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Voir la version complète : Pourquoi l'Algérie vise le gigantisme ?????


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f_y_o_l_l_a_n_d_e
30/12/2005, 00h58
??? je comprends pas
tu as une demande d'"infrastructure , des moyens de les faire
alors pourkoi se priver de se remettre a niveau
surtout que 10 ans de guerre ont eu des consequences ne serait ce qu'en projet d'infrastructure
la vraie question serait
est ce que c'es projets auront des effets sur l'economie algerienne

reponds

Toute est bénéfique

f_y_o_l_l_a_n_d_e
30/12/2005, 01h00
ah les jeux de mots : methe et Mantes la Jolie
:icon10:

Tu as des photos d'Alger ????

:icon8:

larbi sliman
30/12/2005, 01h04
Toute est bénéfique

ca regle pas grand chose meme si c'est positif

mira
30/12/2005, 01h11
Tu as des photos d'Alger ????

:icon8:

Oui quelques unes, mais j'ai un problème avec mon ordi, je te les enverrai plutard.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
30/12/2005, 19h40
On quitte l'année 2005 petit à petit

Une année de plus et le temps passe


Qui aurait crû que la nouvelle année 2005 soit un bon cru

Moi en tout cas je dis chapeau à tous les algériens et les algériennes

Je dis Bougez car personne ne le fera à votre place

et quand le temps des vendanges des moissons si vous voulez viendra

vous récolterez l'algérianité dont vous êtes fait à l'idée d'être

Mais qui est sans cette algérianité tant contestée

allez suggérer avec prestance le crû d'une telle familiqrité je dirais même plus

singularité

avec un brin de mysticisme à toute épreuve

Voici donc venu les vendanges tant aimée

festive et digestive , maladive et tardive

Tout à l'épreuve d'une conjugaison exemplaire au moulte tumulte

qui accorde au son du solennel

la révélation tant remarquée qui est celle de l'être

en dépit de bravoure inextinguible savourée avec les prémices du temps

J'accorde à vos oeuvres la finesse qui lui en ressort

Sur ce Bonne année à Tous et à Toutes et Hamdoullah

mes meilleurs voeux les + sincères

massinissah
30/12/2005, 20h23
J'espere pas que toute la chine viendra en Algerie,j'ai pas envie de partir en Chine moi j'aime la kabylie.
Mais se sont aussi les contraintes de la mondialisation,les gros producteurs sont les plus benefiaires

Euh tu veux etre le Le Pen algérien ? tu es raciste et tu es opposé a ce qu'une main d'oeuvre s'installe ?

t'inquiète pas en Algérie y a pas de sécurité sociale pas de chomage pour les etrangers pas de regroupement familial...

Et les sans papiers on les expulse au bulldozer ( lis El Watan....)

f_y_o_l_l_a_n_d_e
30/12/2005, 20h26
Euh tu veux etre le Le Pen algérien ? tu es raciste et tu es opposé a ce qu'une main d'oeuvre s'installe ?

t'inquiète pas en Algérie y a pas de sécurité sociale pas de chomage pour les etrangers pas de regroupement familial...

Et les sans papiers on les expulse au bulldozer ( lis El Watan....)

Salam bienvenue sur mon post

Quelle bonne nouvelle t'amène
:alien: :240: ?

f_y_o_l_l_a_n_d_e
30/12/2005, 22h00
wall vient de partir en vacance

Bonne année et surtout fait attention à Toi

Hamdoullah

f_y_o_l_l_a_n_d_e
31/12/2005, 10h47
Pourquoi la kabillye vit encore des soubressaux alors que le reste du pays est tranquille ????

f_y_o_l_l_a_n_d_e
01/01/2006, 14h10
BONNE ANNEE A TOUS ET A TOUTES

PLEINS DE SUCCES :239:

f_y_o_l_l_a_n_d_e
01/01/2006, 14h14
BONNE ANNEE A TOUS ET A TOUTES

PLEINS DE SUCCES :239:


8 milliards de dollars d’investissements directs étrangers

Trente-trois milliards de dollars d’investissements sont attendus dans les 5 prochaines années «dont probablement 8 milliards de dollars d’investissements directs étrangers» dans le secteur des hydrocarbures, a déclaré le ministre de l’Energie et des Mines, M. Chakib Khelil, dans un entretien paru hier dans le quotidien El Moudjahid.
En matière d’IDE (investissement direct étranger), le ministre a indiqué que les investissements «vont inclure pour la première fois une dizaine d’unités pétrochimiques, grâce à la loi sur les hydrocarbures et surtout le prix de cession du gaz qui va permettre la consolidation des paiements des impôts et encourager le développement». Les projets d’une dizaine d’unités pétrochimiques dont les appels d’offres internationaux ont été lancés seront, a ajouté le ministre, «octroyés dans les six prochains mois» en plus de la construction d’une unité de GTL qui sera réalisée «avec des partenaires étrangers». Khelil a également rappelé la réalisation en cours du projet intégré de GNL d’Arzew avec un partenaire étranger, ainsi que d’autres projets dans les domaines du transport par bateaux et les bouées offshore qui vont permettre dans cinq ans «d’exporter en Chine et de charger de grands bateaux réduisant de ce fait les grands coûts».
Khelil a aussi rappelé que durant ces cinq dernières années, les IDE en Algérie se sont élevés à «plus de 8 milliards de dollars dans le secteur des hydrocarbures et plus de 600 millions de dollars dans le secteur autre que les hydrocarbures». Dans le cadre du dessalement de l’eau de mer dont les projets octroyés dépassent un million de mètres cubes par jour, «ce qui vaut plus d’un milliard de dollars dont la contribution du partenaire doit être aux environs de 500 à 600 millions de dollars», poursuit le ministre de l’Energie.
Cela étant dit, huit milliards de dollars d’investissements directs étrangers dans le secteur des hydrocarbures pour les cinq prochaines années, c’est relativement peu par rapport à l’effet d’annonce qui a accompagné la nouvelle loi sur les hydrocarbures adoptée le 19 mars dernier. C’est à peine le niveau d’investissement qui a été réalisé durant les cinq dernières années (surtout avec BP qui, à elle seule, a déjà investi plus de 4 milliards de dollars dans des projets gaziers), soit sous le régime de l’ancienne loi sur les hydrocarbures dont le remplacement a été justifié par le fait qu’elle n’offrait plus les conditions nécessaires pour placer l’Algérie dans une position avantageuse pour attirer des investissements étrangers dans un secteur voué à une grande concurrence internationale et régionale.
Ainsi, grâce aux privilèges qu’elle accorde aux partenaires étrangers, la nouvelle loi sur les hydrocarbures est censée attirer plus d’investissements que le précédent texte de loi pour une période équivalente.
Finalement, l’Algérie compte investir dans les cinq prochaines années 25 milliards de dollars (sur les 33 prévus), à travers l’Etat et les entreprises publiques du secteur des hydrocarbures, soit trois fois plus que les partenaires étrangers.

juste de passage
01/01/2006, 14h21
Bonne Annee

f_y_o_l_l_a_n_d_e
02/01/2006, 00h14
et mira le livre que je te disais c'est

"Bonjour paresse "

tU DEVRAIS LE LIRE

mira
02/01/2006, 00h19
et mira le livre que je te disais c'est

"Bonjour paresse "

tU DEVRAIS LE LIRE

Ah oui, je le connais!
L'auteur est déjà psychanaliste qui décrit la faillite du travail dans les sociétés modernes. A peu près ce que Jeremy Rifkin a prédit "The End of Work"! Les gens maintenant préfèrent la simplicité de la vie que de courir à perdre haleine derrière les gigantismes de la vie professionnelle.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
02/01/2006, 00h21
Ah oui, je le connais!
L'auteur est déjà psychanaliste qui décrit la faillite du travail dans les sociétés modernes. A peu près ce que Jeremy Rifkin a prédit "The End of Work"! Les gens maintenant préfèrent la simplicité de la vie que de courir à perdre haleine derrière les gigantismes de la vie professionnelle.

Et oui

Tiens Tu as beaucoups de culture philosophique je vois

C'est quoi comme étude que Tu as Fait ???

:011:

mira
02/01/2006, 00h25
Et oui

Tiens Tu as beaucoups de culture philosophique je vois

C'est quoi comme étude que Tu as Fait ???

:011:

Des études de philosophie et de sociologie!
Philosophie signifie "amour de la sagesse", mais c'est rare de trouver des sages de nos jours.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
02/01/2006, 00h48
Des études de philosophie et de sociologie!
Philosophie signifie "amour de la sagesse", mais c'est rare de trouver des sages de nos jours.

C'est vrai qu'ici

Y'a des personnes qui critiquent pour le plaisir de déverser leur haine

Un plaisir malsain encombrant pour certains et exaltants pour d'autres

Certaines opinions sont si mauvaises qu'on se pose la question

que si l'être l'est aussi mais j'ose pas m'aventurer jusque là

Mais je ne suis pas non plus partisan de la pensée unique

mais lorsqu'elle est dégradante , j'appelle au bon sens pour rééquilibrer le discours

si discours il y a car parfois on frôle le monologue

Il n'y a pas de pire sourd que celui qui ne veut point entendre

Mais j'ose espèrer que leur sagesse prévalera plutôt que leur ressentiment

Sait -on changer un homme et sa nature

ou l'homme ou sa nature l'un va t il avec l'autre seul la discordance des qualificatifs peut paraitre fantaisiste mais qui n'espère rien n'a rien

Est ce si évident Mira ?


:011:

mira
02/01/2006, 01h09
C'est vrai qu'ici

Y'a des personnes qui critiquent pour le plaisir de déverser leur haine

Un plaisir malsain encombrant pour certains et exaltants pour d'autres

Certaines opinions sont si mauvaises qu'on se pose la question

que si l'être l'est aussi mais j'ose pas m'aventurer jusque là

Mais je ne suis pas non plus partisan de la pensée unique

mais lorsqu'elle est dégradante , j'appelle au bon sens pour rééquilibrer le discours

si discours il y a car parfois on frôle le monologue

Il n'y a pas de pire sourd que celui qui ne veut point entendre

Mais j'ose espèrer que leur sagesse prévalera plutôt que leur ressentiment

Sait -on changer un homme et sa nature

ou l'homme ou sa nature l'un va t il avec l'autre seul la discordance des qualificatifs peut paraitre fantaisiste mais qui n'espère rien n'a rien

Est ce si évident Mira ?


:011:

Tu as raison, il y a un manque cruel de tolérance et de surtout de connaissance. Lorsqu'on ignore les autres, lorsqu'on ne veut pas les comprendre, on les méprise.
Je dis toujours que la base de toute communication est la "connaissance". Il faut commence à connaître les cultures et les peuples, à apprécier leur apport, à échanger avec eux, pour pouvoir dialoguer et édifier quelque chose d'ensemble. Lorsqu'on sème l'amour et le respect, on ne peut récolter que l'amour et le respect.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
02/01/2006, 14h46
Qie pensez vous des paraboles sur les toits des maisons et sur les murs des appartements ????

mira
02/01/2006, 14h50
Qie pensez vous des paraboles sur les toits des maisons et sur les murs des appartements ????

ça déforme le paysage! on dirai un champignon blanc surgi de nulle part.
Il y a maintenant l'ADSL, on peut avoir toutes les chaînes via internet, sans mettre une "Gas3a" sur le toit :D
ça fera un peu du couscous dans l'air.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
02/01/2006, 15h30
ça déforme le paysage! on dirai un champignon blanc surgi de nulle part.
Il y a maintenant l'ADSL, on peut avoir toutes les chaînes via internet, sans mettre une "Gas3a" sur le toit :D
ça fera un peu du couscous dans l'air.
Mais c'est un problème qui touche même les pays occidentaux

mais maintenant certains mettent une grosse parabole pour un appartement


les apraboles

ça dévisage grave le paysage

Une décalée à droite l'autre à gauche

L'autre dans le jardin un autre sur le mur

une orienté vers est l'autre l'ouest


ça fait anarchie tout ça

:080:

f_y_o_l_l_a_n_d_e
02/01/2006, 18h30
Qui connait les projets des futurs jeux arabes d'Alger ??

f_y_o_l_l_a_n_d_e
02/01/2006, 18h31
à ces futurs jeux y'a t il un projet gigantesque qui va s'en suivre


aider ma lanterne à s'éclaire svp

f_y_o_l_l_a_n_d_e
02/01/2006, 21h41
erratum

à ces futurs jeux y'a t il un projet gigantesque qui va s'en suivre
aider ma lanterne à s'éclaire svp



les jeux africains et pas arabe :080:

karimziani 38
02/01/2006, 23h46
qui a des nouvelles du futu stade de la jsk ?

f_y_o_l_l_a_n_d_e
03/01/2006, 18h17
VOICI LA MEILLEURE NOUVELLE DE L'ANNEE
2006

Hamdoullilah

PRÈS DE 40 MILLIARDS DE DOLLARS À L’ÉTRANGER
L’Algérie veut récupérer son argent
03 janvier 2006 - Page : 24

http://www.lexpressiondz.com/photos/R20060103/TP060103-03.jpg Sans une coopération internationale active, aucune mesure ne peut rendre le moindre dinar au pays.

Le ministère de la Justice introduira bientôt de nouveaux textes de loi en matière de recouvrement de biens par le biais de la «coopération internationale aux fins de confiscation», a-t-on appris de source sûre. L’ampleur de la corruption et de la fuite des capitaux a longtemps constitué un casse-tête chinois pour la justice algérienne, d’autant plus que ces fuites de capitaux ont été de tout temps l’oeuvre de hauts responsables bien au courant des limites de la législation algérienne, apparemment.
Les nouveaux textes de loi annoncent, donc, comme exécutoires sur le territoire national les décisions de la justice étrangère ordonnant la confiscation de biens acquis au moyen d’une infraction.
Un autre texte peut s’appuyer sur des procédures ou sur requête des autorités compétentes d’un Etat partie à la convention dont les tribunaux ou les autorités compétentes ont ordonné le gel ou la saisie des biens, l’autorité judiciaire ou l’autorité nationale habilitée peut ordonner le gel ou la saisie de ses biens lorsqu’il existe des raisons suffisantes de prendre de telles mesures et que la confiscation ultérieure desdits biens apparaît comme évidente.
Confiscation, gel, saisie de biens, mesures conservatoires, levée des mesures, demande et procédures de coopération internationale alimentent, donc, les nouveaux textes, dont le plus important, reste, certainement, la coopération internationale aux fins de confiscation.
Un des textes en mouture mentionne qu’outre les informations nécessaires que doivent contenir les demandes d’entraide judiciaire, conformément à la loi, aux conventions bilatérales et multilatérales, les demandes introduites par un Etat partie à la convention, aux fins de prononcer une confiscation ou de l’exécuter, doivent mentionner, selon les cas, les indications suivantes:
1er: Lorsque la demande tend à faire prononcer des mesures de gel ou de saisie, un exposé des faits sur lesquels se fonde le demandeur de cette mesure, ainsi que, lorsqu’il est utile, une copie conforme à l’original de la décision sur laquelle la demande repose.
2e: Lorsque la demande tend à faire prononcer une décision de confiscation, une description des biens à confisquer, y compris, dans la mesure du possible, le lieu où ceux-ci se trouvent, et, selon qu’il convient, leur valeur estimative et un exposé des faits sur lesquels se fonde le requérant.
3e: Lorsque la demande tend à faire exécuter une décision de confiscation, un exposé des faits et des informations indiquant dans quelles limites il est demandé d’exécuter une décision, une déclaration spécifiant les mesures prises.
Ainsi, donc l’Algérie s’engage, elle la première, à coopérer, mais aussi à voir ses demandes aboutir. Le secret bancaire, l’expansion des compétences, etc. avaient été jusqu’à récemment autant de mesures qui ont fait échec à toute tentative de trouver l’argent caché un peu partout en Europe.
C’est pour cette raison que les nouveaux textes font de la coopération internationale un axe central autour duquel s’articulent les mesures de recouvrement. Un article stipulera que «les décisions de confiscation ordonnées par le tribunal d’un Etat partie à la convention, sont acheminées par la voie prévue et exécutées dans les limites de la demande, et ce, pour autant que celle-ci porte sur le produit du crime, les biens, les matériels ou autres instruments utilisés pour la commission des infractions».
Selon les estimations européennes, les avoirs algériens dans les banques étrangères s’élèvent à près de 40 milliards de dollars, et seraient capitalisés, par des «barons algériens», d’anciens politiciens et de nouveaux affairistes.
Rappelons-nous que déjà en 1989, l’ancien Premier ministre, Abdelhamid Brahimi, lançait la bombe des 26 milliards de dollars. La question lancinante est désormais posée : comment séparer le bon grain de l’ivraie? Entre l’argent honnêtement acquis et celui provenant des pots-de-vin et autres opérations frauduleuses, l’Etat aura fort à faire.


:089: :089: :089:

f_y_o_l_l_a_n_d_e
03/01/2006, 18h21
Deuxiéme bonne nouvelle de l'année


APN: le projet de loi sur la prévention et la lutte contre la corruption adopté
Alger - Le projet de loi relatif à la prévention et à la lutte contre la corruption a été adopté mardi à l'unanimité par les membres de l'Assemblée populaire nationale (APN). Ce texte de 74 articles prévoit la création d'un organe national chargé de mettre en oeuvre une stratégie nationale contre la corruption et pose également un ensemble de règles relatives à la prévention, un dispositif pour la détection de la corruption et des mécanismes de coopération judiciaire. Les députés ont cependant rejeté l'article 7 du projet portant sur l'obligation de déclaration par les élus et les cadres supérieurs de l'Etat de leurs biens et fortune et l'article 73 stipulant l'entrée en vigueur de cette loi dès sa publication dans le Journal officiel

f_y_o_l_l_a_n_d_e
03/01/2006, 21h56
VOICI LA MEILLEURE NOUVELLE DE L'ANNEE
2006

Hamdoullilah

PRÈS DE 40 MILLIARDS DE DOLLARS À L’ÉTRANGER
L’Algérie veut récupérer son argent
03 janvier 2006 - Page : 24

http://www.lexpressiondz.com/photos/R20060103/TP060103-03.jpg Sans une coopération internationale active, aucune mesure ne peut rendre le moindre dinar au pays.

Le ministère de la Justice introduira bientôt de nouveaux textes de loi en matière de recouvrement de biens par le biais de la «coopération internationale aux fins de confiscation», a-t-on appris de source sûre. L’ampleur de la corruption et de la fuite des capitaux a longtemps constitué un casse-tête chinois pour la justice algérienne, d’autant plus que ces fuites de capitaux ont été de tout temps l’oeuvre de hauts responsables bien au courant des limites de la législation algérienne, apparemment.
Les nouveaux textes de loi annoncent, donc, comme exécutoires sur le territoire national les décisions de la justice étrangère ordonnant la confiscation de biens acquis au moyen d’une infraction.
Un autre texte peut s’appuyer sur des procédures ou sur requête des autorités compétentes d’un Etat partie à la convention dont les tribunaux ou les autorités compétentes ont ordonné le gel ou la saisie des biens, l’autorité judiciaire ou l’autorité nationale habilitée peut ordonner le gel ou la saisie de ses biens lorsqu’il existe des raisons suffisantes de prendre de telles mesures et que la confiscation ultérieure desdits biens apparaît comme évidente.
Confiscation, gel, saisie de biens, mesures conservatoires, levée des mesures, demande et procédures de coopération internationale alimentent, donc, les nouveaux textes, dont le plus important, reste, certainement, la coopération internationale aux fins de confiscation.
Un des textes en mouture mentionne qu’outre les informations nécessaires que doivent contenir les demandes d’entraide judiciaire, conformément à la loi, aux conventions bilatérales et multilatérales, les demandes introduites par un Etat partie à la convention, aux fins de prononcer une confiscation ou de l’exécuter, doivent mentionner, selon les cas, les indications suivantes:
1er: Lorsque la demande tend à faire prononcer des mesures de gel ou de saisie, un exposé des faits sur lesquels se fonde le demandeur de cette mesure, ainsi que, lorsqu’il est utile, une copie conforme à l’original de la décision sur laquelle la demande repose.
2e: Lorsque la demande tend à faire prononcer une décision de confiscation, une description des biens à confisquer, y compris, dans la mesure du possible, le lieu où ceux-ci se trouvent, et, selon qu’il convient, leur valeur estimative et un exposé des faits sur lesquels se fonde le requérant.
3e: Lorsque la demande tend à faire exécuter une décision de confiscation, un exposé des faits et des informations indiquant dans quelles limites il est demandé d’exécuter une décision, une déclaration spécifiant les mesures prises.
Ainsi, donc l’Algérie s’engage, elle la première, à coopérer, mais aussi à voir ses demandes aboutir. Le secret bancaire, l’expansion des compétences, etc. avaient été jusqu’à récemment autant de mesures qui ont fait échec à toute tentative de trouver l’argent caché un peu partout en Europe.
C’est pour cette raison que les nouveaux textes font de la coopération internationale un axe central autour duquel s’articulent les mesures de recouvrement. Un article stipulera que «les décisions de confiscation ordonnées par le tribunal d’un Etat partie à la convention, sont acheminées par la voie prévue et exécutées dans les limites de la demande, et ce, pour autant que celle-ci porte sur le produit du crime, les biens, les matériels ou autres instruments utilisés pour la commission des infractions».
Selon les estimations européennes, les avoirs algériens dans les banques étrangères s’élèvent à près de 40 milliards de dollars, et seraient capitalisés, par des «barons algériens», d’anciens politiciens et de nouveaux affairistes.
Rappelons-nous que déjà en 1989, l’ancien Premier ministre, Abdelhamid Brahimi, lançait la bombe des 26 milliards de dollars. La question lancinante est désormais posée : comment séparer le bon grain de l’ivraie? Entre l’argent honnêtement acquis et celui provenant des pots-de-vin et autres opérations frauduleuses, l’Etat aura fort à faire.
:angryfire


J'attends vos réponses

mira
03/01/2006, 22h01
VOICI LA MEILLEURE NOUVELLE DE L'ANNEE
2006

Hamdoullilah

PRÈS DE 40 MILLIARDS DE DOLLARS À L’ÉTRANGER
L’Algérie veut récupérer son argent
03 janvier 2006 - Page : 24

http://www.lexpressiondz.com/photos/R20060103/TP060103-03.jpg Sans une coopération internationale active, aucune mesure ne peut rendre le moindre dinar au pays.

Le ministère de la Justice introduira bientôt de nouveaux textes de loi en matière de recouvrement de biens par le biais de la «coopération internationale aux fins de confiscation», a-t-on appris de source sûre. L’ampleur de la corruption et de la fuite des capitaux a longtemps constitué un casse-tête chinois pour la justice algérienne, d’autant plus que ces fuites de capitaux ont été de tout temps l’oeuvre de hauts responsables bien au courant des limites de la législation algérienne, apparemment.
Les nouveaux textes de loi annoncent, donc, comme exécutoires sur le territoire national les décisions de la justice étrangère ordonnant la confiscation de biens acquis au moyen d’une infraction.
Un autre texte peut s’appuyer sur des procédures ou sur requête des autorités compétentes d’un Etat partie à la convention dont les tribunaux ou les autorités compétentes ont ordonné le gel ou la saisie des biens, l’autorité judiciaire ou l’autorité nationale habilitée peut ordonner le gel ou la saisie de ses biens lorsqu’il existe des raisons suffisantes de prendre de telles mesures et que la confiscation ultérieure desdits biens apparaît comme évidente.
Confiscation, gel, saisie de biens, mesures conservatoires, levée des mesures, demande et procédures de coopération internationale alimentent, donc, les nouveaux textes, dont le plus important, reste, certainement, la coopération internationale aux fins de confiscation.
Un des textes en mouture mentionne qu’outre les informations nécessaires que doivent contenir les demandes d’entraide judiciaire, conformément à la loi, aux conventions bilatérales et multilatérales, les demandes introduites par un Etat partie à la convention, aux fins de prononcer une confiscation ou de l’exécuter, doivent mentionner, selon les cas, les indications suivantes:
1er: Lorsque la demande tend à faire prononcer des mesures de gel ou de saisie, un exposé des faits sur lesquels se fonde le demandeur de cette mesure, ainsi que, lorsqu’il est utile, une copie conforme à l’original de la décision sur laquelle la demande repose.
2e: Lorsque la demande tend à faire prononcer une décision de confiscation, une description des biens à confisquer, y compris, dans la mesure du possible, le lieu où ceux-ci se trouvent, et, selon qu’il convient, leur valeur estimative et un exposé des faits sur lesquels se fonde le requérant.
3e: Lorsque la demande tend à faire exécuter une décision de confiscation, un exposé des faits et des informations indiquant dans quelles limites il est demandé d’exécuter une décision, une déclaration spécifiant les mesures prises.
Ainsi, donc l’Algérie s’engage, elle la première, à coopérer, mais aussi à voir ses demandes aboutir. Le secret bancaire, l’expansion des compétences, etc. avaient été jusqu’à récemment autant de mesures qui ont fait échec à toute tentative de trouver l’argent caché un peu partout en Europe.
C’est pour cette raison que les nouveaux textes font de la coopération internationale un axe central autour duquel s’articulent les mesures de recouvrement. Un article stipulera que «les décisions de confiscation ordonnées par le tribunal d’un Etat partie à la convention, sont acheminées par la voie prévue et exécutées dans les limites de la demande, et ce, pour autant que celle-ci porte sur le produit du crime, les biens, les matériels ou autres instruments utilisés pour la commission des infractions».
Selon les estimations européennes, les avoirs algériens dans les banques étrangères s’élèvent à près de 40 milliards de dollars, et seraient capitalisés, par des «barons algériens», d’anciens politiciens et de nouveaux affairistes.
Rappelons-nous que déjà en 1989, l’ancien Premier ministre, Abdelhamid Brahimi, lançait la bombe des 26 milliards de dollars. La question lancinante est désormais posée : comment séparer le bon grain de l’ivraie? Entre l’argent honnêtement acquis et celui provenant des pots-de-vin et autres opérations frauduleuses, l’Etat aura fort à faire.
:angryfire


J'attends vos réponses

Il n'y a que comme ça qu'on pourra ramener notre argent. Voler, c'est comme tuer. Lorsqu'il y a un crime, le pays saisit les instances internationales pour déférer le coupable devant les tribunaux. Le voleur doit subir le même sort. Il faut qu'il y ait une coopération internationale pour enriguer la fuite des capitaux. :angryfire :banghead:

ahkal
03/01/2006, 22h03
Mais c'est un problème qui touche même les pays occidentaux

mais maintenant certains mettent une grosse parabole pour un appartement


les apraboles

ça dévisage grave le paysage

Une décalée à droite l'autre à gauche

L'autre dans le jardin un autre sur le mur

une orienté vers est l'autre l'ouest


ça fait anarchie tout ça

:080:


on devrait in citer les communes a in staller plusieur parabolles centrales qui sous forme de réseau alimenterai cha que habitation moyennant une redevance modique (l'entretien est nul ) ,servant a amortir les installations qui plus ai de nouveaux débouchés pr le btp et les sous traitants le paysage garderait son pitorresque..............

f_y_o_l_l_a_n_d_e
03/01/2006, 23h58
Il n'y a que comme ça qu'on pourra ramener notre argent. Voler, c'est comme tuer. Lorsqu'il y a un crime, le pays saisit les instances internationales pour déférer le coupable devant les tribunaux. Le voleur doit subir le même sort. Il faut qu'il y ait une coopération internationale pour enriguer la fuite des capitaux. :angryfire :banghead:
merci mira merci ahkal


pour vos coms


j'en attends d'autres svp


:226:

f_y_o_l_l_a_n_d_e
04/01/2006, 12h20
NOUVELLE DE L'ANNEE
2006

Hamdoullilah

PRÈS DE 40 MILLIARDS DE DOLLARS À L’ÉTRANGER
L’Algérie veut récupérer son argent
03 janvier 2006 - Page : 24

http://www.lexpressiondz.com/photos/R20060103/TP060103-03.jpg Sans une coopération internationale active, aucune mesure ne peut rendre le moindre dinar au pays.

