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Voir la version complète : Pourquoi l'Algérie vise le gigantisme ?????


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f_y_o_l_l_a_n_d_e
02/02/2006, 22h09
DE MIRA


Nostradamus n'est pas loin de chez moi, à Salon de Provence, dans la belle Provence avec ses cigales et ses paysages authentiques.
Sauf que Nostradamus, tout comme l'américain Edgar Caycé, disaient "vrais", mais n'étaient pas dans le cercle de la "vérité" au sens scientifique et objectif du terme.
Edgar Caycé qui a prédit un probable renversement polaire à l'horizon de 2002, on n'a pas eu une telle catastrophe planétaire, même si le "tsunami" de décembre 2004, est signe avant coureur pour un tel cataclysme.
A prendre avec beaucoup de relativisme et de prudence.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
02/02/2006, 22h26
La main-d'oeuvre chinise est seulement utilisé ds le batiment c'est con mais c'est avantageux et plus performants


l a été signé hier à Alger
Accord algéro-français sur l’utilisation pacifique de l’espace extra-atmosphérique Par : EL MOUDJAHID (redchef@elmoudjahid.com) Le : mercredi 01 février 2006
Un accord de coopération entre l’Algérie et la France dans le domaine de l’étude et de l’utilisation de l’espace extra-atmosphérique à des fins pacifiques a été signé hier à Alger.
L’accord a été signé, du côté algérien par le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, M. Ramtane Lamamra et, du côté français, par l’ambassadeur de France à Alger, M. Hubert Colin de Verdière, en présence du directeur de l’Agence spatiale algérienne (ASAL), M. Azzedine Oussedik, et des représentants du Centre national d’études spatiales français (CNES).
Cet accord permettra, selon les spécialistes, "à l’ASAL et au CNES et leurs partenaires respectifs de développer la coopération scientifique, technique, industrielle et commerciale dans le domaine de l’étude et de l’utilisation de l’espace extra-atmosphérique et de promouvoir les technologies spatiales à des fins pacifiques".
Intervenant à cette occasion, M. Lamamra a indiqué que la signature de cet accord représente "un moment important" dans l’évolution des relations entre les deux pays.
Pour M. Lamamra, l’accord "vient non seulement renforcer la coopération existant déjà dans le cadre de la coopération culturelle, scientifique et technique, mais élargir les créneaux d’échange et d’intervention commune au domaine spatial dont l’intérêt technologique et la portée sont des plus significatifs à différents égards".
"Avec la signature de cet accord, nos Etats dotent les institutions spécialisées, que sont l’ASAL et le CNES, ainsi que l’ensemble de leurs partenaires d’un cadre approprié pour l’intensification de leurs échanges dans les domaines de la recherche, de l’observation de la terre, de la formation et de la mise en œuvre de projets technologiques d’envergure", s’est-il félicité.
Pour sa part, M. de Verdière, qui a souligné "l’importance grandissante" du domaine spatial, a indiqué que l’Algérie, par la mise au point de son programme de développement spatial, "montre sa volonté à être aux avant-postes dans ce domaine". "Un nouveau domaine s’ouvre à notre coopération bilatérale", a ajouté le diplomate français rappelant, à cet égard, la volonté des présidents Abdelaziz Bouteflika et Jacques Chirac de nouer "un partenariat exemplaire" entre l’Algérie et la France.
De son côté, M. Oussedik a souligné que la mise en œuvre d’un programme spatial national 2006-2020 "constitue pour l’Algérie un instrument stratégique d’aide au développement durable".
Ce programme spatial se traduira par la conception et la réalisation des systèmes spatiaux répondant aux besoins nationaux, le développement d’applications à travers l’exploitation des systèmes spatiaux, la mise en place d’infrastructures spatiales et d’équipements spécifiques ainsi que le développement et la mobilisation d’une compétence humaine dans le domaine des technologies spatiales et de leurs applications et, enfin, le développement de la coopération internationale, a précisé le directeur de l’ASAL. Au chapitre de la coopération internationale, il a indiqué que c’est dans ce cadre que s’inscrit la conception et la mise en oeuvre du programme du deuxième satellite algérien (Alsat-2) et ce, a-t-il expliqué, "à travers le choix d’intégrer la fabrication du second satellite en Algérie (Alsat-2B) dans le cadre d’un transfert de savoir-faire, optimisé après la réalisation d’Alsat 2A en France avec la participation de 25 ingénieurs algériens".
"Cet accord est un cadre idoine pour la concrétisation du programme spatial national", a-t-il encore soutenu.
De son côté, la représentante du CNES français a fait savoir que son centre "souhaite mettre, dans les plus brefs délais, les grandes orientations de cette coopération" indiquant, à ce titre, que "plusieurs pistes ont déjà été évoquées"
"La communauté spatiale en France se réjouit de la signature de cet accord", a-t-elle conclu. L’accord signé prévoit la mise en place, dans les meilleurs délais, d’une commission mixte pour le suivi de la mise en œuvre de la convention.
:088:

f_y_o_l_l_a_n_d_e
02/02/2006, 22h32
CAN 2006 - Quarts de finale aujourd’hui et demain
Guinée - Sénégal, Egypte - RD Congo, Nigeria - Tunisie, Cameroun - Côte d’Ivoire Par : H. G. (redchef@elmoudjahid.com) Le : mercredi 01 février 2006
Les quarts de finale de la 25e CAN qui auront lieu vendredi et samedi seront très relevées. Deux mondialistes seulement seront de la partie. Il s’agit de la Tunisie et de la Côte-d’Ivoire. Les trois autres Togo, Ghana et Angola sont passés à la trappe dès le premier tour. Ce qui atteste sur le fait que ce n’est pas les meilleurs qui seront en Allemagne du 09 juin en 9 juillet 2006.
La Tunisie et la Côte-d’Ivoire risquent de suivre les trois autres mondialistes qui n’ont été que l’ombre d’eux-mêmes.
En effet, la Tunisie sera opposée en Nigeria, une équipe qui a fait le plein dans le groupe D, qualifié de groupe de la “mort”. c’est un match revanche après l’élimination des Super Eagles par les Tunisiens aux tirs au but lors de la précédente édition organisée par la Tunisie en 2005.
La Côte-d’Ivoire aura face à elle une vieille connaissance, le Cameroun. Selon la majorité des observateurs, le Cameroun est la seule équipe durant le 1er tour qui a été la plus impressionnante. Avec Samuel Etdo, auteur déjà de cinq (05) buts, on ne voit pas qui va les arrêter. L’Egypte et la Guinée (une équipe qui a laissé une très bonne impression dans le groupe C) peuvent accéder aux demi-finales du fait que leurs adversaires respectivement le RD Congo et le Sénégal (il a failli être éliminé) ne sont pas au mieux de leur forme. Sauf accident, l’Egypte, le Nigeria, le Cameroun et la Guinée formeront le prochain “carré


egypte - cameroun en finale ?

f_y_o_l_l_a_n_d_e
02/02/2006, 22h40
Les premières truffes font leur apparition Par : EL MOUDJAHID (redchef@elmoudjahid.com) Le : mercredi 01 février 2006
http://www.elmoudjahid.com/images.a/truffes-02022006.jpg Les premières truffes sauvages ont fait leur apparition sur les étals des marchands des fruits et légumes de la wilaya de Ghardaïa où elles sont proposées à des prix dépassant la barre des 1.500 DA le kg, a-t-on constaté sur place.
Les prix de ces tubercules très prisées par les habitants des régions des hauts plateaux et du sud algérien en raison de la finesse et de la délicatesse de leur goût ont été fixées, dès l’apparition sur les marchés, entre 1.000 et 1.500 DA selon le calibre et la couleur de la truffe.
Les truffes appelées localement "Terfess" très répandues dans la wilaya de Ghardaïa se repèrent enfouies dans des endroits argileux des vastes entendues de la Hamada des localités de Mansourah, Guerara, Zelfana, Metlili, Sebseb et au sud dans la région d’El Meneaâ, et prospèrent à la faveur des pluies.
Les truffes actuellement en vente sont de taille relativement réduite (de la grosseur d’une mandarine à une orange) comportent trois couleurs, (la truffe noire, la truffe blanche et la truffe ocre foncé) ayant chacune ses caractéristiques de saveur et de goût.
La population locale lui attribue de nombreuses vertus thérapeutiques et aphrodisiaques, comme elles suscitent une grande curiosité notamment chez de nombreux touristes en circuit dans la région du M’zab qui n’hésitent pas à ... se photographier avec le tubercule.
La chasse aux truffes s’effectue généralement au petit matin ou avant le coucher du soleil manuellement par des jeunes ayant le sens "du flair", pour repérer les craquelures du sol qui trahissent le gîte d’une truffe.
De nombreux témoignages rapportent que des collecteurs achètent des cargaisons de truffes sur pied pour les acheminer vers d’autres destinations, les conditionner et les exporter vers l’étranger.
Les truffes du désert de Ghardaïa sont également proposés à la commercialisation sur des sites Internet, avec le label "produit bio".
[/URL] [URL="http://www.elmoudjahid.com/friend.php?story=06/02/01/0399359"] (http://javascript<b></b>:OpenPrint('http://www.elmoudjahid.com/prnt.php?story=06/02/01/0399359')) http://www.elmoudjahid.com/images.d/gohome.gif (http://www.elmoudjahid.com/index.php)
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f_y_o_l_l_a_n_d_e
02/02/2006, 22h58
L’acier, une vraie richesse à Annaba


Infatigable dans ses rudes tournées de travail et d’inspection, le chef de l’exécutif de la wilaya d’Annaba, Brahim Bengaou, a effectué hier une minutieuse inspection dans la vaste zone industrielle de la commune d’El Hadjar pour suivre le bon déroulement des opérations et productions industrielles de la wilaya.
Après avoir pris connaissance du plan parcellaire aménagé sur auto-financement Urban pour un coût de 55 000 00 DA, le wali a inspecté l’unité de transformation de papier, plastique et carton (Sarl Satrap Alif, puis les sociétés Sofarm, Trefilest, étant une entreprise d’état de tréfilage de l’acier et la société de production de mécanique et de chaudronnerie Promech dénommée SN Métal Annaba II créée en 1972 ; après 7 ans, elle a commencé son exportation sous la SN Métal, filiale du groupe ENCC au capital social de 440 000 000 DA dont les actions sont détenues à 100% par ENCC. La société a été certifiée selon référentiel ISO 9001 version 2000. Ses principaux produits durant l’exercice 2005 étaient la charpente avec 2759 tonnes, la chaudronnerie (1104 t.) le concassage (91t.), et le montage concassage avec 3201 tonnes. La seconde escale du chef de l’exécutif de la wilaya a été la fameuse ATF (sarl algéro-turque du fer) au capital social de 206 000 000 DA, techniquement bien conduite par un directeur technique, Boubaker Mebarki et le DAG Lazher Brakchi qui a parfaitement assuré l’assurance de la main d’œuvre algérienne à 100% avec un certain règlement intérieur et une médecine du travail chaque 15 jours y compris le transport du personnel.
Or, ce mini complexe transforme et fabrique des produits métalliques à partir de rebuts, chutes et déchets ferreux, tubes déclassés, fer massif et chutes de pipe, produisant ainsi avec 370 travailleurs des cornières à chaud, fer carré, fer plat et fer rond, sa capacité de production étant de 4 000 à 5 000 tonnes/mois et la production de cornières à chaud réalisées à ce jour a été de 8 000 tonnes (2005). L’objectif fixé par cette entreprise pour juin 2006 est de construire un laminoir pour la fabrication de rond à béton de 8 à 32 mm pour un coût, annonce-t-on, de 16 000 000 dollars, d’une capacité de 40 000 tonnes/mois.
Dans ce volet, il y a lieu de signaler que la dernière étape du wali d’Annaba était le marché de gros situé dans la zone d’El Bouni et géré avec catastrophe par l’Apc de cette localité, entouré d’un environnement quasiment sale, des couches de saleté superposées au fils des ans. «Cet endroit est une réelle insulte aux consommateurs», a argumenté le wali aux responsables présents sur place ; un délai d’un mois a été exigé au propriétaire et à l’Apc pour nettoyer le site, sinon, c’est la fermeture des lieux, a indiqué le wali. Or, ce marché d’intérêt national abandonné depuis 1986 comportait aussi sur ses 20 ha le grand abattoir, une structure qui a coûté plus de 10 milliards et qui est à l’arrêt et dont l’aménagement reste inachevé depuis, précise-t-on, la dissolution de l’ORVE.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
03/02/2006, 21h27
La bibliothèque arabe et de l'Amérique du Sud réalisée d'ici à fin 2007

f_y_o_l_l_a_n_d_e
03/02/2006, 21h37
Les micros climat

-Les constructions d'habitat en façade colorée change le climat

en effet c'est une question de dynamique des vents et de réflexion des rayons lumineux


La multitude de barrage

les campagnes de reboisements

La sédentarité et la culture

Le niveau d'eau avec celui provenant de la mer fait qu'à l'intérieur l'eau de recyclage aide à l'accroissement du potentiel hydrique interne

L'élevage extensif

Tout ceci crée des micros climats en algérie

f_y_o_l_l_a_n_d_e
04/02/2006, 15h54
Russia to Sell Algeria $4Bln Worth of Arms — Source

Created: 25.01.2006 13:34 MSK (GMT +3), Updated: 14:06 MSK document.write(get_ago(1138187211));

MosNews

http://z1.adserver.com/w/cp.x;rid=13;tid=4;ev=1;dt=3;ac=17;c=871; (http://a.tribalfusion.com/l.click?clickID=VSNTIHFSKMYQPKXRSLCOMKGYQKRUGKJECH VDMGIEDIXNRBTUKNKSKLDRGOJLBHODUKSJEHIY&clickURL=http%3a%2f%2fz1%2eadserver%2ecom%2fw%2fcp %2ex%3brid%3d13%3btid%3d4%3bev%3d2%3bdt%3d3%3bac%3 d17%3bc%3d871%3b)http://a.tribalfusion.com/i.ad?site=MosNewscom&adSpace=ROS&size=120x600&requestID=1312441675 (http://a.tribalfusion.com/i.click?site=MosNewscom&adSpace=ROS&size=120x600&requestID=1312441675)
Russia’s arms export agency Rosoboronexport (http://www.roe.ru/), along with leading Russian defense enterprises, have prepared a package of contracts for the delivery of $4 billion worth of Russian arms and military equipment to Algeria. This information was disclosed by an industry source to the Interfax agency on Wednesday, Jan. 25.

