Voir la version complète : Pourquoi l'Algérie vise le gigantisme ?????
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Travaux publics: taux de croissance de 11 % et rythme accéléré en matière de réalisations en 2007
ALGER - Le secteur des travaux publics a poursuivi son rythme de croissance pour la quatrième année consécutive, pour atteindre en 2007 un taux de 11 % contre 8,8 % en 2006. Ce secteur, le seul à enregistrer un taux de croissance à deux chiffres, occupe la première place hors hydrocarbures, et ce, à la faveur d'un volume important de projets réalisés ou lancés au cours de cette année, en particulier celui de l'important chantier de l'autoroute est-ouest. Dressant le bilan du secteur qu'il dirige depuis plus de cinq ans, le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul, a déclaré récemment à la presse que son secteur a réalisé "un progrès notable" par rapport aux exercices précédents.
MINES
60 sites ouverts à l’exploration et l’exploitation
L’Agence nationale du patrimoine minier continue son programme d’ouverture des ses sites à l’investissement.
Elle propose de ce fait une exposition permanente qui a débuté le 22 décembre et s’achèvera le 22 janvier en cours en son siège pour promouvoir cette opération qui touchera soixante sites à travers les régions du pays, à savoir les agrégats, ciment, argiles, pierres décoratives, gypse, sable concassé …qui sont disponibles dans les régions de Tamanrasset, Biskra, Laghouat, Médéa, Tiaret, Sidi Bel-Abbès. Ces divers sites sont destinés aussi bien à l’exploration qu’à l’exploitation.
Les investisseurs qui s’intéressent à ce genre d’adjudication devront au préalable prendre connaissance des conditions fixées au cahier des charges et auront ainsi jusqu’à la clôture de l’exposition en question, soit le 23 janvier, pour la remise des offres qui sera suivie de l’ouverture des plis et la désignation des investisseurs retenus.
Par ailleurs l’Agence nationale du patrimoine minier a également lancé une autre adjudication pour d’autres sites miniers de grande importance et qui concerne l’or, le fer, le béryl, et les terres rares. Ces titres seront destinés à l’exploration et devront voir l’entrée en jeu des grandes compagnies internationales spécialisées. Il s’agit de domaines situés dans la région riche du Hoggar, à l’instar d’Illizi et de Tamanrasset connues pour leurs réserves en or, uranium et diamant où sont opérationnelles les unités de production d’Amessmassa et Tidikelt.
Ces appels pour l’exploration en direction des investisseurs nationaux et étrangers sont relayés par 20 autres adjudications pour l’exploration des gisements d’autres substances minérales tels le diamant, zinc, plomb, baryte, cuivre, sel, fluorine.
Ces gisements sont situés aussi bien au sud du pays, Tamanrasset, qu’à Béchar, Mostaganem, Aïn Temouchent, à l’ouest du pays ou encore à Batna, Souk Ahras, Tébessa. Les investisseurs dans ces dernières adjudications qui comporteront des offres techniques et financières ne seront connus qu’en mai prochain.
Il faut dire que la situation du potentiel minier national qui s’est dégradée à l’indépendance «à travers les pratiques des sociétés minières étrangères qui ont accéléré le processus d'écrémage des gisements et stoppé tout investissement dans ce secteur», a connu un coup d’accélérateur à travers d’importants investissements de l’Etat. Mais au lendemain de l'indépendance, plusieurs mines ont aussi été abandonnées «après que ces sociétés aient tiré le meilleur profit».
Ne sont restées en activité que les mines encore "viables", telles celles de phosphate, de zinc, de fer, de baryte, de charbon et les salins, selon un document de l’Agence du patrimoine minier. Ainsi, l’effort de prospection durant ces 30 dernières années a permis de développer l'infrastructure géologique de base et «d'inventorier un grand nombre de gîtes et indices dont certains offrent de réelles perspectives d'investissement pour leur exploitation» et que l'Etat algérien a décidé de promouvoir et de mettre en valeur, poursuit l’ANPM.
L’Algérie a ouvert son champ minier à exploration et l’exploitation en 2000. Depuis, 289 titres ont été attribués pour un montant de 3,5 milliards de dinars
En attendant, la loi minière sera amendée pour «permettre aux walis d’accorder des autorisations d’exploitation pour une durée limitée sur une superficie d’un hectare». Mais l’adjudication de titres miniers d’exploration et d’exploitation relèvera toujours des attributions de l’ANPM. Vingt-trois sessions d’adjudication ont eu lieu depuis 2000, date de promulgation de la nouvelle loi minière. Le rythme d’attribution s’est accéléré quelques années après, avec l’organisation de quatre sessions d’adjudication annuellement. La 23e session, qui a eu lieu en octobre dernier, a permis l’octroi de 45 titres miniers pour une valeur de 232,46 millions de dinars.
Ces titres autorisent l’exploitation de sites de calcaire, tuf et sable et l’exploration de sites de calcaire, argile, gypse etc. Sur 144 offres enregistrées, seules 45 ont été retenues. 17 offres ont été rejetées pour non-respect du cahier des charges.
SMI signe un important contrat en Algérie (http://www.dzdirect.com/2007/12/smi-signe-un-important-contrat-en.html)
http://bp0.blogger.com/_NUM7z2sOKUY/R1jjj2NrRaI/AAAAAAAAAEc/HY0cTMQh6VY/s200/autorouteendeblaisnf6.jpg (http://bp0.blogger.com/_NUM7z2sOKUY/R1jjj2NrRaI/AAAAAAAAAEc/HY0cTMQh6VY/s1600-h/autorouteendeblaisnf6.jpg)Le groupe canadien SM International (SMI), un chef de file mondial dans le domaine du génie-conseil, renforce sa position au Maghreb en obtenant un important contrat relatif à la réalisation du tronçon Ouest de l'autoroute Est-Ouest en Algérie.
Un chantier d'infrastructure routière qualifié de « projet du siècle » par les hauts responsables des travaux publics algériens.
Monsieur Bernard Poulin, président et chef de la direction SMI a déclaré à ce propos : "Nous sommes fiers d'avoir obtenu cet important mandat qui consolide la présence de SMI dans les pays du Maghreb et outremer dans le cadre de grands projets".
SMI participe actuellement à plus de cinq autres projets d'envergure réalisés en Algérie notamment pour le compte de l'ANBT (Agence Nationale des Barrages et Transferts) et la Sonatrach (un spécialiste mondial dans le domaine de l'énergie).
Ce nouveau mandat, d'une durée de 26 mois, portera sur des prestations de surveillance et de contrôle pour la réalisation du tronçon Ouest qui s'étend sur 399 km. SMI fera intervenir une trentaine de personnes engagées à accompagner les ténors des infrastructures routières (CITIC) dans la réalisation du contrat et des exigences de l'Agence Nationale des Autoroutes(ANA-DPN).
Monsieur Poulin a ajouté: "Evalué à plusieurs dizaines de millions de dollars, ce contrat renforce nos interventions internationales et notre présence en Algérie où les compétences et l'expertise de SMI sont déjà reconnues".
Un groupement algéro-russe seul soumissionnaire pour les projets ferroviaires de la banlieue d'Alger http://www.aps.dz/imgweb/rail.jpgALGER - Le groupement ferroviaire algéro-russe GFAR a été mercredi à Alger le seul soumissionnaire à présenter des offres techniques pour la réalisation du projet d'aménagement ferroviaire de la région d'Alger (PAFRA). Les offres ont été soumises à l'auteur de l'appel d'offres, l'Agence nationale d'études et de suivi de la réalisation des investissements ferroviaires (Anesrif). GFAR est un groupement algéro-russe comprenant l'entreprise nationale algérienne Infrafer et les Chemins de fer russe Russian Railways. Il sous-traite avec la firme allemande Siemens. L'offre technique porte principalement sur l'extension de la ligne "Banlieue d'Alger" avec la construction d'une desserte reliant l'aéroport Houari Boumediene au réseau ferré, et d'une nouvelle ligne entre Bab Ezzouar et Zeralda via Birtouta.
[/URL] (http://www.elwatan.com/spip.php?page=article_pdf&id_article=83930) [URL="http://www.elwatan.com/spip.php?page=article_mail&id_article=83930"]
Jijel : Appel d’offres pour le barrage de Tabellout
C’est parti pour le système d’aménagement des hautes plaines sétifiennes. En effet, un appel d’offres pour la réalisation du barrage de Tabellout (commune de Texenna, dans la wilaya de Jijel), entrant dans le cadre de ce système, vient d’être lancé par l’Agence nationale des barrages et des transferts.
L’ouvrage, qui devrait être construit sur le cours de l’oued Djendjen, sera composé d’une digue en béton compacté au rouleau (BCR) d’une longueur de 366 m à la crête pour une hauteur de 121 m. La largeur de la crête sera de 8 m. Les travaux de cet important ouvrage nécessiteront des excavations pour un volume de 649 000 m3, des remblais pour une quantité de 338 800 m3 et la mise en œuvre d’un million de mètres cubes de béton. Les forages et les injections totaliseront, pour leur part, un linéaire de 330 100 m. Le barrage, qui s’intègre dans la stratégie élaborée par le ministère des Ressources en eau pour subvenir aux besoins domestiques et agricoles des plaines sétifiennes, aura une capacité de 256 millions mètres cubes.
Projets ferroviaires de la banlieue d’Alger
Le groupement GFAR, seul soumissionnaire
Le groupement ferroviaire algéro-russe GFAR a été le seul soumissionnaire à présenter hier des offres techniques pour la réalisation du projet d’aménagement ferroviaire de la région d’Alger (PAFRA).
Selon l’APS qui a rapporté l’information, les offres ont été soumises à l’auteur de l’appel d’offres, l’Agence nationale d’études et de suivi de la réalisation des investissements ferroviaires (Anesrif) créée il y a environ six mois pour le suivi des projets de la SNTF. L’offre technique porte principalement sur l’extension de la ligne « Banlieue d’Alger » avec la construction d’une desserte reliant l’aéroport international d’Alger au réseau ferré, et d’une nouvelle ligne entre Bab Ezzouar et Zéralda via Birtouta. Comme il figure aussi dans l’offre technique la réalisation de la gare centrale « Grandes lignes » et l’aménagement des gares d’Alger, de Hussein Dey, du Caroubier, d’El Harrach, d’Oued Smar, de Bab Ezzouar, de Réghaïa, de Birtouta et de Blida. L’offre englobe également le volet relatif à la protection de l’environnement par l’introduction de la traction électrique au lieu de la traction diesel, ainsi que par la délocalisation des installations de maintenance vers la périphérie de la capitale, ajoute la même source. Quant au GFAR, il s’agit d’un groupement algéro-russe comprenant l’entreprise nationale algérienne Infrafer et les chemins de fer russes, Russian Railways. Il sous-traite avec la firme allemande Siemens. Les offres commerciales doivent être soumises dans les prochaines semaines par le seul soumissionnaire. Quant à la question de savoir l’absence d’autres concurrents et soumissionnaires à l’appel d’offres, le DG de l’Anesrif a considéré qu’un tel projet est « complexe et très peu d’entreprises sont qualifiées pour sa réalisation », indique-t-on. Pour rappel, le secteur ferroviaire fait l’objet d’un vaste programme national de modernisation portant sur la période 2005-2012. Neuf ouvertures de plis ont été effectuées par l’Anesrif, dans le cadre du processus d’extension et de modernisation du réseau ferré national. Plus de 2000 km de lignes sont en cours de réalisation, notamment sur les rocades nord, les Hauts-Plateaux et les pénétrantes du Sud, dont la première reliera à l’Ouest Sidi Bel Abbès et Béchar.
