Voir la version complète : Pourquoi l'Algérie vise le gigantisme ?????
Page :
1
2
3
4
[
5]
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
f_y_o_l_l_a_n_d_e
03/07/2006, 13h14
Il a ajouté que «l’apurement de la dette algérienne rééchelonnée vis-à-vis de l’Autriche contribuera sensiblement à l’intensification de la coopération économique entre les deux pays». Les membres du Club de Paris qui sont créanciers de l’Algérie sont l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, le Canada, le Danemark, l’Espagne, les Etats-Unis d’Amérique, la Finlande, la France, l’Italie, le Japon, la Norvège, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, la Suède et la Suisse.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
03/07/2006, 13h15
Immeubles OPGI
Paraboles et réservoirs d’eau interdits sur les terrasses
Une majorité de bâtiments à Constantine nécessite des interventions en matière notamment d’étanchéité.
A cet effet, la direction générale de l’OPGI a élaboré, depuis plus d’une année, un plan d’intervention en vue de procéder aux réhabilitations nécessaires.
Cependant, comme l’ont constaté des membres de nombreux comités de quartiers que l’OPGI associe à ce genre d’intervention, « les opérations de réhabilitation et particulièrement de l’étanchéité accusent un énorme retard. Et au rythme où vont les choses, ces travaux risquent de s’éterniser des années durant ». D’où la nécessité, en parallèle avec ces interventions, d’une campagne de prévention contre les causes mêmes des dégradations, notamment les infiltrations d’eau qui menacent les structures de certains immeubles.
En fait, qu’il s’agisse de la cité Boussouf ou de celle de Boujnana, ou encore les terrasses dans le secteur est de la ville, on observe depuis plusieurs années l’éclosion de forêts d’antennes paraboliques, collectives ou individuelles, qui «s’implantent» sur les terrasses, occasionnant des brèches qui, avec le temps, vont en s’élargissant jusqu’à former des brèches par où s’infiltre l’eau de pluie. Ces terrasses servent, comme c’est le cas à la cité Daksi, à l’installation de réservoirs individuels d’eau avec tous les risques qui en découlent.
Encore une cause d’infiltration des eaux de pluie qui s’acheminent le long de la structure et arrivent jusqu’aux caves, de sorte que tout l’immeuble est menacé à long terme.
Il arrive, nous dira un membre d’un comité de quartier à Daksi, que des locataires du dernier étage d’immeuble effectuent des travaux sur leur terrasse pour se protéger des infiltrations d’eau.
Ce faisant, ils dressent des murettes sur la partie située au-dessus de leur appartement et ne font qu’aggraver le problème, car « ce bricolage ne peut se substituer à une reprise des travaux d’étanchéité sur toute la superficie de la terrasse ». A la direction technique de l’OPGI, on rappelle que le programme de réhabilitation se poursuit.
On nous dira qu’une liste des immeubles figurant dans cette tranche a été établie et sera rendue publique prochainement. Mais d’ores et déjà, des mesures sont prises pour interdire l’utilisation à des fins personnelles des terrasses et d’une façon générale tout ce qui est défini comme « parties communes », comme le spécifie le code de la copropriété. C’est ainsi que les buanderies existant sur les terrasses des plus anciens immeubles du centre-ville, et pour certains tenant lieu d’habitation, font l’objet d’une lutte permanente pour faire évacuer les personnes qui les occupent. Tout en poursuivant les opérations de réhabilitation en associant les membres des comités de quartiers qui assistent à la réception des travaux, il s’agit de renforcer les mesures d’interdiction d’utiliser les parties communes, et notamment les terrasses, afin de prévenir d’autres dégâts.
A.Benkartoussa
1zéroSiclik
03/07/2006, 13h16
Salut a toi F_Y-l_L*a?n_d-E
a force de remonter le poste j'ai peur qu'elle explose !:(
f_y_o_l_l_a_n_d_e
03/07/2006, 13h16
Combattre le mal avant qu’il ne soit trop tard !
par Hani Rabah
A chaque forum, à chaque séminaire, dans tous ses discours, au fil des événements et des inaugurations officielles, dans les allocutions lors des Conseils des ministres, le président de la République ne rate pratiquement aucune occasion pour vilipender les blocages et les incroyables contraintes qui minent les démarches ou les politiques nationales.
Depuis des années, on fait les constats les plus graves, non pas grâce au travail de la presse qui dénonce des pratiques ou publie les scandales de telle ou telle institution, mais par des déclarations de responsables d’organismes, de syndicats autonomes, d’associations.
Ces derniers savent que la seule possibilité d’obtenir une réaction objective et responsable passe par le courage de dire, d’écrire, prenant le risque d’encourir des poursuites pénales, des sanctions administratives pour diffamation et tutti quanti.
On prend trois exemples dans l’actualité de cette semaine sur trois domaines qui touchent de plein fouet le cœur des réformes telles que préconisées par Bouteflika lui-même. D’abord, les fracassantes déclarations du bâtonnier Me Sellini sur le fonctionnement de la justice et le rôle du procureur général de la cour d’Alger, ensuite les constats établis récemment par des personnalités de la société civile sur les entraves au niveau des administrations de l’Etat qui ralentissent ou bloquent l’application des textes sur la charte pour la paix et la réconciliation nationale, et enfin les déclarations d’hier du Président sur la bureaucratisation endémique qui sévit dans certaines structures de l’Etat, annihilant tout investissement durable et porteur de richesses pour la nation.
On peut multiplier par cent les exemples sur des situations de ce genre, des comportements scandaleux, au mépris des lois de la part de hauts responsables qui font office d’autorité compétente. D’autant que la gravité de ces actes atteint des proportions énormes qui frisent l’impunité flagrante face à l’immobilisme des centres décideurs, ceux qui revendiquent la paternité de ces réformes cruciales, celles de la justice, de l’économie, etc.
Immobilisme de l’Etat ? Ce serait manquer de discernement sur les options choisies par Bouteflika, quand il préfère plutôt jouer sur l’orientation générale et globale, reléguant les détails à ses ministres ou à ses services. D’aucuns parlent d’incompétence avérée de quelques responsables désignés, manquant de technicité et de savoir-faire dans l’examen des dossiers épineux qui relèvent de leur autorité, alors que d’autres font le constat amer de la gabegie généralisée de nos institutions, la dégénérescence et la déliquescence de nos appareils administratifs qui tardent à accepter de petits «délestages» de leurs gigantesques pouvoirs et prérogatives de régenter toute la vie de la cité depuis l’indépendance.
Il est vrai que ce pharaonique pouvoir de notre administration n’a pas disparu depuis le parti unique. Pis, cela a été outrageusement renforcé depuis la naissance des DEC (délégations exécutives communales) lors des années 1990, et accentué avec les instructions du gouvernement Ouyahia ; une administration jalouse de ses attributions qui persiste par ses complexes mécanismes de fonctionnement à noyer toute velléité de moderniser les services publics, de rendre transparents ses modes de gestion des affaires des citoyens.
Tout le monde connaît ces pouvoirs faramineux de notre administration, de son ténébreux système qui gèle toute initiative et qui porte des préjudices sérieux à l’économie et au développement de la société. Le constat est connu et tous les sondages officiels et informels l’ont prouvé.
Le mal de notre pays, c’est notre administration. Bouteflika l’a dit lors de son premier discours d’investiture en mai 1999 et encore répété en… juin 2006 ! Le plus désespérant, c’est qu’on continue à faire ces constats éternels, véritable triomphe de l’inertie, voire de l’anomie de notre «boîte» noire.
Est-ce que notre «administration» est plus forte que notre Président ? Qu’en sera-t-il lorsqu’il voudra lancer un débat libre sur la révision de la Constitution ? Quand on sait que déjà des brouillages s’annoncent à l’horizon, avec l’éclatement de l’alliance présidentielle, l’émergence soudaine de l’affaire Djaballah, les manipulations sordides au sujet d’une fuite organisée d’un document au stade de réflexion, les fuites orchestrées sur l’affaire Khalifa et la censure sur certains noms
f_y_o_l_l_a_n_d_e
03/07/2006, 13h17
A défaut de réglementation, des sommes d’argent astronomiques échappent complètement au contrôle de l’Etat et du fisc.
Surestimation, surévaluation, sous-estimation des biens immobiliers, absence de relations contractuelles avec le client, appât du gain facile, complicité collective, flambée des prix, désorganisation totale, spéculation, fraude fiscale, blanchiment d’argent, tout y est. Voilà quelques-uns des griefs portés contre une bonne partie des 3200 agences immobilières Le secteur de l’immobilier est en pleine anarchie. Un climat dû aussi au vide juridique et surtout à l’absence de conscience professionnelle.
Acheter, louer ou vendre un logement est devenu une vraie corvée. En effet, les problèmes liés aux contrats de bail sont de plus nombreux et complexes. Pour éluder ces obstacles, grand nombre préfèrent passer par les agences immobilières dans l’espoir de leur faciliter la tâche à l’encontre du courtier, ou «smasri», et agent immobilier. Mal leur en prit parfois. Car, généralement, le «smasri» ne s’occupe que de sa commission et n’accorde aucune importance quant au logement proposé. Un comportement que dénonçait Abdelkrim Aouidat, vice-président de l’Union nationale des agences immobilières (Unai), également gérant de l’agence immobilière Transiko à Kouba, qui ont, dit-il, porté de sales coups à la profession. Notre interlocuteur nous révèle qu’il n’existe pas de barème zonal en Algérie et que les prix sont fixés par les «trabendistes» du milieu de l’immobilier. Cependant, ce responsable de l’Unai ne désespère pas de voir un jour cette profession réglementée pour éviter le désordre et l’anarchie. D’après lui, le métier d’agent immobilier ne s’improvise pas, il exige une aptitude professionnelle continuelle. Pour M.Djebbar, président de l’Unai, «il suffit d’avoir un registre du commerce pour ouvrir une agence», s’indigne-t-il tout en relevant que l’anarchie qui prévaut dans la profession n’est pas seulement due au vide juridique criant, mais également à l’absence de conscience professionnelle chez certains propriétaires d’agence.
En outre, certains notaires sont également pointés du doigt en raison de leur complicité dans plusieurs affaires relatives au trafic de l’immobilier. A en croire certains agents, ces notaires acceptent, en percevant un pot-de-vin, de délivrer des actes de vente sans pour autant que le client présente un acte de propriété. Ce qui est sévèrement sanctionné par la loi. Il convient de rappeler dans cette optique que plusieurs citoyens ont été floués en achetant des appartements en «pas-de-porte». «Cette pratique est interdite et je lance un appel à l’ensemble des adhérents de notre fédération pour éviter ce genre de procédures», a insisté M.Abdelhakim Aouidat. L’autre pratique consiste à ne pas déclarer le réel bail de location afin de payer une faible taxe. De ce fait, ce sont plus de 50% de pertes pour le Trésor public. Il est à souligner dans ce sens que si les agences immobilières étaient régies par des textes de loi, la crise du logement serait moins aiguë qu’elle ne l’est actuellement. Par ailleurs, au sujet de la constante augmentation des tarifs de location et de la vente des logements, les spécialistes ont souligné que cette situation est due à l’inflation réelle sur le marché. Mais aussi au fait de cibler la clientèle étrangère. Les professionnels de l’immobilier sont unanimes: la flambée des prix de location de l’immobilier est due aux étrangers qui n’hésitent pas à payer le prix fort, notamment dans les quartiers huppés de la capitale pour installer leur «business» et leurs affaires. Quand on sait que 70% des transactions immobilières sont effectuées au sein des agences immobilières, l’on devine aisément où résident les intérêts des uns et des autres et pourquoi près de la moitié des agences immobilières sont implantées dans l’Algérois. Une aubaine que certaines agences n’ont pas hésité à mettre à profit. En effet, certaines agences affichent ouvertement leurs préférences pour les étrangers dans leurs placards publicitaires et parfois n’hésitent pas à exiger le payement en devises fortes. Ce qui est réprimandé par la loi. A défaut de réglementation, des sommes d’argent astronomiques échappent complètement au contrôle de l’Etat et du fisc.