“We have almost finished all the work on the package of contracts for deliveries of large batches of Russian arms to Algeria,” the source told the agency. He said that the package includes a contract for delivery of 37 multifunctional MiG-29SMT (http://www.roe.ru/p_prod/airfor/mig29smt.htm) jet fighters.

In addition to this, the Russian arms export agency prepared contracts for the delivery of 28 Su-30 (http://www.roe.ru/p_prod/airfor/su30mk.htm) jet fighters, 8 divisions of Favorite (http://www.roe.ru/p_prod/airdef/favorit.htm) surface-to-air missile systems and a batch of T-90S (http://www.roe.ru/p_prod/army/t-90s.htm) battle tanks.

Russian defense enterprises also signed a number of deals for the modernization and repair of arms and military equipment of Soviet (Russian) make that are currently being operated by the Algerian army. The payments for deliveries will be made under an intricate scheme which presupposes a partial write-off of Algerian debt to the former Soviet Union.

In the near future Algeria may also buy more than 50 Yak-130 training jets and about 30 Tunguska-M1 (http://www.roe.ru/p_prod/airdef/tungm.htm) surface-to-air gun/missile systems.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
04/02/2006, 22h50
Avec un taux de croissance de 6% en 2006
L’Algérie dans les meilleures performances mondiales Par : Omar C. (redchef@elmoudjahid.com) Le : samedi 04 février 2006
Le ministre des Finances vient d’annoncer que le taux de croissance de l’économie pour 2006 sera de 6 % soit un taux que l’Algérie n’a pas connu depuis des décennies. Cette bonne nouvelle vient après celle annoncée par le ministre de l’Energie et des Mines, au Forum d’El Moudjahid, sur les prévisions fort optimistes concernant le prix du baril pour le court terme.
Ainsi, tous les indicateurs semblent indiquer que les perspectives économiques et financières pour cette année sont très encourageantes et elle constituera, sans aucun doute, un tournant dans l’ancrage des bases du développement durable, d’une part et d’une croissance saine et forte, d’autre part.
Donc, en 2006, la croissance sera plus forte que prévu. Elle confirme la tendance observée les années précédentes sur la reprise de la croissance. Cette année, l’Algérie réalisera sans aucun doute, un des taux les plus forts enregistrés dans le monde, confirmant ainsi ses potentialités avérées pour rejoindre le groupe de pays émergents les plus en vue. Par ailleurs, avec un tel taux, l’Algérie se rapproche progressivement des 8 %, taux qui permettra, selon les institutions de Bretton Woods, de résorber la demande d’emploi annuelle. Cela veut dire, en clair, donner du travail à tous ceux qui arrivent sur le marché. Notre pays a la capacité de réaliser un tel objectif qu’en dehors des ressources économiques et financières, il y a la paix et la sécurité retrouvées. Effectivement, sans cette équation rien ne serait possible. Tous les observateurs auront donc remarqué que depuis le lancement du PSRE, en 2001, l’Algérie a renoué progressivement avec la croissance sur des bases saines et durables. Depuis cette date, elle ne cesse de se conforter. Aujourd’hui, elle est sur une tendance haussière et stable ? Pourquoi? La réponse à une telle question est évidente. C’est l’engagement de l’Etat dans le processus du développement. D’abord, avec le PSRE qui a préparé le terrain à l’ancrage de la croissance. Et puis, depuis l’année dernière, le gouvernement a décidé la réalisation d’un programme quinquennal complété par deux programmes complémentaires : le programme concernant les 10 wilayas du Sud et le programme en faveur des hauts plateaux. Il va sans dire que cette dynamique va avoir une conséquence directe sur la création d’emploi. Il est même permis d’avancer qu’avec cette stratégie de développement, l’Algérie peut s’attendre à réaliser de forts taux de croissance dans les années à venir. D’ailleurs, le gouvernement devrait même s’atteler à ce qu’il en soit ainsi. En effet, tous ces programmes ont pour finalité aussi de doter le pays d’infrastructures de base, et dans tous les secteurs, sans lesquelles, il ne saurait y avoir de croissance et encore d’IDE en faveur de notre pays. Il est donc vital que durant cette période, l’Algérie encourage les investissements productifs pour élargir et diversifier son appareil industriel en particulier. C’est une évidence car les investissements publics ne peuvent à eux seuls combler tout le reste, c’est-à-dire les investissements productifs. Ce qui veut dire que la dépense publique, opérée de manière judicieuse et rationnelle, est incontournable dans le processus de redressement économique. En un mot, les choix opérés sont judicieux car l’Algérie doit mobiliser toutes ses ressources pour combattre le sous-développement et faire face à la mondialisation dont les défis sont incommensurables. C’est la seule voie qui s’offre à elle et l’on peut dire qu’elle a raison de l’emprunter sans s’empêtrer dans les débats théoriques et creux et futiles. La preuve, le taux de croissance qui sera réalisé cette année et les perspectives économiques et financières qui confirment que la voie choisie est incontournable.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
05/02/2006, 20h40
L’Algérie et la Russie trouvent un accord gazier
05 février 2006 - Page : 6

La crise entre Moscou et Kiev a eu en fait des répercussions graves sur l’Europe tout entière.

La Russie et l’Algérie ont convenu de développer une coopération tous azimuts en matière de prospection, d’extraction, de transport, de traitement et de commercialisation du gaz naturel, a annoncé mardi la compagnie Gazprom à l’issue de la visite d’une délégation du géant gazier russe en Algérie, a annoncé l’agence RIA Novosti, il y a deux jours à Moscou.
Cet important «deal» économique intervient à quelques jours de la visite annoncée de Vladimir Poutine en Algérie, après plusieurs années de «passage à vide» politique. Vladimir Poutine sera à Alger vers la mi-mars pour une visite d’Etat qui durera trois jours. L’information, annoncée il y a plusieurs jours par la presse moscovite, confirme celle déjà donnée par l’ambassadeur de Russie en Algérie, il y a près d’un mois.
Poutine, qui répond à l’invitation de Bouteflika, aura à coeur joie de replacer la Russie dans sa véritable place d’allié traditionnel et central de l’Algérie. Jusqu’en 1990, c’était Moscou qui s’occupait d’équiper les armées algériennes et de former des officiers militaires de haut niveau. La période de «flottement» comprise entre 1990 et 2002, avait relégué les relations bilatérales entre Alger et Moscou à une révision totale de leur politique de coopération.
En fait, et pour des raisons stratégiques, autant que politiques et économiques, Moscou et Alger marquaient un long temps d’arrêt. La Russie, après l’éclatement de l’Union des Républiques soviétiques, se retrouva à nu, et hormis ses grandes capacités militaires et ses énormes ressources énergétiques, est obligée de se refaire à zéro. A partir de là, Moscou se concentre surtout à récupérer ses créances auprès des pays amis, dont l’Algérie qui lui doit plusieurs centaines de millions de dollars. Certaines sources estimaient à fin 2002, à 1,5 milliard de dollars la dette algérienne auprès de ses fournisseurs d’armes et d’équipements russes.
Alger, de son côté, voulait diversifier son armement, et se tourna vers la France et les Etats-Unis, devenus ses deux principaux partenaires. Depuis les événements du 11 septembre notamment, Washington resserre ses liens avec Alger et consent à lui fournir de nouveaux armements et autres équipements militaires.
Mais Alger a dû finalement relativiser son intérêt pour les autres pays occidentaux. Equipée à 80% par l’armement russe, l’armée algérienne a encore besoin d’une coopération militaire, notamment en matière de maintenance des équipements et de formation d’officiers (pilotes de MIG, parachutistes, etc.).
Cette exigence est d’autant plus réelle que, en fait, l’armement russe, présenté par l’Occident comme vieilli et largement suranné, n’a jamais cessé d’être transformé par les experts et techniciens, de sorte qu’il représente, en réalité un armement qui fait concurrence à ce qui existe de meilleur sur le marché du commerce de l’armement militaire. D’un autre côté, les élites formées dans les écoles militaires soviétiques, occupent aujourd’hui de hautes fonctions dans la chaîne de commandement de l’ANP et entretiennent les meilleures relations qui soient avec leurs homologues russes.
Le rapprochement se fera, donc, sur la base d’une longue tradition d’amitié perturbée à partir de la Perestroïka russe et de l’entrée de l’Algérie dans une décennie de graves turbulences politiques (1989-1999). D’autant plus que Moscou veut, cette fois-ci, non pas récupérer son argent, mais investir en Algérie et pénétrer en force le marché local. Allié traditionnel de l’Algérie depuis l’indépendance, Moscou cherche aussi à s’insinuer dans le Maghreb via l’Algérie. Les participations de l’Algérie aux exercices conjoints menés avec les forces multinationales de l’Otan ont été mal perçues par la Russie qui a estimé que la désintégration du pacte de Varsovie devait nécessairement rendre le Nato dépassé. Par la suite, les exigences économiques, qui sont devenues l’axe central de la politique russe, ont pris le pas sur les allergies stratégiques ou idéologiques, de telle sorte que lorsque Vladimir Poutine foulera le sol algérien dans un mois, il sera accompagné par une équipe importante dont la mission principale sera de faire en sorte que les échanges commerciaux soient plus denses et plus importants, pour s’inscrire pour la première fois, en dehors de la vente de l’armement militaire.
Les deux pays se sont entendus sur l’élaboration et la signature d’un accord de coopération dans les plus brefs délais.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
05/02/2006, 21h22
Le groupe CEVITAL compte investir dans la Pétrochimie et entrer à la bourse de Londres
Alger - Le groupe agroalimentaire privé Cevital envisage d'investir dans la Pétrochimie et le raffinage des produits pétroliers, et même d'entrer à la Bourse de Londres si les autorités algériennes l'y autorisent, a indiqué dimanche son Pdg, M. Isaad Rebrab, au Forum d'El Moudjahid. Parmi les projets pétrochimiques "ficelés et prêts", figurent la réalisation d'une usine de production de méthanol d'une capacité de 1,7 million de tonnes/an dont 80 % destinés à l'exportation, une autre pour la production du GTL (carburant propre tiré du gaz) ainsi qu'une unité de production de plastique de type PET destiné à l'emballage

f_y_o_l_l_a_n_d_e
05/02/2006, 21h23
[ Editorial (http://www.elmoudjahid.com/stories.php?topic=02/09/03/0642761) ]
Avec un taux de croissance de 6% en 2006
L’Algérie dans les meilleures performances mondiales Par : Omar C. (redchef@elmoudjahid.com) Le : samedi 04 février 2006
Le ministre des Finances vient d’annoncer que le taux de croissance de l’économie pour 2006 sera de 6 % soit un taux que l’Algérie n’a pas connu depuis des décennies. Cette bonne nouvelle vient après celle annoncée par le ministre de l’Energie et des Mines, au Forum d’El Moudjahid, sur les prévisions fort optimistes concernant le prix du baril pour le court terme.
Ainsi, tous les indicateurs semblent indiquer que les perspectives économiques et financières pour cette année sont très encourageantes et elle constituera, sans aucun doute, un tournant dans l’ancrage des bases du développement durable, d’une part et d’une croissance saine et forte, d’autre part.
Donc, en 2006, la croissance sera plus forte que prévu. Elle confirme la tendance observée les années précédentes sur la reprise de la croissance. Cette année, l’Algérie réalisera sans aucun doute, un des taux les plus forts enregistrés dans le monde, confirmant ainsi ses potentialités avérées pour rejoindre le groupe de pays émergents les plus en vue. Par ailleurs, avec un tel taux, l’Algérie se rapproche progressivement des 8 %, taux qui permettra, selon les institutions de Bretton Woods, de résorber la demande d’emploi annuelle. Cela veut dire, en clair, donner du travail à tous ceux qui arrivent sur le marché. Notre pays a la capacité de réaliser un tel objectif qu’en dehors des ressources économiques et financières, il y a la paix et la sécurité retrouvées. Effectivement, sans cette équation rien ne serait possible. Tous les observateurs auront donc remarqué que depuis le lancement du PSRE, en 2001, l’Algérie a renoué progressivement avec la croissance sur des bases saines et durables. Depuis cette date, elle ne cesse de se conforter. Aujourd’hui, elle est sur une tendance haussière et stable ? Pourquoi? La réponse à une telle question est évidente. C’est l’engagement de l’Etat dans le processus du développement. D’abord, avec le PSRE qui a préparé le terrain à l’ancrage de la croissance. Et puis, depuis l’année dernière, le gouvernement a décidé la réalisation d’un programme quinquennal complété par deux programmes complémentaires : le programme concernant les 10 wilayas du Sud et le programme en faveur des hauts plateaux. Il va sans dire que cette dynamique va avoir une conséquence directe sur la création d’emploi. Il est même permis d’avancer qu’avec cette stratégie de développement, l’Algérie peut s’attendre à réaliser de forts taux de croissance dans les années à venir. D’ailleurs, le gouvernement devrait même s’atteler à ce qu’il en soit ainsi. En effet, tous ces programmes ont pour finalité aussi de doter le pays d’infrastructures de base, et dans tous les secteurs, sans lesquelles, il ne saurait y avoir de croissance et encore d’IDE en faveur de notre pays. Il est donc vital que durant cette période, l’Algérie encourage les investissements productifs pour élargir et diversifier son appareil industriel en particulier. C’est une évidence car les investissements publics ne peuvent à eux seuls combler tout le reste, c’est-à-dire les investissements productifs. Ce qui veut dire que la dépense publique, opérée de manière judicieuse et rationnelle, est incontournable dans le processus de redressement économique. En un mot, les choix opérés sont judicieux car l’Algérie doit mobiliser toutes ses ressources pour combattre le sous-développement et faire face à la mondialisation dont les défis sont incommensurables. C’est la seule voie qui s’offre à elle et l’on peut dire qu’elle a raison de l’emprunter sans s’empêtrer dans les débats théoriques et creux et futiles. La preuve, le taux de croissance qui sera réalisé cette année et les perspectives économiques et financières qui confirment que la voie choisie est incontournable.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
05/02/2006, 21h44
comme on dit"vaut mieux prevenir que guerrir
372