Nouvelles infrastructures Sportives pour le Grand Alger
Pour l’année 2008, nombre de réalisations seront livrées. Il s’agit de l’Ecole nationale de formation de football située à Sidi Moussa, dont la première pierre a été posée en 2003. Après un stand-by d’une année, les travaux ont redémarré pour être achevés récemment. L’infrastructure, qui a mobilisé une enveloppe financière de 400 millions de dinars, attend d’être équipée. D’autres réalisations sont en cours ou en voie d’achèvement. Les travaux de la piscine semi-olympique de Ben Omar (Kouba), dont le coût est estimé à 210 millions de dinars, seront achevés à la fin du mois de janvier ; quant aux quatre salles omnisports implantées dans les communes de Bordj El Bahri, Douéra, Les Eucalyptus et Sidi Moussa, elles verront le jour le premier trimestre de cette année, affirme Mme Chikhaoui. Côté projet, il y a lieu de signaler la construction de deux grands stades couverts (avec des terrains annexes) d’une capacité d’accueil de 40 000 places, et conçus selon les normes FIFA : l’un à Douéra et l’autre à Baraki. Si un avis d’appel d’offres est lancé pour la réalisation du stade de Douéra, la commission des marchés a confié la réalisation de celui de Baraki au maître de l’œuvre chinois, le CRCEG, qui réalisera l’ouvrage en 24 mois. « Nous attendons le visa de la commission nationale des marchés avant que ne soit lancé le chantier dans les mois à venir », dira la directrice. Par ailleurs, il est prévu aussi la réalisation dans la commune de Souidania d’un centre de préparation pour les équipes nationales (toutes disciplines confondues) sur un site qui s’étend sur 18 ha. Cette infrastructure, dont le chantier démarrera à la fin du mois, sera dotée de toutes les commodités (un hôtel de 200 chambres, un stade, une grande salle omnisports, une piscine semi-olympique couverte, une piste d’athlétisme, un parking). Le coût du projet dont les délais de réalisation sont fixés à 24 mois est de 900 millions de dinars, indique la responsable de la DJS de la wilaya d’Alger, précisant dans la foulée, la maturation d’une multitude de petits projets à travers un programme spécial, qui se résume dans la réalisation de trois piscines olympiques (Gué de Constantine, Baraki et Douéra) ainsi que des centres sportifs et de loisirs dans douze communes dont Zéralda, Baba Hassen, Ouled Fayet, Aïn Benian, Draria et Bordj El Kiffan.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
04/01/2008, 13h31
Le port de Béjaïa veut s'arrimer au réseau euro-méditerranéen
BEJAIA (Algérie)- Les "autoroutes de la mer" sera le thème d'un séminaire international que l'entreprise portuaire de Béjaïa (PB) organise lundi prochain, en présence des opérateurs économiques et agents maritimes. Le séminaire, selon la direction de l'EPB, sera également suivi par les représentants du programme Euromed- transport. Ce séminaire, qualifié "de capital" par les responsables de cette entreprise, devra notamment baliser le terrain pour que ce port soit commuté au concept des "autoroutes de la mer", une plate-forme portuaire intégrée totalement au réseau de transport euro-méditerranéen.</B>
f_y_o_l_l_a_n_d_e
04/01/2008, 13h32
Plus d'un millier de touristes ont célébré la fête du nouvel an dans la vallée du M'zab GHARDAIA (Algérie) - Quelque 1700 touristes nationaux et étrangers ont passé les fêtes de fin d'année dans la vallée du M'Zab, région touristique située à 600 km au sud d'Alger, a-t-on appris auprès de la direction du tourisme de la wilaya de Ghardaïa. Plusieurs structures hôtelières au nombre de 22, dont 6 classées, d'une capacité totale de 1700 lits, ont affiché complet durant les derniers jours de l'année 2007, en particulier l'hôtel "El Djanoub" d'une capacité d'accueil 500 lits, qui relève de l'Entreprise de gestion touristique de Ghardaïa (EGTG).</B>
f_y_o_l_l_a_n_d_e
04/01/2008, 18h16
Les bénéficiaires de logements sociaux en Algérie seront inscrits dans un fichier national pour lutter contre l’escroquerie selon le ministre Nourredine Moussa.
vendredi 4 janvier 2008. http://www.algerie-dz.com/IMG/jpg/logements5485559.jpg « Nous n’acceptons plus que des personnes malhonnêtes bénéficient de plusieurs logements en Algérie dans des villes différentes, alors que celles qui sont réellement dans le besoin en sont privées », a déclaré, hier, Nourredine Moussa, ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, ajoutant que des sanctions sévères seront infligées « à tous ceux qui oseront marchander avec les logements ». L’ existence d’un fichier national des bénéficiaires de logements sociaux et des aides de l’Etat pour la construction, élaboré en Algérie il y a quelques mois, facilitera, selon le ministre, l’opération de repérer ceux qui veulent faire du commerce avec les logements destinés initialement aux couches défavorisées de la société.
L’invité de l’émission « Tahawoulat » de la Chaîne I de la Radio nationale a rappelé que les textes réglementaires existants en Algérie interdisent aux bénéficiaires de logement social de le revendre avant « au moins dix ans » et que ces textes « seront appliqués à la lettre » afin de mettre fin à l’anarchie que tentent de semer ces personnes malhonnêtes. Interrogé sur le phénomène de certains occupants de bidonvilles qui revendent leurs logements sociaux et refont des demandes afin d’en bénéficier d’autres, Nourredine Moussa a répliqué que « ces gens-là seront délogés car ils font de ces gourbis des fonds de commerce ». Le ministre de l’Habitat a voulu rassurer les citoyens que le temps des manœuvres malsaines était révolu et que les logements sociaux iront, désormais, aux vrais nécessiteux.
Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com
D’après Info Soir
Elle extraira 30 millions de tonnes par an de ce minerai
L’Algérie parmi les premiers producteurs de phosphate dans le monde en 2020
“Selon les estimations officielles, à partir de 2020, l’Algérie passera à un niveau de production avoisinant les 30 millions de tonnes de phosphate par an, et engrangera des recettes en devises situées entre sept à huit milliards de dollars par an.” C’est ce qui relève le Cabinet d’intelligence économique londonien, Oxford Business Group, dans sa dernière lettre publiée le deux janvier dernier, consacrée à la production du phosphate en Algérie. Oxford Business Group souligne que l’Algérie vient de lancer un projet de grande envergure visant à faire du pays un des principaux producteurs de phosphate au monde. ہ terme, le projet permettra la création de 50 000 postes et rapportera des milliards de dollars en termes d’exportation. Le cabinet d’intelligence économique londonien souligne que le ministre de l’ةnergie et des Mines, Chakib Khelil, s’est félicité du niveau de production réalisé l’année dernière, à hauteur de 1,5 million de tonnes, soit plus du double en l’espace de six années. L’envolée du prix des minerais pousse l’Algérie à optimiser ses richesses naturelles.
Dans le cadre du projet, Ferphos, principale société de minerais de fer et de phosphate, verra ses capacités de production et de transformation augmenter sensiblement. Le projet, soutenu par le ministère de l’ةnergie et des Mines ainsi que le ministère de l’Industrie et de la Promotion de l’investissement, entend hisser l’Algérie au troisième rang mondial des producteurs de phosphate à l’horizon 2020, derrière les ةtats-Unis et la Chine. Oxford Business Group rappelle les propos de Lakhdar Mebarki, P-DG du groupe Ferphos, estimant que que les premiers indicateurs étaient positifs. “Le volume des exportations jusque-là réalisées nous a confirmé qu’il y a une bonne place pour le phosphate algérien sur le marché international”, a-t-il dit. Néanmoins, Mebarki a fait état des difficultés rencontrées par Ferphos dans le cadre de son expansion internationale, étant donné la concurrence de plus en plus rude. Oxford Business Group indique que Ferphos a répondu favorablement à l’appel lancé par Chakib Khelil pour optimiser la production de phosphate. La société semble être en mesure d’atteindre son objectif pour 2007 fixés à 2 millions de tonnes quand on sait que fin octobre, 1,85 million de tonnes ont pu être produites. La société a déclaré qu’elle projetait d’augmenter sa production à hauteur de 4 millions de tonnes d’ici fin 2010.
En vue de doubler sa capacité de production à l’horizon 2010, la société a fait part de son intention de construire une nouvelle unité de transformation à Bouchegouf, à 450 km à l’est d’Alger, qui sera dotée d’une capacité de transformation de 2 à 3 millions tonnes de phosphate par an.
De surcroît, deux autres complexes sont également prévus dans les environs de Mdarouche et de Jijel. Cette dernière, située à quelque 350 km à l’est de la capitale, sera dotée d’une capacité de transformation de 12 à 14 millions de tonnes.
Les installations seront toutes situées dans les environs du complexe minier de Djebel Onk, dans la wilaya e de Tébessa. Ces complexes industriels seront alimentés en puisant dans les réserves de phosphate du pays, qui sont estimées à hauteur de 2 milliards de tonnes, ce qui est suffisant pour alimenter l’industrie à son niveau actuel de production pendant une période de 65 ans. L’unité de Bouchegouf permettra non seulement l’extraction du phosphate brut, mais aura aussi la capacité de transformer le minerai en engrais, créant ainsi de la valeur ajoutée aux exportations.
Ferphos, qui a déjà reçu l’accord initial du Conseil des participations de l’Etat (CPE), est dans l’attente du feu vert final pour pouvoir créer une société mixte en partenariat avec une société étrangère, a déclaré Mebarki. Le principal défi que devra relever Ferphos réside dans les défaillances du système de transports. Le réseau ferroviaire desservant les régions de prédilection de Ferphos ne parvient pas à couvrir les besoins de Ferphos. Selon la presse locale, Ferphos ne réussit à transporter que 1,2 million de tonnes de phosphate par an par voie ferrée, et a par conséquent dû créer sa propre société de transport ferroviaire pour acheminer les 800 000 tonnes restantes.
Le port d’Annaba, à partir duquel Ferphos réalise la majeure partie de ses exportations, a aussi besoin d’être modernisé. S’il lui est difficile de gérer les 2 millions de tonnes présentement exportées, les 4 millions de tonnes prévues dans à peine deux ans, le seront encore moins. “Néanmoins, le 15 décembre dernier, le gouvernement s’est engagé à consacrer une enveloppe de 18 milliards de dollars pour moderniser le réseau ferroviaire du pays, y compris l’ouverture d’une nouvelle ligne à Tébessa, ce qui devrait faciliter la tâche à Ferphos”, souligne Oxford Business Group.
Lekabyle45
06/01/2008, 11h16
Les laboratoires Danois Novo Nordisk qui sont implantés près de Tizi Ouzou en Algérie vont commercialiser leur premier médicament à partir de février.
http://www.algerie-dz.com/IMG/jpg/novonordisk548555.jpg
Un responsable de la filiale en Algérie de Novo Nordisk, indique que « les matières premières ont été importées pour ce premier lancement de la production » qui devait intervenir, faut-il le rappeler, courant de 2007. Les raisons de ce retard sont liées, selon notre source, « aux difficultés rencontrées pour enregistrer notre gamme de médicaments qui a pris plus de temps que prévu soit 09 mois au lieu de 03 ». L’usine a été inaugurée en mai 2006 et, selon le planning arrêté au cours des discussions entre le ministre Amar Tou et des responsables de Novo Nordisk, l’entrée en production devait commencer au premier trimestre de l’an dernier. Mais le premier comprimé de l’antidiabétique oral Metformine ne sera mis sur le marché algérien qu’en février même si la production va démarrer le mois en cours selon notre interlocuteur.
Ce dernier précise que d’autres analyses seront faites sur le produit durant plusieurs jours par un laboratoire du ministère de la Santé. Le médicament de Novo Nordisk produit en Algérie sera appelé « Novometformine » dont 4 millions d’unités seront fabriquées dans l’usine de Oued Aissi dans un premier temps en attendant de doubler cette capacité dans six mois et élargir la gamme de produits, comme les antihypertenseurs. L’investissement, qui répond aux standards de Novo Nordisk, selon les déclarations de son responsable pour l’Afrique et le Moyen-Orient lors de l’inauguration de l’usine qui s’étend sur plus de 30 000 m², est de l’ordre de un milliard de dinars.
Lekabyle45
06/01/2008, 11h18
Gisement de Tirek Amesmessa
Les premiers lingots d'Or pour ce mois de janvier
http://www.michaeljournal.org/images/gold1.jpg
http://www.lemaghrebdz.com/admin/folder01/vide.jpgLes premiers lingots d'or du gisement de Tirek Amesmessa seront produits au cours de ce mois de janvier, a indiqué, hier, le ministre de l'Energie et des Mines, M. Chakib Khelil, lors d'une conférence de presse organisée en marge de la conférence nationale de sensibilisation sur les ouvrages de transport d'hydrocarbures. Sonatrach et son associé dans l'exploration aurifère au sud du pays, l'australien Gold Mines of Algeria (GMA), s'apprêtent donc à cueillir les fruits de leurs investissements. En effet, les gisements de Tirek Amesmessa, situés dans le Hoggar, vont produire 3 tonnes d'or par an
Lekabyle45
06/01/2008, 11h21
http://jmph.blog.lemonde.fr/files/2007/07/ministere-des-finances-recadre.1184520288.jpg
Le ministre des Finances annonce une baisse de 41% de la dette interne publique
ALGER- Le ministre des Finances, Karim Djoudi, a indiqué samedi que la dette publique interne a enregistré une nouvelle baisse en s'établissant à 1.050 milliards de DA à fin décembre 2007 contre 1.780 milliards de DA à fin 2006, soit une réduction annuelle de 41%. Le ministre des Finances s'exprimait lors d'une intervention faite devant les représentants des départements ministériels et des wilayas à l'occasion de la notification officielle des crédits d'équipement alloués aux ministères et aux wilayas pour l'exercice 2008. Le montant de la dette publique interne se compose essentiellement, rappelle-t-on, de la dette des entreprises concernées par l'assainissement et de bons de trésor. La dette publique interne est passée ainsi à 15% du PIB à fin 2007 contre 32,6% en 1999
f_y_o_l_l_a_n_d_e
06/01/2008, 11h56
BOUGHEZOUL
Proposition pour la nouvelle capitale
06 Janvier 2008 - Page : 24
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http://www.lexpressiondz.com/photos/R20080106/TP080106-08.jpg Lors du 56e Salon international des innovations technologiques de Bruxelles, les spécialistes ont abordé la conception d’une ville idéale, écologique et paracatastrophes naturelles.
Lors de ce rendez-vous scientifique où une 6e médaille a été décernée à l’Algérie en l’espace de deux ans, des propositions pour la nouvelle capitale de Boughezoul ont été émises. Ce projet s’inscrit dans le cadre de l’effort consenti par la communauté scientifique internationale depuis longtemps dans le but de proposer une vie meilleure pour l’homme, dans le cadre du développement et de la modernité.
Ce projet de réalisation d’une ville idéale se veut avant tout rassurant contre les calamités dues aux catastrophes naturelles, telles que les tremblements de terre, les inondations, cyclones, tempêtes, foudre, etc., d’une part, et d’autre part, confortable et en harmonie avec les aspirations environnementales en matière de développement durable, d’économie d’énergie, d’amélioration de la santé de l’homme et de respect de l’environnement. L’aspect de la rationalisation de l’espace et du rapport coût-qualité de la construction est aussi pris en considération.
