ligne électrique haute tension qui a empêché la transformation du site en deuxième front de mer, mais aussi, et surtout, préservé le site de la spéculation foncière. Comme il n’est jamais trop tard pour bien faire, la mairie veut faire de cet endroit un espace vert de détente. La deuxième ville du pays en a tellement besoin ! Et le maire d’Oran, Noureddine Boukhatem, ne veut pas perdre du temps. Tout doit être prêt pour l’été prochain. Des tables, des bancs, du gazon naturel, de l’éclairage et de la sécurité: Sidi M’hamed va avoir un nouveau look, plus agréable. L’endroit est idéal pour permettre aux Oranais de décompresser et de sortir des appartements et des cités où les enfants manquent de tout. L’extension du Front de mer fera sans doute des heureux et la mairie d’Oran ne compte pas s’arrêter là. D’autres espaces seront aménagés un peut partout, sur le troisième périphérique, au niveau des ronds-points. Des concessions seront même accordées au privé. Avec la réhabilitation et la multiplication des espaces verts, Oran ne dormira plus la nuit.
Hamid G.
Ouverture du «Royal Hôtel» le 14 novembre
L’hôtel Royal, dont les travaux viennent de se terminer, ouvrira ses portes au public le 14 novembre. Dans cette perspective, une cérémonie de pré-ouverture s’est déroulée, jeudi, au sein de l’hôtel. A noter que l’ouverture était initialement prévue pour le 26 octobre dernier. Jeudi, l’enceinte métallique de protection entourant l’hôtel durant toute la durée des travaux a été enlevée et l’entrée du Royal Hôtel dégagée, ce qui a pour effet de donner un nouveau «look» au boulevard de la Soummam. D’autre part, l’inauguration officielle de l’hôtel, qui évoluera sous le label Sofitel, se fera les 14 et 15 décembre prochain.
En marge d’une réunion qu’il avait animée en septembre à Oran avec les premiers candidats au recrutement, M. Djilali Mehri, président du groupe Mehri, avait, pour rappel, annoncé que le leader mondial de l’hôtellerie, en l’occurrence le groupe Sofitel, qui dispose de quelque 4.000 hôtels dans le monde, accompagnera l’enseigne du Royal Hôtel. «Une fois les travaux de restauration et d’extension finalisés, dont le coût global est estimé à quelque 40 millions d’euros, le Royal n’aura rien à envier aux plus prestigieux hôtels du monde», avait déclaré M. Mehri. Une deuxième tranche de travaux avait été lancée en septembre, pour la réalisation d’un parking, d’une salle des fêtes, d’une piscine et d’un restaurant en plein-air. Le président du groupe Mehri n’a pas manqué d’exprimer sa totale satisfaction de la qualité des travaux de restauration et de décoration fournis par une équipe de professionnels hautement qualifiés, a-t-il dit. M. Mehri avait également évoqué son partenariat avec le groupe Accor, dans le cadre de la société «Siyaha» pour un investissement dans le domaine hôtelier de quelque 200 milliards de dollars pour la construction d’une trentaine d’hôtels au niveau national. Un investissement qui permettra la création de quelque 6.000 emplois directs.
loulou75
05/11/2006, 01h44
D'abord vaut mieux construire se que l'Algerie a besoin
Rétablir l'accès à l'eau pour tous et tout le temps, et non pas 1 à 2 fois par jour...
ça me semble être tellement plus prioritaire que l'ensemble des chantiers en cours.
c'est regrettable
f_y_o_l_l_a_n_d_e
05/11/2006, 08h47
Rétablir l'accès à l'eau pour tous et tout le temps, et non pas 1 à 2 fois par jour...
ça me semble être tellement plus prioritaire que l'ensemble des chantiers en cours.
c'est regrettable
Tu regrettes pour le plaisir de regretter
le chantier de l'eau est un vaste chantier qui va durer jusqu'aà au delà de 2010
Tu parles pour ne rien dire
Le Hamma c'est quoi Tu crois
Ne serais ce pas une centrale de dessalement d'eau de mer ccouplé à une centrale électrique
Le projet MAO Tu crois que c'est quoi un jeu vidéo ??
Sans compter le nombre de barrage en cours Voir le site anb
Sans compter le nombre de station de dessalement d'eau de mer et les adductions de conduite venant du désert Tel les eaux de Tamanrasset ect ...
Je crois que ton défaitisme me conduit à croire que c'est psychologique de ta part et que T'essayes même pas de te mettre au courant des chantiers
Quand on ne s'intéresse pas
alors qu'on ne vienne pas dire ci ou la par méconnaissance
C'est de la méchanceté gratuite :2gunsfiri
Merci
f_y_o_l_l_a_n_d_e
05/11/2006, 10h51
La ville de Hassi Messaoud transformée en EPIC
Elle passe de Zerhouni à Khelil
Hassi Messaoud, la ville qui a soulevé une polémique inédite ces deux dernières années, se dote d’un statut tout aussi inédit. Elle est transformée en Etablissement public à caractère commercial et industriel. Dotée d’un conseil d’administration, la ville filtre de sa tutelle actuelle - le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales - pour passer sous la coupe du ministère de l’Energie et des Mines.
C’est ce que révèle la publication du décret exécutif, n° 06-322 du 25 Chaâbane 1427, correspondant au 13 septembre 2006, fixant les missions, l’organisation et les modalités de fonctionnement de l’organisme de la ville nouvelle de Hassi Messaoud. Ce texte attribue à la capitale du pétrole algérien le statut d’Etablissement de gestion de la ville nouvelle de Hassi Messaoud. «Il s’agit d’un établissement public à caractère industriel et commercial doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière, régi par les règles administratives dans ses relations avec l’Etat et par les règles commerciales dans ses rapports avec les tiers.»
Cet établissement, dont le siège est situé au chef-lieu de la ville nouvelle de Hassi Messaoud, sera placé sous tutelle du ministre de l’Energie et des Mines, avec les fonctions classiques d’une entité administrative du territoire national, avec, cependant, cette singularité de n’être ni une assemblée populaire communale, ni une daïra et ni une wilaya.
L’EPIC en question sera dotée, en effet, d’un conseil d’administration présidé par le ministre de tutelle ou son représentant avec un directeur général dont la désignation fait partie des prérogatives du ministre en charge de l’Energie. Le conseil, qui veillera sur la gestion des affaires publiques, aura une composante multisectorielle en relation directe avec les besoins qu’exige la gestion d’une cité.
Le décret, qui exprime clairement la vocation «pétrolière» de la ville, précise, néanmoins, que cette dernière ne se délestera pas pour autant de la représentativité locale, à l’instar du wali , du président de l’Assemblée populaire de wilaya d’Ouargla et du président de l’Assemblée populaire communale de Hassi Messaoud. Ils ont le statut de membres du conseil d’administration. Outre la réalisation d’un îlot énergie de 858 ha réservé aux firmes et compagnies pétrolières, la nouvelle ville de Hassi Messaoud bénéficie d’un programme général de développement. Il prend en charge les besoins en infrastructures que nécessite la vie urbaine moderne avec un espace d’habitation destiné à une population de 80 000 habitants, des équipements administratifs, d’éducation, de formation et de recherche ainsi que des centres de loisirs, des infrastructures de traitement des déchets et des eaux usées ainsi qu’une ceinture verte.
Le même numéro du Journal Officiel a comporté un décret délimitant le territoire de la nouvelle ville.
Le décret exécutif n°06-321 du 25 Chaâbane 1427, correspondant au 18 septembre 2006, portant création de la ville nouvelle de Hassi Messaoud précise que la nouvelle ville sera érigée sur le territoire de la commune actuelle après modification des limites territoriales des communes de Hassi Messaoud et Hassi Benabdallah qui abrite le site de Oued El-Meras. Elle s’étendra sur 4483 ha dont 3205 ha inclus dans le périmètre d’urbanisation et d’aménagement de la ville nouvelle, 1 161 ha pour le périmètre d’extension future, 313 ha pour la protection de la ville nouvelle et 965 ha seront consacrés à la zone d’activité logistique.
Le décret met un accent sur le caractère «énergétique» et de pôle de recherche universitaire et pétrolière de la ville sans omettre de rappeler les fonctions culturelle, sportive et de loisirs. Dans un premier temps, la délocalisation de la ville s’entamera avec le transfert des habitants des bidonvilles, des constructions illicites et de l’habitat précaire. Selon un récent recensement, il s’agit de déplacer 505 familles. Pour ce faire, une première enveloppe budgétaire a été dégagée par le ministère de l’Habitat à travers le Fonds spécial du Sud. D’un montant de 500 millions de dinars algériens, budget est destiné à la construction de 540 logements ainsi que les structures de bases telles une école primaire, une antenne administrative, un centre commercial, une brigade de la Gendarmerie nationale et une unité de la Protection civile.
05-11-2006
M. Zentar
f_y_o_l_l_a_n_d_e
07/11/2006, 19h53
Edition du 7 novembre 2006 (http://www.elwatan.com/spip.php?rubrique8126) > Economie (http://www.elwatan.com/spip.php?mot2&id_rubrique=8126)
http://www.elwatan.com/squelettes/icono/pdf.gif (http://www.elwatan.com/spip.php?page=article_pdf&id_article=53419) http://www.elwatan.com/squelettes/icono/print.gif (http://www.elwatan.com/spip.php?page=article_print&id_article=53419) http://www.elwatan.com/squelettes/icono/email.gif (http://www.elwatan.com/spip.php?page=article_mail&id_article=53419)
http://www.elwatan.com/IMG/cache-160x160/arton53419-160x160.jpg À partir de mai 2007
Cevital fabriquera des produits Samsung
Décidément, le partenariat avec des entreprises coréennes réussit bien au géant de l’agroalimentaire algérien, Cevital. Ainsi, après le constructeur automobile Hyundai, dont il est le représentant exclusif en Algérie, le groupe dirigé par Issad Rebrab vient de conclure un partenariat avec Samsung Electronics dans le cadre de sa politique de diversification de ses activités.
Ce partenariat a abouti à la création d’une nouvelle société, Samha. L’activité de cette dernière sera centrée sur deux axes. En sus de la distribution de toute la gamme de produits de Samsung, Samha sera chargée de la réalisation d’une entreprise de fabrication de certains de ses produits ici même en Algérie, précisément dans une région du Centre. Le montant de l’investissement consenti sur les fonds propres de Cevital est estimé à 75 millions de dollars. Aussi, l’opérateur algérien sera propriétaire à 100% de cette entité, a tenu à signaler le PDG de Cevital, Issad Rebrab, dans une conférence de presse qu’il a animée hier à l’hôtel Sheraton conjointement avec des responsables de Samsung Electronics dont M. Chi Won Suh, responsable chargé de l’Afrique et du Moyen-Orient. L’apport des Coréens sera essentiellement d’ordre technique. Ils interviendront aussi dans les campagnes de marketing, a-t-il ajouté. Cette unité sera opérationnelle en mai 2007et emploiera près de 1200 personnes, a-t-il précisé. Elle sera située dans la région Centre. Cevital est en négociations avec les pouvoirs publics pour disposer d’une assiette de terrain qui accueillera le projet. Dans un premier temps, les produits fabriqués par Samha seront destinés au marché local, mais Cevital ambitionne d’en exporter à terme, a indiqué M. Rebrab. Samha va fabriquer des produits électroménagers et électroniques, dont des machines à laver, des réfrigérateurs, des télévisions à écran classique et à écran plat... Elle aura en outre à distribuer des équipements de télécommunications (téléphonie fixe et mobile) et d’informatique ainsi que des produits audio et vidéo. Pour ce faire, un réseau de distribution constitué d’une centaine de magasins à travers le territoire national sera mis en place. Quelque 250 autres magasins faisant l’objet d’une franchise seront également spécialisés dans la vente de produits Samsung. Le premier magasin a été inauguré hier à Hydra (Alger). Ce « Samsung Plaza » est, affirme-t-on, le premier du genre en Afrique du Nord. Trois autres points de vente seront ouverts à moyen terme à Kouba (Alger), Annaba et Oran. Les deux parties escomptent à travers ce projet la réalisation d’un chiffre d’affaires avoisinant les 500 millions de dollars pour les cinq prochaines années. Le groupe Cevital ne compte pas s’arrêter là. Ainsi, outre les projets dans les secteurs du bâtiment, de la chimie, de la grande distribution, de la pétrochimie et de la construction navale dont il a déjà fait état, l’industriel est en discussions avec le constructeur automobile Hyundai pour la réalisation d’une unité de mon
-L'usine d'Aluminium de 5 milliard de dollar
INFO OU INTOX ??
Une usine à 5 milliards de $$$ mdrrrrrr!! On t'a vraiment raconté n'importe quoi....
Une usine à 5 milliards de $$$ mdrrrrrr!! On t'a vraiment raconté n'importe quoi....
Je penses qu'il s'agit d'un complexe de 5 milliard de $ qui regrouperait entre autres une grande usine d'aluminium et des industries pétrochimiques diverses.:icon7:
f_y_o_l_l_a_n_d_e
08/11/2006, 17h58
Benbada l’a déclaré hier
25 000 PME créées à la fin 2006 Par : Akila Demmad (redchef@elmoudjahid.com) Le : mercredi 08 novembre 2006
Le nombre des petites et moyennes entreprises crées à juin 2006 a atteint 2 590 282 soit 13 440 PME de plus depuis décembre de l’année écoulée a déclaré, hier, le ministre de la PME et de l’artisanat, à l’occasion de la tenue de l’assemblée générale élective du conseil national consultatif pour la promotion des PME à l’hôtel El-Aurassi en présence des ministres du travail et de la sécurité sociale, du président du CNES, et de responsables de structures relevant du secteur dont la CGCI et l’AND-PME.
Une assemblée devant aboutir au renouvellement des instances dirigeantes du conseil créé en 2003 par décret exécutif nº03-80 du 25 février de la même année. Mustapha Benbada a ajouté que pas moins de 25 000 PME seront créées à la fin 2006. Une cadence qui présage de la concrétisation du programme présidentiel portant sur la création de 100 000 moyennes entreprises à l’horizon 2009 a-t-il indiqué.
Le ministre soulignera en la circonstance l’intérêt porté par le chef de l’Etat au secteur de la PME comme étant le catalyseur de l’économie nationale» et un facteur de lutte contre les disparités régionales en matière de développement.
M. Benbada évoquera, à ce titre, les différentes mesures décidées dans le cadre de la réforme du système bancaire et d’assouplissement des procédures d’investissement et le renforcement de la législation régulant la gestion du foncier économique dans une «finalité de transparence, de définition des responsabilités et de préservation des intérêts économiques nationaux». Des dispositions à même d’encourager l’investissement productif recherché à travers cette démarche de l’Etat. L’intervenant abordera également les avantages du pacte économique et social en ce sens qu’il constitue un « espace de dialogue et de concertation entre l’entreprise et les autorités publiques».
Le CNC PME en tant qu’organe consultatif est chargé justement de promouvoir ce dialogue entre les PME/PMI et les associations professionnelles ainsi que les autorités publiques a souligné le ministre qui confirmera son soutien au CNC PME dans sa mission qui porte sur la dynamisation du rôle des PME dans la création de richesses. Pour sa part, le ministre du travail et de la sécurité sociale insistera sur le devoir de promotion des PME afin qu’elles puissent contribuer dans l’impulsion du marché de l’emploi.
La PME a-t-il rappelé catalyse, ces dernières années, l’intérêt du gouvernement qui a œuvré et œuvre à l’adaptation des textes de loi aux exigences du marché dans un souci d’encouragement de la libre initiative. Tayeb Louh citera la réforme du système financier en tant que facteur d’amélioration des relations banques/PME. Une option réaffirmée par le pacte économique et social qui insiste sur la poursuite de ces réformes dira le ministre. L’orateur abordera également la problématique de l’informel qui «porte atteinte aux droits des travailleurs et du fisc » pour dire que la révision en cours du code de travail vise, justement à lutter contre ce phénomène et sera compatible avec les dispositions de la constitution».
Le président du CNC PME, Zaïm Bensaci axera son intervention sur les missions du conseil portant essentiellement sur l’accompagnement de ces entreprises par la sensibilisation, la formation et l’information dans l’objectif de mise à niveau conformément aux exigences de la mondialisation. L’action du Conseil a-t-il indiqué cible également l’amélioration de l’environnement de l’entreprise et l’adaptation du cadre réglementaire à la spécificité de la PME et le développement du dialogue entre la PME et l’administration.
Mais pourquoi ? pourquoi vise t-elle le gigantisme ? :084:
fyoooooooo réponds à ta problématique STP :o
L'algérie rattrape son retard c'est tout il n'y a aucun gigantisme là-dedans. Le vrai gigantisme se trouve dans le Golf et en Asie.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
08/11/2006, 20h53
INVESTISSEMENT ARABE EN ALGÉRIE
Un climat propice aux affaires
04 novembre 2006 - Page : 6
Selon son directeur, M.Hamdi Tebaâ, l’Algérie constitue une importante région ayant drainé d’importants investissements arabes et étrangers, grâce à sa politique d’assainissement du climat d’investissement. «Les conditions d’investissement sont désormais favorables en Algérie qui, outre les importantes structures et la main-d’oeuvre qualifiée dont elle dispose, a pris un train de mesures destinées à encourager les initiatives d’investissement du secteur privé», a indiqué M.Hamdi Tebaâ, lors d’une conférence de presse tenue mercredi au siège de l’Uhaa à Amman, pour préparer le 10e Congrès des hommes d’affaires arabes qui se tiendra du 17 au 23 novembre à Alger. Le marché algérien devient, à cet égard, intéressant, et ce pour plusieurs raisons.
Le pays est en train de lancer de grands chantiers. L’Algérie exprime, par ailleurs, sa disponibilité à une ouverture quasi totale de son économie. Il s’agit notamment de l’annulation du paiement forfaitaire de certains impôts au profit des investisseurs, de la baisse de la taxe douanière, de l’aménagement des zones industrielles et de la création d’un fonds de garantie des investissements. En outre, il y a également des «success stories» arabes comme celles d’Orascom et de Wataniya qui semblent faire des émules. Sur un autre plan, les pays du Golfe disposent actuellement de fortes liquidités dues à la rente pétrolière. A l’instar de l’Algérie, ces pays veulent également sortir de la dépendance des hydrocarbures en diversifiant, tous azimuts, leurs investissements.
Parmi les facteurs limitatifs à cet engouement pour l’investissement arabe en Algérie, figure cependant, en bonne place, la méconnaissance du marché algérien. En effet, nombre d’hommes d’affaires arabes en sont encore restés, en ce qui concerne notre pays, à l’ère de l’économie dirigée.
Le ministre du Commerce, Hachemi Djaâboub, s’était fait l’écho, lui-même, récemment, de l’existence en Algérie d’une force économique et financière qui refuse la venue des investissements des riches pays arabes du Golfe.
Le 10e Congrès des hommes d’affaires arabes constituera, en fait, une occasion pour faire connaître les développements réalisés par l’Algérie depuis 1999 et les opportunités d’investissements qu’elle offre à travers notamment le plan de soutien à la relance économique 2005-2009, auquel a été dégagée une enveloppe de 60 milliards de dollars, a précisé M.Tebaâ. Pour ce rendez-vous économique, il est annoncé la participation de quelque 750 investisseurs arabes, d’une délégation d’hommes d’affaires turcs et d’une autre de la Chambre arabo-brésilienne de commerce ainsi que celle du secrétaire général de la Ligue arabe, M.Amr Moussa à cette rencontre qui s’inscrit dans le cadre du soutien à l’action arabe commune en plus de la présence d’associations d’hommes d’affaires de quinze pays arabes membres de l’Uhaa et de représentants de grandes sociétés arabes. Le Congrès d’Alger prévoit des ateliers de travail sur les opportunités d’investissement offertes notamment dans les secteurs du tourisme, des banques, de l’agriculture, des technologies de l’information, de l’habitat, des transports et des télécommunications.
Une rencontre avec le chef du gouvernement est également prévue pour les hommes d’affaires arabes au cours de laquelle seront exposés les développements économiques réalisés par l’Algérie et les mesures législatives prises en faveur des investisseurs.
Fatiha AMALOU
f_y_o_l_l_a_n_d_e
09/11/2006, 12h55
Plusieurs parkings en construction
Déficit de 40 000 places de stationnement
Le déficit en stationnement hors voirie dans la wilaya d’Alger est estimé par un rapport de la direction des transports de la wilaya d’Alger à 40 000 places.
La capitale n’en comptait que 8500 places de stationnement en ouvrage auxquelles s’ajoutent 400 places du fait de la mise en service en 2005 de deux nouveaux parkings dans les communes de Bab El Oued et de Sidi M’hamed. Un autre parking est en cours d’étude, d’une capacité de 450 places à la rue Didouche Mourad, qui sera d’après la direction des transports réalisé d’ici la fin de l’année 2007. Les capacités d’accueil ne seront pas pour autant suffisantes. Pour réduire donc le déficit, les responsables de la wilaya comptent sur la mise en service avant la fin de l’année, en décembre, de trois nouveaux parkings et cela dans les communes du centre-ville, totalisant 800 places et où figurent les parkings de Chevalley avec ses 200 places, le Grand Môle avec 400 places et Bastion 23 avec 200 places. La nouveauté dans le plan de lutte contre la congestion de la circulation viendra également du projet de transfert de la station de taxis interwilayas, localisée actuellement sur le site Magenta, dans la Basse Casbah, vers la nouvelle station du Caroubier. Un transfert qui permettra selon ses initiateurs de transformer le site de Magenta en parking de 800 places et réduira incontestablement la pression sur une partie du centre d’Alger. Pas toujours évident, car ce qui est proposé en réalité est de remplacer les véhicules servant de taxi par d’autres, ce qui ne règle pas le problème de la saturation des voies du centre d’Alger. Ayant toujours l’ambition d’accroître les capacités d’accueil en stationnement, la direction des transports de la wilaya table sur la réception de 8 nouveaux parkings totalisant environ 4850 places. L’avis d’appel d’offres pour l’étude et la réalisation de ces enceintes qui font cruellement défaut pour la capitale a déjà été lancé en octobre dernier. Les communes concernées et qui vont accueillir lesdits projets, sont les municipalités de Hydra, Sidi M’hamed, Rouiba, El Madania, Aïn Bénian et El Harrach. En matière de circulation routière, la direction des transports tire, dans son bilan annuel, les conclusions de la mise en œuvre du nouveau plan de la circulation en vigueur depuis juin 2005. Les nouvelles mesures comprises dans le nouveau plan ont produit des impacts positifs, d’après les concepteurs du rapport. Il est ainsi fait état de l’amélioration « sensible » de la fluidité, au demeurant très difficile à constater sur le terrain. Un dégagement de places supplémentaires de stationnement sur voirie. La création de vie nocturne du fait de l’instauration d’un service de nuit dans le port d’Alger et l’interdiction de la livraison des commerces et de l’approvisionnement des chantiers de 7 h à 20 h. Une mesure qui a concerné environ 120 000 commerces. Le nouveau plan de circulation fait en outre l’objet d’une évaluation périodique. Un suivi quotidien de la physiologie du trafic routier est également assuré au moyen de caméras héliportées de la direction générale de la Sûreté nationale.