Mon pays

:drunk:

timgad
06/02/2006, 01h34
372

Mon pays

:drunk:

début des négociation avec lomc c'est pour mars

pmat73
07/02/2006, 11h15
372

Mon pays

:drunk:

bonjour fyollande

je t'offre a toi et ceux qui lirons quelques vers

Je vous dédie un vers ou si quelqu’un voulait y mettre de la musique on pourra le chanter moi cela je ne sais pas le faire je viens de le coucher sur papier sans réfléchir et ça
donne ça :

Si la chance ne sera q’un numéro
Beaucoup auraient choisi le tombeau
Pour celui qui le distribue
On a l’impression que les hommes n’on rien vu
Que les cauchemars a été vendu !
Par ceux qui du matin au soir remuent
Contre vents et marrés ils mettent à nu
L’esprit des individus
A celui qui est moins perdu
C’est celui qui a leur invitation ne s’est pas rendu
Qui par sa liberté est encore entendu !
Pour rêver les espoirs par un effort sur soi c’est prévu
Pour que les cœurs ne restent plus suspendu !
Les années de braises
On a oublier de planté la fraise
Et même délaissé le travail de la glaise
Heureusement on a eut la réflexion et la synthèse
Pour croire par hypothèse
Qu’un programme de reprise puisse mettre a l’aise !
Oui nous le voyons il y a mois de feus et de braise
On est de plus en plus loin de la foutaise
On est a l’œuvre, solidarité pour moins de malaise
Oeuvrons et chantons oh ! toi algerie, pour que les cris se taises
Et allons admirer la mer du haut de la falaise
En ces jours de ramadan
Aux algériens et a tous les croyants
Que dieu nous renforce pour être plus aimant !
Et que les cœurs et les âmes négoces avec l’enfant
Le charme de l’amitié et la fraternité
Mon amitié sincère a toutes l’algerie
Et tout le monde musulman

et j'ajouterais a tous les peuples de la paix

cordialement

f_y_o_l_l_a_n_d_e
07/02/2006, 22h15
bonjour fyollande

je t'offre a toi et ceux qui lirons quelques vers

Je vous dédie un vers ou si quelqu’un voulait y mettre de la musique on pourra le chanter moi cela je ne sais pas le faire je viens de le coucher sur papier sans réfléchir et ça
donne ça :

Si la chance ne sera q’un numéro
Beaucoup auraient choisi le tombeau
Pour celui qui le distribue
On a l’impression que les hommes n’on rien vu
Que les cauchemars a été vendu !
Par ceux qui du matin au soir remuent
Contre vents et marrés ils mettent à nu
L’esprit des individus
A celui qui est moins perdu
C’est celui qui a leur invitation ne s’est pas rendu
Qui par sa liberté est encore entendu !
Pour rêver les espoirs par un effort sur soi c’est prévu
Pour que les cœurs ne restent plus suspendu !
Les années de braises
On a oublier de planté la fraise
Et même délaissé le travail de la glaise
Heureusement on a eut la réflexion et la synthèse
Pour croire par hypothèse
Qu’un programme de reprise puisse mettre a l’aise !
Oui nous le voyons il y a mois de feus et de braise
On est de plus en plus loin de la foutaise
On est a l’œuvre, solidarité pour moins de malaise
Oeuvrons et chantons oh ! toi algerie, pour que les cris se taises
Et allons admirer la mer du haut de la falaise
En ces jours de ramadan
Aux algériens et a tous les croyants
Que dieu nous renforce pour être plus aimant !
Et que les cœurs et les âmes négoces avec l’enfant
Le charme de l’amitié et la fraternité
Mon amitié sincère a toutes l’algerie
Et tout le monde musulman

et j'ajouterais a tous les peuples de la paix

cordialement


L'utilisation industrielle de l'énergie solaire
Travaux de l'Université française d'Alger
Maurice Touchais ancien ingénieur en chef d'Electricité et Gaz d'Algérie appartient à la phalange de chercheurs de l'Université française d'Alger qui, dès 1943, s'est intéressée à l'utilisation de l'énergie solaire et à son emploi industriel. Il rappelle ici ce que furent les débuts de la recherche scientifique appliquée dans ce domaine et la création de " l'héliodyne ", installé à Bouzaréah en 1949.
Par utilisation industrielle de l'énergie solaire il ne faut pas entendre les utilisations actuellement commercialisées sous la pression d'une politique d'économie d'énergie, qui ne sont, il faut bien le dire, que des gadgets d'un intérêt limité.
C'est au Conseil supérieur de la recherche scientifique appliquée en Algérie (C.S.R.S.A.A.) (1) que revient l'honneur d'avoir porté ses efforts, dès 1943, sur les possibilités de développement de l'énergie solaire à laquelle on ne croyait généralement pas. L'Algérie ne disposait guère, à cette époque, que du charbon de Kénadza, malheureusement trop pauvre en matières volatiles ; l'approvisionnement en charbon de Cardiff, charbon anglais de meilleure qualité, était alors perturbé par les torpillages des navires charbonniers par les sous-marins allemands. D'autre part, aucun forage pétrolier n'avait encore été effectué en Afrique du Nord.
Les recherches sur l'utilisation industrielle de l'énergie solaire me furent confiées et je commençais par établir les relevés statistiques indispensables. Vers 1949, il me fût demandé de réaliser une sorte d'arc solaire, afin de pouvoir oxyder à la température de 3 000° C l'azote de l'air, comme on le faisait dans les pays nordiques avec l'arc électrique, en vue d'obtenir, après barbotage dans de la soude, du nitrate de soude nécessaire à l'agriculture algérienne.
Le miroir solaire, d'une puissance maximale de 50 kW, conçu à cet effet, fut installé, pour expérimentation, à l'observatoire astronomique de la Bouzaréah, près d'Alger et mis en service par mes soins en 1954. L'appareil, qui avait reçu le nom d'Héliodyne, et qui était l'un des miroirs les plus performants du monde, avait été prévu pour être fabriqué en séries de plusieurs centaines d'exemplaires, répartis sur les Hauts-Plateaux. L'insurrection qui éclata le ler novembre 1954 et le développement du terrorisme dans les années qui suivirent entraînèrent l'abandon du programme.
C'est alors qu'un professeur de physique de la faculté des sciences d'Alger, le professeur Marcel Perrot, eût l'idée de proposer au ministère de l'Education nationale la création d'un Institut de l'énergie solaire à l'Université d'Alger (LE.S.U.A.), afin de pouvoir utiliser l'Héliodyne dans les recherches expérimentales que nécessitaient les études entreprises en vue d'une production solaire d'énergie utilisable. Dès 1960 les principes les plus rationnels furent établis par les chercheurs de cet institut. Il n'y avait plus alors qu'à les concrétiser, lorsque les événements politiques firent arrêter les 'travaux début 1962.
Ce n'est que vingt ans plus tard, en 1982, que le ministère français de l'Industrie et de Recherche, commença à s'intéresser au projet, qui porte en lui une véritable révolution dans les conceptions de l'énergétique.
Il était envisagé en effet de créer des complexes industriels susceptibles d'utiliser l'énergie du rayonnement solaire, au préalable convenablement capté, à tous les paliers de température qui peuvent se présenter au cours d'une dégradation méthodique de cette énergie, et ce conformément au deuxième principe de la thermodynamique.
La régularisation de la production d'énergie électrique était prévue par fabrication électrolytique d'hydrogène qui est, on le sait, le vecteur énergétique de l'avenir. L'hydrogène et l'oxygène fournis par l'électrolyseur, peuvent être recombinés pour faire de la vapeur de nouveau réutilisable pour produire, en cas de défaut d'ensoleillement, de l'énergie électrique.
Ces complexes solaires, formés de modules connexes identiques, laissant le sol disponible pour abriter les diverses industries rassemblées, étaient prévus pour s'étendre sur des dizaines et même des centaines d'hectares. Ils pouvaient alors fournir de l'énergie électrique et de la chaleur à diverses températures, à des prix très compétitifs. De telles installations peuvent assurer l'indépendance énergétique de tous les pays situés plus particulièrement entre les 45es parallèles et alimenter les autres pays en hydrogène dont le transport par gazoducs est très économique.
Ces complexes sont la solution définitive de la lutte contre les phénomènes de désertification et, par voie de conséquence, du problème de l'immigration massive vers les pays industrialisés Ils ont en outre et c'est là un aspect spécifique de l'énergie solaire, la possibilité de récupérer les diverses chaleurs perdues qui deviennent réutilisables après revalorisation solaire en température et, d'autre part, la possibilité d'améliorer le rendement thermodynamique des centrales nucléaires, ce qui est assez inattendu, ou encore des centrales géothermiques. La France peut envisager, si elle veut bien utiliser l'énergie solaire des régions méridionales de son territoire, de réduire de 30 à 50 p. 100 sa facture pétrolière.
Tous ces avantages résultent des recherches très approfondies qui ont été effectuées à l'Institut de l'énergie solaire de l'Université d'Alger. Leur importance ne manquera pas de devenir considérable dans les années à venir et leur application devrait permettre de doter les pays du Tiers-Monde, généralement ensoleillés, d'une source énergétique réellement indépendante.
(1) Le Conseil supérieur de la recherche scientifique appliquée comportait en particulier, à l'époque, l'ingénieur général des Mines G. Bettier, le directeur du département production de I'Electricité et Gaz d'Algérie (E.G.A.), l'ingénieur L. Frixon, le professeur A. Guillemonat, directeur du laboratoire de chimie physique de la faculté des sciences d'Alger, l'ingénieur A. Mabillot, président du groupe régional de la Société des ingénieurs civils de France. etc.
:072:

f_y_o_l_l_a_n_d_e
07/02/2006, 22h52
La future Grande Mosquée d’Alger
3e au monde après celles des Lieux saints Par : EL MOUDJAHID (redchef@elmoudjahid.com) Le : mardi 07 février 2006
http://www.elmoudjahid.com/images.a/minaret-08022006.jpg La Grande mosquée, qui sera construite à Alger et dont le Conseil d’administration de l’agence chargé de sa réalisation et de sa gestion a été installé lundi, est la troisième au monde après celles des Lieux saints de l’Islam (Arabie Saoudite), et peut accueillir jusqu’à 120.000 fidèles (40.000 dans la salle de prière et 80.000 sur l’esplanade de dépendance).
La mosquée, dont le projet de construction a été initié par le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, disposera du "plus grand minaret du monde" (300 mètres de hauteur) et sera composée de dix étages. Elle comprendra plusieurs structures culturelles et religieuses. Le minaret, qui sera ouvert aux visiteurs, disposera d’une salle de conférences de plus de 1.500 places, d’une maison du Coran et d’un centre des sciences culturelles.
Trois bibliothèques et médiathèques, d’une capacité de 1.500 places chacune, seront mises à la disposition des étudiants, des chercheurs et autres adeptes de la lecture.
Les boutiques destinées aux métiers de l’artisanat, au nombre de 40, permettront de promouvoir le patrimoine algérien et de perpétuer les métiers de l’artisanat. Un musée dédié à l’histoire d’Algérie et plusieurs centres de recherches y sont également prévus. Les visiteurs n’auront aucun mal à trouver une place de parking, puisque ce projet est accompagné de la réalisation d’un parc d’une capacité de 6000 places.
Ce complexe disposera également d’une école coranique, d’un institut supérieur des sciences coraniques destiné aux étudiants en post-graduation, d’amphithéâtres, d’espaces scientifiques, d’un hôtel de 300 chambres, d’un centre commercial, de restaurants, d’espaces verts et d’un parc de loisirs.
La Grande Mosquée d’Alger sera construite en plein cœur de la baie d’Alger, plus précisément dans la commune de Mohammadia, sur un site choisi parmi une dizaine d’autres pour son emplacement face à la mer. Elle sera le symbole de l’Algérie indépendante.
L’architecture de ce monument religieux et culturel est inspirée de l’art islamique. Tout en reflétant l’histoire ancestrale de l’Algérie et des civilisations qui s’y sont succédé, l’architecture de la mosquée répond aux exigences de l’époque contemporaine.
La réalisation de la Grande Mosquée d’Alger sera confiée à des entreprises dotées d’une grande expérience dans la réalisation des grands ouvrages, dont le chiffre d’affaires durant ces dernières années dépasse les 100 millions de DA et dont l’effectif (architectes, cadres et autres fonctionnaires) dépasse les 500 personnes.
Les travaux débuteront au plus tard en 2007 et s’achèveront en 2009.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
09/02/2006, 20h09
http://www.beurfm.net/forum/showthread.php?t=5588

f_y_o_l_l_a_n_d_e
09/02/2006, 21h59
Noureddine Moussa, invité de la Chaîne III de la Radio
“L’Etat n’investira plus dans le secteur du tourisme”
Par : EL MOUDJAHID Le : samedi 04 février 2006