Le choix du site de construction est un facteur déterminant pour la réduction du risque dû aux catastrophes naturelles. Il faut éviter de construire dans des régions reconnues sismiques ou instables du point de vue géologique, loin des failles actives ou non, les limites de plaques tectoniques, des régions de glissement ou d’effondrement de terrain, des plaines à nappes phréatiques, des régions où la topographie du relief peut créer de la résonance sismique suivant la directivité du séisme, etc.
Il faut privilégier la proximité des montagnes non volcaniques pour leur pouvoir d’absorption des ondes sismiques, les hauts plateaux pour leur stabilité géologique. Pour les inondations, il faut éviter de construire loin des bords des oueds, fleuves, plaines au niveau de la mer, au point de rencontre des oueds, fleuves, rivières, torrents, etc.
Dans tous les cas de figure, une étude préliminaire de site, technico-environnementale, sismo-tectonique, géologique, climatologique suivie des études d’impacts et de dangers est nécessaire aussi bien pour un projet de construction d’une bâtisse individuelle, collective, agglomération urbaine, d’intérêt public ou pour l’implantation de nouvelles villes tissant le plan national de l’aménagement du territoire.
L’approche par les outils modernes de la géophysique et des techniques spatiales s’avère des plus primordiales afin d’affiner ces études de faisabilité.
Le choix de la forme d’une bâtisse, longtemps négligée, constitue, aujourd’hui, un élément majeur dans l’étude de la vulnérabilité des structures contre les calamités dues aux catastrophes naturelles telles que les tremblements de terre, les inondations, les cyclones, les tempêtes, etc. Aujourd’hui, la forme parallélépipédique des bâtisses laisse place à des formes plus arrondies, symétriques et aérodynamiques pour permettre une équité de répartition des contraintes externes quant à la directivité de l’onde sismique ou hydrique permettant à la bâtisse de mieux résister aux tensions.
Bref, tout revient à rechercher la meilleure place du centre de gravité d’une bâtisse et une répartition uniforme des contraintes autour de ce point de gravité.
Le style de construction mauresque tient compte depuis longtemps de ces formes et constitue un élément participant à la solidité des futures bâtisses.
Pour la construction des cités ou des nouvelles villes, les formes retenues pour les bâtisses entre elles et afin de répondre à tout ce qui vient d’être dit et d’après les études faites à ce sujet, sont carrées, cylindriques, en forme de X, H, T, U, B, etc.
L’une des formes idéales pour la construction des villes nouvelles est la toile d’araignée avec un centre névralgique et des quartiers circulaires et concentriques, disposés suivant le degré d’importance socioprofessionnel.
Le réseau routier est formé de périphériques et d’axes médians régulièrement répartis du centre vers l’extérieur de la ville permettant des entrées et des sorties rapides aux transporteurs afin d’assurer un acheminement rapide des secours et des biens, dans un souci de réduction des risques majeurs en cas de catastrophes naturelles ou technologiques.
Enfin, parmi les multiples nouveaux matériaux, procédés et techniques de construction durable qui se développent dans le monde aujourd’hui, il y a les nouvelles techniques de construction comme le panneau confort, un concept architectural universel, et le système de construction modulaire Spsi (Système de panneaux structuraux isolés), le «béton blindé», qui réunissent les qualités d’un concept architectural à portée universelle: simple, fonctionnel, durable, versatile, efficace, écologique et économique.
Il y a aussi la technique du coffrage structural intégré, une technologie pour les constructions parasismiques et paracycloniques...
De conception simple, ces techniques font appel à des matériaux durables et sont manufacturées selon des normes de qualité contrôlées leur assurant un comportement stable, une grande résistance structurale et une longévité incomparable.
La composition et la conception du panneau emboîtable lui confèrent des propriétés isolantes remarquables, adaptées à tous les climats, se traduisant en des maisons naturellement plus confortables et plus économiques à chauffer ou à climatiser.
Dr Loth BOUNATIRO
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06/01/2008, 12h02
TIZI OUZOU
Un nouveau plan d’aménagement pour la ville
06 Janvier 2008 - Page : 9
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Pour cette opération, la capitale du Djurdjura a bénéficié d’une enveloppe de trois milliards de centimes.
Le réaménagement de la ville de Tizi Ouzou semble être, ces derniers temps, une des préoccupations majeures des pouvoirs publics dans la wilaya de Tizi Ouzou. Il était vraiment temps, à voir l’état de délabrement de la ville des Genêts. D’ailleurs, dans le cadre des projets de l’aménagement urbain, la capitale du Djurdjura a bénéficié d’une enveloppe de trois milliards de centimes. Il s’agit, en effet, d’une vaste opération visant à réhabiliter certains sites de la ville. De prime abord, l’opération concerne, d’ores et déjà, la rénovation des jardins publics, dont les travaux de restauration sont en cours aussi bien pour celui du centre-ville que pour celui situé près du siège de la wilaya. Ces programmes seront mis en oeuvre au plus tard le mois prochain. Ils concernent la concentration de plusieurs volets dans la réalisation des travaux d’intérêt général.
A ce titre, c’est une cagnotte de 60 milliards qui a été allouée exclusivement à la nouvelle ville.
Le wali de Tizi Ouzou a, lors de la réunion des membres du conseil de wilaya, préconisé la révision du plan d’occupation du sol car, a-t-il estimé, il a été relevé une urbanisation anarchique au point de se retrouver dans «un véritable bourbier» lors de la période des pluies diluviennes.
Dans ce sens, le nouveau plan d’aménagement de la ville des Genêts prévoit, entre autres, la réfection des ruelles, l’entretien du réseau d’assainissement, la mise en place de la conduite de drainage des eaux pluviales et la remise en l’état du réseau d’alimentation en électricité et de conduite du gaz de ville. L’opération prendra effet ces jours-ci, avec un découpage de la ville en dix zones, pour permettre de décentraliser les travaux des bureaux d’études. En somme, avec ce nouveau plan d’aménagement de la ville, la perle du Djurdjura aura, à coup sûr, un nouveau look.
Par ailleurs, le wali a indiqué que le montant des crédits de paiement consommés durant l’exercice 2007 au titre des projets sectoriels inscrits pour la wilaya de Tizi Ouzou s’élève à près de 27 milliards de DA contre 14 milliards de DA pour l’exercice précédent. Et de souligner que ce niveau «record» de consommation des deniers publics «n’a jamais été égalé par le passé».
«La consolidation des investissements publics requiert des institutions financières, notamment du Trésor public et du contrôle financier, un suivi efficace des dépenses publiques», a conclu le wali, tout en mettant l’accent sur la nécessité de «mettre un terme aux entraves et lenteurs dans le traitement des situations de paiements des entreprises de réalisation.»
f_y_o_l_l_a_n_d_e
06/01/2008, 12h04
Le projet qualifié du «siècle», le transfert d’eau de la nappe d’In Salah vers Tamanrasset, sur une double voie de 750 kilomètres, est considéré également comme l’une des plus importantes
1 milliard de dollard
f_y_o_l_l_a_n_d_e
06/01/2008, 12h16
http://www.lequotidien-oran.com/img/font3_icon.gif (javascript:tsz('article_body','10px')) http://www.lequotidien-oran.com/img/font2_icon.gif (javascript:tsz('article_body','12px')) http://www.lequotidien-oran.com/img/font1_icon.gif (javascript:tsz('article_body','14px'))
Tlemcen Six nouvelles sûretés de daïra prévues pour 2008
par Khaled Boumédiène
http://www.lequotidien-oran.com/files/spacer.gif Des travaux de réalisation de 6 nouvelles sûretés dans les daïras d'Aïn Tellout, Bensekrane, Fellaoucène, Béni-Boussaïd, Béni-Snous et Honaïne ont été entamés, a-t-on appris, lundi dernier, au cours d'un point de presse animé par le chef de la sûreté de la wilaya de Tlemcen, M. Salah Nouasri.
«Quatre parmi ces structures (Aïn Tellout, Bensekrane, Fellaoucène et Béni-Snous) seront réceptionnées avant même le mois de juillet prochain», a souligné M. Salah Nouasri, en précisant que la lutte contre la criminalité, la contrebande, le trafic de drogue et l'immigration clandestine constituent la priorité de l'heure pour la police de Tlemcen qui «continue d'étendre son réseau de couverture sécuritaire dans tous les coins de la wilaya, en collaboration avec la gendarmerie nationale et les autres services de sécurité». Par ailleurs, M. Salah Nouasri a beaucoup insisté sur le rôle de la police, notamment de proximité, en tant qu'acteur et vecteur actif du nouveau concept de l'autorité. Dans ce cadre, le chef de la sûreté de la wilaya de Tlemcen a dévoilé son intention de renforcer les centres de police de proximité dont cinq ont été mis en place en 2007. C'est donc à un véritable renforcement de la police de proximité qu'on assiste aujourd'hui.
En outre, M. Salah Nouasri s'est déclaré profondément préoccupé par le phénomène de l'immigration clandestine qui prend de plus en plus d'ampleur dans notre pays. Il réaffirmera la nécessité de redoubler d'efforts pour une plus grande coordination entre les différentes intervenants (gardes-côtes, sûreté et armée nationale), pour un contrôle plus rigoureux des personnes qui viennent en Algérie dans le but de franchir illégalement les frontières. De même que pour approfondir l'analyse de toutes les données liées à ce phénomène afin d'en cerner tous les aspects, de le prévenir et de le combattre avec efficacité, pour préserver les vies humaines et éviter les drames sociaux qu'il entraîne.
f_y_o_l_l_a_n_d_e
06/01/2008, 12h36
APRES AMAR GHOUL ET SA COISSANCe a deux chiffres
apres le PORT D'ALGER ET SA CROISSANCE A 2 CHIFFRES
Une croissance de 86% en sept ans
http://www.lemaghrebdz.com/admin/folder01/vide.jpg Le nombre de petites et moyennes entreprises, PME/PMI, activant sur le marché national se
approcher des 400 000 entités à la fin de l'année 2007. Sur la base de ces statistiques, que vient de rendre publiques le ministère de tutelle, le secteur des PME/PMI vient d'enregistrer une croissance de 86,5% en l'espace de sept années.
En effet, en 2000, le nombre de ces entités économiques ne dépassait pas les 159 507, alors qu'à la fin du 1er semestre de l'année 2007 plus exactement, 396 907 PME/PMI ont été recensées à l'échelle nationale et activant dans diverses branches d'activités économiques. Dans son récent rapport où toutes ces statistiques ont été publiées, le département de Abada souligne que la période s'étalant de 2000 à 2007, "a été décisive pour la promotion et le développement de la PME à travers la volonté politique affirmée et consacrée dans tous les programmes des gouvernements successifs". Néanmoins, des économistes et autres spécialistes des questions du développement économique et de la croissance considèrent encore que ce chiffre de 400 000 PME/PMI est toujours en deçà du niveau requis pour un marché de consommation qui dépasse les 30 millions d'habitants. Toutefois, le rapport du ministère du secteur, souligne également que les PME/PMI existantes ont participé au PIB (produit intérieur brut) sur la période 1999-2005 à hauteur de 76%. En matière d'impact sur le marché de travail, le tissu de la PME/PMI a contribué en tout cas à la création de pas moins de 1,26 million d'emplois en 2007 alors que ce nombre n'a été que de 634 300 postes de travail à la fin de l'année 1999. La progression des emplois créés est presque de 100% ainsi. Les prévisions du même département ministériel misent également sur un bond qualitatif dans les quelques jours à venir en matière de création d'emploi. Ceci eu égard à la mise en place d'instruments, tant juridiques, financiers ou techniques qui permettront dans un proche avenir la création, en moyenne, de pas moins de 17 000 nouvelles entités chaque année. L'évaluation faite par le ministère de tutelle, estime aussi que les différents dispositifs de soutien à la création d'emploi ont eu un effet appréciable sur le développement du secteur de la PME/PMI, et ce, à travers la multiplication des opportunités d'affaires que ces dispositifs ont généré. Sur cette lancée, il y a le mérite de citer le fonds de garantie des crédits alloués aux PME, le FGAR, nouvellement créé, qui a contribué d'une manière remarquable à la dynamique du secteur. A la fin 2007, ce fonds a accordé des garanties d'une valeur globale de 4,6 milliards de dinars couvrant des crédits engagés dans le secteur pour un montant de plus de 18 milliards DA. Au volet relatif à la mise à niveau des PME, le rapport ministériel souligne que des programmes ont été arrêtés pour un montant d'un milliard de dinars à engager annuellement pour cette fin. En plus du programme lancé par le ministère, quelque 716 PME/PMI ont également bénéficié de 2 000 actions de mise à niveau ayant été menées durant la période de 2002 à 2005 dans le cadre du programme MEDA (euroméditerranéen). Au volet relatif à l'artisanat, le même rapport estime le nombre d'artisans régularisés identifiés en 2007 à 131 200 alors qu'ils n'étaient que 5 554 en 1998. Le rapport reconnaît, toutefois, que le secteur de l'artisanat continue de faire face au fléau de l'informel à cause du nombre d'artisans qui refusent toujours de régulariser leur situation.