Aziri M. (maziri@elwatan.com)
f_y_o_l_l_a_n_d_e
09/11/2006, 13h08
Autoroute Est-Ouest / Travailleurs chinois et japonais
Ils seront 20 000
Par Aziz Zamèche
http://www.infosoir.com//apps/edition/images_editions/1021/den4hm.jpg
Pour pallier l’absence de spécialistes dans ce type de projets grandioses et vitaux, l’Algérie va recourir à la main-d’œuvre chinoise et japonaise.
Au total 77 122 travailleurs seront mobilisés pour la réalisation du gigantesque projet de l’autoroute Est-Ouest. Parmi eux, il y a 54 776 nationaux . Ces chiffres ont été donnés ce matin par Saïd Annane, directeur général de l’emploi et de l’insertion au ministère de l’Emploi et de la Solidarité nationale. Le responsable, qui intervenait ce matin sur les ondes de la Chaîne III, a déclaré qu’il y aura 20 000 ouvriers étrangers des deux sociétés chargées de la réalisation du projet, à savoir une société japonaise et le géant chinois Cttc. Les Japonais réaliseront le tronçon Est, long de 399 km, et les Chinois les lots Centre et Ouest, longs respectivement de 196 et 359 km.
Selon l’intervenant, la main-d’œuvre nationale représentera 69 % du total des effectifs et pour les parties Centre et Ouest le taux des travailleurs nationaux sera de 72%. Concernant le recours à ce chiffre énorme de travailleurs chinois et japonais, M. Annane l’a justifié par le manque d’une main-d’œuvre qualifiée dans le secteur des travaux publics en Algérie. «Il était clair qu’il fallait recourir à des spécialistes dans ce type de projets vitaux pour l’économie nationale. Ces deux entreprises asiatiques sont des géants en matière de travaux publics et c’est une occasion pour les locaux de profiter de leur savoir-faire et de leurs technologies», a-t-il souligné. Il a expliqué que tous ces travailleurs sont légalement établis dans le cadre des contrats de travail entre l’Algérie et leur pays d’origine.
A la question de savoir si ces travailleurs étrangers regagneraient leur pays dès la fin des travaux du projet de l’autoroute, afin d’éviter ce qui s’est passé avec le projet Aadl, où des milliers de Chinois, notamment, ont investi d’autres domaines de l’économie nationale même dans l’informel parfois, l’intervenant a précisé qu’ils sont tenus par un contrat de travail de 40 mois, mais il a laissé entendre que d’ici là d’autres projets seront créés l’Algérie ne va pas rater l’occasion, dans l’intérêt de développer ses infrastructures et son économie, de les réemployer. M. Annane a aussi minimisé l’impact des travailleurs étrangers sur le marché de l’emploi en Algérie en expliquant qu’ils sont dans les domaines où les Algériens n’ont pas un grand savoir-faire. Il faut rappeler que le projet de l’autoroute, qui va coûter 11 milliards de dollars, sera réalisé en 40 mois.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/11/2006, 09h11
Carrefour Algérie ouvrira 18 hypermarchés
Installé en Algérie depuis début 2006 à Alger, Carrefour, numéro deux mondial de la distribution, annonce son ambition d’ouvrir 18 hypermarchés sur le territoire national d’ici 2012.
dimanche 26 mars 2006. http://www.algerie-dz.com/IMG/jpg/Luc_Vandevelde_65233.jpg Luc Vandevelde, président du conseil de surveillance de Carrefour.
Après l’ouverture de son premier magasin de 3.000 m² à Hussein Dey, dans la banlieue d’Alger, le géant français de la grande distribution et son associé algérien Ardis (filiale de Arcofina), s’apprête à ouvrir un hypermarché de 9.000 m², à l’est de la capitale. Ce premier hypermarché ne sera pas le dernier, il sera suivi en 2008 d’autres magasins à Alger, Oran et Constantine. « Nous sommes en train de prospecter pour trouver des terrains à Oran, Sétif, Constantine. Nous comptons ouvrir des hypermarchés dans toutes les grandes villes algériennes d’ici 2012. Au total, nous allons ouvrir 18 hypermarchés d’ici cette échéance. Chaque magasin peut créer jusqu’à 1.200 emplois », explique le directeur général de Carrefour Algérie, Hugues Bailly.
Encouragé par la réussite du premier magasin ouvert début 2006 à Hussein Dey et face à l’absence d’hypermarchés en Algérie, Carrefour veut se développer rapidement. « Dans le premier magasin qui nous sert de test, nous avons en moyenne près de 6.000 clients et 30.000 visiteurs par jour. Il nous permet de mieux connaître le marché algérien et de former nos cadres. Les produits vendus sont achetés en Algérie, dont plus de 70% sont des produits locaux. Le problème, c’est que le marché algérien n’est pas encore structuré. En plus, les gens ici demandent des produits Carrefour parce qu’ils les connaissent », ajoute Hugues Bailly. « Nous comptons ouvrir 18 hypermarchés en Algérie d’ici 2012. Chaque magasin peut créer jusqu’à 1.200 emplois directs, explique M. Bailly.
Présent en Egypte avec trois hypermarchés et en Tunisie à travers un hypermarché et deux supermarchés, le groupe Carrefour mise sur l’Algérie, un pays de 32 millions d’habitants, où se développe une classe moyenne disposant d’un pouvoir d’achat significatif. « Il n’y a pas d’hypermarchés actuellement en Algérie, mais on ne va pas rester longtemps seuls sur le marché », prévoit le directeur d’Ardis. Carrefour est la première marque étrangère de grande distribution qui s’installe en Algérie. « Les hypermarchés conviennent parfaitement à l’Algérie. Ce sont des magasins implantés dans les périphéries des grandes villes, avec des parkings importants pour recevoir des clients véhiculés. Le parc automobile algérien est d’ailleurs très développé », explique M. Bailly.
Synthèse de Mourad
D’après le Quotidien d’Oran
f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/11/2006, 09h15
Un supermarché «Carrefour (http://www.boursorama.com/cours.phtml?symbole=1rPCA)» pourrait ouvrir bientôt à Oran. L’étude de ce projet est en cours et les responsables de «Ardis», filiale du groupe privé «Arcofina», qui représente Carrefour en Algérie, prospectent depuis plusieurs jours à Oran, à la recherche d’un vaste terrain pour l’implantation d’un supermarché. Le projet permettra la création de plus de 1.000 emplois directs. Ardis envisage également d’ouvrir un deuxième supermarché Carrefour (http://www.leblogfinance.com/2005/12/avec_carrefour_.html), plus grand, près de l’hôtel Hilton, à l’entrée est d’Alger.
L’ouverture de ce type de magasins relance la grande distribution en Algérie, plusieurs années après la disparition des Galeries algériennes et des Souks el-fellah. Carrefour est la première grande marque étrangère de grande distribution qui s’implante en Algérie.
II – L'essor de la Grande Distribution en Algérie
L’Algérie et son vaste marché de 33 millions de consommateurs commence à intéresser les grandes enseignes françaises qui l’ont longtemps boudée à cause de l’instabilité politique et sécuritaire des années 90. «Le moment est venu pour que la grande distribution s'installe en Algérie», estime à ce sujet Bertrand Boullé, PDG de Mall and Market, une société de conseil française.
Hormis quelques initiatives locales et d'autres également limitées dans l'espace, comme celle du groupe Blanky, cette filière demeurait à l'état embryonnaire. Saisissant l'importance de ce marché, de grandes enseignes mondiales, comme les chaînes françaises Carrefour (http://www.leblogfinance.com/2005/12/carrefour_lance.html) et Auchan (http://www.leblogfinance.com/2006/01/lemploi_menac_d.html), manifestent un intérêt grandissant à s'établir en Algérie dans le but de se soustraire à la forte concurrence en Europe et à l'agressivité commerciale du géant américain Wal-Mart, leader mondial du secteur.
Mais, la grande distribution tarde encore à se développer en Algérie (http://www.leblogfinance.com/2005/11/boutefllika_hos.html), suite avant tout à un problème d’aménagement. Le principe de tout acheter au même endroit est lié à un autre : celui d’accéder avec sa voiture; un bon supermarché c’est d’abord un bon parking. Faute de grands terrains disponibles dans le pourtour des grandes villes avec leur système d’accès autoroutier, le format qui se développe actuellement est celui du centre commercial urbain " vertical ".
Toutefois, la réalisation de la seconde rocade d’Alger dans les prochains mois pourrait bien être - en libérant terrains et accès - le vrai coup d’envoi pour le modèle annoncé de la distribution grand format et grand espace
f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/11/2006, 09h18
MAO-Mostaganem-Arzew-Oran (immense ) En cours de réalisation
-Nouvelle ville de Gardhaia construit par les américains
-Nouvelle ville de Hassi Messaoud (Ville complète )
-1 000 000 Logements En cours de réalisation
-L'usine d'Aluminium de 5 milliard de dollar
-La plus grande mosquée du monde après celle de la mecque 1 milliard de dollard
-Le plus grand centre commerciale d'afrique de plus de 450 boutiques Bientôt terminé
-Le plus grand technopole d'afrique sur un espace immense En cours de réalisation
La construction de 81 prisons sur tout le territoire
-La plus grande centrale combiné d'afrique Bientôt terminé
-La plus grande station de dessalement d'eau de mer d'afrique (Hemma) Bientôt terminé
- le Tramway (fin 2008) pour ALGER, ORAN, Constantine
- Unité de fabrication de Microsatellites (Debut 2007)
- METRO d'Alger (septembre 2008)
- la réalisation de 3 nouveaux téléphériques (2009) et la réhabilitation des 4 existants ainsi que le réaménagement de la voirie.
- Electrification et de modernisation des voies ferroviaires
villes en Projet (Boughezoul)
- Des Hotels de Luxe Marriott En cours de réalisation
Sheraton Hassi Messaoud
- TOuriSME: ACCORD(Hotel IBIS et Mercure) 36 Hotels, L'espagne va construire 120 000 Lits, Sidar 20 000 Lits etc...
- Magasin carrefour à Oran
- AUTOROUTE Est-Ouest de 1216 km, reliera les 20 plus importantes villes d'Algérie. Composée de 57 sorties, de 60 stations péage, 35 aires de repos, l'installation de 70 stations-services, 70 magasins et grandes surfaces, 70 restaurants, et une cinquantaine d'hôtels...
Reste à peu près 900km à réaliser
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f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/11/2006, 09h23
Délocalisation des entreprises étrangères
Trois ans pour s’implanter à l’ouest
Oran, comme toutes les autres wilayas, ne profite pas comme la Chine et les pays d’Europe de l’est des délocalisations des entreprises de la région occidentale du vieux continent. La cause : le climat d’investissement reste handicapé.
Un franco-algérien, un des rares à avoir délocalisé son entreprise de France à Oran, souhaite « un meilleur accompagnement par les banques et l’ANDI. » De beaux canapés réconciliant tradition et modernité, des petit meubles de formes disign, des salons marocains aux motifs mauresques… Dans l’un des stands qu’abrite la 8e foire internationale d’Oran, un français d’origine algérienne (El Bayadh) jure par tous les saints qu’il ne regrette pas du tout d’avoir délocalisé son entreprise de France à Oran. La nouvelle société M.L.C a été créée par Tayeb Benabid, en partenariat avec un oranais, il y a trois ans, et elle s’est implantée à Es Sènia. 2 millions d’euros ont suffi pour s’implanter et créer 60 emplois. « Je compte encore atteindre les 120 emplois d’ici l’année prochaine », dit Tayeb, son gérant. Mais, pour réussir à s’implanter à Oran, le parcourt de ce chef d’entreprise a été long et parsemé d’embûches.
Délais trop longs
« Il m’a fallu trois ans pour pouvoir enfin démarrer l’entreprise, alors qu’en Roumanie, par exemple, le délais d’implantation ne dépasse jamais les quatorze mois », fait remarquer cet opérateur qui était implanté dans quatre sites français : en Loraine, Verdun, aux Vosges et à Metz. « J’ai failli partir en Roumanie il y a trois ans. C’est mon père qui a pesé sur ma décision de choisir l’Algérie, pays de mes origines », se souvient Tayeb. « Aujourd’hui, je suis content. Rien que dans cette foire, j’ai pu décrocher des bons de commandes pour un travail de trois semaines au minimum », se réjouit notre interlocuteur. Des commandes émanant de toutes parts, des particuliers aux hôtels, en passant par les hôpitaux à qui il vendra des fauteuils et des lits médicaux. Et pour cause, ses prix sont compétitifs et défient toute concurrence de l’importation. Ce chef d’entreprise souhaite un véritable accompagnement des créateurs d’entreprises par les structures locales de l’ANDI. Le maillon faible de l’investissement en Algérie, selon notre interlocuteur, est l’accompagnement des banques qui fait défaut. « Pour démarrer mon entreprise, il a fallu m’armer de beaucoup de patience. Mais, une fois qu’on est installé, le marché algérien est immense et recèle d’énormes et d’inépuisables potentialités », conclut-il.
Cherif Lahdiri (clahdiri@elwatan.com)
f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/11/2006, 10h05
ADC pourrait investir en Algérie
La construction d’un nouveau complexe industriel en Algérie, un projet défendu par Algerian Development Corporation (ADC), pourrait voir la création de 100000 emplois s’il venait à être concrétisé.
samedi 30 septembre 2006. http://www.algerie-dz.com/IMG/jpg/port659852.jpg L’infrastructure est immense : il s’agit du delta des Issers, conçu comme une alternative au port d’Alger (le plus grand d’Algérie) et est présenté comme un pôle industriel intégré. Il comprendra notamment, un système portuaire avec un port marchandises, un chantier naval, des silos, un terminal à conteneurs. En plus des autres infrastructures maritimes, il comprendra des complexes sidérurgique, pétrochimique, une centrale électrique, une station de dessalement d’eau de mer, un centre des affaires et une ville nouvelle.
Ce n’est pas une rêverie d’un homme d’affaires en mal d’exotisme. Le projet est une réalité à laquelle M.Iskounen, croit dur comme fer. Pour preuve : « Nous sommes actuellement en phase de pré-étude pour présenter le projet aux autorités gouvernementales algériennes ». Il affirme que les travaux de ce complexe intégré qui doit mobiliser un financement de près de 7 milliards de dollars, « pourront être lancés en 2007, une fois obtenues toutes les autorisations administratives, pour s’échelonner sur une dizaine d’années et s’étendre sur 4 à 5000 hectares dont un tiers sera gagné sur la mer ».
Selon les estimations de cet homme d’affaires, la réalisation du projet permettra la création de quelque 100.000 emplois directs. Un record jamais égalé dans les investissements en Algérie. La région des Issers a été désignée comme le lieu idéal pour le nouveau port du centre prévu comme alternative au port d’Alger, « devenu trop étroit », explique M.Iskounen. La zone industrielle et de transformation (PME/PMI, artisanat) sera construite entre Zemmouri et Cap Djinet.
La ville nouvelle, qui accompagnera ce nouveau pôle industriel, sera érigée, quant à elle, sur les contreforts des collines avoisinant Cap Djinet, un site qui fournira aussi les matériaux de remblayage pour gagner sur la mer. M.Iskounen s’est dit convaincu, qu’une fois réalisé, le projet donnera une dimension régionale et internationale au port du centre qui fera de lui une plaque tournante du trafic maritime en Méditerranée, dans le monde arabe et vers le continent africain, ainsi qu’au plan international. Pour la réalisation, ce sont les Américains qui semblent bien partis.
Synthèse de Billal, algerie-dz.com
D’après l’Expression
projet touristique jamais réalisé en Afrique, le projet gateway to Morocco ( en outre le plus grand hyppodrôme du monde !!!
en vidéo http://www.gatewaytomorocco.com/ima...morocco-eng.wmv (http://www.gatewaytomorocco.com/ima...morocco-eng.wmv)
http://www.gatewaytomorocco.com/images/pic-city.jpg
http://www.gatewaytomorocco.com/images/pic-elite.jpg
http://www.gatewaytomorocco.com/images/pic-hotel1.jpg
http://www.gatewaytomorocco.com/images/pic-golf1.jpg
http://img106.imageshack.us/img106/7773/75505club01resizers6.jpg (http://imageshack.us/)
http://img360.imageshack.us/img360/5820/75505hotel0000resizesv8.jpg (http://imageshack.us/)
http://img360.imageshack.us/img360/2867/75505hotel0001resizect7.jpg (http://imageshack.us/)
http://img360.imageshack.us/img360/892/758010plotplangal1505xf1.gif
f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/11/2006, 10h22
le lien ne fonctionne pas
il redesign leur site
Pariblancais
11/11/2006, 11h07
L’Algérie officielle reste muette
par Halim Mouhou
Tous les rapports d’ONG ou d’institutions internationales de cette année noircissent encore plus l’image de l’Algérie, déjà bien ternie par la décennie noire vécue par le pays. Ainsi, des rapports concernant l’indice de développement humain, l’indice de perception de la corruption, le classement sur la compétitivité économique ou, encore, sur la liberté de la presse, sans oublier les rapports relatifs à l’accès à l’enseignement et à la malnutrition, pour ne citer que les rapports les plus récents, accablent tous l’Algérie, dans l’indifférence quasi totale des autorités.
Celles-ci ne bougent pas le petit doigt pour «réhabiliter l’image de marque de l’Algérie à l’étranger», chère au président Bouteflika, en défendant ou, du moins, en justifiant ces résultats peu reluisants. Jugez-en. Sur le plan économique, d’abord, le classement mondial 2006 de la compétitivité classe notre pays loin derrière beaucoup de pays arabes, notamment nos deux voisins directs, la Tunisie et le Maroc.
L’étude qui prend en considération les infrastructures de recherche scientifique, le cadre institutionnel, le respect de l’Etat de droit, le système judiciaire, la transparence et la fiabilité des institutions publiques, les déficits et l’endettement, l’environnement macroéconomique, la qualité des institutions publiques, le droit du travail et l’environnement des entreprises, le marché de l’emploi et les marchés financiers, classe l’Algérie à la 76e place parmi 125 pays.
Si l’Algérie a obtenu son meilleur score dans la première catégorie, constituée de 4 critères (institutions, infrastructures, environnement macroéconomique, santé et éducation nationale), où notre pays a pu se classer à la 43e place, le climat des affaires la classe au 103e rang.
Un handicap de taille quand on parle d’attirer les IDE. En outre, des deux pays maghrébins, 6 autres pays arabes, les Emirats arabes unis (32e), le Qatar (38e), le Koweït (44e), le Bahreïn (49e), la Jordanie (52e) et l’Egypte (63e) sont tous jugés économiquement plus attractifs que la l’Algérie par le Forum économique de Davos, auteur de ce rapport.
L’une des raisons objectives de ce manque d’engouement des investisseurs étrangers pour notre pays réside certainement dans le manque de transparence et dans la corruption qui mine notre pays. Un domaine où l’Algérie est drôlement lotie, puisque le rapport de Transparancy International (TI) relatif à l’indice de perception de la corruption la classe à une peu reluisante 80e place.
Bien que l’Algérie passe de la 97e place, en 2005, à la 80e place, pour cette année, l’indice de perception de la corruption dans notre pays reste très élevé, comparativement aux autres pays arabes. Les efforts fournis par l’Algérie sur le plan social sont également insuffisants, selon les organismes internationaux.
Le rapport annuel 2006 concernant l’indice de développement humain, élaboré par le PNUD, ne donne pas vraiment une bonne image de l’Algérie. Notre pays est classé à la 102e place, parmi 146 pays. Là aussi, l’Algérie reste à la traîne, même par rapport aux pays arabes et africains.
Le rapport, élaboré sur la base de l’espérance de vie, de l’accès à l’enseignement et du revenu réel de chaque individu, classe devant l’Algérie des pays comme le Koweït (33e), le Bahreïn (39e), le Qatar (46e), Oman, la Mauritanie, la Lybie, le Liban, l’Arabie saoudite, la Jordanie et la Tunisie ou, encore, des pays comme Israël et les îles Seychelles.
Reporters sans Frontières (RSF), une autre ONG qui s’occupe de la liberté de la presse dans le monde, n’épargne pas non plus l’Algérie, dans son rapport de cette année. Notre pays est épinglé sur nombre d’entraves qui empêchent un accès suffisant à l’information, ainsi qu’une libre circulation de cette dernière.
Le nombre de journalistes interpellés ou emprisonnés, le nombre de journalistes menacés, l’utilisation abusive des amendes, les convocations ou poursuites judiciaires à l’encontre de journalistes ou de médias, les peines de prison ferme pour des délits de presse prévues dans les textes de loi, le monopole de l’Etat sur la télévision et la radio, le contrôle de la ligne éditoriale des médias publics sont quelques autres griefs retenus par RSF contre l’Algérie.
Par ailleurs, le rapport de la FAO, qui indique que 1, 6 % des Algériens souffrent de malnutrition, boucle la boucle et finit par donner à l’Algérie une image d’un pays économiquement infréquentable et socialement invivable, le tout, et comme nous l’avons dit auparavant, dans l’absence totale d’une quelconque réaction officielle pour, au moins, commenter de telles données.
«L’opération de charme» que mène, pratiquement seul, le président de la République sur la scène internationale, pour une meilleure compétitivité de notre économie et une meilleure attractivité de notre pays, reste malheureusement mal accompagnée par le travail de communication à d’autres niveaux.
Ce qui se fait actuellement n’est évidemment pas la meilleure façon de communiquer, pour un gouvernement qui aspire à attirer des investisseurs ou même de touristes dans le pays, d’autant que l’on connaît le degré d’influence de tels rapports sur la perception des investisseurs de la réalité d’un pays.
Nos responsables sont donc interpelés pour contrecarrer ce genre de rapports qui, même s’ils reflètent certaines réalités, ne sont pas totalement dénués de calculs politico-stratégiques. Une nouvelle approche des méthodes de communication envers les étrangers est, à nos yeux, indispensable pour essayer de donner une meilleure image du pays. D’autant plus que des «arguments» existent, puisque des efforts réels sont fournis par l’Algérie, notamment sur le plan juridique, dans le sens d’une plus grande ouverture sur le monde. H. M.
http://www.jeune-independant.com/display.php?articleId=27212
f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/11/2006, 11h12
Mister Pariblancais Tout n'est pas encore rose en dz
mais on s'améliore
peut mieux faire je dirais
mais les changements sont flagrants
Tous les domaines évolues et j'espère 2008 sera l'heure des vrais bilans
Merci
Pariblancais
11/11/2006, 11h17
Mister Pariblancais Tout n'est pas encore rose en dz
mais on s'améliore
peut mieux faire je dirais
mais les changements sont flagrants
Tous les domaines évolues et j'espère 2008 sera l'heure des vrais bilans
Merci
Tout à fait d'accord avec toi fyo. J'ai juster profité de ton "blog" car je sais qu'il est lu par tes compatriotes et qu'il ne veulent pas le "polluer" avec des articles sur les marocains. Il restera donc là avec les autres articles sans qu'un Corbeau, un Nonalabus, un jebli ou un Xelxal nous sortent des copié-collé de derrière les fagots sur une affaire de pédophilie au Maroc. Ca c'était la forme.