Le ministère de la Justice introduira bientôt de nouveaux textes de loi en matière de recouvrement de biens par le biais de la «coopération internationale aux fins de confiscation», a-t-on appris de source sûre. L’ampleur de la corruption et de la fuite des capitaux a longtemps constitué un casse-tête chinois pour la justice algérienne, d’autant plus que ces fuites de capitaux ont été de tout temps l’oeuvre de hauts responsables bien au courant des limites de la législation algérienne, apparemment.
Les nouveaux textes de loi annoncent, donc, comme exécutoires sur le territoire national les décisions de la justice étrangère ordonnant la confiscation de biens acquis au moyen d’une infraction.
Un autre texte peut s’appuyer sur des procédures ou sur requête des autorités compétentes d’un Etat partie à la convention dont les tribunaux ou les autorités compétentes ont ordonné le gel ou la saisie des biens, l’autorité judiciaire ou l’autorité nationale habilitée peut ordonner le gel ou la saisie de ses biens lorsqu’il existe des raisons suffisantes de prendre de telles mesures et que la confiscation ultérieure desdits biens apparaît comme évidente.
Confiscation, gel, saisie de biens, mesures conservatoires, levée des mesures, demande et procédures de coopération internationale alimentent, donc, les nouveaux textes, dont le plus important, reste, certainement, la coopération internationale aux fins de confiscation.
Un des textes en mouture mentionne qu’outre les informations nécessaires que doivent contenir les demandes d’entraide judiciaire, conformément à la loi, aux conventions bilatérales et multilatérales, les demandes introduites par un Etat partie à la convention, aux fins de prononcer une confiscation ou de l’exécuter, doivent mentionner, selon les cas, les indications suivantes:
1er: Lorsque la demande tend à faire prononcer des mesures de gel ou de saisie, un exposé des faits sur lesquels se fonde le demandeur de cette mesure, ainsi que, lorsqu’il est utile, une copie conforme à l’original de la décision sur laquelle la demande repose.
2e: Lorsque la demande tend à faire prononcer une décision de confiscation, une description des biens à confisquer, y compris, dans la mesure du possible, le lieu où ceux-ci se trouvent, et, selon qu’il convient, leur valeur estimative et un exposé des faits sur lesquels se fonde le requérant.
3e: Lorsque la demande tend à faire exécuter une décision de confiscation, un exposé des faits et des informations indiquant dans quelles limites il est demandé d’exécuter une décision, une déclaration spécifiant les mesures prises.
Ainsi, donc l’Algérie s’engage, elle la première, à coopérer, mais aussi à voir ses demandes aboutir. Le secret bancaire, l’expansion des compétences, etc. avaient été jusqu’à récemment autant de mesures qui ont fait échec à toute tentative de trouver l’argent caché un peu partout en Europe.
C’est pour cette raison que les nouveaux textes font de la coopération internationale un axe central autour duquel s’articulent les mesures de recouvrement. Un article stipulera que «les décisions de confiscation ordonnées par le tribunal d’un Etat partie à la convention, sont acheminées par la voie prévue et exécutées dans les limites de la demande, et ce, pour autant que celle-ci porte sur le produit du crime, les biens, les matériels ou autres instruments utilisés pour la commission des infractions».
Selon les estimations européennes, les avoirs algériens dans les banques étrangères s’élèvent à près de 40 milliards de dollars, et seraient capitalisés, par des «barons algériens», d’anciens politiciens et de nouveaux affairistes.
Rappelons-nous que déjà en 1989, l’ancien Premier ministre, Abdelhamid Brahimi, lançait la bombe des 26 milliards de dollars. La question lancinante est désormais posée : comment séparer le bon grain de l’ivraie? Entre l’argent honnêtement acquis et celui provenant des pots-de-vin et autres opérations frauduleuses, l’Etat aura fort à faire.


:089: :089: :089:

f_y_o_l_l_a_n_d_e
04/01/2006, 12h23
A quand un plan marshall pour la kabylie ?

mira
04/01/2006, 12h26
A quand un plan marshall pour la kabylie ?

J'ai lu dernièrement que des milliards ont été débloqués pour la Kabylie et les hauts plateaux. Je dois chercher la référence.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
04/01/2006, 12h28
Norvège

Canada

Russie

Etats Unis

Australie

Grande Bretagne

ne doivent pas tout à leur intelligencia

effectivement ce sont de gros producteurs de pétroles et de gaz

et question réserve prouvée

allez voir leur statistique

On dit pays riche mais parfois ceci explique cela

VOS COMS SVP

f_y_o_l_l_a_n_d_e
04/01/2006, 12h31
J'ai lu dernièrement que des milliards ont été débloqués pour la Kabylie et les hauts plateaux. Je dois chercher la référence.

Salam Mira

Oui oui j'ai entendu

mais le plan est mis à mal

avec la plus grosse délinquance du pays

Ils estiment ne pas avoir besoin des forces de l'ordre car ça représente létat

Mais en attendant la population souffre de tous les maux

Le terrorisme a encore des beaucoups d'adeptes en Kabylie

en fait bref c'est pas je ne crée pas une polémique mais juste une vérité

:080:

karimziani 38
04/01/2006, 14h05
la plus grosse délinquance d'algérie se trouve dans la capitale je pense mais l'algérie tombe de plus en plus dedans tout le monde traine avec des couteaux et parfois des sabres et machettes et n'hésitent pas a te planter pour rien.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
05/01/2006, 01h34
la plus grosse délinquance d'algérie se trouve dans la capitale je pense mais l'algérie tombe de plus en plus dedans tout le monde traine avec des couteaux et parfois des sabres et machettes et n'hésitent pas a te planter pour rien.



quelle éducation

:scared:

f_y_o_l_l_a_n_d_e
05/01/2006, 15h19
Vos Coms Svp

mira
05/01/2006, 15h21
Norvège

Canada

Russie

Etats Unis

Australie

Grande Bretagne

ne doivent pas tout à leur intelligencia

effectivement ce sont de gros producteurs de pétroles et de gaz

et question réserve prouvée

allez voir leur statistique

On dit pays riche mais parfois ceci explique cela

VOS COMS SVP

Comme la Frace qui vont crouler sous la dette! ça n'augure pas une bonne nouvelle.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
05/01/2006, 15h32
Comme la Frace qui vont crouler sous la dette! ça n'augure pas une bonne nouvelle.

Est ce la dette interne ?

Est ce la dette que l'état doit aux citoyens

Est ce une dette contractée auprès de banque tierce étrangère .??

Est- ce une dette financière à long terme que chaque ménage doit au système financier français ???

:229:

Eclairer ma lanterne svp

mira
05/01/2006, 15h37
Est ce la dette interne ?

Est ce la dette que l'état doit aux citoyens

Est ce une dette contractée auprès de banque tierce étrangère .??

Est- ce une dette financière à long terme que chaque ménage doit au système financier français ???

:229:

Eclairer ma lanterne svp

L'Etat est comme toutes les entreprises, emprunte de l'argent aux banques pour financer des projets et des plans sociaux. Lorsque l'Etat emprunte beaucoup d'argent, il faut qu'il compense avec l'entrée d'argent dans ses caisses grâce aux impôts et aux taxes multiples. Or, parfois l'Etat n'arrive pas à faire l'équilibre, les dépenses sont énormes, mais les recettes maigres. Tout ça avec le danger des intérêts! C'est pourquoi les banques réclament leur argent à l'Etat, et ce dernier, comme le cas de la France, n'arrive pas à tout régler. Il paraît que seulement les intérêts sont réglés avec l'argent des impôts.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
05/01/2006, 15h41
D'où on s'attend à une augmentation des impot à +/- brève échéance

Ou alors la création de nouvelles taxes ?

mira
05/01/2006, 15h49
D'où on s'attend à une augmentation des impot à +/- brève échéance

Ou alors la création de nouvelles taxes ?

Oui, pour régler la dette, il y a plusieurs moyens :
- Augmenter les impôts
- Taxer de nouveaux produits
- Surtaxer les produits venant de l'Etranger.
- Privatiser les entreprises en faillite ou peu rentables.
- Vendre le patrimoine de l'Etat (établissements, biens immobiliers)
- Vendre le capital d'entreprises publiques (50% pour l'Etat, 50% pour le privé).

f_y_o_l_l_a_n_d_e
05/01/2006, 15h53
les autres pays ne peuvent pas le faire pour plusieurs raisons.
d'abord pourkoi l'europe. la banque centrale europeenne ne peut pas inciter à la consommation car elle importe beaucoup le pétrole et le gaz. ses revenus dépendent beaucoup de son commerce extérieur. inciter un français à acheter en immobilier impliquera que la facture energétique flambera. et ce sont les états qui feront face à cette demande. premier obstacle que les américains n'ont pas du tout puisque ce sont les premier consommateur d'énergie au monde. en matière de stratégie, le pétrole est leur premier souci
deuxièmement : l'économie européenne est très sensible à la valeur de l'euro vu qu'ils exportent bcp en bien industrielle et technologique. si l'euro est fort, le commerce extérieur va soufrir et c'est la raison pour laquelle les allemand ont demandé à la banque centrale europeenne une légère devalorisation de l'euro. la banque a répondu par la négative parce que le pétrole reviendrait plus cher à l'achat.
troisièmement : les américains ont des partenaire économique très fort : le japon, la chine, l'inde qui aident les américains à supporter leur endettement. en contre parti, ces pays gagne en stabilité du dollars, un gage pour mener à bien une politique économique maitrisé. ces partenaire achètent des bons du trésor pour maintenir le dollar à sa valeur "normal" stable. l'algérie achète aussi les bons de trésor américains.

Voilà une belle réponse de certaine base d'économie

pour éclairer certaines lanternes

MERCI MIRA

POUR TES EXPLICATIONS

f_y_o_l_l_a_n_d_e
05/01/2006, 17h36
Réagisser SVP

f_y_o_l_l_a_n_d_e
05/01/2006, 19h57
Réagisser SVP

à quand une politique fiscale en Algérie

f_y_o_l_l_a_n_d_e
06/01/2006, 11h30
Réagissez svp

f_y_o_l_l_a_n_d_e
06/01/2006, 11h31
La Belgique possède un Budget à l'équilibre de 1200 Mds d'euro


et tout ça grâce au taxe des contribuables

Pourquoi l'Algérie ne fait pas la même chose ???

f_y_o_l_l_a_n_d_e
06/01/2006, 12h26
La Belgique possède un Budget à l'équilibre de 1200 Mds d'euro


et tout ça grâce au taxe des contribuables

Pourquoi l'Algérie ne fait pas la même chose ???


Ceci est toute la classe de la Belgique

à bon entendeur ...

f_y_o_l_l_a_n_d_e
07/01/2006, 12h06
Le ministre des Transports à Oran
Confirmation des gigantesques projets du programme de relance Par : M. K. (info@elmoudjahid.com) Le : vendredi 06 janvier 2006

Le train Arzew-Es Sénia sifflera
Oran aura son tramway
Une seconde piste pour les gros porteursEn visite de travail à Oran, jeudi dernier, M. Mohamed Maghlaoui, ministre des Transports a rappelé que le secteur, que gère son département ministériel, est particulièrement suivi par le Premier magistrat du pays qui a fait des infrastructures de bases la colonne vertébrale du programme d’appui à la relance économique. Le transport est, en effet, au centre de toute cette stratégie qui vise à doter les régions du pays de moyens consistants étant à même de faire bénéficier toutes les couches de la populations des retombées positives de la relance économique.
Une visite que le ministre a, sur le plan local, consacré à l’installation dans leurs nouvelles fonctions de directeurs chargés de gérer, pour le premier l’aéroport d’Es-Sénia et pour le second la prise en main une nouvelle entreprise de transport urbain à l’exemple de celle d’Alger (Etusa), mais qui a eu le mérite d’intégrer les projets de transport dont a bénéficié la wilaya pour la période 2006/2009 dans ce schéma global qu’on vient d’évoquer.
Des rumeurs persistantes sur la création d’un nouvel aéroport qui viendrait remplacer celui «vénérable» d’Es-Sénia parcourent régulièrement la cité. Il serait situé sur la Mléta du côté de Tafraoui à moins de 10 km de l’aéroport militaire, d’autres mieux «informés» l’ont installé a proximité de Boutlélis, à quelques encablures de la zone industrielle d’Arzew. Il n’en est rien, et Mohamed Maghlaoui l’a bien précisé en soulignant que l’actuel aéroport remplit amplement sa mission; d’autant qu’un projet d’une seconde piste est retenu pour cet aéroport. Une piste dont les normes lui permettraient de recevoir les gros porteurs de type Boeing 747.
En fait, la région ouest est dotée d’un schéma aéroportuaire consistant et suffisant. En effet, le ministre des Transports a rappelé l’existence de plusieurs aéroports qui viennent en appoint à celui d’Es Sénia, à l’exemple de celui de Ghriss dans la wilaya de Mascara, de Tlemcen et celui programmé pour être opérationnel à la fin de cette année à Chlef. Des infrastructures que le nouveau DG doit mettre au centre de ses préoccupations, a indiqué le ministre.
Concernant le projet du tramway d’Oran, cette option est définitivement acquise et retenue pour cette ville, a souligné le ministre qui a indiqué, par ailleurs, que son étude préliminaire est terminée. Ce moyen à la fois moderne, plaisant, pratique et touristique est retenu dans un premier temps pour Oran, Constantine et Annaba; Alger étant déjà en avance sur la question. D’ailleurs c’est l’entreprise du métro d’Alger, maître de l’ouvrage, qui va piloter ces projets dans les trois villes, et plus tard dans dix autres wilayas, a annoncé le ministre.
Le tracé du tramway d’Oran n’est pas encore arrêté de façon définitive, même si plusieurs scenarie sont déjà prêts. On sait en tout cas qu’il sera long de quelque 20 km (jusqu’à 25 km) avec plusieurs stations dont les incontournables place du 1er Novembre (en plein cœur de la cité) et la populeuse USTO (futur cœur battant de la ville à l’Ouest).
Celui de la ville de Constantine moins long; une dizaine de kilomètres aura aussi le grand avantage de relier les universités des sciences islamiques Mentouri à des agglomérations aussi denses que Zouaghi et Ali Mendjelli.
Un autre point a figuré sur l’agenda du ministre des Transports, il s’agit du futur train qui devra relier la ville d’Arzew à Es-Sénia.
Un vieux projet, pour ne pas dire un vieux rêve, bien parti cette fois-ci pour se concrétiser.
Trois étapes, trois projets, qui illustrent au niveau local ces gigantesques chantiers ouverts dans le cadre de ce programme quinquennal dont le budget mobilisé (60 milliards de dollars) a dépassé tout montant jamais engagé sur le front de la relance économique, depuis l’indépendance

mira
07/01/2006, 12h18
Pour le nouvel aéroport international pour Oran est urgent. L'actuel Es-Sénia n'arrive plus à gérer les destinations intérieures et extérieures. Surtout que de nouvelles lignes ont été crées entre Oran et des villes étrangères, comme Almeria, Marrakech, Tunis et Londres. C'est le nouveau préfet "Tahar Sekrane" qui a insisté sur la nécessité d'un second aéroport.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
07/01/2006, 12h23
Pour le nouvel aéroport international pour Oran est urgent. L'actuel Es-Sénia n'arrive plus à gérer les destinations intérieures et extérieures. Surtout que de nouvelles lignes ont été crées entre Oran et des villes étrangères, comme Almeria, Marrakech, Tunis et Londres. C'est le nouveau préfet "Tahar Sekrane" qui a insisté sur la nécessité d'un second aéroport.

Surtout que Es sénia est un Hub

il a autour de lui chlef, Tlemcen, Mascara ect ...

Pour sa piste y'a pas de problème

il est dit que ça va être fait

Mais pour les guichets j'ai pas d'écho


:073:

zitoun
07/01/2006, 12h26
La Belgique comme bcp de pays occidentaux on aussi une tres forte dette publique

f_y_o_l_l_a_n_d_e
07/01/2006, 13h17
La Belgique comme bcp de pays occidentaux on aussi une tres forte dette publique
je sais mais de toute façon

je m'y perds dans toutes ses considérations

Quand Tu achètes une maison Tu ne l'achètes jamais cash
à cause d'une question de taxe et de tes revenus

D'où Tu empruntes

et l'emprunt d'habitat est toujours à plus ou moins logn terme de 5 à 30 ans

L'état fonctionne ainsi

avec des dettes à court terme
dettes à moyen terme
et des dettes à long terme

Quand on dit fortement endetté
est ce du long terme ??? si oui

c'est pas trop grave

Si l'état possède un budget à l'équilibre

y'a pas de problème

biensur faut til que l'état rembourse plus que les intérêts de la dette mais la dette en soi

est ce la dette contractée auprès des tiers

est ce une dette que l'état doit au peuple

est ce l'endettement des ménages

si c'est l'endettement des ménages ça se comprend

presque tous les ménages ayant une stabilité d'emploi acquierent des habitats

qui sont faits avec des emprunts à long terme

et des emprunts de conséquences pour chaque ménage vu le prix de l'immobilier

:087:

f_y_o_l_l_a_n_d_e
07/01/2006, 17h45
Le ministre des Transports à Oran
Confirmation des gigantesques projets du programme de relance Par : M. K. (info@elmoudjahid.com) Le : vendredi 06 janvier 2006
Le train Arzew-Es Sénia sifflera
Oran aura son tramway
Une seconde piste pour les gros porteursEn visite de travail à Oran, jeudi dernier, M. Mohamed Maghlaoui, ministre des Transports a rappelé que le secteur, que gère son département ministériel, est particulièrement suivi par le Premier magistrat du pays qui a fait des infrastructures de bases la colonne vertébrale du programme d’appui à la relance économique. Le transport est, en effet, au centre de toute cette stratégie qui vise à doter les régions du pays de moyens consistants étant à même de faire bénéficier toutes les couches de la populations des retombées positives de la relance économique.
Une visite que le ministre a, sur le plan local, consacré à l’installation dans leurs nouvelles fonctions de directeurs chargés de gérer, pour le premier l’aéroport d’Es-Sénia et pour le second la prise en main une nouvelle entreprise de transport urbain à l’exemple de celle d’Alger (Etusa), mais qui a eu le mérite d’intégrer les projets de transport dont a bénéficié la wilaya pour la période 2006/2009 dans ce schéma global qu’on vient d’évoquer.
Des rumeurs persistantes sur la création d’un nouvel aéroport qui viendrait remplacer celui «vénérable» d’Es-Sénia parcourent régulièrement la cité. Il serait situé sur la Mléta du côté de Tafraoui à moins de 10 km de l’aéroport militaire, d’autres mieux «informés» l’ont installé a proximité de Boutlélis, à quelques encablures de la zone industrielle d’Arzew. Il n’en est rien, et Mohamed Maghlaoui l’a bien précisé en soulignant que l’actuel aéroport remplit amplement sa mission; d’autant qu’un projet d’une seconde piste est retenu pour cet aéroport. Une piste dont les normes lui permettraient de recevoir les gros porteurs de type Boeing 747.
En fait, la région ouest est dotée d’un schéma aéroportuaire consistant et suffisant. En effet, le ministre des Transports a rappelé l’existence de plusieurs aéroports qui viennent en appoint à celui d’Es Sénia, à l’exemple de celui de Ghriss dans la wilaya de Mascara, de Tlemcen et celui programmé pour être opérationnel à la fin de cette année à Chlef. Des infrastructures que le nouveau DG doit mettre au centre de ses préoccupations, a indiqué le ministre.
Concernant le projet du tramway d’Oran, cette option est définitivement acquise et retenue pour cette ville, a souligné le ministre qui a indiqué, par ailleurs, que son étude préliminaire est terminée. Ce moyen à la fois moderne, plaisant, pratique et touristique est retenu dans un premier temps pour Oran, Constantine et Annaba; Alger étant déjà en avance sur la question. D’ailleurs c’est l’entreprise du métro d’Alger, maître de l’ouvrage, qui va piloter ces projets dans les trois villes, et plus tard dans dix autres wilayas, a annoncé le ministre.
Le tracé du tramway d’Oran n’est pas encore arrêté de façon définitive, même si plusieurs scenarie sont déjà prêts. On sait en tout cas qu’il sera long de quelque 20 km (jusqu’à 25 km) avec plusieurs stations dont les incontournables place du 1er Novembre (en plein cœur de la cité) et la populeuse USTO (futur cœur battant de la ville à l’Ouest).
Celui de la ville de Constantine moins long; une dizaine de kilomètres aura aussi le grand avantage de relier les universités des sciences islamiques Mentouri à des agglomérations aussi denses que Zouaghi et Ali Mendjelli.
Un autre point a figuré sur l’agenda du ministre des Transports, il s’agit du futur train qui devra relier la ville d’Arzew à Es-Sénia.
Un vieux projet, pour ne pas dire un vieux rêve, bien parti cette fois-ci pour se concrétiser.
Trois étapes, trois projets, qui illustrent au niveau local ces gigantesques chantiers ouverts dans le cadre de ce programme quinquennal dont le budget mobilisé (60 milliards de dollars) a dépassé tout montant jamais engagé sur le front de la relance économique, depuis l’indépendance

f_y_o_l_l_a_n_d_e
07/01/2006, 19h22
vos réactions please

f_y_o_l_l_a_n_d_e
07/01/2006, 20h55
Vos réactions SVP

manu
07/01/2006, 21h00
Vos réactions SVP
Ah mais c'est qu'on mange à cette heure-ci, vois-tu !:)

f_y_o_l_l_a_n_d_e
07/01/2006, 21h08
Ah mais c'est qu'on mange à cette heure-ci, vois-tu !:)

oki merci pour ta réaction

Tu peux passer ton chemin maintenant

:scared:

manu
07/01/2006, 21h09
oki merci pour ta réaction

Tu peux passer ton chemin maintenant

:scared:
A quoi est due cette agressivité envers moi qui n'est pas la 1ère du jour ?

mira
07/01/2006, 21h11
vos réactions please

Je suis content que ma ville Oran soit prise en charge après des années de léthargie :090:
Le tramway est une bonne chose pour la ville est sur le bord de l'anarchie concernant le transport en commun.
Au fait, le tracé du tramway est de 45km et non pas 25, parce qu'il inclut toute l'agglomération! Jusqu'à 2020, il va y avoir 5 lignes de tramway reliant le centre-ville avec Es-sénia, Mers-El-Kébir, Bir-El-Djir, El-Menzeh, Misserghin.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
07/01/2006, 21h15
Je suis content que ma ville Oran soit prise en charge après des années de léthargie :090:
Le tramway est une bonne chose pour la ville est sur le bord de l'anarchie concernant le transport en commun.
Au fait, le tracé du tramway est de 45km et non pas 25, parce qu'il inclut toute l'agglomération! Jusqu'à 2020, il va y avoir 5 lignes de tramway reliant le centre-ville avec Es-sénia, Mers-El-Kébir, Bir-El-Djir, El-Menzeh, Misserghin.

Il manque trop de conversation intellectuelle

réagis Mira t'en es capable

T'es une locomotive ici

On attend de Toi que Tu rehausses le discours
4 :icon9::073: :evilgrin0

mira
07/01/2006, 21h21
Il manque trop de conversation intellectuelle

réagis Mira t'en es capable

T'es une locomotive ici


On attend de Toi que Tu rehausses le discours 4 :icon9::073: :evilgrin0


J'essaie de faire de mon mieux. Il paraît qu'être pompier est une profession honorable. Je tente d'être pompier, mais je ne peux pas éteindre les feux partout! Je me débrouille comme je peux :icon5:

manu
07/01/2006, 21h30
J'essaie de faire de mon mieux. Il paraît qu'être pompier est une profession honorable. Je tente d'être pompier, mais je ne peux pas éteindre les feux partout! Je me débrouille comme je peux :icon5:
Pompier ? Je ne vois aucun feu, mais si tu veux mon conseil, je ne trouve pas intelligent de répondre à une personne qui traite le forum en gros de bas de gamme ou de pas asez élevé, tout ce que ça peut apporter est de convaincre les gens indécis de ne rien y écrire de peur de "ne pas être assez à niveau", je m'excuse mais c'est clairement l'impression que j'ai en ce moment. Perso je suis socio-anthropologue de formation mais ça ne m'autorise pas à estimer que si j'interviens ça ou là je "rehausse le niveau".

f_y_o_l_l_a_n_d_e
07/01/2006, 21h35
J'essaie de faire de mon mieux. Il paraît qu'être pompier est une profession honorable. Je tente d'être pompier, mais je ne peux pas éteindre les feux partout! Je me débrouille comme je peux :icon5:


Mémoires de la guerre et guerres de la mémoire

L’heure de la vérité


Après un demi-siècle d’amnésie et d’arrangements avec l’histoire, le temps est proche où, de part et d’autre de la Méditerranée, on osera enfin regarder toutes les vérités en face


Pourquoi , refoulements et «trous de mémoire», de part et d’autre de la Méditerranée, se sont longtemps combinés pour
occulter ou déformer l’histoire de la guerre d’Algérie.

En est-on encore là aujourd’hui?

la société française n’a pas – n’a toujours pas – mémorisé l’histoire coloniale. Je dis bien «histoire coloniale» et pas simplement guerre d’Algérie.

A l’exception des groupes directement impliqués – pieds-noirs, soldats du contingent comme pierre33 , immigrés algériens, harkis, militants de l’indépendance algérienne ou de l’Algérie française, soit plus de 4 millions de personnes –, la société
française ne s’est pasencore sentie par histoire qui apparaissait comme extérieure, par rapport à l’histoire générale de la France.

Au fond, elle n’a commencé à s’intéresser vraiment à
l’Algérie qu’à partir du moment où le contingent y est allé, je crois en 1956 si on sait m'aider là dessus.

Si, aux référendums de 1961 et 1962, elle a voté massivement oui à l’indépendance de l’Algérie, c’était moins par anti-colonialisme que pour se débarrasser
du Sud – c’est-à-dire de «l’homme du Sud».


Au-jourd’hui encore, lorsque la société française se pose la question des immigrés algériens en France, elle fait comme s’ils avaient de tout temps été étrangers à l’histoire nationale.

Alors que l’histoire des Algériens appartient à l’histoire coloniale, qui est partie intégrante de l’histoire de la France. C’est cela, à mon sens, qui favorise l’oubli.

Oubli ou déni?

La guerre d’indépendance algérienne obligeait à des révisions déchirantes. Aux mythes glorieux de l’épopée coloniale – la France bienfaitrice, la «mission civilisatrice» – succédait une autre vision de la
colonisation: la France qui «fait suer le burnous», la répression, la torture. N’est-ce pas tout cela que la France des années 1960 et 1970 a voulu refouler?

Mohammed Harbi. – Avec la décolonisation, la mémoire officielle française a été confrontée à un problème de réinterprétation du passé colonial. Cette tâche nécessaire, elle ne l’a pas accomplie, parce qu’elle voulait surtout

cicatriser les plaies de la guerre d’Algérie.

Elle a préféré le silence. D’autant que dans cette affaire l’armée française, élément central de l’identité nationale, s’était déchirée. Cette réalité, ni la gauche ni la droite n’étaient prêtes à l’affronter.

Seuls des groupes restreints – l’extrême-droite, les Français d’Algérie, les officiers qui s’étaient insurgés contre de Gaulle... – ont continué à faire de la guerre d’Algérie un objet de débat permanent. Le réexamen de
l’histoire n’a véritablement commencé que dans les années 1980, lorsque la mémoire de la guerre d’Algérie a croisé celle de Vichy. Je pense notamment à l’affaire Papon. A partir de là, il y a eu une explosion d’articles de
presse, d’ouvrages, de travaux universitaires.


j'ai vu ressortir tous les dossiers noirs du passé colonial avec la multiplication des témoignages et des mémoires. C débats a d’ailleurs gagné l’Algérie, où l’on a commencé à
débattre du problème de la violence, des fins et des moyens et à remettre en question le FLN lui-même. Les drames des années 1990 invitaient à un inventaire critique de l’historiographie officielle qui n’avait jamais été fait
jusque-là.

Un autre élément a été fondamental: les enfants de l’immigration algérienne en France sont venus contester la vision traditionnelle d’une histoire coloniale nostalgique et embellie. Un nouveau groupe porteur de
mémoire faisait irruption sur la scène publique et interpellait la France au nom des principes de la République: «Où étaient-elles, dans l’Algérie de nos pères et de nos grands-pères, les idées d’universalité, d’égalité des citoyens?»

Ce sont les combats citoyens du présent qui ont bousculé la mémoire coloniale et amené l’ensemble de la société française à se sentir concerné par cette histoire – je dirai «enfin!».

mira
07/01/2006, 21h35
Pompier ? Je ne vois aucun feu, mais si tu veux mon conseil, je ne trouve pas intelligent de répondre à une personne qui traite le forum en gros de bas de gamme ou de pas asez élevé, tout ce que ça peut apporter est de convaincre les gens indécis de ne rien y écrire de peur de "ne pas être assez à niveau", je m'excuse mais c'est clairement l'impression que j'ai en ce moment. Perso je suis socio-anthropologue de formation mais ça ne m'autorise pas à estimer que si j'interviens ça ou là je "rehausse le niveau".

Manu, toi tu es conscient de ces enjeux! Je tente de discuter en fonction de ce qui est présenté. Je n'ai jamais essayé d'étaler mes connaissances de façon hautaine! Je l'ai fait une fois dans un "bras de fer" avec un forumiste qui, lui aussi, se revendique libre-penseur. Au contraire, j'encourage tout le monde de dire les choses de façon la plus naturelle qui soit, et de dire les choses spontanément comme elles viennent, sans complexe et sans peur! ça m'arrive de discuter des choses simples et banales, et je trouve, au contraire, que l'ordinaire est une belle leçon qu'on pourra avoir.

coucou
07/01/2006, 21h37
Tant qu'il y a de l'argent qui rentre en masse (grâce au pétrole), il faut l'investir dans les projets couteux, dans 20 ou 30 ans ce sera peut être plus possible

coucou
07/01/2006, 21h40
A la question pourquoi le gigantisme? parce que l'algerie est un pays gigantesque et au potentiel gigantesque (potentiellement le plus riche d'afrique, même devant l'Afrique du sud)

mira
07/01/2006, 21h44
A la question pourquoi le gigantisme? parce que l'algerie est un pays gigantesque et au potentiel gigantesque (potentiellement le plus riche d'afrique, même devant l'Afrique du sud)

C'est ce que les EAU sont en train de faire. Tenter de construire la première destination touristique au monde avant la fin de l'ère du pétrole.

manu
07/01/2006, 21h46
Manu, toi tu es conscient de ces enjeux! Je tente de discuter en fonction de ce qui est présenté. Je n'ai jamais essayé d'étaler mes connaissances de façon hautaine! Je l'ai fait une fois dans un "bras de fer" avec un forumiste qui, lui aussi, se revendique libre-penseur. Au contraire, j'encourage tout le monde de dire les choses de façon la plus naturelle qui soit, et de dire les choses spontanément comme elles viennent, sans complexe et sans peur! ça m'arrive de discuter des choses simples et banales, et je trouve, au contraire, que l'ordinaire est une belle leçon qu'on pourra avoir.
Oui mon cher (ou ma chère, je ne sais pas), je ne parlais pas tellement de toi... Je suis d'accord avec ta manière de voir les choses, et j'en parle d'autant plus librement que moi avant et sur un autre forum j'ai été aussi un "pilier" qui iamait bien les "bonnes discussions sérieuses" en s'énervant quand ça n'était pas assez intéressant, j'ai bien changé et mis beaucoup d'eau dans ... dans ....dans mon thé, quoi...:)

coucou
07/01/2006, 21h46
mira tu parles des innondations?

mira
07/01/2006, 21h49
Oui mon cher (ou ma chère, je ne sais pas), je ne parlais pas tellement de toi... Je suis d'accord avec ta manière de voir les choses, et j'en parle d'autant plus librement que moi avant et sur un autre forum j'ai été aussi un "pilier" qui iamait bien les "bonnes discussions sérieuses" en s'énervant quand ça n'était pas assez intéressant, j'ai bien changé et mis beaucoup d'eau dans ... dans ....dans mon thé, quoi...:)

C'est plutôt "Mon cher" :090:

mira
07/01/2006, 21h50
mira tu parles des innondations?