M. Amani
f_y_o_l_l_a_n_d_e
06/01/2008, 12h38
Cimenterie de Zahana Asec Algérie ambitionne d'augmenter la capacité de production à 1,8 million de tonnes par an
http://www.lemaghrebdz.com/admin/folder01/vide.jpg Les cimenteries algériennes ne cessent d'attirer l'attention des investisseurs. Après les Français, c'est au tour des Egyptiens. En effet, un contrat d'acquisition de 35% des parts de la cimenterie publique de Zahana a été concrétisé.
Le signataire de la cession est le Groupe Ouest Erco, un Holding ciment du secteur public algérien qui détient la totalité des parts sur cette entité industrielle. La cérémonie de signature a eu lieu récemment en présence du ministre de l'Industrie et de la Promotion des investissements, M. Hamid Temmar, et du ministre égyptien de l'Investissement, le Dr Mahmoud Mahieddine ainsi que M. Abdallah Al Ebiary, directeur exécutif de Citadel Capital. Notons que la cession avait reçu l'approbation du CPE, en novembre dernier.
Le DG d'ASEC Algérie, M. Amr Hosny et le directeur général du Groupe Ouest Erco, M. Belqassimi Lembarek, ont ainsi signé ce contrat. D'après la déclaration de M. Ahmad Khalifa, le gouvernement algérien conditionne l'ouverture du capital de la cimenterie de Zahana par le doublement des capacités de production. Le gouvernement algérien a promis, par ailleurs, de procéder à la cession des 65% restants de la cimenterie de Zahana dans 3 à 5 années. "Nous avons pu obtenir deux contrats en Algérie.
Le premier consiste en l'acquisition de 35% de la cimenterie de Zahana, et le second à travers l'obtention d'un droit de contrôle total du management de l'entreprise. Cela, sous-tendu par notre engagement entier à augmenter la capacité de production de la cimenterie à 1,8 million de tonnes par an, à partir d'une capacité actuelle de l'ordre de 75 000 tonnes par an", a précisé M. Khalifa. Sa force de production se fera à travers une combinaison de programmes de formation intra-muros et outre-mer. M. Khalifa ajoute que sous le management d'ACH, la cimenterie de Zahana "intégrera de nouveaux produits, de même qu'elle connaîtra une amélioration dans ses standards qualité concernant les produits présents sur le marché algérien.
Tout cela en veillant au maintien de pratiques loyales et un système tarifaire compétitif". A rappeler que la cimenterie de Zahana est située dans l'Ouest algérien, à 40 kilomètres de la ville d'Oran. Propriété à 100% de l'Etat algérien, elle produit 650 000 tonnes de ciment par an, ce qui représente 61% de sa capacité nominale. La proximité de cette cimenterie des ports de l'Ouest algérien permettra une haute compétitivité de ses produits à l'exportation. En outre, ACH a alloué une enveloppe de 77 millions de dollars US pour le processus de mise à niveau qui commencera en juillet 2008. Cette mise à niveau réduira les émissions d'un niveau de 54 mg au mètre cube, à 25mg au mètre cube, en conformité avec les normes internationales.
"Nous sommes éminemment optimistes par rapport à nos investissements en Algérie", a noté M. Khalifa qui ajoute que "le boom que connaît l'économie algérienne fait de l'Algérie un marché attractif et prometteur pour nous. Les potentialités de développement de la cimenterie de Zahana sont une opportunité idéale pour ACH, cette dernière étant soutenue par une expertise technique d'Asec Group, tout particulièrement quand il s'agit de la production de ciment en Algérie". ACH étend ses capacités de production au Moyen-Orient et en Afrique du Nord à travers l'acquisition d'unités industrielles, le partenariat et la concession. La compagnie ambitionne de fédérer une capacité globale de production de 18,5 millions de tonnes par an à l'horizon 2011. Dans l'intervalle 2006-2007, ACH a pu pénétrer pas moins de 5 marchés, dont l'Egypte, l'Algérie, le Soudan, l'Irak, le Kurdistan et la Syrie, alors que l'entrée sur les marchés libyen et éthiopien est en cours.
Actuellement, ACH possède 10 projets ciment avec un total d'investissement qui atteint les 3 milliards de dollars, dont une nouvelle cimenterie dans la wilaya de Djelfa, avec une capacité de production de 3 millions de tonnes par an. La construction de cette nouvelle unité industrielle commencera dans le courant du premier semestre 2008. Pour rappel, Asec Group est un groupement leader dans les services et la production de ciment à travers ses activités au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Avec 32 années d'expérience capitalisées, le portefeuille des services d'Asec comprend l'engineering, la gestion technique, l'automation, la fabrication, le montage et la construction.
Samira Hamadi
TRANSPORT À ALGER
200 nouveaux bus pour l’Etusa
Près de 200 nouveaux bus pour l’Entreprise de transport urbain et suburbain d’Alger (Etusa) viendront renforcer le secteur prochainement. C’est ce qu’a affirmé le directeur des transports de la wilaya d’Alger, M.Rachid Ouzane.
Cette décision permettra de mettre fin au désordre et aux bousculades qui caractérisent les départs des bus publics ou privés de la capitale. Il reste à savoir comment ces bus circuleront dans un réseau routier complètement saturé. De source crédible, on a appris qu’une réflexion est déjà engagée au niveau du ministère des Transports pour dégager une voie spéciale pour les bus, comme c’est la cas en France.
Une idée qui risque de soulever le courroux de plusieurs parties après l’échec des différents plans de circulation au niveau de la capitale. En outre, la mise en activité du tramway et du métro d’Alger permettra d’alléger au mieux la situation actuelle.
Par ailleurs, plusieurs projets verront le jour dans les prochains mois en vue d’alléger la congestion du trafic routier. Il s’agit notamment de la création d’un centre de contrôle du trafic routier, de la réalisation de 100 nouveaux carrefours équipés de feux tricolores et de six parkings.
A noter que ses projets sont à la traîne depuis plusieurs années, selon le directeur des transports de la wilaya d’Alger. Le grand enjeu du secteur des transports urbains consiste à édifier un système de déplacements urbains moderne qui permettrait à Alger d’occuper une place de choix parmi les grandes métropoles méditerranéennes. Dans la même perspective,
M.Ouzane a indiqué que «l’amélioration de la situation du transport urbain passe inéluctablement par le renforcement des capacités d’intervention des entreprises de transport».
Electrification des voies ferrées de la banlieu d'Alger
Les travaux achevés à 90%
Les travaux d’électrification des voies ferrées sont achevés à 90% à Alger, a annoncé le directeur des transports de la wilaya d’Alger, M. Ouzane Rachid, cité hier par l’APS.
La mise en service de ce projet, qui s’inscrit dans le cadre du programme complémentaire de soutien à la croissance 2005-2009 pour un montant de 12 milliards de dinars, est prévue pour le mois de septembre prochain, a précisé le même responsable.
L’électrification du réseau ferroviaire de la banlieue algéroise se fera sur 340 km en double voie.
«Le taux d’avancement total du projet [entre Alger, Blida et Boumerdès] est de 75%», a souligné M. Ouzane. Et ce, avant de signaler des retards dans les wilayas de Boumerdès et de Blida par rapport à Alger. Ce qui retarde sa réception puisqu’il qui ne peut être mis en service qu’une fois les travaux achevés dans les trois wilayas.
La flexibilité de ce système de transport permettra, faut-il le noter, de faire évoluer l’offre ferroviaire qui passera de 80 000 voyageurs/jour actuellement à 200 000/jour à fin juin 2008, affirme le même responsable. «Ce projet nous permettra d’avoir un intervalle de passage de trains de 7 minutes au lieu de 20 pour les trains à destination de la banlieue est d’Alger et de 40 pour les trains à destination de la banlieue ouest d’Alger», a-t-il ajouté.
A titre indicatif, le trafic ferroviaire fonctionne actuellement avec la cadence de 110 trains/jour, et la SNTF compte doubler ce chiffre pour atteindre les 220 trains/jour à l’horizon 2010 au service de 55 millions de voyageurs par an.
Sonatrach: Deux milliards de dollars consacrés aux activités Sécurité et Environnement d'ici à 2010
La Sonatrach va consacrer 1,8 milliard de dollars d'ici à 2010 à l'activité Hygiène, Sécurité et Environnement (HSE) pour faire face notamment au phénomène d'empiètement des périmètres de canalisations d'hydrocarbures, a annoncé samedi le président du groupe, M. Mohamed Meziane. Cette somme "est allouée au profit du volet HSE au titre du plan 2008 et du plan moyen terme 2008-2010", a indiqué M. Meziane à l'ouverture de la conférence nationale de sensibilisation sur la réhabilitation des ouvrages de transport des hydrocarbures, en présence du ministre de l'Energie et des Mines, M. Chakib Khelil. </B>
Sonatrach se dote d'une filiale pour gérer ses activités industrielles hors hydrocarbures http://www.aps.dz/imgweb/sh_filiale.jpg
Le groupe Sonatrach s'est doté d'une filiale pour gérer ses activités industrielles hors hydrocarbures grâce à la signature samedi des statuts du holding Activités industrielles externes (AIE). La cérémonie de signature des documents relatifs à cette nouvelle filiale s'est déroulée au siège de Sonatrach à Alger en présence, entre autres, du PDG du groupe, Mohamed Meziane, et du secrétaire général du ministère de l'Energie et des Mines, Fayçal Abbas. Détenue à 100% par Sonatrach, l'AIE est une Société par actions (SPA) dotée d'un capital social de 65 millions de dinars.
Un viaduc de 1.150 mètres de long
Les travaux du transrhume de Constantine seront lancés en avril
Les travaux de réalisation du transrhumel de Constantine, un imposant viaduc de 1.150 mètres de longueur, seront lancés le 16 avril prochain, a-t-on appris, hier, auprès de la direction des travaux publics de la wilaya.
Cette ambitieuse entreprise constitue depuis plusieurs semaines l’objet d’une étude plus approfondie qui complétera, à brève échéance, les premières études techniques qui n’avaient pas été jugées "entièrement satisfaisantes", a précisé la même source, faisant part, dans ce contexte, de "l’exécution de la décision des pouvoirs publics de diversifier le choix des concepteurs du projet en ouvrant davantage les portes aux sociétés et bureaux d’étude spécialisés de renom". Selon la direction locale des travaux publics, le transrhumel, qualifié localement de "projet du siècle", permettra d’établir la jonction entre deux rives de la ville de Constantine, à savoir le plateau de Mansourah, à hauteur de la cité Ziadia, et "El Fedj", non loin de Djenane Ezzitoune, sur une distance de plus de un kilomètre. Cet imposant ouvrage d’art, qui devrait "oxygéner" un axe réputé stratégique, source de nombreux embouteillages quotidiens, enjambera le Rhumel sur une hauteur qui sera déterminée dans l’offre technique, a-t-on également indiqué. Devant être réalisé en même temps que le tramway, le transrhumel accueillera une voie ferrée ainsi que quatre autres voies carrossables, a ajouté la même source, précisant toutefois qu’il "n’est pas exclu que le tracé du futur tramway connaisse des modifications dans le sens d’une extension vers l’une des extrémités du Transrhumel, notamment du côté de la cité Ziadia".
Ces modifications consisteraient à effectuer des aménagements aux deux extrémités du viaduc, en particulier la réalisation d’une trémie et d’un échangeur qui rendront le trafic routier plus fluide tout au long de cet axe névralgique de la ville des Ponts, a-t-on encore affirmé.
Parfum_De_Kabylie
07/01/2008, 00h14
Faudrai qu'il commence à changer au niveau des construction, des briques rouges... C'est dépassé pour faire ce genre de construction...
Bientôt l'Algérie fera des grattes-ciel tout en Brique rouge :rofl:
Une nouvelle unité produisant 3 millions de tonnes de ciment projetée à Beni-Saf
La société des ciments de Beni-Saf (SCIBS) projette de monter une seconde unité de production de ciment à proximité de la première avec une capacité annuelle de 3 millions de tonnes , a annoncé dans un point de presse son directeur général adjoint, M. Nadjim Laradji.
Le responsable de l’unité, dirigée par une équipe du groupe saoudien "Pharaon", avait étudié les variantes techniques en vue d’augmenter la production et répondre à la demande croissante stimulée par la construction de logements et les ouvrages routiers.
Une nouvelle chaîne de production en phase d’étude pourrait être réalisée dans un délai de 20 à 24 mois à partir de cet été, a-t-il indiqué.
En 2007, la SCIBS a produit 1,2 millions de tonnes de ciment, autant que les cimenteries de Zahana et Saida réunies, dépassant largement les capacités théoriques de l’unité qui étaient de 1 million. "La montée en cadence de la production grâce à l’introduction d’un nouveau processus de fabrication a permis d’atteindre ce record", a expliqué M. Laradji.
En plus du renforcement des capacités, la société a investi 2 millions d’euros pour atteindre les normes européennes de qualité et de prévention environnementale utilisant des "filtres à manches" contre les émanations de poussières.
Le même responsable a expliqué aussi que la société prévoit de construire un port en contrebas de la cimenterie, afin d’exporter à l’horizon 2012 une partie de la production, car "il faut s’attendre à ce que l’offre dépasse largement la demande avec les 2,5 millions de tonnes qui vont être produites prochainement à SIG et les grands projets de consommateurs de ciment qui prendront fin", a estimé le même responsable.
saint augustin
07/01/2008, 00h27
faudra que tu change aussi massinissa
:226:
Faudrai qu'il commence à changer au niveau des construction, des briques rouges... C'est dépassé pour faire ce genre de construction...