Sur le fond, je suis parfaitement d'accord avec toi. Rien n'est rose et tout est à améliorer partout même en Norvège. On espère évoluer vers le mieux pour le Maroc et l'Algérie dans un esprit de coopération plutôt que dans un esprit d'affrontement comme c'est le cas en ce moment.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/11/2006, 11h26
je crois que la pédophile sont des faits de moeurs qui existe dans tous les pays
et je ne crois pas les dz épargnés par ce fléau
sur 33 Millions d'habitants
difficile de ne pas trouver des pervers qui exploitent la naiveté d'autrui
difficile de ne pas trouver des personnes en manque de sexe et qui se trouve plus compris chez les moins de 18 ans
voilà c'est un fléau mondiale
et je ne crois pas que les dz en échappe
c'est étouffé voilà
pour avoir des renseignements sur ce fléau mondiale faut aller voir sur le site de l'ONU L'UNICEF
et protection de l'enfance et de la jeunesse
enfin mais ce mal existe partout partout et partout
pas 1 pays n'est épargné
Après les projets
-MAO-Mostaganem-Arzew-Oran (immense )
-Nouvelle ville de Gardhaia construit par les américains
-Nouvelle ville de Hassi Messaoud (Ville complète )
-L'autoroute est ouest 1200 km
-1 000 000 Logements
-L'usine d'Aluminium de 5 milliard de dollar
-La plus grande mosquée du monde après celle de la mecque 1 milliard de dollard
-Le plus grand centre commerciale d'afrique de plus de 450 boutiques
-Le plus grand technopole d'afrique sur un espace immense
-Un aéroport de 6 000 000 de passagers par an qui devait être le double si le projet avait été bien conduit au départ
-La construction de 51 prisons sur tout le territoire
-La plus grande centrale combiné d'afrique
-La plus grande station de dessalement d'eau de mer d'afrique (Hemma)
-La plus grande société d'emballage d'afrique si pas du monde (tonic emballage)
ect ...:076:
:060: Pourquoi vise-t-on des projets aussi gigantisme ?????:060:
:076:
parcequ'elle en a les moyens...
f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/11/2006, 13h35
Algérie - Relativement petit mais concret, un projet d’investissement étranger a été inauguré mercredi dernier par le président du Parlement turc, M. Bùlent Areng. Il s’agit de la société turque, Burc Turk Maritime, qui lance son chantier de maintenance et de réparation de bateaux de pêche au port d’Alger. L’entreprise en question n’a pas caché ses ambitions d’élargir ses activités et de développer la construction navale en Algérie. Bùrc Turk Maritime est une filiale de Ufuk Mayna Denzcilik, créée en 2005, rapporte l’APS.
Les premiers navires de pêche qui seront construits en Algérie seront des chalutiers de 25,06 mètres de long et de 6,7 mètres de large et pouvant transporter un équipage de neuf personnes pour une durée d’une semaine en mer. L’entreprise a également l’intention de développer des caboteurs et des remorqueurs selon les normes de l’Organisation internationale maritime.
Le président du Parlement turc, qui a regagné son pays jeudi dernier, était en visite officielle à Alger, rappelons-le, pour quatre jours à l’invitation de son homologue algérien, Amar Saïdani, président de l’Assemblée populaire nationale. Un séjour au cours duquel l’hôte de l’Algérie a pu avoir des entretiens avec «de hauts responsables algériens», qui ont été qualifiés de «fructueux», mais également avec des hommes d’affaires turcs présents en Algérie.
A noter que M. Areng était arrivé à Alger lundi dernier à la tête d’une importante délégation parlementaire. Une visite couronnée par la signature d’un mémorandum d’entente visant à consolider la coopération parlementaire entre les deux pays.
Par ce geste, les deux parties s’engagent, «dans le cadre d’une coopération parlementaire au sein de l’Organisation de la conférence islamique [OCI], à entamer des concertations et des rencontres périodiques, proposant la réalisation d’objectifs définis, notamment le développement des échanges et la coordination des positions sur les questions d’intérêt commun», rapporte encore l’APS.
Par Yasmine Ferroukhi - La Tribune, le 11 novembre 2006.
Istanbül
11/11/2006, 15h09
http://img15.imgspot.com/u/06/314/11/Sanstitre1163261114.JPG
f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/11/2006, 17h09
Mister ou Miss Mazagan
Sais Tu remettre la tof
Thank you
f_y_o_l_l_a_n_d_e
12/11/2006, 10h09
Autoroute Est-Ouest
Importantes retombées socioéconomiques
Au terme d’une procédure tumultueuse d’octroi de marchés publics, le mégaprojet d’autoroute reliant le vaste territoire algérien de l’est à l’ouest peut enfin démarrer. Les entreprises chinoises et japonaises adjudicatrices sont en possession des ordres de service qui leur intiment officiellement l’ordre d’entamer les travaux de deux fois trois voies sur une longueur totale de 1220 km qui coûteront quelque 13 milliards de dollars à l’Algérie.
Il s’agit des groupes chinois CRCC et CITIC chargés respectivement de la réalisation de la voie centrale (170 km) reliant Bordj Bou Arréridj à Chlef et celle beaucoup plus longue (360 km) allant de Chlef à Maghnia. L’entreprise japonaise COJAL, adjudicatrice du second lot, réalisera quant à elle les 400 km d’autoroute reliant Bordj Bou Arréridj à la frontière tunisienne. La réalisation de cette autoroute à l’horizon très prochain de 2009 aura, à n’en pas douter, des retombées positives sur l’aménagement du territoire algérien appelé à connaître un bouleversement économique et social sans précédent. Là où passera l’autoroute, des villes et des villages nouveaux s’édifieront, tandis que ceux qui existent devraient enregistrer un surcroît de développement. Cette autoroute qui a la particularité d’être reliée aux ports et aéroports algériens rendra d’énormes services à l’économie algérienne qui restera, faute de réseau ferroviaire cons quent, dépendante de l’infrastructure routière durant de longues années encore. Cette autoroute appelée à relier Oum Teboul (Annaba) à Maghnia (Tlemcen) en moins de 10 heures améliorera considérablement la fluidité du transport pour le grand bien du commerce et de l’économie en général. On compte par ailleurs sur cette autoroute pour régler définitivement la question épineuse du foncier industriel. Tous les terrains – ils seront nombreux – desservis par l’autoroute constitueront des réserves foncières intéressantes pour la localisation d’investissements. Les promoteurs en attente d’un terrain pourraient y trouver réponse. Conscient de l’importance de cet enjeu, le Forum des chefs d’entreprise a fait de l’affectation de cette réserve foncière aux industriels une de ses principales revendications. Les promoteurs immobiliers bloqués par l’absence de terrains à bâtir s’y intéressent également. La réalisation de l’autoroute devrait également stimuler le développement local, notamment par l’offre d’emplois qu’elle génère directement et indirectement, en favorisant la création de petites et moyennes entreprises sous-traitantes. Les grandes entreprises algériennes de travaux publics, à l’instar de Cosider et de l’ETRHB-Haddad, qui s’étaient plaintes d’avoir été écartées des appels d’offres, se sont vu octroyer d’importants travaux de sous-traitance à la faveur desquels elles feront l’apprentissage de la construction d’autoroutes aux normes européennes. On estime à environ 70 000 le nombre d’emplois directs et indirects susceptibles d’être générés par la réalisation de ce mégaprojet qui devrait, contrairement à ce qui est souvent affirmé, faire la part belle à la main-d’œuvre locale. Oxford Business School, qui a consacré un intéressant article à ce projet, évoque aussi la possibilité de lancer dans la foulée de l’autoroute Est-Ouest, la construction d’une voie intermaghrébine prolongeant l’autoroute algérienne jusqu’aux extrémités est et ouest de la Tunisie et du Maroc.
Nordine Grim (ngrim@elwatan.com)
Tout à fait d'accord avec toi fyo. J'ai juster profité de ton "blog" car je sais qu'il est lu par tes compatriotes et qu'il ne veulent pas le "polluer" avec des articles sur les marocains. Il restera donc là avec les autres articles sans qu'un Corbeau, un Nonalabus, un jebli ou un Xelxal nous sortent des copié-collé de derrière les fagots sur une affaire de pédophilie au Maroc. Ca c'était la forme.
Sur le fond, je suis parfaitement d'accord avec toi. Rien n'est rose et tout est à améliorer partout même en Norvège. On espère évoluer vers le mieux pour le Maroc et l'Algérie dans un esprit de coopération plutôt que dans un esprit d'affrontement comme c'est le cas en ce moment.
ça fait plaisir!
Autoroute Est-Ouest
Importantes retombées socioéconomiques
Au terme d’une procédure tumultueuse d’octroi de marchés publics, le mégaprojet d’autoroute reliant le vaste territoire algérien de l’est à l’ouest peut enfin démarrer. Les entreprises chinoises et japonaises adjudicatrices sont en possession des ordres de service qui leur intiment officiellement l’ordre d’entamer les travaux de deux fois trois voies sur une longueur totale de 1220 km qui coûteront quelque 13 milliards de dollars à l’Algérie.
Il s’agit des groupes chinois CRCC et CITIC chargés respectivement de la réalisation de la voie centrale (170 km) reliant Bordj Bou Arréridj à Chlef et celle beaucoup plus longue (360 km) allant de Chlef à Maghnia. L’entreprise japonaise COJAL, adjudicatrice du second lot, réalisera quant à elle les 400 km d’autoroute reliant Bordj Bou Arréridj à la frontière tunisienne. La réalisation de cette autoroute à l’horizon très prochain de 2009 aura, à n’en pas douter, des retombées positives sur l’aménagement du territoire algérien appelé à connaître un bouleversement économique et social sans précédent. Là où passera l’autoroute, des villes et des villages nouveaux s’édifieront, tandis que ceux qui existent devraient enregistrer un surcroît de développement. Cette autoroute qui a la particularité d’être reliée aux ports et aéroports algériens rendra d’énormes services à l’économie algérienne qui restera, faute de réseau ferroviaire cons quent, dépendante de l’infrastructure routière durant de longues années encore. Cette autoroute appelée à relier Oum Teboul (Annaba) à Maghnia (Tlemcen) en moins de 10 heures améliorera considérablement la fluidité du transport pour le grand bien du commerce et de l’économie en général. On compte par ailleurs sur cette autoroute pour régler définitivement la question épineuse du foncier industriel. Tous les terrains – ils seront nombreux – desservis par l’autoroute constitueront des réserves foncières intéressantes pour la localisation d’investissements. Les promoteurs en attente d’un terrain pourraient y trouver réponse. Conscient de l’importance de cet enjeu, le Forum des chefs d’entreprise a fait de l’affectation de cette réserve foncière aux industriels une de ses principales revendications. Les promoteurs immobiliers bloqués par l’absence de terrains à bâtir s’y intéressent également. La réalisation de l’autoroute devrait également stimuler le développement local, notamment par l’offre d’emplois qu’elle génère directement et indirectement, en favorisant la création de petites et moyennes entreprises sous-traitantes. Les grandes entreprises algériennes de travaux publics, à l’instar de Cosider et de l’ETRHB-Haddad, qui s’étaient plaintes d’avoir été écartées des appels d’offres, se sont vu octroyer d’importants travaux de sous-traitance à la faveur desquels elles feront l’apprentissage de la construction d’autoroutes aux normes européennes. On estime à environ 70 000 le nombre d’emplois directs et indirects susceptibles d’être générés par la réalisation de ce mégaprojet qui devrait, contrairement à ce qui est souvent affirmé, faire la part belle à la main-d’œuvre locale. Oxford Business School, qui a consacré un intéressant article à ce projet, évoque aussi la possibilité de lancer dans la foulée de l’autoroute Est-Ouest, la construction d’une voie intermaghrébine prolongeant l’autoroute algérienne jusqu’aux extrémités est et ouest de la Tunisie et du Maroc.
Nordine Grim (ngrim@elwatan.com)
J'espère que cette autoroute profitera à l'expansion économique que connaissent des villes comme Bordj Bou Arreridj ou bien sur Sétif. Ces villes des terres qui participeront au désengorgement des villes côtières.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
16/11/2006, 17h15
http://www.voyage.dzblog.com/article-39811.html
f_y_o_l_l_a_n_d_e
16/11/2006, 17h53
Edition du 4 décembre 2005 (http://www.elwatan.com/spip.php?rubrique7812) > Alger Info (http://www.elwatan.com/spip.php?mot4&id_rubrique=7812)
http://www.elwatan.com/squelettes/icono/pdf.gif (http://www.elwatan.com/spip.php?page=article_pdf&id_article=31509) http://www.elwatan.com/squelettes/icono/print.gif (http://www.elwatan.com/spip.php?page=article_print&id_article=31509) http://www.elwatan.com/squelettes/icono/email.gif (http://www.elwatan.com/spip.php?page=article_mail&id_article=31509)
Dély Ibrahim
Des Jardins thématiques au parc des loisirs
Quelques palmiers plantés, de grands portails érigés et la gazelle Dounia, la mascotte, emblème de l’environnement, c’est ce que les Algérois peuvent apercevoir au niveau du futur parc des Grands Vents, sur l’autoroute de l’Ouest, au niveau de Dely Ibrahim, un chantier qui se transformera, d’ici 5 ans, en un mégaparc de loisirs et de détente.
« Ce parc paysagé s’étendra sur une superficie de 630 ha. Il sera délimité par les communes de Ouled Fayet, d’El Achour et de Dely Ibrahim », indique un des responsables de ce projet, au niveau du ministère de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement. « Cet endroit est très prisé par les Algérois qui, depuis des années déjà, garaient leur voiture tout au long de l’autoroute Ouest pour y faire des pique-niques durant les week-ends. » Alger manque cruellement d’espaces verts et étouffe sous le béton, d’où l’urgence de créer un gigantesque parc, véritable poumon vert de la capitale. Même si l’inauguration de ce parc est annoncé dans environ 5 ans, notre source indique qu’une ouverture partielle se fera avant cette date. « La maison de l’environnement qui inclura, entre autres, une médiathèque pour l’éducation environnementale est achevée à 50%... Suivront des jardins thématiques, tels les jardins andalous, anglais, italien, français... sans oublier le terrain de golf et les jeux d’attraction pour les enfants », précise notre source et d’ajouter : « Quant au jardin oasien, il se dessine déjà avec tous les spécimens de palmiers existant en Algérie ». S’il est admis que la norme d’espace vert est de 10 à 12 m2 par personne et qu’à Alger, capitale envahie par le béton, celle-ci est de moins de 1 m2 par individu, l’ouverture du parc des Grands Vents est attendue avec impatience par les Algérois qui pourront enfin s’oxygéner le corps et l’esprit dans ce que l’on appelle déjà « Le Central parc d’Alger ».
M. G. ("")
f_y_o_l_l_a_n_d_e
18/11/2006, 10h19
THENIA
Reconstruction de l’ancien hôpital
Quarante mois après le terrible séisme du 21 mai 2003, qui rasa l’hôpital de Thenia en totalité, les travaux de sa reconstruction viennent d’être lancés. Ainsi donc après les rumeurs de sa délocalisation qui ont donné lieu à une émeute, les autorités de wilaya et à leur tête le wali ont démenti cette éventualité à l’époque.
Donc, les travaux qui ont été confiés à un groupement d’entreprise turque sont lancés pour la réalisation d’un nouvel hôpital de 120 lits. Pour M. Bey Hakim, directeur de l’hôpital, l’entreprise turque s’attelle à ouvrir une deuxième entrée au sud de l’hôpital pour permettre au public d’accéder pour ses consultations quotidiennes alors que l’ancienne entrée servira aux engins qui vont évacuer les gravats, en plus, précisera le directeur, une petite partie servira de base de vie pour les travailleurs.
«La nouvelle structure sanitaire sera dotée donc de 120 lits qui viendront s’ajouter aux 144 lits existants», dira M. Bey. «Il va y avoir toutes les spécialités», ajoute-t-il, «et nous pensons ouvrir un nouveau service d’oncologie», conclut notre interlocuteur qui nous invita à voir la maquette du nouvel édifice sanitaire. Cette occasion nous a permis de revenir avec le directeur de l’hôpital sur la situation du service de maternité où beaucoup de citoyens se plaignent de l’accueil qui leur est réservé et parfois on refuse de garder des femmes à terme en les orientant soit vers Aïn Taya ou Belfort (El-Harrach). M. Bey reconnaîtra qu’il avait eu écho de certains cas où on a refusé de garder la malade car le service était dépourvu de gynécologue. Pour lui, c’est un problème d’effectif et de capacité d’accueil (30 lits pour l’hôpital). Pour pallier à cette situation, une garde jumelée vient d’être instaurée entre les hôpitaux de Thenia et de Bordj Menaïel.
Revenant sur le cas de méningite signalé il y a une vingtaine de jours, le directeur de l’hôpital tenait à faire cette précision: «Il n’y a eu jamais de cas de méningite, le décès de l’enfant est dû à une autre maladie que les analyses ont détectée». Pour M. Bey, certains cas «d’indiscipline» en matière de prise en charge des malades sont constatés mais le conseil de l’ordre est là pour sanctionner ces écarts. Enfin, on annonce que le président de la République procédera à la pose de la première pierre de l’hôpital de Thenia dont les travaux dureront 18 mois.
O. M
f_y_o_l_l_a_n_d_e
18/11/2006, 10h20
INVESTISSEMENT
Un fonds koweïtien pour l’Afrique du Nord
Le président exécutif du Groupe « Koweït Projects Co. » (KIPCO), Faïçal Hammad Al-Ayar, qui clôture une visite de 24 heures à Alger à la tête d’une délégation, a annoncé jeudi lors d’une conférence de presse, au siège de Wataniya Telecom Algérie (WTA), la création du « Fonds d’investissement pour l’Afrique du Nord » (NAHC - acronyme en anglais). Parmi les membres de la délégation, il y avait l’ancien Premier ministre jordanien et membre du panel onusien qui a visité l’Algérie en 1998, Abdelkrim Al-Kabariti, en sa qualité de vice-président du Fonds.
Parmi les responsables qu’elle a rencontrés, la délégation de KIPCO s’est entretenue avec le chef du gouvernement, Abdelaziz Belkhadem, et plusieurs autres ministres. « Nous avons exprimé notre engagement à s’inscrire dans les projets de développement de l’Algérie, comme nous avons identifié de nombreuses nouvelles opportunités de coopération », a annoncé M. Al-Ayar. Interrogé sur la nature de ces projets dans lesquels le Fonds compte investir en Algérie, le président exécutif de KIPCO a juste expliqué qu’il s’agit uniquement de secteurs comme le tourisme, l’hôtellerie, les technologies de l’information et de la communication (TIC), ainsi que certains domaines de l’industrie.
Concernant les entreprises privatisables, l’intervenant a également eu des discussions à ce propos avec les responsables algériens rencontrés, mais a tenu à préciser que le passage à l’acte dépendait « d’une décision politique résolue et d’une levée des obstacles bureaucratiques ». Les orateurs semblent donc bien connaître les rouages de l’économie et de l’administration algérienne et veulent avoir des garanties avant de se lancer dans le rachat d’entreprises mises sur le marché de la privatisation. « Nous ne sommes pas partis du vide. Nous connaissons le terrain où nous voulons investir », a déclaré Faïçal Hammad Al-Ayar. Un autre membre de la délégation, Abdallah Bichara, a fait savoir que NAHC « observe de loin les démarches entreprises dans la privatisation des banques et des assurances ». NAHC est doté d’un capital de 173 millions de dollars. Ses principaux actionnaires sont: North Africa Real Estate (34%), United Gulf Bank Group (24%), Al-Nawas Financial investments company (10%), Al-Wafra international investments company (10%) et Burgan Bank (6%).
Par ailleurs, et en marge de cette conférence de presse, le président de KIPCO a également annoncé la désignation de Ahmed Gaceb au poste de président du conseil d’administration de WTA. Cette nomination, précise un communiqué de WTA, qui vient « suite aux recommandations de l’opérateur de référence Wataniya Telecom Koweït », est une reconnaissance aux « compétences de M. Gaceb et à son expérience de plusieurs années dans le secteur des télécommunications dont il maîtrise parfaitement l’évolution ainsi que la réglementation qui le régit ». Rappelons que Ahmed Gaceb est un ancien cadre du ministère des Postes et des Télécommunications qui a également occupé le poste de directeur général de l’agence de régulation du secteur (ARPT).
f_y_o_l_l_a_n_d_e
18/11/2006, 10h20
Tizi Ouzou
Les travaux de terrassement
du nouveau stade reportés à janvier
Le projet de réalisation d’un stade omnisports couvert de 50.000 places à Tizi Ouzou vient de connaître, à nouveau, un changement dans son plan d’aménagement à la suite de la révision à la baisse de la superficie du terrain qui passe de 42 à 38 hectares.
Le nouveau plan en question a été adopté jeudi dernier, lors d’une réunion, présidée par le wali, regroupant tous les intervenants dans le projet. Certes, on a intégré au stade de football un terrain d’athlétisme et de réplique, un hôtel de 60 lits, une gazonnière et un parking de 3.000 places, mais un tel changement a entraîné le report de la date du démarrage des travaux de terrassement jusqu’en janvier prochain, alors qu’initialement le démarrage des travaux était prévu fin octobre dernier.
Le directeur du bureau d’étude d’architecture, Malki Omar, maître d’oeuvre, a pris en exergue à la suite de cette modification, la révision à la baisse des coûts de travaux de terrassement, estimés auparavant à 287 milliards de centimes, à 182 milliards de centimes. Une baisse des coûts de terrassement à laquelle l’ensemble des présents ont adhéré dont le wali, El Hocine Mazouz, qui a exhorté les directeurs du transport, des travaux publics, des mines et des domaines à respectivement entreprendre dès maintenant, les démarches nécessaires à prévoir, engager une étude pour la réalisation des voies d’accès au site qui contourneront tout le périmètre de celui-ci et déplacer une ligne de moyenne tension électrique et une partie d’un gazoduc qui traversent le nouveau site et entamer les pourparlers avec les propriétaires des terrains limitrophes. Aussi, il faudrait attendre au moins deux mois encore pour que l’esquisse du dit stade omnisports soit adaptée avec la nouvelle assiette en tenant compte des contraintes précitées. C’est ce qu’a annoncé le responsable de Dune Architecture qui s’est également engagé à la sollicitation du wali de se charger aussi durant le même délai pour ficeler le dossier d’exécution des travaux de terrassement qui consisteront en le déblai de plus d’un million de m3 de terre.
Naït Ali H.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
18/11/2006, 10h23
Dernières retouches avant la cession du téléphérique
En perspective de la gestion future du téléphérique, et en attendant sa prise en main par l’Entreprise des transports urbains d’Oran (ETO), un directeur central du ministère des Transports s’est déplacé mercredi à Oran.
Le responsable en question, accompagné par les directeurs du Transport et de l’ETO et les représentants de l’APC, a effectué une visite aux différentes stations du téléphérique pour un constat de visu.