Coucou coucou,
Les EAU, c'est Les Emirats Arabes Unis, désolé, j'aurais dû marquer le nom en entier! :)

mira
07/01/2006, 21h52
Oui mon cher (ou ma chère, je ne sais pas), je ne parlais pas tellement de toi... Je suis d'accord avec ta manière de voir les choses, et j'en parle d'autant plus librement que moi avant et sur un autre forum j'ai été aussi un "pilier" qui iamait bien les "bonnes discussions sérieuses" en s'énervant quand ça n'était pas assez intéressant, j'ai bien changé et mis beaucoup d'eau dans ... dans ....dans mon thé, quoi...:)

Moi tout dépend, si c'est sérieux, je suis sérieux; si on rigole, je rigole, si on est triste, je suis triste; tout en gardant mon indépendance de réflexion et mon autonomie d'analyse. :235:

manu
07/01/2006, 22h09
Moi tout dépend, si c'est sérieux, je suis sérieux; si on rigole, je rigole, si on est triste, je suis triste; tout en gardant mon indépendance de réflexion et mon autonomie d'analyse. :235:
Sans être ou paraitre au-dessus des autres...

Mais revenons au sujet..............

f_y_o_l_l_a_n_d_e
08/01/2006, 12h26
Bonjour à Tous

Yanis
08/01/2006, 13h10
coucou fyollande, quoi de neuf sur ton blog? peux tu nous mettre l'addresse sur ta signature comme ca on le trouve facilement :)

f_y_o_l_l_a_n_d_e
08/01/2006, 13h14
coucou fyollande, quoi de neuf sur ton blog? peux tu nous mettre l'addresse sur ta signature comme ca on le trouve facilement :)

Tu sais jouer à cache cache

qui cherche trouve

Bonne recherche

:073:

f_y_o_l_l_a_n_d_e
08/01/2006, 17h49
Un giga projet pour la kabylie


--->dimibuer le taux de criminalité



:081:

ahkal
08/01/2006, 18h01
c'est aussi une manière d'apprentissage de nouvelles méthodes et techniques une forme de concurrence génératrice de performances , et de dire si vous ne voulez pas travailler dans la performance le pays avancera tout de même (beaucoup travaillent parfois a reculons) en evitant les blocages

f_y_o_l_l_a_n_d_e
08/01/2006, 18h38
La Kabylie fait face à une explosion du banditisme avec une augmentation inquiétante du nombre d’agressions, de vols et de kidnappings.

La Kabylie est en proie aujourd’hui à un grave problème sécuritaire aussi meurtrier que le terrorisme même si ce dernier s’est quelque peu affaibli comparativement à un passé récent.

La wilaya a subi en quelques années une véritable mue dans ses mœurs et ses traditions conservatrices.

Le banditisme, qui reste quand même un phénomène nouveau, dans une région où le respect du voisin a toujours été chose sacrée, gagne du terrain à la faveur du manque de sécurité.

Aussi, tout le monde (société civile, partis politiques, associations) s’accorde à dire que toute la Kabylie (Tizi Ouzou, Bouira et Béjaïa) vit actuellement dans l’insécurité totale et qu’il appartient, par conséquent, à l’État de prendre en charge en urgence ce volet.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
08/01/2006, 18h39
C'est un chantier énorme que l'état doit s'attendre concernant le banditisme

ahkal
08/01/2006, 18h47
La Kabylie fait face à une explosion du banditisme avec une augmentation inquiétante du nombre d’agressions, de vols et de kidnappings.

La Kabylie est en proie aujourd’hui à un grave problème sécuritaire aussi meurtrier que le terrorisme même si ce dernier s’est quelque peu affaibli comparativement à un passé récent.

La wilaya a subi en quelques années une véritable mue dans ses mœurs et ses traditions conservatrices.

Le banditisme, qui reste quand même un phénomène nouveau, dans une région où le respect du voisin a toujours été chose sacrée, gagne du terrain à la faveur du manque de sécurité.

Aussi, tout le monde (société civile, partis politiques, associations) s’accorde à dire que toute la Kabylie (Tizi Ouzou, Bouira et Béjaïa) vit actuellement dans l’insécurité totale et qu’il appartient, par conséquent, à l’État de prendre en charge en urgence ce volet.


le gendarme sera le bienvenu ds le cas d'espèce

f_y_o_l_l_a_n_d_e
08/01/2006, 19h08
le gendarme sera le bienvenu ds le cas d'espèce

c'est un énorme chantier que de mettre des gendarmes dans une zone de non droit


:scared:

f_y_o_l_l_a_n_d_e
09/01/2006, 11h48
:073: Chantier immense de gazoduc



NIGAL GALSI Transméditérannéen:073:

f_y_o_l_l_a_n_d_e
09/01/2006, 17h49
La solution de l'Algérie

c'est d'arrêtre d'appeler des chinois pour le batiment

C'est de travailler la terre jusqu'on confins du sud en déssalant l'eau de mer

C'est moins parler et d'agir plus


C'est d'avoir une politique touristique agressive

c4EST AVOIR UNE POLITIQUE DE RECHERCHE AGRESSIVE ET EFFICACE

C4EST AVOIR UNE LOGISTIQUE COMMERCIALE DANS TOUT LE PAYS

c4EST ARRETER DE PAYS DES MAISONS AU FENEANT

c4EST ARRE¨TER D4ACHETER DE L4ARMEMENT

C4EST DE S4ATTAQUER CORPS ET AMES A L4AGRICULTURE

C4EST AVOIR UNE LOGISTIQUES FINANCIERE EFFICACES

DES ORAGANISMES DE CONTROLE

AVOIR UNE POPULATION QUI TRAVAILLE POUR SON PAYS

UN PAYS CONSCIENT DE SON AVENIR

dE REDESCENDRE LE PLUS BAS POSSIBLE LE TAUX DE NATALITE

CRER DES PROJETS QUI RAPPORTE

CREER UN TISSU COMMERCIALE ET ECONOMIQUE TRES DENSE A TRAVERS tOUT LE TERRITOIRE NATIONALE

c4EST ETABLIR DES PONTS ECONOMIQUES AVEC LES VOISINS MAROC NIGER MAURETANIE


C4EST EXPLOITER LES MINES AU MAX DE LEUR CÄPACITE

C4EST DE GENERER DES RICHESSES A TRAVERS DE PROJETS B2N2FIQUE

C4EST DE SCOLARISER AVEC DES PROGRAMMES EFFICACES LES ECOLES ET UNIVERSITE

C4EST DE REPONDRE AUX BESOINS DU PAYS A TRAVERS DES ETUDES PREALABLES

C4EST DE COURTISER TOUS LES GRANDS DE CE MONDE

C4EST DE RAMENER LA PAIX

C4EST DE RAMENER DES CAPITAUX

C4EST DE CREER UNE ELITE NATIONALE

C4EST ET AVANT TOUT DE FAIRE BOUGER LES GENS

LES METTRE TOUS AU TRAVAIL

ET FORCER LES CHOMEURS A SE LEVER POUR TRAVAILLER LEUR PAYS

C4EST DE S4ATTAQUER AUX HAUTES TECHNOLOGIES

C4EST DE PRIVILEGIER DES DOMAINES COMME LA CHIMIE
L4INFORMATIQUE ET L4ELECTRONQUE

ENFIN BREF C4EST QUE L4ALG2RIEN MOYEN ARRETE DE CROIRE A L4ETAT PROVIDENCE

HAMDOULLAH

:087: :087: :087:

f_y_o_l_l_a_n_d_e
09/01/2006, 21h30
20 000 km de conduite

selon sonelgaz

:073:

Algerianbeauty
09/01/2006, 23h28
La solution de l'Algérie

c'est d'arrêtre d'appeler des chinois pour le batiment

C'est de travailler la terre jusqu'on confins du sud en déssalant l'eau de mer

C'est moins parler et d'agir plus


C'est d'avoir une politique touristique agressive

c4EST AVOIR UNE POLITIQUE DE RECHERCHE AGRESSIVE ET EFFICACE

C4EST AVOIR UNE LOGISTIQUE COMMERCIALE DANS TOUT LE PAYS

c4EST ARRETER DE PAYS DES MAISONS AU FENEANT

c4EST ARRE¨TER D4ACHETER DE L4ARMEMENT

C4EST DE S4ATTAQUER CORPS ET AMES A L4AGRICULTURE

C4EST AVOIR UNE LOGISTIQUES FINANCIERE EFFICACES

DES ORAGANISMES DE CONTROLE

AVOIR UNE POPULATION QUI TRAVAILLE POUR SON PAYS

UN PAYS CONSCIENT DE SON AVENIR

dE REDESCENDRE LE PLUS BAS POSSIBLE LE TAUX DE NATALITE

CRER DES PROJETS QUI RAPPORTE

CREER UN TISSU COMMERCIALE ET ECONOMIQUE TRES DENSE A TRAVERS tOUT LE TERRITOIRE NATIONALE

c4EST ETABLIR DES PONTS ECONOMIQUES AVEC LES VOISINS MAROC NIGER MAURETANIE


C4EST EXPLOITER LES MINES AU MAX DE LEUR CÄPACITE

C4EST DE GENERER DES RICHESSES A TRAVERS DE PROJETS B2N2FIQUE

C4EST DE SCOLARISER AVEC DES PROGRAMMES EFFICACES LES ECOLES ET UNIVERSITE

C4EST DE REPONDRE AUX BESOINS DU PAYS A TRAVERS DES ETUDES PREALABLES

C4EST DE COURTISER TOUS LES GRANDS DE CE MONDE

C4EST DE RAMENER LA PAIX

C4EST DE RAMENER DES CAPITAUX

C4EST DE CREER UNE ELITE NATIONALE

C4EST ET AVANT TOUT DE FAIRE BOUGER LES GENS

LES METTRE TOUS AU TRAVAIL

ET FORCER LES CHOMEURS A SE LEVER POUR TRAVAILLER LEUR PAYS

C4EST DE S4ATTAQUER AUX HAUTES TECHNOLOGIES

C4EST DE PRIVILEGIER DES DOMAINES COMME LA CHIMIE
L4INFORMATIQUE ET L4ELECTRONQUE

ENFIN BREF C4EST QUE L4ALG2RIEN MOYEN ARRETE DE CROIRE A L4ETAT PROVIDENCE

HAMDOULLAH

:087: :087: :087:


Je suis d'accord avec toi!!

Quel challenge!! Mais j'aime les challenges!!

f_y_o_l_l_a_n_d_e
10/01/2006, 22h53
Je suis d'accord avec toi!!

Quel challenge!! Mais j'aime les challenges!!


Aid el moubarak

Aid mabrouk pour tous !!!

:087:

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/01/2006, 16h50
L'ALTERNATEUR

:151:

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/01/2006, 16h52
Qu'est ce que cette bête ???

C'est une machine électrique capable de fournir du courant électrique.

Sa force électromotrice a une allure sinusoidale en fonction du temps.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/01/2006, 16h53
Quel est la forme du signal électrique engendré ??

L'alternateur fournit un courant alternatif sinusoidale

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/01/2006, 16h54
Dans quel type d'appareillage électrique peut-on les classifier ?


Dans l'ensemble des générateurs de courant

le courant et la force électromotrice engendrée est alternatif sinusoidale

on peut l'utiliser en tant que source de tension sinusoidale à 50hz

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/01/2006, 16h55
Sur quel principe de physique l'alternateur se base ?

sur les phénomènes d'induction magnétique

C'est à dire la création de champs magnétique à travers une région dont la surface est conductrice de champs magnétique

Ce champs magnétique est engendré par le parcourt d'un courant dans une bobine

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/01/2006, 16h56
L'alternateur est composé de 2 circuits magnétiques !
comment les nomme-t-on ?

L'inducteur et l'induit.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/01/2006, 16h57
En général comment s'appelle la partie tournante d'une machine tournante ?

le rotor

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/01/2006, 16h58
En général comment s'appelle la partie fixe d'une machine tournante ?

Le stator.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/01/2006, 17h00
Dans un alternateur qui est le rotor qui est le stator ?

L'inducteur est le rotor

et

L'induit le stator

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/01/2006, 17h01
A quoi sert l'inducteur ?

à créer un champs magnétique ou flux magnétique à travers une surface déterminée

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/01/2006, 17h02
Comment produit - on le champs magnétique inducteur ?

Grâce à une machine à courant continu appelée excitatrice

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/01/2006, 17h05
quels sont les grandeurs des courants et tensions dans l'inducteur ?


On a affaire à des petites tensions et des petits courants d'où les sections seront faibles

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/01/2006, 17h06
Quelle est la grandeur des courants et tensions dans l'induit ?

Les valeurs des courants sont importants

les sections des conducteurs sont donc plus grosses et ces fils seront plus isolés

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/01/2006, 17h12
Trouver le courant de ligne pour un alternateur triphasé de 50.000 kva et 15.000V

Données :

Puissance apparente : 50.000 kva ( kilo volt ampère)

tension : 15.000 V

Inconnue : I de ligne

Formule : S=racine3* U*I

Solution :

I de ligne = 50 000 000 /(15000*racine de 3)

I de ligne = 1930 A

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/01/2006, 17h15
Dans le cas de l'alternateur précédent si le rotor est l'induit combien de bagues et de balai faudra -t-il ?

Il faudra 3 bagues collecteurs et des balais capables de supporter 1930 A

+ 1 quatrème bague pour le neutre raccordé à une résistance mise à la terre

( Alternateur monté en étoile )

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/01/2006, 17h17
Puissance à l'excitation 200 kw sous 500 V si le rotor est l'inducteur combien de bagues et des balais ?

Données

Machine excitatrice CC

P = 200 kw

U= 500 V

Inconnue :

I=?

Formule :

P=U*I

Solution :

I inducteur = 200000/500=400 A


d'où deux bagues suffisent et des balais qui ne supporteront chacun 400 A

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/01/2006, 17h21
Quelle conclusion tirez vous ???

Ben lorsque la machine alternateur a un rotor inducteur plutôt qu'un rotor induit

la machine est plus facile à construire moins de bagues collecteurs moins de balais

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/01/2006, 17h28
De quoi est composé le rotor( inducteur) ?

1-Soit d'aimants permanants ( magnétos faible puissance )

2-Soit d'une masse d'acier doux dans lequel le flux passe

ce flux est créé par des bobines dans lequel circule un courant continu

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/01/2006, 17h29
De quoi est composé l'induit ?

D'enroulements dans lequel les forces électromotrices induites prendront naissance

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/01/2006, 17h32
Qu'est ce que l'excitatrice ?

Le courant continu est fourni aux bobines du circuit inducteur par une dynamo à courant continu qui est presque toujours placé en bout d'arbre de l'alternateur c'est l'excitatrice

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/01/2006, 17h32
Quel type de machine est ce ?

Soit

-des dynamos shunt

ou des dynamos série

parfois l'excitatrice est entraînée par une excitatrice pilote

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/01/2006, 17h34
Comment ramène t -on le courant dans l'inducteur ?


à travers de bagues qui frottent sur des balais

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/01/2006, 17h35
Quels sont les 2 grandes familles d'alternateurs ???

-Les alternateurs à rotors lisses

-Les alternateurs à pôles saillants

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/01/2006, 17h36
Comment se répartit en pole un alternateur ?

On a
-les alternateurs bipolaire

-et les alternateurs multipolaire

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/01/2006, 17h39
Expliqué la parité des poles dans l'inducteur


On a toujours un pole nord accouplé à un pole sud

donc en un nombre pair de pôles appelé 2p pôles

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/01/2006, 17h40
Que génère la multiplication du nombre de pole à l'inducteur ??

Une mutiplication de bobines induites

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/01/2006, 20h31
Par quoi sont entrainées les alternateurs à rotors lisses ou turbo alternateurs ?

Ils sont entrainés par des moteurs à grandes vitesses :

-Turbine à vapeur

-Turbine hydraulique haute chute tournant à 3000 tr/min ou 1500 tr/min

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/01/2006, 20h33
Par quoi sont entrainés les alternateurs à poles saillants ou alternateurs volants ?

Ils sont entrainés pas des moteurs à faible vitesse

moteur à gaz, moteur diesel , turbines hydrauliques basse chute et tourne à des vitesses comprises entre 75 tr/min et 750 tr/ min

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/01/2006, 20h37
De quoi sont constitués les alternateurs à rotor lisse ou Turbo alternateur ?

Le rotor est un cylindre d'acier forgé de faible diamètre (1 à 1,2m) et de grande longueur (6m )


L'enroulement inducteur est logé dans des encoches fraisées suivant des génératrices du cylindres


Des clavettes en bronzes ou en laiton retiennent le bobinage contre les forces centrifuges.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/01/2006, 20h41
PS

Bronze : alliage Cu et Sn

Laiton : alliage Cu et Zn

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/01/2006, 20h44
De quoi sont constitués les alternateurs à poles saillants ou alternateurs volants ?

Le rotor est constitué par un lour volant de grand diamètre et de faible épaisseur de faible épaisseur

sur lequel sont boulonés des poles inducteurs en nombre d'autant plus important que la vitesse de rotation est faible

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/01/2006, 20h47
de quoi dépend la fréquence des courants sinusoidaux pour un alternateur bipolaire ???

f=n

la fréquence dépend du nombre de tour de la machine

f= fréquence

n= nombre de tour à la seconde

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/01/2006, 20h49
de quoi dépend la fréquence pour un alternateur multipolaire ?

f= p

il dépend du nombre de pole

un alternateur mutipolaire possède 2 p poles

(pole norrd et sud )

le champs magnétique est déduit de la règle du tire bouchon

ou la règle du petit bonhomme d'ampère

pour n tour

f= pn

si on exprime en minute

f=pn/60

La fréquence étant maintenue constante la vitesse doit l'être

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/01/2006, 20h53
quel est la vitesse si la machine possède 2poles

p=1

f=pn/60

50hz*60 /1 =n

n= 3000 tr/min

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/01/2006, 20h56
donner les vitesses de synchronisme pou 1 machine de 2,4,6,8,10,12 poles

2 poles --->3000 tr/min
4 poles ---->1500 tr/min
6 poles ---->1000 tr/min
8 poles ---->750 tr/min
10 poles --->600 tr/min
12 poles --->500 tr /min

f_y_o_l_l_a_n_d_e
11/01/2006, 22h06
qui sait continuer svp ?

karimziani 38
11/01/2006, 22h24
qui a des infos sur la futur grande mosquée d'alger ? et sur les stades en construction en algérie

f_y_o_l_l_a_n_d_e
12/01/2006, 19h46
qui a des infos sur la futur grande mosquée d'alger ? et sur les stades en construction en algérie

voir mon site

http://fyollande.skyblog.com
:o

karimziani 38
12/01/2006, 20h23
d'accord merci

f_y_o_l_l_a_n_d_e
12/01/2006, 22h46
Bonne nuit

La nuit porte conseil

mira
12/01/2006, 22h51
Bonne nuit

La nuit porte conseil

Fyollande, d'autres projets?
Je vois que ton thread a la vocation de devenir un ouvrage :088:

f_y_o_l_l_a_n_d_e
12/01/2006, 22h58
Fyollande, d'autres projets?
Je vois que ton thread a la vocation de devenir un ouvrage :088:

non

je ne crois pas

juste que j'essaye de l'entretenir

pour éviter de passer du coq à l'âne

ici je m'y sens chez moi


c'est en quelque sorte mon logis

j'accepte les gens pour un petit café

et si ils sont pas contents je peux les faire sortir

et comme charbonnier est maitre chez lui

ben je peux m'exprimer comme bon me semble

Mira juste un truc

si Tu as une adresse msn

tu peux me la poster sur mon mail beurfm

:post:

mira
12/01/2006, 23h00
non

je ne crois pas

juste que j'essaye de l'entretenir

pour éviter de passer du coq à l'âne

ici je m'y sens chez moi


c'est en quelque sorte mon logis

j'accepte les gens pour un petit café

et si ils sont pas contents je peux les faire sortir

et comme charbonnier est maitre chez lui

ben je peux m'exprimer comme bon me semble

Mira juste un truc

si Tu as une adresse msn

tu peux me la poster sur mon mail beurfm

:post:

Je vois bien que tu as signé un bail pour rester dans ce thread :corkysm21
Mais c'est bien, au moins tu concentres tous les projets du pays dans un même post. C'est original et économique comme idée! Bon courage.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
13/01/2006, 22h30
Je vois bien que tu as signé un bail pour rester dans ce thread :corkysm21
Mais c'est bien, au moins tu concentres tous les projets du pays dans un même post. C'est original et économique comme idée! Bon courage.


Salam :087:

f_y_o_l_l_a_n_d_e
13/01/2006, 23h04
Bonne fete de l'Aid à tous et à toutes

je vous remercie

f_y_o_l_l_a_n_d_e
14/01/2006, 11h50
J'ai la nette impression que certains sur ce forum et j'espère me tromper, vont chercher des expressions dont ils ne mesurent pas la signification, ni la portée.
Un peu comme en Algérie au début des années 90 et lors du premier mandat de Bouteflika où certains journaux sous pretexte de liberté d'expression, tombaient dans la négation même de cette liberté en utilisant les insultes les plus basses sur le physique du president et autres qui n'apportaient rien au débat democratique et qui n'étaient en faite que des insultes de comptoir.

Je pense que certains sur ce forum doivent apprendre d'abord ce que veut dire le concept liberté d'expression, avant de l'utiliser ou de l'aborder, pour ne pas le pervertir en l'utilisant n'importe comment.

Les petits filous en manque de décharge

se permettront de décharger leur coeur à travers la rancoeur

ça fait du bien

et pour corroborer leur bienfait et se satisfaire

ben il se diront que c'est de la liberté d'expression

:scared:

C'est comme celui là :cussing:Il fait de "la liberté d'expression"

on ne voit pas ces mots

mais en regardant bien

il y a des gros mots

N.B: parcourez l'image avec votre curseur sur cet être énervé émotionnelement

on peut apercevoir un :bootyshak

f_y_o_l_l_a_n_d_e
15/01/2006, 11h22
L'Algérie est passé de 300 000 à 13,4 millions d'abonnés

f_y_o_l_l_a_n_d_e
15/01/2006, 11h55
L'Algérie est passé de 300 000 à 13,4 millions d'abonnés


2008 sera l'année cruciale de l'Algérie


:073:

Gentlbeur
15/01/2006, 12h12
L'Algérie est passé de 300 000 à 13,4 millions d'abonnés
Abonnés à quoi cousin ?

f_y_o_l_l_a_n_d_e
15/01/2006, 12h58
Abonnés à quoi cousin ?

mobilophonie

et question satellite c'est le pays le plus qui a encore le plus de paraboles

en attendant le numérique

f_y_o_l_l_a_n_d_e
15/01/2006, 14h37
La main-d'oeuvre chinise est seulement utilisé ds le batiment c'est con mais c'est avantageux et plus performants

2008 année Charnière de l'Algérie dans le développement de l'état nation

f_y_o_l_l_a_n_d_e
15/01/2006, 19h28
LA FRANCE MAINTIENT UNE COOPÉRATION TRADITIONNELLE
A peine 4% des investissements directs
14 janvier 2006 - Page : 6

Les arguments avancés par les opérateurs économiques français sont de moins en moins convaincants.

Si les échanges économiques entre l’Algérie et la France ont connu une relative croissance en 2005, il n’en demeure pas moins que le flux d’investissements directs (IDE) reste toujours en deçà des attentes des responsables gouvernementaux. Pourtant, à considérer le ballet incessant des visites officielles de ministres et de chefs de grandes entreprises du pays à Paris ou dans d’autres villes de l’Hexagone, on ne peut pas dire que l’effort pour convaincre les investisseurs français n’a pas été de mise, loin s’en faut. Depuis la signature de l’Aide-mémoire algéro-français sur le partenariat pour la croissance et le développement, le 27 juillet 2004, à Alger, les décideurs politiques et économiques algériens n’ont eu de cesse de clamer combien il «est de l’intérêt des deux pays de tirer profit du haut degré de complémentarité de leurs économies» respectives. Peine perdue.
Le partenaire français se considère pleinement satisfait du niveau des échanges économiques globaux qui ont, il est vrai, augmenté en 2005 de 13,6% par rapport à 2004, atteignant un chiffre estimé de 7,47 milliards de dollars. Mais il n’empêche que ces échanges n’ont pas évolué qualitativement et se cantonnent, bon an mal an, dans leur cadre traditionnel puisque l’Algérie continue d’importer des produits diversifiés, allant des biens de consommation aux équipements industriels, en passant par les produits agroalimentaires, tandis que la France importe, pour l’essentiel, soit pour plus de 95%, des produits attachés aux hydrocarbures.
Quant aux opérateurs économiques français installés dans notre pays, on en dénombre à peine 200 et le Medef, organisation patronale française, semble résigné à une participation pratiquement symbolique qui ne dépasse pas 4% du chiffre global des investissements étrangers dans le pays. Les arguments avancés, pendant plus d’une décennie, par les opérateurs économiques français sont, pourtant, de moins en moins convaincants car les réformes engagées par l’Algérie ont objectivisé les textes qui régissent les investissements et les activités économiques : code des investissements, régulation du secteur bancaire, gestion et exploitation du foncier, fiscalisation de plus en plus conforme aux normes internationales etc. Rien n’explique donc, ni ne justifie, la frilosité extrême des patrons français qui regardent toujours le marché algérien en termes de distribution de produits manufacturés et non pas en termes de partenariat et de transfert de technologies.
Malgré les appels pressants de leurs interlocuteurs algériens, qu’ils soient ministres ou opérateurs économiques, les investisseurs français continuent d’opter pour une expectative prudente et refusent, sous prétexte d’un taux de risque que les organismes internationaux ont pourtant disqualifié, d’envisager tout partenariat et tout transfert de technologie, assorti de création d’emplois et de formation qualifiante. D’ailleurs, les responsables français, au plus haut niveau, contestent cette «frilosité» et préfèrent parler d’une «évolution» lente mais «favorable», considérant que, d’année en année, une amélioration substantielle sera réalisée. C’est un fait que quelques nouveaux opérateurs ont manifesté leur intention de s’installer en Algérie, dont le groupe Carrefour, pour les hyper-marchés, Quick, pour les fast-foods, Cetelem, pour les organismes de crédits bancaires, ou la caisse d’épargne Ecureuil. Au niveau de la volonté politique, il est incontestable que les choses ont bien évolué depuis deux ou trois ans, les dirigeants français étant conscients des changements importants qui se déroulent en Algérie où les investisseurs américains, chinois, italiens, espagnols, indiens et moyen-orientaux commencent à se bousculer. Paris qui a perdu beaucoup de terrain dans le domaine des hydrocarbures, résultante de sa détermination à imposer à l’Algérie un embargo de fait durant la décennie sanglante, souhaite maintenant regagner le terrain perdu, en gagnant de nouveaux secteurs comme les grands chantiers de l’habitat et de la construction, parmi lesquels l’autoroute Est-Ouest par exemple. Mais, pour ce faire, il lui faudrait dépasser les habituels accords de jumelage, entre des villes et des régions, qui n’aboutissent pratiquement jamais à des contrats d’envergure ou les accords de coopération technique entre les administrations, les Ecoles et les Agences qui sont des plus formels et n’apportent rien à la véritable coopération économique et scientifique. S’agissant du risque du marché algérien, la Coface - assureur-crédit français - a été contrainte et forcée de s’aligner sur les autres organismes internationaux, tels que l’Ocde, la Banque africaine de développement qui ont diagnostiqué une meilleure santé économique de l’Algérie, au cours des quatre dernières années, et salué la mise en oeuvre d’un modèle économique de plus en plus probant., ce qui autorise à penser que, non seulement la croissance sera soutenue en 2006 mais que tous les éléments structurels plaident en faveur d’une appréciation positive de la stabilité du cadre macroéconomique national. Outre une meilleure efficacité et davantage de rigueur dans la concrétisation des projets d’infrastructure, l’Algérie est en train d’ oeuvrer à un rééquilibrage entre les secteurs public et privé, sachant que le processus de privatisation d’un certain nombre d’entreprises - une soixantaine environ sur un total de 1230 - va être relancé afin que le tissu industriel dont se targue le pays retrouve une productivité satisfaisante. Si la situation internationale conjoncturelle est nettement favorable aux hydrocarbures, l’Algérie escompte bien en profiter, en consolidant notamment sa part de marché du gaz naturel dans l’approvisionnement de l’Europe.
Cela ne l’empêchera pas, bien au contraire, de réclamer, avec de plus en plus d’insistance, à la fois une ouverture accrue du marché européen à ses autres produits et une politique plus ambitieuse d’investissements directs alliant les capitaux au transfert de technologies. Car, de la même manière que le retour d’Air France dans les aéroports nationaux a généré celui de plusieurs autres compagnies européennes, la présence grandissante des investisseurs français sera sans nul doute le signal à l’offensive de plusieurs autres pays pour le moment timorés.
Tous les efforts de modernisation de l’économie nationale, conjugués à l’embellie du marché pétrolier et à la demande croissante de gaz naturel en Europe, notamment, font que l’Algérie apparaît comme un partenaire séduisant que les investisseurs étrangers vont se disputer de plus en plus.
La France est confrontée à un dilemme : s’en tenir à la politique sempiternelle de vente des équipements et des produits de consommation, donne susceptible d’une future modification, ou s’engager dans une stratégie de partenariat dénuée de toute arrière-pensée politique et de griefs néocoloniaux.
C’est ce à quoi voudrait s’employer le président Jacques Chirac, avec la signature du Traité d’ amitié. Mais l’attitude du Medef, pour l’heure, n’est pas à la hauteur de son ambition

f_y_o_l_l_a_n_d_e
15/01/2006, 19h56
LE MOTEUR ASYNCHRONE TRIPHASE

f_y_o_l_l_a_n_d_e
15/01/2006, 20h01
PRINCIPE DU MOTEUR ASYNCHRONE TRIPHASE

Le stator identique à celui d'un alternateur est alimenté par un réseau triphasé.

celui ci va créé 3 champs magnétiques tournant.