Bientôt l'Algérie fera des grattes-ciel tout en Brique rouge :rofl:
C'est pas la route qui mène vers club des pins?
Parfum_De_Kabylie
07/01/2008, 00h39
faudra que tu change aussi massinissa
:226:
Surtout que ce n'est pas Massinissa. :corkysm21
saint augustin
07/01/2008, 00h39
c tremie de club des pins
hip hip hourra
C'est pas la route qui mène vers club des pins?
saint augustin
07/01/2008, 00h41
oui je sait le kabyle:corkysm21
juste une question c est ou la kabylie ?
Surtout que ce n'est pas Massinissa. :corkysm21
Cimenterie de Zahana (Mascara)
Une mise à niveau à 77 millions de dollars
Le groupe égyptien ASEC Cement Holding (ACH), qui a signé récemment un contrat d’acquisition de 35% des parts de la cimenterie algérienne Zahana, a alloué une enveloppe de 77 millions de dollars US pour le processus de mise à niveau de la cimenterie, selon un communiqué de Citadel Capital SAE, une firme qui focalise son activité dans les acquisitions, les restructurations et la construction de nouvelles entreprises en Egypte et au Moyen-Orient.
Ce processus de mise à niveau, précise le communiqué, commencera en juillet 2008 et inclura l’installation de nouveaux filtres pour réduire les émissions d’un niveau de 54 à 25 mg au mètre cube, en conformité avec les normes internationales, a-t-on précisé. Signé le 27 décembre dernier à Alger par le groupe Ouest Erco, le holding ciment, qui détient la totalité des parts de la cimenterie de Zahana, le contrat d’acquisition des 35% des parts de cette entité industrielle à laquelle l’offre de 32,6 millions d’euros faite par ACH « avait challengé celles des poids lourds mondiaux de l’industrie, notamment le français Lafarge », selon la même source, a ouvert le droit à un second contrat à travers l’obtention d’un droit de contrôle « total » du management de l’entreprise. En contrepartie, ACH s’engage à augmenter la capacité de production de la cimenterie à 1,8 million de tonnes par an, à partir d’une capacité actuelle de l’ordre de 675 000 tonnes par an, a-t-on précisé, répondant ainsi à l’exigence du gouvernement algérien de doubler la capacité de production de la cimenterie. Une exigence sous-tendue, par ailleurs, par une promesse d’opérer la cession des 65% des parts restantes de Zahana dans 3 à 5 années. Ce qui ouvre l’appétit au groupe égyptien qui semble miser dans sa stratégie d’acquisition de la cimenterie Zahana, située à proximité des ports de l’ouest algérien, « une haute compétitivité » de ses produits à l’exportation. En attendant, ACH dit s’investir dans le développement des qualifications de sa force de production à travers une combinaison de programmes de formation « intra-muros et outre-mer », intégrer de nouveaux produits et améliorer la qualité de ceux présents sur le marché algérien « tout en veillant au maintien de pratiques loyales et un système tarifaire compétitif ». Instrument de production de ciment d’ASEC Group, lui-même filiale de Citadel Capital, ACH ambitionne de fédérer, à travers ses acquisitions en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, une capacité globale de production de 18,5 millions de tonnes par an à l’horizon 2011. En 2006-2007, ACH a pu pénétrer 5 marchés dont l’Algérie, l’Egypte, le Soudan, l’Irak, le Kurdistan et la Syrie, alors que l’entrée sur les marchés libyen et éthiopien est en cours, a-t-on indiqué. Actuellement, ACH dit posséder 10 projets ciment totalisant un investissement de 3 milliards de dollars US. Enfin, le communiqué de Citadel Capital a indiqué que la filiale algérienne d’ACH, ASEC Algérie, a investi 550 millions de dollars US dans une nouvelle cimenterie dans la wilaya de Djelfa, d’une capacité de production de 3 millions de tonnes par an, et qui commencera dans le courant du premier semestre 2008. Pour rappel, lors de la conclusion de cet accord, ASEC Algérie avait indiqué que la mise en service de la cimenterie de Aïn El Bel (Djelfa) est prévue pour juin 2010 et devra produire 3,3 millions de tonnes par an.
Le Calpi de Blida approuve le projet de Samha L’usine Samsung prête pour l’installation
http://www.lemaghrebdz.com/admin/folder01/vide.jpg Parmi les huit projets d'investissement qui ont été approuvés, samedi, par le comité d'assistance et de localisation des projets d'investissement (Calpi) de la wilaya de Blida, il y a lieu de citer le projet de fabrication et de montage d'articles électroniques relevant de la société "Samha Samsung SPA". Samha, distributeur exclusif du géant sud-coréen, est, pour rappel, une SPA dont le capital appartient à 100% au groupe Cevital. D'un coût d'investissement de plus de 70 millions de dollars, cette unité sera implantée dans la zone industrielle de Béni Mered sur une superficie de100 000 mètres carrés. Ce projet, le premier du genre à l'échelle nationale et le 5e au niveau mondial, génèrera quelque 3300 postes de travail dont 900 postes d'emploi directs.
Il contribuera, une fois opérationnel, à satisfaire 40% des besoins du marché national en produits électroménagers. En effet, tous les produits électroniques et électroménagers de la firme sud-coréenne Samsung y seront fabriqués avec un transfert de technologie certain des Sud-Coréens. Les capacités de production annuelles sont de l'ordre de 200 000 téléviseurs, 150 000 climatiseurs et, respectivement 100 000 réfrigérateurs et machines à laver. Lors de l'annonce du projet il y a quelques mois, le P-DG de Samha avait indiqué qu'au démarrage, SHA bénéficiera d'un taux d'intégration de 20%. Ce chiffre ira crescendo avec le développement de l'usine. Pour cela, une centaine d'ingénieurs de Samsung viendront à Alger pour assurer des formations à leurs homologues algériens. Ces derniers sont également appelés à se déplacer en Corée du Sud pour peaufiner leurs connaissances, notamment dans le domaine technologique. Le quitus accordé par le Calpi de la wilaya de Blida va certainement permettre à Samha d'être dans les délais. En effet, le P-DG de la société avait annoncé que la première série des téléviseurs, qui sortiront de cette unité, est prévue pour la fin du mois de février ou au plus tard au début de mars prochain. Les autres produits qui, du reste, seront identiques à ceux commercialisés de par le monde, seront fabriqués dès le mois d'avril 2008. L'accord de partenariat entre le groupe que dirige M. Issad Rebrab et le géant mondial de l'électronique a été conclu en novembre 2006.
L'investissement a coûté une enveloppe évaluée à plus de 70 millions de dollars US. Après avoir opéré un élargissement significatif de son réseau de distribution à travers l'objectif de création de 50 magasins du genre Plazza et de 250 autres franchisés dotés tous d'un service après-vente (SAV), Samha est plus que jamais décidée à élargir ses activités en Algérie. Samha compte, d'ici à 4 ans, couvrir environ 50% du marché national.
Rachid N.
Chemins de fer L'électrification de la rocade nord relancée
http://www.lemaghrebdz.com/admin/folder01/vide.jpg L'Agence nationale des investissements ferroviaires (Anesrif) vient de relancer le projet d'électrification de la rocade nord des chemins de fer.
Elle a annoncé samedi la sélection du groupement composé des bureaux études Dessau-Soprin international, Dessau-Soprin Maghreb, Obermeyer (Allemagne) et Bernard (Autriche) pour le suivi des travaux.Le montant du contrat est de l'ordre de 22 millions d'euros. Le groupement de bureau d'études a été engagé pour une période de 64 mois.Ainsi, après l'annulation d'un premier appel d'offres international en 2006, l'Agence nationale des investissements ferroviaires (Anesrif) a relancé le chantier fin 2007.Le groupement mené par Dessau-Soprin a été choisi sur une liste de cinq groupements de bureaux d'études étrangers qui ont présenté des offres.
Il s'agit du portugais TPF Planège, de l'espagnol Getinsa , de l'algérien Setirail , du groupement belge Transurb technirail, de Transurb algérien, du groupe allemand DB, du groupement Dessau Soprin du Canada, et Dessau Soprin Maghreb (Algérie), du groupement français Systra - Sidem Algérie , de l'espagnol Ayesa et enfin du groupement SM international (Canada) - Pointec (Espagne) et STV incorporated (USA). A Alger, les travaux d'électrification des voies ferrées ont atteint un taux de 90% , a annoncé à l'APS le directeur des transports de la wilaya d'Alger, M. Ouzane Rachid. Quant à la mise en service de ce projet, qui s'inscrit dans le cadre du programme complémentaire de soutien à la croissance 2005-2009 pour un montant de 12 milliards de dinars, elle est prévue pour le mois de septembre prochain, a précisé le même responsable. Ce projet consiste en l'électrification du réseau ferroviaire de la banlieue algéroise sur 340 km en double voie, a-t-il indiqué.
Le taux d'avancement total du projet (entre Alger, Blida et Boumerdès) est de 75%", souligne également M. Ouzane, qui explique, en revanche, que les deux autres wilayas en l'occurrence Blida et Boumerdès, "accusent du retard" par rapport à Alger dans la réalisation du projet qui ne peut être mis en service qu'une fois les travaux achevés dans les trois wilayas concernées. Par ailleurs, la flexibilité de ce système de transport permettra de faire évoluer l'offre ferroviaire qui passera de 80 000 voyageurs/jour actuellement à 200 000 voyageurs/jour à fin juin 2008, affirme le même responsable.
"Ce projet nous permettra d'avoir un intervalle de passage de train de 7 minutes au lieu de 20 minutes pour les trains à destination de la banlieue Est d'Alger et de 40 minutes pour les trains à destination de la banlieue Ouest d'Alger", a-t-il ajouté. Le trafic ferroviaire fonctionne actuellement avec la cadence de 110 trains/jour, et la SNTF compte doubler ce chiffre pour atteindre les 220 trains/jour à l'horizon 2010 au service de 55 millions de voyageurs par an, note-t-on.
Lekabyle45
07/01/2008, 10h03
700 entreprises tunisiennes en Algérie :
Dans sa livraison du mardi 1er janvier 2008, notre confrère algérien El Moudjahid (dans sa version électronique) écrit : ‘’Près d’un million d’Algériens visitent la Tunisie. Il y a un flux important dans le sens Tunisie/Algérie aussi. Plus de 700 entreprises tunisiennes sont implantées en Algérie et couvrent de nombreux domaines d’activité notamment dans le domaine commercial’’.
En effet, le directeur de cette publication a reçu le nouvel ambassadeur de Tunisie en Algérie, M. Habib M’barek qui, au cours de l’entretien, a évoqué ‘’la complémentarité dans les relations entre les deux pays tout à fait appréciée par les un comme par les autres’’.
En outre, il a indiqué que 26 réunions de la grande commission mixte ont été tenues entre la Tunisie et l’Algérie, ‘’ce qui donne indication sur l’intensité des échanges’’.
Plus loin, le diplomate tunisien a également évoqué les différentes réformes politiques, économiques et sociales en Tunisie… ‘’Depuis l’avènement du président Ben Ali, au pouvoir, il y a eu des réformes sur le plan structurel dans le domaine économique notamment’’, a-t-il dit. Et d’ajouter : ‘’L’économie de marché est aujourd’hui une réalité dans notre monde et on y adhère pleinement’. La Tunisie a été le premier pays du Maghreb à signer un accord d’association avec l’Union européenne en 1995. C’est un choix lucide qui correspond à celui du modèle économique sur lequel fonctionne notre monde présentement... Il nous fallait saisir l’occasion, ce qui a été fait’’.
Toujours dans le même ordre d’idées, parlant des relations qui lient la Tunisie à l’UE et à l’OMC ‘’…. sont des réalités que nous avons intégrées dans notre démarche politique et économique’’, indique le journal.
Par ailleurs et dans le même cadre, le diplomate tunisien rappelle ‘’le travail de modernisation qui a été accompli permettant à l’administration de s’impliquer pleinement et efficacement dans l’effort de développement et de service rendu au citoyen’’
Un investissement du géant égyptien «El Ezz Steel» Plus d'un milliard de dollars pour une usine sidérurgique à Bellara (Jijel)
Une délégation du géant égyptien de sidérurgie «El Ezz Steell» dont le chargé du dossier de l'investissement a effectué, hier dimanche, une visite de travail dans la wilaya de Jijel, pour peaufiner le dossier relatif à la concrétisation du projet de réalisation d'une usine de sidérurgie, dans la région de Bellara relevant de la commune d'El-Milia. Selon des informations recueillies auprès de sources de la wilaya, les membres de cette délégation ont visité le site de la zone industrielle de Bellara sur lequel le géant égyptien de la sidérurgie projette de réaliser son important investissement qui est de l'ordre de 1,250 milliard de dollars (en deux étapes: 750 millions de dollars puis 500 millions de dollars), sur une superficie de 200 ha. La future usine, dont la durée de réalisation de la première phase est de 30 mois, aura une capacité de production de 1,5 million de tonnes par an pour atteindre 3 millions de tonnes par an, en deuxième phase.
Le démarrage de la production prendra effet à partir du deuxième semestre de l'année 2010. Nos sources affirment que ce projet d'investissement, générateur de 1.700 postes d'emploi directs, verra des travaux d'extension à partir de 2012 sur une superficie de 100 ha pour devenir un grand pôle sidérurgique.