Selon le directeur de l’ETO, cette visite a permis au responsable du ministère d’avoir d’amples informations qui permettront au ministère de prendre les mesures qui s’imposent pour éviter d’éventuels problèmes qui pourraient surgir à long terme, notamment en matière de rentabilité. Le transfert ne pouvant se faire, sans au préalable une étude économique du projet, le ministère des Transports prend, dans ce cadre, ses dispositions pour permettre à l’entreprise publique ETO de gérer le téléphérique dans les meilleures conditions possibles, notamment l’intervention des pouvoirs publics en cas de déficit.
Sauf impératif de dernière minute, le téléphérique sera géré par l’ETO. Selon le directeur général de l’ETO, l’entreprise a été sollicitée par les responsables concernés pour la gestion du téléphérique et s’est montrée disposée à prendre en charge cette gestion. «En tant qu’opérateur public, nous n’avons pas hésité à prendre en charge la gestion et nous sommes en train de préparer le dossier avant le transfert définitif», indique le directeur de l’ETO. Ce dernier souligne qu’une série de réunions ont été tenues avec les responsables de l’APC, de la direction des Transports et de la daïra d’Oran pour évaluer la situation et avoir une large idée sur le dossier juridique, administratif et technique.
Djamel
f_y_o_l_l_a_n_d_e
18/11/2006, 10h34
Les délocalisations en Oranie attendront
La huitième édition de la Foire internationale d’Oran (FIO) a été marquée cette année par deux événements de taille. Le premier est la forte participation des entreprises industrielles. Le second est la forte présence des entreprises françaises et l’absence de plusieurs pays avec qui l’Algérie entretient de bonnes relations commerciales. A l’image des Etats-Unis, l’Allemagne, la Chine, l’Espagne. Cette année, la FIO a été un vrai rendez-vous d’affaires pour les patrons oranais et étrangers. Les matinées professionnelles ont permis aux contacts de se développer et plusieurs entreprises affirment avoir rempli leurs carnets de contacts dès les premiers jours. La forte présence française, avec près de 40% des entreprises exposantes, témoigne de la solidité des relations commerciales entre les deux pays. La France est le premier fournisseur de l’Algérie avec 22% de parts de marché, loin devant l’Italie et la Chine. En venant en force à la FIO, les entreprises françaises ne veulent pas laisser le terrain vide à leurs concurrentes européennes, américaines et surtout chinoises. Les PME hexagonales misent désormais sur le secteur privé local pour renforcer leur présence sur le marché algérien. D’un montant de 120 milliards de dollars, le plan de relance économique a dopé les commandes et besoins algériens en fournitures et produits pour l’industrie, l’agriculture, l’agroalimentaire, les services, le BTP. Comme il n’y a pas de sentiments dans les affaires, les entreprises françaises cherchent d’abord à vendre leurs produits, avant de penser à s’installer. D’autant que le marché algérien reste complexe et difficile pour les entreprises étrangères. L’information économique n’est pas facile à obtenir et trouver les bons contacts au niveau des entreprises nécessite souvent le recours au lobbying, devenu presque indispensable pour décrocher des contrats avec les grandes entreprises. Le marché algérien n’est pas facile à cause aussi de la lenteur des réformes économiques. Du coup, les nombreux contacts établis lors de cette foire ne mèneront pas forcément vers des partenariats et des projets d’investissement. Les retards de l’économie algérienne notamment dans la banque, l’accès au foncier, la bureaucratie sont des obstacles difficiles à franchir. Les grandes entreprises publiques, les collectivités locales ne sont pas facilement accessibles pour de petites PME. Pourtant, ce sont les grandes entreprises publiques et les administrations qui signent les gros chèques du nouveau plan de relance économique.
En dehors des besoins immédiats de l’économie algérienne et de l’Oranie, les entreprises étrangères pensent beaucoup plus à l’avenir. En cherchant à nouer des partenariats gagnant-gagnant avec des opérateurs locaux, les entreprises étrangères jettent en fait les bases d’une industrie destinée à répondre aux besoins d’un marché régional de plus de 80 millions d’habitants. Le marché maghrébin commun est en effet en ligne de mire de ces entreprises qui cherchent à investir en Oranie. Fabriquer en Algérie, avec des coûts bas par rapport à l’Europe et exporter vers les marchés voisins, voilà l’un des objectifs majeurs des prospecteurs français notamment. Les spécialistes le répètent souvent: à lui seul, le marché algérien, même avec ses 30 millions de consommateurs, n’est pas suffisant pour attirer les délocalisations massives des entreprises étrangères. L’Union européenne, les Etats-Unis et le FMI reprochent aux pays du Maghreb la faiblesse de leurs échanges commerciaux. Et pressent les pays de la région à laisser de côté leurs querelles politiques, d’accélérer la construction de l’Union du Maghreb et la mise en place d’un marché unique sur le modèle du marché unique européen. Mais la question du Sahara Occidental empoisonne les relations entre l’Algérie et le Maroc et empêche la construction de l’Union du Maghreb arabe. La pression des grandes puissances et le développement économique pourraient toutefois convaincre les Maghrébins à s’entendre, du moins sur le plan économique. En tous cas, l’Algérie s’y prépare activement. Le gouvernement a lancé la construction d’une autoroute de 1.200 km entre l’est et l’ouest, que seule la mise en place d’un marché maghrébin peut rendre rentable.
De même la modernisation du réseau ferré entre l’est et l’ouest, avec l’électrification du réseau ferroviaire pour que les trains puissent circuler avec une vitesse de 160 km par heure. Dans le nouveau plan d’aménagement du territoire, il est prévu la création d’un pôle industriel près d’Oran.
L’Algérie ne veut pas que son marché soit inondé par les produits marocains et tunisiens, deux pays dont les industries se portent beaucoup mieux que l’industrie algérienne.
Hamid Guemache
f_y_o_l_l_a_n_d_e
18/11/2006, 10h38
Partenariat
L’unité de fabrication de produits Samsung Samha du groupe Cevital opérationnelle en mai 2007
Alger, (AAI)- L’unité de fabrication de produits Samsung Samaha, filiale du groupe privé algérien Cevital, en partenariat avec le leader sud coréen, Samsung, un investissement de 75 millions de dollars, sera opérationnelle en mai 2007, a annoncé lundi à Alger Issad Rebrab Président Directeur General de Cévital.
[06-11-2006]
f_y_o_l_l_a_n_d_e
18/11/2006, 10h40
Dette algérienne
Il reste moins de 5 milliards $
Source : InfoSoir
Après avoir remboursé la totalité de sa dette rééchelonnée, notre pays pense désormais à régler par anticipation sa dette commerciale. Ce processus devra être entamé à la fin de cette année pour s’achever au terme de 2007, selon le ministre des Finances, Mourad Medelci.
C’est ce qu’a déclaré à l’APS, hier soir, le ministre des Finances, Mourad Medelci, en marge de la signature, avec l’Allemagne, de l’accord portant sur le remboursement anticipé de la dette de notre pays. Plus explicitement, le grand argentier du pays dira qu’une partie du stock de la dette extérieure, composé essentiellement de créances commerciales et estimé désormais à moins de 5 milliards de dollars, peut faire l'objet d'un «traitement approprié» à travers un remboursement anticipé. Et d’ajouter que le dossier du payement de cette dette, qui sera ouvert avec les créanciers à la fin de l’année en cours, pourra voir son règlement au cours de l’année prochaine.
L’annonce de Medelci intervient après le règlement par notre pays de la totalité de sa dette rééchelonnée avec la signature de l’accord conclu avec l’Allemagne. A signaler que la seconde tranche de cet accord de remboursement porte sur un montant de 372,11 millions de dollars. Ainsi donc, le processus de remboursement anticipé de la dette rééchelonnée entamé par l’Algérie au milieu de cette année s’achève. Ce processus a été décidé, pour rappel, par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, sur la base de l’aisance financière dont jouit le pays, ces dernières années, à la faveur de l’augmentation des prix du pétrole. Depuis la conclusion, en mai dernier, d'un accord multilatéral pour le remboursement anticipé de sa dette avec le Club de Paris, suivi d'un autre avec le Club de Londres en septembre, l'Algérie a ainsi réglé avant terme une dette rééchelonnée de l'ordre de 8,5 milliards de dollars. Ces dettes devaient être, conformément aux deux accords de rééchelonnement signés en 1994 et en 1995, remboursés entre le 30 novembre 2006 et le 30 novembre 2011. Par ailleurs, notre pays a réglé à l'avance, en 2004, tous les crédits contractés auprès des institutions financières internationales évalués à 3,107 milliards de dollars. Avec l'annulation de la dette avec la Russie, estimée à 4,737 milliards de dollars, l'Algérie a remboursé par anticipation 16 milliards de dollars en tout entre 2004 et 2006.
Synthèse
f_y_o_l_l_a_n_d_e
18/11/2006, 10h41
Sonatrach s’installe au Mali
Sonatrach International Petrolium Exploration et Production (SIPEX), filiale du groupe Sonatrach, vient de signer un accord de prise de participation à hauteur de 25% dans les contrats de partage production (PSA) de cinq blocs exploration à savoir les blocs 1, 2, 3, 4 et 9 du bassin Taoudenni au Mali. Selon un communiqué de Sonatrach, l’accord a été conclu avec les sociétés Baraka Mali Operation (BMO) et Baraka Mali Ventures (BMVL), du groupe Baraka Petrolium Limited qui détenait 100% des cinq blocs, ainsi qu’avec la société italienne ENI qui sera le principal opérateur avec 50% de participation. Le groupe Baraka garde 25% de participation. Le communiqué indique que cet accord ne prendra effet qu’une fois approuvé par les autorités maliennes.
Le bassin malien Taoudenni, ajoute le communiqué, est sous-exploré avec seulement deux forages mais les évaluations géologiques laissent présager un haut potentiel hydrocarbures dans les réservoirs de «l’infracambrien et du cambro-ordovicien». D’une superficie totale de 193.000 km², les cinq blocs sont situés dans le bassin Taoudenni, non loin de la frontière algérienne, où Sonatrach opère déjà avec un contrat de prospection sur le périmètre de Chenachene. L’expérience accumulée par Sonatrach, grâce à sa présence et son intervention dans des environnements similaires en Algérie, au Mali et au Niger, sera d’un grand apport pour une exploration efficace de ces blocs.
Le communiqué poursuit en affirmant qu’outre cet accord de prise de participation, d’autres accords sont en cours de maturation pour une présence davantage renforcée tant au Mali qu’au Niger ou en Mauritanie. «Sonatrach confirme ainsi son rôle majeur à l’échelle de la région sahélienne», conclut le communiqué de Sonatrach.
Djamel B.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
18/11/2006, 10h42
20 milliards pour achever le parking à étages
Le projet de parking à étages, un simple squelette en charpente métallique pour le moment, en panne depuis plusieurs années, va enfin pouvoir être achevé, grâce à un apport de crédits supplémentaires de 20 milliards de centimes et l’implication d’une entreprise »qui a fait ses preuves» et qui va très prochainement reprendre les travaux de finition de ce parking, devenu une pomme de discorde entre élus et responsables administratifs locaux.
M. Mechouch Moussa, directeur de l’urbanisme à l’APC de Constantine, nous dit qu’il est optimiste et reste persuadé que ce projet sera achevé grâce aux 10 milliards mis en place par l’APC et aux autres 10 milliards versés sur le budget sectoriel par la wilaya. Initié par l’ancienne équipe d’élus à l’APW et ayant connu un taux de réalisation de près de 80%, ce projet de parking de plus de 500 places a été souvent contesté par une partie des nouveaux élus, qui considéraient que ce mastodonte en charpente métallique n’était guère à sa place près du pont de Sidi Rached.
Par son poids et sa masse, on craignait qu’il puisse provoquer quelques déconfitures et pas mal de désagréments quant à la fluidité de la circulation sur un axe routier déjà encombré. Finalement, le projet fut dès 2001 mis en veilleuse et certains responsables poussaient au démantèlement du parking, au motif (parmi d’autres) qu’il risquait de provoquer des glissements de terrain avec la pente de cet édifice.
Il a fallu plusieurs années pour apporter la preuve de la solidité de cette masse métallique et du terrain qui la supporte. Pour ce faire, il fut fait appel au CTC et au Laboratoire des travaux publics de l’Est, avec une assurance décennale. Pas moins de 100 puits d’une profondeur de 8 à 10 mètres ont été forés pour s’assurer de la solidité du sol, au demeurant rocheux. Finalement, «les aspects techniques ayant été résolus, l’on ne pouvait pas laisser en plan ce parking de 531 places, même s’il n’est pas à sa place et qu’il aurait gagné à être édifié plus judicieusement ailleurs, avec des dégagements pour la circulation des véhicules et pour ne pas faire de l’ombre au fameux pont de Sidi Rached, malgré l’opposition de certains élus de l’APW. «On assume donc et on fait avec». L’entreprise de réalisation doit, dès le début de l’année 2007, parachever ce parking.
A noter que les services de l’urbanisme ont retenu la création de locaux commerciaux et d’un poste de police au niveau de la structure.
A. Benkartoussa
f_y_o_l_l_a_n_d_e
18/11/2006, 10h44
Pêche : la production a doublé en 2006
Si les conditions climatiques actuelles font craindre le pire aux agriculteurs, elles font par contre le bonheur des pêcheurs.
La production de poisson dans la wilaya d’Oran a, en effet, doublé durant cette année et il est prévu de dépasser la barre symbolique de 15.000 tonnes, sachant que la moyenne annuelle n’est que de 7.500 tonnes. «La production a quasiment doublé durant les trois premiers trimestres de 2006. Rien que pour le troisième trimestre, on a eu 3.154 tonnes de poisson bleu et 284 tonnes de poisson blanc. D’ici décembre, on espère avoir une production de 15.000 tonnes, dont une grande partie est composée de poisson bleu», affirme le directeur de la pêche et des ressources halieutiques d’Oran. Celui-ci ajoute qu’à ce rythme, la production de poisson de la wilaya va atteindre les 20.000 tonnes d’ici 2009.
Cette surproduction est expliquée essentiellement par les conditions climatiques favorables enregistrées ces derniers mois. Depuis l’hiver dernier, les côtes oranaises n’ont pas été touchées par des perturbations climatiques importantes, ce qui s’est traduit par une augmentation des sorties en mer. Durant les trois premiers trimestres 2006, les sorties ont dépassé les 4.600. Un chiffre considéré comme un exploit, vu l’état la flotte de pêche composée en grande partie d’embarcations vétustes.
Il faut savoir que le nombre de sorties en mer est tributaire des conditions climatiques favorables, puisque la majorité de nos pêcheurs, pour ne pas dire tous, ne font que de la pêche côtière (moins de six milles nautiques, ou dix kilomètres). En fait, la pêche en haute mer exige de grandes embarcations et d’importants moyens matériels, mais aussi un équipage formé sur les nouvelles techniques de pêche. Première répercussion de cette hausse de la production, la baisse du prix du poisson bleu sur les marchés. Le prix de la caisse de sardines au gros a même atteint, il y a deux semaines, 100 dinars à raison de 6, voire 5 dinars le kilo, puis s’est stabilisé autour de 25 à 30 dinars le kilo. Certains pêcheurs avaient même préféré jeter leur poisson à la mer au lieu de le vendre à ce prix. Une situation due, essentiellement, aux faiblesses de notre industrie de transformation mais aussi à l’inexistence d’étude fiable sur les besoins du marché. Toutefois, cette hausse de la production n’a pas touché les prix des poissons blancs qui restent stables, au dessus des 200 dinars le kilo. Selon un connaisseur du marché, la stabilité des prix des poissons blancs est expliquée par sa faible production par rapport au poisson bleu. L’autre explication est que la surproduction en poisson blanc est généralement absorbée par des fabriques de transformation qui se sont spécialisées dans l’exportation vers l’Europe, notamment l’Espagne. Mais, selon le directeur de la pêche et des ressources halieutiques, cette surproduction peut être aussi expliquée par l’injection, cette année, de douze grandes nouvelles embarcations. Le secteur sera également renforcé par l’acquisition d’une quinzaine d’autres embarcations, des sardiniers et des chalutiers de 18 à 25 mètres. Une seule de ces embarcations peut produire entre 100 et 150 tonnes par année, souligne-t-on de même source.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
18/11/2006, 10h55
kiosques du boulevard de la Soummam épargnés
Les kiosques du boulevard de la Soummam ne seront pas délocalisés. Cette décision, prise récemment par l’APC d’Oran, a été officiellement communiquée aux gérants des trois kiosques lors d’une réunion tenue mardi, à l’APC, entre ces derniers et le secrétaire général de la commune. Le contentieux, qui opposait les exploitants de ces édicules et la commune d’Oran, a été levé et les deux parties ont convenu pour la réhabilitation et l’uniformisation des kiosques selon un modèle architectural retenu. Convaincus par «la bonne volonté» de ces exploitants qui ont, à maintes fois, énoncé qu’ils étaient contre la démolition de ces kiosques qui font partie du patrimoine immobilier de la ville, et qu’ils étaient pour leur restauration et leur lifting pour être en harmonie avec le nouveau visage du boulevard de la Soummam marqué par la floraison d’un cinq-étoiles, en l’occurrence le «Royal Hôtel». Une maquette de kiosque, élaborée par un bureau d’études d’architecture paysagiste, devra être approuvée, samedi, par l’APC.
Le modèle retenu, qui s’inspire du décor osmanien du Royal Hôtel, joint l’utile à l’agréable en proposant de petits et sympathiques commerces de proximité sur le boulevard.
H. Saaïdia
Un schéma directeur des espaces verts à Oran
La division de l’urbanisme et de la planification (DUP) de l’APC d’Oran a organisé, hier, une consultation restreinte pour le choix du bureau d’études qui sera chargé de l’élaboration du schéma directeur des espaces verts intitulé «plan vert».
Selon le directeur de la DUP, ce bureau d’études s’attèlera à établir un diagnostic détaillé des espaces verts à travers la ville d’Oran (état de l’espace, sa nature juridique, sa situation...) avant de passer à la seconde phase qui est l’élaboration d’une cartographie reflétant les espaces verts. Il s’agit, en fait, de détecter les déséquilibres entre les espaces verts et les espaces bâtis, en se basant sur les normes requises qui stipulent que chaque citoyen a droit à 0,5 m² d’espace vert. Notre interlocuteur souligne que cette carte permet d’identifier les zones dépourvues d’espaces verts et préserver les espaces actuels. Dans le cadre de la planification urbaine, le même responsable souligne que cette cartographie constituera un outil essentiel qui permettra de cibler les zones prioritaires en matière d’espaces verts. Après les espaces verts, un autre bureau d’études sera désigné pour établir une cartographie des espaces publics.
Djamel B
fyollande ,je ne te remercierai jamais assez pour les info que tu nous donne du bled ,meme si je n'y participe pas activement, mais tres passivement ..car je lis presque le tout ..surtout quand un projet ou en evenement se passe ds une region du pays , un village un quartier qui nous interpelle pour etant tres, trop famillier ....
.je te lis comme beaucoup d'autres qui le font en cachette quand tu es au lit tres tard la nuit ..lol.., ils ne te l'avoueront jamais ,,lol....je les comprend...le negativism quand tu nous tiens,, c'est difficile d'en decoudre ... j ....lol..
Bon, certains certains projet sont restes au stade encre/papier....je pense a EEMAR si je ne trompe...eclaire nous la dessus .....enfin l'essentiel est que c claire qu'une dynamique est belle et bien instalee..maintenant les mentalites c'est autre chose et je ne parle pas du pti peuple dans la rue seulement, mais bien de certains ministres , walis et presidents d'APC verreux..et ces generaaux au ventre trop gros qui n'ont pas la partie belle...c'est clair .......
merci encore ..
ps:..pourais tu nommer ces lieux que tu poste ds ton blog car c frustrant...lol ..merci
f_y_o_l_l_a_n_d_e
18/11/2006, 11h13
fyollande ,je ne te remercierai jamais assez pour les info que tu nous donne du bled ,meme si je n'y participe pas activement, mais tres passivement ..car je lis presque le tout ..surtout quand un projet ou en evenement se passe ds une region du pays , un village un quartier qui nous interpelle pour etant tres, trop famillier ....
.je te lis comme beaucoup d'autres qui le font en cachette quand tu es au lit tres tard la nuit ..lol.., ils ne te l'avoueront jamais ,,lol....je les comprend...le negativism quand tu nous tiens,, c'est difficile d'en decoudre ... j ....lol..
Bon, certains certains projet sont restes au stade encre/papier....je pense a EEMAR si je ne trompe...eclaire nous la dessus .....enfin l'essentiel est que c claire qu'une dynamique est belle et bien instalee..maintenant les mentalites c'est autre chose et je ne parle pas du pti peuple dans la rue seulement, mais bien de certains ministres , walis et presidents d'APC verreux..et ces generaaux au ventre trop gros qui n'ont pas la partie belle...c'est clair .......
merci encore ..
ps:..pourais tu nommer ces lieux que tu poste ds ton blog car c frustrant...lol ..merci
Bonjour Monsieur Kenzy
Voilà en ce qui concerne EMAAR et de la lecture aussi
On attends toujours le projet de JiJEL Usine d'aluminium
On attends toujours le sheraton de Hassi Messaoud
sont ils fiables je te renvois à ce post ...
http://www.beurfm.net/forum/showthread.php?t=26263
Bonjour Monsieur Kenzy
Voilà en ce qui concerne EMAAR et de la lecture aussi
On attends toujours le projet de JiJEL Usine d'aluminium
On attends toujours le sheraton de Hassi Messaoud
sont ils fiables je te renvois à ce post ...
http://www.beurfm.net/forum/showthread.php?t=26263
Merci Monsieur Fyollande...effectivement c'est a mediter ...faut dire que de notre cote , le cote finance et admisitrative est toujours archaic..c epeut etr la ou reside le problem....coup de pub ? pourquoi pas ...en tout cas a Dubai c'est ce qu'ils savent faire de mieux ..ils ont excelle et depasse meme leurs maitres dans le domaine ....une chose que nos authorites n'ont pas encore saisie ...enfin dumoins tres tardivement .....justement ...
.... je viens de voir le jounal sur Canal Alg. et on vient d'annoncer a Paris aujourdhui un Marathon dans le sud ce decembre , nomme "Marathon des Dunes" en paralelle avec "le Marathon du Djanoub" ..lplus de 600 participant , la moitie etrangers ....e circuit parcourera les cites du ssud touristique (taghit entre autr) pour lesfaire connaitre ..l'evenement sera aussi ecolo , et parraine par une societe internatinal "Ecolo-machin ..je ne me souvient plus du nom.. qui organiserait ce genre d'evenements et dont l'algerie sera dorenavent ds la liste de ses pays clients. .
f_y_o_l_l_a_n_d_e
19/11/2006, 11h52
RECETTES PÉTROLIÈRES POUR CETTE ANNÉE
52 milliards de dollars attendus
19 novembre 2006 - Page : 24
http://www.lexpressiondz.com/photos/R20061119/TP061119-02.jpg Les autres secteurs de production sont à la traîne.