Les bobines vont créés un champs tournant qui va induire des force électromotrice induite à cause des conducteurs qui parcoure le champ magnétique.

Ces forces électromotrices parcout des spires en court-circuit d'ou création de courant induit.

Ces courants induits dans le rotor et les champs magnétiques du stator vont contre réagir pour donner des Forces mécaniques

Chacunes des forces forment un couple

et le rotor tourne

f_y_o_l_l_a_n_d_e
15/01/2006, 20h22
Qu'est ce que la vitesse de synchronisme ??

C'est la vitesse du champs tournant créé par les 3 bobinages dont les axes sont centrés à 120 degré l'une de l'autre (360/3)

f_y_o_l_l_a_n_d_e
15/01/2006, 20h53
Pourquoi dit moteur asynchrone

Car la vitesse du rotor n'est pas la même que celle du champs tournant

La vitesse du champs tournant est appelé vitesse de synchronisme

f_y_o_l_l_a_n_d_e
15/01/2006, 20h57
Pourquoi les vitesses ne sont pas synchronisés ?

Car si les vitesses étaient synchronisées alors le champs tournant ne couperait plus les conducteurs d'où plus de force électromotrice induite et plus de courant induit dans la cage en court circuit et donc plus de force mécanique et de ce fait plus de couple moteur

f_y_o_l_l_a_n_d_e
15/01/2006, 21h01
Qu'est ce que le glisssement ?

soit n1 la vitesse du champs tournant

soit n2 la vitesse du rotor

le glissement g

g=((n1-n2)/n1) *100 pour avoir en (%)

f_y_o_l_l_a_n_d_e
15/01/2006, 22h39
Quelle est l'influence du glissement sur le rendement ?

Les courants induits dans le rotor provoque un effet Joule

Et donc des pertes par effet Joules

Donc plus la vitesse de variation du flux est important et plus les courants induits seront importants et donc plus de perte par effet Joule et mauvais rendement

Mais le glissement est lié à la vitesse de variation du flux( vitesse de synchronisme)

D'où le rendement est lié au glissement

ahkal
15/01/2006, 22h41
quelle est ta source pas pour l'alternator rotor ou dynamo mais pour les échanges économiques

f_y_o_l_l_a_n_d_e
16/01/2006, 00h23
quelle est ta source pas pour l'alternator rotor ou dynamo mais pour les échanges économiques

ben assez souvent il est marqué faut lire

ce sont des gazettes algériennes

Juste un truc

Tu as créé un post d'idiot

et les forumistes ce sont jetés à bras le corps dessus

Tant mieux pour toi ça te fait un post qui marche très bien

mais pour moi il est abrutissant

j'espère que Tu le conçois aussi

c'est pas par méchanceté que je dis ça

mais c'est véridique

f_y_o_l_l_a_n_d_e
16/01/2006, 18h49
salam à tous

ahkal
16/01/2006, 21h22
ben assez souvent il est marqué faut lire

ce sont des gazettes algériennes

Juste un truc

Tu as créé un post d'idiot

et les forumistes ce sont jetés à bras le corps dessus

Tant mieux pour toi ça te fait un post qui marche très bien

mais pour moi il est abrutissant

j'espère que Tu le conçois aussi

c'est pas par méchanceté que je dis ça

mais c'est véridique


pour ton information ce post n'est pas plus idiot qu'un autre je ne l'ai pas créé aucun mérite il existe depuis longtemps je l'ai remis au goût du jour avec le renouveau du forum

c'est un espace détente qui permet de lire les autres posts tout en s'amusant du vocable ,un refuge

ti critic tout tu me rapelle une autre personne cela dénote une certaine particularité du caractère a++

nb : j'ai trouvé l'information intéressante donc j'ai voulu en connaître la source voilou voilou

a++ ma belle virtualité !!!!

aghiles
16/01/2006, 22h03
t'a un petit cours sur le Hacheur?

f_y_o_l_l_a_n_d_e
16/01/2006, 23h00
t'a un petit cours sur le Hacheur?

oui

mais pour le scanner

il me faudra 1 mois

en plus c'est rempli d'étude de signaux

donc il faut des chronogrammes et difficile de mettre ça sur Beurfm

mais sinon y'a des ouvrages très bien fait sur les hacheurs et les onduleurs

Ce sont des bouquins pas trop chers

c'est rempli de signaux sinusoidaux coupés

donc Tu dois avoir des bases en trigono

et savoir ce que c'est qu'une moyenne comment on calcul par intégration


ainsi que la valeur efficace


Heureusement que les signaux sont encore simple

car va voir les signaux en TV

C'est de la folie

aghiles
16/01/2006, 23h29
oui

mais pour le scanner

il me faudra 1 mois

en plus c'est rempli d'étude de signaux

donc il faut des chronogrammes et difficile de mettre ça sur Beurfm

mais sinon y'a des ouvrages très bien fait sur les hacheurs et les onduleurs

Ce sont des bouquins pas trop chers

c'est rempli de signaux sinusoidaux coupés

donc Tu dois avoir des bases en trigono

et savoir ce que c'est qu'une moyenne comment on calcul par intégration


ainsi que la valeur efficace


Heureusement que les signaux sont encore simple

car va voir les signaux en TV

C'est de la folie
euh je crois c'est un peu trop poussé pour moi
Tu etudie l'electrotech a quelle niveau?
moi je suis en Tle STI genie electrotech

f_y_o_l_l_a_n_d_e
17/01/2006, 19h48
euh je crois c'est un peu trop poussé pour moi
Tu etudie l'electrotech a quelle niveau?
moi je suis en Tle STI genie electrotech

Je connais pas les sigles français

Je suis de Belgique

STI C'est quoi ???

aghiles
17/01/2006, 19h51
Terminale Science et Technologie Industrielle

f_y_o_l_l_a_n_d_e
17/01/2006, 19h53
C'est en France ou en Algérie ??

f_y_o_l_l_a_n_d_e
17/01/2006, 19h56
En fait le hacheur est un convertisseur continu - continu

f_y_o_l_l_a_n_d_e
17/01/2006, 19h57
à l'entrée Tu as un Courant continu fixe et en sortie

Tu as un courant continu variable

f_y_o_l_l_a_n_d_e
17/01/2006, 19h58
Il 'ya d'autre convertisseur comme qui ne sont pas des hacheurs

Comme

L'alimentation redressée

Le transfo

ect....

f_y_o_l_l_a_n_d_e
17/01/2006, 19h59
Tu travailles en hachage avec un transistor

chopper

Travaillant en interrupteur avec inertie mécanique nulle

f_y_o_l_l_a_n_d_e
17/01/2006, 20h00
Le transistor travalle en saturé bloqué

et non en ampli

f_y_o_l_l_a_n_d_e
17/01/2006, 20h02
Et Ton hacheur peut débiter des courants en créneau

sur soit une charge résistive

soit sur une charge selfique

soit sur une charge capacitive

f_y_o_l_l_a_n_d_e
17/01/2006, 20h04
attention si Tu as une charge plus selfique que résistive
Tu es obligé de protéger par un diode de roue libre

f_y_o_l_l_a_n_d_e
17/01/2006, 20h04
Les formes de courant à la charge dépendent si c'est une charge

-Selfique
-Résistive
-Capacitive

f_y_o_l_l_a_n_d_e
17/01/2006, 20h06
Quand Tu as le train d'impulsion et la forme du signal à la charge

pour avoir la moyenne du courant

C'est Imax+Imin/2

c'est bien une moyenne de 2 valeurs

f_y_o_l_l_a_n_d_e
17/01/2006, 20h07
Par contre l'ondulation ou Ripple en anglais Toujours en parlant de la charge

Dépends du type de charge

et vaut

Imax-Imin /2

aghiles
17/01/2006, 20h09
ok merci c'est sympas:up:

f_y_o_l_l_a_n_d_e
17/01/2006, 20h10
au transistor On définit sur son signal de sortie

Un rapport cyclique

qui est le temps de la présence de courant par rapport à la période Total

Plus la commutation du transistor est rapide

Plus la fréquence est rapide

Et plus le rapport cyclique est très petit

f_y_o_l_l_a_n_d_e
17/01/2006, 20h12
Jusque un truc

Pour les charges selfiques

Tu dois connaitre comment réagit une self

en transitoire

et en régime établi

à partir de là

Tu auras tes signaux

f_y_o_l_l_a_n_d_e
17/01/2006, 20h12
La plupart des charges sont selfiques dans l'industrie

Moteur
et autres

f_y_o_l_l_a_n_d_e
17/01/2006, 23h11
Nous sommes retournés à l’époque des khemmas», lance-t-elle.
Il y a plus grave encore. Louisa Hanoune semble ne pas être au courant de la cession des terres relevant du domaine des biens vacants à des agriculteurs espagnols. Lors d’une conférence de presse qu’elle a animée hier au siège de son parti, elle a fait état de l’annonce, faite par le secrétaire général du ministère de l’Agriculture, de la cession des terres agricoles aux étrangers. Il aura fallu que l’Expression pose la question sur la présence des agriculteurs espagnols pour qu’elle réalise que l’annonce du ministère est venue trop tardivement. Elle a réagi vivement. «Cela est très grave, lance-t-elle, nous sommes retournés à l’époque des khemmas». Elle s’en tient aux engagements du président de la République. «Certes, il ne l’a pas fait par écrit, souligne-t-elle, mais il s’est engagé» à ne pas ouvrir le secteur du foncier aux étrangers. «A propos, enchaîne-t-elle, où en est l’enquête diligentée par le ministère de la Justice l’année dernière? Ils vont peut-être récupérer des terres pour les donner aux étrangers.» La gestion de l’eau par la compagnie Suez est identique. Elle révèle: «Les experts de Suez qui viennent former nos cadres touchent mensuellement un milliard de centimes chacun; ce qui équivaut à la masse salariale des travailleurs de l’ADE». Ils disent que «l’eau ne coûte pas cher» alors ils veulent «assoiffer les Algériens comme ils l’ont fait en Bolivie».
La secrétaire générale du PT relève que Temmar n’ a pas dit au Forum de l’Entv qu’il allait dissoudre 141 entreprises. Car rien ne nous garantit que «les ouvriers seront payés quand leurs entreprises auront été privatisées; alors, autant les payer maintenant puisque l’argent est disponible». Elle invite le ministre des Participations à lire Stiglis, ancien fonctionnaire de la Banque mondiale, qui reconnaît dans son livre l’échec des privatisations dans certains pays en voie de développement. Hanoune cherche à entraîner l’ensemble de la classe politique vers un débat sur les grands dossiers parce qu’il y a urgence en la demeure. Les ONG sont utilisées comme «armes de guerre» pour amadouer les populations, avertit-elle. Elle classe l’année 2006 sous le signe de «l’année de la défense de la souveraineté nationale». Elle veut resserrer les rangs du dernier carré des résistants à la mondialisation pour dresser «un rempart contre le pillage étranger».
Sur les questions d’actualité, elle apporte son soutien à la grève des enseignants en exprimant «la solidarité» de son parti. Elle considère qu’elle a été suivie massivement, y compris par les syndicalistes affiliés à l’Ugta «parce que leurs revendications sont légitimes».
Nonobstant, l’appartenance politique ou idéologique de certains syndicats, elle relève que «la grève a été suivie parce qu’il y a eu menaces».
Louisa Hanoune a soulevé, en outre, les «agissements mafieux» du maire intérimaire de Sedrata (Souk Ahras) qui a suspendu des militants du PT pour leur «appartenance politique», ainsi qu’un autre maire à Jébaïhia (Bouira) qui harcèle ses militants et «qui ne reconnaît aucune autorité dans le pays parce qu’ il a pris l’habitude de discuter l’arme à la main». Le PT cherche à réhabiliter le Parti du peuple algérien (PPA). Elle énonce: «Nous sommes fiers de l’Etoile nord-africaine et du PPA parce que, sans leurs initiatives courageuses, il ne pouvait y avoir d’indépendance». Mais Hanoune tient à insister sur le fait que le PPA n’a jamais été contre la guerre de Libération. Elle rappelle qu’il avait créé l’OS qui constitua le noyau du FLN de 1954.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
17/01/2006, 23h12
Franchement je trouve que c'est trop de blabla d'exagération

L'Algérie était en panne

maintenant que les étrangers la dépanne on crie au scandale

ce sont des gens qui me sidèrent grav e

braiji
17/01/2006, 23h18
Franchement je trouve que c'est trop de blabla d'exagération

L'Algérie était en panne

maintenant que les étrangers la dépanne on crie au scandale

ce sont des gens qui me sidèrent grav e

tu es encore plus sidérante toi mais il faut de tout pour faire un monde pas grave

f_y_o_l_l_a_n_d_e
17/01/2006, 23h55
tu es encore plus sidérante toi mais il faut de tout pour faire un monde pas grave


exacte je te le cautionne

Bonne nuit

:091:

f_y_o_l_l_a_n_d_e
18/01/2006, 18h24
salam oki *

f_y_o_l_l_a_n_d_e
19/01/2006, 20h51
j'espère que vous allez tous bien

hamdoullah *

f_y_o_l_l_a_n_d_e
19/01/2006, 22h35
BOUIRA
Des ouvrages gigantesques
19 janvier 2006 - Page : 8

Le projet autoroutier Est-Ouest traverse la wilaya de Bouira dans toute sa largeur.

Ce grand projet passe par les villes de Lakhdaria, Kadiria, Bouira, Bechloul et Ath Mansour. Entre les chefs de daïra de Lakhdaria et de Bouira, les concepteurs ont prévu plus de 30 ouvrages d’art. En plus des contournements de Lakhdaria, Kadiria et de Bouira, les ouvrages les plus en vue restent les deux tunnels de Djebahia et le pont d’Oued Eroukham, dans la commune d’Aïn Turk.
Deux tubes d’une longueur de plus de 2000 mètres chacun traversent les monts de Djebahia. Les ouvrages confiés à un groupe algéro-turc sont repris par un groupe algéro-allemand qui, depuis une année, travaille à un rythme appréciable.
Dans les deux sens, ces tunnels donnent sur l’un des ponts les plus hauts d’Afrique. Le pont de Oued Eroukham culmine à plus de 109 mètres au-dessus du lid d’un oued du même nom.
L’ouvrage est confié à une entreprise italienne spécialisée. Les travaux qui ont consisté d’abord en la construction des pieux durent depuis plus de quatre années. Actuellement, la pose des traverses préfabriquées sur place a commencé du côté ouest de l’ouvrage.
Les constructeurs comptent remettre le viaduc d’ici la fin de l’année 2007. En allant vers l’est et après le contournement de Bouira mis en service depuis une année, c’est le pont qui passera au-dessus de la voie ferrée qui attire l’attention des usagers de la RN5. Le pont des «Menni», en référence à ce groupe d’habitations qui occupe les lieux, est long de plus de 600 mètres.
Là aussi, un groupe italien se charge de sa construction. Le pont est un ensemble d’unités fabriquées sur place qui seront assemblées au fur et à mesure que les pieux seront finis. La mise en service de ce tronçon autoroutier permettra d’ici 2007 de désengorger la RN5 qui accueille quotidiennement plus de 40.000 véhicules/jour, alors qu’elle est conçue pour 8 000 véhicules. Sa mise en service réduira de moitié les dépenses colossales qui sont consenties annuellement pour l’entretien de cette route nationale.
Le projet dans sa globalité est réparti en plusieurs lots qui sont réalisés séparément. Ainsi, la tranche Bouira El-Adjiba, longue de 27 km, est fin prête et n’attend que la pose du bitume qui sera l’étape finale après les terrassements et les ouvrages d’art. L’autre fait important concerne la réduction des accidents qui, quotidiennement, coûtent des vies aux usagers de la RN5 qualifiée, à juste titre, de tronçon le plus meurtrier sur le plan national.
L’ouverture de cette autoroute permettra de rallier Alger dans moins de 60 minutes. Un autre facteur avantageux pour Bouira qui deviendra la banlieue de la capitale mais sera aussi à moins d’une heure de Sétif et Bordj.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
19/01/2006, 23h06
de l’architecte» (http://www.latribune-online.com/1901/c02.htm)Parking Zaamouche : l’insulte faite à l’environnement (http://www.latribune-online.com/1901/c03.htm)Zoom sur un paradis urbanistique bunkerisé (http://www.latribune-online.com/1901/c04.htm)Le Temps d’une pensée de Boualem Rahoui, ou l’histoire peu banale d’un jeune entré dans la légende du sport algérien (http://www.latribune-online.com/1901/c05.htm)«Mon retour est comme une nouvelle rencontre, une nouvelle naissance» (http://www.latribune-online.com/1901/c06.htm)Béni Izguen, une cité défiant le temps (http://www.latribune-online.com/1901/c07.htm)
Travaux publics et Culture travaillent de concert
L’esthétique et l’art pour embellir le béton
Jeudi 19 janvier 2006


Par Hassan Gherab (http://www.latribune-online.com/1901/contact.htm)
«Le patrimoine des ouvrages d’art est une des composantes de l’identité culturelle d’un peuple, il se transmet d’une génération à une autre ; sa valorisation est de notre responsabilité.» Cette phrase résume le principe de base adopté par Mme Naïma Moukhabi, ingénieur en travaux publics et cadre du ministère des Travaux publics. Partant de ce principe, la responsable défend l’intégration de la dimension artistique et esthétique dans toute conception d’ouvrages d’art. Ce postulat sera d’ailleurs le thème principal de la rencontre sur «l’association des artistes à l’ornementation des ouvrages d’art relevant des travaux publics» qu’avaient co-organisée, en décembre dernier, les ministères des Travaux publics et de la Culture Mme Moukhabi y a représenté son ministère. Nous l’avons rencontrée, lundi dernier au siège du ministère des Travaux publics, pour détailler la politique de ce ministère à ce sujet.
D’emblée, l’ingénieur commencera par souligner que la course effrénée engagée au lendemain de l’indépendance a fait perdre de vue à l’Algérie l’aspect esthétique des ouvrages d’art. Cette mise à l’écart de l’art dans la conception des ouvrages d’art a cependant persisté jusqu’à ces dernières années. Ce constat sera fait par le ministère des Travaux publics qui, à partir de 2002, adoptera une nouvelle philosophie que Mme Moukhabi résumera en une phrase : «L’ordre esthétique est un devoir.»
Dès lors, tous les efforts seront axés sur la nécessité de corriger «les erreurs et insuffisances» esthétiques constatées dans la conception et la réalisation des ouvrages d’art. Il fallait coûte que coûte redonner sa place à l’art dans les 847 projets inscrits au plan quinquennal (2005-2009) du ministère des Travaux publics. En fait, l’entrée de l’art se fera crescendo, dès le constat établi. Les trémies réalisées, observées par ordre chronologique, sont, à ce titre, une illustration parfaite de cette intégration évolutive de l’art aux constructions en béton pour que ce dernier ne soit plus ce matériau gris, froid et triste agressant le regard et l’environnement. Dans cette perspective, le ministère commandera une étude d’impact sur l’environnement et l’esthétique des routes et ouvrages d’art et demandera la création de cellules «Plantation et espaces verts» au niveau des 48 directions des travaux publics de wilaya qui ont reçu pour directives d’intégrer la dimension esthétique dans les cahiers des charges de tous les projets qu’elles devront initier.
Allant jusqu’au bout de sa logique, le ministère décide d’élaborer «un guide de référence à l’adresse des concepteurs», dira Mme Moukhabi. Ce guide posera les «fondements de l’esthétique applicables aux ouvrages d’art». «Il existe des pigments minéraux permettant de donner au béton des couleurs plus chaudes et plus agréables qui n’agressent ni l’observateur de l’ouvrage d’art ni l’environnement comme il existe des techniques d’affinement des formes d’un ouvrage. Ce sont ces techniques et d’autres que le guide présentera», précise l’ingénieur. A notre question de savoir si ce guide a valeur exécutoire, elle répondra qu’«une circulaire d’application» sera promulguée dans ce sens.
Considérant la place que devront prendre les artistes, les sculpteurs, paysagistes et designers principalement, dans cette nouvelle politique, le ministre des Travaux publics en touchera un mot à sa collègue de la Culture. Sans hésiter, Khalida Toumi, la ministre de la Culture, fera sienne cette démarche et s’accordera avec Amar Ghoul pour la tenue de la rencontre susmentionnée qui défrichera quelque peu le terrain que les deux ministères se préparent à investir de concert.
La ministre prônera d’ailleurs au cours de cette rencontre «la mise en place d’une politique nationale mettant l’art au service des infrastructures publiques». Elle ira plus loin en demandant que 1% du budget destiné aux infrastructures soit réservé à l’intégration de l’art dans la conception du projet. Le directeur du développement et de la promotion des arts au ministère de la Culture, Ali Hadj Tahar, que nous avons aussi contacté, ira dans le même sens que la ministre et propose, lui, la création de commissions communes définissant les critères de réalisation des ouvrages d’art en termes d’architecture et d’esthétisme et la mise en place de jurys pour la sélection des artistes devant participer à la réalisation de l’ouvrage d’art.
«L’artiste joue un rôle essentiel pour l’amélioration de l’environnement», dira-t-il. Mais, on ne doit pas lui faire appel «après coup, lorsque le travail de l’urbaniste et de l’architecte est terminé». Il faut l’impliquer dès le début «avant même d’entamer les projets, lorsqu’ils sont sur plan». Mais, avertit M. Hadj Tahar, «comme dans tous les secteurs, il y a aussi de faux artistes».
Aussi faudra-t-il bien choisir l’artiste devant permettre à l’ouvrage d’art de mériter son qualifiant. D’où la nécessité d’organiser des concours pour les meilleures sculptures, les meilleurs aménagements de jardins, de places publiques, de fontaines et de bassins… et la désignation «de jurys et des groupes de spécialistes qui, seuls, sont capables d’indiquer la nature de l’œuvre et la technique à requérir. Car la plupart du temps, ni les bureaux d’études ni les architectes ne sont capables de faire un choix judicieux», précisera ce responsable qui ne cache pas sa colère de voir notre environnement «carrément pollué par le mauvais goût, l’amateurisme, l’improvisation». «On n’a pas le droit d’aménager une place publique comme on veut. Ce n’est pas un entrepreneur ou un simple ingénieur qui doit décider de l’aménagement d’un espace public. Il y a des spécialistes pour cela […] Un pont devient une partie du paysage. S’il est mal conçu à la base, il ne pourra jamais s’intégrer dans le paysage. Cette intégration dans l’espace, ce mariage avec l’environnement, seul un designer peut aider à le concrétiser. On aura beau faire par la suite, on ne pourra pas corriger cette faute. Il ne s’agit donc pas d’embellir un pont ou une trémie car à la base un pont et une trémie sont supposés beaux. S’ils ne le sont pas, c’est que le problème est à la base, à la conception qui n’a pas impliqué des designers ou des architectes de talent dans sa conception. On n’embellit pas une chose qui est laide. Alors on cherche à la maquiller, ce qui revient à dépenser de l’argent pour rien puisqu’on ne la rendra jamais belle», dira-t-il.
Mais si on déploie autant d’efforts pour intégrer joliment un ouvrage d’art dans son environnement, que fait-on quand l’environnement lui-même est laid et hideux ? Que peut-on faire contre de laides constructions qui poussent alentour et polluent une belle réalisation. Rien. Car cela relève du secteur de l’urbanisme et de l’habitat. C’est là la responsabilité d’autres ministères et institutions dont l’implication est plus que souhaitée. Comme on souhaite que l’Ecole des travaux publics, l’école d’architecture et les centres de formation professionnelle pensent à intégrer le design architectural dans leurs programmes d’enseignement. Mais c’est là d’autres
problématiques qui mériteraient qu’on y consacre des Dossiers. Car la culture du «Beau» n’est pas l’exclusivité de l’Ecole des beaux-arts qui, d’ailleurs, n’enseigne plus grand-chose, hormis la culture de la grève devenue la planche de salut pour une ESBA moribonde.
H. G.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
20/01/2006, 20h45
bonsoir chers amis

pmat73
20/01/2006, 21h50
Après les projets

-MAO-Mostaganem-Arzew-Oran (immense )
-Nouvelle ville de Gardhaia construit par les américains
-Nouvelle ville de Hassi Messaoud (Ville complète )
-L'autoroute est ouest 1200 km
-1 000 000 Logements
-L'usine d'Aluminium de 5 milliard de dollar
-La plus grande mosquée du monde après celle de la mecque 1 milliard de dollard
-Le plus grand centre commerciale d'afrique de plus de 450 boutiques
-Le plus grand technopole d'afrique sur un espace immense
-Un aéroport de 6 000 000 de passagers par an qui devait être le double si le projet avait été bien conduit au départ
-La construction de 51 prisons sur tout le territoire
-La plus grande centrale combiné d'afrique
-La plus grande station de dessalement d'eau de mer d'afrique (Hemma)
-La plus grande société d'emballage d'afrique si pas du monde (tonic emballage)




ect ...:076:

:060: Pourquoi vise-t-on des projets aussi gigantisme ?????:060:



:076:

il sont loin d'etre gigantesque les projets algerien ils ne sont que le rapport qui va avec le programme de relance et les but a atteindre
ou il ya plus de 50% de chose qui n'y sont pas encore pour que cela soit atteint donc vous n'etes pas au bout de vos questions

c'est le minimum que doit avoir un pays
on est pas dans la cours des grand avec un velos et des discours encore de bienfaisance il faut etre parmis ceux qui doivent etre charitable et solidaire et non pas que par les mots mais assumer derriere et pour ce fait il faut investir pour orienté les esprit et faire demarrer ce qui dort

il est vrais que le batiment est tout a detruire et reconstruire on fait n'importe quoi

des boites d'alumette et en avant aucune creation de grandes avenus en tracant sur les routes elle meme des villes et pas detruire les endroits qui etaient cultivable et des endroits verts hier

les ville nouvelle sans viabilité de commerce sur place et d'ecole ce qui etait cretaeur d'emploi et stoper les engorgement des villes
ect.. ou est l'enrichissement suite au demarrage des chantiers cela aurait du faire demarer d'autre parties services economique comme l'hotellerie, les restaurants, les commerces de toutes nature, tous ce qui marche cachent son chiffre d'affaires et ses affaires

par contre il ya une chose qui marche bien c'est la critique et pas sur les sujets eux meme

amicalement

f_y_o_l_l_a_n_d_e
20/01/2006, 22h38
il sont loin d'etre gigantesque les projets algerien ils ne sont que le rapport qui va avec le programme de relance et les but a atteindre
ou il ya plus de 50% de chose qui n'y sont pas encore pour que cela soit atteint donc vous n'etes pas au bout de vos questions

c'est le minimum que doit avoir un pays
on est pas dans la cours des grand avec un velos et des discours encore de bienfaisance il faut etre parmis ceux qui doivent etre charitable et solidaire et non pas que par les mots mais assumer derriere et pour ce fait il faut investir pour orienté les esprit et faire demarrer ce qui dort

il est vrais que le batiment est tout a detruire et reconstruire on fait n'importe quoi

des boites d'alumette et en avant aucune creation de grandes avenus en tracant sur les routes elle meme des villes et pas detruire les endroits qui etaient cultivable et des endroits verts hier

les ville nouvelle sans viabilité de commerce sur place et d'ecole ce qui etait cretaeur d'emploi et stoper les engorgement des villes
ect.. ou est l'enrichissement suite au demarrage des chantiers cela aurait du faire demarer d'autre parties services economique comme l'hotellerie, les restaurants, les commerces de toutes nature, tous ce qui marche cachent son chiffre d'affaires et ses affaires

par contre il ya une chose qui marche bien c'est la critique et pas sur les sujets eux meme

amicalement






je suis d'accord avec vous


vous avez reçu mon mp ??

:icon9:

pmat73
20/01/2006, 22h43
je suis d'accord avec vous


vous avez reçu mon mp ??