Smail ROUHA
f_y_o_l_l_a_n_d_e
03/07/2006, 13h18
Le président de la République, qui a présidé hier, au Palais des Nations, à l’ouverture de la rencontre gouvernement-walis, a, une fois de plus, affranchi son propos des limites du laïus écrit. Si elle est généralement convoquée pour aérer un tant soit peu un discours, la digression n’en véhicule pas moins des messages. Aussi il est difficile de croire Bouteflika affirmer «mon mandat s’achèvera» tout juste pour rappeler des lieux communs.
Sofiane Aït Iflis - Alger (Le Soir) - Ce rappel fait de ce que son mandat s’achèvera invite à s’interroger sur la réelle portée politique d’une telle affirmation, d’autant qu’intervenant au moment où il se martèle assidûment une révision constitutionnelle à proche échéance, laquelle poursuit de ne plus limiter à deux le nombre de mandats présidentiels. Il est en effet à se demander si Bouteflika, à travers un tel rappel, n’affiche pas une indisponibilité à poursuivre sa mission à la tête de la magistrature suprême au-delà du mandat qu’il assume actuellement, soit au-delà de 2009. Mais, question subsidiaire, à qui pouvait-il bien s’adresser, si, bien entendu, tel serait le message véhiculé par son propos ? Ce n’est certainement pas au Front de libération nationale (FLN), qu’il préside au demeurant, mais fort vraisemblablement à tous ceux qui le créditent d’une ambition maladive à se pérenniser à la tête de l’Etat. D’ailleurs, le prolongement qu’il a choisi à son propos est fort illustratif de ce qui se lirait comme une nécessité ressentie de se débarrasser de cette velléité, vraie ou supposée, de demeurer à El Mouradia au-delà de 2009 qui lui est attribuée. «Mon mandat s’achèvera, mais c’est à une structuration stratégique du pays que je travaille», a-t-il dit. Cependant, ce soin particulier met à s’innocenter de la tentation à prolonger son séjour à El Mouradia au-delà des limites fixées par l’actuelle Constitution, n’est, à l’évidence, point synonyme de recul par rapport à la perspective d’une révision constitutionnelle. Le président de la République en a, en des termes choisis, fait allusion à cette révision. Seulement il a mis une intelligence à ne pas évoquer des impératifs politiques. Pour lui, la révision constitutionnelle — qu’il n’évoque pas crûment, cela dit — corrigera, si l’on peut dire, un crime de lèse drapeaux et hymnes nationaux. «Je lis dans l’actuelle Constitution que la loi définit les normes du drapeau national et l’hymne national. Le drapeau comme l’hymne national sont un héritage. Ils sont immuables», a-t-il affirmé en substance. Quoi de plus sensible que le drapeau et l’hymne national pour titiller la fibre patriotique et, partant, valider le projet d’une révision constitutionnelle ! Mais s’il n’est d’ambition personnelle guidée pour remodeler la loi fondamentale du pays, de quel autre intérêt politique se trouverait-il donc nourri ? Incidemment ou intentionnellement, il a livré hier un pan de réponse. «Si quelqu’un venait à tomber, un ami sorti de l’ombre viendra prendre sa place.» Voilà dit le chant des partisans ! L’enjeu de la révision constitutionnelle résiderait, cela entendu, en fait, dans l’organisation de la succession. Ce que le président entreprend d’échafauder à travers un étai que le FLN, son parti, lui prépare. La prestation-ci de l’ex-parti unique, n’est, il va de soi, nullement désintéressée. Le président Bouteflika, en effet, avertit déjà les binationaux que désormais l’accès aux postes dans des institutions de souveraineté leur est fermé. Il s’est voulu certainement de signifier à ceux que l’opinion qualifie de «coopérants techniques», il s’en trouve dans le gouvernement actuel, qu’ils se seront vu d’interdiction de promotion politique. «C’est fini. La double nationalité ne doit plus procurer des avantages. Ceux qui disposent de la double nationalité n’auront plus l’accès aux postes dans les secteurs et institutions de souveraineté.»
S. A. I.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
03/07/2006, 13h18
Des peines allant de 2 à 10 ans de prison ferme requises
Détournement de près de 800 milliards du FAKI :
des révélations en attendant le verdict
Mardi 27 Juin 2006
Par Hasna Yacoub
Le procès lié au détournement de sommes colossales du Fonds algéro-koweïtien d’investissements (FAKI) s’élevant jusqu’à 800 milliards de centimes s’est ouvert hier dans la matinée devant le tribunal correctionnel de Bir Mourad Raïs. Vingt-trois personnes sont inculpées dans cette affaire pour dilapidation de deniers publics et privés, faux et usage de faux et blanchiment d’argent, des chefs d’inculpation réprimés par les articles 119/4, 30, 372, 219, 222, 112,389 bis du code pénal et de l’article 811 alinéas 2 et 3 du code de commerce. Le principal accusé, qui occupait le poste de directeur général du FAKI, est actuellement en fuite et un mandat d’arrêt international est lancé contre lui, ainsi que contre sa femme. La journée d’hier a été très riche en révélations. Les accusés, qui ont tenté de se disculper, trouvaient certaines difficultés à se justifier devant les questions pièges du représentant du ministère public. Il est 11 heures quand la présidente de la séance appelle le premier inculpé. Il s’agit du directeur technique de la société Handinet, une boîte d’informatique et de télécommunication appartenant au principal accusé, le directeur du FAKI. Avant les questions, son avocat, Me Miloud Brahimi, a présenté ses remarques sur le non-respect sur la forme et le fonds des procédures. Pour le défenseur «le droit à la défense est garanti lors de l’audition devant le juge. De plus, l’affaire a été renvoyée pour la programmation du procès avant même que la Chambre d’accusation ne statue sur l’appel interjeté par la défense pour la mise en liberté de mon client. C’est un piétinement de la loi», fait remarquer Me Brahimi qui précise également que sur le fonds «l’expertise n’a pas été notifiée aux avocats alors que ces derniers ont le droit de demander une contre-expertise. Alors, je ne comprends pas sur la base de quoi vous jugez mon client !» A ces remarques, le procureur de la République apporte des clarifications qui sont acceptées par la présidente et cette dernière commence l’audition de l’inculpé.
Ce dernier a reconnu avoir ouvert des comptes à son nom pour que le directeur du FAKI fasse des opérations de retraits et de versements. «Il était tout le temps en déplacement alors il m’a demandé d’ouvrir un compte pour l’aider, lors de ses déplacements, à retirer son argent.» Plus de 150 milliards de centimes ont transité par le compte ouvert au niveau de la CAB (Compagnie Arabe de Banque) au nom de cet inculpé. De même que ce dernier qui avait un deuxième compte au niveau de la Housing Bank a permis le transfert de plus de 10 milliards de centimes de son compte de la CAB vers celui de la Housing. La présidente l’interroge alors : «Comment expliquez-vous que votre directeur que ne vous connaissez que depuis quelques mois, comme vous dites, vous fasse confiance pour la gestion de sommes aussi importantes ?» L’inculpé :«Je pensais juste lui rendre service.» Loin d’être convaincue, la présidente interroge de nouveau le directeur technique de Handinet sur son compte en devises qui contenait 31 000 euros. Un argent qui sera transféré dans le compte à Luxembourg du directeur du FAKI. «C’est mon argent personnel et je comptais le fructifier.» Le procureur de la République qui dit «accepter» de croire en la bonne foi de l’inculpé, lui demande s’il n’a jamais eu de doute sur ces transactions : «Le DG du FAKI ouvre des comptes en son nom personnel et en ton nom propre alors que le Fonds avait également des comptes. Vous ne vous êtes jamais demandé pourquoi ? Dites-moi comment vous possédez personnellement une somme aussi importante en devises alors que vous n’êtes que simple employé ?» Le salaire de 78 000 DA que percevait l’accusé était loin de justifier la somme énorme en sa possession et son affirmation que cet argent est celui de toute sa famille n’a pas empêché le procureur de demander : «Votre père occupait quel poste ?» «Il était expert- comptable !»
Six inculpés sont ensuite appelés à la barre. Accusés de complicité de dilapidation et de blanchiment d’argent, ces derniers ont tenté, chacun à son tour, d’expliquer leurs relations avec le principal accusé de ce détournement. Le premier est un économiste, enseignant au niveau de l’université d’Oran. Il affirme avoir été recruté comme consultant par le DG du FAKI afin de prospecter et de suivre les opérations d’investissements. Il contactera six opérateurs auxquels un crédit sera accordé au nom du FAKI. Des crédits que les accusés affirment avoir remboursés mais, pour certains, en liquide.
Le hic dans ces opérations est que les intérêts exigés par le DG du FAKI, s’élevant à 12% des crédits accordés, n’étaient nullement consignés dans les contrats. C’est ainsi que des sommes colossales atterrissaient sur le compte personnel du DG du FAKI. Cet argent était donné en liquide directement aux intermédiaires du DG du FAKI ou encore versé par chèque sur son compte. Toutes les parties ayant participé à ces opérations (ex-directeurs de banque, membre du conseil d’administration du FAKI…) avaient contracté des «prêts» personnels auprès du DG du FAKI qu’ils disent avoir remboursés, pour certains, à sa famille après sa fuite à l’étranger.
La partie civile a également été entendue durant la journée d’hier où l’actuel directeur général du FAKI a affirmé l’illégalité de toutes les actions menées par son prédécesseur (le fils d’un ancien ministre de l’Education). Il a été expliqué que le FAKI n’était pas une institution financière qui accordait des crédits sans intérêts et que son premier responsable n’avait le droit de disposer que de la somme de 7 millions de dinars. Une somme largement dépassée. Pour les témoins, un ex-directeur de la CAB d’Hydra, le commissaire aux comptes ainsi que le comptable du FAKI «tout fonctionnait dans les normes. Aucune illégalité n’avait été décelée à l’époque».
Lors de son réquisitoire, le procureur de la République a présenté ses arguments démontrant la culpabilité des accusés et a requis dix ans de prison ferme contre les deux accusés en fuite (le DG du FAKI et sa femme) ainsi qu'une amende de 3 millions de dinars. A l'encontre des autres inculpés, des peines allant de 2 ans à 7 ans avec des amendes de 500 000 à 3 millions de dinars. Au moment où nous mettons sous presse, le procès se poursuit avec les plaidoiries. Le verdict était attendu tard dans la soirée d'hier. Nous reviendrons sur le détail de cette affaire dans notre édition de demain.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
03/07/2006, 13h19
Les armes légères «pires» que… Hiroshima et Nagasaki
Du revolver au lance-roquettes en passant par le mortier, les armes dites «légères» tuent plus de 1000 personnes chaque jour dans le monde.
«Elles font plus de victimes chaque année que les bombes atomiques d'Hiroshima et Nagasaki. Par le carnage qu'elles provoquent, elles pourraient très bien être décrites comme des armes de destruction massive», a déclaré ce samedi, le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, lors d’une conférence internationale, à New Yo ....
f_y_o_l_l_a_n_d_e
04/07/2006, 20h23
LE PROJET LANCE L’ANNEE PROCHAINE
Oran aura son cyberparc
En inaugurant le premier « call center » d’Algérie Télécom à Oran, le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, Boudjemâa Haïchour, a annoncé que la capitale de l’Ouest aura son cyberparc.
« Le cyberparc d’Alger sera réceptionné en 2007. La même année, nous allons lancer le chantier du cyberparc d’Oran. Nous sommes en train de chercher l’espace pour son implantation », a déclaré le ministre. M. Haïchour a également déclaré que cette année, l’ADSL (Internet haut débit) sera généralisé dans tout le pays. Le ministre a également relevé que l’Algérie est le premier pays maghrébin en terme de densité téléphonique. Une performance réalisée grâce à l’ouverture du marché aux investisseurs privés.
Présent avec lui, le premier responsable d’Algérie Télécom, Brahim Ouarets, a annoncé que son entreprise ambitionne de réaliser des « call centers » dans toutes les villes universitaires. Venu également avec le ministre, le PDG de Mobilis, El-Hachemi Belhamdi, a annoncé le lancement à partir du 5 juillet de la publicité aérienne. « Le jour de la fête de l’Indépendance, un avion survolera Alger avec une banderole aux couleurs de Mobilis. Cette campagne de publicité, la première du genre en Algérie, va durer tout l’été et touchera notamment les régions côtières ». Le PDG de Mobilis revendique toujours la première couverture nationale pour la téléphonie mobile.