L’or noir ferait encaisser une cagnotte de 52 milliards de dollars pour l’année 2006. Ce sont les premières prévisions qui annoncent d’ores et déjà un plafond jamais atteint auparavant. Une bouffée d’oxygène pour l’économie, au moment où le débat sur l’évolution du pouvoir d’achat des Algériens ne bénéficie d’aucun nouvel éclairage.
Les revenus pétroliers ne font que grimper d’une année à l’autre. La progression apparaît légèrement plus rapide ces dernières années. Un boom né des précédentes flambées des cours du pétrole durant notamment, le premier semestre de l’année 2006. Les prix ont atteint en juillet dernier, la barre des 75 dollars.
En termes d’exportations, l’Algérie est sur la piste des 61 milliards de m3. Ce volume atteindra les 85 milliards de m3 en 2010 et 100 milliards de m3 en 2015, d’après les prévisions du ministère de l’Energie et des Mines. La capacité de production du GNL est estimée actuellement à 11 milliards de m3 avec plus de 1,4 million de b/j pétrole.
Quant aux investissement dans, le secteur pétrolier, l’Algérie, à en croire les responsables du secteur, atteindra quelque 33 milliards de dollars durant les cinq prochaines années, dont probablement 8 milliards de dollars d’investissements directs étrangers. Dans la foulée de cette croissance exponentielle de la production et de l’investissement, les revenus pétroliers ont, eux aussi, marqué le pas. Le tableau de bord est, de janvier à octobre, au vert.
D’ailleurs, suivant la trajectoire des choses, le Fonds monétaire international (FMI) avait prévu que les réserves de change nationales atteindront le seuil record de près de 100 milliards de dollars, plus précisément 94,9 milliards de dollars, en 2009. Pour uniquement les prévisions de l’année en cours, les 52 milliards de dollars avancés cette année, rectifieront le chiffre du FMI qui avait prévu des recettes de l’ordre de 37,2 milliards de dollars en 2006, 38,1 milliards de dollars en 2007 et 37,4 milliards de dollars en 2008.
Ces chiffres, quelque peu approximatifs, demeurent une simple hypothèse de travail, mais liés surtout aux fluctuations des cours du baril de pétrole durant les années à venir. Des fluctuations que l’Algérie devra coûte que coûte surmonter par stratégie à long terme. Car un défi économique d’envergure attend les pouvoirs publics dans les prochaines années. Les secteurs de production, censés épauler les hydrocarbures sont à la traîne.
Cette manne pétrolière et budgétaire, censée également attirer les appétits des investisseurs étrangers, ne fait, en fin de compte, pas bousculer les opérateurs. Ne devient-il pas plus urgent aussi d’accélérer les réformes financières et bancaires? Les caisses ne cessent de se remplir, mais le fossé s’élargit encore entre les capacités budgétaires et le rendement des secteurs de production.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
19/11/2006, 12h11
Développement social en Algérie
25 milliards de dollars déboursés entre 2000 et 2005
Un séminaire franco-algérien a été organisé, hier, présidé par le ministre du Travail et de la Solidarité nationale, à l’Ecole supérieur des banques à Bouzaréah, dans le but de lancer une coopération entre les deux pays dans le domaine du développement social.
Ce séminaire est le deuxième après celui organisé en janvier dernier à Marseille. Le ministre a estimé que cette initiative vise à consolider les relations bilatérales entre les deux pays, mais également à échanger les expériences dans ce secteur.
Le même intervenant a ajouté qu’un grand effort a été consenti dans le développement social en Algérie. Le budget déboursé par le gouvernement pour ce projet entre 2 000 et 2 005 est estimé à 25 milliards de dollars. Ceci a été consacré à la baisse du taux de chômage et de la pauvreté. En effet, le ministre a fait rappeler que plusieurs projets ont été lancés dans le but de créer de nouveaux postes d’emploi. Dans le même volet, le conférencier a avancé que le taux de chômage a baissé entre 2 000 et 2 005 de 30,5 % à 15,8 %. Il prévoit, par ailleurs, une baisse allant jusqu’à 9 % d’ici 2 009. En ce qui concerne le taux de pauvreté, il est passé de 12 à 5,7 % entre
2 000 et 2 005.
Selon le ministre, pour les quelque 672 000 personnes démunies inscrites au niveau des directions de l’action sociale, seulement 125 000 cartes ont été délivrées. Pour recenser les démunis, le ministère s’est basé sur plusieurs critères, notamment le salaire qui ne doit pas dépasser 3750 DA, la non-affiliation à la sécurité sociale et le non-accès aux services de la santé et à l’éducation. C’est à partir de ces critères réunis qu’on identifie un pauvre et non pas sur la base du PIB, selon Ould Abbès. Selon lui, il n’existe pas de pauvres en Algérie mais plutôt des gens nécessiteux. Le nombre de personnes qui sont toujours dans le besoin ont toutes reçu les aides. Selon les chiffres officiels, 620 000 personnes ont bénéficié d’une pension mensuelle de 1 000 DA. 26 000 milliards de dinars ont été débloqués par le ministère pour la prise en charge des victimes du terrorisme. M. Ould Abbas a aussi indiqué que seulement 85 969 citoyens vivent au-dessous du seuil de pauvreté et quelque 120 000 sont SDF. Il y a lieu de rappeler que dans un rapport datant de 2004, le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) fait état de 20% d’Algériens pauvres. Selon l’Association maghrébine pour l’étude de la population (AMEP), pour l’année 2004, 7% d’Algériens sont pauvres. L’Office national des statistiques, organisme étatique, n’a donné aucun chiffre à ce sujet depuis 1995. A l’époque, à travers une étude réalisée en collaboration avec la BM, l’ONS avait parlé de 3,5 millions d’Algériens vivant dans la pauvreté.
Pour revenir à l’action menée par le département d’Ould Abbès pour diminuer le taux de pauvreté, il convient de signaler les 2 000 bus octroyés pour le transport scolaire. Ce chiffre est appelé à passer à 3 000 bus d’ici la fin de l’année en cours. La prime scolaire, selon le ministre, est évaluée à 600 milliards de dinars, alors que la couverture sociale est estimée à 610 milliards de centimes.
19-11-2006
Samira A.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
19/11/2006, 19h13
On ne sait plus où donner de la tête à Alger
---Les invesstisseurs arabes
---Les expos des télécoms
---Les visistes d'état
---------Michaelle Jean à la Casbah
---------Romano Prodi dans une école italienne
---------Sarkozy aux cimetières Chrétiens et juifs de la capitale
Visite du président de l'UNESCO
Le salon du Tourisme à Biskra
Le Marathon des dunes
La culture arabe et bientôt
les jeux panafricains
quel calendrier chargé
f_y_o_l_l_a_n_d_e
19/11/2006, 19h17
Après les projets
-MAO-Mostaganem-Arzew-Oran (immense )
-Nouvelle ville de Gardhaia construit par les américains
-Nouvelle ville de Hassi Messaoud (Ville complète )
-L'autoroute est ouest 1200 km
-1 000 000 Logements
-La plus grande mosquée du monde après celle de la mecque 1 milliard de dollard
-Le plus grand centre commerciale d'afrique de plus de 450 boutiques
-Le plus grand technopole d'afrique sur un espace immense
-La construction de 81 prisons sur tout le territoire
-La plus grande centrale combiné d'afrique
-La plus grande station de dessalement d'eau de mer d'afrique (Hemma)
...:076:
:060: Pourquoi vise-t-on des projets aussi gigantisme ?????:060:
:076:
Les projets en bleu seront finalisés en 2007
f_y_o_l_l_a_n_d_e
23/11/2006, 20h57
ECONOMIE
cevital courtise le coréen posco
issad Rebrab, le patron de Cevital, le plus important groupe agroalimentaire du pays, courtise la firme sud coréenne Posco pour la construction d’un complexe de méthanol et d’un grand port d’un coût de 10 milliards de dollars, comprenant une zone industrielle où seront édifiées des unités sidérurgiques et pétrochimiques. (...).
f_y_o_l_l_a_n_d_e
23/11/2006, 21h08
Après la libanaise Byblos , la marocaine Ettijara Maghribi et la française CIC , c’est au tour de la banque émiratie Essalem de se faire une place en Algérie à l'ombre des derricks. (...).
f_y_o_l_l_a_n_d_e
23/11/2006, 21h09
Dar El Handasa (Liban), Hamza Associated (Egypte), Arcadix et Jean Meller (France) sont les quatre bureaux d'études présélectionnés pour le projet de viaduc géant Trans-Rhumel à Constantine en Algérie. (...).
f_y_o_l_l_a_n_d_e
23/11/2006, 21h11
Wednesday, November 22, 2006
Rocade ferroviaire Est-Ouest: quatre groupements d'entreprises retenus pour le projet d'électrification
Alger (APS) - Quatre groupements d'entreprises internationaux parmi les six pré-qualifiés par la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF) ont été retenus dimanche à Alger pour la réalisation du projet d'électrification de la rocade ferroviaire Est-Ouest. L'ouverture des plis, qui s'est déroulée en séance publique au siège de l'entreprise, a permis de constater la qualification à l'étape de l'évaluation technique de deux groupements allemands Balfour Beatty Rail et Siemens AG Transportation System, de l'espagnole Elecnor SA et de la française Alstom Transport SA.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
23/11/2006, 21h11
Des banques espagnoles attendues en Algérie en 2007
Des banques espagnoles pourraient s’implanter en Algérie en 2007. C’est ce qu’a rapporté hier l’APS, citant le ministre des Finances, Mourad Medelci. Le ministre, qui a fait une déclaration à l’issue d’une séance de travail tenue avec le ministre espagnol de l’Industrie, du Tourisme et du Commerce, M. Joan Clos (en visite à Alger pour prendre part à la 79ème session du conseil exécutif de l’Organisation mondiale du tourisme), a également enregistré «avec satisfaction» les «efforts développés» ces derniers mois par la partie espagnole. Laquelle a travaillé dans le but de rendre «attentives» les banques espagnoles au marché algérien. «Depuis quelque temps, cet intérêt devient de plus en plus précis.» Depuis quelque temps, on ne cesse, du côté des autorités concernées, d’annoncer l’arrivée des grandes banques internationales en Algérie. On avait même dit que les années 2006 et 2007 seraient des années d’expansion du réseau bancaire.Apparemment, les choses commencent à se concrétiser avec la prochaine installation de la banque libanaise França Bank.Côté espagnol, c’est la banque Santander Banco, de grande renommée internationale, qui a été annoncée. Cette banque à capitaux multiples, classée au troisième rang en Europe, a émis le vœu de s’installer en Algérie après avoir pris une participation significative dans une banque marocaine avec laquelle elles ont racheté une banque tunisienne, la banque du Sud.Par ailleurs, d’autres secteurs sont ciblés dans la coopération entre l’Algérie et l’Espagne. M. Medelci a d’ailleurs indiqué hier avoir examiné avec le ministre espagnol les possibilités de consolider davantage la coopération bilatérale dans le domaine du tourisme en raison «du potentiel tout à fait exceptionnel de l’Algérie en matière touristique». Les deux parties ont également évoqué le programme quinquennal mis en œuvre. A ce sujet, la partie espagnole, qui participe déjà à la réalisation d’une partie de ce programme, notamment à travers la fourniture d’équipements pour les chemins de fer et le métro d’Alger, s’est montrée «intéressée» par le reste du programme ferroviaire. «Et à tout ce que nous pourrions faire ensemble pour pouvoir bien gérer l’ensemble de ces infrastructures à travers des participations qui concerneront à la fois les ports, les aéroports, les autoroutes et bien d’autres secteurs dans les prochains mois», a encore révélé le ministre des Finances. LA TRIBUNE
f_y_o_l_l_a_n_d_e
23/11/2006, 21h12
Cevital rachète une filiale d’Enajuc
Le groupe agroalimentaire Cevital a racheté, pour 1,07 milliard de dinars, l’entreprise Cojek d’El Kseur (conserves et jus), filiale de l’Entreprise nationale des jus et boissons (Enajuc), a rapporté l’APS.
L’accord de cession des actions a été signé par le PDG du groupe Cevital, Issad Rebrab, et le président du directoire du groupe Enajuc, Kerbaa Mustafa, en présence du président du directoire de la SGP des conserves, jus et boissons (Cojub), Sebbah Ahmed. Selon les termes de cette cession, le groupe Cevital paiera au comptant la totalité de la valeur de la transaction (1,07 milliard de dinars hors taxes) et jouira de la sorte de tous ses droits sur la totalité des actions de Cojek. Cette modalité de paiement a été le fruit de rudes négociations car le projet du contrat stipulait un règlement en deux versements, ajoute encore la même source. Le groupe Cevital s’engage à maintenir les emplois existants à la date de cession et à investir pour créer 30 autres emplois, un chiffre minimum au regard des nouvelles activités que M. Rebrab dit vouloir développer dans l’unité qu’il vient d’acquérir. L’acquéreur s’engage aussi à mener un programme d’investissements détaillé de 1,4 milliard de dinars sur trois ans, et ce, à compter de la date de cession de l’entreprise. Pour M. Rebrab, cette acquisition, qu’il inscrit dans le processus de « croissance externe » du groupe Cevital, n’est intéressante que par les nouvelles activités (élargissement de la gamme de produits, amélioration du réseau de distribution) qu’il envisage de développer dans l’entreprise. « Si nous devions la garder telle quelle, elle ne nous aurait pas intéressés », a-t-il insisté. Malgré une demande jugée considérable sur les produits Cojek, l’entreprise peinait à se positionner sur le marché national, notamment en raison d’importantes défaillances dans son système de distribution. L’usine rachetée, basée à Béjaïa, est une SPA au capital social de 45 millions de dinars et produit notamment des eaux fruitées, des confitures de fruits, de concentré de tomate et des produits semi-finis. Son chiffre d’affaires a atteint 10,11 millions d’euros en 2004
f_y_o_l_l_a_n_d_e
23/11/2006, 21h20
super comme ça vous pourrez rembourser la nôtre aussi par la même occasion, SVP merci ! :151:
Tu es Tunichien ???
:icon5:
misterdz
23/11/2006, 21h37
lol tunichien ! marochite , algeroriste
f_y_o_l_l_a_n_d_e
23/11/2006, 21h43
on est tous des chiens
tunichien
algéchien
*********
c quand le projet de la roucad
f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/11/2006, 11h43
L’opération d’aménagement du port de Tipasa sera un projet pilote
http://www.lemaghrebdz.com/admin/folder01/vide.jpg Le projet d’aménagement du port de Tipasa en port de plaisance et de pêche sera un projet pilote. Cette opération, initiée par le département de M. Amar Ghoul, ministre des Travaux publics, devrait servir d’exemple pour l’ensemble des infrastructures portuaires du pays. C’est du moins ce qu’a souligné, ce jeudi, le ministre des Travaux publics qui effectuait une visite d’inspection et de travail dans la wilaya de Tipaza. Il a toutefois, insisté sur l’aspect esthétique et culturel qui doit être pris en considération par les bureaux d’études chargés de chapeauter les travaux. Il a, de ce fait, recommandé de faire appel à des bureaux d’études étrangers, spécialisés dans ce genre de réalisation, si nécessaire. Les travaux d’aménagement du port ont été confiés à une entreprise portugaise, en l’occurrence, Abrantina Construtora. Inscrit en avril 2006 grâce à une autorisation de programme de plus d’un milliard de dinars, ce projet, décidé lors de la visite du président de la République, en 2003, dans le cadre du plan de soutien à la relance économique (PSRE), a nécessité une réévaluation de son enveloppe d’où le retard dans sa livraison. Le port de plaisance de Tipasa, qui est inscrit dans le cadre du schéma national directeur des infrastructures portuaires dont la vocation touristique n’est plus à démontrer sera, en principe, livré en décembre 2007, selon les engagements des responsables de l’entreprise portugaise chargée de sa réalisation. D’autre part, M. Ghoul a entamé sa visite par la commune de Koléa où il s’est enquis de l’état d’avancement des travaux du projet d’évitement de la ville par le nord, afin de régler définitivement les problèmes d’engorgement de la circulation de cette localité qui connaît un trafic routier intense. En effet, inscrit en janvier 2006, le projet de réalisation de ce contournement de 5,4 km dont les travaux ont atteint un taux d’avancement de 70% permettra, une fois achevé, de créer une liaison sud entre la voie express Douaouda-Bou Ismaïl et la wilaya d’Alger. Sur place, le ministre a proposé d’inscrire une seconde opération pour achever le contournement vers la partie sud afin d’assurer la connexion vers les autres accès routiers en réalisation. A Douaouda, dont la voie express de 7,5 km a été ouverte à la circulation au mois de septembre pour s’intégrer à la rocade sud Alger-Tipasa, le ministre a pris connaissance de la seconde phase de ce projet qui doit se poursuivre jusqu’à la commune de Nador en attendant l’inscription du tronçon Nador-Cherchell, déjà complètement ficelé par les responsables locaux. L’étude de ce projet de voie express Bou Ismaïl-Cherchell, réalisée par le bureau d’études Saeti-Dorsch Consult qui sera raccordée à l’autoroute Est-Ouest, a été présentée au ministre qui a pris connaissance en détail de la seconde phase de ce tronçon Bou Ismaïl-Nador. D’une longueur de 19,6 km, ce tronçon qui soulagera le trafic sur la RN 11 recevant près de 30 000 véhicules/jour en période estivale, permettra en plus d’éviter les localités de Khemisti, Bouharoun, Ain Tagouraït et Tipasa, de créer une jonction autoroutière entre les wilayas d’Alger, Blida, Aïn Defla et Tipasa. Au niveau du chemin de wilaya 131 reliant Berbessa à Bou Ismail, qui fera l’objet d’une inscription dès janvier 2007 pour sa promotion en RN 69 “A”, M. Ghoul s’est arrêté à Ahmer El Aïn pour inspecter le projet de tunnel sur la RN 42, avant de se rendre sur le chantier des ouvrages d’art de oued Tamlat et El Hamdania-Oued Aïzer, situés dans la commune de Menaceur et qui permettront le désenclavement de plusieurs localités montagneuses. Au niveau de cette zone rurale de la wilaya, le ministre n’a pas manqué de féliciter les autorités de la wilaya qui ont inscrit plusieurs petites opérations de désenclavement sur les plans de développement (PCD et PSD), anticipant ainsi sur le futur développement de cette partie ouest de la wilaya. Tout au long de la visite, le ministre a appelé les responsables et les entreprises chargées des projets, à mettre plus d’efforts dans la conception des projets qui doivent avoir un cachet particulier selon la région d’implantation, tout en mettant en avant l’aspect esthétique et environnemental. Il a également insisté sur le reboisement et ce, le long des axes routiers et autour des autres infrastructures.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/11/2006, 11h48
PROGRAMME LANCE EN 2007
3.000 villages à moderniser
S’il est admis au sein de la grande majorité des Algériens que le monde rural n’offre pas toutes les commodités indispensables à une vie normale, Rachid Benaïssa, lui, ne semble pas partager entièrement cet avis. C’est ce qu’il a essayé d’expliquer ce jeudi lors de son passage au Forum de la chaîne Deux de la radio nationale.
En effet, à l’en croire, « le mot rural est en train de changer de signification depuis quatre années maintenant et il n’est plus synonyme de sous-développement et de précarité ». Mais cela ne veut pas dire que le ministre délégué au Développement rural a dressé un tableau idyllique des conditions de vie dans l’arrière-pays, loin s’en faut. Le représentant du gouvernement, bien instruit du dossier, étant à la tête de ce département depuis des années, voulait tout simplement dire que les choses évoluent dans le sens positif, notamment à la lumière de la prise de conscience des pouvoirs publics de la nécessité de prendre à bras-le-corps ce dossier. D’où la mise en place d’une stratégie bâtie dans une logique d’accompagnement des populations dans le processus de développement, loin toutefois de « l’esprit de l’assistanat ». En d’autres termes, il est plus que nécessaire qu’il y ait une conjonction des volontés tant des populations que des pouvoirs publics.
Comme il a soutenu l’impératif de rapprocher les populations rurales des différents dispositifs mis en place par le gouvernement pour favoriser un développement cohérent et harmonieux. Des dispositifs qu’il faut, a-t-il déclaré, utiliser de manière rationnelle. Cela se justifie aisément, du point de vue de Rachid Benaïssa, par le fait qu’après la première période au cours de laquelle il fallait pallier au plus urgent, une phase qui a duré de 2000 à 2004, cette seconde phase est marquée par la mise en place de projets de proximité de développement du monde rural. Et pour mieux réussir cette stratégie, l’invité de la radio n’a pas manqué de plaider pour ce qu’il a appelé « l’interconnexion » et la coordination entre les différents secteurs en faisant prévaloir « la logique de la mutualisation des efforts ». D’autant plus, a-t-il confirmé d’ailleurs, que pas moins de 4 milliards de dollars sont consacrés annuellement pour l’amélioration des conditions de vie du monde rural.
Pour mettre davantage l’accent sur le principe de « l’interconnexion » de l’ensemble des acteurs, Benaïssa dira aussi « qu’il n’y a pas de développement quand on juxtapose des actions, car il faut un développement intégré ». Il a reconnu que quelques responsables et élus locaux ignorent le contenu des dispositifs existants et privent ainsi les populations de moyens pouvant être d’une grande utilité pour l’émancipation économique et sociale.
Il reste cependant que Benaïssa a surpris l’assistance et sans doute aussi les auditeurs lorsque il a révélé, contrairement à ce que pensent les Algériens, que sur les 1.541 communes du pays, 979, soit les 2/3, sont classées comme totalement rurales. Et parmi les 562 restantes, certaines communes comprennent des parties rurales. Il a annoncé de même que, dans la capitale, il y a 6 communes rurales qui ont besoin, au même titre que les autres, d’être accompagnées dans leur développement.
Les pouvoirs publics semblent plus que jamais décidés à impulser une nouvelle dynamique à même de doter les communes rurales de tous les paramètres leur permettant de rompre avec la précarité ambiante qui sévit et qui favorise l’exode des populations vers les centres urbains, en quête d’emploi tout particulièrement, et ce vu l’ampleur du chômage qui frappe l’arrière-pays. A ce titre, le ministre délégué au Développement rural a annoncé que les pouvoirs publics s’apprêtent à lancer dans le courant de l’année 2007 un vaste programme de modernisation de 3.000 villages, qui s’étalera sur plusieurs années. L’ambition du gouvernement consiste en la fixation d’abord des populations autochtones, et ensuite de favoriser un exode en sens inverse, où ce seront les citadins qui partiront vivre dans la campagne. Une tendance lourde déjà perceptible, selon Benaïssa, surtout que l’Etat, dans le cadre de la promotion de l’habitat rural, a prévu 460.000 aides à l’horizon 2009.
Pour Benaïssa, désormais, les pouvoirs publics veulent aller de l’avant. Et pour ce faire, il a souligné qu’une étude portant sur la mise en place d’un système d’aide pour la décision locale en direction des décideurs, appelé SADDR, est achevée. Ce système, qui est plus qu’une banque de données, deviendra un peu plus tard SADR (système d’aide pour la décision rurale).