Notons, enfin, que cette visite s'inscrit dans le cadre du protocole d'accord signé entre les deux parties, en octobre de l'an dernier, portant réalisation de cet important investissement qui, faut-il le souligner, pourrait provoquer un déclic pour que démarre l'investissement étranger dans une wilaya fortement touchée par le chômage.
Le transfert des eaux souterraines d’In Salah vers Tamanrasset, un mégaprojet d’un milliard de dollars
Une enveloppe financière d’un milliard de dollars a été allouée au mégaprojet du tranfert des eaux souterraines d’In Salah vers Tamanrasset, la capitale du Hoggar qui accueille aujourd’hui, lundi, le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, en visite de travail et d’inspection de deux jours dans cette Wilaya de l’extrême sud du pays.
Le mégaprojet de par sa capacité est appelé à répondre aux besoins en eau potable de l’ensemble de la wilaya de Tamanrasset tout au long des 40 années à venir. S’étendant sur 750 km, cet ouvrage titanesque, dont la réalisation d’une partie a été confiée à l’entreprise chinoise CGC OC, devrait être opérationnel dans trois ans.
Il permettra le transfert d’un million de mètres cubes d’eau par jour. Le démarrage des travaux n’a cependant pas eu lieu dans les délais fixés initialement, et ce, à cause d’un retard de quelques mois dans le lancement des avis d’appel d’offres internationales.
Devant être entamée en mai 2007, la réalisation du projet n’a commencé qu’en novembre de la même année, les appels d’offres étant lancés en juin 2007. Outre les longues canalisations métalliques en double voie, le projet comprend 24 forages répartis en deux sous-lots. Il comprend également six stations de pompages identiques.
Le premier appel d’offres pour la réalisation de ces stations a été infructueux. Un autre appel d’offres sera lancé incessamment. Les conduites d’eau, quelque 1200 km, seront réalisées par une autre entreprise chinoise, CGC SIPSC.
Les travaux entamés en novembre 2007 prendront en tout et pour tout 36 mois. A cela s’ajoute une autre partie du projet : le réseau de collecte qui comprend la réalisation de 8 châteaux d’eau, 100 km de conduites, une cité d’exploitation et un réservoir de 50 000 m3. La tuyauterie nécessaire pour tout le projet sera fournie par l’unité Anabib basée à Ghardaïa.
Ce mégaprojet devrait, outre l’alimentation permanente et durable en eau potable de la population de Tamanrasset, satisfaire les besoins en eau des chantiers et des mines de diamant et d’or situées au niveau du Hoggar. Sa réalisation permettra la création de quelques milliers d’emplois temporaires et une centaine d’emplois permanents et créera une dynamique nouvelle dans cette partie de l’Algérie, plus grande que tout le territoire français et située à près de 2000 km au sud d’Alger.
Lekabyle45
07/01/2008, 16h36
Djezzy Algérie annonce que ses services SMS et MMS seront disponibles dans les avions Airbus A319 d’Air France.
http://www.algerie-dz.com/IMG/jpg/airfrance554855.jpg
Djezzy d’Orascom Télécom Algérie, le leader de la téléphonie mobile en Algérie, a annoncé que ses clients pourront désormais envoyer et recevoir des SMS et des MMS sur les avions Airbus A319 de la compagnie aérienne française Air France grâce au service « Mobile On Air ». Quant aux appels vocaux, Djezzy Algérie précise que le service ne sera proposé qu’après la fin de la période d’expérimentation.
Pariblancais
07/01/2008, 16h48
Djezzy Algérie annonce que ses services SMS et MMS seront disponibles dans les avions Airbus A319 d’Air France.
http://www.algerie-dz.com/IMG/jpg/airfrance554855.jpg
Djezzy d’Orascom Télécom Algérie, le leader de la téléphonie mobile en Algérie, a annoncé que ses clients pourront désormais envoyer et recevoir des SMS et des MMS sur les avions Airbus A319 de la compagnie aérienne française Air France grâce au service « Mobile On Air ». Quant aux appels vocaux, Djezzy Algérie précise que le service ne sera proposé qu’après la fin de la période d’expérimentation.
Bjr BB suis en train 2 faire 1 balade dans couloir A319. Beslamtek.
Djezzy vous a facturé 5.5 € hors coût facturé par Air France.
saint augustin
07/01/2008, 21h26
pas grave ont a de argent avec dinars achete dollars:corkysm21
Bjr BB suis en train 2 faire 1 balade dans couloir A319. Beslamtek.
Djezzy vous a facturé 5.5 € hors coût facturé par Air France.
Savola s’installe en Algérie
Un investissement d'au moins 100 millions de $
Bonne nouvelle pour les ménagères. Le groupe saoudien Savola, spécialisé dans l’huile de table, devrait s’installer en Algérie avant la fin du mois de février prochain. Il élira domicile dans la wilaya de Mostaganem. Gageons qu’avec l’implantation de Savola en Algérie, le prix de l’huile de table, qui ne cesse de prendre de l’altitude, connaîtra une chute vertigineuse.
En outre, des sources avancent que Savola compte relancer son projet de construction d’une unité de raffinage de sucre. Le montant dégagé pour cet investissement dépasserait les 100 millions de dollars.
Lekabyle45
07/01/2008, 22h05
Savola s’installe en Algérie
Un investissement d'au moins 100 millions de $
Bonne nouvelle pour les ménagères. Le groupe saoudien Savola, spécialisé dans l’huile de table, devrait s’installer en Algérie avant la fin du mois de février prochain. Il élira domicile dans la wilaya de Mostaganem. Gageons qu’avec l’implantation de Savola en Algérie, le prix de l’huile de table, qui ne cesse de prendre de l’altitude, connaîtra une chute vertigineuse.
En outre, des sources avancent que Savola compte relancer son projet de construction d’une unité de raffinage de sucre. Le montant dégagé pour cet investissement dépasserait les 100 millions de dollars.
Je sens que le clan Rebrab & cie va, incessament sous peu tomber.
Ca va être un concurrent sérieux, ça profitera au consommateur
Lekabyle45
07/01/2008, 22h13
Ca va être un concurrent sérieux, ça profitera au consommateur
Oui c'est clair, Rebrab ne pourra plus exercer son monopole.
Lekabyle45
07/01/2008, 22h19
C'est une unité de production de Béton ?
Si oui, laquelle ?
Oui c'est clair, Rebrab ne pourra plus exercer son monopole.
Salut;Une question:
Y at il une usine de plaques solaires?? si oui où??
Lekabyle45
07/01/2008, 22h25
Salut;Une question:
Y at il une usine de plaques solaires?? si oui où??
En Algérie ?
Oui, il y a Technosolar systèmes, une société à capitaux mixtes de TOTAL ENERGIES, groupe SIGMA/BENAGAB, PHOTOWATT et FINALEP.
Commercialisation des hydrocarbures
Premier chargement du pétrolier Mesdar
Le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, à la tête d’une importante délégation, procédera demain au port de Bethioua (Oran) à l’inauguration du premier chargement du Mesdar, le premier pétrolier de type VLCC (Very Large Crude Carrier) appartenant à Novsl, une joint venture entre la filiale SPC de Sonatrach et Kawazaki/KHI, apprend-on auprès de la cellule de communication de l’activité aval de Sonatrach qui a invité la presse locale et nationale à assister à cette opération.
Le communiqué envoyé à cet effet ne précise cependant pas s’il s’agit de SPC Londres, la filiale de Sonatrach domiciliée à Londres et spécialisée dans la commercialisation des hydrocarbures. Sur un autre registre, celui du gaz, un tout dernier GPLier, Rhourde El Adra, d’une capacité des cuves de 22 500 m3, a accosté il y a quelques semaines au port d’Arzew, a-t-on appris de source interne à l’entreprise Hyproc. Construit dans les chantiers Namura, au Japon, il représente, dit-on, la première acquisition en toute propriété depuis une vingtaine d’années. Cet événement est passé inaperçu. Deux autres méthaniers construits au Japon ont déjà été réceptionnés mais ils ont été acquis par Hyproc SC pour une gestion du navire en exploitation avec l’assistance de son partenaire Mol. C’est à l’exemple du superméthanier de type MOSS (cuves sphériques) Lalla Fatma n’Soumer (145 000 m3) construit chez Kawasaki Shipbulding Corporation, livré en octobre 2004 et enregistré sous pavillon Bahamas. Le deuxième navire, Cheikh El Mokrani, d’une capacité de 75 000 m3, a été livré en juillet 2007. C’est un Med-Max (Mediterranean Maximum) construit par Universal Shipbuilding Corporation (USC) en attendant un Atlantic-Max prévu pour cette année.
Le plus gros navire de transport de GNL actuellement en service à la Sontrach (Hyproc Shipping Company) en attendant les nouvelles acquisitions
Lala fatma Nsoumer, capacité 145.445 m3
http://www.monsterup.com/upload/1199749571.jpg (http://www.monsterup.com)
Un autre navire acquis en 2007
Cheikh el Mokrani
http://www.monsterup.com/upload/1199749851.jpg (http://www.monsterup.com)
Les navires en commandes
NAVIRES
Capacité
Date de commande
Date de livraison
Méthaniers MEDMAX II
(Cheikh Bouamama)
75.500 M3
2004
2008
Méthaniers ATLANTICMAX I
165.000 M3
2007
2009
Méthaniers ATLANTICMAX II
165.000 M3
2007
2010
Pétrolier VLCC
300.000 MT
2007
2010
Pétrolier SUEZMAX
140.000 MT
2007
2010
Pétrolier AFRAMAX I
100.000 MT
2007
2010
Pétrolier AFRAMAX II
100.000 MT
2007
2010
Autre navires en commande
NAVIRES
Capacité
Date de commande
Date de livraison
GPLier 22500 II
(Rhourd El Hamra)
22.500 M3
2004
2008
GPLier 35000 I
35.000 M3
2007
2009
GPLier 35000 II
35.000 M3
2007
2010
GPLier 35000 III (Option)
35.000 M3
2007
2011
Navire Produits raffinés / chimiquier
10.000 MT
2007
2009
Navire Produits raffinés / chimiquier
35.000 MT
2007
2009
Bitumier I
4.000 MT
2007
2008
Bitumier II
4.000 MT
2007
2008
Les 4 rocades d'Alger
La 2ème sera livrée en Juillet 2008
http://www.monsterup.com/upload/1199750646.jpg (http://www.monsterup.com)
f_y_o_l_l_a_n_d_e
08/01/2008, 01h09
hamdoullah
Merci
saint augustin
08/01/2008, 02h02
http://www.latribune-online.com/0801/une.jpg
saint augustin
08/01/2008, 02h49
windows 2009 http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2008/01/02/caricature.jpg
Travaux publicsUne enveloppe de 300 milliards de dinars pour la mise à niveau des routes
http://www.lemaghrebdz.com/admin/folder01/vide.jpg Dans le cadre de son plan d'action quinquennal, le ministère des Travaux publics accorde une priorité fondamentale à la mise à niveau des routes avec un intérêt particulier aux chemins communaux et de wilayas. Un secteur qui accuse des retards et des déficits considérables. Il s'agit, selon le directeur des routes au ministère des Travaux publics, d'un programme de grande envergure. " La question relative à l'infrastructure routière est au cœur de la stratégie du secteur. Au cours de ces dernières années, des mises à niveau ont été effectuées à la faveur du programme quinquennal. 300 milliards de dinars ont été dégagés et destinés à la mise à niveau des routes nationales, de chemins de wilayas et communaux ", dira-t-il. D'après lui, la question relative aux chemins communaux et de wilayas, mérite d'être " approchée d'une façon particulière. Les routes communales représentent plus de 50 % du réseau routier national. La moitié de ces routes se trouve à l'état de piste, cette partie du réseau routier est dans un état de dégradation. Déjà, à la faveur du premier programme de relance économique à partir de 2001, une stratégie et un programme ont été mis en place pour justement, mettre en place un programme pour pouvoir se mettre à niveau et mettre en place les moyens d'actions et les moyens opérationnels pour l'entretien convenable de ce réseau routier". Il ajoute qu'"au titre du programme Hauts-Plateaux et celui des régions du Sud, l'Etat a mobilisé encore des crédits plus importants". Il souligne que cet effort-là, malgré son ampleur, mérite d'être poursuivi par l'Etat. "L'ampleur du retard est tellement importante que cela nécessite, la mobilisation des moyens financiers, les moyens en terme d'encadrement technique, et une organisation efficace ", a-t-il encore précisé. Le directeur des routes au ministère des Travaux publics, M Hocine Mesli, qui s'exprimait hier sur les ondes de la Radio nationale Chaîne 3, explique que " cette nouvelle stratégie tient compte et part d'un diagnostic qui a été fait sur la gestion et l'entretien des chemins communaux ". "Au sens de la loi, l'entretien des chemins communaux est de la responsabilité des collectivités locales, mais en tant que secteur des travaux publics, nous apportons un appui technique aux communes dans la conduite de leurs programmes d'entretien". Il indique par ailleurs qu'au titre du programme quinquennal, il y a près de 116 milliards de dinars qui ont été mobilisés. Cela explique l'intérêt qu'accordent les pouvoirs publics aux chemins communaux, dit-il. Evoquant l'état du réseau routier en rapport avec la recrudescence des accidents de la route, M. Mesli, signale la réalisation d'un grand programme de suppression de points noirs accidentogènes. "Nous avons recensé plus de 350 points. Des actions et opérations sont entreprises pour apporter des aménagements appropriés ", précise-t-il. Par ailleurs, il affirme que la mise à niveau ne touche pas uniquement l'état de surface des routes. "La mise à niveau engagée par le secteur des travaux publics touche l'état des routes et concerne également, les dépendances. Un programme de 86 000 panneaux de signalisation a été engagé à travers le réseau. Nous avons également engagé un programme, jamais égalé, de 75 000 kilomètres de marquage pour pouvoir signaler et offrir de meilleures conditions de sécurité, ainsi que la réalisation d'un programme de 650 kilomètres de glissières de sécurité", a-t-il conclut.