Hamid Guemache
f_y_o_l_l_a_n_d_e
04/07/2006, 20h24
Prostitution à Tizi Ouzou
Un commerce florissant
Vendre son corps, sa jeunesse, ses intimités ou, tout simplement, se prostituer, est-elle une façon de survivre ? Sujet tabou qui est au centre des débats ayant sérieusement commotionné la Kabylie ces dernières années.
En effet, la capitale du Djurdjura pourtant réputée pour sa pudeur et la chasteté de ses gens est affectée par ce phénomène. En dépit des recommandations faites pour fermer les lieux d’avilissement, le phénomène prend des proportions alarmantes et les discussions dans ce sens s’animent quotidiennement. « Les proxénètes sont de plus en plus nombreux, notamment avec l’omerta régnant dans la région. Les femmes de mœurs légères sont partout, particulièrement dans les endroits les plus convoités, telles les stations balnéaires et climatiques. Faisant admirer leur corps, elles finissent toujours par vider les poches des crédules. En minaudant, certaines proposent la passe à des prix fluctuants », nous avouera M. M., la quarantaine. Et de préciser : « Au vu de l’impunité qui règne, elles saisissent la moindre occasion pour travailler. » Dans certaines plages de la côte de Tizi Ouzou, on y découvre des tentes abritant ces filles de joie qui proposent la passe à raison de 400 DA voire plus. Force est de constater que l’exploitation sexuelle dans le tourisme est devenue un commerce lucratif, du fait qu’il génère des profits colossaux. Au-delà des saisons fastes, certaines prostituées préfèrent séjourner dans des hôtels privés pour y travailler. D’ailleurs, ce constat a été fait, d’une manière contiguë, dans tous les hôtels où nous nous sommes rendus. Comment cela peut-il se produire ? De l’avis des gérants, il est rarissime que ce délit soit commis dans un établissement hôtelier. « Une nuitée à 2000 DA suffira pour le vérifier », nous dit Madjid S., probablement habitué des lieux, ajoutant, en sus : « Dernièrement, des prostituées ont squatté un logement pour se livrer à ce commerce. Malheureusement, cela s’est passé sous l’œil passif des autorités. » Amar B. nous citera la commune de Tigzirt où plusieurs bars à hôtesses ont été fermés à la suite d’un contrôle effectué par les forces de l’ordre. « La nouvelle de cette fermeture, qui s’est répandue comme une traînée de poudre, a suscité de vives réactions chez les gens du milieu. Mais, il faut que l’on sache que ces bars étaient le théâtre de plusieurs rixes », atteste-t-il. Par ailleurs, l’activité de la prostitution est-elle un choix consenti librement ? Pour la plupart des filles interrogées, la réponse est non. C’est l’avis de Nadia, enrôlée malgré elle dans ce plus vieux métier du monde. « Par instinct de survie, j’ai accepté de me vendre. C’était difficile pour moi », dit-elle. Les yeux embués, elle renchérira : « Vous n’êtes pas les premiers à me demander pourquoi je fais ça. Que voulez-vous que je fasse, c’est une contrainte plutôt qu’un choix. »
Rabah Karèche
f_y_o_l_l_a_n_d_e
04/07/2006, 20h25
Fonction publique
Les détails des augmentations des salaires
Le chef du gouvernement et le secrétaire général de l’UGTA ont mis hier au point les mécanismes de mise en oeuvre pratique des décisions politiques que le président de la République a prises en faveur des personnels de la fonction publique et des retraités.
C’est donc après arbitrage du chef de l’Etat que le gouvernement et la centrale syndicale ont arrêté définitivement les options d’augmentations des salaires des fonctionnaires.
Cet arbitrage a grandement bénéficié à la centrale syndicale qui a réussi à faire accepter le niveau de l’enveloppe financière devant être allouée à cet effet. C’est l’hypothèse avancée par l’UGTA, à savoir 98 milliards de dinars, qui a été retenue par Bouteflika au lieu de celle des représentants du gouvernement qui tablait sur 93 milliards de dinars.
Il faut croire que tout a été fait pour (re)donner du crédit à l’organisation de Abdelmadjid Sidi Saïd dont les tiraillements internes n’augureraient rien de bon. Le Président a confirmé son choix du partenaire social avec qui «il s’entend», comme il l’avait souligné lui-même lorsqu’il avait prononcé un long discours à la centrale syndicale en février 2005.
D’autre part, l’UGTA estime que c’est là un couronnement des efforts qu’elle déploie depuis longtemps en faveur de l’amélioration du pouvoir d’achat des travailleurs. Elle est sûre d’avoir gagné une bataille puisqu’elle rappelle à qui veut l’entendre que depuis 2000, elle a fait de l’augmentation des salaires son cheval de bataille. Pourtant, nul ne disconvient que la pression exercée depuis de longues années à cet effet, par les syndicats autonomes, notamment ceux de l’éducation, de l’enseignement supérieur et du corps des vétérinaires, a été impressionnante et tenace.
Preuve absolue d’une reconfiguration du paysage syndical national qui oblige à constater que l’ère d’une centrale syndicale comme partenaire unique «pour le mal et pour le pire» est complètement révolue. Sidi Saïd aime à préciser que les revendications sociales doivent être satisfaites dans le cadre de la convergence et non dans la confrontation.
Ceci étant dit, quelle que soit la partie qui a réussi à les arracher, ces augmentations apportent en évidence un réconfort, aussi minime soit-il, aux fonctionnaires. Elles se traduisent par l’institution d’une nouvelle prime dénommée Indemnité Complémentaire de Revenu (ICR) qui est introduite dans les salaires de 5 catégories de fonctionnaires classés aux indices allant de 7 à 20. Les cinq catégories sont définies à partir des corps d’encadrement, de celui de maîtrise et enfin celui d’exécution. La nouvelle indemnité sera par exemple de 8.500 DA brut pour les enseignants du supérieur ayant au moins le grade de maître assistant. Pour les fonctionnaires et agents publics autres que ceux classés dans la grille nationale indiciaire, elle sera de 7.000 DA brut, pour ceux classés à la catégorie 15 et plus inclus la même grille, de 5.500 DA brut, pour ceux de la catégorie 8 à la catégorie 14, de 4.000 DA brut et enfin pour ceux classés à la catégorie 7 et en dessous de la grille nationale indiciaire, elle sera de 2.500 DA brut. En sont exclus les cadres de la fonction publique dont les niveaux des salaires ne sont pas calculés sur la base de la grille nationale indiciaire.
En pratique, si la rémunération globale nette actuelle d’un professeur à l’université est de 50.449 dinars elle passe à 55.864 dinars nette avec l’ICR nette de 5.415 DA (8.500 DA brut). Le maître de conférence pour sa part, percevra en net 48.749 dinars, l’ICR nette étant de 5.413 dinars et le maître assistant aura une ICR nette de 5.416 dinars et une rémunération de 39.722 dinars.
Le professeur d’enseignement secondaire bénéficiera d’une ICR nette de 4.100 dinars pour percevoir en net une rémunération de 29.526 dinars, celle du professeur d’école sera de 25.600 dinars, ICR nette de 3.133 dinars comprise et celle du maître d’école sera de 22.914 dinars avec incluse une ICR nette de 3.132 dinars. Un agent de l’ordre public bénéficiera d’une ICR nette de 3.130 dinars pour percevoir une rémunération nette de 22.806 dinars. L’ICR nette pour un garde communal sera de 3.051 dinars pour un salaire net de 17.727 dinars. L’officier de police percevra 30.162 dinars, l’ICR nette de 4.002 dinars comprise. Un médecin généraliste aura une rémunération nette de 34.404 dinars incluant une ICR nette de 3.505 dinars, celui spécialiste bénéficiera d’une ICR nette de 4.459 dinars pour un salaire de 44.955 dinars. Un paramédical breveté verra son salaire augmenter par une ICR nette 3.110 dinars et être de 18.570 dinars. Des corps communs, on retiendra que la femme de ménage dont le salaire n’égale même pas le SNMG, percevra grâce à une ICR nette de 1.660 dinars, un net équivalant à 10.750 DA. Un agent administratif aura une ICR nette de 3.107 dinars et un salaire net de 15.801 dinars, un technicien en informatique sera rémunéré à 17.719 dinars avec incluse une ICR nette de 3.051 dinars et l’ingénieur d’Etat en informatique verra son salaire augmenter de 4.305 dinars (ICR nette) pour atteindre 22.285 dinars en net au lieu de 17.980 DA. Un gardien percevra 11.321 dinars après l’inclusion d’une ICR nette de 2.047 DA.
Ces augmentations prendront effet à compter du 1er juillet 2006 au même titre que la revalorisation des pensions des retraités percevant moins de 10.000 DA. Le fonds de réserve pour renforcer et pérenniser le régime bénéficiant aux ayants droit sera institué à partir du 1% que retient l’Etat de la fiscalité pétrolière. Le tout sera inscrit dans la loi de finances complémentaire pour 2006 dont l’examen se fera par le prochain conseil des ministres. L’ICR sera intégrée dans l’assiette de calcul de la retraite. Son introduction dans les salaires des fonctionnaires permettra par conséquent, de revaloriser les pensions des retraités actuels de la fonction publique.
Les travailleurs des secteurs économiques public et privé auront droit à leur augmentation à la prochaine rentrée sociale. C’est la tripartite prévue à cet effet qui en décidera du seuil après aval bien sûr, pour ce qui est du public, du chef de l’Etat. Pour rappel, Bouteflika a aussi annoncé le 25 juin dernier au Palais des Nations un relèvement du Salaire national minimum garanti (SNMG). L’on avance d’ores et déjà que la première hypothèse, celle syndicale vise un relèvement de 2.000 DA.
Ghania Oukazi
f_y_o_l_l_a_n_d_e
04/07/2006, 20h25
La hausse effective à compter du 1er juillet
Abdelaziz Belkhadem et Abdelmadjid Sidi Saïd ont signé hier conjointement un communiqué commun consacrant les mécanismes de mise en oeuvre des décisions prises récemment par le chef de l’Etat en faveur de l’amélioration du pouvoir d’achat des travailleurs de la fonction publique et des retraités.
Ouverte par les allocutions respectives du chef du gouvernement et du secrétaire général de l’UGTA, la bipartite d’hier a été brève dans la mesure où elle a permis juste de «mettre au propre» les conclusions du groupe de travail mixte qui a été chargé de déterminer les mécanismes de mise en oeuvre pratique des décisions politiques prises par le chef de l’Etat. Les représentants du gouvernement et ceux de l’UGTA ont ainsi mis hier au point un communiqué commun que les deux premiers responsables des deux parties ont signé conjointement.
Reprenant les grandes lignes des interventions préliminaires du chef du gouvernement et du secrétaire général de l’UGTA, le communiqué affirme que les deux parties ont adopté les mesures relatives à la concrétisation des décisions du président de la République dans son discours du 25 juin dernier à l’occasion de la rencontre gouvernement-walis. Il s’agit des mesures relatives à la revalorisation des salaires des fonctionnaires et agents des institutions et administrations publiques.
Les rédacteurs du communiqué expliquent que le choix de l’indemnité complémentaire de revenu comme moyen de revalorisation des salaires se justifie par la facilité d’application, l’impact direct sur l’ensemble des catégories socioprofessionnelles et l’absence d’effet sur les réformes prévues après la promulgation du statut général de la fonction publique et notamment sur la nouvelle grille des salaires. Le communiqué précise que cette mesure concerne l’ensemble des fonctionnaires et agents des institutions et administrations publiques, soit un effectif de 1 511 659 fonctionnaires et agents. La bipartite a également retenu la date du 1er juillet 2006 comme date d’effet de la mesure proposée par le groupe de travail.
L’institution d’une indemnité complémentaire des pensions de retraite et d’invalidité dont le montant est inférieur à 10 000 DA a aussi été rappelée dans le communiqué. Cette indemnité sera insérée dans le projet de loi de finances complémentaire pour 2006 et bénéficiera à partir du 1er juillet 2006 à 900 000 retraités. La création d’un fonds national de réserves des retraites a été précisée dans le communiqué de la bipartite d’hier qui souligne que ce fonds «est destiné à préserver les équilibres financiers de la caisse des retraites et en vue d’assurer un revenu de remplacement pour les générations futures». Cette mesure, est-il noté, «met le système de retraite à l’abri de toutes les fluctuations économiques, sociales et démographiques».