Zoheir Bennini
f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/11/2006, 23h57
stratégie devrait porter le nombre de barrages qui était de 47 en 1999 à 69 en 2009. L’enveloppe globale de l’investissement pour les projets du secteur de l’eau en Algérie est estimée à 12 milliards de dollars pour 2005-2010. Les ressources en eau mobilisables de nos jours sont estimées à 6,3 milliards de m3.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
26/11/2006, 09h40
ARRIS
La pomme se porte bien
Dans le but de soutenir et réconforter les fellahs et les producteurs de la pomme et à l’instar des fêtes, tels le salon de la vache laitière d’El-Madher, la fête du cheval de Barika, la fête des abricots de N’gaous, l’APW de Batna a instauré une autre fête de la pomme qui vient d’être organisée dans la daïra d’Arris, à 70 km du chef-lieu de la wilaya de Batna.
Il faut reconnaître que l’arboriculture fruitière ne cesse de se développer dans la wilaya de Batna, surtout pendant les huit dernières années. Notons que la superficie occupée par cette spéculation était en 1998 de 5.760 hectares et passait à 15.478 hectares en 2006, toutes espèces confondues. La production, quant à elle, a nettement augmenté: de 292.786 quintaux en 1998, elle est passée à 586.920 quintaux en 2006. Cette augmentation de la production pose bien sûr beaucoup de contraintes, notamment en matière de stockage, d’emballage et de commercialisation.
Signalons que cette fête a rassemblé les producteurs de la pomme de toute la région des Aurès avec les autorités locales pour discuter les problèmes et aplanir les difficultés qui entravent le développement de cette arboriculture.
Parmi les autres problèmes soulevés par les fellahs devant le wali, celui de l’habitat rural qui, selon ces derniers, n’est pas géré correctement par les élus locaux.
Pour sa part, le wali a noté que les producteurs de pomme hésitent à aller dans l’extension des vergers, malgré la disponibilité des terres.
Le directeur des services agricole a suggéré la création d’un conseil interprofessionnel pour prendre en charge les problèmes de la production.
Signalons enfin que les exposants du produit ont rapidement plié leurs bagages, juste après la distribution des médailles, car, selon eux, «les organisateurs ont pris comme critère ceux qui ont bénéficié de l’aide de l’Etat, alors, ajoutent ces interlocuteurs, plusieurs jeunes cadres, ingénieurs, techniciens de l’agriculture ont été exclus du jeu».
Quand le prix des pommes descend à 30 et 40 DA, cela veut dire que des efforts sont déployés de part et d’autre mais il faut seulement trouver des solutions durables, surtout aux jeunes producteurs et fellahs pour continuer leur chemin qui donne un plus à l’économie nationale.
Manaâ Nacer
f_y_o_l_l_a_n_d_e
26/11/2006, 09h53
2006-11-26
http://www.lemaghrebdz.com/imgs/page.gif
Une quinzaine de wilayas concernées par le projet L’Algérie lance un programme de plantation de 500 000 ha d’oliviers
http://www.lemaghrebdz.com/admin/folder01/vide.jpg L'Algérie a décidé de lancer un programme de plantation de 500 000 ha d'oliviers à travers une quinzaine de wilayas. L'annonce a été faite ce week end par le secrétaire général du ministère de l'Agriculture, M. Abdeslam Chelghoum, à l'occasion de la célébration de la Journée mondiale de l'olive. Il s'agit, en fait, d'un programme très ambitieux dont l'objectif principal est de hisser la filière oléicole algérienne au rang des grands pays producteurs d'olive et d'huile d'olive dont certains ne sont que nos voisins tunisiens et marocains. Il faut dire, néanmoins, que ce programme est impressionnant. Ce qui nécessitera, inéluctablement des efforts de part et d'autre. Ainsi, le département de Saïd Barkat , par la voix de son secrétaire général , a lancé un appel aux agriculteurs les incitant à adhérer à ce qu'il a qualifié de programme prometteur. Il s'agit , selon lui , d'un programme qui vise à réduire la dépendance de l'Algérie en huile, notamment végétale, dont les cours ne cessent de grimper sur le marché international. Notre pays a accusé un retard considérable en matière de production oléicole. C'est un constat que nul ne peut renier aujourd'hui. Rien qu'en la comparant aux pays du Maghreb , l'Algérie est malheureusement en bas de l'échelle . Mais il n'est jamais trop tard pour bien faire. C'est d'ailleurs , dans cette nouvelle vision que s'inscrit ce nouveau programme de plantation. Il faut savoir que l'Algérie ne compte actuellement qu'une surface de 350 000 ha de plantations d'olivier, alors que la Tunisie par exemple possède pas moins de 1,5 million d'hectares. Autrement dit, le retard à rattraper est plus qu'énorme. Notons, par ailleurs, que la production d'huile d'olive a toujours été concentrée dans les pays du pourtour méditerranéen tels que l'Espagne, Portugal, Italie, Grèce, Turquie, Tunisie et Maroc, lesquels totalisent à eux seuls plus de 90% de la production mondiale. Les principaux pays consommateurs sont également les principaux pays producteurs. L'ensemble des pays de l'Union européenne représente 71% de la consommation mondiale. Les pays du pourtour méditerranéen représentent 77% de la consommation mondiale. Chez nous, la production oléicole s'élève, au cours de cette dernière décennie, à 2,2 millions de quintaux, une production très fortement liée aux conditions climatiques et à l'effet de saisonnement de l'olivier. Du point de vue superficie, l'on compte une oliveraie dite moderne et une oliveraie traditionnelle de 85% du verger oléicole national. Les variétés dominantes d'olives à huile sont le Chemlal, Azeradj, Bouchouk, Blanquette et la Roussette. La superficie totale du verger national est de 177.220 ha pour plus de 17 millions d'arbres dont 15 millions sont en production. Le rendement moyen obtenu au cours de ces dix dernières années est de 13,1q/ha toutes espèces confondues (l'olive de table 10,3q/ha et l'olive à huile 13,5 q/ha). 90% du verger est détenu par les wilayas de Béjaïa, Tizi-Ouzou et Bouira. La couverture des besoins de consommation est assurée à 100% par la production nationale. En matière d'exportation, l'Algérie exporte de modestes quantités d'olives de table et d'huile d'olives vers le Canada, la France et la Jordanie. Le chiffre d'affaires de la filière de l'huile d'olive s'élève à 1,5 milliard de dinars et 900 millions de dinars pour l'olive de table. Les capacités de transformation pour l'olive à huile sont de 1.705 huileries dont 85% sont des huileries traditionnelles et 10% des huileries modernes. Un programme de modernisation du secteur de transformation est en cours. Il existe également 45 unités de conditionnement. Les opportunités de partenariat existent dans les domaines technique et commercial. La filière a, certainement, un avenir radieux, surtout que les huiles végétales connaissent des hausses importantes sur les cours internationaux. Pourvu que les professionnels s'en occupent sérieusement. Pour revenir , au nouveau programme de plantation d'oliviers , celui-ci touchera les wilayas qui possèdent un fort potentiel de production. Hormis les régions déjà connues pour cette spécialité allant de la Kabylie à Jijel et de Mascara à Oran, d'autres wilayas dont les conditions climatiques sont favorables à ce type de plantation figurent dans la liste établie par les services concernés. C'est le cas de Biskra, d'El-Oued et de Khenchela dont les expériences menées ont démontré des résultats assez satisfaisant en matière d'adaptation aux conditions climatiques. La réussite de ces expériences ont amené ainsi les pouvoirs publics à envisager d'autres plantations.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
28/11/2006, 19h59
29e session du Conseil national de l’investissement sous la présidence du Chef du gouvernement
12 projets (d’un montant de 65.237 millions de dinars) validés Par : EL MOUDJAHID (redchef@elmoudjahid.com) Le : lundi 27 novembre 2006
Le Conseil de l’Investissement a tenu, hier lundi 27 novembre 2006, sa 29e session, sous la présidence de M. Abdelaziz Belkhadem, Chef du gouvernement.
Le Conseil a validé les décisions et recommandations de sa 28e session, tenue le 24 juillet 2006. Ces décisions et recommandations portent sur 12 projets d’investissements totalisant un montant global chiffré de 65.237 millions de dinars. Il s’agit des projets suivants :
Projet ENGRAIS d’Arzew-production d’engrais chimiques;
Projet EPUR Environnement-Traitement des déchets industriels - wilaya d’Alger - Partenariat algéro-français;
Projet Tizi Céramique - Briqueterie de 105.000 tonnes/an;
Projet Briqueterie Frères Bouzid-Briqueterie de 103.000 tonnes/an - wilaya de Mila;
Projet Briqueterie El Amel - Briqueterie de 140.000 tonnes/an - wilaya de Annaba;
Projet Cristalline des Eaux - Mise en bouteilles d’eau de source - wilaya de Béchar;
Projet ASPHALTZ Travaux - Travaux publics et de routes - wilaya de Aïn Témouchent;
Projet TAPHCO - Production pharmaceutique - wilaya d’Alger - Partenariat Algérie/Arabie Saoudite/Jordanie;
Projet COLPA - Usine de production de plâtre - wilaya de Bouira - Partenariat algéro-français;
Projet Hôtel Ramdani et Fils - Hôtels touristiques - wilaya de Skikda;
Communication sur les projets d’investissement hôteliers et immobiliers «Forum El Djazair» et «Costa Zéralda» - IDE Emiratis;
Communication sur le projet d’investissement El Hamed (Sidi Fredj).Des négociations pour 7 autres projets
Le montant des investissements est de l’ordre de 285.824 millions de dinars
Le conseil a également adopté les termes de deux projets de conventions :
ANDI - Alger Médina : ensemble immobilier.
ANDI-FERTIAL : réhabilitation et création d’usine d’ammoniac.Ces deux projets totalisent un montant global d’investissement de 38.500 millions de dinars.
Le Conseil s’est aussi penché sur 7 autres projets et autorisé l’ANDI à ouvrir des négociations pour la conclusion des conventions appropriées et sur une communication. Il s’agit des projets et communications suivants :
Projet de convention ANDI - ALGER MEDINA :
Ensemble immobilier.
Projet de convention ANDI - FERTIAL :
Réhabilitation et création : usines d’ammoniac.
Projet Centrale Electrique, HADJRAT ENNOUS :
Partenariat AEC/Canada/E.A.U.
Projet LAFIDER :
Complexe multifonctionnel :
partenariat COSIDER/LAFICO Libye.
Projet KNAUF :
Complexe plâtrier :
partenariat ERCO/KNAUF, Allemagne.
Projet Forum EL DJAZAIR :
Ensemble immobilier et tourisme : IDE Emirati.
Projet DJEZZY GSM :
Téléphonie mobile type GSM :
IDE Egypte
Projet TRUST ALGERIA :
Complexe commercial et résidentiel :
IDE «émirati-jordanien.
Projet de production d’engrais chimiques :
SONATRACH - ORASCOM, Egypte.
Communication sur le projet EL HAMED :
Complexe touristique Sidi Fredj.Ces projets totalisent un montant d’investissement de l’ordre de 285.824 millions de dinars.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
28/11/2006, 20h34
Le ministre confirme que les barrages Taksebt et Beni Haroun seront opérationnels en 2007. Le MAO (transfert Mostaganem-Arzew-Oran) qui comprend quatre ouvrages (deux barrages, une unité de transfert, une station de traitement), connaîtra un petit retard de deux ou trois mois à cause de la résiliation du contrat de la société algéro-allemande qui était sur la réalisation d’un des deux barrages. La station de dessalement du Hamma livrera son eau en septembre 2007 et celle de Skikda en fin 2007. Un grand programme de forages (20 000 mètres linéaires pour un coût de 3 milliards de DA) est lancé à l’Ouest du pays et concerne Tiaret, Chlef, Mascara, Aïn Temouchent, Sidi Bel Abbès,… A propos des projets en cours, le ministre affirme qu’il n’y a pas de projets en instance, que les projets en cours n’ont pas de retard, mieux, fait-il observer, «nous rattrapons les retards passés». Pourtant, fait-il observer, le programme du président de la république a fait appel à tous les moyens de réalisation.
Concernant les ressources, rappelle le ministre, il n’y a pas que les eaux superficielles stockées dans les barrages, les eaux souterraines sont également sollicitées et elles permettront, grâce aux nouveaux forages, de compenser l’insuffisance des eaux de barrages, comme c’est le cas à l’ouest du pays. Pour Oran, il annonce le méga-projet d’usine de dessalement qui produira 500 000 mètres cubes par jour destiné à sécuriser l’alimentation en eau potable de cette grande ville confrontée depuis de nombreuses années à un système de distribution marquée par la pénurie. Le ministre a confirmé par la même occasion le lancement prochain du projet historique de transfert In Salah-Tamanrasset. M. Sellal signale qu’il n’y a pas de problème de financement. 12 milliards de dollars sont engagés sur l’ensemble des projets et l’enveloppe pour 2006 a été consommée à 80%.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
28/11/2006, 21h03
L'Algérie prévoit la construction d'ici 2009 de douze barrages supplémentaires pour mobiliser au total 7 milliards de m3, contre 5,7 milliards de m3 actuellement. 69 autres barrages d'une capacité de 7 milliards de M3 sont prévus à partir de 2009, selon M. Sellal.
Par ailleurs, d'ici 2009, quatorze grandes stations de dessalement d'eau de mer d'une capacité de 1,2 million de m3 par jour devraient être construites, pour l'alimentation des zones urbaines en eau potable.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
08/12/2006, 21h02
Dixième salon Hi-Tec 2006 :Plus de 20 entreprises participantes
Une délégation d’opérateurs émirats activant dans Internet City, sise à Dubaï, effectuera prochainement, confie M. Boudjemâa Haïchour, ministre de la poste et des nouvelles technologies de l’information et de la communication, une visite de travail au site du cyberparc de Sidi Abdellah.
La nouvelle ville de Sidi Abdellah sera opérationnelle, dira-t-il, d’ici fin 2007. Le ministre a déclaré : “le taux de pénétration de l’internet est lié au développement de l’accès haut débit et la connectivité des foyers domestiques en PC.” S’exprimant lors de l’inauguration, hier, à la Safex du 10e Salon Hi-Tec 2006, il a affirmé que “l’Algérie a rattrapé, aujourd’hui, le retard accusé par rapport aux autres pays arabes en termes de développement des nouvelles technologies de l’information”. Et d’ajouter : “Les nouvelles technologies de l’information sont devenues une préoccupation centrale des pouvoirs publics puisqu’elles sont au cœur de la stratégie nationale du développement économique.” L’Algérie a réalisé, a-t-il indiqué, des progrès importants notamment dans la téléphonie fixe et mobile ainsi que le développement de l’internet à haut débit. Cette évolution est perceptible, selon lui, dans la création de nouveaux postes d’emploi et de richesse. Le nombre des travailleurs dans le secteur des télécommunications est passé, a-t-il soutenu, de 45 000 salariés en 2000 à plus de 150 000 à fin 2005. Actuellement, le nombre d’abonnés au réseau téléphonique (fixe et mobile) a atteint 19,5 millions dont 15,5 millions de clients pour la téléphonie mobile, a-t-il souligné. Ce boom exceptionnel des TIC place, aujourd’hui, l’Algérie parmi “les pays développés en termes d’utilisation des télécommunications dans le monde arabe et en Afrique”, a-t-il avoué. Pour M. Hassan Kabani, directeur général d’Orascom Télécom Algérie, “l’Algérie a su se repositionner pour être le pays le plus développé dans la téléphonie mobile”, en relevant qu’“elle est passée de 100 000 abonnés en 2001 à plus de 15 millions d’abonnés à fin mars 2006 dont 8 millions de clients pour Djezzy”. Il a précisé que “Djezzy a contribué à la démocratisation de l’accès à la téléphonie mobile puisqu’il y a 1 mobile Djezzy au moins dans chaque famille algérienne”. Djezzy est le seul opérateur, dira-t-il, qui a obtenu la certification ISO 9001 pour le management de la qualité et ISO 14001 pour l’environnement. Le premier opérateur privé proposera, selon M. Kabani, des offres Internet à haut débit via le réseau Vsat ou la téléphonie par satellite pour les entreprises algériennes. Le 10e Salon Hi-Tec 2006 s’étalera du 17 au 20 avril, au Palais des expositions (Safex) d’Alger. Il est organisé par le World Trade Center Algeria en partenariat avec l’opérateur privé Djezzy et le World Trade Center du Qatar. Ce salon regroupe, selon les organisateurs, plusieurs opérateurs et entreprises dont l’opérateur privé Nedjma, l’opérateur public Mobilis, Algérie Télécom, Microsoft Algérie, le Consortium algérien des télécommunications(CAT), SLC-Télémédia, l’Eepad et la société Thomson Bya Electronics.
Source :
f_y_o_l_l_a_n_d_e
08/12/2006, 21h04
2007-2008 années charnières des dz
le chemin vers 2010 et le pays développé que sera les dz
Hamdoullah
f_y_o_l_l_a_n_d_e
08/12/2006, 21h06
VOICI LE GIGANTISME DE LA PRODUCTION DE PHOSPHATE EN DZ
Tébessa: la production de phosphate quadruplera en 2014
Tébessa - La production de phosphate dans la wilaya de Tébessa, exploitée par l'entreprise nationale Ferphos, atteindra les 6 millions de tonnes/an en 2014, soit quatre fois plus que la production de cette année, a indiqué le président directeur général de cette entreprise. Ferphos, dont le siège est à Tébessa, a augmenté cette année sa production annuelle à 1,5 million de tonnes contre un million de tonnes en 2005. Elle a prévu d'atteindre 2 millions de tonnes en 2007 et 4 millions de tonnes en 2008.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
08/12/2006, 21h22
La grande mosquée «Abdelhamid Ibn Badis» livrée en 2007
Les travaux de réalisation de la partie des gros oeuvres de la grande mosquée d’Oran «Abdelhamid Ibn Badis» et de son minaret avancent à un rythme soutenu et devront être achevés dans les délais fixés dans le cahier des charges. C’est ce qui ressort de la visite du wali d’Oran effectuée hier matin au chantier de ce projet, dont la réalisation a été confiée à la Société nationale chinoise des travaux de construction. Le wali a exprimé sa satisfaction de l’avancement de la partie gros oeuvre qui a atteint jusqu’à maintenant 70% et sera terminée durant le mois de février 2007. «Du grand travail a été fait mais il faut continuer sur ce rythme pour mener à bien les travaux des états secondaires», a-t-il insisté devant les membres de l’association de la grande mosquée d’Oran et les responsables du bureau d’études BEET de Batna. Dans ce cadre, le wali a exigé le lancement des avis d’appels d’offres pour la réalisation des corps d’état secondaires CES (étanchéité, plomberie, chauffage, climatisation...) et des extensions de la mosquée avant la fin du mois de janvier prochain pour éviter que le chantier ne s’arrête après l’achèvement de la partie gros oeuvre. Le même responsable, qui a souligné que l’entreprise chinoise a fait du bon travail, a confié que d’autres projets, à l’exemple du Palais des congrès, seront confiés à cette entreprise qui a déjà réalisé l’hôtel Sheraton & Towers et l’Etablissement hospitalo-universitaire (EHU) de l’USTO. Il est à signaler que le projet coûtera 300 milliards de centimes et devra être réceptionné avant la fin 2007. L’Etat a débloqué 45 milliards de centimes, la wilaya 25 milliards de centimes, la commune 1,8 milliard de centimes, alors que 15 milliards de centimes viennent des dons de citoyens collectés lors de l’opération lancée l’année dernière par le ministère des Affaires religieuses à travers toutes les mosquées du pays.
Le projet, qui était confié durant plusieurs années à Batior, avait été finalement retiré à la société pour non-respect des délais de réalisation. 22 milliards de centimes avaient été déjà déboursés pour la réalisation d’une partie des gros oeuvres de la mosquée par Batior.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
08/12/2006, 21h23
Un projet de coopération s’annonce
L’état de nos routes se dégrade de jour en jour, et si les efforts ne sont pas conjugués pour pallier à cette situation, les automobilistes sont et resteront les premières victimes. De ce fait, la société Secmair, société d’étude et construction de matériel automatisés pour la maintenance routière, installée en Algérie depuis plus de six mois, a tenu, hier, une journée d’étude portant sur l’allongement de la durée de vie des couches de roulement et maintenance routière, à l’hôtel El-Djazaïr.
«Zéro nouveau nid de poule», tel est le slogan porté par ladite entreprise en vue de sensibiliser et d’attirer l’attention des pouvoirs concernés, à savoir ministère, entreprises, écoles, et ce, afin de s’impliquer davantage dans l’entretien des routes.
Il convient de souligner que cette rencontre s’est soldée par la signature d’un protocole de partenariat entre Chambard Conseil (spécialisée dans la formation et l’assistance), filiale de Secmair, et l’Ecole nationale des travaux publics, l’ENTP, et ce, suite à la collaboration de différents organismes, à l’image du ministère des Travaux publics, de l’ENTP, CTTP, LCTP, INSFP, DTS (direction des travaux publics) des wilayas, subdivisions des DTP, ainsi que des entreprises publiques et privées. Cette convention permettra l’établissement des relations scientifiques et techniques entre les deux parties, et ce, par l’organisation de séminaires, de journées d’études ainsi que par la formation des étudiants de l’ENTP (conseil et assistance).
Pour le directeur général de l’ENTP, M. Zerzour, ce partenariat permet, d’une partie, la familiarisation des étudiants avec les nouvelles technologies apportées par ladite société, puisqu’elle est le seul développeur au monde du matériel birépandeur (l’exécution des revêtements) et, d’une autre partie, la formation des ingénieurs dans le domaine des travaux publics et génie civil qui, à leur tour, participeront à l’entretien des routes en vue de pallier au problème de détérioration des chaussées. Pour ce faire, des journées d’étude vont être organisées et des stages lancés en Algérie ou à l’étranger sont donc prévus.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
08/12/2006, 21h27
Selon le cabinet conseil Oxford business group
Des sociétés étrangères de renom s'intéressent
au marché algérien
Mercredi 6 Décembre 2006
Par Yasmine Ferroukhi
Les premiers résultats de la dernière édition du rapport élaboré par Oxford Business Group, un cabinet conseil britannique, portant sur une analyse complète et approfondie de l’économie algérienne, ne se sont visiblement pas fait attendre. Selon la directrice du bureau du cabinet à Alger, Mme Miia Niskanen, citée hier par l’APS, «le feed-back de la dernière édition sur l’Algérie était bon». Elle a ajouté que suite à la publication, en février 2006, de Emerging Algeria, plusieurs compagnies internationales de renom se sont rapprochées du cabinet dans le but d’investir en Algérie, privilégiant notamment «les secteurs de l’énergie, du bâtiment et des transports». Selon la même source, l’édition 2007 du rapport aura un impact «plus important». La première édition, présentée par le cabinet à Alger en février dernier en langue anglaise, a vu l’intervention de plusieurs hauts responsables du pays, à commencer par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Plusieurs ministres ont également eu l’occasion de présenter leurs secteurs respectifs, notamment ceux des finances, des télécommunications et des transports.