L’Etat "se désengage progressivement de la sphère économique", mais reste "omniprésent" dans le secteur du tourisme où il "renforce sa position en termes de réglementation, de contrôle et de facilitations des investissements"
Le ministre du Tourisme, M. Noureddine Moussa, a affirmé, hier, que l’Etat "n’investira plus dans le secteur du tourisme" et "n’aura plus à construire des hôtels pour avoir à les gérer", mais il continuera à "réglementer, contrôler les activités touristiques et accompagner les investisseurs dans ce domaine". "Nous sommes en pleine phase de privatisation de ce qu’on a comme infrastructures et nous n’allons pas construire des établissements pour avoir à les gérer", a indiqué M. Moussa qui était l’invité de l’émission "Questions de l’heure" de la Chaîne III de la Radio nationale. Pour le ministre, l’Etat "se désengage progressivement de la sphère économique", mais reste "omniprésent" dans le secteur du tourisme où il "renforce sa position en termes de réglementation, de contrôle et de facilitations des investissements", a-t-il dit.
Qualifiant le tourisme d’"activité économique à part entière", M. Moussa a fait état de l’élaboration d’une stratégie de développement touristique à l’horizon 2015.
Cette stratégie trouve ses fondements, selon lui, dans un certain nombre d’enjeux liés à l’aménagement du territoire, l’environnement, l’emploi et l’insertion des jeunes ainsi que la création de richesses. Elle vise surtout à "rattraper le retard" en termes d’infrastructures, particulièrement en ce qui concerne "la mise à niveau" des établissements hôteliers, a-t-il expliqué.
Ceci d’autant plus qu’actuellement, sur les "81 000 lits" dont dispose le secteur du tourisme, "85% ne répondent pas aux normes internationales", selon le ministre qui a mis l’accent sur la nécessité d’opérer un "véritable lifting", à même de redorer le blason de ce secteur stratégique.
Interrogé sur la dégradation des infrastructures, jadis considérées comme le fleuron du tourisme algérien, le ministre a indiqué que "le tourisme dépend de tout l’environnement", précisant que "la crise économique et la décennie noire" vécues par le pays "n’ont pas permis de développer une industrie touristique digne de ce nom".
"L’intersectorialité est un élément fondamental, parce que le tourisme est un secteur transversal qui influe sur les autres secteurs mais qui ne peut, en aucun cas, entreprendre une démarche de développement individualiste", a-t-il encore relevé.
Partant de ce constat, le ministère œuvre à mettre en place des espaces de concertation avec les autres secteurs, tel celui de l’aménagement du territoire et de l’environnement par la mise en place d’une commission qui travaille sur toutes les Zones d’expansion touristique (ZET) afin que tous les projets y afférents "soient réellement intégrées dans l’environnement, prenant en considération les critères du schéma national d’aménagement du territoire"
Evoquant le développement du tourisme dans le Sud du pays, M. Moussa a fait état de la mise sur pied d’une commission formée de représentants des ministères du Tourisme, des Transports ainsi que de la compagnie Air Algérie et qui devrait se rendre prochainement dans la région afin de "se concerter avec les opérateurs locaux sur un programme de transport adapté aux exigences de la clientèle".
"Notre ambition est de faire du tourisme un secteur réellement économique créateur d’emplois et de richesses", a-t-il insisté.
Au sujet de l’encadrement, le ministre a mis le cap sur l’importance du volet de formation pour pouvoir disposer d’"un personnel qualifié, capable de gérer et manager les infrastructures touristiques".
Des inspecteurs de tourisme sont également opérationnels, selon lui, pour des opérations de "contrôle systématique" au niveau des établissements hôteliers et sont habilités à "signaler toute anomalie dans la gestion et à porter l’affaire, si besoin est, devant les juridictions compétentes".

f_y_o_l_l_a_n_d_e
09/02/2006, 22h00
L’Algérie toujours dépendante du marché international
La facture de blé a atteint un milliard de dollars
par Zineb M.
L’Algérie a importé 5,563 millions de tonnes de blé durant l’année écoulée, contre 5,017 millions de tonnes en 2004, selon les chiffres communiqués hier par le Centre de l’informatique et des statistiques (CNIS) des douanes. Malgré cette hausse relative, la facture du blé demeure pratiquement la même pour les deux années consécutives, soit 1 milliard de dollars.
Le directeur de la régulation et du développement des produits céréaliers au ministère de l’Agriculture, M. Ammar Assabah, explique ce fait par «les prix des céréales qui ont sensiblement diminué durant 2005 sur le marché mondial, après avoir enregistré un pic en 2004, en raison de la dépréciation du dollar par rapport à l’euro, monnaie dans laquelle sont libellés la plupart de nos contrats d’achats».
Profitant de cette baisse, l’OAIC et les opérateurs privés ont mis les bouchés doubles pour alimenter les stocks et répondre à la demande locale. Classée parmi les premiers acheteurs de blé dur sur le marchées mondial, l’Algérie a considérablement diminué les importations de céréale en 2005, au profit du blé tendre.
Les statistiques douanières indiquent que les importations du pays en blé dur sont passées de 3,33 millions de tonnes pour 704,1 millions de dollars en 2004 à 2,95 millions de tonnes pour 598,28 millions de dollars en 2005. En revanche, ses importations en blé tendre ont bondi de 1,68 million de tonnes (318,84 millions de dollars) à 2,60 millions de tonnes (411,27 millions de dollars).
M. Assabah explique cela par le changement rapide du mode alimentaire des Algériens qui font de moins en moins appel au couscous et aux pâtes à base de semoule. La France demeure notre premier fournisseur en blé. Ce pays a expédié vers l’Algérie 1,5 million de tonnes de blé dur pour une valeur de 292,42 millions de dollars et 942 049 tonnes de blé tendre pour 155,15 millions de dollars.
Le Canada se positionne en deuxième fournisseur de l’Algérie en blé dur avec 347 138 tonnes (72,85 millions de dollars), le Mexique troisième fournisseur avec 267 641 tonnes (63,8 millions de dollars). Viennent ensuite les Etats-Unis et la Turquie avec respectivement 172 596 tonnes et 101 506 tonnes pour des montants respectifs de 40,54 millions et 22,39 millions de dollars.
En blé tendre, la Russie est le deuxième fournisseur après la France avec 654 723 tonnes (101,51 millions de dollars). Elle est suivie de l’Ukraine, de la Bulgarie et de l’Argentine qui ont expédié vers l’Algérie des quantités respectives de 315 142 tonnes, 140 588 tonnes et de 74 400 tonnes pour des montants de 45,65 millions de dollars, 19,58 millions et 13,98 millions.
L’Algérie s’est également approvisionnée en blé tendre auprès de la République Tchèque (169 047 tonnes pour 25,45 millions de dollars), des Etats-Unis (10 999 de tonnes pour 2,46 millions de dollars) et de l’Allemagne (110 432 tonnes pour 17,13 millions de dollars).
L’Algérie a également importé un quintal de blé de semence du Mexique pour une valeur de 712 dollars. «Cette quantité restreinte est destinée exclusivement aux centres de recherche pour des travaux d’expérimentation», selon le directeur de la régulation et du développement des produits céréaliers.
La production nationale de blé atteint en moyenne 2,4 millions de tonnes dont 1,6 million de blé tendre. Une production très insuffisante pour couvrir les besoins du marché national et alimenter les stocks d’où le recours systématique aux importations.
Z. M.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
09/02/2006, 22h00
A LA VEILLE D’UNE IMPORTANTE RENCONTRE BOUTEFLIKA-POUTINE
Avec des réserves en gaz prouvées à hauteur de 4550 milliards de mètres cubes, l’Algérie est le deuxième producteur de gaz naturel en Afrique, après le Nigeria dont les réserves s’élèvent à quelque 5000 milliards de mètres cubes. Les réserves en gaz algériennes sont essentiellement concentrées dans les régions centrale et orientale du pays.
En 2004, l’Algérie a produit 82 milliards de mètres cubes de gaz, en consommant seulement 21,2 milliards. Elle exporte son gaz par gazoduc vers l’Italie, l’Espagne, le Portugal, la Tunisie et la Slovénie, et sous forme liquéfiée, vers la France, l’Espagne, les États-Unis, la Turquie, la Belgique, l’Italie, la Grèce et la Corée du Sud.
Après la Libye et le Nigeria, l’Algérie est le numéro trois africain du pétrole : ses réserves prouvées s’élèvent à 1,5 milliard de tonnes de brut.
Dans le bilan énergétique algérien, le gaz naturel occupe 62,5%, le pétrole 34,5%, la houille 2,5% et l’énergie hydraulique 0,5%, selon le communiqué de Gazprom.
Lors de sa visite en Algérie, le vice-président du directoire de Gazprom, Alexandre Medvedev, a notamment rencontré le Premier ministre algérien, Ahmed Ouyahia, le ministre des Finances et coprésident de la commission intergouvernementale russo-algérienne, Mourad Medelci, et le P-DG de la compagnie pétro-gazière publique Sonatrach, Mohamed Meziane.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
09/02/2006, 22h01
LEADER DANS L’IMMOBILIER
Ibc s’installe en Algérie
06 février 2006 - Page : 8

Avec des Centres d’affaires à Alger et Oran, le choix de ces deux mégapoles n’est pas fortuit.

Dans la perspective d’attirer les investisseurs étrangers vers un engagement concret en direction de son centre d’affaires et de commerce de Chéraga, le plus grand du genre en Afrique, le groupe saoudien Sidar s’associe au n°1 de l’immobilier Euro-Maghreb, le groupe luxembourgeois Investment Buiding Corporation (IBC).
Fondée par la famille Megharbi d’origine algérienne, et dont elle est actionnaire majoritaire, IBC planifie la réalisation de 25% de son activité en Algérie. Cette corporation doit également assurer la gestion de futurs centres commerciaux du groupe Sidar en Algérie. Les 75% restants sont détenus par des fonds d’investissement suisses et luxembourgeois.
Pour mieux encore affermir cette internationalisation de son activité, cette imposante société de placements et de conseil en immobilier IBC, seul partenaire du groupe saoudien Sidar dans la commercialisation des biens immobiliers en Algérie, s’apprête à ouvrir deux bureaux actifs en Algérie courant 2006, à Alger et à Oran.
Déjà présente dans cinq grandes métropoles européennes (Paris, Genève, Bruxelles, Luxembourg et Frankfort), le choix de ces deux mégapoles du nord de l’Algérie n’est pas fortuit. IBC se propose, en effet, de faire face à une lourde et sans cesse croissante demande dans le secteur de l’habitat, notamment dans ces deux grandes villes. Au vu d’un niveau de vie en hausse et subissant les effets d’un exode rural incontrôlable, Alger et Oran, comme le reste du pays, profiteront certainement du «know-how» de cette prestigieuse société qui propose un riche éventail de services utiles dans le domaine.
Tablant sur les titres prouvés de «qualité et confiance», l’on peut citer en premier lieu la promotion immobilière, activité qui sera fort bien accueillie par une population dont les cruels besoins de logement restent pour beaucoup non satisfaits. Les autres services offerts sont la transaction immobilière, via un dense réseau d’agences qui viendra alléger et garantir les procédures contre les mille et un aléas qui minent négativement la profession. S’ajoutent enfin la gestion de syndic de copropriété et le conseil en immobilier d’entreprise.
L’autre aspect de ce know-how appréciable, s’illustre en particulier par la qualité des prestations, des connaissances pointues du marché immobilier, une capacité avérée d’analyse, la transparence... autant de maîtres mots qui caractérisent une bonne conduite des projets, empreinte d’un professionnalisme qui n’est plus à prouver. Ces labels de qualité ont permis à la corporation d’adhérer de plain-pied à la puissante Fédération internationale des agences immobilières (Fiabci). Dans le souci d’accompagner les sociétés algériennes du secteur dans leurs choix et leurs stratégies immobilières, IBC s’est associée au groupe saoudien Sidar et souhaite se spécialiser dans le conseil immobilier d’entreprise.
Les chiffres clés de ces deux groupes immobiliers, qui viennent de s’engager dans un partenariat prometteur, s’évaluent pour l’IBC, par 7 succursales dans le monde (Algérie, Luxembourg, Suisse, Belgique, France, Allemagne). Cette corporation se trouve être leader dans les placements immobiliers qui s’opèrent entre l’Europe et le Maghreb avec pas moins de 1 280 transactions en 2005 réalisées avec le concours de plus de 50 collaborateurs dans le monde.
En Algérie, le groupe saoudien Sidar se distingue avec un investissement lourd de plus de 500 millions de dollars injectés dans la construction de logements et de centres d’affaires et de commerce. Ces dernières réalisations ne manqueront pas d’intéresser nombre d’hommes d’affaires algériens en quête de créneaux d’investissements «juteux» et à rendement plus ou moins rapide, tous secteurs confondus. Ce même groupe se manifeste concrètement dans plusieurs pays arabes où il active avec succès dans le domaine de la promotion immobilière comme en Jordanie, en Arabie Saoudite, et aux Emirats arabes unis.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
09/02/2006, 22h02
EADS Astrium va fournir 2 satellites d'observation à l'Algérie
PARIS (Reuters) - EADS Astrium annonce la signature d'un contrat avec le Centre national des techniques spatiales (CNTS) algérien portant sur le développement du système Alsat-2 à base de deux satellites d'observation optique.
Dans un communiqué, la filiale satellites d'EADS précise que le satellite Alsat-2A sera intégré et testé en France dans ses locaux tandis que l'Alsat-2B sera intégré en Algérie au sein de l'Unité de développement de petits satellites (UDPS) à Oran.
"Le programme Alsat-2 comprend également la mise en oeuvre de deux segments au sol de contrôle et d'un terminal image permettant l'exploitation et le pilotage des satellites depuis le territoire algérien", ajoute EADS Astrium, sans donner le montant du contrat.
Plus tôt dans la journée, le groupe, associé à l'agence spatiale indienne Isro, a annoncé le gain d'un contrat portant sur la construction du satellite de télécommunications W2M pour le compte d'Eutelsat.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/02/2006, 19h54
La main-d'oeuvre chinise est seulement utilisé ds le batiment c'est con mais c'est avantageux et plus performants