Belkhadem a noté qu’en 1987, les cotisations de 8 employés équivalaient la pension d’un seul retraité.
Aujourd’hui, dit-il, ce sont les cotisations de 2,5 employés uniquement qui équivalent la pension d’un retraité. Le chef du gouvernement a plaidé pour une nouvelle politique nationale de l’emploi notamment en faveur des jeunes soit en leur ouvrant des filières de formation dont la main-d’oeuvre manque sur le marché ou alors en les orientant directement vers ces domaines où ce manque est enregistré.
Le chef du gouvernement et le secrétaire général de l’UGTA ont insisté tous deux sur le fait que ces décisions permettront d’avancer vers l’instauration et le renforcement d’une véritable stabilité sociale. Ils annoncent en même temps la nécessité d’adopter le statut général de la fonction publique qui sera examiné, selon le chef du gouvernement, par le prochain Conseil des ministres qui planchera aussi sur la loi de finances complémentaire. Les deux responsables rappelleront en outre que la tripartite de septembre se prononcera sur l’augmentation des salaires du secteur économique public et privé. Mais avant, les groupes de travail continueront de travailler pour finaliser les conventions collectives et préparer les statuts particuliers pour l’ensemble des corps de fonction.
Le SG de l’UGTA saluera chaleureusement le chef du gouvernement qui dès son installation «a fortement plaidé en faveur d’une augmentation des salaires». Belkhadem lui-même soulignera que huit jours après le discours du président de la République, son gouvernement a décidé de mettre au point les mécanismes de concrétisation de cette mesure.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
04/07/2006, 20h26
LE DIRECTEUR DE L’AGENCE SPATIALE ALGERIENNE
Les priorités arabes pour le satellite de développement
Lancé lors du 17ème sommet de la Ligue arabe d’Alger sur proposition du président Bouteflika, le projet d’un satellite arabe de développement commence à prendre forme. Des experts de quatorze pays arabes se sont rencontrés, il y a quelques jours à Alger, pour définir les priorités du futur satellite. «Après discussions, nous nous sommes entendus sur quatre priorités. Il s’agit de la gestion des ressources en eau; la pollution marine en hydrocarbures; la prévention et la gestion des catastrophes naturelles et l’aménagement du territoire», a affirmé le directeur général de l’Agence spatiale algérienne (ASAL), M. Oussedik. Les experts des pays arabes ont également convenu qu’il faudra une constellation de trois satellites pour couvrir quotidiennement les vingt-deux pays de la Ligue arabe. «Avec un seul satellite, on peut avoir une image par trois jours. Il faut alors une constellation de trois satellites. C’est très important parce que la gestion d’une catastrophe naturelle, par exemple, nécessite des informations quotidiennes», explique M. Oussedik. Trois pays, l’Algérie, l’Egypte et l’Arabie Saoudite, ont été choisis pour accueillir les trois stations qui serviront de relais pour la transmission des informations fournis par la constellation de satellites. L’Algérie pourrait également participer à la construction d’une partie du satellite arabe de développement au niveau de l’unité de développement des satellites de Bir El-Djir à Oran, dont la livraison est prévue pour 2008. Le projet du satellite arabe va entrer dans des phases décisives et l’Algérie va jouer un rôle important en étant en charge de la coordination d’un groupe de travail pour définir le mode d’organisation et le financement du projet. «Nous allons approfondir l’étude et soumettre le projet à la conférence des ministres arabes des technologies de l’information et de la communication, puis celle de l’environnement et enfin au Conseil économique et social de la Ligue arabe début 2007», conclut M. Oussedik.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
04/07/2006, 20h26
L'Algérie est pour l'Italie le partenaire le plus important du Maghreb, selon Ugo Intini
Rome - L'Algérie constitue aux yeux du nouveau gouvernement italien, le pays le plus important du Maghreb, a souligné Ugo Intini, vice-ministre des Affaires étrangères italien, chargé du Moyen-Orient et de la Méditerranée au cours de son entretien lundi avec l'ambassadeur d'Algérie à Rome, Rachid Marif. M. Intini qui s'apprête dans les prochaines semaines à faire en Algérie sa première visite à l'étranger, a souligné que son gouvernement amorce actuellement un véritable rééquilibrage de ses relations avec les pays de la rive sud de la Méditerranée et que l'Algérie se situe parmi les priorités en termes d'échanges et d'approfondissement des relations entre les deux pays, indique-t-on de source diplomatique.
http://www.aps.dz/imgweb/iberdrola_madrid.jpg Un consortium hispano-allemand s'adjuge le projet de modernisation du réseau électrique dans l'Est de l'Algérie
Madrid - Le consortium formé d'Iberinco, filiale de la compagnie d'électricité espagnole Iberdrola, spécialisée dans l'ingénierie et la construction, et l'entreprise allemande ABB Utilities GmbH, s'est vu adjuger le projet de modernisation du réseau électrique dans l'Est de l'Algérie, a informé mardi Iberdrola dans une note de presse. Le projet, d'une durée de réalisation de 18 mois et pour une valeur de 6 millions d'euros, consistera en la fourniture d'équipements, la construction et la mise en service d'un centre de contrôle principal à Constantine et de six autres centres de contrôle secondaires dans cette même ville ainsi qu'à Batna, Tebessa, Oum El Bouaghi, Khenchla et Mila, indique la même source.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
06/07/2006, 11h00
Edition du 6 juillet 2006 (http://www.elwatan.com/spip.php?rubrique8013) > Alger Info (http://www.elwatan.com/spip.php?mot4&id_rubrique=8013)
http://www.elwatan.com/squelettes/icono/pdf.gif (http://www.elwatan.com/spip.php?page=article_pdf&id_article=46119) http://www.elwatan.com/squelettes/icono/print.gif (http://www.elwatan.com/spip.php?page=article_print&id_article=46119) http://www.elwatan.com/squelettes/icono/email.gif (http://www.elwatan.com/spip.php?page=article_mail&id_article=46119)
http://www.elwatan.com/IMG/cache-160x89/arton46119-160x89.jpg Lancement prochain des travaux de la Grande Mosquée
Luxe ou nécessité ?
Cent trente-sept milliards de dinars est le montant du marché d’assistance à maîtrise d’ouvrages de la Grande-Mosquée d’Alger.
L’étude qui devrait être entamée, à partir de la publication de l’avis d’attribution définitif par la société canadienne d’ingénierie-construction, Dessau-Soprin, qui a raflé ledit marché, devrait s’achever dans un délai n’excédent pas les 5 mois, nous apprend Abedellah Temine, responsable chargé de la communication au ministère des Affaires religieuse, à moins que les trois autres bureaux d’études soumissionnaires, évincés à l’évaluation, se décident à déposer leur recours. A l’heure actuelle, aucun recours n’est enregistré par le département de Ghlamellah, indique M. Temine. Cette infrastructure aux dimensions pharaoniques est présentée par ses « initiateurs » comme un futur chef-d’œuvre architectural, un « concentré » de multifonctionnalités et par-dessus le marché, la troisième dans le monde en termes de capacité d’accueil avec 120 000 fidèles. Une somme colossale qui viendra s’ajouter à l’enveloppe consacrée à la réalisation des 12 lots du projet. Une enveloppe au montant encore indéfini. Celle-ci, dira M. Temine, « sera en fonction de la conception définitive du projet », dont le « coût, quel qu’il soit, sera pris en charge par l’Etat qui s’est engagé pour sa réalisation ». Un minaret de 300 m de hauteur, à plusieurs niveaux, une salle de prière pour 40 000 fidèles et une esplanade pouvant accueillir 80 000 autres, un musé d’histoire, un centre de recherches, une salle de conférence de 1500 places, une école post-graduation pour les sciences islamiques et humaines, un centre culturel, une bibliothèque, une médiathèque, des amphithéâtres, un motel de 300 chambres, un centre de santé spécialisé, des commerces, des restaurants et multiservices, des ateliers et magasins d’artisanat, des parkings et des espaces de stationnement de plus de 6000 places, des jardins et parcs de loisirs, le grand « complexe », une « ville dans une mosquée » s’étendra sur une superficie de 10 ha dans la commune de Mohammadia. Pourquoi un tel projet ? Pour les responsables des affaires religieuses, la construction de la Grande-Mosquée d’Alger relève presque de la nécessité (ou le luxe) de marquer l’histoire, notamment cette période « post-indépendance » et cela, avec la réalisation d’une mosquée qui sera le symbole fort de cette ère. C’est aussi et surtout une idée du raïs, pour qui les « affaires religieuses ont toujours constitué une de ses priorités », affirme le cheikh Temine. « L’idée existait depuis un bon moment et elle a été relancée par le président de la République ». Début des travaux : fin de l’année. Ce « petit retard », justifie le cheikh, est dû au choix du terrain. Celui-ci devrait satisfaire à certaines conditions comme présenter des accès faciles et avoir une façade maritime et « doit, ajoute M. Temine, être… à portée de vue, que ce soit du ciel, de la mer, ou de la terre ». Les sites proposés à Bouzaréah, Bab Ezzouar, Sidi Abedellah n’arboraient pas les « signes » recherchés. Rappelons qu’une agence nationale pour le suivi et la gestion de la réalisation de la Mosquée d’Alger a été instituée par un décret exécutif en avril dernier et regroupe plus de 13 départements ministériels. La GMA aura le cadre juridique d’une Epic et devra être opérationnelle en 2009. Soit un délai de réalisation de 76 mois.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
06/07/2006, 12h14
[ L'événement (http://www.elmoudjahid.com/stories.php?topic=03/01/13/5425113) ]
Au cours de sa tournée hier dans la capitale
Bouteflika inaugure la nouvelle aérogare d’Alger Par : El Moudjahid (redchef@elmoudjahid.com) Le : jeudi 06 juillet 2006
http://www.elmoudjahid.com/images.a/aerogare-06072006.jpg
Aérogare internationale d’Alger :
une capacité de 6 millions de voyageurs par an
Tramway de la baie d’Alger :
une desserte toutes les
4 minutes
Base de maintenance de locomotives de Rouiba :
vers une meilleure prise en charge des usagers
La nouvelle aérogare d’Alger
C’est dans une ambiance festive, où tous les voyageurs s’étaient assemblés pour lui faire une ovation d’honneur, que le président de la république, hier, a officiellement inauguré la nouvelle aérogare d’Alger à Dar El-Beïda.
Le Chef de l’Etat, qui était accompagné de MM. Noureddine Yazid Zerhouni, ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Tayeb Belaïz, ministre de la Justice et garde des Sceaux, Mohamed Maghlaoui, ministre des Transports, Mourad Medelci, ministre des Finances, est arrivé à 9 heures précises sur ce site déjà opérationnel depuis quelques jours déjà.
D’une structure très moderne et spacieuse, le nouvel aéroport a entièrement été passé en revue par M. Abdelaziz Bouteflika et l’importante délégation qui le suivait. Du service des guichets d’enregistrement, jusqu’aux structures d’embarquement, en passant par les services de la police des frontières et terminant par les salons première classe, tout a été visité, y compris les boutiques du duty-free shop, dont les normes répondent parfaitement aux standards internationaux.
M. Abdelaziz Bouteflika s’est enfin intéressé au plan de masse qui lui a été présenté. Un plan qui donne l’essentiel des structures réalisées, soit l’aérogare, le château d’eau, le parking ainsi que le salon d’honneur. La délégation présidentielle n’a pas manqué de noter l’opération de mise à niveau des boutiques et autres services de l’aéroport, nettement supérieure à celle que l’ancienne structure enregistrait auparavant.
Pour rappel, le projet de la réalisation de cet ouvrage « inédit », a été lancé en janvier 2005, et qui comprend donc, trois ouvrages d’art et cinq accès principaux pour une enveloppe totale estimée près de 50 milliards de dinars.
D’une capacité de 6 millions de passagers par an, ce nouvel aéroport international d’Alger, est également équipé d’un parking d’avions d’une superficie de 214.000 m2 avec une capacité de 14 postes de stationnement.
A l’extérieur, un parking de 82.000 m2 peut contenir jusqu’à 2.600 véhicules.
La partie réservée au salon d’honneur (32.000 m2) pour sa part, a sa propre piste avec une aire de stationnement d’un avion gros porteur et deux autres pour les hélicoptères. Ceci en plus du parking qui lui est réservé, d’une superficie de 2.500 m2 pouvant contenir 600 véhicules.