:icon9:
bonjour fyolland ok ok!!
on est bien d'accord sachez que corps est ame et bien plus que cela
et je suis de tres pres
MP recu merci
cordialement

f_y_o_l_l_a_n_d_e
21/01/2006, 09h47
je me réveille je fais mes freins de devant

je prends un bain pui s je vais travailler à 200 m de chez moi je décide de remettre le rétroviseur correctement

je tire mais la clés de contact s'enlève

je mets le rétroviseur

puis je redémarre

Plus d'allumage

J'appelle la dépaneuse

pendant ce temps je vais chercher ma deuxième voiture

je vais chercher de l'essence

puis je la mets sur ma voiture en panne

Tout l'essence coule sur moi

Le dépanneur arrive il me dit que c'est la batterie

ok il me la démarre je la ramène

je prends ma deuxième voiture je vais à la pompe

là je perds mes clés

je cherche 30 minutes je finis par la retrouvé

je vais travailler en retard de 2 h

Je passe au toilette publique

je suis trop pressé je dépose ma malette

plein de pisse par terre ma malette est touchée

je termine le travail je vais chercher une batterie

je la monte

puis pas de démarrage

ma voiture descend la côte

elle bloque la circulation

le bus ne sait plus passer

il fait noir les voitures arrive à toute vitesse et ma batterie ne tient plus le coups

plus d'électricité je suis dans le noir complet

je pousse ma voiture pas moyen trop dur sur la cote

je téléphone à des amis

GSM coupé

je téléphone à l'assistance

elle me dit deuxième fois de la journée

je lui casse pas les bonbons dépanne moi

puis elle s'excite surement une arabe

je lui raccroche au nez

je laisse mon gsm éteint elle rappelra par la suite sans succès


Pendant ce temps les gens regardent par la fenêtre sans m'apporter une aide

Puis j'ai le bon Dieu qui me parle

en me disant va chercher ta double clé

ce que je fais

je vais chercher ma double clé

j'allume ma voiture s'allume


je fais 30 km pour recharger ma batterie

Puis je rentre à la maison mais je décide d'aller au cour sdu soir avec 1h de retard


Je pars avec une tartine en bouche

arrivé à ma première panne je vois le même dépanneur

( en fait la dame l'avait appelé et par chance il a été au même endroit que la première panne justement je passais par là )


Il me fait un deuxième papier

c'est fois pour la clé


il me retient là pour les papiers le temps passe et pour finir je décide c'est plus la peine d'aller au cours du soir

je pars rouler je fais 20 km qui je vois le dépanneur passer en face de moi

je me dis c'est quoi tout ça

maintenant je rentre

purée j'entend un bruit au frein arrière

aille aille

Rentrons vite

j'espère que je suis en train de rêver car la ça devient de plus en plus fou

je m'installe sur Beurfm et je raconte mon histoire vécue d'aujourd'hui

Comme quoi y'a des jours vraiment noir

on est vendredi mais le 13 c'était la semaine passé

à moins que le vendredi 13 soit aussi en retard comme moi

enfin qui a déjà des histoires à dormir debout comme ça

je vous remercie

f_y_o_l_l_a_n_d_e
21/01/2006, 09h49
Projet de barrage
156 familles évacuées et des démolitions à Jijel

156 familles dont les habitations sont situées dans le périmètre de sécurité du futur barrage hydraulique de Kissir (ouest de Jijel) ont commencé à être évacuées hier, a-t-on observé sur place. Divers engins mécaniques (bulldozer, pelle mécanique et autres) ont été dépêchés sur les lieux pour procéder à la démolition des habitations se trouvant dans la zone de sécurité immédiate de l’ouvrage hydraulique dont les travaux de réalisation doivent débuter incessamment, a-t-on constaté. Les opérations de démolition ont été entamées la matinée en présence des autorités locales, de la Gendarmerie nationale ainsi que d’un huissier de justice. Ces familles ont été indemnisées entre 200.000 et 7 millions de DA, selon la taille de la construction qu’elles occupaient, a indiqué à l’APS le représentant de l’Agence nationale des barrages et transferts (ANBT). La zone de sécurité où existent également d’autres installations (pylônes électriques supportant des lignes de haute tension) s’étale sur une superficie de 305 hectares, indiquent les responsables de l’ANBT qui ne précisent pas toutefois la durée des opérations d’évacuation. Lors de ces opérations, il s’agira également de transférer trente-cinq tombes d’un cimetière public vers d’autres cimetières (Jijel, Ouled Bounar et Kaous), a-t-on également appris auprès des responsables présents. Le futur barrage de Kissir, situé à une dizaine de km à l’ouest de la ville de Jijel, est destiné à satisfaire les besoins en eau potable du chef-lieu de wilaya, de la région d’El-Aouana, des localités voisines ainsi que des périmètres agricoles aux alentours. Sa réalisation a été confiée à une entreprise étrangère pour un délai de 30 mois.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
21/01/2006, 09h50
Algérie- Niger
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Négociations autour de projets pétroliers
El Watan, 18 janvier 2006
L’Algérie et le Niger doivent signer un procès-verbal de coopération lundi prochain, selon le ministère de l’Energie et des Mines. La signature de ce document interviendra à la fin de la visite officielle qu’effectue depuis hier en Algérie le ministre nigérien des Mines et de l’Energie, Mohamed Abdoulahi.
Hier, le ministre nigérien a eu des discussions avec M. Chakib Khelil sur les projets existants entre les deux pays et ceux qui sont en négociation, selon une information rapportée par l’APS. Parmi ces projets, il faut citer le contrat d’exploration décroché par Sonatrach sur le bloc Aljado et qui attend l’approbation des autorités du Niger ainsi que le projet de gazoduc transafricain (Nigal) qui doit relier le Nigeria à l’Algérie via le Niger. Sonatrach a signé déjà au mois de juin 2005 un contrat d’exploration d’hydrocarbures de 29,5 millions de dollars sur le bloc Kafra (23,737 km2). Une convention pour le bloc de Tamasna qui nécessitera un investissement de 29 millions de dollars sur 9 ans a été aussi signée, selon une source de la compagnie. Les travaux sur le bloc de Kafra doivent débuter dans quelques semaines selon la même source. Lors de son séjour en Algérie, le ministre nigérien doit visiter les installations pétrolières du gisement géant de Hassi Messaoud et les sièges des filiales des services pétroliers, forage, travaux aux puits, géophysique... de Sonatrach. Il visitera également l’Institut algérien du pétrole et le Centre de recherche et de développement de Sonatrach. Cette dernière avait signé le 9 juin 2005 un contrat de prospection et de recherche d’hydrocarbures sur le bloc Kafra au Niger. Le contrat avait été signé par le PDG, Mohamed Meziane, et le ministre des mines et de l’énergie du Niger, Mohamed Abdoulahi, en présence du ministre algérien, Chakib Khelil. Le bloc Kafra est situé à la frontière algéro-nigérienne et est mitoyen du permis de prospection Tafassasset détenu par Sonatrach, en territoire algérien. Le permis de Kafra au Niger, d’une superficie de 23,737 km2, « bénéficie d’un environnement pétrolier favorable (découverte d’huile, plus au sud dans le bloc Agadem) », selon Sonatrach. Les engagements minimums des travaux, qui s’étalent sur 12 ans, réalisables en trois périodes de 4 années chacune, consistent en la réalisation de 1000 km de sismique et deux puits d’exploration pour la deuxième période (optionnelle) et 400 km et un puits d’exploration pour la troisième période (optionnelle). L"investissement global du contrat est de 29,5 millions de dollars, dont 6 millions pour la première période ferme de quatre ans, 15 millions pour la deuxième période et 8,5 millions pour la troisième. Il s’agit du deuxième permis d’exploration que Sonatrach a acquis en Afrique en 2005, après celui de la Libye.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
21/01/2006, 09h51
L’eau du Sahara pour le sud

Le projet de transfert d'eau potable, sur une distance de 750 kilomètres, des eaux de la nappe située dans la région de In Salah vers la ville de Tamanrasset et sa région, a été lancé en Conseil des ministres, samedi dernier, par le président Bouteflika.
Sur plus de 80 milliards de DA affectés au secteur des ressources en eau dans le cadre du projet de programme complémentaire pour le développement des wilayas du Sud (dont le budget global a été porté de 250 milliards de dinars à 377 milliards de dinars), 50 milliards de DA sont destinés au financement de ce projet. Ce transfert fait partie de quatre nouveaux grands projets initiés par le ministère des Ressources en eau dans le cadre d’un programme qui comprend aussi le transfert de l’eau de la nappe albienne vers le Sud et les Hauts plateaux, l’exploitation des eaux du Chott el Gharbi (entre Naâma et Tlemcen) et la récupération des deux barrages hydro-électriques de Ighil Emda et Erraguène pour transférer leurs eaux vers Sétif, El Eulma et El Hodna.
Les données officielles évaluent les réserves en eau disponibles, en Algérie, à 19,2 milliards de m3/an. Elles se décomposent en 12,4 milliards de m3/an en eaux superficielles et 6,8 milliards de m3 en eaux souterraines dont 5 milliards de m3 mobilisés à partir de la grande nappe albienne du sud du pays. Le grand bassin sédimentaire du Sahara septentrional, entre l’Atlas saharien au nord et la ligne Reggane, In Salah, In Amenas au sud, est réparti, sur plus d’un million de km2, entre l’Algérie (700 000 km2), la Libye (250 000 km2) et la Tunisie (80 000 km2). Ce grand bassin est constitué de deux nappes, le complexe terminal et le continental intercalaire. Ce dernier est une nappe fossile appelée nappe albienne. Les experts recommandent la prudence quant à son exploitation, surtout que ses ressources ne sont pas renouvelables à un rythme correspondant aux exigences du développement durable. Le renouvellement des eaux de cette nappe n’est assuré qu’à hauteur de 790 millions de m3 par an et on ne peut pas les exploiter comme on veut à cause du taux de salinité, entre 2 g/l et 6 g/l, et de la température, entre 50° et 60°. Ces nappes sont déjà très largement utilisées (550 millions de m3 en Tunisie, 330 millions de m3 en Libye et 1,8 milliard de m3 en Algérie). Les eaux puisées depuis plus de dix ans par les Algériens sont destinées aux besoins agricoles de la mise en valeur des terres sahariennes (90 % des eaux) et à l’industrie pétrolière, à l’aide de forages très profonds, allant jusqu’à 2500 m, ainsi qu’aux besoins urbains.
Un bureau d’études français, SAFEGE, a été chargé de l’étude de faisabilité du transfert des eaux souterraines du Sahara septentrional vers les hauts plateaux algériens. Ce projet, très coûteux, consiste en d’énormes conduites pour transférer les eaux vers deux zones qui seront localisées en fonction de l’étude. L’Observatoire du Sahel et du Sahara, une institution régionale, a l’œil sur ces fabuleuses réserves et ses experts travaillent à en assurer une exploitation basée sur la concertation entre les trois pays concernés afin de respecter les intérêts de chacun d’eux. La Charte maghrébine pour la protection de l’environnement et le développement durable, élaborée en novembre 1992, recommandait déjà leur exploitation rationnelle dans le cadre d’une collaboration entre les Etats membres de l’UMA. Selon les officiels algériens, une bonne coopération existe entre les trois pays (Algérie, Tunisie, Libye) sur la question de l’exploitation des eaux souterraines du Sahara septentrional.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
21/01/2006, 09h52
t la technologie
Des Algériens seront formés par la NASA
Par : Sarah Sofi Le : mercredi 18 janvier 2006


Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique M. Rachid Harraoubia et Mme Paula Dobriansky, sous-secrétaire d’Etat pour la démocratie et les affaires globales auprès du Département d’Etat américain ont procédé hier après-midi, à la signature d’un accord de coopération américano-algérien sur la science et la technologie.
Au cours de cette cérémonie, à laquelle ont pris part M. Elias Zerhouni, directeur des Instituts nationaux de la santé aux USA et Son Excellence Richard Erdman, ambassadeur des Etats-Unis en Algérie, le ministre de l’Enseignement supérieur a exprimé sa satisfaction quant aux échanges bilatéraux entre les deux pays qui ont été sanctionnés par la signature de l’accord de coopération scientifique et technologique entre les deux gouvernements. «Nous nous réjouissons de constater que cet accord, qui vient d’enrichir le cadre juridique de notre coopération, traduit toute notre détermination commune à imprimer au partenariat algéro-américain dans les domaines scientifique et technologique, l’élan que nous avons toujours souhaité lui faire prendre», a-t-il notamment souligné.
Le premier responsable du secteur de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique n’a pas manqué d’exprimer son «immense plaisir» de partager avec la délégation américaine ce moment «très important», dans les relations entre les deux pays. «Cet événement intervient, à un moment fort dans l’évolution des relations entre nos deux pays, relations qui ont connu ces dernières années, des échanges intenses et soutenus», affirme-t-il.
Tout en réaffirmant l’attachement du gouvernement et sa détermination, qui est également celle des Présidents des deux pays, le ministre a insisté sur le renforcement davantage des relations entre les deux pays, afin de parvenir à concrétiser un partenariat solidaire, à la hauteur des ambitions des deux peuples et à la mesure des défis auxquels les deux pays sont confrontés.
S’agissant des relations entre les deux pays qui sont par tradition «exemplaires et excellentes», le ministre a noté que «l’Algérie a inscrit le renforcement de la coopération entre les deux pays parmi les grandes priorités».
Pour le ministre, la signature de cet accord, dont l’un des principaux objectifs est de mettre en place des partenariats renforcés entre les grandes institutions des deux pays et de consolider leurs capacités scientifiques et technologiques, permettra de créer un contexte nouveau et d’insuffler un supplément substantiel de dynamisme propice à l’essor d’une coopération plus dense et plus soutenue, à la hauteur des ambitions légitimes prônées par les deux pays.
Le ministre n’a pas omis d’évoquer la dimension humaine et sociale prise en charge par cet accord qui confère une place privilégiée à la valorisation des ressources humaines. «Il n’est point besoin de souligner le rôle déterminant d’une ressource humaine de qualité dans une politique authentique de développement et d’épanouissement de la société», précise-t-il.
Tout en citant les différents champs de cet accord, le ministre qui le qualifie comme un segment supplémentaire au renforcement de la coopération, a précisé que ce dernier «méritera tout le soutien et l’encouragement des deux parties, en ce qui constitue le creuset où se développeront des recherches de haut niveau au service des économies de deux sociétés.
Pour sa part, Paula Dobriansky a insisté sur l’importance de cet accord qui «aidera les algériens et les américains à travailler ensemble afin de résoudre les problèmes communs à travers la science, l’ingénierie ainsi que la technologie». Et d’ajouter «en réalisant ceci, cet accord renforcera la compréhension entre les peuples de nos deux pays».
Pour la chef de la délégation américaine, «cet accord sera bénéfique autant pour l’Algérie que les Etat-Unis par la consolidation de notre capacité à partager le savoir et l’expérience au-delà des frontières nationales. Il encourage également le partenariat et réduit les obstacles juridiques qui pourraient entraver la coopération.
Mme Dobriansky n’a pas manqué aussi de préciser que par le biais de cet accord la coopération se renforcera de plus en plus et dans plusieurs domaines et ce, en répondant aux besoins et intérêts communs». «Bien que ces domaines évoluent au fil du temps, et même si nous en sommes au début de notre partenariat nous avons réussi à identifier plusieurs domaines d’intérêt commun, y compris la recherche dans le secteur maritime et marin, la météorologie, l’agriculture, l’énergie, l’espace, les questions sanitaires, la biotechnologie, les technologies de l’information ainsi que la science, la technologie et l’ingénierie au service du développement durable».
Pour la sous-secrétaire d’Etat pour la démocratie et les affaires globales du département d’Etat américain, la coopération dans ces domaines sera concrétisée à travers les échanges d’information scientifiques et techniques, les échanges des scientifiques et des experts techniques, les séminaires et les réunions mixtes, la formation des scientifiques et des experts techniques, la mise en place de projets de recherche mixtes ainsi que les échanges dans le secteur de l’éducation.
A cet effet, elle a précisé que «la recherche scientifique est une composante importante pour le développement nationale et l’expansion du commerce.
L’accord sur la science et la technologie aidera également à encourager la commercialisation de la technologie ainsi que l’établissement d’entreprises basées sur la science en Algérie».
Mme paula Dobriansky n’a pas manqué aussi d’exprimer sa satisfaction d’être accompagnée du Dr Elias Zerhouni et son équipe et dont la «présence en Algérie est un exemple du type de contacts scientifiques renforcés que nous souhaitons stimuler par cet accord».
Pour terminer, la représentante de l’Etat américain a souligné que pour ce printemps, il est prévu un partage de formation et d’équipements par l’administration nationale de l’aéronautique de l’espace (NASA) et l’université Stanford avec des scientifiques algériens intéressés par la surveillance des foudres.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
21/01/2006, 09h52
Comme à l’accoutumée, les habitués du marathon des dunes, organisé par le manager de Sporting Management Abdelmadjid Rezkane, se sont fait un plaisir en prenant part à ce rendez-vous annuel qui est, à chaque fois, domicilié dans une région du sud algérien.
L’aventure commence
Pour cette 6e édition, le choix s’est porté sur la vallée du M’Zab, Ghardaïa qui est situé à 650 km d’Alger. Pour cette raison, plusieurs participants ont choisi de faire le déplacement par route pour découvrir du pays. Il s’agit d’être libre en ayant son propre moyen de transport alors que pour une grande partie des partisans, le choix s’est vite porté sur l’avion.
Pour notre part, nous avons choisi d’être transporté à bord du véhicule de Brahim Issiakhem qui avait pour copilote l’infatigable Cheikh Ferhat.
Le rendez-vous est pris pour ce 28 janvier 2005 avec d’autres habitués de cette escapade qui ont préféré faire le chemin avec nous. Réda Fredj, le responsable de l’entreprise Alitech qui produit les fameuses frites surgelées Fritodido, les boureks et les quiches nous accompagne dans cette aventure avec sa famille et ses bras droits Maya, Hamou et le sympathique Mustapha. Ces derniers ont pour tâche de faire cuire les produits qu’ils commercialisent et qui seront proposés aux participants de ce marathon.
Le chemin d’Alger à Zelfana est long. On fait donc plusieurs haltes pour se dégourdir les jambes. Celle de Laghouat est la plus intéressante. Réda nous convie à un succulent méchoui. Le marathon commence bien.
Les retrouvailles à Zelfana
Arrivés à Zelfana, on se dirige droit vers le centre de repos des PTT qui fait office de village du marathon. On y retrouve d’anciennes connaissances alors que la délégation d’Alger qui doit regagner le sud par avion n’est pas encore arrivée. Après l’accréditation, on est dirigé vers l’auberge de jeunesse de cette ville qui n’a pas encore été inaugurée.
Les responsables de cette structure nous ont fait une fleur en nous ouvrant la porte de cette sympathique auberge. C’est un bijou. On fait vite de prendre une douche avant de rejoindre le village du marathon.
Cet endroit grouille de monde. L’avion en provenance d’Alger a bien atterri. On retrouve des amis et ceux que l’on n’a pas vu depuis des années déjà. On se remémore des souvenirs, les bons et les mauvais.
Le soir venu, on mange pour aller vite dormir et essayer de récupérer des forces. C’est peine perdue car partageant la chambre avec Réda, Brahim et Ferhat. Ce dernier, même fatigué, nous a gâtés par son humour.
Coup d’envoi de la 6e édition
Le lendemain matin, c’est le coup d’envoi de la 6e édition. Tout le monde est là, y compris les autorités locales. Par contre, on a enregistré la défection du wali de Ghardaïa qui a brillé par son absence durant tout le séjour. Dommage car cette manifestation concernait sa wilaya justement.
Pour cette 1ère étape, les marathoniens avaient pour décor Zelfana, ses palmeraies et une partie de l’Oued sur 14 km. Elle fut précédée par la course des enfants âgés entre 8 et 14 ans sur 2 Km. Là, la palme revient au plus petit marathonien de cette édition, Rayan Fredj (8 ans) qui, après avoir couru deux fois 2 km lors des deux premières étapes, a tenu à courir la 3e et dernière étape en entier à savoir 14 km. D’ailleurs, un trophée spécial lui est offert lors de la soirée des remises des récompenses.
Pour cette première étape, ce sont les coureurs de la Protection civile à savoir Abed Boualem, Boulanouar Rachid et Seghir Abdelkader qui se sont illustrés dans la catégorie As (18-39 ans) alors que dans celle des V1, l’Algérien Merouane Brahim (42 ans) s’est bien comporté. Ces derniers régneront en maître durant toute la manifestation.
A la découverte
de la vallée du M’Zab
L’après-midi fût réservée à une excursion. Les marathoniens ont eu le plaisir d’aller à la découverte de Ghardaïa, de Beni Isguen et de ses ksars dont un nouveau, Tafilalt, de Bordj Boulila. Aussi, vers le fameux marché de la vente à la criée qui se tient tous les jours sauf le vendredi sur la place centrale Lala Achou entre la prière d’Al Asr et le Maghreb. De retour à Zelfana, on profite pour se relaxer dans l’un des différents bains thermaux qui font la renommée de cette ville. En effet, les eaux de Zelfana sont riches en calcium, sodium, bicarbonate et autres.
Ce précieux liquide est conseillée pour ceux qui souffrent d’infections neurologique et respiratoire, de rhumatisme ou qui ont des problèmes dermatologique et gynécologique. Ce sont 900 personnes environ qui se rendent à Zelfana, quotidiennement, provenant des quatre coins du pays.
Cette première journée du marathon a été aussi marquée par la tenue du 1er forum sport et santé qui a été animé par d’éminents professeurs en médecine tel que le chef de service cardiologie du CHU Mustapha Bacha Pr Kheïredine Boudia Merad.
Le soir, et après un bon dîner, on se réchauffe autour d’un feu et d’un bon thé à défaut d’autres boissons. Il y a aussi de la musique. On avait l’embarras du choix puisque les soirées sont animées par des troupes locales ou par encore un DJ ou un chanteur de Raï. De temps à autre, et lorsqu’on sentait le froid envahir notre corps, on se laisse aller pour exécuter quelques pas, histoire de se réchauffer. En plus, c’est bon pour la santé. Il y a aussi ceux qui préfèrent s’isoler sous la kheïma et débattre certains sujets. En somme, une ambiance qui fait aussi la convivialité de ce rendez-vous. On fait de nouvelles connaissances, des liens se consolident et c’est la famille du marathon qui s’agrandit.
Au deuxième jour de la manifestation, la fatigue se fait ressentir chez certains marathoniens. Courir et veiller jusqu’à une heure tardive n’est pas fait pour arranger les choses. Mais comme tous les coups sont permis, puisque on peut même marcher, cela n’inquiètent guère les coureurs. Il s’agit d’aller à la découverte d’une région et non de la performance. C’est d’ailleurs ce qui a encouragé beaucoup de participants. En effet, plusieurs d’entre eux ont décidé de faire le déplacement après avoir su qu’ils pouvaient prendre part au marathon même en marchant. L’essentiel étant de participer. Le deuxième jour donc, tout le monde est transporté vers El Atteuf pour le coup d’envoi de cette seconde étape qui concernera El Atteuf-Ghardaïa (12 km) surnommée, course de la vallée du M’Zab. On est accueillis par une sympathique troupe locale à coups de baroud.
A la fin de cette étape, on est reçus chez le président de l’APC et des notables d’El Atteuf qui nous offrent un bon couscous qui fait des heureux chez les touristes qui s’en donnent à cœur joie. L’après-midi, il est question d’une visite du mausolée M’Quame Sidi Brahim Ben Menad et du souk. La 3e et dernière étape concerne la ville qui a eu l’honneur d’abriter cette manifestation, Zelfana. Le coup d’envoi est donné à partir du village du marathon sur un circuit autour des dunes. Cette étape est pénible pour certains mais pas pour le petit Rayane qui insiste pour terminer sa course, à savoir les 14 km. C’est la fin de la course et de se féliciter pour avoir eu du courage. Certains ont relevé le défi, d’autres non. Il y eu des abandons, faut-il préciser. Il est vrai que ce n’est pas facile de tenir le rythme. C’est dire que ceux qui ont terminé ce marathon, ont du mérite. Le soir, c’est le rendez-vous du réveillon. Alors que l’on s’apprête à vivre un beau moment, un incident vient gâcher la fête. Notre ami Réda qui est à bord de son véhicule en compagnie de sa famille est attaqué par une bande de jeunes. Sa voiture est saccagée par les jets de grosses pierres et les vitres volent en éclats. Ce malheureux incident a provoqué un choc à sa femme ainsi qu’ à son petit enfant. La déception est d’autant plus grande puisque la Gendarmerie nationale qui était postée au centre des PTT avait été mise au courant du risque qu’encourait Réda qui s’était déjà fait agresser une première fois.
Le tourisme, une question
de mentalité
Ce point noir, qui est bien entendu indépendant de la volonté des organisateurs, remet sur le tapis la question du tourisme. Si la volonté de l’Etat doit être de mise, la mentalité des populations doit changer. Après tout, si tourisme il y a, c’est la population locale qui en profite et non le contraire. Tout cela pour dire qu’un travail de sensibilisation s’impose. Il faut préciser que cela concerne toutes les régions isolées de l’Algérie et non seulement Zelfana. Car si certains se sont mal comportés, il faut avouer que d’autres personnes nous ont bien reçus à l’image du directeur de l’auberge de jeunesse, du centre des PTT et autres. La soirée du réveillon sera écourtée. Une partie de la jeunesse de Zelfana aura eu raison de personnes censées protégées les citoyens. C’est cela l’Algérie profonde. Heureusement que tout le reste s’était bien passé avant. De toutes les éditions, et de l’avis de tous, celle-ci reste de loin la meilleure en matière d’organisation. Ils étaient unanimes à dire qu’ils étaient logés dans de bonnes conditions avec une bonne restauration, donc une bonne prise en charge. Il est vrai qu’il est plus facile de gérer 200 personnes que 500 comme ce fût le cas l’année dernière. Il faut savoir qu’à cette 6e édition, Abdelmadjid Rezkane, le manager de Sporting Management a dû refuser du monde pour une meilleure gestion. Cela s’est confirmé à Zelfana…
Reportage réalisé par Sofiane Gassouma


15-01-2006

f_y_o_l_l_a_n_d_e
21/01/2006, 09h53
Bouteflika : «Chaque ministre sera comptable des résultats de son secteur»
Dimanche 15 Janvier 2006
Par Abdelkrim Ghezali
Bouteflika a présidé hier son premier Conseil des ministres depuis son retour de l’hôpital parisien, consacré essentiellement au programme de développement du Sud qui représente 80% du territoire national et recèle les richesses fossiles du pays. A l’issue de l’adoption de ce programme, le président de la République a déclaré que «le grand défi que l’Algérie se doit de relever est celui du développement économique et social, autant pour rattraper les retards accumulés durant la décennie de la tragédie nationale que pour faire face aux enjeux de l’insertion de notre pays dans l’économie mondiale», rappelant que le développement socio-économique national a été et demeure guidé par des principes fondamentaux de notre pays à savoir : l’égalité des citoyens en droits et en devoirs, et l’équité entre toutes les parties du territoire national. «Ces principes se trouvent aujourd’hui renforcés par la politique nationale d’aménagement du territoire que nous avons adopté et que nous sommes déterminés à concrétiser afin que l’investissement économique se propage également dans les régions intérieures du pays.» Dans cette perspective, le Président attend du gouvernement l’élaboration, dans les plus brefs délais, du programme spécial de développement pour les wilayas des Hauts Plateaux. Pour le Sud, Bouteflika espère «vaincre le défi des distances pour rapprocher le développement de nos citoyens» et «réunir les conditions attractives pour un développement économique durable et non pas fondé exclusivement sur la manne passagère des hydrocarbures.» Par ailleurs, le président de la République a chargé le gouvernement de veiller à faire exécuter le programme spécial complémentaire de développement des wilayas du Sud sur la période 2006-2009, avec la même célérité et la même souplesse des procédures qui caractérisent désormais la réalisation du programme quinquennal 2005-2009 de soutien à la croissance.
«J’entends que les autorisations financières liées à ce programme soient toutes libérées sur les années 2006 et 2007 et que les crédits de paiements ne soient pas une entrave à l’accélération des travaux», a précisé le Chef de l’Etat.
En outre, et afin de soutenir davantage le développement économique dans les wilayas du Sud, le Conseil des ministres a décidé d’instaurer le régime dérogatoire des avantages du Code des Investissements pour les investissements dans les PME et l’agriculture qui seront réalisés à travers les dix wilayas du Sud. Le président de la République a instruit le gouvernement pour la mise en œuvre immédiate de cette décision.
Le président de la République s’est aussi référé à la bonification des taux d’intérêts pour l’investissement dans la PME, récemment décidée par la loi de Finances, instruisant le gouvernement d’accorder dans ce cadre, la bonification maximale de 150 points sur les intérêts des crédits bancaires destinés aux investissements (hors hydrocarbures et mines) à travers les dix wilayas du Sud.
Bouteflika a saisi cette occasion pour rappeler que l’Algérie est actuellement engagée dans un programme de développement sans précédent dans l’histoire du pays qui, avec l’enveloppe supplémentaire décidée pour les wilayas du Sud est désormais équivalant à 60 milliards de dollars en attendant que le programme spécial des Hauts Plateaux qui sera adopté dans le courant de ce trimestre, ne nous conduise à un palier plus important encore.
Appelant les Algériens aux travail, le Président a invité les investisseurs algériens à s’impliquer d’avantage dans le processus en cours notamment à travers «la production de biens et de services, à s’écarter des activités parasitaires et spéculatives qui n’ont plus d’avenir dans notre pays, et à mettre à niveau l’outil de production hors hydrocarbures, tout cela pour faire face à la concurrence étrangère désormais présente à l’intérieur de nos frontières et partant, améliorer leur compétitivité sur les marchés étrangers».
A l’adresse des entreprises étrangères, le Président a rappelé que le marché algérien, actuellement un des plus attractifs dans les pays du Tiers-Monde, leur est ouvert sur le même pied d’égalité que les entreprises locales et ce, dans la concurrence et la transparence. «Cependant, a-t-il dit, le processus de développement en Algérie ne saurait attendre ceux qui cultivent toujours des attitudes frileuses à son endroit, tout comme elle marquera la différence au profit de ses partenaires étrangers qui, outre les seules exportations ou les contrats de réalisation, sauront faire le choix de l’investissement et d’un partenariat véritable avec elle.»
Le Président a aussi interpellé le gouvernement pour qu’il redouble d’efforts dans l’exécution du programme présidentiel dans toutes ses composantes.
Ainsi, s’agissant du programme quinquennal de soutien à la croissance, et tout en relevant le bon démarrage que celui-ci a enregistré l’année dernière, le chef de l’Etat a déclaré qu’il veillera personnellement au respect des échéanciers arrêtés et que chaque ministre sera comptable des résultats de son secteur, car c’est par cela que seront évités les surcoûts et que sera consolidée la crédibilité de l’Etat.
Il a également rappelé les différentes réformes économiques en cours, indiquant que l’année 2006 doit impérativement connaître le parachèvement de la réforme bancaire, le règlement du dossier du foncier industriel et la mise en place d’une stratégie claire de développement industriel à travers laquelle, l’Etat, tout en respectant la liberté d’entreprise, ne manquera pas d’utiliser ses pouvoirs régulateurs par le biais des différents mécanismes de soutien, d’incitation et d’encouragement de l’investissement.
Le président de la République a aussi insisté sur la réforme des services de contrôle qui doivent s’adapter aux nouvelles réalités afin de prendre en charge plus efficacement la lutte que l’Etat entend poursuivre contre les différentes formes d’atteinte à l’économie nationale qu’il s’agisse de la fraude fiscale, de la contrebande, du trafic dans le domaine de l’emploi ou de la corruption et du détournement de biens publics. Ces crimes nourrissent le banditisme et doivent être éradiqués par la force de la loi et avec l’implication décisive de la justice, a précisé le Chef de l’Etat.
Le président de la République a déclaré que l’option de la paix et de la réconciliation nationale que la nation a souverainement et massivement soutenue le 29 Septembre dernier, verra, très bientôt, la promulgation des textes de mise en œuvre de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale. Cependant, la réconciliation nationale se renforcera encore davantage grâce aux résultats que produira notre effort national de développement et dans la concrétisation du sursaut national entamé en 1999, a poursuivi le Président de la République.
A. G.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
21/01/2006, 22h23
salam salam

f_y_o_l_l_a_n_d_e
22/01/2006, 01h13
Bonne nuit

f_y_o_l_l_a_n_d_e
22/01/2006, 09h34
“Jésus aurait dû devenir une fille publique.” Pascal Bruckner ne craint pas de choquer. Dans L'Amour du prochain, il dénonce la normalisation actuelle de la sexualité.