Pour rappel, Oxford Business Group est un cabinet d’intelligence dont la mission est de fournir aux investisseurs étrangers les informations les plus complètes sur les possibilités d’investissement dans les 25 pays émergents. Basé à Londres, il est présent en Algérie, en Afrique du Sud, en Tunisie, en Egypte, au Qatar, au Maroc, aux Emirats arabes unis, en Arabie saoudite, en Syrie, au Vietnam et au Brésil, entre autres. C’est-à-dire «des économies déjà puissantes ou présentant de réelles potentialités d’émergence», commente l’APS.
Concernant Emerging Algeria 2006, les données les plus utiles et détaillées ont été fournies pour la communauté d’affaires internationales avec des «zooms sur des entreprises les plus dynamiques des secteurs public et privé». Aussi, les réformes économiques engagées par l’Algérie ont été expliquées à travers des reportages touchant à l’ensemble des secteurs, et mettant en avant les possibilités d’exportation hors hydrocarbures.
Le rapport de 2007, en cours de préparation, traitera lui, des sujets politiques pour, précisément montrer la «stabilité politique» du pays, ajoute Mme Niskanen.
Au chapitre économique, l’édition de 2007 va publier plusieurs articles sur le rapprochement entre l’Algérie et la Grande-Bretagne, et ce, à la suite de la visite du président Bouteflika dans ce pays en juillet dernier. Il s’agit, entre autres, de «l’évolution positive» de l’endettement extérieur, réduit à une dette relativement marginale (moins de 5 milliards de dollars), de l’ouverture du capital du Crédit Populaire d’Algérie (CPA) et de la réforme du secteur des assurances.
Une vingtaine d’entretiens sont programmés, dont celui avec le ministre de la Communication, M. El Hachemi Djiar, ou encore avec le président de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI). Pour l’heure, «cinq experts étrangers s’attellent, depuis des mois, à confectionner ce rapport de près de 200 pages, qui sera tiré à plus de 70 000 exemplaires et distribué dans le monde entier», a-t-elle ajouté à l’APS. Ces experts se déplacent dans différentes régions du pays et c’est à ce titre qu’ils ont participé à la Semaine de l’énergie qui s’est déroulée fin novembre à Oran.
Y. F.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
08/12/2006, 21h27
Confiée à un bureau libano-US
25 milliards pour l’étude du viaduc
C’est finalement le bureau libano-américain Hendassa qui a été retenu pour réaliser l’étude de faisabilité du grand viaduc Cirta, et ce, pour un montant de 25 milliards de centimes pour un délai n’excédant pas les douze mois.
A priori, ce chiffre de 25 milliards paraît énorme, mais en réalité il est proportionnel au coût global de cet ouvrage qui se chiffre à plus de 1.500 milliards.
La mission de ce bureau international, rompu à ce genre de travaux, nous confie M. Rammache Ammar, le directeur des Travaux publics de la wilaya de Constantine en charge de ce dossier, sera de réaliser une étude exhaustive de tous les travaux qui concerneront cet ouvrage, sans doute l’un des plus grands projets de la wilaya avec ceux du tramway et du téléphérique et la construction de deux hôtels standing du centre-ville. Ce projet de viaduc vise à désengorger la circulation à Constantine devenue problématique et un véritable casse-tête aussi bien pour les piétons que pour les automobilistes.
Notre interlocuteur tient à préciser que cet avis d’attribution au bureau d’études Hendassa n’est que provisoire, car tous les autres concurrents qui étaient initialement en lice pour l’octroi de ce marché peuvent bien faire appel, et cela dans un délai ne dépassant pas les dix jours à partir de la date de parution de l’avis d’attribution.
Rappelons que six bureaux étaient initialement en lice pour l’obtention de ce marché.
Après une première sélection, les Canadiens et les Espagnols étaient éliminés et seuls quatre concurrents demeuraient encore en lice il y a seulement moins d’un mois. La sélection finale va mettre out les Egyptiens et les Français pour laisser la place nette aux Libano-Américains lesquels devront, malgré tout, patienter dix jours pour être définitivement fixés sur leur sort.
Ce pont, le huitième à Constantine, sera long de 1.150 mètres et traversera les deux rives du Rhummel avec en point de mire une ligne de tramway qui sera implantée dans le «ventre» de cet ouvrage. Supporté par des haubans, cet ouvrage promet de donner à la ville un nouveau visage, notamment dans le transport des usagers mais également sur le plan de l’esthétique qui devrait en faire un ouvrage inégalé sur le plan architectural.
Le lancement réel de l’étude est prévu début janvier 2007 et, sitôt terminée cette phase, nous verrons la ville entrer dans une nouvelle phase que tous les Constantinois attendent avec curiosité, celle de voir naître un nouveau pont pour leur ville
f_y_o_l_l_a_n_d_e
07/01/2007, 11h30
http://www.aps.dz/imgweb/arzew_dessalination.jpg
Oran: une station de dessalement de 500.000 m3 d'eau de mer à Mers El Hadjadj Oran - Une station de dessalement d'eau de mer d'une capacité de 500.000 m3/jour sera réalisée dans la localité de Mers El Hadjadj, a-t-on appris samedi lors de la réunion hebdomadaire de l'exécutif de la wilaya d'Oran. La décision de réalisation de cette station, qui vient remplacer celle prévue initialement à "Cap Blanc", a été prise par la direction de l'hydraulique après consultation des experts du ministère de tutelle, ont indiqué les responsables du secteur. </B>
LES 2 PLUS GRANDES STATIONS DE DESSALEMENT D'EAU DE MER EN AFRIQUE
CELLE D'ORAN ET CELLE D'ALGER
L'usine d'Ashkelon (au sud de Tel-Aviv) produira 50 millions de mètres cubes d'eau potable (soit la consommation de 700 000 habitants). L'investissement est d'environ 110 millions d'Euros et l'ensemble représente un chiffre d'affaires de 800 millions d'Euros sur 25 ans(…) La construction d'un (autre) établissement d'une capacité de 164 millions de mètres cubes (se fera) dans les Émirats Arabes Unis. Il s'agit de la plus grande station ainsi créée au monde. Les techniques de dessalement de l'eau de mer sont connues depuis longtemps, mais elles étaient restées dans les cartons en raison du coût de l'énergie nécessaire pour les faire fonctionner. Des essais ont eu lieu en France depuis longtemps mais bloquaient sur ce problème de rentabilité. Cette usine nouvelle doit permettre de passer d'une technique à une autre en fonction du coût de l'énergie. La première technologie consiste à produire de l'eau douce par évaporation, elle est grosse consommatrice d'énergie. La seconde est l'osmose inverse à travers une membrane semi-perméable. Ces usines sont parmi les premières en grandeur nature qui sont construites et peut être faut-il y voir une solution aux problèmes de déficits en eau de certains pays, surtout si on tient compte du fait que
L’eau dessalée d’El Hamma sera distribuée dès décembre 2007
«Cap Blanc, la plus grande usine de dessalement au monde»
La capacité de dessalement de la future usine de Cap Blanc à Oran passerait à 500 000 m3 par jour alors que la première formulation du projet indiquait une capacité de 200 000 m3. Ce qui ferait de cette usine la plus grande au niveau mondial et permettrait, ainsi, de sécuriser l’alimentation en eau potable dans la région. C’est ce qu’a indiqué, hier, Amanallah Sari, P-DG d’Algerian Energy Company (AEC), qui n’a pas manqué de préciser que l’étude technique pour la faisabilité du projet est toujours en cours. Toujours dans la région Ouest, la plus touchée par le manque d’eau, un projet a été accordé Hyfiex, de la Corée du Sud, en partenariat avec Walacof.
Il s’agit de la réalisation de la station de dessalement de Souk Thalatha, dans la wilaya de Tlemcen. C’est la seconde usine dans cette wilaya après celle programmée à Houneïne. L’unité de Souk Thalatha disposera d’une capacité de production de 200 000 m3 pour un coût avoisinant les 210 millions de dollars US. Dans le même chapitre, le P-DG d’AEC a établi un bilan partiel de l’état d’avancement des chantiers de dessalement d’eau de mer en phase de réalisation. Ainsi, concernant El Hamma, le taux d’avancement des travaux a atteint les 55% et sa capacité journalière est de 200 000 m3. Le prix de l’eau dessalée que payera Sonatrach et l’Algérienne des eaux à Hamma Water Dessalination (HWD), société propriétaire de l’usine, sur la base du contrat (d’une durée 25 ans) signé entre les deux parties, sera fixé en fonction de l’indexation. Pour l’heure, le prix oscille entre 60DA/m3 et 59,2 DA / m3. Aussi, la différence entre le coût économique de l’eau et le prix de vente aux consommateurs sera toujours supportée par l’Etat et non pas par Sonatrach. Ce projet sera réceptionné en décembre 2007. Concernant la distribution de l’eau d’El Hamma, elle se fera à travers trois tronçons reliant la station aux réservoirs de Télemly, Garidi et Kouba où se fera le dispatching vers d’autres quartiers de la capitale.
Les 200 000 m3 d’eau par jour représenteront, faut-il le rappeler, le tiers des besoins de la région d’Alger en eau potable. L’usine d’El Hamma, dont les travaux ont démarré le 21 décembre 2005 avec un investissement extérieur de 250 millions de dollars, sur la base de la technique du project financing, sera la deuxième à entrer en production après celle de Kahrama, à Arzew, qui alimente Oran en eau potable à raison de 90 000 m3.
Quant à la station de Skikda, le taux d’avancement est de 35%, alors que les travaux de terrassements sont entamés sur le site de Beni Saf. Par ailleurs, trois projets d’usines sont en phase d’évaluations techniques. Il s’agit de Cap Blanc, El Tarf et Oued Sebt à Tipasa. D’après M. Sari, «avec la sélection des partenaires, l’ensemble des projets inscrits dans le programme sera lancé en février 2007.»
L’objectif est de produire d’ici à fin de 2008 plus d’un million de mètres cubes d’eau dessalée par jour pour satisfaire les besoins des populations.
LA PLUS GRANDE CENTRALE DE DESSALEMENT D'EAU DE MER DU MONDE
ET LES
2 PLUS GRANDES D'AFRIQUE
SONT BEL ET BIEN EN ALGERIE AVEC 182 Millions de mètre Cube
Algerois01
07/01/2007, 13h30
Pourquoi eux et pas nous?
Ca c'est la question qu'il faut se poser.
C'est la 2ème plus grande superficie d'afrique, alors...
Et surtout.......
Parcequ'on le vaut bien looooooooooooooooooooooooooooool !
f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/01/2007, 09h11
Pourquoi eux et pas nous?
Ca c'est la question qu'il faut se poser.
C'est la 2ème plus grande superficie d'afrique, alors...
Et surtout.......
Parcequ'on le vaut bien looooooooooooooooooooooooooooool !
c'est aussi la seconde réserve d'or d'Afrique
Une entreprise australo-algérienne exploitera le deuxième gisement d’afrique
Gigantesque découverte d’or à Tamanrasset
Par : Hamid Saïdani
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http://www.liberte-algerie.com//apps/edition/images_editions/4366/71225.jpg Selon les estimations d’un opérateur australien, le gisement d’Amesmessa pourrait produire entre 200 000 et 300 000 onces d’or par an dans les 3 à 5 années à venir.
“Durant toute ma carrière, je n’ai jamais vu un gisement aussi prometteur que celui d’Amesmessa. C’est une chance que l’on a qu’une seule fois dans la vie.” C’est ainsi que Doug Perkins, P-DG de Gold Mines of Algeria (GMA), le consortium australien associé de Sonatrach dans l’exploration aurifère au sud du pays, a qualifié les premiers résultats des recherches effectuées par les deux entreprises dans la région d’Amesmessa, située à 460 km à l’ouest de Tamanrasset.
L’ampleur de la découverte semble avoir surpris les services chargés de l’exploration de ce périmètre, comme le démontrent les propos du patron de la compagnie.
En effet, dans un entretien accordé à l’agence Reuters, le premier responsable de GMA a estimé que les efforts d’exploration effectués au cours de ces dernières années dans ce gisement d’or ont donné des résultats “très prometteurs pour l’Algérie”.
L’opérateur australien est détenteur avec Sonatrach de la joint-venture Enor, d’une licence d’exploration et de développement du bloc en question. Doug Perkins, qui n’a pas été avare de détails sur ce projet où son entreprise détient 52% du capital, a affirmé qu’il s’agit là “probablement du plus grand gisement d’or en Afrique en dehors du Congo”. Selon les estimations de l’opérateur australien, le gisement pourrait produire entre 200 000 et 300 000 onces d’or par an dans les 3 à 5 années à venir. La production attendue du gisement est estimée à environ 8 000 onces par mois, ce qui permettra d’atteindre un total de production de 100 000 onces par an, toujours d’après les prévisions de l’associé de Sonatrach.
D’autres travaux exploratoires en cours sur les périmètres aurifères les plus prometteurs, devraient permettre de doubler ou même de tripler la production dans les quelques années à venir. Au prix actuel de l’or sur les bourses mondiales, qui cumulent autour de 600 dollars l’once, le développement d’autres gisements dans la région est nettement envisageable à court terme, estime le patron de GMA. Les premiers lingots d’or du gisement d’Amesmessa seront produits au cours du 2e trimestre de l’année en cours.
Pour rappel, en plus du gisement d’Amessmessa, GMA et Sonatrach ont acquis des licences pour l’exploration d’or sur les périmètres de Tirek et Zita, dans la même zone. La région de l’Ahaggar recèle d’importants gisements d’or notamment, mais jusqu’ici, les travaux d’extraction ont tardé à commencer en raison des difficultés liées aux coûts induits par l’exploitation et le traitement du produit minier.
Les principaux gisements sont, bien évidemment, Amessmessa, où les réserves géologiques sont de l’ordre de 3,38 millions de tonnes avec une teneur moyenne de 18 g/t, Tirek, situé à 400 km de Tamanrasset, avec des réserves géologiques de l’ordre de 730 000 tonnes avec une teneur moyenne de 18 g/t, Tiririne, situé à 450 km à l’est de Tamanrasset qui dispose de réserves de l’ordre de 481 100 tonnes avec une teneur moyenne de 17 g/t et, enfin, In Abegui où les réserves sont évaluées à 2 807 000 tonnes avec une teneur de 3,59 g/t. D’autres opérateurs étrangers, à limage des Chinois, s’intéressent de près à ces gisements. Certains d’entre eux ont été d’ailleurs sélectionnés pour engager les travaux d’exploration dans les périmètres choisis.
La société chinoise Travaux hydrauliques Shaolin s’est vu confier les travaux d’exploration et de mise en valeur des périmètres aurifères d’Isselfène Sud 1, Seldar et Iderksi situés dans l’Ahaggar, suite au résultat de l’appel d’offres lancé en juillet 2006. Cette dernière, qui détient une part de 53%, est associée avec Sonatrach (35%) et l’ORGM (14%).
Les estimations officielles indiquent que les réserves mises en évidence sont de l’ordre de 100 tonnes, alors que le potentiel global est évalué à plus de 200 tonnes. Selon le président-directeur général de l’Entreprise nationale de traitement et extraction de l’or (Enor), la production aurifère de l’Algérie devrait croître en 2007 pour atteindre 3,2 tonnes.
Les perspectives prometteuses du secteur aurifère algérien avaient, pour rappel, incité GMA à débourser 14 millions de dollars américains pour l’acquisition de 52% des parts de l'entreprise publique dont le reste du capital demeure en possession de la Sonatrach et l’ORGM.
:jumping38 Hamid Saïdani
f_y_o_l_l_a_n_d_e
10/02/2007, 10h17
investissent sur la côte oranaise, des Saoudiens qui s’apprêtent à construire un village touristique sur le littoral algérois, des hommes d’affaires qataris qui envisagent d’implanter une station balnéaire près de Boumerdès… Autrefois boudée par les touristes étrangers en raison des violences terroristes, longtemps boycottée par les hommes d’affaires qui refusaient d’y risquer leurs investissements, l’Algérie serait-elle devenue le nouvel eldorado pour les promoteurs touristiques ? « Nous avons le potentiel nécessaire : un grand littoral, de belles montagnes, un immense désert et la proximité du pourtour méditerranéen, affirme le ministre du Tourisme, Nouredine Moussa. Le pays est une destination de plus en plus appréciée. Les investisseurs veulent y développer des projets et le gouvernement met tous les moyens pour les encourager. Notre ambition est de faire du tourisme un secteur créateur de richesses et pourvoyeur de devises. » L’objectif de cette nouvelle stratégie mise en place en 2004 est de doubler les capacités d’accueil afin d’attirer 4 millions de touristes par an à l’horizon 2015 (dont 2 millions d’étrangers) et d’engranger plus de 1 milliard de dollars de recettes annuelles.
Déjà, les affaires marchent bien. À l’instar de l’immobilier, de la téléphonie mobile, du bâtiment ou de la grande distribution, le tourisme aiguise l’appétit des investisseurs nationaux et étrangers. Car dans ce pays, tout reste à faire, ou presque. Selon les chiffres fournis par le Centre national d’études et d’analyses pour la population et le développement (Ceneap), l’Algérie a accueilli 1,44 million de personnes l’année dernière, dont 1 million de ressortissants algériens établis à l’étranger et revenus au pays en vacances. Restent 441 200 étrangers, principalement des Français, des Italiens et des Allemands. Un score dérisoire en comparaison des deux voisins que sont le Maroc et la Tunisie, dotés de très fortes capacités touristiques. « L’Algérie peut s’imposer comme une destination alternative », avance Abdelkader Gouti, directeur de la coopération et de la communication au ministère du Tourisme. Comment y parvenir ?
Dans un entretien accordé à Jeune Afrique, le ministre du Tourisme, Nouredine Moussa, détaille la stratégie de son département pour promouvoir le tourisme en Algérie. Quatre axes principaux seront suivis : rattraper le retard en matière d’infrastructures, améliorer les prestations touristiques, former les ressources humaines et promouvoir l’image du pays à l’étranger. Sur le plan hôtelier, seuls 10 000 à 15 000 des 81 000 lits disponibles répondent aux normes internationales. « Le reste doit être impérativement remis à niveau », insiste le ministre. D’où le lancement, en novembre 2004, d’un projet de rénovation des infrastructures existantes. Les banques et les fonds de garantie ont suivi, et le programme est aujourd’hui en voie de réalisation. Côté prestations, Nouredine Moussa ne se voile pas la face : « Tout le monde se plaint du service offert aux touristes. Nous avons désappris la culture touristique. Cela doit changer. Un touriste satisfait, ce sont dix autres qui viendront sur ses traces. » Le ministère compte donc accélérer la formation de personnels spécialisés. Près d’une centaine de cadres gestionnaires en hôtellerie seront formés chaque année dans les instituts et les centres de formation appropriés.
Pour plusieurs professionnels, une politique axée sur le renouveau du tourisme n’obtiendra aucun résultat sans une forte communication destinée à donner de l’Algérie l’image d’un pays totalement sécurisé et véritablement attractif. « Le terrorisme a été une malédiction. Il faudra encore quelques années d’efforts pour que le touriste prenne son billet pour se rendre à Alger ou à Oran comme il le fait aujourd’hui pour aller passer une semaine au soleil à Agadir ou à Hammamet », remarque Assam, directeur d’une agence de voyages à Alger. À quoi le ministre rétorque que bien communiquer passe avant tout par la mise à disposition de commodités permettant aux touristes des séjours agréables.
L’Algérie manque d’hôtels et de stations balnéaires construites aux normes internationales ? Chaque jour, des investisseurs étrangers débarquent à Alger avec des projets plein leurs serviettes. Et les investissements locaux ne manquent pas non plus. « Aujourd’hui, 300 chantiers sont lancés à travers le territoire national avec des capacités de création de 30 000 lits. Plus de 250 autres sont prêts et en recherche de financements. Les banques rechignent à accompagner certains investissements touristiques. Là aussi, il faudrait que les mentalités changent », souligne Nouredine Moussa. Parmi les programmes qui sont sur le point de voir le jour figure la construction de 34 hôtels de type Ibis (deux étoiles) et Novotel (trois étoiles) par Accor, le géant français de l’hôtellerie, en partenariat avec le groupe de l’Algérien Djillali Mehri. À l’ouest d’Alger, la société à capitaux saoudiens Sidar devrait lancer, en octobre prochain, les travaux pour la réalisation d’une station balnéaire d’une capacité de 2 000 lits. Déjà propriétaire d’un centre d’affaires international à Chéraga, sur les hauteurs d’Alger (un investissement de 150 millions de dollars), Sidar compte investir 23 milliards de dinars (316 millions de dollars) dans ce nouveau projet. Elle a également reçu l’aval du Conseil national de l’investissement (CNI) pour bâtir un village touristique à Zemmouri, une ville côtière située à 30 kilomètres d’Alger.
Si les 1 200 kilomètres de côtes algériennes attirent particulièrement les promoteurs, le gouvernement veut développer une autre région tout aussi attractive, le Sahara. Le ministre du Tourisme révèle qu’une étude sur ce secteur est en cours d’élaboration avec l’aide d’experts internationaux. Sur la base des résultats, les pouvoirs publics devront initier un plan pour la promotion de cette destination. Longtemps délaissé pour cause d’insécurité, le Sahara algérien attire déjà les touristes en quête de destinations méconnues. Ils sont plus de 20 000 à s’y être rendus l’année dernière, pour bivouaquer dans le désert, visiter les oasis de Timimoun, admirer le coucher du soleil du haut du mont Assekrem, qui domine la région de Tamanrasset, ou encore découvrir les trésors archéologiques du parc national du Tassili. Pour faire du Sahara algérien une destination privilégiée, le ministère du Tourisme envisage de développer cinq pôles qui font la « magie du Sud » : Tamanrasset, Djanet, Biskra, Ghardaïa et Gourara. Le programme prévoit également l’aménagement des 17 infrastructures hôtelières publiques que compte le Sahara. « Nous devons êtres capables d’offrir les meilleures prestations possibles aux touristes qui viennent visiter le Sud algérien », conclut Nouredine Moussa.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
10/02/2007, 10h21
TRAITEMENT DES EAUX USÉES
Le palliatif à la raréfaction des ressources hydriques
Novice dans le domaine de l'assainissement et de l'épuration des eaux usées, l'Algérie, quatrième pays à l'échelle africaine, a pu franchir des pas énormes pour protéger l'environnement et la ressource hydrique, aussi bien en eau de surface qu’en eau souterraine.
La récupération des eaux usées, leur épuration ont favorisé la régénération de certains oueds et repeuplement naturel en poissons. Mais beaucoup reste à faire. Faute de raccordement et d’infrastructure d’épuration, le traitement n'a pas encore atteint les quantités escomptées aussi bien en débit d'eau usée qu'en boue sachant que cette dernière constitue un engrais, riche en azote et excellent fertilisant pour l'arboriculture.