----------------
La base centrale de maintenance de locomotives de Rouiba
L’inauguration de la base centrale de maintenance de locomotives de Rouiba à l’est d’Alger, a été la seconde étape du président de la république. Une étape où le chef de l’Etat s’adressera aux responsables de cette structure, pour mettre l’accent sur la nécessité d’opter pour un chemin de fer "très performant" avec "des rames équipées de toutes les commodités nécessaires, telles la cabine individuelle et le service de restauration" pour une "meilleure prise en charge" des voyageurs et des usagers, une option faisant office de « luxe », jusqu’à présent.
Le Président de la République, qui a suivi un long exposé sur les activités de cette nouvelle base, a fait par la suite le tour de l’ensemble des ateliers où il s’est enquis du fonctionnement des différents services.
D’après les explications fournies au chef de l’Etat, il en ressort que la Société nationale du transport ferroviaire (SNTF) s’est engagée dans "une vaste opération de modernisation de son parc voyageurs" pour le mettre en "harmonie" avec le matériel neuf en voie d’acquisition.
Ainsi, les ateliers de la nouvelle base, qui dispose de 230 agents, sont consacrés à la réparation et la rénovation des locomotives diesel et électrique, dans la mesure où l’Algérie a opté pour une électrification de son réseau ferroviaire. Le circuit de la base de Rouiba, qui est totalement équipé par le partenaire américain General Motors, comprend notamment un bâtiment en charpente métallique, des appareils de manutention ainsi que des machines, outils et équipements.
La locomotive, une fois admise en réparation, doit suivre un circuit normal. Ses organes sont livrés aux différentes sections pour réparation avant de revenir au montage, à la peinture et au lavage.
Une centaine d’équipements ont été transférés des ateliers du Hamma (Alger), alors que six autres, jugés nécessaires pour l’entretien des locomotives, ont été importés.
L’ensemble des ouvrages de la station ont été réalisés par des entreprises algériennes.
D’autre part, et dans le cadre du programme complémentaire de soutien à la croissance économique, la SNTF a lancé des appels d’offres pour la modernisation de son réseau ferroviaire.
C’est ainsi que la ligne Annaba-Ramdane Djamel est déjà octroyée à un groupement d’entreprises algériennes et espagnoles, celle de Ramdane Djamel- Constantine est déjà en double voix, alors que la ligne reliant El Gourzi et Sétif a été octroyée à un groupement d’entreprises algériennes.
----------------
f_y_o_l_l_a_n_d_e
06/07/2006, 12h16
La base centrale de maintenance de locomotives de Rouiba
L’inauguration de la base centrale de maintenance de locomotives de Rouiba à l’est d’Alger, a été la seconde étape du président de la république. Une étape où le chef de l’Etat s’adressera aux responsables de cette structure, pour mettre l’accent sur la nécessité d’opter pour un chemin de fer "très performant" avec "des rames équipées de toutes les commodités nécessaires, telles la cabine individuelle et le service de restauration" pour une "meilleure prise en charge" des voyageurs et des usagers, une option faisant office de « luxe », jusqu’à présent.
Le Président de la République, qui a suivi un long exposé sur les activités de cette nouvelle base, a fait par la suite le tour de l’ensemble des ateliers où il s’est enquis du fonctionnement des différents services.
D’après les explications fournies au chef de l’Etat, il en ressort que la Société nationale du transport ferroviaire (SNTF) s’est engagée dans "une vaste opération de modernisation de son parc voyageurs" pour le mettre en "harmonie" avec le matériel neuf en voie d’acquisition.
Ainsi, les ateliers de la nouvelle base, qui dispose de 230 agents, sont consacrés à la réparation et la rénovation des locomotives diesel et électrique, dans la mesure où l’Algérie a opté pour une électrification de son réseau ferroviaire. Le circuit de la base de Rouiba, qui est totalement équipé par le partenaire américain General Motors, comprend notamment un bâtiment en charpente métallique, des appareils de manutention ainsi que des machines, outils et équipements.
La locomotive, une fois admise en réparation, doit suivre un circuit normal. Ses organes sont livrés aux différentes sections pour réparation avant de revenir au montage, à la peinture et au lavage.
Une centaine d’équipements ont été transférés des ateliers du Hamma (Alger), alors que six autres, jugés nécessaires pour l’entretien des locomotives, ont été importés.
L’ensemble des ouvrages de la station ont été réalisés par des entreprises algériennes.
D’autre part, et dans le cadre du programme complémentaire de soutien à la croissance économique, la SNTF a lancé des appels d’offres pour la modernisation de son réseau ferroviaire.
C’est ainsi que la ligne Annaba-Ramdane Djamel est déjà octroyée à un groupement d’entreprises algériennes et espagnoles, celle de Ramdane Djamel- Constantine est déjà en double voix, alors que la ligne reliant El Gourzi et Sétif a été octroyée à un groupement d’entreprises algériennes.
----------------
Pose de la première pierre du tramway d’alger
L’autre projet qui tenait tant à cœur du Président, celui de la réalisation d’une ligne de tramway pour la capitale, a constitué la troisième étape de son périple algérois hier.
En effet, après Rouiba, celui-ci s’est dirigé vers la localité de Bordj El Kiffan, pour procéder à la pose de la première pierre du projet du tramway d’Alger.
D’un montant global de près de 40 milliards de dinars, ce tramway devrait être réceptionné en juin 2009, reliera le carrefour des Fusillés du Ruisseau à celui de Dergana à l’est d’Alger, ce qui représente totale une distance de 23,2 km et 38 stations, avec une capacité de transport de 185.000 voyageurs par jour.
La première étape du projet, devant être réceptionnée en 30 mois, qui consiste en la réalisation du tronçon, reliant le carrefour des Fusillés aux Ateliers (Bordj El-Kiffan), est d’une distance de 16,3 km avec 30 stations avec une capacité de 150.000 voyageurs par jour.
Avec une rame par sens, mais une desserte toutes les 4 minutes, la réalisation du tramway qui sera alimenté par une ligne aérienne de 750 volts, desservira une population estimée à près de un million d’habitants.
Ce projet d’envergure est confié au groupe Méditerrail, un consortium international de plusieurs entreprises, dont l’ ETRHB Haddad, (Algérie), Alstom (France) et l’italien Todini. Pour rappel, là aussi, les études du projet du tramway, initié par la wilaya d’Alger en 2001, ont été finalisées au courant de l’année 2005. Une année qui a vu également, sur instruction du chef du gouvernement, le transfert du projet au ministère des Transports, qui, à son tour, l’a confié à l’entreprise du Métro d’Alger, a-t-on expliqué sur place au président de la République.
Les travaux qui devraient commencer incessamment, ont toutefois, connu quelques aléas, tels que celui exposé au président, concernant l’expropriation des riverains. Une expropriation qui devrait concerner quelque 215 familles, nonobstant les terrains.
Par ailleurs, le président s’est intéressé aux fiches techniques concernant la mise à niveau technologique des téléphériques d’Alger, ainsi que la réalisation de nouveaux moyens de transport par câbles dans différents quartiers de la capitale.
Le montant retenu à la mise à niveau des quatre téléphériques, qui fonctionnent toujours dans la capitale, a été estimé à 918 millions de dinars.
Ces structures dont la mise à niveau et la rénovation ont débuté en ce mois de juillet, concernent ceux reliant Belouizdad à El Madania, le Jardin d’Essais à Maqam Echahid, Bologhine à Notre Dame d’Afrique et le Palais de la Culture au boulevard des Fusillés. Pour ce qui est des délais de réalisation, le premier téléphérique sera réceptionné en juillet prochain,( 2007), alors que le dernier, sera achevé en mai 2008. Le Président de la République a également reçu des explications sur les nouveaux projets d’installation de téléphériques. En effet, il est prévu d’en réaliser trois, au niveau de la Place de la Concorde (ex 1er mai) à El Mouradia, l’Aurassi à El Biar et Oued Koriche à Bouzaréah.
Les appels d’offres ont été lancés et le choix des entreprises devrait intervenir avant la fin de l’année 2006, a-t-on expliqué au président de la République. Comme à son habitude, et avant de quitter les lieux M. Abdelaziz Bouteflika a tenu à prendre un bain de foule. La population en liesse, a chaleureusement accueilli son Président, lui réaffirmant son soutien, sans faille, scandant son nom, et provoquant comme toujours un débordement que ses services de sécurité ont difficilement pu maîtriser.
Amel Zemouri
----------------
f_y_o_l_l_a_n_d_e
06/07/2006, 12h16
AU TOUR DE LA VISITE
Une chorale pour le Président
Ce fut une inauguration émouvante hier, au niveau de l’aéroport international d’Alger. En effet, une chorale d’enfants, habillés de blanc, ceux de l’indépendance, comme l’ont qualifiée hier les présents, a entonné un merveilleux chant, avant de lui demander de prendre une photo souvenir avec lui.
Le parking gratuit
A l’occasion de son inauguration officielle, le parking de l’aéroport était gratuit hier, au grand bonheur des usagers, ce qui n’était pas le cas pour ceux qui y travaillent, obligés eux, de chômer, faute de pouvoir vendre leurs tickets. Malheureusement, les clients n’ont pas eu de compassion, surtout que ce n’est pas coutume !
Youyous...
Bien qu’ils devaient prendre leurs vols respectifs, les voyageurs ont couru le risque de les rater pour venir assister à l’arrivée du président. C’est donc une énorme procession qui suivait la délégation présidentielle, ceci en plus que les femmes n’ont pas trouvé mieux pour saluer le passage de M. Bouteflika que d’entonner des youyous qui ont résonné fort, dans l’immense hall marbré.
Trois cafétérias
et des prix «standing»
Ce sont trois cafétérias, qui sont à la disposition des voyageurs au nouvel aéroport d’Alger. Des cafétérias très « standing » certes, mais malheureusement, même les prix suivent, puisqu’un café coûte 70 DA, une petite boîte de jus, 100DA, et un sandwich 250 DA. Pour l’eau minérale, c’est pareil, 60 DA la petite bouteille. Un conseil, prévoir un léger en-cas, avant d’y aller !
Deux parures de stylos de marque
Alors qu’il paraphait le document portant pose de la première pierre du lancement des travaux du tramway d’Alger, le Président de la République s’est vu remettre deux superbes parures de stylos «Parker». Des stylos que le Président s’empressera d’offrir aux deux enfants qui l’ont accueilli à son arrivée.
A propos de l’aéroport «déjà inauguré»
Le Président de la République avait procédé à l’inauguration de « l’accès » à l’aéroport, et cela a été fait à l’occasion d’une visite de travail et d’inspection dans la wilaya d’Alger en avril dernier. Donc, aucune relation avec l’inauguration faite hier, comme l’avaient suggéré certains.
Les travailleurs de la zone industrielle de Roubia : “Merci Monsieur le Président”
Dans la commune de Rouiba où le président a fait une visite aux ateliers de maintenance de la SNTF, ce sont des milliers de travailleurs qui sont venus saluer le au président de la république. Des travailleurs, mais aussi des syndicalistes de toute la région, connue pour sa zone industrielle.
«On veut remercier le président pour tout ce qu’il a fait pour le monde du travail», explique M. Messaoudi, le plus célèbre d’entre eux. Pour une fois que les syndicalistes sont du même bord, il fallait relever !
Amel Z.
----------------
Intense
L’Algérie a célébré hier le 44e anniversaire de son indépendance dans la paix et la stabilité. L’événement a été caractérisé par une intense activité présidentielle.
Outre l’annonce faite la veille, lors de la cérémonie de promotion des officiers de l’Armée Nationale Populaire, d’une révision de la Constitution et de l’organisation d’un référendum à cet effet avant la fin de l’année, la grâce dont bénéficient quelque deux cents journalistes, le Chef de l’Etat a entamé une tournée dans la capitale à l’issue de laquelle il a procédé à l’inauguration et au lancement de plusieurs projets, comme la nouvelle aérogare ou le tramway d’Alger.
A l’évidence, le message délivré à l’occasion est celui précisément d’une Algérie réconciliée avec elle-même, sortie grandie de l’épreuve à laquelle elle a été confrontée plus d’une décennie durant, fidèle à sa mémoire et son histoire et résolument tournée aujourd’hui vers son développement et l’amélioration des conditions de vie de ses citoyens, tout en assurant son retour, par la grande porte, sur la scène internationale.