Un retour des téléphériques à Alger:
Aps 21/8/04] Alger - Trois téléphériques seront "réalisés incessamment" à Alger, a indiqué M. Mahfoud Bounadi, Directeur Général de l'entreprise de transport urbain et suburbain d'Alger (ETUSA).Ces trois téléphériques seront réalisés par deux sociétés européennes en l'occurrence "TOMA France" et "DOPLMAYER Suisse" pour le compte de l'ETUSA, a souligné M. Bounadi dans un entretien à l'APS. Ces nouveaux téléphériques relieront les axes Grande Poste - Saint Raffael via l'Aurassi, le second, El Mouradia-Place du 1er Mai (un projet qui date, rappelle-t-on de 1983) tandis que le troisième reliera Bab Edjedid à Bab Azzoun, précise encore le responsable de l'ETUSA. "Ce dernier aidera les vieux à mieux se déplacer et renforcera indubitablement l'aspect touristique", a-t-il encore noté. Par ailleurs, le réseau téléphérique existant de la capitale, est en phase de rénovation et de modernisation de ses équipements, a fait savoir le DG de l'ETUSA affirmant que "ce réseau est en train de subir une mise à niveau technologique en vue de le redynamiser". Il s'agit, dit-il, des travaux de rénovation au niveau des quatre gares existantes à l'instar de celle de Riad El Feth, de Notre Dame, du Palais de la Culture, et d'El Madania construite en 1956. L'objectif primordial de ses actions vise à "réduire au maximum les situations d'encombrements quotidiennes que vit la capitale et redonner du vif au réseau du transport téléphérique" qui reste, selon les déclarations de M. Bounadi, "un moyen séculaire attractif mais utile aussi". Le responsable de l'ETUSA a, en outre, rappelé que l'entreprise a acquis 300 bus (150 pour Alger et 150 à répartir entre Oran, Constantine et Annaba). "Nous visons d'ici la fin de l'année 2005 à atteindre le nombre de 550 bus, agrandir davantage notre parc et répondre surtout aux besoins du marché de par l'amélioration des prestations de service", a conclu le responsable de l'ETUSA.
Source Algérie Presse Service

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/02/2006, 20h01
Etat des lieux
Par Azzedine Badri


Faisabilité Sa réalisation ne semble pas constituer un assommoir pour les pouvoirs publics.
En effet, une enveloppe de 700 milliards de dinars a été consacrée au secteur des transports dans le cadre du programme de soutien à la relance économique pour la période 2005-2009. Ce financement devra être réparti entre chemins de fer, ports, aéroports et, notamment, le transport urbain, tels le métro d’Alger, le téléphérique et le tramway. La réalisation de ce dernier est également prévue pour les villes d’Oran, de Constantine et d’Annaba.
Les études relatives à la réalisation du tramway d’Alger sont en cours de finalisation. L’état d’avancement de ces études est tel que le tronçon Alger (carrefour du Ruisseau)-Bordj El-Kiffan a été confirmé comme prioritaire pour la réalisation.
Ce tronçon, d’une longueur de 16,3 km, a fait l’objet d’études déjà achevées en avant-projet et d’élaboration des dossiers de consultation des entreprises en vue de sa réalisation. Selon les documents et les informations fournies par notre seul interlocuteur, qui a bien voulu coopérer dans la réalisation de ce travail d’information, en l’occurrence Mahmoud Krim, inspecteur général à l’Etusa, les études de déviation des réseaux d’eau et de gaz ont été finalisées et les travaux sont pratiquement effectués sur une distance de 2,6 km. Ces travaux, poursuit le document, reprendront normalement durant le mois en cours. Il faut préciser que le projet en lui-même ne se limite pas uniquement au tronçon Est, Alger (carrefour des Fusillés-Bordj El-Kiffan). Une deuxième tranche étant également prévue.
Elle concerne Bordj El-Kiffan-Dergana, longue de 6,9 km, ce qui donne un corridor de 23,2 km, avec 38 stations et un nombre de voyageurs estimé à 185 000 par jour.
La ligne Ouest, quant à elle, c'est-à-dire Alger (place des Martyrs-Aïn Bénian ), comprendra un tronçon de 15,8 km. L'appel d'offres pour le recrutement du maître d'œuvre et ceux relatifs aux marchés, en l'occurrence les infrastructures et le système tramway, sont en cours.
Il faut noter, par ailleurs, que lors de la visite à Alger, le mois dernier, de Bertrand Delanöe, le maire de Paris, des accords de coopération ont été conclus, où notamment une assistance technique à ce projet a été confirmée par une entreprise française.
Il faut noter également que la date du lancement officiel des travaux de réalisation du tronçon Alger-Bordj El-Kiffan n’a pas été précisée. Toutefois, selon des responsables rencontrés en marge d’une conférence sur le développement et la modernisation du chemin de fer, organisée par la Sntf à l’hôtel El-Aurassi, le démarrage des travaux serait imminent et pourrait se faire à la fin de l’année en cours.
Pour sa mise en service, le ministre des Transports, M. Meghlaoui, vient d'annoncer qu'elle se fera avant la fin de l'année 2008.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/02/2006, 20h04
Téléphérique à Skikda

Bouyala et Bouabaz

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/02/2006, 20h05
3 nouveaux poles universitaires pour Jijel

attendu pour la rentrée 2006-2007

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/02/2006, 20h07
Le groupe Cevital est le premier groupe privé à entrer sur le marché obligataire après avoir réussi, hier, lors d’une séance d’adjudications à l’hôtel El Aurassi, à lever un montant de cinq milliards de dinars auprès de 9 investisseurs institutionnels.
Ces fonds serviront à financer une partie de son plan d’investissement de plus de 90 milliards de dinars entre 2005 et 2010, l’autre partie étant financée principalement par les fonds autogénérés par l’entreprise. Cevital, qui a obtenu le 21 décembre dernier le visa de la Commission d’organisation et de surveillance des opérations de Bourse (COSOB), a été accompagnée dans cette opération d’émission par le Crédit populaire d’Algérie (CPA) en tant que banque chef de file et courtier accompagnateur, et par l’expertise en ingénierie financière du cabinet d’études Strategica. Les neufs investisseurs institutionnels qui ont souscrit à cet emprunt sont le CPA, la CNEP- Banque, la Banque extérieure d’Algérie (BEA), la Banque nationale d’Algérie (BNA), Société Générale Algérie, la Compagnie algérienne d’assurances et de réassurance (CAAR), BNP-Paribas El Djazaïr, la BADR et la Compagnie algérienne des assurances transports (CAAT). En fait, 500 000 obligations ont été émises, chacune au montant de 10 000 dinars et réparties en deux tranches d’obligations. La première tranche comporte 293 000 obligations sur 5 ans, au coupon de 3,75% et au taux de rendement sur prix moyen de 3,67%. Des obligations échéant le 18 janvier 2011 et remboursables par anticipation au bout de la 3ème année (2009). Cette tranche a reçu une offre de 2,93 milliards de dinars pour une offre globale de 3,480 milliards de dinars. La seconde tranche compte 207 000 obligations sur 6 ans, au coupon de 4% et au taux de rendement sur prix moyen de 3,8%. Ces obligations échéant le 18 janvier 2012 et sont remboursables par anticipation au bout de la quatrième année (2010). Cette tranche a reçu une offre de 2,07 milliards de dinars pour une offre globale de 3,02 milliards de dinars. Ces titres seront négociables sur le marché secondaire de gré à gré entre intermédiaires agréés.
Un signal pour les autres entreprises privées
En réussissant à obtenir le visa de la Cosob et à lever ce montant, après six mois de préparation et avec “succès”, Cevital démontre ainsi la qualité de son management, sa bonne santé financière et sa transparence comptable, ses comptes ayant été certifiés par le cabinet d’audit international KPMG, ainsi que la qualité de sa signature puisqu’elle a réussi à lever 400 millions de dollars auprès d’une grande banque étrangère. Mais aussi montrer, en tant qu’entreprise pionnière, la possibilité pour toute entreprise de droit privé de recourir, pour le financement de ses projets d’investissement, au marché obligataire local. Un marché obligataire estimé à environ 120 milliards de dinars et qui compte déjà 22 titres. Cevital lancera prochainement un emprunt obligataire destiné au grand public. Cela étant, le président de la Cosob, Ali Sadmi, n’a pas manqué tant d’inviter les opérateurs privés et publics à souscrire en Bourse que d’insister sur la nécessité de développer et maîtriser mieux le marché obligataire et d’organiser et d’encadrer le marché secondaire. En ce qui la concerne, Cevital a réalisé pour les 10 premiers mois de 2005 un chiffre d’affaires de 42 milliards de dinars et un résultat brut de 7,5 milliards de dinars, ses fonds propres finançant 83% de ses actifs.
Cevital va se lancer dans la grande distribution
Ce groupe, leader dans l’agroalimentaire, a lancé pour les trois prochaines années une quinzaine de projets tant dans l’agroalimentaire que dans l’industrie, dans le domaine de la production de verre plat et de la pétrochimie notamment. Ainsi, en 2006, Cevital lancera cinq projets pour un volume d’investissement de 18 milliards de dinars en autofinancement. Cela étant, Cevital lancera trois projets de production de bâtiments préfabriqués en béton en 2006, chacun devant produire 2000 mètres carrés par jour de bâtiments. L’entrée en production du premier projet, à Laarba – Béni Moussa, est prévue au cours du mois de mars 2006. Le démarrage des deux autres projets est prévu avant la fin du mois de janvier pour le projet de Hassi-Ameur (Oran) et avant la fin de l’année pour celui de Sétif. Simultanément à ces projets, Cevital s’intéresse aussi à la grande distribution puisqu’elle envisage la mise en place, en 2006, de 7 centrales d’achats devant alimenter 135 magasins type métro (distribution de gros et de demi-gros) au profit des collectivités et des commerçants de gros munis de cartes. Une grande distribution des produits Cevital et autres dans des supermarchés, implantés dans les petites villes et quartiers urbains et pratiquant des prix accessibles et moins chers.
Chérif Bennaceur

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/02/2006, 20h10
http://www.cerclealgerianiste.asso.fr/contenu/coutumes310.htm

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/02/2006, 20h11
http://www.mes-annees-50.com/societe_vetra.htm

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/02/2006, 21h27
ALGERIE/ETATS-UNISKellog, Brown & Root (http://www.africaintelligence.fr/MC-/detail/detail_articles/p_detail.asp?DOC_I_ID=17421795&Context=CAN&ContextInfos=chan_sommaire_mc&Service=BRE&CodeAffilie=A_INDIGO)Kellog, Brown & Root (KBR) devrait achever avant la fin février la construction du nouveau siège ultra-moderne du ministère de l'énergie dirigé par Chakib Khelil ainsi que des deux nouvelles agences prévues par la loi sur les hydrocarbures. (...)



Pour ce qui est ultra moderne on appelle les USA

Hamdoullah

Pour le reste les chinois

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/02/2006, 21h33
CHINE/ALGERIEChina National Petroleum Corp. (http://www.africaintelligence.fr/MC-/detail/detail_articles/p_detail.asp?DOC_I_ID=17421794&Context=CAN&ContextInfos=chan_sommaire_mc&Service=BRE&CodeAffilie=A_INDIGO)China National Petroleum Corp. (CNPC) est sur le point d'achever la construction d'une raffinerie d'une capacité de 600 000 t/an à Adrar (Sud Ouest). (...)


LE SUD EN VALEUR

f_y_o_l_l_a_n_d_e
12/02/2006, 10h07
On s'approche du milliard de dollar d'exportation hors hydrocarbure

Le FMI épingle l'Algérie pour sa forte dépendance aux hydrocarbures 97 % des exportations

f_y_o_l_l_a_n_d_e
12/02/2006, 10h24
Illizi
Première découverte de gaz pour l’année 2006 Par : EL MOUDJAHID (redchef@elmoudjahid.com) Le : samedi 11 février 2006
Une découverte de gaz à condensat à Illizi, dans l’extrême sud algérien, vient d’être mise en évidence, faisant d’elle la première découverte de l’année 2006 en Algérie, indique un communiqué de Sonatrach diffusé hier.
Sonatrach et Rosneft-Stroytransgaz Limited ont annoncé "la mise en évidence d’une découverte de gaz à condensat dans le bassin d’Illizi, périmètre Gara Tisselit, bloc 245 Sud", selon les précisions du communiqué.
Cette découverte est la seconde réalisée dans ce bloc par l’association Sonatrach-Rosneft-Stroytransgaz, précise le communiqué.
Par ailleurs, Sonatrach et PetroVietnam Investment & Development Company (PIDC) ont annoncé la confirmation de l’extension du gisement de Bir Seba découvert en 1997 sur le périmètre Touggourt.
Ces résultats "confirment ainsi l’extension du réservoir Quartzites de Hamra et le potentiel important associé à ce réservoir dans cette région", d’après le communiqué.