Né à Paris en 1948, le philosophe et écrivain a publié de nombreux ouvrages, essais – La Tentation de l'innocence (prix Médicis de l'essai 1995), L'Euphorie perpétuelle, Misère de la prospérité, etc. – et romans – Les Voleurs de beauté (prix Renaudot 1997), Les Ogres anonymes, etc. (tous les ouvrages cités sont disponibles au Livre de poche, chez Hachette).

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Psychologies : Dans votre dernier roman, vous mettez en scène un homme et une femme qui se prostituent par amour de leur prochain. Comment vous est venue cette idée du sexe comme moyen de rédemption ?
Pascal Bruckner : Ce thème me poursuit depuis ma thèse sur Charles Fourier, en 1975. Les utopistes du xixe siècle avaient caressé cette idée d'une prostitution universelle où tout le monde appartiendrait à chacun afin de guérir les blessures de l'amour et d'honorer ceux qui ne sont jamais traversés par le courant du désir. C'est une de mes plus vieilles obsessions : le corps de chacun appartient à tous, le désir est beaucoup trop fort pour s'arrêter à une seule personne. Il y a quelque chose en lui qui doit embrasser le grand nombre.
Même si le couple est probablement indispensable, nous subissons un élan qui nous pousse vers le nombre plus que vers l'unité. En dépit de l'amour qui exige l'exclusivité, la monogamie est arbitraire. Mon héros va chercher à vivre du sexe par désir et par plaisir. Puis ce qui n'est qu'un caprice érotique se transforme grâce à une dimension spirituelle.

Vous écrivez : « Jésus s'est trompé. Au lieu de monter sur une croix, ensanglanté, il aurait dû s'allonger sur un lit, devenir une fille publique… » Vous ne craignez pas de choquer, de blesser ?
Le sexe excède toute forme de morale, conjugale ou sociale. Il est porteur d'une dimension religieuse ou spirituelle. On peut, dès lors, en faire l'expression d'une démarche fraternelle ou solidaire. Si j'aime mon prochain, je l'aime jusque-là. On soulage les malades, les souffrants, les miséreux en les soignant, en les nourrissant. Jamais en leur donnant du plaisir sexuel. Cela va faire hurler les religieux, mais mes héros sont des martyrs. Ils deviennent prêts à tout pour satisfaire celles et ceux qui leur demandent. Le sexe possède pour eux une dimension mystique, quasi biblique.
Le mysticisme lui-même est à la limite de l'érotisme. D'ailleurs, l'Eglise catholique a toujours admis avec beaucoup de réticence les vrais mystiques, ceux qui vivaient une passion physique pour Dieu, comme saint Jean de la Croix. Dans certaines religions, l'hindouisme, les cultes babyloniens, existaient des prostituées sacrées pour qui le sexe était un intermédiaire avec Dieu. Dans la Kabbale, il existe des textes magnifiques sur la dimension d'élévation des amants à un stade surhumain. Le sexe a partie liée avec la quête de l'immortalité. C'était sans doute plus facile autrefois lorsqu'il y avait des transgressions ; briser un tabou demandait une vraie volonté. Aujourd'hui, la sexualité est devenue tellement normative que même les médecins la recommandent ! Elle a acquis une dimension de respectabilité… C'est donc plus difficile de tutoyer le sacré



VOTRE POINT DE VUE SVP:226:

f_y_o_l_l_a_n_d_e
22/01/2006, 19h32
oki oki oki

avez vous bien lu .?

f_y_o_l_l_a_n_d_e
23/01/2006, 20h53
LA CIMENTERIE DE M'SILA >SORT sa production à 4 000 000 T/an et exporte

Le carrefour Chevalley Terminé en février
dans quelques mois l'aéroport d'Alger sera en fonction

:073:

f_y_o_l_l_a_n_d_e
23/01/2006, 21h04
Dans le classement mondial des marchés chez Henkel, à titre indicatif, l’Algérie occupe la dixième position. Une place importante, d’autant plus que les neuf premiers se comptent parmi les pays développés (Allemagne, France, Etats-Unis d’Amérique…)

f_y_o_l_l_a_n_d_e
24/01/2006, 19h48
UN magasin de pièce à Alger de 14 000 m²

Le plus grand du monde arabe chez Peugeot


:236:

kiyane
24/01/2006, 20h05
Mais j'esperes que cet argent ne sera pas detourné



T LOURD!!!!!!!!!!

vous n etes jamè conten lorsque lon ve evoulé et essayé de ratrape le retar vous critiqué et lorsque l on fai rien vous critiqué mai ke voulé vs???

notre president n a pa de baguette magic il fai de son mieux alors evite avec t reflexion a 2 bal

juste de passage
24/01/2006, 20h12
Un supermarché de la marque française de grande distribution «Carrefour» pourrait ouvrir bientôt à Oran. Selon nos sources, l’étude de ce projet est en cours et les responsables de «Ardis», filiale du groupe privé «Arcofina», qui représente Carrefour en Algérie, prospectent depuis plusieurs jours à Oran, à la recherche d’un vaste terrain pour l’implantation d’un supermarché. Le projet permettra la création de plus de 1.000 emplois directs. «Nous comptons nous installer à Oran. Nous sommes à la recherche d’un terrain pour la construction d’un supermarché», explique une source proche du projet. Il y a quelques jours, Ardis a ouvert le premier magasin Carrefour à Hussein Dey, dans la banlieue d’Alger, et envisage d’ouvrir un deuxième supermarché, plus grand, aux Pins Maritimes, près de l’hôtel Hilton

juste de passage
24/01/2006, 20h15
http://www.lexpressiondz.com/T20060124/ZA4-4.htm

f_y_o_l_l_a_n_d_e
24/01/2006, 20h49
Maghlaoui l’a affirmé hier
Le nouvel aéroport d’Alger sera prêt en 2006

Arab Chih, Liberté, 18 décembre 2005
Le ministre des Transports a affirmé être “en train de chercher un partenaire étranger” pour prendre en charge sa gestion.
La mise en exploitation de la nouvelle aérogare d’Alger interviendra au plus tard à la fin du premier trimestre 2006. C’est Mohamed Maghlaoui, ministre des transports, lui-même, qui l’a affirmé, hier, au forum de l’Entv. Lancés depuis une vingtaine d’année, les travaux de réalisation de cette structure s’achèveront fin janvier de l’année prochaine, a-t-il encore affirmé. “J’ai visité le chantier il y a 3 jours. Je crois que le délai sera respecté”, a-t-il indiqué. Expliquant le retard mis dans la finalisation du chantier, le ministre soutient : “C’est un chantier très complexe, une véritable usine.”
Pour ce qui est de sa gestion, M. Maghlaoui a indiqué qu’il est “en train de chercher un partenaire étranger”.
Pour ce qui est de l’ouverture du transport aérien, il n’interviendra qu’une fois que l’opération réorganisation d’Air Algérie et du renouvellement de sa flotte serait arrivée à son terme.
La compagnie de M. Benouis est invitée par le ministre à s’investir dans le marché international pour y capter des parts. Et d’indiquer que le premier vol sur la ligne Alger-Montréal interviendra l’été prochain.
Des négociations sont, également, en train d’être menées avec les chinois pour l’ouverture d’une ligne aérienne avec Pékin. Pour ce qui est de la formule réduction du prix du billet sur la ligne Alger-Paris initiée par les responsables de la compagnie au mois de ramadhan passé, M. Maghaloui l’a jugée “efficace”.
Concernant l’anarchie régnant dans le secteur du transport routier dans la capitale, M. Maghlaoui reconnaît qu’il lui est “impossible d’en finir en une ou deux années”. “Je ne peux pas envoyer à la casse les 57 000 véhicules de transport appartenant au privé. La réorganisation du transport privé est une vaste opération et l’Etusa à elle seule ne suffit pas”, a-t-il expliqué. La solution ? Mettre en place un réseau de gestion intégrée. “Si dans 5 ans, on arrive à doter Alger d’un tel réseau, on aura fait œuvre utile”, a-t-il fait remarquer.
Mais pour désengorger la capitale, il compte, également, sur l’achèvement des travaux du métro qui sera réceptionné en septembre 2008 et qui absorbera un flux de 200 millions de voyageurs/an, les 2 tramways qui desserviront l’est et l’ouest de la capitale et les 3 téléphériques dont les travaux seront lancés en 2007 et finalisés en 2009.
Pour ce qui est des aires de stationnement informel tenu illégalement par de jeunes algérois, le ministre a indiqué que “la gestion des voiries est du ressort des collectivités locales”. Et d’ajouter, en se basant sur les résultats d’une étude, que la capitale accuse un déficit de 40 000 places de parking.
Pour ce qui est du secteur ferroviaire, M. Maghlaoui a indiqué qu’il a bénéficié, dans le cadre du plan de soutien à la relance, d’une enveloppe de 500 milliards de dinars puisque, explique-t-il, “depuis 20 ans, on a cessé d’investir dans les chemins de fer”. Résultat des courses : dégradation de la voie ferrée et indisponibilité du matériel de traction.
Et d’indiquer que le taux de disponibilité des locomotives est de 32%. C’est pourquoi un programme d’achat de nouvelles locomotives, 30 du Canada et 17 de l’Espagne, est déjà lancé.
A. C.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
24/01/2006, 20h51
ALGER

Après l'arrivée des villageois

voici petit à petit le renvois des citadins vers l'extérieur d'Alger

Alger devient petit à petit le pole économique de L'Afrique du nord

f_y_o_l_l_a_n_d_e
24/01/2006, 20h52
Alger reprend sa place qui était la sienne

f_y_o_l_l_a_n_d_e
24/01/2006, 21h35
Le Mercredi 1 Janvier 2005
http://www.actudz.com/IMG/arton772.jpg Naissance d’un pays émergent : l’Algérie ?

samedi 21 janvier 2006.
A moins de deux heures de Paris, l’Algérie est à l’aube d’un renouveau important, car le pays a compris que la gestion socialiste d’avant octobre 1988 appartient désormais à un passé réellement révolu. Après des années grises et noires, qu’a vécues l’Algérie durant les deux dernières décennies du XXe siècle, son économie commence à renaître de ses propres cendres.
En effet, le développement économique de l’Algérie a connu une accélération significative au cours des cinq dernières années, avec une croissance exceptionnelle digne des pays émergents, qui se traduit par les quelques chiffres suivants.
Une dette extérieure rigoureusement gérée, qui ressort à un taux inférieur à 25% du PIB ; une croissance importante supérieure à 5% en moyenne entre 2002 et 2005 ; un pouvoir d’achat en augmentation de plus de 30% en 5 ans -mais qui reste cependant assez faible ; une réserve de change conséquente, qui s’élève à 56 milliards de dollars à fin 2005, correspondant à plus de deux ans et demi d’importation ; un taux de chômage ramené à environ 16%, alors qu’il culminait aux alentours des 30% en 2000.
Cette conjoncture extrêmement favorable a été portée par deux des trois moteurs de l’économie, le principal étant celui des exportations, en croissance de 33% en 2005 par rapport à 2004, dont les produits d’hydrocarbures, quipèsent pour 97,8 %, soutenus par des cours mondiaux du pétrole à la hausse, et les investissements, principalement du secteur public et des IDE.
Il est clair que les éléments exogènes, c’est-à-dire les cours mondiaux du pétrole et du gaz, indexé sur ce dernier, ont eu un poids significatif dans cette renaissance, et les économistes internationaux prédisent déjà le maintien du trend haussier des prix mondiaux des hydrocarbures dans l’avenir, ce qui devrait faire perdurer le dynamisme de la croissance algérienne au moins encore pour plusieurs années.
Mais aussi sur le plan structurel, des efforts importants ont été fournis, grâce à une politique économique rigoureuse, déclinée par des réformes mises en place récemment de façon accélérée.
L’Algérie est donc à l’aube d’un renouveau important, car elle avance à grands pas vers une économie de marché, et a compris que la gestion socialiste appartient désormais à un passé révolu.
Ce renouveau se concrétise par la construction de bases et d’infrastructures économiques solides, portées par un plan quinquennal 2005-2009 de soutien de relance de l’économie qui est l’un des plus ambitieux au monde proportionnellement à la taille économique du pays, véritable plan « Marshall », doté d’une enveloppe de 60 milliards de dollars, soit un équivalent d’environ 15% du PIB par an et avec comme priorités : 1/ le soutien de l’économique, de l’habitat et du cadre de vie ; 2/ le développement des infrastructures économiques ; 3/ le développement du service public administratif ; 4/ le développement des ressources humaines.
2006, l’an 2 du plan est annoncé comme l’année des réformes et des événements importants pour l’économie algérienne.
Au niveau international, la COFACE (Compagnie française d’assurance pour le commerce extérieur) a ouvert le bal avec le rehaussement de la notation du pays à A4, contre B précédemment, ce qui signifie que cette dernière a considéré que l’économie du pays était moins fragile qu’auparavant.
Cette année devrait également se concrétiser par l’adhésion de l’Algérie à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), ce qui est aussi une étape très importante pour l’ouverture de l’économie vers l’international.
Au niveau de la politique économique intérieure, l’accélération des réformes en 2006 permettra des avancées majeures en termes de fiscalité, de finance et de privatisation, ainsi un signal clair sera donné aux investisseurs avec l’ouverture du capital de la banque publique CPA -Le Crédit populaire algérien, qui marquera un coup d’accélérateur pour les réformes financières et bancaires.
Mais aussi de nouvelles idées de réformes et de projets peuvent -si elles se concrétisent- créer un dynamisme de croissance complémentaire, par exemple le week-end des samedi et dimanche, ou la réforme du marché de l’assurance de personnes, en l’occurrence l’assurance-vie, et le déploiement des marchés de l’épargne financière.
Cependant, en plus de tous ces signaux très encourageants, l’Algérie devra garder en mémoire qu’elle a encore à relever des défis très importants dans le futur, par exemple :
http://www.actudz.com/puce.gif Le maintien de la baisse de taux de chômage par la création de l’emploi, et l’amélioration du pouvoir d’achat, ce qui permettra de relancer le 3e moteur de l’économie, « la consommation »et ainsi de créer un cercle économique vertueux.

Le lancement d’une politique dynamique pour l’émergence d’un secteur privé fort.

La construction et la mise en production d’infrastructures industrielles privées générant une productivité conséquente, rentable et compétitive dans le contexte de mondialisation que nous vivons.

Le développement du secteur des services, qui comporte un potentiel de croissance encore considérable dans divers domaines, comme par exemple : les hautes technologies, la finance, le tourisme haut gamme, les telecoms, les services aux entreprises...


La consolidation d’une politique de long terme, avec comme priorité le développement humain et durable permettant d’acquérir et de cultiver les connaissances, par leurs transferts vers l’intérieur du pays, leur maîtrise par la formation, la recherche et l’innovation, comme le fait la Chine, qui négocie ses transactions internationales par des transferts de connaissances et même parfois au détriment des prix.
L’émergence de l’Algérie sera résolument concrète et effective avec le lancement de cette nouvelle génération de réformes.
Le sera-t-elle pour le prochain plan, à horizon 2009 ? L’avenir nous le dira.
Article rédigé par Z Jad
Source : www.agoravox.fr (http://www.agoravox.fr)

f_y_o_l_l_a_n_d_e
24/01/2006, 22h16
CONSCIENTS DE LA CONCURRENCE ASIATIQUE


Les patrons français reviennent en Algérie



De Notre Correspondant A Paris : S. RAOUF


A un rythme désormais régulier, le Mouvement des entreprises de France poursuit son approche du marché algérien. Deux mois ne s’étaient pas encore écoulés depuis la journée d’information à Paris qu’une nouvelle opération est annoncée pour fin février par l’organisation patronale.
Une mission de chefs d’entreprises reprendra le chemin de l’Algérie fin février. La délégation sera conduite par Yves-Thibault de Silguy, président du Comité Algérie et délégué général de SUEZ, et François Périgot, ex-patron du Medef International et président de l’organisation internationale des employeurs.
Aucune indication n’était, ce week-end, disponible sur le nombre de capitaines d’industrie et d’hommes d’affaires qui seront du voyage. La mission sera à Alger les 27 et 28 février avant de rallier Oran le 1er mars.
C’est la première fois que le Medef inscrit au programme d’un séjour algérien une ville autre que la capitale. Depuis 1998, date de la réapparition de la destination «Algérie» dans l’agenda des milieux d’affaires français, seules les chambres de commerce ont posé leurs pieds au-delà des limites d’Alger et de ses environs immédiats.
Selon le pré-programme concocté par la Mission économique et financière française à Alger et le Forum (algérien) des chefs d’entreprises, la mission sera centrée sur deux directions. A l’image des précédentes missions, les capitaines d’industrie français approfondiront leurs contacts avec leurs partenaires. Ils mettront également à profit ce voyage pour s’informer davantage sur le profil du paysage économique algérien à l’aube de 2006. Depuis plusieurs mois, les milieux économiques de l’Hexagone scrutent les moindres évolutions du marché national. Les entreprises travaillant sur l’Algérie ont les yeux rivés sur la concurrence qui s’y dessine au travers de la présence asiatique.
A preuve, l’exposé des motifs de la prochaine mission ne s’en cache pas. Dans un courrier adressé aux chefs d’entreprises portées sur l’Algérie, Yves-Thibault de Silguy les invite à mettre davantage le cap sur cette direction. Certes, admet-il, «des difficultés subsistent mais la concurrence asiatique, notamment chinoise avec l’augmentation sensible des échanges entre Alger et Pékin, l’intérêt croissant d’autres pays comme l’Italie, la Turquie ou l’Espagne dont les entreprises y sont de plus en plus présentes, la montée en puissance des Etats-Unis, nous poussent aujourd’hui à aller, nous aussi, plus vite et plus loin».
L’allusion à l’agitation asiatique n’est pas nouvelle. En novembre dernier, l’ombre de la Chine avait plané de bout en bout sur les travaux de la journée d’information organisée au siège d’UBIFRANCE à Paris. Un nombre substantiel d’intervenants a pointé du doigt la poussée irrésistible des entreprises de Pékin et de Shanghai dans les domaines du BTP, de l’industrie et des services. Pierre Mourlevat, le chef de la Mission économique et financière, a cité à l’appui de ce constat la part du «jaune» dans la structure du commerce extérieur algérien.
Pour le Medef, la mission de la fin de l’hiver vient à point nommé pour décortiquer davantage - et de visu - un marché où les Français, Italiens, Espagnols et Américains ne sont plus les seuls à s’y montrer. A Alger et à Oran, il sera, entre autres interrogations, question de la place des entreprises françaises en Algérie en 2006. A pied d’oeuvre en Algérie à travers l’entreprise SUEZ, premier acteur étranger dans le domaine de l’eau, Yves-Thibault de Silguy fait valoir les possibilités de business au moyen d’un langage appuyé. «L’Algérie, écrit-il à ses pairs français, améliore son environnement des affaires et les conditions d’exercice». De même qu’elle «accélère son processus de réformes» à travers la «dérégulation de l’activité économique, la privatisation et la réforme de secteurs jusque-là en panne».


allemands, espagnols, italiens


et canadiens à Alger


A l’heure «des affaires»


Jamais Alger n’a connu un aussi important ballet d’hommes d’affaires. Depuis le début de l’année en cours, le va-et-vient des opérateurs allemands, espagnols, italiens, canadiens et américains anime l’actualité. Ils parlent tous de l’intérêt stratégique que leurs gouvernements respectifs portent à l’Algérie, vantent les opportunités que recèle son marché et se disent prêts à faire des affaires chez nous.
L’annonce et puis la mise en oeuvre du programme présidentiel de consolidation de la croissance par les pouvoirs publics qui prévoit un investissement énorme de 60 milliards de dollars, n’est pas étrangère à ce regain d’intérêt sans précédent des hommes d’affaires, notamment européens, au marché algérien. Les secteurs représentés dans les délégations qui ont séjourné et qui séjournent à Alger le prouvent. Il s’agit, notamment, de l’hydraulique, des transports et du BTPH qui bénéficient du plus important soutien financier dans le cadre du plan quinquennal.
Hier, ce sont les Espagnols qui sont venus en force (une centaine d’entreprises) rencontrer leurs homologues algériens pour, disent les officiels des deux pays, «renforcer la coopération bilatérale et les investissements espagnols en Algérie». Le secrétaire d’Etat du Tourisme et du Commerce d’Espagne, M. Mejia, a indiqué que son pays considère, dans le cadre de son plan de promotion des investissements et du commerce espagnols à l’étranger, «le marché algérien comme une priorité». Plusieurs secteurs sont déjà investis par les sociétés espagnoles dont l’énergie et le projet Medgaz, les chemins de fer, les engrais et le dessalement d’eau de mer.
Mais, estime M. Mejia, la présence ibérique en Algérie demeure insuffisante de par toutes les opportunités qui s’offrent aux opérateurs. Un avis que partage l’ambassadeur d’Espagne à Alger, Juan Lena. Celui-ci s’est déclaré confiant que la coopération entre les deux pays connaîtra à l’avenir un saut qualitatif et quantitatif remarquable. L’arrivé, hier en fin de journée, du ministre espagnol de l’Industrie oeuvrera dans ce sens, indique-t-on. Le processus de conversion de la dette connaîtra lui aussi une accélération, rassure notre source. A ce propos, l’ambassadeur a évoqué sans trop détailler «un nouveau schéma qui a été adopté et qui prévoit la mise à disposition des opérateurs espagnols de nouveaux instruments et moyens». Aussi, poursuit-il, le gouvernement espagnol a prévu «d’augmenter le crédit concessionnel au profit des entreprises».
Du côté algérien, qui plaide également pour le renforcement de la coopération, on se dit «ne pas comprendre la frilosité des hommes d’affaires espagnols». On ne trouve pas, par exemple, l’explication au non retour de la compagnie aérienne espagnole Iberia. Interrogé sur cette question, M. Juan Lena a indiqué que «son retour n’est nullement à l’ordre du jour». Mais le gouvernement espagnol, indique la même source, »vient d’autoriser Ispanair à desservir l’Algérie».
Le ministre du Tourisme, Noureddine Moussa, est intervenu lors de la rencontre en question pour appeler les hommes d’affaires ibériques à venir en force en Algérie. Il a rappelé les opportunités qu’offre le plan quinquennal, notamment dans le secteur du tourisme, et le vaste programme lancé pour développer les infrastructures. Le concours des entreprises espagnoles pour la réalisation des 120.000 nouveaux lits est plus que souhaité de par leur savoir-faire. Des responsables du ministère de la Participation et de la Promotion de l’Investissement souhaitent, pour leur part, que les Espagnols s’intéressent au programme de privatisation en vue de prendre des participations dans le capital d’EPE.
Signalons enfin que la rencontre des hommes d’affaires des deux pays a été couronnée hier par la signature d’un accord de coopération entre l’ANDI et l’institut espagnol pour le commerce extérieur. Un autre accord le sera aujourd’hui dans le secteur de la PME/PMI avec le ministère de tutelle.