Et le constant souci d’élargir son partenariat et de diversifier ses échanges.
Cette bonne santé qu’elle affiche économiquement, socialement et politiquement, elle la doit très certainement à la démarche initiée par le Chef de l’Etat plébiscité par le peuple algérien.
Et c’est dans le prolongement de cette démarche que les réformes institutionnelles annoncées s’inscrivent.
Tout comme d’ailleurs la poursuite des autres réformes, sociales et économiques, afin de mener à terme le processus de modernisation, à un rythme soutenu et avec la rigueur et la qualité nécessaires.
La fête du 44e anniversaire de l’indépendance et de la jeunesse a été ainsi une occasion singulière de raffermir des choix, de prendre des décisions et d’annoncer des mesures. Dans le sens d’un mieux-être social et de transparentes perspectives politiques
f_y_o_l_l_a_n_d_e
09/07/2006, 12h11
Concession de l’activité conteneurs dans un mois
Le port d’Alger intéresse Marseille et Dubaï
Après l’Entreprise portuaire de Béjaïa (EPB), c’est au tour de celle d’Alger d’enclencher le processus de mise en concession de sa première activité: les conteneurs.
Des sources proches du dossier nous ont révélé hier, en marge de la tenue de la 32ème session de l’Union des ports arabes, que l’étude sur cette première étape de privatisation qui touchera ensuite toutes les activités commerciales des ports algériens, est fin prête. Il s’agira désormais d’élaborer le cahier des charges pour ensuite lancer l’appel d’offres.
Ce qui devra intervenir, précise-t-on, dans un mois. Mais d’ores et déjà, nos sources indiquent que l’opération intéresse plusieurs ports dont des français et des arabes tels que celui de Marseille et celui de Dubaï Ports Word. La concurrence pour la gestion des conteneurs de l’Entreprise portuaire d’Alger (EPA) s’annonce ainsi rude notamment avec la participation de ce dernier qui a une expérience et un savoir-faire reconnu mondialement. On se rappelle, à ce propos, que le DP Word, sixième opérateur mondial, avait réussi, il y a quelques mois, à acheter pas moins de 6 ports américains mais le marché a été remis en cause par le Congrès américain. En attendant la suite de l’opération et la réaction du partenaire social qui l’a contestée, le ministre des Transports continue à soutenir qu’«il ne s’agit nullement d’une privatisation des ports qui demeureront propriété de l’Etat mais juste d’une mise en concession des activités commerciales». S’exprimant hier à l’occasion de la réunion de l’UPA, Mohamed Maghlaoui a expliqué que le but des pouvoirs publics est de moderniser l’activité portuaire en faisant appel au privé à travers la formule de concession.
Au niveau du port de Béjaïa qui a concédé l’activité conteneurs, l’expérience semble avoir apporté de bons résultats. Son président-directeur général, Abdelkader Boumessila, nous a expliqué que grâce à ce partenariat, l’EPB gère cette activité selon les normes internationales.
Les marchandises peuvent être dédouanées en moins de 24 heures, affirme-t-il, ou (au plus) dans un délai qui ne dépasse pas trois jours. Le port de Béjaïa et dans le cadre de son programme de modernisation est en train de mettre en place ce qui est appelé le système EDI (échanges de données informatisées) avec l’appui des ports du Maroc, de Tunisie et d’Espagne. Avec cet échange immédiat de données avec les autres ports, explique M. Boumessila, «le port de Béjaïa sera en mesure d’assurer le dédouanement de marchandises en une heure».
Les ports de pays voisins sont déjà dotés d’EDI, selon notre source. D’ailleurs, l’expérience de ces derniers sera exposée en mois de novembre prochain à Alger à l’occasion de la tenue de la 33ème session de l’Union des administrations portuaires du Nord de l’Afrique (UAPNA) à laquelle prendront part tous les ports algériens et ceux des pays membres de l’Union: l’Egypte, la Tunisie, le Maroc, la Mauritanie et le Soudan. Pour le secrétaire exécutif de l’UAPNA, Mohammed El Kaddioui, «le système EDI permet aux ports de maîtriser l’élément temps et le véritable combat pour ces infrastructures consiste justement à réduire le délai de dédouanement des marchandises». Ce qui se traduira inéluctablement, conclut-il, par «la réduction du coût des transits et rendra ainsi les ports de la région compétitifs».
Ghania Amriout
PORTS
La guerre du conteneur
Le projet d’extension du terminal à conteneurs du port d’Oran semble susciter un intérêt tout à fait particulier au sein de l’Entreprise portuaire d’Oran (EPO). A travers ce projet qui est actuellement au stade de l’étude de faisabilité, on espère donner à ce port, à l’horizon 2010, la vocation de port de transbordement.
Entretien, extension et modernisation des ports sont devenus les maîtres mots de la politique gouvernementale. Le plan d’action pour le quinquennat en cours s’articule, en effet, sur la préservation du patrimoine existant en plus du lancement d’un programme de création d’une capacité portuaire additionnelle. Ce dernier volet inclut, notamment, l’optimisation des capacités du terminal à conteneurs du port d’Alger, l’extension du terminal à conteneurs du port d’Oran et l’amélioration des infrastructures de celui de Djendjen. Des projets qui visent à rattraper le retard enregistré dans la mise en adaptation des infrastructures portuaires dans la perspective de prendre une part de l’important trafic maritime qui transite par la Méditerranée. Un trafic maritime dont la tendance s’oriente vers la conteneurisation vu les avantages que cette dernière offre en termes de coût et de maniabilité.
Ce mode de conditionnement connaît en effet un véritable essor de par le monde, avec une part estimée entre 75 et 80% du volume global du trafic maritime. Pour l’Algérie, il importe de savoir que la part du volume du trafic de conteneurs est toujours sous la barre des 35% du volume du trafic global. D’où l’impératif pour les pouvoirs publics de pallier au plus vite à cette carence.
Les performances du transport maritime conteneurisé sont considérables, non seulement en terme de volume mais surtout en terme de coût. Le transport d’un magnétoscope sud-coréen ou d’un pantalon chinois vers l’Europe revient à quelque centimes d’euro. Cette modicité du prix du fret fait des réseaux de transport conteneurisés l’épine dorsale de la mondialisation. 80% du trafic des marchandises diverses (tout ce qui n’est pas du vrac: minerais, céréales, pétrole) est
f_y_o_l_l_a_n_d_e
09/07/2006, 12h12
aujourd’hui conteneurisé et cette proportion continue à augmenter. Le conteneur, comme mode de conditionnement dans le transport, offre l’avantage de diminuer de façon significative le temps de manutention à quai et permet, grâce à son intermodalité (navire-rail-route), une livraison directe du fournisseur au client. Le bassin méditerranéen n’est pas en reste dans cette tendance orientée vers la conteneurisation, comme le démontre d’ailleurs le chiffre de 20 millions de conteneurs qui y transitent chaque année. Dans ce contexte les ports de la rive nord sont devenus des grandes plates-formes logistiques où les différentes modalités de transport se croisent. Les opérateurs internationaux de la logistique considèrent désormais ce bassin comme une plaque tournante pour le transbordement (ports de Marsaklok à Malte et Algériras en Espagne, par exemple) destiné à l’Europe du Sud, à l’Afrique du Nord, aux Balkans et au Moyen-Orient. Des zones qui représentent tous des marchés en pleine croissance. Quelques chiffres témoignent de ce nouveau rôle de la Méditerranée. Le trafic global de la région est passé de 6,7 millions de boîtes en 1990 à plus de 17 millions en 1998, avec une augmentation moyenne annuelle de 13%, soit le double de celle enregistrée dans les ports de l’Europe du Nord (5,65%).
Le projet d’extension du terminal à conteneurs du port d’Oran s’inscrit donc dans cette nouvelle optique. L’étude de faisabilité de ce projet, qui a été confiée à un bureau d’étude français «AXELCIUM», a débuté le 27 mai dernier pour une durée de 4 mois et dix jours. Une fois finalisée, elle devra donner lieu à un état des lieux général, avec évaluation du marché et identification des besoins. Selon les responsables de l’EPO, l’étude comporte quatre volets. Elle prévoit ainsi une extension de 14 ha du terminal à conteneurs. Une extension intra-portuaire qui à terme permettrait au terminal de passer d’une capacité opérationnelle actuelle de 2.500 conteneurs à une capacité de 12.500 unités. Un potentiel qui lui permettra de traiter près de 700.000 conteneurs par an. Une fois l’étude achevée, le dossier devra donner lieu au lancement d’un avis d’appel d’offres national et international qui désignera le ou les partenaires. Ces derniers seront tenus non seulement de réaliser le projet, mais en plus de ramener le trafic au port. Estimation primaire du coût du projet: 5 milliards de dinars (infrastructures et équipements compris) avec une durée de réalisation de près de cinq ans.
L’étude selon les mêmes sources ne s’arrête pas à ce stade. Elle prévoit également de définir des esquisses d’aménagement extra-portuaire, notamment du côté de la jetée principale.
Aux horizons 2020, on table sur une capacité de 1 million de conteneurs par an. Ce volume important de trafic ne manquera pas d’influer directement sur le coût du fret - qui pourrait baisser de près de 50% -, et par ricochet sur le coût de revient des produits importés. Actuellement tous les produits qui nous viennent d’Asie ou d’Amérique sont d’abord transbordés dans des ports d’éclatement de la rive nord de la Méditerranée, avant d’être acheminés vers les ports algériens. Or, si le port d’Oran arrive à s’imposer comme port de transbordement, nos importations d’Amérique et même d’Asie pourraient arriver au marché national directement sans passer par des ports de transbordement étrangers. Le projet d’extension du terminal à conteneurs du port d’Oran vise aussi deux autres objectifs: prendre en charge le trafic régional et national, mais aussi capter une part du trafic qui transite par la Méditerranée. Le port d’Oran semble prédestiné à devenir un port de transbordement par excellence. Si les frontières terrestres algéro-marocaines sont ouvertes avant que le port d’Oran n’ait effectué sa mise à niveau, il serait le premier des ports algériens à en subir les conséquences. A travers le projet du complexe portuaire Tanger-Med remporté par un consortium constitué du groupe Maersk et Akwa Holding, et la zone franche qui lui est rattachée, le port de Tanger aspire à devenir un important port de transbordement par lequel transiteraient quelque 3 millions de conteneurs par an. Tanger-Med devra entrer en service en juillet 2007. C’est dire toute la menace qui pèsera sur le port d’Oran, si les frontières terrestres avec le Maroc sont ouvertes. «Le port d’Oran deviendra un port de pêche si un tel scénario se produit», prédisent, non sans ironie, les cadres de l’EPO. Car, dans tel cas, soutiennent-ils, tous les produits en provenance de l’Amérique seraient acheminés vers l’Algérie par voie routière via le port de Tanger. Ce mode d’acheminement reviendrait moins cher aux opérateurs que de recevoir leur marchandise au port d’Oran après avoir été transbordée dans un port européen.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
09/07/2006, 12h14
Une position favorable L’Algérie est devenue une destination privilégiée pour les grands de ce monde et le président Abdelaziz Bouteflika entend jouer la carte de la diversité pour son pays.
Par Christian MALAR
L’Algérie s’impose aujourd’hui comme le leader du Maghreb le plus solide grâce à une économie de plus en plus florissante et à une armée que le président Abdelaziz Bouteflika qualifie de forte et d’aguerrie après quatorze ans de lutte contre le terrorisme.
Les nombreux partenaires étrangers de l’Algérie sont conscients que le président, et indirectement cette même armée, dirigent un géant pétrolier et gazier.
Dans un tel contexte, il n’est pas surprenant de voir que de la Chine aux États-Unis, en passant par la Russie et la France, de nombreux pays se disputent leurs faveurs : 60 milliards de dollars de réserve financière, 33 milliards de recettes d’hydrocarbure à l’exportation en 2004, il y a de quoi aiguiser les appétits.
Le 10 mars dernier, par exemple, le président russe Vladimir Poutine, a mesuré l’enjeu de sa visite en Algérie, alliée du passé, courtisée aujourd’hui par l’Otan et considérée par les États-Unis comme l’État clé et la puissance militaire de la région.