LE SUD EN VALEUR

f_y_o_l_l_a_n_d_e
12/02/2006, 10h29
Diplomatie algérienne : l’effet Bouteflika Par : Raouf C. (redchef@elmoudjahid.com) Le : samedi 11 février 2006
http://www.elmoudjahid.com/images.a/bouteflika-12022006.jpg Alger est devenu un carrefour diplomatique intense et révélateur de l’importance accrue et du rôle positif de notre pays sur la scène internationale. Il est tout de même très significatif que des visiteurs de marque qui se succèdent en Algérie, viennent avec des préjugés très favorables, bref ils la voient avec d’autres yeux. C’est la réalité actuelle qui impose cette vision car tout le monde sait que l’Algérie revient de loin. Elle est passée d’un extrême à un autre en un court laps de temps, ce qui s’apparente à un miracle. Grâce à la détermination de son peuple, elle est restée debout, digne et fière. Une fois le mal éradiqué, elle retrouva son aura et sa place sur la scène internationale.
Depuis 1999, grâce à la paix et à la sécurité retrouvées, notre pays a définitivement tourné la page de cette terrible décennie qui l’a ensanglanté et marginalisé sur l’échiquier international. Grâce à ce nouveau contexte, l’Algérie a renoué avec une politique ambitieuse en matière de développement comme l’attestent le PSRE et dans son sillage le programme quinquennal et les deux programmes complémentaires relatifs aux wilayas du Sud et aux hauts plateaux.
Ce sont donc des paramètres importants, décisifs et objectifs, qui expliquent ce ballet de visites de personnalités politiques étrangères dans notre pays. Après Lula, le Président brésilien, c’est au tour des Présidents russe et sud-coréen de se rendre très prochainement dans notre pays. La Russie, le Brésil et la Corée du Sud font partie du gotha mondial. Ce sont des puissances économiques très importantes, et pour la Russie puissance économique doublée d’une puissance militaire qui arrive juste après les Etats-Unis d’Amérique.
Ces trois pays ont un point commun avec l’Algérie. Ils sont intéressés par ses potentialités avérées et reconnaissent son rôle et sa place sur la scène internationale. Le Brésil a toujours été un partenaire commercial et économique important de l’Algérie. Depuis 1999 et avec l’arrivée du Président Lula au pouvoir, les relations bilatérales ont gravi un échelon qualitatif en devenant plus intimes et plus proches politiquement puisque les deux pays défendent des valeurs communes au niveau des enceintes internationales.
Les relations avec la Corée du Sud connaissent un développement spectaculaire et ce, en un temps record. Les plus grandes compagnies sud-coréennes sont établies en Algérie et ont même pignon sur rue. Le Président Abdelaziz Bouteflika s’est rendu dans ce pays, et ce fut d’ailleurs la première visite d’un Chef d’Etat algérien à Séoul, où il a reçu un accueil chaleureux. Preuve que les deux pays sont sur la même longueur d’ondes et c’est ce qui explique la prochaine visite du Président sud-coréen en Algérie. Cette visite permettra de donner une nouvelle impulsion aux relations bilatérales.
Avec la Russie, les relations sont exceptionnelles, traditionnelles et amicales. Les bouleversements qu’a connus le monde et les mutations vécues aussi bien par l’Algérie que par la Russie n’ont nullement altéré la coopération puisque les deux pays ont décidé, dorénavant, de lui donner une base aussi solide dans le cadre du partenariat stratégique. Par conséquent, la visite du Président Poutine en Algérie non seulement consacrera l’amitié séculaire entre les deux peuples mais relancera durablement la coopération bilatérale.
Ainsi, trois Chefs d’Etat de pays représentatifs de l’Amérique Latine, de l’Europe et de l’Asie ont exprimé, à travers leur visite en Algérie, tout l’intérêt mais aussi la considération qu’ils lui portent. Notre pays a tourné la page de la décennie noire et présente aujourd’hui un visage serein, radieux et ambitieux. Ces changements qualitatifs et décisifs n’ont pas échappé à la communauté internationale.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
12/02/2006, 11h02
Des délégations étrangères à Djelfa
Réalisation du chemin de fer Alger-Laghouat

Cinq délégations européennes et américaines pour la réalisation du rail qui partira de Boumedfaâ vers Boughezoul ont été reçues dernièrement par les autorités de Djelfa.
A cet effet, nous avons appris que ce train passera par Aïn Ouessara, Hassi Bahbah, Djelfa et continuera vers Laghouat, en d’autres termes, c’est une distance de 360 km qui va être réalisée. Ces chantiers vont créer des milliers d’emplois dont des centaines qui seront permanisés. Aussi, ce train roulera sur une voie large, pas comme celle qui existe actuellement. Il atteindra une vitesse de 240 km/heure et est très confortable. En prenant acte de cette information, les habitants ont applaudi longuement cette information, et certains se sont mis à rêver, les plus jeunes de travail et des différentes opportunités et occasions qui vont se présenter à eux, alors que les plus vieux impassibles et pessimistes affirmaient qu’ils ne seraient pas de ce monde quand le train arrivera. Quant aux optimistes, ils pensent aux générations futures et gardent l’espoir de voyager un jour à un prix étudié dans le confort aller vers Alger nord et revenir le même jour, ou vers Djelfa et revenir dans la même matinée. Quant aux calculateurs, ils pensent qu’avec 240 km à l’heure, les villes Aïn Ouessara et Boughezoul vont certainement être convoitées par des citoyens qui vont quitter la capitale où ils continueront de travailler. Voyage en une heure entre la résidence et le lieux de travail, c’est merveilleux diront-ils. Donc, il faut pour eux acheter des terrains ou des logements dans ces deux villes pour les céder en temps opportun. Enfin, c’est légitime, pourvu que cela dure et que ce rêve devienne réalité. Ce chantier se réalisera à partir de la manne financière engrangée des recettes pétrolières aujourd’hui.
Mais l’histoire du train des Hauts-Plateaux est toute autre. Il n’y avait pas de pétrole ni argent du pétrole. Toutefois, l’alfa était touffue et plus haute que les gens de courte taille passaient inaperçus derrière les touffes d’alfa. Les colonisateurs avaient besoin de cette matière végétale leur industrie du papier. Les seuls chariots utilisés dans un premier temps rendaient le coût du papier très élevé dont il leur fallait transporter. Cette idée de transport au moindre coût vers les ports du nord de l’Algérie pour acheminer cette matière première vers «la métropole» civilisatrice a incité Napoléon de prendre une décision. Celle de construire des voies ferrées. Celle d’alfa-ville à l’ouest et celle des Hauts-Plateaux Djelfa au centre pour transporter au moindre coût les bottes d’alfa. Pour le train de Djelfa, les chantiers ont démarré de Blida en 1891. La main docilisée par le fouet et la baillonnette réquisitionnée en guise d’impôt ont fait le nécessaire. Tous les tunnels étaient creusés par les indigènes à coups de pioche le long des gorges de la Chiffa et jusqu’à Ksar El- Boukhari, les remblais se réalisaient par de la terre transportées dans des couffins sur les têtes des indigènes et tassées avec leurs pieds nus. La caillasse aussi, c’était nos grands-parents qui la façonnaient, ils savaient faire la division d’un gros rocher en petits cailloux, qu’il vente, qu’il pleuve, qu’il neige ou que le soleil tape fort, aucun d’eux ne pouvait se soustraire à l’exigence de la «teskhira» (réquisition). Certains sont rentrés chez eux pour mourir quelques temps après, d’autres ont rendu l’âme dans le chantier civilisationnel. D’ailleurs, il y a eu un mort par traverse, le prix de la civilisation se compte au nombre de traverses qu’il y a sous les railles en Algérie.
Le 1er avril 1921, le train arrive à Djelfa, soit trente années plus tard . Au lieu des 5 jours que faisaient les chariots, le train avait mis 16 heures d’Alger à Djelfa, il était constitué d’une locomotive d’une voiture voyageurs et de plusieurs wagons de marchandises, l’exploitation de la nappe alphatière. Avec l’avènement de la démocratisation de l’école en «métropole civilisée», il fallait plus de papier pour les cahiers, donc plus d’alfa. C’est un train nouveau avec moteur diesel qui peut tracter une très longue procession de wagons pour transporter l’alfa qui n’ira plus vers la métropole, le chlore polluant pour traiter le papier. Il fallait que l’Algérie s’en charge. C’est une usine à papier qui voit le jour à Baba Ali. Le papier ira en bobines ou bobineaux. La pollution reste sur place. Les Hauts-Plateaux sont alors dénudés, la terre déjà semi-aride est frappée de plein fouet par l’érosion éolienne et pluviale, le désert avance de dizaines de kilomètres, l’exploitation à outrance de la nappe alfatière pour la civilisation en est pour beaucoup. Le train «civilisationnel» aussi. Aujourd’hui, les chantiers de la voie ferrée seront réalisés avec l’argent de l’Algérie indépendante par des entreprises venant de pays qui semaient la civilisation et qui ont omis de nous transmettre le savoir-faire des rails.
Les gares actuelles seront reconverties en musées du train des Hauts-Plateaux, de nouvelles gares seront bâties, elles seront modernes dans une Algérie en quête d’une modernité.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
12/02/2006, 11h06
Pour Mira

Malek chebel

DZMEHDI
12/02/2006, 11h10
[QUOTE=f_y_o_l_l_a_n_d_e]Diplomatie algérienne : l’effet Bouteflika Par : Raouf C. (redchef@elmoudjahid.com) Le : samedi 11 février 2006
http://www.elmoudjahid.com/images.a/bouteflika-12022006.jpg Alger est devenu un carrefour diplomatique intense et révélateur de l’importance accrue et du rôle positif de notre pays sur la scène internationale.

On s"en fou!!!!! nous on veut que les dirigeants s'occupe des problèmes du peuple ou khlass!!!!!

f_y_o_l_l_a_n_d_e
12/02/2006, 13h55
418
quoi de neuf docteur ?

f_y_o_l_l_a_n_d_e
12/02/2006, 13h58
Devinez qui a volé la carotte de Bugs ?

f_y_o_l_l_a_n_d_e
12/02/2006, 14h00
Le ou la coupable n'est pas très loin



419

f_y_o_l_l_a_n_d_e
12/02/2006, 15h26
1-Djilali Merhi
2-Issad Rebrab
3-Hakim Cherfaoui
4-Rafik Khalifa

pmat73
12/02/2006, 15h45
Après les projets

-MAO-Mostaganem-Arzew-Oran (immense )
-Nouvelle ville de Gardhaia construit par les américains
-Nouvelle ville de Hassi Messaoud (Ville complète )
-L'autoroute est ouest 1200 km
-1 000 000 Logements
-L'usine d'Aluminium de 5 milliard de dollar
-La plus grande mosquée du monde après celle de la mecque 1 milliard de dollard
-Le plus grand centre commerciale d'afrique de plus de 450 boutiques
-Le plus grand technopole d'afrique sur un espace immense
-Un aéroport de 6 000 000 de passagers par an qui devait être le double si le projet avait été bien conduit au départ
-La construction de 51 prisons sur tout le territoire
-La plus grande centrale combiné d'afrique
-La plus grande station de dessalement d'eau de mer d'afrique (Hemma)
-La plus grande société d'emballage d'afrique si pas du monde (tonic emballage)


ect ...:076:

:060: Pourquoi vise-t-on des projets aussi gigantisme ?????:060:



:076:

bonjour Fyollande
c'est d'abord une volonté
un programe
et des chantiers en cours
et pas les moindre
ce dont l'algerie en a bien besoin celon les but qu'elle se fixe
c'est dire etre a jour pour la modernité
avec une politique economique, sociale, solidaire, de santé et de structures nouvelles en tous genre

cordialement

f_y_o_l_l_a_n_d_e
13/02/2006, 19h36
A COEUR OUVERT AVEC L’EXPRESSION
L’ALGÉRIE AURA 67 BARRAGES ET 16 STATIONS DE DESSALEMENT EN 2010
Le pari titanesque de sellal
13 février 2006 - Page : 6

En 2001, notre pays allait importer des quantités énormes d’eau. Face à cette situation catastrophique, il était question, plus que jamais, de revoir de fond en comble la gestion du département des ressources en eau.

Le ministère des Ressources en eau est l’un des départements qui constitue un axe central de la stratégie de relance économique, dictée en hauts lieux dans le cadre du plan quinquennal 2005-2009. Et dans ce contexte précis, la tutelle de l’Hydraulique est l’une des plus nanties en terme de budget réparti sur les cinq ans à venir, puisque celle-ci a bénéficié d’une enveloppe financière de pas moins de 7 milliards de dollars. De cet effort consenti par les pouvoirs publics dans un domaine aussi névralgique que celui des ressources hydriques, il est attendu, de prime abord, la modernisation de ce secteur au niveau, notamment, de sa gestion, et ensuite, une meilleure exploitation du potentiel existant en terme de réserves superficielles et souterraines.
Pour ce faire, un programme quinquennal ambitieux, riche en projets et chargé de nouvelles orientations est d’ores et déjà appliqué à hauteur de 85%, soutient M. Abdelmalek Sellal, hôte de la rubrique «A coeur ouvert» de l’Expression. Cette dynamique dans laquelle s’inscrit actuellement le département des Ressources en eau n’est autre que le fait de rattraper un retard flagrant cumulé des années durant dans ce secteur précis. Au lendemain de l’indépendance, l’urgence d’aller de l’avant en termes de réalisation de barrages ou d’exploitation des ressources hydriques disponibles dans la nature, se faisait déjà sentir.
«Il n’y avait, à l’indépendance, que quatre barrages opérationnels à travers tout le territoire national», précise l’invité de l’Expression. Depuis cette même époque, des efforts ont été enregistrés dans le secteur des ressources en eau même si le retard accumulé n’est pas encore pleinement résorbé. D’aucuns parmi les Algériens se rappellent qu’en 2001, notre pays allait importer des quantités énormes d’eau. Face à une situation catastrophique que beaucoup de citoyens avaient du mal à admettre au regard de nos richesses hydriques restées jusque-là inexploitées, il était question, plus que jamais, de revoir de fond en comble la gestion du département des ressources en eau.
De cette révision a découlé la décision de recourir à la réalisation des stations de dessalement dans plusieurs de nos ville côtières. «Au total, 16 unités de dessalement vont être opérationnelles avant 2009», a indiqué M.Abdelmalek Sellal, en mettant en avant le fait que le dessalement de l’eau de mer coûte beaucoup moins cher que le transfert de cette ressource.
Pour ce qui concerne les eaux dites conventionnelles, l’invité de L’Expression annonce la mise en service «de 57 barrages déjà disponibles en 2005 pour atteindre un total de 67 qui seront opérationnels en 2010 », informe le ministre des Ressources en eau.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
13/02/2006, 19h38
alger - 02/02/2006
Poutine à Alger pour le contrat d'armement du siecle !
En préparation depuis des mois, la plus importante commande d'armements russes jamais passée devrait être bouclée avant la prochaine visite à Alger du président Vladimir Poutine. (...)