Ahmed Saber
Le groupe chinois ZCIGC remporte un nouveau contrat de 20 millions d'euros dans le bâtiment
Le groupe chinois ZCIGC a obtenu la réalisation de 940 logements de type location-vente à Alger pour près de 20 millions d'euros, a annoncé aujourd'hui dans un communiqué l'Agence de développement du logement (AADL). Le groupe de construction et d'investissement du Zhejiang (Chine) a décroché ce marché sur la base d'un délai de réalisation de deux ans.
Les logements seront construits à Ouled Fayet, à l'ouest d'Alger, en bâtiment de cinq étages, avec des locaux commerciaux. En charge de la réalisation du programme de la location-vente, l'Aadl a décidé d'opter pour des bâtiments de cinq étages, plus faciles à entretenir. Les premiers programmes de logements lancés par ce promoteur immobilier ont été dominés par des tours de plusieurs étages.
En outre, l'attribution de ce contrat à une société chinoise fait des groupes de ce pays les principaux bénéficiaires du programme de logement lancé par l'Aadl. La majorité des projets lancés par cette agence depuis 2001 ont été attribués à des groupes chinois qui offrent des prix et des délais de réalisation imbattables.
Inauguration du nouvel aéroport d’In Salah
Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a procédé mardi matin à In Salah, au deuxième jour d'une visite d’inspection et de travail dans la wilaya de Tamanrasset, à l'inauguration du nouvel aéroport de cette daïra. Cette infrastructure doit assurer, a expliqué au président de la République le directeur du transport de la wilaya, le traitement de plusieurs vols en même temps et répondre à un flux plus important de passagers, estimé à 200.000 voyageurs/an.
Projet de l'autoroute des hauts-plateaux
http://www.monsterup.com/upload/1199793260.jpg (http://www.monsterup.com)
Projet extension métro Alger
http://www.monsterup.com/upload/1199793652.gif (http://www.monsterup.com)
Chantier de la nouvelle aérogare de Tlemcen
http://www.monsterup.com/upload/1199794186.jpg (http://www.monsterup.com)
f_y_o_l_l_a_n_d_e
08/01/2008, 13h16
Tous les aérogares sont mises en conformité
Insalah a été inauguré
ainsi que Tamanrasset
Quelques photos du barrage de Taksebt
http://www.monsterup.com/upload/1199801528.jpg (http://www.monsterup.com)
http://www.monsterup.com/upload/1199801435.jpg (http://www.monsterup.com)
http://www.monsterup.com/upload/1199801498.jpg (http://www.monsterup.com)
Nouveau barrage de Tichi-Haf
http://www.monsterup.com/upload/1199804626.jpg (http://www.monsterup.com)
Carte des barrages Centre-Est
http://www.monsterup.com/upload/1199805037.jpg (http://www.monsterup.com)
Carte des barrages Centre-Ouest
http://www.monsterup.com/upload/1199805124.jpg (http://www.monsterup.com)
http://www.monsterup.com/upload/1199805923.jpg (http://www.monsterup.com)
http://www.monsterup.com/upload/1199806094.jpg (http://www.monsterup.com)
http://www.monsterup.com/upload/1199806313.jpg (http://www.monsterup.com)
http://www.monsterup.com/upload/1199806420.jpg (http://www.monsterup.com)
Chemin de Fer - Investissement matériels roulants (1,7 Milliard €)
http://www.monsterup.com/upload/1199806727.jpg (http://www.monsterup.com)
Investissement de SONELGAZ dans le domaine du transport d'électricité
http://www.sonelgaz.dz/doc/Image/400kv.jpg
Le palier 400 kV :
L’introduction d’un niveau de tension supérieur dans le système électrique de Sonelgaz, en l’occurrence le 400 kV, répond au besoin de disposer d’un réseau national fiable et robuste, en vue de faire face à la demande sans cesse croissante avec les meilleures conditions de qualité de service et de sécurité d’alimentation.
Elle s’intègre également dans le contexte du développement des interconnexions internationales, particulièrement avec la mise en œuvre de la boucle électrique autour de la Méditerranée et les possibilités qu’elle offre en terme de renforcement des réseaux et des échanges potentiels d’énergie.
Par ailleurs, la possibilité qu’offre l’ouverture du secteur de l’électricité en Algérie, notamment en matière de développement des activités de production et de commercialisation de l’électricité au niveau des marchés maghrébins et européens, milite aussi pour l’introduction d’un nouveau palierde tension, en vue d’augmenter les capacités d’échanges d’énergie à travers les interconnexions internationales, tout en répondant aux exigences de sécurité de fonctionnement de l’ensemble interconnecté Maghrébin et méditerranéen.
C’est ainsi qu’il ressort, à travers les différentes études menées ces dernières années, la nécessité de réaliser une dorsale 400 kV s’étendant d’est en ouest. Les prémices de ce futur réseau 400 kV ont commencé à voir le Jour à partir de l’année 2002, avec la réalisation des liaisons suivantes :
- Deux lignes d’interconnexion avec le réseau maghrébin( Dorsale Nord), à savoir :
a) La ligne Algérie - Tunisie entre El-hadjar (Algérie) – Djendouba (Tunisie),
b) La ligne Algérie - Maroc entre Hassi Ameur (Algérie) – Bourdim (Maroc),
D’autres projets de lignes reliant l’Algérie à l’Europe, notamment deux liaisons sous marines directes avec l’Espagne et l’Italie, sont en cours d’étude.
En complément de cette infrastructure, la Dorsale 400kv sud à travers 4 postes 400/220 kV et 1140 km de lignes 400 kV, permettra de renforcer la sécurité globale du réseau à travers la réalisation d’une deuxième autoroute de l’énergie passant par les pôles de Hassi Messaoud et de Hassi R’mel ainsi que de la région de Béchar.
Le réseau du grand Sud, 3ème autoroute de l’énergie, avec 4 postes 400/220 kV et 4350 km de lignes 400 kV désenclavera le grand sud, en reliant les régions d’Adrar, d’in salah et de Tamanrasset au réseau Nord et ce, à l’horizon 2013.
Investissement de SONELGAZ dans le domaine de la distribution du gaz
Un programme indicatif (2006 / 2015) d’approvisionnement du marché national en gaz naturel est établi. Ce projet de grande envergure vise à satisfaire la demande des populations en gaz, sécuriser l’alimentation du pays à moyen et long termes et soutenir, en particulier, le développement des Hauts Plateaux et du sud.
Ce programme concerne l’alimentation, en GN ou GPL, de 700 000 nouveaux clients.
Il consiste en la construction de :
5 900 Km de réseau de transport haute pression, en extension du réseau existant,
1 032 postes de transport gaz,
21 stations GPL.Le financement de ce nouveau programme est assuré à hauteur de 75% par l’Etat, 25% par Sonelgaz. A l’horizon 2016, la longueur du réseau de transport passera de 6 105 Km en 2005 à 15 000 Km de canalisations.
Les réseaux de distribution augmenteront d’environ 60 800 Km ; ce qui donne une longueur du réseau national prévisionnelle de 90 500 Km.
Les réseaux de villes déjà alimentées seront renforcés et connaîtront des extensions s’élevant à 7500 km. Quarante nouvelles localités, en moyenne, seront annuellement raccordées en gaz naturel, ce qui porte le nombre de localités raccordées au réseau gaz naturel à près de 500, à l’horizon 2010.
Centrale électrique solaire/gaz de Hassi R’mel
Une solution écologique et une alternative énergétique
Le projet de la centrale hybride solaire/gaz, premier du genre au monde, marque un jalon important dans la concrétisation de la politique de promotion des énergies renouvelables et d’économie d’énergie fondée sur la diversification et la combinaison des sources, sur l’économie des combustibles fossiles et sur le développement d’un système énergétique durable conforté par le grand potentiel solaire de l’Algérie.
Implanté à Hassi R’mel, cette nouvelle centrale a pour configuration un cycle combiné gaz de 130 MW et un champ solaire de concentrateurs solaires de puissance de 30MW environ. Le ratio de production à partir du champ solaire sera supérieur à 5% de la production totale d’électricité. Le développeur de ce projet est la filiale NEAL, une société dont les actionnaires sont Sonelgaz et Sonatrach (à hauteur de 45% chacun) et SIM (10% des actions).
Innovant de par sa taille et le choix de la technologie hybride gaz / solaire, ce projet totalise une capacité nette installée d’environ 150 MW et a nécessité un investissement de 315,8 millions d’euros. Un contrat de type BOO (Built Own Operate), cad : concevoir, construire, exploiter et entretenir, a été attribué à la compagnie espagnole Abener, considérée comme un leader mondial dans ce domaine. La durée de réalisation est fixée à 33 mois. La signature du package contractuel a eu lieu le 16 décembre 2006.
Lekabyle45
08/01/2008, 17h23
Merci pour toutes ces précisions cirta, bon boulot !
Pas de quoi
Mon but c'est de montrer que des investissements lours sont entrain de se faire dans le domaines des infrastructures de base et que ça coute des milliards d'euros
Parfum_De_Kabylie
08/01/2008, 20h28
Pourquoi l'Algérie vise le gigantisme ?????
parce que boutef trop petit faut bien qu'il se sent grand devant le peuple algérien...
Lekabyle45
08/01/2008, 22h23
Lifting pour la Baie d'Alger : espaces de loisirs, centres commerciaux et la troisième plus grande mosquée du monde
Par Nazim Fethi pour Magharebia à Alger – 04/01/08
Alger devrait bientôt prendre un nouveau visage avec le lancement de plusieurs projets architecturaux à la sortie est de la ville. Centres commerciaux, logements et une nouvelle mosquée sur la baie d'Alger viendront transformer le visage de la capitale algérienne.
Le projet n’est pas nouveau. Durant les années 1980, le gouvernement avait prévu d’aménager la bande côtière se trouvant à l’est du port d’Alger, des quartiers modernes devaient y être érigés à la place des vieilles bâtisses et autres entrepôts datant du XIXème siècle. Mais le projet en était resté au stade de vœux pieux, en raison de la baisse des cours du pétrole qui avait frappé de plein fouet l’Algérie au milieu des années 1980.
"Il y a des projets qui sommeillent depuis des années à cause de la crise financière qu’a connue le pays durant la décennie précédente. Aujourd’hui, l’argent existe et il s’agit de relancer ces projets pour donner à Alger, la capitale, un visage digne d’elle", a déclaré le Président Abdelaziz Bouteflika.
Le projet "Alger Médina" du groupe Dahli a déjà été lancé. Articulé autour des loisirs, ce projet comportera des centres commerciaux, une marina, un parc aquatique, des espaces culturels et un large boulevard piétonnier de 20 kilomètres qui permettra aux Algérois de s’adonner au sport ou tout simplement de flâner en bord de mer.
Le centre commercial devrait ouvrir ses portes en 2008 et les travaux de réalisation d’un ensemble immobilier, bureaux et appartements de standing, devraient être achevés en 2009, selon le président de Dahli, Abdelouahab Rahim.
Outre les centaines d’emplois qui seront créées au fur et à mesure de l’avancement du projet, "Alger Médina" devrait mettre fin à la morosité dont souffrent les familles algéroises, notamment durant les week-ends et les jours fériés, en raison du manque d’espaces de détente et de loisirs. Le centre commercial, par exemple, sera ouvert 24 heures sur 24 durant toute la semaine, avec un parking pouvant accueillir 6 000 voitures et des espaces de jeux pour les enfants.
"La dimension sociale d’Alger Médina est de répondre aux besoins de la population en termes de détente et de loisirs. Le repos hebdomadaire à Alger est plutôt triste en ce moment. C’est l’angoisse pour de nombreuses personnes qui ne trouvent rien à faire", explique M. Rahim.
Le promoteur émirati Eemar est lui aussi intéressé par cette bande côtière, où il compte investir une partie des 28 milliards de dollars prévus pour des projets touristiques et hôteliers en Algérie. Le groupe propose de transformer le visage d’Alger à l’instar de ce qu’il a déjà pu réaliser à Dubaï, a expliqué son directeur, Mohamed Ben Ali Al-Abbar, à Magharebia.
Au rang des autres projets figure la restructuration de la gare centrale d’Alger, qui devra accueillir 80 000 voyageurs par jour. La Baie d’Alger sera dotée de marinas, de canaux, sur plus de 4 kilomètres de front de mer, d'hôtels de luxe, de bureaux et d'appartements de haut standing. Au total, 18 kilomètres de la baie devraient être concernés par la transformation.
La Grande Mosquée, qui sera la troisième plus grande mosquée du monde, après celles de la Mecque et de Médine, est le dernier projet lancé pour la Baie d'Alger. Elle pourra accueillir 12 000 personnes. Implantée sur une superficie de 20 hectares dans le quartier Mohammadia à l'est d'Alger, elle englobera des activités spirituelles, culturelles et scientifiques.
Les plans comportent une esplanade, une salle de prière de 20 000 mètres carrés et un minaret abritant un musée. Le projet abritera également "la Maison du Coran", un lieu d’enseignement post-universitaire doté de 300 enseignants, un centre culturel islamique, et un parking pouvant accueillir 4 000 à 6 000 véhicules.