Poutine a négocié pour l’industrie militaire russe le plus gros contrat de son histoire : 3,5 milliards de dollars et a annulé la dette algérienne qui se monte à 4,7 milliards de dollars, soit un tiers de la dette extérieure du pays.
La stabilité de l’Algérie est vitale pour la Méditerranée, chacun l’aura compris.
Abdelaziz Bouteflika se doit aujourd’hui de saisir les opportunités offertes par la manne pétrolière et le retour à une vie normale afin de proposer à ses compatriotes de meilleures conditions de vie.
Il doit s’attaquer à la misère économique et sociale qui est le lot de nombreux jeunes dans le pays (70 % des Algériens ont moins de 30 ans).
Aujourd’hui, la flambée des cours du pétrole (le prix du baril est passé de 20 dollars au début de son premier mandat, en 1999, à plus de 70 dollars aujourd’hui) lui procure de formidables revenus financiers.
Bouteflika a encore devant lui deux ans et demi pour continuer de répondre aux aspirations de ses compatriotes. Il a toutes les cartes en main. Jamais l’Algérie n’a été dans une position aussi favorable, le pays peut enfin se hisser à la place qui aurait dû être la sienne depuis longtemps.
Quoi qu’il en soit le président algérien assumera seul la responsabilité du succès, ou celle d’un éventuel échec que personne ne souhaite envisager.
Même si aujourd’hui le traité d’amitié, de partenariat et de réconciliation avec la France ne verra pas le jour, la diplomatie algérienne essaie d’amorcer une nouvelle étape de ses relations avec le Maroc et la Tunisie pour édifier un grand ensemble maghrébin.
Il existe même, aujourd’hui, des relations stratégiques privilégiées entre l’Algérie et la Tunisie, une complémentarité de leur deux économies sans précédent depuis l’indépendance des deux pays.
En 2005, les échanges commerciaux entre les deux pays ont atteint 256 millions d’euros, soit une augmentation de 80 % par rapport à 2004. Les exportations tunisiennes ont augmenté de 14 %, les exportations algériennes de 87 %.
L’Algérie envisage même de devenir un investisseur dans le secteur énergétique tunisien. Elle s’est impliquée aussi dans la réussite du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (Nepad). Réalisant aujourd’hui que le développement de l’économie étatique a été négatif pour le pays, les autorités se sont converties au libéralisme économique et ont multiplié les privatisations. Elles ont lancé un ambitieux programme d’investissement de 40 milliards d’euros de 2004 à 2009.
Abdelaziz Bouteflika ne songe pas à un bouleversement stratégique d’alliance, il veut simplement jouer la carte de la diversification pour son pays. L’Algérie, isolée et boycottée dans les années 90 est devenue une destination privilégiée pour les grands de ce monde. Ce retour sur le devant de la scène internationale est dû en grande partie au président Bouteflika, à son talent de diplomate, mais aussi, comme je l’ai déjà écrit, à l’envolée des cours du pétrole qui lui assure un confortable matelas financier de 60 milliards de dollars de réserve de change.
Aujourd’hui le président algérien a signé plusieurs traités d’amitié ou de partenariats exceptionnels, avec l’Espagne, l’Italie, la Chine, L’Inde, la Turquie. Il a assaini la plupart des contentieux qui ternissaient l’image de son pays et a contribué à améliorer ses relations avec les pays des cinq continents. Abdelaziz Bouteflika n’a qu’un seul credo : consolider les acquis avec l’amélioration de la situation sécuritaire, l’augmentation de la production pétrolière et des réserves de change.
Le pays est redevenu un interlocuteur incontournable. Et le président en tire le meilleur profit : il gère la rivalité franco-américaine en faisant jouer la concurrence. Il compte sur la France pour conforter l’Algérie dans la création du boulevard économique euro-méditerranéen et joue les États-Unis pour élargir la coopération entre l’armée algérienne et l’Otan. Il négocie la création d’une zone de libre-échange avec ces mêmes États-Unis, et n’a plus rien à faire du traité de partenariat et de réconciliation avec une France engluée aujourd’hui dans ses propres problèmes internes, et qui n’est pas, selon lui, à la hauteur de ses aspirations.
Tout cela est bien dommage quand on sait à quel point l’Algérie et la France ont besoin l’une de l’autre pour aller de l’avant et non pour ressasser le douloureux passé commun.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
09/07/2006, 12h15
A lire également dans ce numéro :
• ÉTATS-UNIS/ROYAUME-UNI
welcome en algérie
Le pays élargit ses horizons et signe divers accords avec Américains et Britanniques.
Par Mekioussa CHEKIR
• INVESTISSEMENTS
Marché ouvert
L’Agérie serait-elle devenue le nouvel Eldorado du business ? L’arrivée de capitaux d’Asie et du Golfe en est l’augure.
Par Mourad SAOULI
• Infrastructures
En route pour alger
Les Asiatiques remportent l’appel d’offre de la réalisation de l’autoroute Est-Ouest.
Par Mourad SAOULI
• algérie transports
Nouveaux plans de vol
Stratégies des deux principales compagnies reliant la France à l’Algérie.
HaouchSmaîl
11/07/2006, 13h59
fyollande, c'est fini la Coupe du Monde. Au boulot! ;)
f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/07/2006, 14h02
Zidane zid el gouddam
C’était en 2005. A trois heures du matin, une voix étrange réveille Zidane pour lui intimer l’ordre de revenir parmi les Bleus : «J'ai parlé avec quelqu'un pendant des heures, j'étais tout seul avec cette personne, et j'ai pris la vraie décision de revenir. J'étais comme interdit devant cette force qui dictait ma conduite et j'ai eu comme une révélation», avait alors déclaré le capitaine de l’équipe de France.
On connaît la suite : c’est grâce à lui que la pâle sélection de Domenech a pu arriver là où personne ne l’attendait. Mais, au lieu de gravir les marches de la gloire, Zizou a choisi de quitter la scène par la porte de service… Une autre voix et une nouvelle force mystérieuse pour lui dicter sa conduite imprévisible ?
Ou peut-être tout simplement des mots outrageux sortis de la bouche de Materazzi… Et l’ange promis aux légendes dorées des ciels étoilés redescend sur terre pour réendosser son habit d’humain, pour redevenir un Kabyle de Aguemoune défendant son honneur blessé…
farahmaamar@yahoo.fr
HaouchSmaîl
11/07/2006, 14h06
Réponse en 3 minutes. C'est bien. Je ne savais posséder autant de pouvoir. ;)
f_y_o_l_l_a_n_d_e
13/07/2006, 22h25
10 milliards DA pour l'aménagement de la station thermale "Hammam Es-salihine" de Khenchela
Khenchela - Une enveloppe de 10 milliards DA vient d'être mobilisée par la wilaya de Khenchela pour l'aménagement et la modernisation de la station thermale "Hammam Es-salihine", apprend-on auprès de la direction du tourisme. Selon la même source, les travaux de ce projet seront entamés une fois l'étude technique réalisée.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
15/07/2006, 22h05
Cinq grands projets pour Alger et ses environs
Alger - Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a assisté samedi à Alger à la présentation des grands projets du groupe émirati EMAAR en Algérie. La présentation de maquettes et plans de masse, ainsi que des projections vidéos de 5 grands projets à Alger et ses environs, a été organisée au Palais du Peuple à laquelle ont assisté le chef du gouvernement, M. Abdelaziz Belkhadem, les ministres du Tourisme, M. Nouredine Moussa, des Finances, M. Mourad Medelci, et des Participations et de la Promotion des investissements, M. Abdelhamid Temmar.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
16/07/2006, 12h10
Le Président de la République visite une exposition des grands projets du groupe émirati Emaar
Un nouveau design pour la capitale Par : M. BRAHIM (redchef@elmoudjahid.com) Le : samedi 15 juillet 2006
http://www.elmoudjahid.com/images.a/bouteflika-16072006.jpg Le Président Bouteflika reçoit le président du groupe émirati EMAAR
Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a reçu hier le président du conseil d’administration du groupe émirati EMAAR, M. Mohammed Ben Ali Al-Abbar.
L’audience s’est déroulée au Palais du Peuple à Alger.
Le Président Bouteflika a visité hier matin une exposition des grands projets du groupe émirati Emaar en Algérie qui s’est tenue au Palais du peuple.
Le président du conseil d’administration du groupe Emaar, M. Mohamed Ben Ali El Abbar, a déclaré que son groupe compte réaliser de nombreux projets d’investissement en Algérie qui vont avoir un impact positif sur la vie des citoyens.
Les projets présentés aujourd’hui couvrent plusieurs domaines : projets dans le domaine immobilier, cité de la santé, reconstruction de la gare de l’Agha, cité technologique de Sidi Abdellah, ville du front de mer de la ville d’Alger. Les détails concernant tous ces projets seront présentés prochainement une fois les études achevées a précisé M. El Abbar.
Il a exprimé sa satisfaction pour avoir constaté chez les responsables le souci de faciliter les investissements et la volonté de donner une impulsion à la dynamique de développement.
Les autorités sont disposées aussi à amender les lois dans l’intérêt du pays, a noté le responsable du groupe Emaar. «Notre rêve est réaliste et sa réalisation est très possible. Nous ne manquons ni de savoir-faire ni de courage» souligne M. El Abbar.
La présentation des projets à travers des maquettes, des représentations photographiques et la projection d’une série de vidéo-clips a permis d’avoir un aperçu sur les infrastructures d’envergure qui sont prévues alliant fonctionnalités et esthétique, l’ensemble de ces réalisations donnant un look futuriste à la capitale qui n’aura rien à envier aux grandes métropoles modernes. La cité de la santé d’Alger est présentée comme la cité du bien-être, un lieu agréable pour tous ceux qui voudront allier tourisme et guérison ou tourisme et détente grâce à ses services de soins médicaux et paramédicaux de grande qualité.
Dans ce sens, l’université, un centre de recherche, et un centre médical se trouveront dans la cité même afin de soutenir l’amélioration des savoirs médicaux.
Il s’agit, en effet, d’attirer dans cette cité du bien-être non seulement des patients étrangers de toute provenance mais aussi des médecins spécialisés de renommée internationale.
L’accueil des personnes se fera dans des centres d’hébergement très confortables comprenant des espaces loisirs. La cité de la santé d’Alger est un centre de soins totalement intégré. Elle fournit des traitements médicaux de haute qualité et des études médicales de pointe.
Outre la zone hospitalière et la zone hôtelière, il y a une station thermale, avec ses villas, des appartements. Il y a l’université, l’école de médecine avec une capacité de plus de 500 étudiants, l’école des infirmiers.
Concernant le projet de la gare de l’Agha, celle-ci va être l’objet d’une restructuration et d’un redéploiement de ses infrastructures. La nouvelle gare de l’Agha prétend devenir un pôle de développement phare pour tout le réseau des transports à Alger.
En effet, elle deviendra un nœud de circulation dynamique et harmonieux au cœur du réseau de transport avec un réseau commercial, des bureaux, commerces et hôtels en liaison avec le développement économique de la ville d’Alger. La gare de l’Agha aura le profil d’une gare ultra-moderne où transiteront plus de 80.000 voyageurs/jours.
Y sont prévues 3 tours de bureaux de 9, 15 étages, un hôtel de transit de 140 chambres pour les passagers, des galeries marchandes pour la vente de produits de l’artisanat, une cour de jeux pour enfants.
L’architecture est une fusion entre le design d’avant-garde de l’architecture urbaine et l’ancienne architecture islamique de bazar. S’agissant du projet de la ville de front de mer d’Alger, la zone couvre plus de 4,4 km de front de mer avec une superficie de 2,6 km2 de terre gagnée sur la mer.
Le développement de la baie d’Alger crée une nouvelle relation de la ville avec son front de mer. Avec ses marinas, ses canaux d’eau, le front de mer algérois donne à la ville un nouvel éclat. Hôtel luxueux, bureaux et appartements de haut standing, aire commerciale de produits de luxe, restaurants et aires de loisirs donneront à cette baie un charme singulier plein de distinction et de convivialité. L’attention paysagère aux plans d’eau et espaces verts contribuera à créer dans cet espace une ambiance calme et sereine, alliant luxe et raffinement.
Le complexe est situé dans la zone de l’hôtel Hilton, de l’hippodrome et de l’université. Il est prévu une zone piétonnière du front de mer, une marina spectaculaire destinée à attirer les bateaux.