De l'avis des spécialistes dans le domaine des ressources en eau, l'Algérie a intérêt à développer son dispositif d'épuration. "Il faudrait d'abord, estiment-ils, achever les raccordements et investir en la matière pour pouvoir obtenir une eau bactériologiquement saine, à l'effet de la réutiliser pour l'irrigation des terres agricoles". Certains évoquent même l'utilisation de l'eau épurée dans l'industrie pharmaceutique. L'idéal serait de mettre en place une station d'épuration pour chaque 10.000 habitants.
Même si elle n'est pas bactériologiquement saine à 100%, elle préserve le milieu hydrique. Un environnement sans cessé agressé par l'être humain, avec ses rejets domestiques, industriels ou agricoles. Une eau usée, répugnante qui devient grâce au génie de l'homme, son principal pollueur, un liquide limpide déversée, proprement et intelligemment dans les affluents. Que cela puisse paraître anodin, mais il faut reconnaître que ce process relève d'une technologie, qui s'avère complexe, mais indispensable devant la multitude de facteurs polluants et la rareté de cette denrée précieuse, pour qu'elle soit inconsciemment déversée dans la nature.
LA MACHINE "À LAVER L'EAU"
Véritable machine à laver l'eau. C'est l'impression qu'on a immédiatement eue, en visitant la STEP (station d'épuration de Chlef), opérationnelle depuis mars dernier. Avec tous ses bassins et conduites, la STEP de Chlef n'épure à l'heure actuelle que 3000 m3, en attendant le raccordement de l'agglomération à la station.
Un circuit minutieusement étudié et suivi par le staff de cette station, de l'arrivée des eaux usées, à leur sortie, épurées de la station. Usée, cette eau passe plusieurs étapes, relevage, dégrillage, pour être en fin de parcours rejetée claire dans le milieu naturel des eaux propres. Dès son arrivée, à la station à travers les canalisations enterrées, l'eau usée est relevée à l'aide d'une pompe, pour qu'elle puisse passer par les différentes phases de traitement. Le directeur régional de Chlef, M. Djaballah, nous fournit les explications nécessaires sur le passage de cette eau polluée par les différentes phases de traitement et à travers une grille qui retient les éléments les plus gros : chiffons, bois, plastiques...
Etape appelée dégrillage et au terme de laquelle un râteau débarrasse régulièrement la grille de tous ces matériaux et précède le dessablage et le déshuilage. Un ensemble de bassins, appelés dessableurdéshuileur, sont conçus pour le déroulement de cette opération du processus. Les matières fines mais lourdes, sable, terre et gravier se déposent au fond d'une cuve et sont régulièrement évacuées. Par ailleurs, les matières plus légères que l'eau, telles les graisses, les huiles et hydrocarbures sont entraînées vers le haut par de petites bulles d'air et récupérées par un écumage à la surface de l'eau.
Au moment de la décantation primaire, les particules fines tombent vers le fond d'un grand bassin. Les boues d'épuration sont à leur tour évacuées.
QUAND LES BÉBÊTES SE METTENT À L'ŒUVRE
Cette première phase de traitement, appelé traitement primaire, ne permet pas l’élimination totale de la pollution.
Dans cette eau à moitié épurée, il ne reste qu'une sorte d’éléments polluants. Ce sont les matières dites dissoutes ou pollution carbonée. Ces dernières ne peuvent, selon l'équipe de la station, être éliminées que par voie biologique en utilisant des micro- organismes qui ne peuvent se nourrir que de la pollution.
Un brassage mécanique, par insufflation d'air dans le bassin d'aération, fournit à ces petites bestioles une oxygénation, leur permettant de se mettre à l'œuvre convenablement à même de parvenir à l'objectif visé, rafler les agents polluants. Les spécialistes font tourner l'eau pour avoir un meilleur rendement. L'apport d'oxygène stoppé, les micro-organismes, plus lourds que l'eau tombent au fond du décanteur et forment des boues d'épuration qui sont évacuées. Et c'est à ce moment que l'eau est maintenue propre à la surface et peut être rejetée, sans aucun risque, dans un cours d'eau ou en mer. Le traitement des boues et le séchage interviennent en dernier lieu. Une fois séchées, nous confie un membre de cette équipe de jeunes qui gère la station, les boues peuvent être utilisées comme engrais dans l'agriculture ou comme couverture pour les espaces verts et les décharges d'ordures. Parfois incinérée, cette boue produit de la chaleur, utilisable pour chauffer des appartements. Quelque 80 m3 de boues sont récupérés chaque semaine, au niveau de cette station alors que les sables ne dépassent pas les 0,2 % m3 par jour. La quantité serait plus importante si toute la ville était raccordée à la STEP. Problème posé dans toutes les villes d'Algérie. le raccordement fait vraiment défaut, diminuant ainsi la récupération de la totalité des eaux usées. Pourtant, estime M. Djaballah, la station de ChIef, nouvellement installée, a la capacité de traiter un débit plus important par rapport aux quantités actuelles, et ce, jusqu'à 2025. Les responsables du secteur misent sur l'achèvement de raccordement. Selon le chef de l'unité, le projet avance, la ville n'étant raccordée à la STEP qu'à hauteur de 15 %.
Bien que l'Algérie ait beaucoup à faire pour obtenir une eau saine réutilisable dans divers domaines, il faut reconnaître que ces eaux épurées n'ont, jusqu'à présent, causé aucun problème.
Confirmation émise par les biochimistes de la station, qui considèrent le laboratoire d’analyses physico-chimiques et bactériologiques comme le nerf de toute STEP. Ils relèvent, à cet effet, la prépondérance de la pollution biologique
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Au 31 décembre 2007, l'ONA couvrira la totalité
du système d'assainissement
Créée en 2001, l'ONA gérait 134 communes en matière d'assainissement, 66 stations de relevage et 24 stations d'épuration pour une capacité totale de 2.500.000 - équivalent - habitants. De la fin 2005 jusqu'à la fin 2006, l'ONA a pu gérer 365 communes touchant plus de 13 millions d'habitants. Pour les stations de relevage, l'Office est actuellement à 106 stations et 41 stations d'épuration d'une capacité totale de 3 millions - équivalent - habitants. C'est une progression dans la prise en charge de l'activité assainissement dans différentes villes d'Algérie, là où il y a eu dissolution des EPE. L'ONA et l'ADE ont automatiquement pris en charge le service publique de l'assainissement. Au courant de cette année, il y aura le transfert des 25 EPDEMIA qui couvraient 231 communes. L'assainissement sera confié à l'ONA.
La circulaire interministérielle du 23 octobre 2005 prévoit la prise en charge par l'ONA de la totalité des systèmes d'assainissement au plus tard au 31 décembre 2007. Une prise en charge nécessitant une enveloppe conséquente. Ce qui n'est guère le cas pour l'activité de l'ONA. Là, il convient de rappeler que la principale ressource financière vient de la tarification.
L'office a mis en place un système de gestion du plan d'action avec les agences régionales. Il relève, par ailleurs, un déficit sur le plan financier. Les sommes allouées s'avèrent dérisoires par rapport aux objectifs de l'Office et aux besoins réels en matière d'épuration des eaux usées. La tarification de l'eau potable n'est pas couverte de manière systématique. Nous avons une partie pour l'assainissement. L'Office compte beaucoup sur la compréhension du citoyen. Car en payant la facture d'eau, il contribue au maintien, à la survie et au développement du service public. C'est avec la tarification de l'eau et de l'assainissement, qu'on finance le coût de l'exploitation à l'effet d'un développement durable
S. D.
A retenir
L’ONA est organisé en niveau régional pour traiter le contenu des 5 grands bassins hydrographiques. Le bassin de l'Algérois (Hodna-Soummam), le bassin de ChIef (Chéliff-Zahrez) le bassin de l'Oranie (Chott Chergui), le bassin hydrographique du Sahara et le bassin Constantinois (Seybouse - Mellegue).
Plusieurs études sont en cours de réalisation par l’ONA et notamment : l’étude de réhabilitation de 8 stations d'épuration ainsi que l'étude de diagnostic et de réhabilitation des systèmes d'assainissement de 12 villes (Sétif, Bordj Bou-Arréridj, Guelma, Skikda, Mascara, Tlemcen, Sidi Bel Abbès, Batna, Bejaïa, Tizi Ouzou, ChIef et Jijel). L'ONA a créé le centre de formation aux métiers de l'assainissement. Implantés à Boumerdès, ce centre dispense une formation en laboratoire et en ouvrages souterrains… Des experts formateurs étrangers prennent part à la formation, pour parfaire et promouvoir davantage la qualité de la prestation du centre, ainsi 229 agents de l’ONA ont été formés au niveau de ce centre durant l’année 2006
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f_y_o_l_l_a_n_d_e
10/02/2007, 10h23
--------------------------------------------------------------------------------ENTRETIEN AVEC M. MOHAMED DERAMCHI,
DIRECTEUR GÉNÉRAL DE L'OFFICE NATIONAL DE L'ASSAINISSEMENT
«En 2025, les agglomérations seront raccordées
au réseau des eaux traitées à hauteur de 98%»
Gravement pollués, certains cours d'eau en Algérie ne peuvent plus supporter les agressions répétées de l'homme. Les rejets des eaux usées domestiques, industriels et agricoles n'ont pas laissé indifférents les écologistes, craignant la dégradation totale de notre milieu hydrique. L'Algérie n'est pas encore parvenue à assainir la totalité de ses eaux usées, mais les débit traités à l'heure actuelle, et les objectifs tracés pour les années à venir, augurent d'une meilleure prise en charge du problème de l'assainissement. Les eaux industrielles représentent, à elles seules, 220 millions m3 par an, d'où l'urgence de renforcer les dispositifs érigés depuis quelques années. L'Algérie compte actuellement 41 stations d'épuration à l'échelle nationale. Nombre dérisoire, par rapport aux débits utilisés. Ces derniers seront certainement revus à la hausse, avec l'amélioration de l'approvisionnement en eau potable. M. Mohamed Deramchi revient longuement sur l'état de l'environnement hydrique en Algérie.
Quels sont les facteurs conditionnant la création de l’ONA (Office national de l'assainissement) et pourquoi avoir attendu jusqu'à 2001 ?
Les ressources en eau en Algérie sont limitées, vulnérables et inégalement réparties.
La pollution des ressources en eau constitue un facteur crucial limitant sa disponibilité. Les pollutions engendrées par le rejet d'eau usée d'origine domestique et industrielle non traitée par l'utilisation inadéquate des engrais et pesticides et la production de déchets spéciaux contribuent de façon alarmante à la pollution des eaux tant de surface que souterraines avec des différences importantes entre les régions. Les sources principales de pollution sont connues. Il y a les rejets des eaux usées domestiques ou industrielles qui atteignent annuellement 730 millions m3.
A titre d'exemple, le bassin du Chéliff. Cinq millions d'habitants, soit neuf wilayas, rejettent toutes leurs eaux usées dans cet oued. D'où la nécessité de mettre en place les mécanismes de collecte et d'épuration de ces eaux usées. Ce bassin va permettre, à travers le projet (MAO), en cours de réalisation pour l'alimentation de la zone Mostaganem, Arzew et Oran. Et ce pour montrer la nécessité de la prise en charge de l'assainissement à travers la collecte et l'épuration des eaux usées. Il y a aussi le problème des eaux industrielles qui représentent plus de 220 millions m3/an, au niveau national rejetées aussi dans la nature. Il y a aussi la pollution agro-chimique des ressources hydriques par des engrais, notamment les nitrates et les pesticides qui sont très importantes dans certaines zones.
Au-delà de la protection du milieu hydrique, quelle place occupe l'office dans la nouvelle politique de l'eau ?
L'amélioration du service public de l'assainissement, la gestion rationnelle des STEP, et le développement des services d'assainissement en milieu rural. La question de la qualité des eaux est en grande partie dépendante de la question de l'assainissement des eaux usées. Le ministère des Ressources en eau a initié un programme d'investissement important dans des stations d'épuration. Ce programme comporte également un volet d'extension des stations d'épuration et de réalisation d'un schéma directeur d'assainissement.
Compte tenu du fait que les questions d'exploitation et de gestion des ouvrages de traitement sont difficiles à régler, des réflexions devraient être menées de façon à accorder la priorité à cette question. La mise en place de l'Office est de nature à permettre de résoudre rapidement ce problème. La volonté de l'Algérie d'asseoir un développement durable s'est traduite par une nouvelle vision du secteur; une gestion intégrée de l'eau matérialisée par une nouvelle politique de l'eau, insérée aux autres politiques sectorielles nationales. Cette nouvelle mission a été concrétisée par la mise en place de l'ONA. Il constitue le principal instrument à même de répondre aux objectifs induits par l'ambition de relever les défis posés au secteur de l'assainissement.
Le rôle de l'ONA se limite-t-il à l'épuration des eaux usées ?
Il y a deux aspects dans les missions de l'ONA. Le ministère nous a confié deux missions. La première consiste en la maîtrise d'ouvrage déléguée. C'est la réalisation de projets de grande envergure dans le domaine de l'assainissement. Telle la réalisation de stations d'épuration, des installations d'équipements et pose de collecteurs d'assainissement. En plus de l'exploitation des réseaux et des stations d'épuration. Il s'agit là de développer le métier de l'assainissement. Les APC opéraient auparavant à travers les services d'hygiène dans les réseaux. Auparavant on ne connaissait le réseau assainissement que lorsqu'il y avait des problèmes; bouchons ou des débordements... Nous comptons développer le métier d'assainissement à travers des techniques modernes universelles. Il s'agit principalement de travail scientifique qui consiste à cartographier tous les réseaux d'assainissement (système d'information géographique).
f_y_o_l_l_a_n_d_e
10/02/2007, 10h23
C'est un travail préventif du fait qu'il permet aux équipes de connaître le réseau et faire le travail au préalable. On a développé le métier par la mécanisation des travaux et l'utilisation des camions hydrocureurs, de caméras d'auscultation, en exécutant tout cela dans le cadre du cadastre du réseau d'assainissement. Nous gérons actuellement 41 stations d'épuration, qui ont une capacité de 200 millions m3/an épurées. Elles sont toutes conçues d'une manière technologique universelle.
Il y a dans toute station d'épuration l'entrée et la sortie des eaux usées. Et nous veillons à ce que l'épuration se déroule convenablement. Le taux de raccordement à l'égout - moyen national - est de 87 % pour les populations agglomérées. Le taux de raccordement à l'égout atteindra progressivement 95 % à 98 % en 2025 pour l'ensemble des agglomérations. Un taux d'interception uniforme de 70 % est adopté uniformément pour l'ensemble des agglomérations et évoluera régulièrement pour atteindre 90 % en 2020. Pour ce qui est des stations d'épuration, il y a actuellement 203 stations qui existent; fonctionnelles ou en projet dans un cours terme jusqu'à 2010. 7 stations sont en cours de réhabilitation, 8 en étude de réhabilitation. Les autres sont gérées par les APC. Les stations ont-elles la capacité de réussir l'épuration et de recevoir les grands volumes d'eau usée ? Ce volume n'impliquerait-il pas l'installation d'une station dans chaque wilaya ou plusieurs dans les zones à forte concentration humaine et potentialités industrielles ?
Le volume rejeté à travers le territoire national s'élève à 730 millions m3, et la capacité d'épuration en Algérie ne peut prendre que le tiers de ce volume. 495 agglomérations seront dotées de STEP à moyen et long termes à l'horizon 2010-2030. Pour ce qui est des besoins de l'Algérie en matière d'épuration selon la politique du secteur, il faudrait d'abord doter de STEP les chefs-lieux de wilayas puis les agglomérations de plus de 100.000 habitants et les agglomérations situées en amont des barrages et des nappes et toutes les agglomérations situées sur le littoral. C'est la priorité de l'ONA. Il est vrai que l'Algérie a beaucoup fait par rapport aux pays voisins en matière de raccordement des agglomérations au réseau d'assainissement. Elle a commencé à construire ces ouvrages dans les années 70, mais ne maîtrisait pas le fonctionnement et toutes ses dépenses. Mais, depuis les années 90 à ce jour, l'Algérie a pu combler le déficit en la matière. Aujourd'hui, le citoyen paye pour un m3 (d'eau consommée) entre 2,10 DA et 2,35 DA au m3 consommé pour l'assainissement et ce, en fonction des régions. Collectée par l'Algérienne des eaux, cette redevance est reversée à l'Office national de l'assainissement. Appliquée depuis janvier 2005, cette tarification reflète le coût du m3 épuré sans compter l'investissement des réseaux d'assainissement et des stations d'épuration. Le coût du m3 d'eau usée épurée varie d'une station à une autre, en fonction des capacités de la station et du process relatif parce qu'il y a plusieurs types d'épuration.
Serait-il possible d'épurer pour les objectifs de l'irrigation ?
La préservation de l'environnement hydrique et la réutilisation des eaux épurées à des fins d'irrigation, sont deux objectifs qui se rejoignent, et qui constituent une des missions de notre Office.
Le ministère a lancé une étude générale pour la réutilisation des eaux usées épurées. Il y a des textes qui sont en projet de publication qui arrêteront les formalités d'application de cette réutilisation des eaux usées épurées, pour protéger la santé publique. Il y a un traitement biologique prioritaire aujourd'hui en amont des barrages, des nappes, que le ministère est en train de préparer et fixe toutes les modalités de fonctionnement pour la réutilisation des eaux usées. En aval de toutes les stations d'épuration, il y a des périmètres d'irrigation qui se réalisent.
Et que faire pour contrer la pollution industrielle ?
Il y a actuellement obligation d'interdire, en premier lieu, aux industriels de rejeter leurs déchets directement dans l'égout. La loi stipule un prétraitement des déchets avant de les jeter. La Direction des mines et celle de l'environnement et la police des eaux ont, à leur charge, de vérifier les rejets et les eaux usées à la sortie des usines. Les citoyens doivent, pour leur part, tenir compte des limites de la station d'épuration "machine à laver l'eau" et qui ne peut nettoyer en totalité tous les déchets surtout lorsqu'il s'agit de toxicité et de métaux lourds. Le citoyen doit être sensible à ces dangers.
Que compte faire l'ONA pour assainir, comme prévu, Oued El Harrach ?
A Alger il n'y a pas que Oued El Harrach. Mais il faut rappeler que le Grand-Alger est doté de trois principales stations, les premières qui seront prochainement livrées par la Direction de l'hydraulique, sont celle de Baraki et l'extension de la station de Réghaïa. Pour Alger, particulièrement, l'ONA et l'ADE ont créé une société par action (SEAAL) et signé un contrat de management avec Suez Environnement pour la gestion déléguée du service public de l’eau et de l’assainissement de la wilaya d’Alger.
Dès que les stations seront prêtes, le Grand-Alger sera dépollué sur le plan rejet des eaux usées d'une manière définitive. La contribution de l'ONA sera à travers SEAAL, et ce, par la collecte. Elle se fait d'ailleurs au niveau de la capitale. Il reste l'aspect épuration des eaux usées. La station de Baraki couvrira toute l'épuration des eaux usées du bassin centre, y compris Oued El Harrach
Entretien réalisé par S. D.
ONA : Dérisoire enveloppe pour de grands projets
Compte tenu des nombreuses missions qu’il s’est assignées, l’ONA connaitra, en 2007, un essor particulier, notamment en lui transférant la gestion de la totalité des systèmes d’assainissement du pays. Un processus déjà engagé et qui devrait être achevé au terme de l’année en cours.
Une période durant laquelle, l’Office devrait prendre en charge 1 484 communes, 317 stations de relevage et 54 stations d’épuration, nécessitant une enveloppe financière à hauteur de 10 milliards DA, alors que la recette de cet organisme ne dépasse les 2,6 milliards DA. Devant les capacités financières, jugées dérisoires, l’Office se limitera à la prise en charge des phases de certains projets.
Le tarif d’assainissement n’a couvert que 40% des besoins financiers de l’Office en 2006. Au rythme actuel de renversement du tarif assainissement, ce dernier couvrira à peine 8% du budget de l’année en cours.
Algerois01
10/02/2007, 11h17
A quand l'exploitation de l'uranium!!! :clap:
:2gunsfiri one two thre viva algerie
:bootyshak mais j aime bien les post de fyolande tien informe sur algerie ce qui ce passe super non ?
+ 30000 persones l ont lu et visite
les chiffres parles plus que tous le discours
one two three viva algerie
ibn banna
11/02/2007, 21h01
c'est un bon post je trouve on y apprend des choses
Aya Tanina
11/02/2007, 21h03
:bootyshak mais j aime bien les post de fyolande tien informe sur algerie ce qui ce passe super non ?
+ 30000 persones l ont lu et visite
les chiffres parles plus que tous le discours
one two three viva algerie
Lol je te suis tout a fait dzairyààà one two three viva algerie :up:
ibn banna
11/02/2007, 21h05
alaouane alaboulaouane alatwo alatree ala viva l'aldjérie
:241:
Aya Tanina
11/02/2007, 21h07
c'est un bon post je trouve on y apprend des choses
à Exact !!!
à Exact !!!
Venez participer sur le thème North Africa Green Action, au lieu de niaiser sur des sujets qui n'ont ni queue ni tête ! Am ass-a ad yali wass ! A jji teddwi b dderja , hak sarut !
:bowdown: onw two three
vive canalblog
superbe photo
les chiffres parle plus que les discours
f_y_o_l_l_a_n_d_e
14/02/2007, 21h10
Nouvelle usine Metal Packaging à Annaba :
Une production de 20 millions de boîtes attendue pour 2007
par Nabil Chaoui Spécialisée dans l’emballage métallique, le fer-blanc imprimé utilisé dans l’agroalimentaire et l’engineering, la toute nouvelle usine Metal Packaging d’Annaba démarrera vers la fin de mars prochain au MIN (Marché d’intérêt national), dans la zone industrielle d’El-Bouni Cette usine supersophistiquée, dotée d’un matériel répondant aux normes internationales importé de Suisse, a été construite en 2004 et a pour but, dans un premier temps, de pallier l’énorme déficit en emballage métallique que connaît la région est du pays.
L’ouverture de cette nouvelle usine va de pair avec la nouvelle récolte attendue dans quelques mois. Pour rappel, les transformateurs industriels versés dans l’agroalimentaire doivent importer d’Italie ou de Tunisie la majeure partie de leur emballage métallique.
La pénurie en la matière a été à l’origine, il y a quelques années, de graves perturbations dans le secteur en question. Le manager de Metal Packaging, M. Ahmed Kout, est ingénieur d’Etat, titulaire d’un master en droit privé, en droit international et en droit des affaires.
M. Kout, dans une déclaration au Jeune Indépendant, a affirmé que son entreprise compte produire, à une cadence de 160 boîtes/minute, une quantité de pas moins de 20 millions de boîtes métalliques en fer-blanc en 2007. Selon ses prévisions, la production augmentera en 2008 pour atteindre 30 millions de boîtes.
En outre, M. Kout compte lancer, dans les mois à venir, un autre projet d’envergure africaine, mais dont il préfère dévoiler les contours ultérieurement. Il convient de noter que Metal Packaging est versée également dans l’exportation de produits ferreux et jouit de l’estime et de la confiance de ses partenaires.