La nouvelle mosquée sera le second grand bâtiment religieux construit dans la région, après la mosquée de l’Emir Abdel Kader, réalisée au milieu des années 1980 à Constantine.
Le Président Bouteflika a initié ce projet pour créer un monument contemporain et historique à l'image des deux célèbres mosquées d'Alger – la Grande Mosquée fondée par les Almoravides au XIème siècle, et la mosquée Ketchaoua, construite par les Ottomans au XVIIème siècle. Les projets proposés par AS Architecture Studio (France), Atsp-Atkins (France et Grande-Bretagne), Krebs Kiefef (Allemagne et Tunisie), Ipro-Plan (Allemagne) et Sarl Genidar (Iran) sont désormais sur le bureau du Président.
Les Algérois, habitués aux projets qui traînent, restent sceptiques. "Le jour où le projet verra le jour, on en reparlera", se contente de lancer Ammi Omar, un habitué de la pêche aux écrevisses près de l’hôtel Hilton.
Nacéra Bouchiba, une enseignante, n’est pas de cet avis. "Au contraire, on a besoin de projets de cette envergure pour changer le visage de la capitale, qui s’enlaidit de plus en plus. Je pense que l’urbanisation de cette zone est de la capitale va permettre aux Algérois de disposer d’espaces de détente, où ils pourront joindre l’utile à l’agréable. Pour les gens qui travaillent pendant toute la semaine, le week-end reste le seul moment pour faire des achats ou sortir en famille. Souvent, on s’en prive, faute de lieux de détente ou de centres commerciaux où l’on puisse trouver des places de stationnement."
L’oued El Harrach constitue un véritable casse-tête pour le gouvernement et une forte nuisance pour ceux qui habitent sur ses berges. En dépit de l’installation d’une usine de traitement des eaux usées à proximité, la pollution de l’oued reste très élevée, selon une étude confiée à un bureau d’étude japonais qui a mis à l’index les entreprises situées sur les rives de l’oued..
"Le taux de mercure présent dans les eaux de l'oued El Harrach dépasse de 30 fois les normes acceptées mondialement et les prochaines analyses vont démontrer les éventuels risques sur la Baie d’Alger", explique le docteur Mitsuo Yoshida.
Même si le gouvernement algérien a adopté, depuis 2004, le principe du "pollueur-payeur", les usines polluantes continuent à déverser leurs déchets dans l’oued et les installations de traitement des eaux usées installées sur les rives de l’oued restent incapables de résoudre le problème. La dépollution de l'oued El Harrach coûterait plus de 500 millions de dollars.
"Les Américains ont le Mississippi, et nous, nous avons le "Missipipi’", explique Rachid Nouri, un habitant du quartier de Mohammadia.
Et de poursuivre: "L’Etat doit débourser trois milliards de dollars pour la construction d’une mosquée, pour le prestige. Ce même Etat est incapable de traiter les eaux de l'oued El Harrach."
Lekabyle45
08/01/2008, 22h24
http://www.magharebia.com/cocoon/awi/images/2008/01/04/080104reportagephoto2.jpg [Nazim Fethi] Des aménageurs étrangers ont proposé de changer le visage d'Alger à la manière de ce qui s'est fait à Dubaï
Lekabyle45
08/01/2008, 22h24
http://www.magharebia.com/cocoon/awi/images/2008/01/04/080104reportagephoto1.jpg [Nazim Fethi] Le Président Bouteflika a déclaré que "l'argent existe" et qu'il est temps de "donner à Alger, la capitale, un visage digne d’elle"
saint augustin
08/01/2008, 23h26
grand pays grand projets:corkysm21
Pourquoi l'Algérie vise le gigantisme ?????
parce que boutef trop petit faut bien qu'il se sent grand devant le peuple algérien...
grand pays grand projets:corkysm21
Aux grands maux les grands remèdes
Production de ciment L'italien Buzzi acquiert 35% de la cimenterie de Hadjar Soud
http://www.lemaghrebdz.com/admin/folder01/vide.jpgLe groupe italien Buzzi vient d'acquérir 35% de la société des ciments de Hadjar Soud en plus de la signature d'un protocole d'accord pour le management de la cimenterie. Dotée d'une capacité de production de 900 000 tonnes/an, sa part dans la production nationale de ciment est estimée à 8,30%. La date du 2 janvier 2008 a été arrêtée pour la prise en main par le groupe italien de la gestion de Hadjar Soud. Ce partenariat est la conséquence de l'ouverture minoritaire du capital social de cette entreprise qui est une filiale du groupe ERCC-SGP GICA, dont la capacité de production est estimée à un million de tonnes/an. La part de la société italienne est de 35% et elle aura la prérogative de gestion sur le plan du management, avec le maintien des postes d'emploi. L'engouement suscité, depuis quelque temps chez les investisseurs étrangers par le marché du ciment en Algérie se confirme, car ces derniers sont intéressés par la reprise des cimenteries publiques proposées à la privatisation et aussi par l'implantation de nouvelles unités de production, à travers le pays, à l'image de Orascom-ACC à M'sila et des autres unités de production qui ont été reprises par la société Lafarge. Cela montre que le marché algérien du ciment présente des avantages qui sont certains pour eux, sur le plan du coût de production et du niveau des salaires, ce qui leur permettrait de maintenir l'emploi et peut-être de recruter du personnel technique et autres travailleurs au niveau local. Le processus de privatisation des cimenteries publiques est en marche. Il s'accélère même. En effet, les dossiers de privatisation de 3 cimenteries publiques ont été soumis dernièrement au Conseil des participations de l'Etat (CPE), ce qui permettra de finaliser leur privatisation. Il faut dire que la privatisation des cimenteries publiques répond aux orientations des plus hautes autorités de l'Etat, prévoyant une ouverture du capital des cimenteries à hauteur maximum de 35 %.
Lekabyle45
09/01/2008, 18h19
http://www.entv.dz/ar/imgnews/12bcqcmqfl.jpg
La restructuration des capitaux marchands de l'Etat au menu du Conseil de gouvernement
De grands groupes industriels pour redynamiser l’économie
Dans le cadre du contrôle de l'application des mesures entreprises par le gouvernement dernièrement afin de préserver le pouvoir d'achat des citoyens, avec, notamment la subvention de la semoule, un mécanisme a été mis en place, il s'agit d'un conseil interministériel. Ce mécanisme reste ouvert afin d'assurer le contrôle sur le terrain et permettre ainsi au gouvernement d'entreprendre les mesures qu'il faut, une fois qu'un dépassement est signalé. Selon le ministre de la Communication, M. Abderrachid Boukerzaza, un constat est fait par les équipes de contrôle des prix qui dénoncent le non-respect par certains commerçants des plafonds sur les prix de la semoule et autres produits de large consommation fixés par le gouvernement.
Dans ce sens, il a expliqué que ces commerçants ont justifié leur attitude au niveau du ministère du Commerce par le fait que la subvention n'englobe pas le stock acheté par ces commerçants avant la décision de gouvernement. Une justification rejetée par le gouvernement qui compte renforcer le contrôle.
Concernant la réunion du conseil du gouvernement tenue, hier, sous la présidence du chef du gouvernement, celle-ci a été consacrée pour la deuxième semaine consécutive à l'examen du projet portant sur la restructuration des capitaux marchands de l'Etat présenté par le ministre de l'Industrie et la Promotion des investissements, M. Abdelhamid Temmar.
Selon M. Boukerzaza, ce projet démarre du constat fait à propos de la situation financière des entreprises publiques qui alourdit l'économie nationale. Il a ajouté qu'une partie importante des activités industrielles est considérée comme un maillon important dans la vision de l'Etat afin d'arriver à une gestion efficace et garantir à ces entreprises qu'elle soient concurrentielles.
Dans ce sens, il y a une nécessité de redéploiement et restructuration du secteur public marchand, selon le ministre, qui a ajouté que la direction économique actuelle de l'Algérie est de chercher l'efficacité et l'Etat reste garant des intérêts économiques.
A ce titre, l'exposé de M. Temmar se base sur la promotion des entreprises publiques et assurer leur performance et ceci, en adaptant une nouvelle vision basée sur l'évolution des entreprises productives afin d'arriver à garantir des postes de travail et assurer une stabilité sociale. Il s'agit également de mettre en place de nouvelles règles, afin de diversifier la production nationale et renforcer le marché régional et national.
Il est question aussi de réorganiser également des entreprises publiques, notamment les PME et former de grands groupes.Par ailleurs, le Conseil de gouvernement a examiné le schéma directeur portant sur le développement agricole. Il s'agit, selon le ministre de la communication, d'améliorer la production agricole et assurer les revenus des paysans et également la gestion des inter-sectoriales de certaines contraintes opposées au secteur de l'agriculture.
En outre, le Conseil du gouvernement a adopté les statuts relatifs, notamment, aux corps communs et celui des ouvriers professionnels qui englobe 235.000 fonctionnaires, tandis que le premier touche 120.000 agents. Il affirmera également que la Fonction publique dispose de 19.000 postes en réserve dans le cadre des processus de la promotion interne.Dans ce cadre, le secrétaire général du gouvernement, M. Ahmed Neoui, a souligné que concernant le statut particulier des corps communs, il y a eu suppression de certains grades dans le cadre de la modernisation de l'administration, ce qui a fait que ce statut englobe 5 filières, 12 corps, 31 grades et 10 postes supérieurs.En outre , il a affirmé que ce n'est ni M. Sidi Saïd ni M. Kherchi qui décident de l'application de la nouvelle grille des salaires puisque tout a été décidé dans le décret adopté en septembre dernier, qui stipule que cette augmentation est versée dès le 1er janvier 2008 avec rappel.Interrogé sur les déclarations du ministre marocain sur la position de l'Algérie par rapport à la question sahraouie et notamment sur le communiqué de l'ambassade des Etats-Unis qui parle d'une base Africom, le ministre de la Communication a affirmé que les positions de principe algériennes ne changent pas par rapport à ces questions, notamment, le droit à l'autodétermination du peuple sahraoui et le refus que des forces étrangères constituent des militaires en Algérie.
Concernant le blocage constaté au niveau des APC, il a souligné que le gouvernement n'a pris aucune mesure et laisse la solution aux partis. Toutefois, il y a une accélération dans l'élaboration du projet d'amendement des codes APC et APW
Finalement... on a toujours pas répondu à la question du topic!! Pourquoi l'Algérie vise le gigantisme???
ps : je lol bien évidemment!:icon12:
Pariblancais
09/01/2008, 18h44
Finalement... on a toujours pas répondu à la question du topic!! Pourquoi l'Algérie vise le gigantisme???
ps : je lol bien évidemment!:icon12:
Moi je sais. Pour compenser la taille de ridiculus bouteflikus.
Moi je sais. Pour compenser la taille de ridiculus bouteflikus.
C'est toi sol carelus?????:corkysm21
l'Algerie vise surtout la connerie
post a nous faire rallumer les lumiéres de nos zygomatiques:icon7:
azul jasmynou
l'Algerie vise surtout la connerie
post a nous faire rallumer les lumiéres de nos zygomatiques:icon7:
azul jasmynou
Azul Yidir!:)
Ah ça!! elle dépasse les sommets!:corkysm21
Lekabyle45
09/01/2008, 18h54
Moi je sais. Pour compenser la taille de ridiculus bouteflikus.
Va voir du côté de l'émergence !
allez ! oust !
Va voir du côté de l'émergence !
allez ! oust !
Ahhhhh Le Kabyle! sois sympa... il plaisante!
Lekabyle45
09/01/2008, 18h57
Ahhhhh Le Kabyle! sois sympa... il plaisante!
Moi je ne plaisante plus !
Ses réflexions sont pesantes à la longue !
Pariblancais
09/01/2008, 18h57
Va voir du côté de l'émergence !
allez ! oust !
On n'est plus copains?
Lekabyle45
09/01/2008, 18h58
On n'est plus copains?
Notre amitié est rompue jusqu'à nouvel ordre.
Notre amitié est rompue jusqu'à nouvel ordre.
C'est quoi ce délire?????
Pariblancais
09/01/2008, 19h00
Notre amitié est rompue jusqu'à nouvel ordre.
Tu veux dire jusqu'à la fin du 3ème mandat?
Tu veux dire jusqu'à la fin du 3ème mandat?
Mdrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr!!
Lekabyle45
09/01/2008, 19h00
Tu veux dire jusqu'à la fin du 3ème mandat?
Fin de la discussion.
-
Fin de la discussion.
-
Ok! Fin de la discussion.
Azul Yidir!:)
Ah ça!! elle dépasse les sommets!:corkysm21
hahahaha:) des cîmes
Pariblancais
09/01/2008, 19h02
C'est quoi ce délire?????
Laisse. LeKabyle45 ne sait pas encore faire la différence entre l'amour de la patrie (sentiment légitime) et l'amour imbécile du dirigeant (syndrôme de Stokholm des otages)
hahahaha:) des cîmes
Cela en devient vertigineux!:corkysm21
Laisse. LeKabyle45 ne sait pas encore faire la différence entre l'amour de la patrie (sentiment légitime) et l'amour imbécile du dirigeant (syndrôme de Stokholm des otages)
j'ai laissé...
Cela en devient vertigineux!:corkysm21
bah oui pour gouter le vertigo des hautes altitudes... mdr:cor