Il y a des tours pour bureaux, un amphithéâtre, des tours jumelles uniques en leur genre, un parc sports aquatiques côté est. S’agissant du projet relatif à la cité technologique de Sidi Abdellah, la cité, qui offre un environnement de grande qualité propice à l’étude et au travail, cherche à encourager le développement des nouvelles technologies. Dans ce sens, l’objectif est d’attirer un grand nombre d’investisseurs notamment dans le domaine de la recherche. Il est prévu la réalisation d’un quartier commercial, d’un quartier universitaire, des logements pour les enseignants, une bibliothèque de l’université, des appartements côté colline des résidences pour les étudiants, un golf resort hôtel. Le parc technologique se trouve au nord de la zone résidentielle.
On trouve également des villas du golf, des installations pour les espaces et les loisirs, un village des enseignants.
S’agissant du projet de complexe touristique colonel Abbès, le projet est situé à 25 km du centre d’Alger.
Il s’étale sur 2,5 km et comprend une promenade commerciale, une promenade de la marina, un hôtel balnéaire, un boulevard commercial, un marché, des appartements de la marina, un très grand supermarché, un parc aquatique, un accès au port de plaisance, des restaurants et cafés.
Le centre commercial est situé dans une baie protégée lieu idyllique pour les dîners et soirées de plein air et lieu de prédilection pour toutes les activités sportives et culturelles.
M. BRAHIM
Connaître EMAAR
La compagnie immobilière émiratie EMAAR, cotée en Bourse, a été créée en 1997. Elle est considérée comme un des plus grands groupes immobiliers du monde.
Ses actifs sont estimés à 28 milliards de dirham émirati (1 dirham = 19,63 DA).
Son capital est détenu à hauteur de 33% par le gouvernement de Dubai, 34% par les fondateurs du groupe et le reste par les actionnaires en Bourse. Parmi ses réalisations, la plus haute tour du monde "Burj de Dubai", la marina de Dubai et une station de ski en plein désert.
Les cinq projetste de l’Est qui connecte le centre de la ville au port maritime. Il se trouve à proximité de la foire d’Alger (Pins Maritimes), de l’hôtel Hilton et de l’hippodrome du Caroubier.
La péninsule érigée en pleine mer, avec sa forme de croissant lunaire et dotée d’un port de plaisance, constitue un centre d’affaires de tourisme et d’activité commerciale.
La baie d’Alger comporte également 6 îlots, dont quatre de forme arrondie, reliés chacun d’elles par des ponts et des ports de plaisance, renfermant des complexes touristiques et des résidences.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
16/07/2006, 12h11
Les cinq projets
Le premier projet concerne la restructuration et le déploiement des infrastructures de la gare d’Agha.
Ultra-moderne, la gare, destinée à desservir plus de 80.000 passagers par jour, deviendra un pôle de circulation “dynamique et harmonieux” au cœur du réseau de transport, entouré de bureaux et de locaux commerciaux ainsi que d’hôtels.
Elle sera dotée, notamment, d’un hôtel pour les voyageurs en transit et d’un centre commercial, ainsi que de trois tours de bureaux de 9, 15 et 18 étages s’élevant au-dessus d’aires de commerce.
Centre urbain et récréatif à la fois, la gare d’Agha est un ensemble unique pour le shopping, la restauration et les activités de loisirs.
Le flux énorme du trafic humain est contrôlé par une planification minutieuse de la circulation, selon l’étude du projet.
Les passagers transitent par un étage incorporé sous le hall central de la gare avec ses plates-formes situées au niveau le plus bas. Celles-ci permettent de libérer le hall central par des connexions rapides aux arcades commerciales et aux bureaux situées au-dessus.
Les arcades commerciales ont été fortement “inspiré de l’ancienne architecture islamique de bazar en termes de planification et de répartition spatiale”, a expliqué un responsable de la compagnie immobilière émiratie.
La grande allée, située au centre de la gare et véritable épine dorsale de la structure, est une rue “charmante” pour le shopping extérieur recouverte d’arcades des deux côtés.
Le bazar est conçu pour avoir des stands exposants des objets faits mains, du textile et d’autres marchandises.
D’autres salles proposent des activités telles que des salles de sports et une aire de jeu pour enfants.
Les terrasses de la gare sont, pour leur part, aménagées en jardins.
La gare d’Agha est une “fusion” entre l’architecture urbaine contemporaine et celle des anciens jardins de la civilisation arabo-islamique.
Concernant la baie d’Alger, les mêmes responsables ont indiqué que le développement de cette baie, dont 1 km “sera récupéré de l’espace maritime, crée une nouvelle relation de la ville avec son front de mer. Elle aura 4,4 km de front de mer et une superficie totale de 2,6 km”. Avec ses marinas, ses canaux d’eau, le front de mer donne à la ville un “nouvel éclat”, ont estimé les concepteurs du projet, précisant que la baie d’Alger sera dotée d’hôtels luxueux, de bureaux et appartements de haut standing, d’aires commerciales de produits de luxe, d’aires de loisirs qui lui donneront un “charme singulier et plein de distinction et de convivialité”.
L’attention particulière aux plans d’eau et aux espaces verts contribuera à créer, dans cet espace côtier, une ambiance “calme et sereine alliant luxe et raffinement”, ont-ils ajouté.
Le complexe se situe le long de l’autoroute de l’Est qui connecte le centre de la ville au port maritime. Il se trouve à proximité de la foire d’Alger (Pins Maritimes), de l’hôtel Hilton et de l’hippodrome du Caroubier.
La péninsule érigée en pleine mer, avec sa forme de croissant lunaire et dotée d’un port de plaisance, constitue un centre d’affaires de tourisme et d’activité commerciale.
La baie d’Alger comporte également 6 îlots, dont quatre de forme arrondie, reliés chacun d’elles par des ponts et des ports de plaisance, renfermant des complexes touristiques et des résidences.
A propos de la Cité de la santé d’Alger, “cité du Bien-Etre”, EMAAR a indiqué que c’est un lieu qui sera “agréable pour tous ceux qui voudront allier tourisme et guérison ou tourisme et détente”, grâce à son service de soins médicaux et paramédicaux de “grande qualité”.
Une université, un centre de recherche et un centre médical se trouveront dans cette cité afin de “soutenir l’amélioration des savoir-faire médicaux”.
“La ville de la santé est harmonieusement connectée au réseau routier et aux infrastructures des transports offrant aux résidants et aux visiteurs un accès simple et rapide”, ont expliqué les concepteurs.
Elle est notamment dotée d’une zone hospitalière avec un centre médical et de recherche, un centre de santé, une zone hôtelière, un centre urbain, une station thermale avec ses villas et appartements.
Une école de médecine et une école de soin infirmier ont été, par ailleurs, conçues pour accueillir 500 étudiants.
La zone hôtelière est dédiée aux patients qui auront le choix entre des hôtels de première classe, des appartements et d’un centre de bien-être et de rééducation.
L’autre projet concerne la Cité technologique de Sidi Abdellah, située à 25 km au sud-ouest d’Alger, qui est un site s’étalant sur 90 hectares et comprenant des centres commerciaux, des zones résidentielles avec des appartements haut standing, ainsi que d’un campus universitaire. Dans le proche voisinage de la ville de Mahelma, EMAAR prévoit d’aménager un quartier résidentiel comprenant 1.200 appartements, de locaux commerciaux, de bâtiments publics et d’espaces verts. Deux autres zones résidentiels avec 1.800 appartements et 40 villas haut standing seront construites sur les collines environnantes. Un campus universitaire sera érigé dans cette cité avec la possibilité de développer de larges gammes de bâtiments, laboratoires de recherches et logements. Les zones résidentielles offriront des logements de qualité pour les chercheurs.
Un terrain de golf est prévu dans le projet de la cité de Sidi Abdellah et sur le long duquel seront bâtis des villas et des hôtels.
Le cinquième projet, le complexe touristique Colonel Abbès, situé à 25 km à l’ouest d’Alger, comprend plusieurs locaux commerciaux, des aires d’accueil et des zones résidentielles constituées d’appartements haut standing et de villas ayant vue sur mer.
Le boulevard commercial aura un accès piétonnier bordé de magasins proposant des objets artisanaux, un centre commercial, un hôtel 500 chambres.
Quelque 700 résidences seront construites également le long de la plage, ont précisé les responsables d’EMAAR.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
16/07/2006, 13h16
IL SERA CONSTRUIT PAR DES CANADIENS
Un centre commercial de 25 000 m² pour Oran
La société canadienne Magest-Inc vient de décrocher un contrat pour l’ingénierie, l’équipement et la construction (EPC) d’un centre commercial d’une superficie globale de 25.000 m², à Oran, pour le compte de la société algérienne SMGIF. Selon nos informations, ce centre commercial sera construit à proximité de l’hôtel Sheraton d’Oran. La société canadienne qui réalisera le centre commercial pour un montant financier de 70 millions d’euros s’est engagée à livrer le projet à la mi-juillet 2008. Toutes les étapes de réalisation et d’équipements du projet seront prises en charge par Magest Algeria Sarl, une filiale de Magest Inc.
La moitié de la surface du centre commercial, soit 12.000 m², sera consacrée à abriter un Supermarché Casino où divers produits de large consommation seront proposés aux visiteurs.
L’autre moitié de la surface du projet comprendra des commerces et des boutiques spécialisées dans les services bancaires, l’habillement, la restauration et la vente d’équipements de sport et de loisirs. Le futur centre commercial sera réalisé conformément aux normes internationales pour de telles constructions et chaque magasin aura une superficie qui variera entre 100 et 500 mètres carrés.
Selon le communiqué de la société canadienne, il s’agit du deuxième centre commercial confié à Magest Inc en Algérie par la société SMGIF. Magest Inc réalise actuellement un autre centre commercial à Alger qui sera livré au cours du premier semestre de l’année 2007. Il est à signaler que la société SMGIF de l’homme d’affaires Mehri a investi d’énormes sommes dans l’acquisition de terrains et la réalisation de centres commerciaux à travers le pays. La société envisage, d’ailleurs, de réaliser, au cours des prochaines années, plusieurs centres commerciaux dans les principales villes d’Algérie.
A Oran, l’homme d’affaires est surtout connu par son hôtel «Le Royal Hôtel» situé au croisement du boulevard de la Soummam et du boulevard Emir Abdelkader, en plein centre-ville et qui est désormais un Sofitel. Les travaux de restauration dont il fait l’objet sont sur le point d’être achevés.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
16/07/2006, 13h17
Le PNDAR sauve l’entreprise PMAT
La Salem engage près de 3 milliards de dinars pour l’acquisition de matériels agricoles
par A. Timizar
Plus de 5 200 unités d’équipements agricoles dont des tracteurs et des moissonneuses-batteuses ont été commandées par la Société algérienne de leasing mobilier (Salem) auprès de l’Entreprise nationale de production du matériel agricole, plus connue sous le nom de PMAT.
C’est grâce à cette unique opération, pour laquelle la Salem a eu recours à un emprunt financier d’un montant de près de 3 milliards de dinars, contracté auprès de la CNEP, que PMAT a pu éviter une faillite certaine. Spécialisée dans la fabrication des tracteurs, PMAT devait mettre la clé sous le paillasson, car elle connaissait un grave problème de commercialisation de ses produits.
Le ministère de l’Agriculture et du Développement rural est intervenu en sa faveur, dans le cadre des actions du Plan national du développement agricole et rural (PNDAR). La décision avait été prise lors du Conseil des participations de l’Etat (CPE) qui s’était réuni en 2004.
Bien que les pouvoirs publics aient engagé cette opération colossale pour la sauvegarde de cette entreprise, ses responsables indiquent que le complexe moteurs-tracteurs de Constantine connaît lui aussi des difficultés financières.
Selon son président-directeur général, M. Mohamed Houhat, la Salem, filiale de la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA), a parfaitement adhéré à l’opération de sauvetage de la PMAT, et ce dans le but de relancer les activités dans le secteur.
M. Houhat souligne que la partie n’a pas été facile, puisque la Salem a eu recours à des emprunts sur le marché financier, et ce tout en respectant la démarche initiée par la CNMA. Et d’affirmer que toutes les commandes effectuées auprès de PMAT ont été honorées par la Salem.
M. Houhat a cependant expliqué que le matériel acquis aupr