pmat73
13/02/2006, 19h46
bonjour Fyollande

l"algerie a eut une volonté tres noble et serieuse sur la question de l'eau
et ce que tu affiche est une verité mais comme des tas de pays qui ne maitrise pas la totalité du probleme car il faut connaitre toutes sa tuyauteries exisatnte et allimentés a nouveaux de plus on ne maitrise pas les technique des traveaux qui demandent beaucoup de savoir faire et de professionalisme
mais l'eau va etre abondant puisque le desalement va venir completer le manque pour avoir une distributions constatnte

merci pour toutes ces informations
pardon pour le sujet ors sujet comme on dit

mais c'est un sujet sur la democratie et la loi de meme ce qui detruit la loi pour avoir de la coruption c'est pourquoi l'hitorique de la viande acroché

cordialement

f_y_o_l_l_a_n_d_e
13/02/2006, 23h29
Alger
Une Rolls Royce vendue à 4 milliards de centimes ! Par : EL MOUDJAHID (redchef@elmoudjahid.com) Le : lundi 13 février 2006
http://www.elmoudjahid.com/images.a/rolls-royce-14022006.jpg Bien qu’elle coûte la coquette somme de 40 millions de dinars, la Rolls Royce Phantom, un modèle du genre, exposée au niveau du stand de la maison BMW à Alger, a fini par trouver acquéreur.
Très content de l’affaire conclue dernièrement, M. Saâd, le représentant algérien des prestigieuses marques internationales, Alfa Roméo, BMW et Rolls Royce a indiqué que ce véhicule qualifié de «petit bijou», a été acheté et payé comptant par le client. Un client dont il n’a pas voulu révéler le nom «vous n’avez qu’à regarder de plus près lorsque vous l’apercevrez circuler dans les rues d’Alger».
M. Saâd précisera par ailleurs, qu’il va devoir commander un autre véhicule de ce modèle assez particulier, bien qu’il a eu du mal à l’écouler.
Mais puisque ça roule, pour la Rolls en Algérie…!

jobino
14/02/2006, 09h59
Après les projets

-MAO-Mostaganem-Arzew-Oran (immense )
-Nouvelle ville de Gardhaia construit par les américains
-Nouvelle ville de Hassi Messaoud (Ville complète )
-L'autoroute est ouest 1200 km
-1 000 000 Logements
-L'usine d'Aluminium de 5 milliard de dollar
-La plus grande mosquée du monde après celle de la mecque 1 milliard de dollard
-Le plus grand centre commerciale d'afrique de plus de 450 boutiques
-Le plus grand technopole d'afrique sur un espace immense
-Un aéroport de 6 000 000 de passagers par an qui devait être le double si le projet avait été bien conduit au départ
-La construction de 51 prisons sur tout le territoire
-La plus grande centrale combiné d'afrique
-La plus grande station de dessalement d'eau de mer d'afrique (Hemma)
-La plus grande société d'emballage d'afrique si pas du monde (tonic emballage)

ect ...:076:

:060: Pourquoi vise-t-on des projets aussi gigantisme ?????:060:



:076:

Pourquoi, tout simplement 40 ans d'infrastructures a rattraper, comme les choses n'ont pas été étaler dans le temps et que maintenant le pays s'ouvre à l'OMC et au monde, il faut mettre les bouchés doubles, la Tunisie ambitionne de réaliser 10 technopoles d’ici 2009, est-ce du gigantisme ?

pmat73
14/02/2006, 10h30
Pourquoi, tout simplement 40 ans d'infrastructures a rattraper, comme les choses n'ont pas été étaler dans le temps et que maintenant le pays s'ouvre à l'OMC et au monde, il faut mettre les bouchés doubles, la Tunisie ambitionne de réaliser 10 technopoles d’ici 2009, est-ce du gigantisme ?
eh! oui que c'est vrais
un pays doit avoir des routes, des barrages, des entreprise, et de la construction pour logement a ses citoyens, des lois, du juridique,et des structure etatique, des reformes en generale bien sur tous ces chantier en marche oui cela peut paraitre du gigantesque
pourtant c'est peut de chose c'est un minimum
et c'est le commencement du vrais pour ce qui va venir

cordialement

f_y_o_l_l_a_n_d_e
14/02/2006, 18h28
eh! oui que c'est vrais
un pays doit avoir des routes, des barrages, des entreprise, et de la construction pour logement a ses citoyens, des lois, du juridique,et des structure etatique, des reformes en generale bien sur tous ces chantier en marche oui cela peut paraitre du gigantesque
pourtant c'est peut de chose c'est un minimum
et c'est le commencement du vrais pour ce qui va venir

cordialement

Etre un pays organisé avec des êtres organisés tel est la devise du développement

mais le temps est le premier facteur à vaincre

:088:

f_y_o_l_l_a_n_d_e
14/02/2006, 18h52
Selon Ghoul, la réhabilitation
coûtera 380 milliards de dinars
L'état des routes fait baisser les bras


La réhabilitation des chemins communaux et voiries urbaines nécessitent 380 milliards de dinars, a annoncé hier le ministre des Travaux publics, M. Amar Ghoul. Le ministre qui s’exprimait en marge d’une journée d’étude sur la gestion et l’exploitation du réseau autoroutier, a précisé que près de 200 milliards de dinars du montant concernent seulement le financement des travaux de réparation jugés urgents et prioritaires.
M.Ghoul a souligné, dans ce cadre, que l’entretien du réseau routier est l’affaire de tous et nécessite une mobilisation des moyens des autres secteurs en raison de l’incapacité des communes déshéritées à entretenir leurs chemins et voiries. Il a précisé au passage que le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales a collecté une vingtaine de milliards de dinars dans le cadre de la loi de finances complémentaire de 2005 pour l’entretien du réseau routier mais cela reste toujours insuffisant pour réhabiliter un réseau qui est sérieusement endommagé.
Selon les propos du ministre, rapportés par l’APS, la dégradation du réseau routier est due à «l’agression quotidienne que subissent ces chemins de la part des usagers et des collectivités qui ne respectent pas toujours les calendriers de remise en état». Le réseau routier urbain souffre particulièrement des travaux d’installation ou de réparation réalisés régulièrement par les sociétés de services (ADE, Sonelgaz, Algérie Télécom..) mais il y a aussi les branchements effectués par des particuliers.
La mauvaise qualité du bitume, le «rafistolage» et l’inexistence d’un personnel formé pour l’entretien du réseau routier sont d’autres facteurs aggravants. Mais le vrai problème c’est que l’entretien du réseau urbain et rural est confié aux collectivités locales qui manquent cruellement de moyens financiers et humains. Difficile de demander à une commune déshéritée de gérer un réseau routier quand on sait qu’un seul kilomètre linéaire coûte un milliard de centimes.
L’exemple du réseau urbain de la ville d’Oran est des plus éloquents. La commune n’a pas réussi, depuis plusieurs années, à imposer des calendriers de remise en état des tronçons endommagés, suite à des interventions sur la voirie.
Par ailleurs, le ministre a annoncé l’entrée en service d’une nouvelle agence, l’Algérienne de gestion des Autoroutes (AGA), qui sera chargée de la gestion, l’exploitation et l’entretien du réseau autoroutier, particulièrement l’autoroute Est-Ouest, qui doit être achevée en 2009.
L’AGA «viendra compléter les missions de l’actuelle Agence nationale des Autoroutes (ANA)», chargée des appels d’offres, des études et du suivi de la réalisation de l’Autoroute Est-Ouest et autres rocades et voies express. Elle sera financée d’abord par le Trésor public mais elle devra parvenir, par la suite, à une autonomie financière et managériale.
Un appel d’offres international dans le cadre d’un contrat de gestion pour une période déterminée sera lancé pour choisir un opérateur étranger «de renommée internationale» qui travaillera en partenariat avec l’AGA. Une option qui va permettre à la nouvelle agence «d’acquérir un transfert de technologie et de savoir-faire au profit de l’encadrement algérien». En ce qui concerne le péage, le ministre a réaffirmé que le prix au kilomètre «sera très raisonnable et à la portée de tous les usagers». L’option du kilomètre à 1 dinar avait été souvent évoquée par le ministre qui précisait à chaque fois que l’Etat amortira le coût du projet autoroutier sur une longue période.
L’AGA prendra en charge la gestion et l’entretien des différentes rocades et voies express ainsi que les aires annexes (stations-service, centres de péage et échangeurs) à travers le territoire national.
L’autoroute Est-Ouest s’étend sur 1.216 km, en plus des 300 km d’ouvrages d’art et de bretelles reliant le projet aux ports et aéroports. L’ouvrage traverse 32 wilayas dont 8 côtières.
La signature des contrats avec les entreprises de réalisation intéressées est prévue, en mars prochain, alors que l’ouverture des plis des offres financières des soumissionnaires, s’effectuera dans les jours à venir, après l’ouverture en janvier des plis de 64 offres techniques.
Sur un autre plan, M. Ghoul a imputé le retard accusé dans la livraison du carrefour Chevalley à Alger à «l’introduction de nouvelles normes internationales de sécurité et de ventilation de trémies imposées, fin 2005, à la suite de l’incident survenu au tunnel du Mont-Blanc en France». Il a, d’ailleurs, reconnu que cet important projet «a démontré les limites de l’outil national de réalisation» face aux problèmes techniques et particulièrement ceux relatifs à la nature des terrains.
Sofiane M.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
15/02/2006, 14h11
[Décharge de Oued-Smar: 2 milliards de DA pour sa fermeture et réhabilitation

http://www.aps.dz/imgweb/ouedsmar_decharge.jpg Alger - Le gouvernement a consacré une enveloppe financière de "2 milliards de DA" pour la fermeture et la réhabilitation de la décharge de Oued-Smar (Alger), a déclaré mardi à Alger le ministre de l'Aménagement du territoire et de l'Environnement, Chérif Rahmani. Le ministre qui a procédé, en compagnie du wali d'Alger,.Mohamed Kebbir Addou, au lancement de l'opération "fermeture et réhabilitation" de la décharge, a précisé que "le coût de l'opération sera déterminé par le bureau d'études Liban Consult, chargé de réaliser une étude en vue de fermer la décharge et réaliser un jardin public de 30 hectares".

f_y_o_l_l_a_n_d_e
15/02/2006, 14h12
L'usine de dessalement du Hamma (Alger) entrera en service en décembre 2007 Alger - L'usine de dessalement d'eau de mer du Hamma (Alger) d'une capacité de 200.000 m3 sera opérationnelle en décembre 2007, a indiqué le ministre de l'Energie et des Mines, Chakib Khelil lors d'une visite d'inspection du chantier. Les travaux de réalisation par l'entreprise égyptienne Orascom-construction de ce projet, dont l'importance est "grande" pour l'alimentation de la population d'Alger en eau potable, avaient démarré le 21 décembre dernier.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
15/02/2006, 14h23
Unité de dessalement d’El Hamma
Elle fournira 200 000 m3 d’eau potable/jour Par : M. Brahim (redchef@elmoudjahid.com) Le : mardi 14 février 2006
http://www.elmoudjahid.com/images.a/chakib-15022006.jpg M. Chakib Khelil, ministre de l’Energie et des Mines a effectué hier après-midi une visite d’inspection au niveau du chantier de réalisation de l’unité de dessalement d’eau de mer d’El Hamma.
Au cours d’un point de presse, les responsables de la société de projet HWD (Hamma water desalination) ont indiqué que l’usine sera opérationnelle à partir de décembre 2007 avec une production de 200 000 m3/jour, «l’eau produite étant d’une qualité qui répond aux standards internationaux tels que définis par l’OMS», a précisé M. Chakib Khelil.
Des analyses d’eau prélevée dans la baie d’Alger ont été effectuées par quatre laboratoires qui ont conclu que cette eau n’est pas aussi polluée qu’on pouvait le penser, note le ministre. «On va nettoyer la baie d’Alger avant la mise en service de l’usine», souligne un responsable de l’entreprise.
Il précise que dans douze mois tous les collecteurs d’eaux usées qui se déversaient en mer seront branchés sur un collecteur principal qui va les mener vers une station d’épuration.
Le procédé qui assure le dessalement de l’eau de mer est celui de l’osmose inverse, un procédé utilisé sur le plan international. Pour assurer une eau de qualité, l’usine utilise tout un dispositif. La prise d’eau se situe à 540 mètres du rivage et le tuyau est à moins 5 mètres de profondeur. Avant d’arriver à la phase d’osmose inverse, il y a un prétraitement de l’eau (système des clarificateurs, système de filtrages) et il existe un système d’alerte automatique pour arrêter l’usine en cas de détection d’un produit indésirable. Il y a également un laboratoire d’analyse de l’eau qui effectue des analyses trois à quatre fois par jour.
L’investissement pour la réalisation de l’usine est d’un montant de 250 millions de dollars. Le projet est financé selon la formule du project-financing avec un financement externe. «On a besoin d’un partenaire qui apporte le management, le know how, la technologie mais aussi le capital», note M. Khelil. Il précise que les autres projets d’unités de dessalement vont bénéficier de financements internes.
S’agissant du prix de l’eau commercialisé par HWD, le m3 d’eau coûtera 60 dinars. Si l’eau était délivrée aujourd’hui, le prix du m3 serait de 59,2 dinars. Le ministre relève que l’eau que paye le citoyen à un prix d’environ 50 dinars le m3 à travers tout le territoire, est subventionnée par l’Etat.
Le programme de réalisation d’unités de dessalement d’eau de mer prévoit la construction de treize unités. Le complexe Kahrama d’Arzew déjà entrée en fonction, produit 90 000 m3 d’eau et fournit en plus 365 mégawatts (électricité). M. Khelil a démenti l’information faisant état de l’arrêt du complexe Kahrama. Le complexe a produit hier 380 mégawatts, a-t-t-il précisé. Le programme de réalisation en matière de dessalement prévoit la production à fin 2008 de 1 million de m3 par jour au minimum dans l’ensemble des unités.
Pour le chantier de l’unité de Skikda, les travaux ont commencé. Pour l’unité de Béni Saf, le chantier démarrera en mars-avril. Pour l’usine de Honaine, le chantier sera ouvert au mois de juin prochain. Les délais de réalisation vont de 22 à 24 mois

f_y_o_l_l_a_n_d_e
15/02/2006, 14h39
Une délégation du ministère
des Travaux publics sur les lieux
Le projet du huitième pont
de Constantine refait surface

Cette fois-ci semble la bonne. Et pour s’en convaincre, signalons la présence, hier, à Constantine d’une délégation du département de Amar Ghoul, annoncée ce lundi par le directeur des travaux publics de la wilaya de Constantine, lors de la rencontre organisée par le wali avec la société civile.
Une visite, selon le responsable local du secteur, qui sera consacrée à l’examen dans ses détails des études déjà réalisées de faisabilité d’un projet qui n’a rien à envier en importance au futur tramway ou encore le téléphérique.
Il s’agit, apprend-on, de la construction d’un nouveau pont, le huitième dans la ville du vieux rocher. Le projet est même acquis, nous assure des sources bien au fait du dossier et au vu de la conséquence du montant qui va être dégagé pour sa réalisation, il est assurément ambitieux. En effet, on parle avec insistance d’une enveloppe de 20 milliards de dinars qui serviront à la réalisation du huitième pont de Constantine qui reliera les deux rives du Rhumel. Et selon ses dimensions, l’ouvrage ne manquera pas d’intérêt autant sur le plan fonctionnel que dans sa conception projetée déjà dans une parfaite harmonie avec ce qui existe déjà. Nous saurons ainsi que ce futur pont aura une longueur appréciable de 1.150 mètres qui lui permettra de faire la jonction entre le vieux rocher et les hauteurs du Mansourah qui desservent pratiquement toute la partie sud de la ville et particulièrement la désormais grande cité de Sidi Mabrouk et ses prolongements vers Daksi, Oued El-Had, la cité Benchicou, la Bum.
Du côté du centre-ville, l’ouvrage n’est pas dénué d’intérêt étant dit qu’il prendra naissance à la place des Nations Unies, dans la zone stratégique de Djenane Zitoune qui constitue un véritable carrefour qui s’ouvre sur la plaine de Aïn El-Bey, également sur les cités Boussouf, 5 Juillet, Fadhila Saâdane... Et si l’on sait que la largeur de ce nouveau pont avoisine les vingt mètres, l’on peut supposer les énormes services qu’il rendra à la circulation automobile puisqu’il peut permettre la réalisation au bas mot de trois couloirs.
L’idée de construction d’un pont, le huitième à Constantine, n’est pas nouvelle et elle a commencé à s’imposer dans les esprits des responsables locaux quand il s’est agi au début des années 2000 de réfléchir sur les meilleurs moyens de décongestionner la ville de Constantine qui commençait à donner des signes d’étouffement. En 2002, rappelons-le, cette idée a fait son chemin au point où des études sérieuses lui avaient été consacrées avec la volonté de réaliser un ouvrage avec une architecture moderne, autrement dit un pont à haubans. Mais le projet sera vite mis dans le tiroir, quand on objecta qu’il détonnait par rapport au pont Sidi Rached ou encore le pont suspendu qui donnaient un cachet particulier au rocher de Constantine. Et apparemment toutes les réserves ont été levées

f_y_o_l_l_a_n_d_e
15/02/2006, 14h44
Ce sera la première fois que notre pays accueillera une compétition de cette dimension dans ces sports.

La salle Harcha-Hacène va vivre le 2 mars prochain une soirée exceptionnelle. Ce jour-là, en effet, les amateurs de sensations fortes et de sports de combat vont être servis avec l’organisation de «La nuit de tous les défis» qui consistera en l’organisation de combats de boxe thaïe, de full-contact et de kick-boxing. Cette initiative vient de l’association «A la rencontre du temps» que préside Christian Zabat, un Franco-Algérien dont le souci est de rapprocher les jeunes des deux rives de la Méditerranée à travers des activités sportives et culturelles. Il s’était déjà illustré les 8, 9 et 10 octobre dernier en organisant à Boumerdès un gala de boxe ayant opposé les sélections d’Algérie et de France puis la soirée des «Gants d’or» qui a consisté à honorer les meilleurs boxeurs du continent africain. Cette fois-ci c’est vers les sports originaires d’Asie qu’il s’est tourné. Pour cela, il a trouvé en la Fédération algérienne de kick-boxing, de boxe thaïe et de full-contact un excellent partenaire. Il faut dire que cette fédération est présidée par Mahfoud Louali dont l’amour pour ces disciplines ne se discute pas et qui cherche à les populariser à travers le pays. Et avec un certain bonheur puisque sa fédération se targue de posséder des champions du monde.
Du reste, le soir du 2 mars, le public de la salle Harcha pourra assister à deux championnats du monde, un en boxe thaïe entre un Algérien et un Italien et un autre en full-contact entre un Algérien et un Allemand. Parallèlement à cela, les organisateurs prévoient d’organiser une confrontation entre une sélection du Maghreb et une autre d’Europe dans les trois disciplines. Enfin, comme nous ne serons qu’à quelques jours du 8 mars, Journée internationale de la femme, le sport féminin sera au rendez-vous. A cet effet, trois combats féminins opposeront des filles du Maghreb à leurs homologues de France, du Portugal et d’Italie. Selon Christian Zabat, l’organisation est en bonne voie «d’autant que nous avons reçu l’appui du ministère de la Jeunesse et des Sports», nous a-t-il dit. Vu l’engouement que suscitent les sports asiatiques auprès de la population algérienne, on peut être certain de la réussite de l’événement sur le plan de l’ambiance.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
15/02/2006, 22h25
Alors que Washington parle d’«iniquité» dans les relations commerciales bilatérales

La Chine se défend face aux reproches américains

par AFP
Conscients de leur rôle dans le financement de la consommation et du déficit des Etats-Unis, les Chinois semblent sereins face au coup de colère de Washington sur «l’iniquité» des relations commerciales bilatérales. A Pékin, nul n’avait réagi officiellement hier aux virulents propos de Rob Portman, responsable américain pour le commerce international, qui a dénoncé mardi des échanges ni «équitables» ni «équilibrés» et jugé «venu le temps de réajuster la politique commerciale (des Etats-Unis) vis-à-vis de la Chine».
Mais plusieurs hauts responsables chinois avaient pris les devants ces derniers jours, s’exprimant sur cette querelle récurrente pour mettre en avant les retombées «bénéfiques» du partenariat sino-américain sur l’économie d’outre-Pacifique.
A l’occasion précisément d’un forum économique sino-américain, le vice-ministre du Commerce Yi Xiaozhun a souligné mardi que le déficit budgétaire américain était en partie financé par la Chine et ses achats de bons du Trésor américains.
Selon M. Yi, à la fin de 2005, la Chine détenait probablement quelque 300 milliards de dollars en bons du Trésor américains. «Sans les flux de fonds de Chine, les Etats-Unis seraient dans l’impossibilité de maintenir leurs taux d’intérêt à des niveaux si bas avec leur déficit budgétaire», a affirmé le responsable, selon des médias d’Etat.
Aussi, pour les analystes, en cas de trop fortes pressions pour qu’elle réévalue sa monnaie, la Chine pourrait menacer de se détourner de ces bons du Trésor ou encore faciliter les sorties de capitaux du pays pour diminuer son stock de devises.
Le géant asiatique dispose des deuxièmes plus importantes réserves de change au monde, après celles du Japon, estimées à quelque 819 milliards de dollars à la fin de 2005. «Je pense que tout cela, c’est surtout du bruit», a commenté Andy Xie de Morgan Stanley à Hong Kong, à propos du durcissement de ton américain survenu quelques jours après l’annonce par les Etats-Unis que leur déficit commercial avec la Chine avait bondi à 201,6 milliards de dollars en 2005 (+ 24,5 % sur un an).
Autre argument avancé en Chine : les bénéfices pour le consommateur américain du made in China qui, pour peu cher, «lui facilite la vie du matin au réveil, au soir au coucher», selon l’expression d’un des dirigeants du Parlement. «Les Américains profitent des prix bon marché des produits fabriqués en Chine», a dit Cheng Siwei, vice-président du comité permanent de l’Assemblée nationale populaire, cité par l’agence officielle Chine Nouvelle.
«Ces produits les ont aidés à économiser 600 milliards de dollars depuis dix ans», a-t-il affirmé. Selon Yi Xiaozhun, sans ces importations chinoises bon marché, les prix seraient 2 % plus élevés aux Etats-Unis. Le conseil commercial américano-chinois, qui a soutenu l’initiative de Rob Portman, a d’ailleurs reconnu mardi que les importations chinoises permettaient de contenir l’inflation.
En outre, M. Portman lui-même l’a souligné : la Chine est devenue le premier marché des Etats-Unis après trois ans d’une belle croissance (plus de 20 %) des exportations américaines. Pour Pékin, le rééquilibrage pourrait s’accélérer si Washington assouplissait certaines restrictions sur les produits de haute technologie : «S’ils nous vendaient une navette spatiale, cela améliorerait» leur déficit, plaisantait mardi Cheng Siwei, selon le China Daily.
Les experts mettent également l’accent sur le rôle des étrangers dans l’expansion chinoise : les entreprises étrangères installées en Chine, parmi lesquelles bon nombre d’américaines, fournissent aujourd’hui plus de 50 % des exportations de ce pays. AFP.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
16/02/2006, 11h50
Reportage (Jeudi 16 Février 2006)



Concessions agricoles à Zelfana et Guerara (Ghardaïa)
Ces perles qui font reculer le désert

Par : Hamid Saïdani (http://www.liberte-algerie.com/send_jour.php?idjournaliste=12&journaliste=Saïdani)
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http://www.liberte-algerie.com/apps/edition/images_editions/4077/581.jpg
Les opérations exécutées dans le cadre de la préparation des concessions ont eu un impact extrêmement positif sur l’environnement des localités bénéficiaires, à travers notamment l’ouverture de pistes, l’électrification et l’apparition de microclimat grâce à la présence de la végétation et de l’eau.

C’est un cadeau tombé du ciel. Nous en remercions Dieu.” L’homme qui prononce ces mots est submergé d’émotion en découvrant la parcelle de terre qui lui a été octroyée dans le cadre du dispositif de la mise en valeur par la concession. Nous sommes à Zelfana, plus précisément au périmètre agricole de Gouifla, à une soixantaine de kilomètres à l’ouest de la ville de Ghardaïa. Le terrain est dégagé grâce à un travail de nivellement, les pistes sont ouvertes, les forages sont fonctionnels, les réseaux d’irrigation principale et secondaire sont installés, les plants de palmiers sont en place… le bénéficiaire de la concession n’a maintenant qu’à se mettre au travail pour terminer les actions entreprises jusque-là par la Générale des concessions agricoles. Lancée dans le cadre de la première fournée des projets de la concession agricole en 1999/2000 sur une superficie de 102 ha, la zone est aujourd’hui un véritable pôle de production pas seulement de la datte, mais aussi et surtout de toutes sortes de produits maraîchers et arboricoles. Certaines parcelles, apparemment très bien entretenues par les bénéficiaires, donnent de ce secteur situé dans une zone quasi désertique l’image d’un authentique paradis sur terre. En effet, les agriculteurs ne se sont pas contentés des plantations de palmiers comme c’est de tradition dans les oasis. En intercalaire, les poiriers, les abricotiers, les citronniers, les ceps de vignes et même les figuiers sont déjà entrés en production. Des serres sont également installées et permettent aux concessionnaires de produire dans de bonnes conditions salade, haricots verts, oignons, petits pois, tomate... qu’ils vendent sur le marché local. Cela leur procure bien évidemment des revenus considérables. Et c’est d’ailleurs là l’un des objectifs du système de la concession.

TOUT DÉPEND DU BÉNÉFICIAIRE
Mais, il faut noter tout de même que les périmètres ne sont pas travaillés de la même manière. Tout dépend de l’effort consenti par le bénéficiaire. “L’effort du concessionnaire est important. Il existe une bonne majorité d’agriculteurs qui ont réussi à faire de leurs concessions des espaces agréables à voir. Nous, en tant que représentants locaux de la GCA, on ne peut qu’être satisfaits lorsqu’on voit que les investissements consentis par notre organisme sont rentabilisés”, considère M. Gasmia, directeur régional de la GCA. Avant leur attribution par les autorités locales, les concessions bénéficient d’un travail de fond visant à les préparer à recevoir un investissement agricole. Ces actions ont un coût totalement pris en charge par l’État. La présence de quantité suffisante d’eau dans les forages réalisés est la première condition prise en compte par les autorités pour dégager d’éventuels périmètres pour leur mise en valeur. Ce n’est donc qu’une fois qu’on est assuré de la disponibilité de l’eau que l’installation des réseaux d’irrigation et des bassins intervient. C’est à partir de la nappe albienne, qui se trouve ici à une profondeur de 1 000 mètres, que ces périmètres sont alimentés. Lorsqu’on sait que la réalisation d’un forage dans cette région peut coûter jusqu’à 60 millions de DA, l’on imagine facilement les efforts que continuent de consentir les pouvoirs publics pour encourager le travail de la terre qui s’est avéré ici un instrument pour le moins efficace pour la résorption du chômage et l’amélioration des revenus des habitants. L’on enregistre, d’ailleurs, au niveau des APC de Ghardaïa un engouement sans pareil depuis des années, notamment Les jeunes qui veulent bénéficier de concessions. Et la demande va crescendo au point de créer une certaine tension au niveau local tant l’on ne peut satisfaire toutes les sollicitations. L’exemple de la commune de Guerara en est, à ce propos, éloquent. En effet, lorsque l’APC a rendu publique la liste des 50 bénéficiaires d’un pé