Ghania Amriout


:smoker:

f_y_o_l_l_a_n_d_e
24/01/2006, 22h17
L’intérêt des Espagnols pour Santa Cruz


La délégation espagnole conduite par M. Pedro Mejia, ministre délégué, secrétaire d’Etat du Tourisme et du Commerce, est arrivée hier aux environs de 16 h à l’aéroport d’Es-Sénia à Oran, où elle a été accueillie par le wali d’Oran, M. Sekrane Tahar, et le président de l’APW d’Oran, M. Brahma Djelloul.
La délégation espagnole, qui est composée de plusieurs assesseurs du ministre, du directeur général du commerce et des investissements et de cinq députés appartenant à la commission de l’industrie et du commerce, devait effectuer une brève escale au fort de Santa Cruz, avant de se diriger vers Arzew pour visiter des installations de Sonatrach. Selon M. Jaime Lorenzo, conseiller économique à l’Ambassade d’Espagne à Alger, cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations d’amitié et de coopération entre l’Algérie et l’Espagne, notamment dans le secteur économique. Cette coopération s’articule, selon M. Lorenzo, autour de quatre axes principaux, à savoir l’hydraulique, l’énergie, la construction (travaux publics et bâtiment) et l’agroalimentaire. Le consul d’Espagne à Oran a pour sa part insisté sur «la dimension d’appui» que revêt cette visite pour la ville d’Oran et à la région de l’Oranie de manière générale, pour laquelle, a-t-il souligné, une «attention spéciale» est accordée. Il citera à ce propos l’intérêt particulier porté au fort de Santa Cruz pour lequel, a-t-il affirmé, le consulat d’Espagne est en train d’étudier avec le ministère algérien de la Culture les moyens à mettre en oeuvre pour sa restauration et sa mise en valeur.:post:

kikimdu93
24/01/2006, 22h36
Après les projets

-MAO-Mostaganem-Arzew-Oran (immense )
-Nouvelle ville de Gardhaia construit par les américains
-Nouvelle ville de Hassi Messaoud (Ville complète )
-L'autoroute est ouest 1200 km
-1 000 000 Logements
-L'usine d'Aluminium de 5 milliard de dollar
-La plus grande mosquée du monde après celle de la mecque 1 milliard de dollard
-Le plus grand centre commerciale d'afrique de plus de 450 boutiques

-Le plus grand technopole d'afrique sur un espace immense
-Un aéroport de 6 000 000 de passagers par an qui devait être le double si le projet avait été bien conduit au départ
-La construction de 51 prisons sur tout le territoire
-La plus grande centrale combiné d'afrique
-La plus grande station de dessalement d'eau de mer d'afrique (Hemma)
-La plus grande société d'emballage d'afrique si pas du monde (tonic emballage)


ect ...:076:

:060: Pourquoi vise-t-on des projets aussi gigantisme ?????:060:



:076:


montre des iumages ki illustrent les faits, les mots ca reste des mots montre les projets fini au jour d'aujourd'hui

f_y_o_l_l_a_n_d_e
24/01/2006, 23h04
montre des iumages ki illustrent les faits, les mots ca reste des mots montre les projets fini au jour d'aujourd'hui

-Orascom Télécom Algérie ----> Va voir les chiffres

-Cévital va voir les Chiffres + invesstissements

-ACC va voir les chiffres

-Aéroport terminé dans 3 mois qu'est ce que 3 mois par rapport à 20 ans

--Sidar (20 000 lits )
(300 millions de dollar)

--Espagnol (120 000 lits)

--Cévital 12 ème au monde en fabrique de verre

--Henkel 10 ème au monde

--Métro terminé dans 2 ans qu'est ce que 2 ans par rapport à 20 ans
(10 milliards de dollars ) deuxième plus gros chantier de l'Algérie indépendante

--Aéroport classé top 10 parmi les aéroports questions sécurités électroniques
(3éme plus gros chantier de l'Algérie indépendante )

--Autoroute est ouest
(8 milliards de dollars)

(premier plus gros chantier de l'Algérie indépendante )

--Centrale Hamma classé 2 ème au monde

--Ispat en 2010 classé top 10 dans la production d'acier

--Fertiberia / Fertial classement parmi le top 5 mondial

--Hélium + Azote liquide classé parmi le top 5 mondial


--1 Des plus grandes usines d'aluminium du monde

--2 ième plus grande mosquée après la mecque

--Le plus grand hopital d'afrique à Oran

--Enorme chantier MAO Faut que Tu le vois pour que tu y crois

--Saidal
(plus grosse entreprise pharmaceutique du maghreb )

---Construction de ville Hassi messaoud --Gardaia (par les américains) -- Boughezoul --Sidi Abdellah

---Hotel Sheraton à Hassi Messaoud + Hotel Marriott 5 étolie à Alger

--1 des plus grosses sociétés du monde de l'emballage

--1 Carrefour à Alger et 1 énorme à Oran

---Plus grand centre de pièce détachée du maghreb et du monde arabe pièce Peugeot à Alger 14 000 m²

f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/01/2006, 13h17
-Orascom Télécom Algérie ----> Va voir les chiffres

-Cévital va voir les Chiffres + invesstissements

-ACC va voir les chiffres

-Aéroport terminé dans 3 mois qu'est ce que 3 mois par rapport à 20 ans

--Sidar (20 000 lits )
(300 millions de dollar)

--Espagnol (120 000 lits)

--Cévital 12 ème au monde en fabrique de verre

--Henkel 10 ème au monde

--Métro terminé dans 2 ans qu'est ce que 2 ans par rapport à 20 ans
(10 milliards de dollars ) deuxième plus gros chantier de l'Algérie indépendante

--Aéroport classé top 10 parmi les aéroports questions sécurités électroniques
(3éme plus gros chantier de l'Algérie indépendante )

--Autoroute est ouest
(8 milliards de dollars)

(premier plus gros chantier de l'Algérie indépendante )

--Centrale Hamma classé 2 ème au monde

--Ispat en 2010 classé top 10 dans la production d'acier

--Fertiberia / Fertial classement parmi le top 5 mondial

--Hélium + Azote liquide classé parmi le top 5 mondial


--1 Des plus grandes usines d'aluminium du monde

--2 ième plus grande mosquée après la mecque

--Le plus grand hopital d'afrique à Oran

--Enorme chantier MAO Faut que Tu le vois pour que tu y crois

--Saidal
(plus grosse entreprise pharmaceutique du maghreb )

---Construction de ville Hassi messaoud --Gardaia (par les américains) -- Boughezoul --Sidi Abdellah

---Hotel Sheraton à Hassi Messaoud + Hotel Marriott 5 étolie à Alger

--1 des plus grosses sociétés du monde de l'emballage

--1 Carrefour à Alger et 1 énorme à Oran

---Plus grand centre de pièce détachée du maghreb et du monde arabe pièce Peugeot à Alger 14 000 m²


[ Nation (http://www.elmoudjahid.com/stories.php?topic=02/07/28/4089157) ]
Il sera moderne, sûr et fiable
Métro d’Alger
Embarquement en septembre 2008 Par : A. Fadila (info@elmoudjahid.com) Le : mardi 24 janvier 2006
http://www.elmoudjahid.com/images.a/metro-25012006.jpg Installation des équipements électriques, du matériel de signalisation des rails et des voitures sur une première tranche de 9 kilomètres entre Haï El Badr et Oued Korich.
L’Entreprise du Métro d’Alger (EMA) a signé hier à Alger un contrat d’équipement de la première ligne du métro d’Alger avec un groupement constitué des entreprises françaises Siemens et Vinci construction ainsi que de l’espagnole CAF (Construcciones y Auxiliar de Ferrocarriles). Le coût du contrat est de 35 milliards de DA dont 300 millions d’euros pour la partie devises étrangères et 4 milliards de dinars non convertibles. Il a été signé par le Pdg de l’Ema, M. Abdelkader Mekerbi, et le Pdg de Siemens-France M. Phillipe Carli, en présence du ministre des Transports, M. Mohamed Maghlaoui, et de l’ambassadeur de France en Algérie. Selon les termes du contrat, le groupement franco-espagnol doit réaliser l’installation du système intégral du métro d’Alger dans un délai de 35 mois. Le système intégral englobe la totalité des installations techniques devant équiper cette ligne qui relie Tafourah à Haï El-Badr (9,1 km) sur une dizaine de stations. Il s’agit également de l’acquisition de 14 rames, de l’installation de la signalisation à base numérique, de 23 escaliers mécaniques et des postes de commande centralisés. M. Maghlaoui a tenu à faire remarquer, dans un point de presse en marge de la cérémonie de signature, que la conclusion de cet accord "concrétise avant tout l’engagement pris par le Président Abdelaziz Bouteflika lui-même de mener à terme ce projet dans un délai de 36 mois". Pour le ministre, le métro d’Alger qui va coûter au total quelque 65 milliards de DA (dont 30 milliards DA pour le creusement des tunnels), est la pièce maîtresse du plan de développement des transports de la capitale 2005-2009. Ce plan comprend également l’électrification du réseau des chemins de fer de la banlieue d’Alger, la réalisation de la ligne est du tramway reliant Alger à Dergana, l’acquisition de nouveaux bus pour l’Etusa, la construction de trois nouveaux téléphériques et l’aménagement des voiries. Le tout demande un investissement de 200 milliards de DA d’ici à 2010 dont une bonne partie sera prise en charge par le programme complémentaire de soutien à la croissance (2005-2009), a expliqué le ministre.
Il a affirmé que le tunnel de la première ligne de métro, long de 9 km, sera prêt à être équipé en mai ou juin prochains tandis que l’ensemble de l’ouvrage doit être réceptionné en septembre 2008.
L’équipement du Métro d’Alger débutera en juin prochain. Ceci suppose l’installation des équipements électriques, du matériel de signalisation et la fourniture des rails et des voitures prévus dans le cadre du projet et ce sur une première tranche de 9 kilomètres s’étalant entre Haï El Badr et Oued Korich. Cette mission a été officiellement confiée hier à un groupement franco-espagnol composé de trois entreprises dites leaders chacune dans son domaine. Il s’agit de Siemens Transportation Système (France), Construction Y Auxiliar de Ferrorriles (Espagne) et Vinci Construction Grand Projet (France). M. Philipe Carli, Président de Siemens France qui a signé hier le contrat de l’équipement avec M. Mekrebi, PDG du Métro d’Alger a réaffirmé l’engagement du groupement qu’il représente d’achever les travaux dans les délais convenus soit en septembre 2008. Il a également affirmé que le métro sera doté du dernier système d’automatisme "Tringuard CBTC ".
La cérémonie qui a eu lieu à la Résidence El Mithak s’est déroulée en présence du ministre des transports M. Maghlaoui et de l’ambassadeur de France en Algérie M .Hubert Colin de Verdière ainsi que de cadres du ministère et haut responsables d’entreprises. La signature de ce contrat consacre le début d’une opération non moins importante que celle qui a consisté en la réalisation des tunnels. Celle ci a été pour rappel prise en main par le consortium Gaama composé de l’allemand Dywidag et des algériens Cosider et Infrafer." L’ensemble de ces tunnels seront terminés en mai et seront dès lors mis à la disposition du groupement pour les meubler " dira M. Maghlaoui. Le coût de cette opération d’équipement avoisine les 35 milliards de dinars. " Le coût total du projet s’élève à 65 milliards de dinars dont 35 ont été consacrés à l’équipement et 30 à la réalisation des tunnels " précise t-il.
C’est rappelons-le le manque de moyens financiers, ajouté à la conjoncture difficile qu’a connue le pays cette dernière décennie qui a fait que ce projet lancé depuis plus de 20 ans a traîné ." C’est en 2001 qu’il a été relancé par le Président de la République " rappelle-t-il.
M. Maghlaoui soulignera par ailleurs que la gestion du métro d’Alger sera confiée à un gestionnaire spécialisé : "Nous avons lancé un avis d’appel d’offres pour recruter un bureau conseil qui va nous accompagner dans le choix d’une entreprise de gestion. Le métro d’Alger est une entreprise d’ingeneering. Elle ne sait pas encore gérer un métro" avoue M. Maghlaoui. Cette gestion déléguée du métro sera d’une durée qui sera fixée par le bureau conseil qui "nous assurera que cette gestion soit conformes aux niveaux de performances techniques des métros des grandes métropoles mondiales".
La ligne 1 du métro qui a fait l’objet de ce projet d’équipement relie Haï El Badr à Oued Korich compte une dizaine de stations. Elle traverse les communes les plus denses de la ville d’Alger à savoir Bab El Oued, Casbah, Sidi M’hamed, Belouizdad, Hussein Dey, El Makaria, et Bachdjerrah. Elle sera dimensionnée pour satisfaire la demande de transport à long terme et ce pour pas moins de 82.000 voyageurs par heure et sera l’épine dorsale du nouveau plan de transport de la capitale. L’intervalle entre deux trains sera de l’ordre de 200 secondes juste après sa mise en exploitation et de 108 secondes à terme. La seconde étape du projet correspond à la réalisation sous forme d’extensions des tronçons Tafourah-Place des Martyrs, Haï El Badr- Bourouba-El Harrach, Haï El Badr-Aïn Naâdja.
A retenir…

Les plus grands projets d’Alger : le tramway (fin 2008), le métro d’Alger (septembre 2008), la restructuration de l’Etusa, la réalisation de 3 nouveaux téléphériques (2009) et la réhabilitation des 4 existants ainsi que la réaménagement de la voirie.
pour la réalisation des projets d’électrification et de modernisation des voies ferroviaires, 500 milliards de dinars des 1.000 milliards du programme complémentaire de soutien à la croissance économique alloués au secteur ont été débloqués.
3,6 millions d’habitants à Alger en 2020, 1million d’emplois et 3,6 millions de déplacements par jour contre 2,8 habitants, 750.000 d’emploi et 2,6 millions de déplacements.
En 2005, 61%des déplacements se font par voie de transport en commun contre 30% en véhicules particuliers.
La ligne 1 du métro d’Alger reliant Haï El Badr à Oued Korich sera dimensionnée pour satisfaire la demande de transport à long terme et ce pour pas moins de 82.000 voyageurs par heure.
La seconde étape du projet correspond à la réalisation sous forme d’extensions des tronçons Tafourah-Place des Martyrs, Haï El Badr-Bourouba-El Harrach, Haï El Badr-Aïn Naâdja.
Le coût total du projet de métro s’élève à 65 milliards de DA dont 35 ont été consacrés à l’équipement et 30 milliards à la réalisation des tunnels.
A. F.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
25/01/2006, 22h26
Le terrorisme vaincu, le programme de développement agricole mis en place
82 000 habitants regagnent leurs villages dans la wilaya d'Aïn Defla
par Abderrahmane Timizar
Le terrorisme a été vaincu dans les zones enclavées, où la peur avait gagné tous les foyers. Des milliers de familles meurtries avaient été contraintes de quitter les zones rurales, à la recherche d'autres refuges, pour échapper au terrorisme qui avait sévi des années durant dans les contrées les plus éloignées de la région d'Aïn Defla.
Aujourd'hui, après une situation sécuritaire en nette amélioration, ces familles rejoignent leurs villages et reprennent le travail de la terre. Durant ces trois dernières années, le gouvernement a mis en place un dispositif d'aide et de soutien au développement rural.
Ce programme demeure le seul moyen qui permette la fixation des populations jadis terrorisées. Des écoles, des structures de soins et des moyens de transport ont été mis en place dans les villages ayant été durement affectés par le terrorisme.
Quelque 82 000 habitants des six villages les plus pauvres de la wilaya d'Aïn Defla ont rejoint depuis ces trois dernières années leurs maisons. Ce sont les populations des villages jadis terrorisés par les groupes armés du GIA, à l'exemple de Djelida, Djemaâ, Ouled Cheikh, Bethia, Tachta, El-Mouaïne et Belaâs.
Ces villages sont tous situés dans des zones enclavées, au sud de l'Ouarsenis et à l'est des monts du Zaccar. Livrées depuis des années à la pauvreté et aux massacres perpétrés par les terroristes, les populations de ces villages reprennent goût à la vie, et ce, grâce à un programme de développement local supervisé par les autorités locales.
Le wali d'Aïn Defla, Abdelkader Kadi, n'a eu de cesse, depuis ces deux dernières années, de veiller au renforcement du dispositif de soutien des différentes activités agricoles de ces populations. Plusieurs actions ont été réalisées dans le but de maintenir les villageois dans ces zones, en toute sécurité.
Leurs préoccupations sociales ont été prises en charge par les autorités. Le plan national de développement agricole et rural, (PNDA) ainsi que le programme de mise en valeur des terres ont été des plus déterminants pour le retour massif de ces populations.
Les villageois rencontrés à Tachta et El-Mouaïne, deux contrées les plus pauvres de la région, témoignent eux-mêmes de la réussite de ce programme. Des soutiens financiers ont été octroyés aux populations rurales pour le développement de certaines activités avicoles disparues depuis une décennie.
Une population rurale qui s'intègre dans le développement local La population semble décidée à prendre les choses en main et à s'intégrer totalement dans la politique de développement rural. La peur des terroristes, vécue durant des années, semble avoir complètement disparu, pour faire place à une nouvelle existence basée sur l'amélioration du cadre de vie de chaque famille rurale.
Des soutiens financiers pour l'amélioration de leurs habitations rurales ont été débloqués par les autorités L'objectif du programme de mise en valeur des terres est de fixer durablement les populations déshéritées, et ce, par le désenclavement des zones montagneuses.
Plusieurs familles rurales ont été soutenues par un programme de plantation arboricole. Il s'agit de plusieurs périmètres composés de plantations d'amandiers, d'oliviers, de pommiers et de bien d'autres cultures de maraîchage. Les populations ont totalement pris en main le développement de leur activité agricole et toutes les familles bénéficiaires du soutien de l'Etat enregistrent d'importants résultats.
Dans certaines zones montagneuses, les fruits et légumes ainsi que l'huile d'olive et le miel, localement produits, sont abondants. La majorité de cette population vit des activités agricoles. Des infrastructures de base ont été également réalisées par les autorités locales de la wilaya.
Des écoles, des centres de soins ainsi que des moyens de transport ont été mis en place. Les forces de sécurité sont également omniprésentes, avec l'implantation d'antennes de surveillance sur les axes routiers potentiellement dangereux.
Les villageois rendent hommage aux forces de sécurité Les habitants des villages et des contrées éloignées rendent aujourd'hui hommage aux forces de sécurité qui ont payé de leur vie pour sauver des milliers de familles de l'emprise du terrorisme.
Durant les années noires du terrorisme, ces villages étaient complètement coupés du monde et livrés à l'acharnement des groupes armés qui faisaient la pluie et le beau temps. Personne ne s'aventurait à rejoindre Bethia, Tachta ou encore la commune enclavée de Belaâs.
L'organisation terroriste était forte de plusieurs milliers d'hommes armés jusqu'aux dents, qui saccageaient, assassinaient et brûlaient tout ce qui se trouvait sur leur chemin. Des centaines de personnes ont été assassinées dans la wilaya d'Aïn Defla.
Toutes les populations ont été contraintes de quitter progressivement les villages pour rejoindre les villes avoisinantes, à l'exemple de Chlef, Aïn Defla, Khemis Miliana ou, plus loin vers les Hauts Plateaux, de Tiaret. Les populations n'avaient point de ressources, car le travail de la terre, qui représentait la seule et unique ressource, avait été abandonné.
Les terroristes avaient réussi à isoler les populations rurales et aucun développement n'a été possible durant de longues années. La lutte antiterroriste déclenchée par les forces militaires dans la région d'Aïn Defla a progressivement sécurisé les populations.
Ce qui a permis aux autorités d'instaurer, depuis les années 2000, un dispositif de soutien au développement rural. Ce dispositif a été renforcé par la présence des forces armées qui ont réussi, au fil des ans, à sécuriser les régions enclavées.
Des résultats encourageants Les autorités ont déployé des efforts surhumains pour réaliser des objectifs qu'il était quasiment impossible, auparavant, d'atteindre, vu l'ampleur des dégâts occasionnés par les terroristes, sur le plan économique et social.
Aujourd'hui, le constat est encourageant et les résultats sont visibles. Des milliers de gens retournent vers les montagnes et cultivent leurs terres autrefois abandonnées. Certaines localités deviennent même des endroits à vocation agricole, et cela grâce au programme de mise en valeur qui a permis de rendre de grandes superficies fertiles.
Le gouvernement à su redonner vie à ces régions et inciter les populations à reprendre leurs biens. Le gouvernement, par l'entremise de la Générale des concessions agricoles (GCA), a mis en place un plan de développement basé sur la réalisation de différents objectifs visant la prise en charge efficiente des préoccupations des populations rurales.
Les projets réalisés durant ces trois dernières années sont divers et importants, à l'exemple des travaux d'ouverture et d'aménagement de pistes ainsi que des travaux d'électrification. C'est une véritable bataille du développement rural engagée par les autorités, souligne Cheikh Mohamed, un villageois ayant obtenu une concession agricole.
Dans la commune de Tachta, située sur un relief montagneux, à près de 1 000 mètres d'altitude et surplombant la région d'El-Attaf, la population, autrefois sous l'emprise des groupes armés du GIA, revient en force pour reprendre ses terres agricoles abandonnées durant la décennie noire.
L'exploitation des plantations fruitières a repris sur plusieurs hectares, ainsi que le maraîchage et la viticulture. Le gouvernement a réalisé plusieurs projets, notamment des forages, des retenues collinaires, l'ouverture de pistes, l'électrification ainsi que l'amélioration du foncier.
Les mêmes objectifs ont été atteints dans les autres villages, où la population était jadis terrorisée et vivait dans la pauvreté. Un wali qui veille sur les préoccupations des populations Le wali d'Aïn Defla, Kadi Abdelkader, semble réserver un intérêt particulier à ces populations.
La politique de fixation et de stabilisation des populations fait partie des préoccupations des autorités de la wilaya. Le président-directeur général de la GCA, Noureddine Fayçal, a effectué une visite d'inspection des différents projets de mise en valeur lancés dans la wilaya d'Aïn Defla.
En présence des autorités locales, notamment le wali, le premier responsable de la GCA a manifesté sa disponibilité à renforcer le dispositif de soutien dans le cadre de la politique de mise en valeur des terres par la concession. Le but est de répondre aux besoins formulés par d'autres familles rurales souhaitant bénéficier du soutien de l'Etat.
Nombreux sont les autres villages ciblés par le programme de mise en valeur, à l'exemple de Zeddine, d'Aïn Bouyahia, d'El-Abadia, d'Aïn Soltane, de Tiberkanine et de Barbouche, pour ne citer que ceux-là. Plus loin, vers les montagnes abruptes situées sur les versants nord-ouest d'Aïn Defla, le même objectif a été réalisé par les autorités de la wilaya de Chlef.
Plus de 14 communes, formées de contrées et de douars recherchés par les terroristes, ont été soutenues par les autorités dans le cadre du développement agricole. Ils s'agit des zones situées sur les reliefs montagneux de Draâ Aïssaoua, de Graïche, de Sidi Bel Abbès, d'Aïn Bouzid et de Beni Bouaziza.
Il convient de souligner que le programme de mise en valeur des terres a atteint son premier objectif de fixation des populations rurales. Aujourd'hui, c'est aux autorités locales, aux élus et à la société civile d'encadrer le dispositif et de maintenir son développement.
La vie continue dans cette partie de l'Algérie profonde et d'autres populations rejoignent les montagnes en toute quiétude. A. T.

pmat73
25/01/2006, 22h42
a f_y_o_l_l_a_n_d_e

bonjour je suis obligé de vous dire que vous avez du merite pour ce que vous faites sur ce cite en informations d'engagement et de mise en oeuvre des chantiers dans le pays par l'algerie

sachez quoi moi je me stisfait de peu le simple fait de savoir que l'etat a mis sur la table un sujet c'est deja cela etre entreprenant pour les citoyens

et cela veut dire qu'on reflechit sur le pays et pour le peuple.
et cela me convien

mais on sait que la liste des sujet et qui sont la volonté de l'etat elle est longue
quand aux sujets lequele est plus urgents?
lequelle qui ne l'est pas il y a tellement a faire et deja voir le pays a la tete de tans d'edification qui retse sans larme de joies et de plus par les managements Algerien est ce n'est pas rien
il faut nous le dire c'est une richesse , plus comme client mais comme des chefs d'entreprise

on est sur le vrais et le bon chemin de la reussite de toutes les reprise possible.
il est vrais qu'il faut balyer beaucoup de chose mais chacun son travail et chaque chose en son temps et cela est en train de se faire

l'economie est repartie avec rien, on creé rien mais on s'est donner les moyens qui sont un tres gros chiffre en dollars et par un savoir de gestion et de finacement mieu ciblé et un bilan anuelle pour la transparence qui dit mieu

bonne chance a l'algerie et ses enfants

amicalement

f_y_o_l_l_a_n_d_e
26/01/2006, 19h34
a f_y_o_l_l_a_n_d_e

bonjour je suis obligé de vous dire que vous avez du merite pour ce que vous faites sur ce cite en informations d'engagement et de mise en oeuvre des chantiers dans le pays par l'algerie

sachez quoi moi je me stisfait de peu le simple fait de savoir que l'etat a mis sur la table un sujet c'est deja cela etre entreprenant pour les citoyens

et cela veut dire qu'on reflechit sur le pays et pour le peuple.
et cela me convien

mais on sait que la liste des sujet et qui sont la volonté de l'etat elle est longue
quand aux sujets lequele est plus urgents?
lequelle qui ne l'est pas il y a tellement a faire et deja voir le pays a la tete de tans d'edification qui retse sans larme de joies et de plus par les managements Algerien est ce n'est pas rien
il faut nous le dire c'est une richesse , plus comme client mais comme des chefs d'entreprise

on est sur le vrais et le bon chemin de la reussite de toutes les reprise possible.
il est vrais qu'il faut balyer beaucoup de chose mais chacun son travail et chaque chose en son temps et cela est en train de se faire

l'economie est repartie avec rien, on creé rien mais on s'est donner les moyens qui sont un tres gros chiffre en dollars et par un savoir de gestion et de finacement mieu ciblé et un bilan anuelle pour la transparence qui dit mieu

bonne chance a l'algerie et ses enfants

amicalement

merci pmat pour ta vision positive des choses

et ta vision optimistes des choses

je vois que Tu veux du bien de ton pays et c'est bien de t'y attacher sans perdre de vue ton pays

malgré ton éloignement

cordialement

pmat73
26/01/2006, 20h25
bonjour fyollande

lorsque j'ecris en francais je le lis et apres comme ce qui est crit me semble bon et donc je clic sur envoyer la reponse donc apres la reponse que je lis aussi me parait parfaite pour moi a l'ecrant maintenant est ce que mon internet explore redefini une traduction cela je ne serait le dire mais il ne doit pas le faire car je ne le demande pas

voila avez vous recu ? ma lecture et est ce en francais et lisible?

cordialement

f_y_o_l_l_a_n_d_e
26/01/2006, 20h41
bonjour fyollande

lorsque j'ecris en francais je le lis et apres comme ce qui est crit me semble bon et donc je clic sur envoyer la reponse donc apres la reponse que je lis aussi me parait parfaite pour moi a l'ecrant maintenant est ce que mon internet explore redefini une traduction cela je ne serait le dire mais il ne doit pas le faire car je ne le demande pas

voila avez vous recu ? ma lecture et est ce en francais et lisible?

cordialement

Oui j'ai bien reçu vos écrits

Le petit poème m'a l'air rempli de fraicheur de la révolution algérienne
et indique le chemin à suivre à nos générations pour que eux se bougent et mettent à profit l'indépendance arrachée avec tant de sacrifice

Superbe poème qui livre toutes l'âmes des martyrs

je n'en ferais pas autant même avec une grosse recherche

sûrement avez vous été félicité par les autorités qui ont lu votre poème

En tout cas chapeau pmat

Hamdoullah

je vous remercie
:236:

f_y_o_l_l_a_n_d_e
27/01/2006, 21h17
Dernières infos de la ville d'oran

Les supermarchés d’Oran: A l’ombre d’une concurrence naissante
Une concurrence commence juste à émerger entre les structures privées spécialisées dans la grande distribution (à ne pas confondre avec les supérettes qui ont proliféré ces dernières années), venues remplacer les défuntes galeries algériennes.
El Açil en est le pionnier à Oran avec une structure aménagée dès 1996 à Fernand ville. Aujourd’hui, le groupe à la tête de cette initiative, des investisseurs qui font encore le va et vient entre la France et l’Algérie, en possède deux autres structures à Oran, une à Mostaganem, une autre à Aïn Témouchent et une dernière à Sidi Bel Abbès. Dès le départ, l’idée était de lancer une chaîne de magasins à travers tout le territoire mais cette ambition semble avoir été mise en veilleuse. Une partie des actionnaires a quitté la boite et les gestionnaires actuels ne veulent plus que le nom commercial El Açil soit associé exclusivement à deux anciens actionnaires impliqués (présumés) dans l’affaire de la BCIA. Durant la deuxième moitié de la décennie 90, cette chaîne s’est faite connaître en sponsorisant le club oranais MCO. Le concept était tellement nouveau que la boite mère, la structure de Fernand ville, se trouve même, jusqu’à présent, associée à un arrêt de bus sur le tronçon reliant Oran à Canastel. « Nous avions privilégié cet endroit parce qu’il est situé à l’extérieur de la ville mais dans une zone, extension d’Oran, potentiellement prometteuse dans le domaine du commerce », indique aujourd’hui, une femme cadre gestionnaire de l’entreprise qui a souhaité ne pas voir son nom mentionner dans le journal. « Dès le départ, le souci de satisfaire le client devait figurer parmi les préoccupations essentiels, une sorte d’imitation de ce qui se fait dans les pays occidentaux où les notions de marketing étaient déjà introduites depuis des années », affirme de son côté, Hamid Mekhatri, responsable gestionnaire de l’unité mère.
Concurrence
Aujourd’hui, voyant une concurrence pointer du nez, l’équipe s’attelle à rénover cet établissement qui a déjà dix ans d’âge. « Nous voulons renforcer le style El Açil en donnant à notre établissements un cachet spécifique avec une décoration plus belle et un accueil de plus en plus chaleureux car nous restons toujours à l’écoute du client », expliquent-ils, en outre. Le doyen des supermarchés oranais n’a pas peur de la concurrence. « Pour le moment nous ne pouvons pas parler de concurrence pour la simple raison que les deux autres plus imposantes galeries marchandes se trouvent l’une au centre ville et l’autre à Es-Senia, à l’autre bout de la ville. », indique M. Mekhatri qui pense que « le fait de s’approvisionner au maximum à la source, c’est-à-dire chez les producteurs locaux ou chez les importateurs où les distributeurs exclusifs pour ce qui est des produits non disponibles en Algérie, contribue à baisser les prix à la consommation tout en permettant de garder les marges bénéficiaires. » Si, dit-il, on vend la boite de tomate au même titre que l’épicier du coin, il n’ y a pas de raison d’exister. A propos de marge, durant la période du ramadan, la politique commerciale de la boite consistait à pratiquer une marge symbolique ou nulle sur les produits de première nécessité (huile, semoule, lait, etc.) puis sur les vêtements pour enfants. Cependant, réalisme commercial oblige, ces derniers fonctionnent comme des produits d’appel, un concept également importé de l’étranger et qui consiste à perdre sur un produit demandé (il y en a même qui ont installé des pompes à essence) pour gagner plus de clients. « Comme c’est le cas à Mostaganem, le magasin El Açil s’est même doté d’un parc d’attraction, actuellement à l’arrêt », relève la femme cadre pour mettre en avant l’aspect familial prôné entre autre. Elle relève également le fait que les actionnaires se sont dès le départ dotés d’une structure d’importation, évitant ainsi le recours aux intermédiaires. Néanmoins, avec le temps, tant sur les rayons d’alimentation générale, d’habillement, de vaisselle, d’électroménager, de bazar ou de meubles, le produit national a fini par avoir une place de plus en plus importante. Aussi, la chaîne qui emploie, dit-on, plus de 400 personnes en tout (dont un personnel pour le service entretien, mécanique notamment) contre une trentaine au magasin de Bir El Djir, s’est dotée de ses propres moyens de transports, y compris des camions frigorifiques, une garantie pour éviter la rupture de la chaîne de froid. « A titre d’exemple, nous avons dû arrêter de travailler avec plusieurs fabricants de fromage quand nous avons découvert la mauvaise qualité de leur produits. A l’inverse, d’autres fabricants associés ou pas avec des firmes étrangères ont des produits de qualité », constate-t-on et d’ajouter : « le produit national s’est non seulement amélioré mais aussi diversifié » En conclusion, hormis le produit plastique d’Oran, les laitières de l’est, la charcuterie du centre, certaines biscuiteries, les fournisseurs de sous vêtements de Ghardaïa sont donnés en exemple pour faire remarquer également que la marchandise vient des quatre coins du pays. Relativement loin de là, situé en plein cœur de la ville, au 10 rue du cercle militaire, à proximité de la place du 1er novembre, le supermarché Khawadja ouvert en 2000 est le plus grand en terme d’espace de vente pour une structure. Il est en effet conçu sur 7 étages contre seulement deux ou trois pour les autres. La structure est construite à la place d’un ancien immeuble d’habitation dont on a gardé, pour faire œuvre utile, que la façade s’étalant sur deux niveaux.
Chercher le produit à la source
Là aussi, confie M. Madani, gérant, l’intérêt d’aller chercher le produit à la source est mis en avant pour expliquer la réduction des prix. M. Madani qui dirige une quarantaine d’employés est un diplômé en Informatique. « A l’origine, j’était venu pour régler des problèmes d’ordre technique et je suis resté parce que j’avais des notions en management », confie-t-il sans être en mesure de divulguer le montant de l’investissement, une information détenue par les propriétaires. Ici, l’idée de se constituer en chaîne magasins n’est pas à l’ordre du jour. « D’une part nous voulons d’abord maîtriser la gestion de cet édifice et de l’autre, il faut dire que l’Etat ne prône pas de mesure incitatives pour des investissements de ce type en accordant par exemple des terrains à titre symbolique », explique-t-il. Pour le premier cas, M. Madani relève le non suivi constaté certains produits que les clients commencent à adopter. « Nous avons parfois des ruptures d’une durée de 3 à 4 mois et ce n’est pas bien pour nos clients », confie-t-il en donnant l’exemple du rayon diététique créé pour soulager les malades notamment coeliaques qui enregistre souvent des ruptures de stock. Khawadja a privilégié une organisation par étage et où chaque niveau est doté de sa propre caisse. Pour une surface globale de 2500 m2, au sous-sol sont proposés les meubles et les produits électroménagers tandis que le rez-de-chaussée est réservé pour l’alimentation. Au premier niveau sont proposés les produits de maroquinerie puis vient la confection et le prêt-à-porter ( où sont même proposés des articles de friperie), le textile et les tissus, le bazar, les cosmétiques, etc. « Nous avons aménagé un dernier étage pour la bijouterie et l’horlogerie mais cette expérience n’a pas bien marché », avoue le gérant qui affirme, pour ce qui est du marketing, que des espaces de son magasin sont, là aussi, souvent prêtés aux fournisseurs pour l’expositions de nouveaux produits comme c’est le cas avec des produits de consommation qui sont même parfois proposés à la dégustation. Envers la clientèle, Hormis des tombolas et la distribution de bons d’achats gratuits en collaboration avec les fournisseurs, Khawadja préfère adopter une autre approche avec l’établissement des cartes (à puces) de fidélité distribuée à ses clients. « Ces cartes comptabilisant des points contiennent des informations sur le client : adresse, n° de téléphone etc. et cela nous permet, par exemple de leur envoyer des vœux à l’occasion des fêtes ou anniversaires mais aussi de les inviter à certaines cérémonies tout en leur offrant des cadeaux », explique M. Madani en citant les 100 premiers clients invités à l’occasion de la cérémonie organisée pour l’anniversaire de l’inauguration de l’établissement. A l’autre bout de la ville d’Es-Senia, le Plaza El Kasr, inauguré il y a 3 ans est flambant neuf. Lors de notre visite les gérants n’ont pas souhaité s’exprimer à la place des propriétaires absents. On apprend cependant que le fondateur de l’établissement est un haut diplômé et qu’il a même, par le passé, pris part à une délégation algérienne qui s’est rendu à l’ONU. Sur la façade du supermarché est fait étalage de plusieurs panneaux publicitaires de marques de produits nationaux ou d’importation. Ici, dit-on, on table exclusivement sur la qualité. Tous les gestionnaires disent employer des cadres issus de l’université même si certains relèvent que les diplômés en sciences commerciales se présentent avec des formations très théoriques.Benachour Djamel
Source: El Watan
:076:

pmat73
27/01/2006, 21h23
bonjour fyollande

et bien voila une façon de retablir les mentallité pour le pouvoir d'achat des Algerien

car on aura beau dire et critiqué la chose comme l'esprit Algerien sait le faire

il a ete demandé a nos commerçant pourquoi la chereté commerciale et chacun l'a rejette sur l'autre
et n'on jamais abdiguées et bien là cela va rendre service aux citoyens de plus cela va les tués comme ce fut le cas en europe ou les grandes surface ont tués les petit commerce

ils l'on cherché
cordialement

f_y_o_l_l_a_n_d_e
27/01/2006, 22h16
bonjour fyollande

et bien voila une façon de retablir les mentallité pour le pouvoir d'achat des Algerien

car on aura beau dire et critiqué la chose comme l'esprit Algerien sait le faire

il a ete demandé a nos commerçant pourquoi la chereté commerciale et chacun l'a rejette sur l'autre
et n'on jamais abdiguées et bien là cela va rendre service aux citoyens de plus cela va les tués comme ce fut le cas en europe ou les grandes surface ont tués les petit commerce

ils l'on cherché
cordialement

Tu as raison

On va connaître les mêmes problèmes que ce que les autres pays ont connu

mais le pouvoir d'achat va se ressentir un petit moment car bientôt les salaires augmenteront

Mais faut être fier de ce genre de magasin

qui est chic et beau pour la ville

et apporte du travail et des Taxes à la commune

à Chaque époque ses bienfaits

à nous de nous y habitués

Merci

:087:

pmat73
28/01/2006, 09h46
bonjour Fyollande

bien sur que cela va cree de l'emploi

pourquoi? premierement l'argent des ces garandes surfaces et deja les entrepris américaine de transport des fonds
et pour les payementa carte apuces? et les transports pour alimenté ces magasins

c'est touts un tas d'entreprise qui va generé de la croissances et il faut oui encouragé et faire connaitre ces aspects positif qui n'est plus a demonté je pense a ceux qui doutaient

et qui ont ete des murs plutot!!

et les routes pour justement facilité le transports et etre dans les temps et ouvrir a des villages pour leurs inscription a la vie economique car la route c'est rendre accessible nos village a route dificile et souvent inexistante
amicalement

f_y_o_l_l_a_n_d_e
28/01/2006, 10h00
bonjour Fyollande

bien sur que cela va cree de l'emploi

pourquoi? premierement l'argent des ces garandes surfaces et deja les entrepris américaine de transport des fonds
et pour les payementa carte apuces? et les transports pour alimenté ces magasins

c'est touts un tas d'entreprise qui va generé de la croissances et il faut oui encouragé et faire connaitre ces aspects positif qui n'est plus a demonté je pense a ceux qui doutaient

et qui ont ete des murs plutot!!

et les routes pour justement facilité le transports et etre dans les temps et ouvrir a des villages pour leurs inscription a la vie economique car la route c'est rendre accessible nos village a route dificile et souvent inexistante
amicalement

bonjour pmat

je te remercie de d'entretenir mon post

concernant le fond du débat

je peux te répondre en te disant que oui

l'Algérie est sur la voie du développement

même si il existe encore beaucoups de problème

on y est sur la bonne voie

il y a et aura toujours des gens défaitistes


mais ils entretiennent avec plaisir leur défaitisme


toute l'algérie suit le cours de son développement avec une vitesse de croisière qui est la sienne

et pour ma part je dirais qu'elle va très vite

d'ailleurs suffit de voir la percée d'orascom telecom

et la projection l'adsl ( il table dans les 3 ans qui viennent--- 4 millions d'abonnés)

maintenant le capitalisme s'ouvre

il y'a de bonne chose et des mauvaises aussi

mais il y'a plus de bonne chose à prendre que de mauvaise


le supermarché va embellir la ville, sera un lieu de rencontre et de désir d'achat

il créera de l'emploi directe et indirecte

il fera circuler en ce point des flux financiers

et apportera des joies pour les familles


à pouvoir s'approvisionner en diversité de produit

et ceci arrange la ville qui veut se placer parmi les plus grosses pointure d'algérie en terme de ville

et Oran garde pour l'instant le vocable de capital de l'ouest

je vous remercie pmat

:073:




exacte pmat

c'est ce qu'on appelle

f_y_o_l_l_a_n_d_e
28/01/2006, 19h53
IL INAUGURERA PLUSIEURS PROJETS
Le président Bouteflika en mars à Sétif
28 janvier 2006 - Page : 7



Selon des sources bien informées, le président de la République se rendra en mars prochain à la wilaya de Sétif. Lors de sa visite, plusieurs projets s’inscrivant dans le cadre du Programme de relance et de soutien à l’économie (Prse) 2005/2009. Le chef de l’Etat procèdera également à la pose de la première pierre de certains projets locaux et à l’inauguration d’autres projets, notamment l’aéroport international 8-Mai 1945 de Sétif situé dans la région d’Aïn Arnat dont l’activité est limitée actuellement aux lignes intérieures.
Aussi, selon les mêmes sources, le président de la République inaugurera le troisième pôle de l’université de Sétif, ainsi que des projets de logements. Le plus grand centre commercial en Algérie situé à El Eulma est également inscrit dans le programme de la visite présidentielle qui était prévue pour le mois de janvier dernier. «Elle a été reportée à cause de la maladie du président de la République qui était hospitalisé à l’hôpital du Val-de-Grâce à Paris», affirme notre source.
Ces structures et projets ont, rappelons-le, fait l’objet d’une visite du président Bouteflika en août 2005, dans le cadre de la campagne référendaire pour la charte et la réconciliation nationale.
Le programme de visites du président s’étendra, ajoute la même source, aux autres wilayas, et se terminera à Alger où le président Bouteflika inaugurera la nouvelle aérogare d’Alger. Par ailleurs, le centre commercial d’El Eulma occupe une assiette de 6590 m². Il comporte 235 locaux commerciaux et bureaux.
Il permettra de créer entre 400 et 500 postes d’emploi. Le financement de ce projet, dont les travaux ont été entamés en 2001, est à 100% sur les fonds propres des commerçants qui seront bénéficiaires des locaux. La valeur de l’investissement de ce centre commercial de grande importance est estimée à 22 milliards de centimes, selon M.Salah Bousbaâ, membre du bureau de l’Union générale des commerçants et artisans algériens (Ugcaa) et chef du projet.
Aussi, plus de 200 nouveaux registres du commerce seront créés dans le cadre de ce projet qui permettra ainsi de réduire l’impact négatif du marché informel dans la wilaya de Sétif, M.Bousbaâ affirme que Sétif enregistre plus de 1000 commerçants qui activent au noir. Les travaux du centre commercial seront achevés, selon lui, en février prochain.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
29/01/2006, 12h49
Pour un nouveau réseau de circulation routière
et ferroviaire efficace à Sétif
Une nouvelle gare routière
et le rapide Sétif-Alger de 2h20mn
Actualité oblige, Sétif revient sur la scène nationale à travers le projet de réaménagement de l’aéroport en voie de finalisation pour revêtir le cachet international et celui de la circulation routière et ferroviaire, concernée par un nouveau réseau en pleine expansion dans la wilaya.
Autre secteur, l’éducation toujours en crise, puisqu’une autre grève se profile à l’horizon pour la fin du mois prochain.
Economie, la mise à niveau de nombreuses entreprises suit son cours dans la région… Sétif se livre au lecteur dans tous ces événements de l’heure. Regard
Dimanche 29 Janvier 2006
Par Abdelhalim Benyelles (http://www.latribune-online.com/2901/contact.htm)
Dans les perspectives du plan présidentiel de relance économique, Sétif bénéficiera de l’inscription d’une nouvelle gare routière de catégorie 1 «un joyau architectural», selon les responsables du secteur, étendue sur une superficie de 4 ha et dont la capacité d’accueil est estimée à 1 million de voyageurs par jour.
Le projet qui en est au stade de lancement du concours d’œuvre, apprend-on, sera achevé à l’horizon de la fin de l’année 2008 et visera en premier lieu à dégorger la pression que subit l’ancienne gare routière inaugurée en 1992, qui vit quotidiennement un mouvement de plus de 400 autocars et de plus de 20 000 passagers, selon des sondages réalisés sur place et dont les chiffres sont appelés à la hausse au vu des conditions socio-économiques offertes par une ville métropole, carrefour des grands axes routiers nationaux Est-Ouest et Nord-Sud. Dans le domaine du transport urbain, la ville de Sétif bénéficiera d’un nouveau plan de circulation et de transport qui permettra la mise en place d’une entreprise de transport public urbain (EPIC) qui marquera le retour de l’entreprise étatique avec un parc roulant estimé au départ à 30 bus de type Van Hool.
L’opération initiée par les pouvoirs publics dont le lancement est prévu au courant de l’année, avec des autocars d’une valeur de 3 milliards de centimes, imposera sans doute la concurrence attendue par les usagers, face à un service cédé depuis de longues années au diktat du privé marqué par la vétusté des bus, les dangers encourus au vu du nombre d’accidents et la qualité du service offert.
Cependant, d’après les responsables du secteur, la priorité de la politique gouvernementale reste la prise en charge du transport ferroviaire. La plan de relance économique 2005-2009, nous apprend-on, a réservé une large part au secteur. Ainsi, en plus du projet en voie d’achèvement de la double voie Bordj Bou Arréridj-Sétif, le projet Sétif-Constantine sera lancé incessamment. Reste que la mise en place du train rapide Sétif-Alger demeure la priorité des responsables locaux. En effet, tant par la qualité du service que par la rapidité de sa locomotive (2h20mn), le Sétif-Alger interviendra pour soulager la pression accrue sur la RN5, devenue synonyme d’accidents mortels. Il semble que la date du lancement ait été retenue pour la fin juin. Un autre projet, qui mérite d’être signalé est sans contexte, celui du train de banlieue, une initiative première du genre dans la région puisqu’elle concerne l’un des axes les plus marqués par la densité du trafic routière Sétif-El Eulma au vu de l’importance des deux pôles économiques et commerciaux de la région.
A. B.:087:

pmat73
29/01/2006, 14h06
Pour un nouveau réseau de circulation routière
et ferroviaire efficace à Sétif

Une nouvelle gare routière

et le rapide Sétif-Alger de 2h20mn
Actualité oblige, Sétif revient sur la scène nationale à travers le projet de réaménagement de l’aéroport en voie de finalisation pour revêtir le cachet international et celui de la circulation routière et ferroviaire, concernée par un nouveau réseau en pleine expansion dans la wilaya.
Autre secteur, l’éducation toujours en crise, puisqu’une autre grève se profile à l’horizon pour la fin du mois prochain.
Economie, la mise à niveau de nombreuses entreprises suit son cours dans la région… Sétif se livre au lecteur dans tous ces événements de l’heure. Regard
Dimanche 29 Janvier 2006


Par Abdelhalim Benyelles (http://www.latribune-online.com/2901/contact.htm)
Dans les perspectives du plan présidentiel de relance économique, Sétif bénéficiera de l’inscription d’une nouvelle gare routière de catégorie 1 «un joyau architectural», selon les responsables du secteur, étendue sur une superficie de 4 ha et dont la capacité d’accueil est estimée à 1 million de voyageurs par jour.
Le projet qui en est au stade de lancement du concours d’œuvre, apprend-on, sera achevé à l’horizon de la fin de l’année 2008 et visera en premier lieu à dégorger la pression que subit l’ancienne gare routière inaugurée en 1992, qui vit quotidiennement un mouvement de plus de 400 autocars et de plus de 20 000 passagers, selon des sondages réalisés sur place et dont les chiffres sont appelés à la hausse au vu des conditions socio-économiques offertes par une ville métropole, carrefour des grands axes routiers nationaux Est-Ouest et Nord-Sud. Dans le domaine du transport urbain, la ville de Sétif bénéficiera d’un nouveau plan de circulation et de transport qui permettra la mise en place d’une entreprise de transport public urbain (EPIC) qui marquera le retour de l’entreprise étatique avec un parc roulant estimé au départ à 30 bus de type Van Hool.
L’opération initiée par les pouvoirs publics dont le lancement est prévu au courant de l’année, avec des autocars d’une valeur de 3 milliards de centimes, imposera sans doute la concurrence attendue par les usagers, face à un service cédé depuis de longues années au diktat du privé marqué par la vétusté des bus, les dangers encourus au vu du nombre d’accidents et la qualité du service offert.
Cependant, d’après les responsables du secteur, la priorité de la politique gouvernementale reste la prise en charge du transport ferroviaire. La plan de relance économique 2005-2009, nous apprend-on, a réservé une large part au secteur. Ainsi, en plus du projet en voie d’achèvement de la double voie Bordj Bou Arréridj-Sétif, le projet Sétif-Constantine sera lancé incessamment. Reste que la mise en place du train rapide Sétif-Alger demeure la priorité des responsables locaux. En effet, tant par la qualité du service que par la rapidité de sa locomotive (2h20mn), le Sétif-Alger interviendra pour soulager la pression accrue sur la RN5, devenue synonyme d’accidents mortels. Il semble que la date du lancement ait été retenue pour la fin juin. Un autre projet, qui mérite d’être signalé est sans contexte, celui du train de banlieue, une initiative première du genre dans la région puisqu’elle concerne l’un des axes les plus marqués par la densité du trafic routière Sétif-El Eulma au vu de l’importance des deux pôles économiques et commerciaux de la région.
A. B.:087:



bonjour Fyollande

bien sur qu'il en faut des garres et des hengares pour que puissent etre dans les bonnes mesure economiques reeles les grandes comme les petites entreprise

cette regions oui elle est et a un tres grand esprit economique et de debrouille dont il faudra lui reconnaitre son attribution a la bonne marche du citoyens aaaussi
lorsque le citoyen est dans le besoin et que la demande fut pertinente aujourdhui il faut mere dans le droit donc il faudra reconcilier que je dirais

cordialement

f_y_o_l_l_a_n_d_e
29/01/2006, 16h06
bonjour Fyollande

bien sur qu'il en faut des garres et des hengares pour que puissent etre dans les bonnes mesure economiques reeles les grandes comme les petites entreprise

cette regions oui elle est et a un tres grand esprit economique et de debrouille dont il faudra lui reconnaitre son attribution a la bonne marche du citoyens aaaussi
lorsque le citoyen est dans le besoin et que la demande fut pertinente aujourdhui il faut mere dans le droit donc il faudra reconcilier que je dirais

cordialement
[/left]


c'est une région que j'aime fort

car comme Tu le dis pmat

les gens sont un peu plus débrouillard qu'ailleurs

attention pmat

il s'agit d'une gare routière et non d'une gare de train

c'est une wilaya autonome et économiquement viable

et on retrouve de grande infrastructure à Sétif

Cordialement pmat

:072:

f_y_o_l_l_a_n_d_e
29/01/2006, 22h56
c'est une région que j'aime fort

car comme Tu le dis pmat

les gens sont un peu plus débrouillard qu'ailleurs

attention pmat

il s'agit d'une gare routière et non d'une gare de train

c'est une wilaya autonome et économiquement viable

et on retrouve de grande infrastructure à Sétif

Cordialement pmat

:072:


The Day of Remmembrance :087:


http://www.nasa.gov/externalflash/dor_front/index.html

the best among the us

:073:

f_y_o_l_l_a_n_d_e
31/01/2006, 17h08
Atteinte aux symboles de l'Islam: appel au boycott des produits danois
Le Caire - L'Union des chambres de commerce égyptiennes (UCCE) a appelé au boycott des produits danois en signe de protestation contre les caricatures portant atteinte au Prophète Mohamed (QSSSL), publiées par un journal danois. Lors d'une réunion tenue lundi au niveau de son siège, l'UCCE qui compte 3.5 millions de commerçants égyptiens a exhorté "les services en charge du transport maritime de cesser toute activité avec les compagnies maritimes transportant des produits danois." La publication de caricatures portant atteinte à l'un des symboles de l'Islam est "un crime contre les Musulmans et un acte de nature à miner leurs relations avec les autres cultures", a souligné l'UCCE.</B>

f_y_o_l_l_a_n_d_e
31/01/2006, 17h13
TUNIS, 31 jan 2006 (AFP) - Mahomet caricaturé: les ministres arabes de l'Intérieur veulent des sanctions
Les ministres de l'Intérieur des pays arabes ont demandé au gouvernement danois, mardi à Tunis, de "sanctionner fermement" les auteurs de caricatures du prophète Mahomet dont ils ont condamné la publication dans un journal danois.
"Le Conseil des ministres arabes de l'Intérieur dénonce vivement et condamne les outrages à l'islam et au prophète qui ont été publiés dans la presse danoise et demande au gouvernement danois de sanctionner fermement les auteurs de ces outrages", est-il indiqué dans le communiqué final de la 23ème session du Conseil.
Les ministres ont en outre demandé au gouvernement danois de "garantir que cela ne se reproduise pas".
Cette déclaration fait référence à une série de dessins satiriques publiés en septembre 2005 dans le quotidien danois Jyllands-Posten, sous le titre "Les visages de Mahomet". L'islam interdit la représentation du prophète.
Les ministres arabes n'ont pas mentionné la publication, le 10 janvier, dans le magazine norvégien Magazinet de la même série de caricatures.
Le Conseil, poursuit le communiqué, "insiste sur la nécessité de respecter le prophète et de dénoncer l'intégrisme, la violence et le racisme".
Les ministres de dix-sept pays ont participé lundi et mardi à cette réunion dont l'ordre du jour était la lutte contre le terrorisme et le crime organisé.
Le ministre saoudien, Nayef Ben Abdel Aziz, a souhaité que d'autres pays arabes rappellent en consultation, comme l'a fait Ryad la semaine dernière, leurs ambassadeurs à Copenhague. Une campagne de boycottage des produits danois a en outre été lancée en Arabie saoudite et dans d'autres pays arabes.
Le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, avait jugé, avant l'ouverture de la réunion, que la presse européenne "observe deux poids et deux mesures" car elle "craint d'être accusée d'antisémitisme, mais invoque la liberté d'expression lorsqu'elle caricature l'islam".
"Cette affaire, avait déclaré M. Moussa, exige des mesures concrètes. Le problème, c'est que ces caricatures ont de nouveau été publiées (ndlr: en janvier en Norvège). C'est une sorte de défi et de dérive hors du cadre de bonne conduite que suppose le dialogue des civilisations."
La publication des caricatures a aussi été vivement dénoncée par le directeur général de l'Organisation islamique pour l'Education, les Sciences et la Culture, Abdulaziz Othman Altawaijri, lors d'un colloque international à Tunis intitulé "les civilisations et les cultures humaines: du dialogue à l'alliance".
Face aux menaces contre la sécurité de ses compatriotes et aux campagnes de boycottage des produits danois, le Premier ministre danois, Anders Fogh Rasmussen, a déclaré mardi que "le gouvernement considérait cette affaire avec profondément de gravité".
"Nous devons constater, a-t-il déclaré, qu'il y a énormément de désinformation et nos diplomates sont à pied d'oeuvre pour redresser les malentendus découverts".
"J'ai personnellement un tel respect pour les croyances religieuses des gens que je n'aurais jamais pu représenter Mahomet, Jésus ou d'autres figures religieuses d'une manière qui peut être insultante envers d'autres", avait-il déclaré la veille, tout en déplorant pour la première fois la publication des caricatures.
M. Rasmussen avait cependant rappelé, dans une déclaration à la chaîne nationale TV2, que "la liberté de presse existe au Danemark où les médias sont libres et indépendants et décident seuls quelles caricatures ils veulent publier".

f_y_o_l_l_a_n_d_e
31/01/2006, 17h15
ALGER, 31 jan (AFP) - Caricatures de Mahomet: "atteintes outrancières et inadmissibles" (Algérie)
Le ministère algérien des Affaires étrangères a dénoncé mardi les "atteintes outrancières et inadmissibles portées à la sainte figure du Prophète de l'Islam", Mahomet, dans des caricatures publiées par des journaux danois et norvégien.
Ces caricatures soulèvent "une indignation légitime et saine", affirme le ministère dans une déclaration.
"L'Algérie partage pleinement cette indignation avec les pays membres de la Ligue des Etats arabes et de l'Organisation de la Conférence islamique (...) Elle appelle les gouvernements des deux pays concernés à prendre toutes les mesures appropriées pour mettre un terme aux pratiques répréhensibles en question qui doivent fait l'objet d'une ferme condamnation universelle", ajoute la déclaration.
Le ministère estime que ces caricatures nuisent à "un dialogue des religions respectueux de leurs spécificités" ainsi qu'à "une alliance des civilisations garante d'une convivialité harmonieuse entre toutes les nations".
Le ministère précise que l'Algérie a déjà présenté ses "réactions fermes à l'adresse des autorités gouvernementales concernées par les canaux bilatéraux depuis le mois d'octobre dernier".
Le grand quotidien danois Jyllands-Posten avait publié le 30 septembre 12 dessins intitulés "Les visages de Mahomet", suscitant des protestations dans les milieux musulmans au Danemark et à l'étranger. Ces dessins avaient été repris dans le magazine chrétien norvégien Magazinet le 10 janvier.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
31/01/2006, 17h16
Toute l'actu (http://www.la-croix.com/afp.static/pages/index.toutes.rubriques.htm) France (http://www.la-croix.com/afp.static/pages/index.fra.htm) Monde (http://www.la-croix.com/afp.static/pages/index.mon.htm) Économie (http://www.la-croix.com/afp.static/pages/index.eco.htm) Culture (http://www.la-croix.com/afp.static/pages/index.clt.htm) Sport (http://www.la-croix.com/afp.static/pages/index.spo.htm) Sciences (http://www.la-croix.com/afp.static/pages/index.sci.htm) Religion (http://www.la-croix.com/afp.static/pages/index.religion.htm)http://www.la-croix.com/img/la-croix/commun/pix_trans.gif31/01/2006 16:03 http://www.la-croix.com/img/la-croix/commun/pix_trans.gifhttp://www.la-croix.com/img/la-croix/commun/pix_trans.gifTEHERAN, 31 jan 2006 (AFP) - Mahomet caricaturé: l'ambassadeur danois convoqué en Iran
L'ambassadeur du Danemark à Téhéran, Claus Nielsen, a été convoqué au ministère des Affaires étrangères après la publication de caricatures contre le prophète Mahomet, a rapporté mardi la télévision d'Etat.
"Le directeur général du ministère chargé de l'Europe de l'Ouest a fait allusion au mouvement de protestation à travers les pays islamiques et a demandé que les responsables du journal ainsi que le gouvernement danois présentent des excuses aux musulmans du monde", affirme le communiqué du ministère.
Le ministre des Affaires étrangères iranien avait déjà écrit à ses homologues danois et norvégien pour protester contre la publication de caricatures "ridicules et révoltantes".
"J'ai écrit une lettre aux ministres des Affaires étrangères du Danemark et de la Norvège et protesté contre l'insulte au nom de la nation musulmane iranienne et de la République islamique", avait déclaré Manouchehr Mottaki à des journalistes.
"Nous espérons ne plus voir d'insultes aussi ridicules et révoltantes par des auteurs mercenaires. Ils ont blessé plus d'un milliard de musulmans", a-t-il ajouté.
Le 10 janvier, le journal norvégien Magazinet avait repris une initiative du quotidien conservateur danois Jyllands-Posten, en publiant 12 dessins satiriques du prophète Mahomet --dont la représentation est interdite par la religion musulmane-- au nom de la "liberté d'expression".
La publication de ces dessins le 30 septembre au Danemark avait déchaîné de nombreuses protestations dans le monde musulman ainsi que des menaces de mort contre leurs auteurs.
Le ministère norvégien des Affaires étrangères avait invité jeudi ses diplomates en poste dans les pays musulmans à exprimer leurs "regrets" afin de désamorcer les critiques. Le Premier ministre danois Anders Fogh Rasmussen vient de déplorer pour la première fois la publication des caricatures.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
31/01/2006, 17h18
RABAT, 31 jan 2006 (AFP) - Caricatures de Mahomet: un journal islamiste dénonce "le silence marocain"
Un journal islamiste marocain a dénoncé mardi un "silence marocain officiel et populaire inacceptable" concernant des caricatures de Mahomet publiés dans deux journaux danois et norvégien.
Le journal Attajdid, organe de l'association "Mouvement unification et réforme" (MUR), a déploré "le silence des milieux officiels, des partis, des oulémas, des mosquées et des associations de la société civile".
"Il paraît que la vague de froid qui sévit au Maroc a glacé les sentiments de solidarité", ironise le journal.
Attajdid s'est félicité des actions de protestation de pays comme l'Arabie saoudite, le Qatar ou la Libye, ajoutant qu'"un cri fort doit émaner du Maroc par fidélité à ce grand prophète".
"Le Maroc s'est résigné au silence et n'a pris aucune position digne d'un Etat dont la religion est l'islam", proteste ce journal.
Le 30 septembre 2005, le grand quotidien danois Jyllands-Posten avait publié 12 dessins intitulés "Les visages de Mahomet", suscitant des protestations dans les milieux musulmans au Danemark et à l'étranger. Ces dessins avaient été repris dans le magazine chrétien norvégien Magazinet le 10 janvier.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
31/01/2006, 17h18
DUBAI, 31 jan 2006 (AFP) - Excuses du journal danois: une "victoire du boycott" (presse émiratie)
Les excuses présentées aux musulmans par le quotidien danois Jyllands-Posten, qui avait publié 12 caricatures controversées du prophète Mahomet, ont été perçues mardi par la presse émiratie comme une "victoire de la campagne de boycottage" des produits danois.
"Le boycott populaire des produits danois dans les pays islamiques a réalisé une première victoire rapide", écrit le quotidien Al-Bayane.
"Le journal danois, qui a porté atteinte au prophète Mahomet, a été obligé de s'excuser après que les effets du boycott ont commencé à apparaître au Danemark", affirme le journal.
"Le quotidien danois (...) a plié devant la colère déclenchée dans les pays musulmans", estime pour sa part le journal Al-Khaleej.
Une chaîne locale de supermarchés aux Emirats arabes unis avait annoncé lundi le lancement d'une campagne de boycottage des produits danois pour protester contre la publication au Danemark de caricatures du prophète Mahomet.
Le boycott des produits danois, déjà suivi dans d'autres monarchies du Golfe, dont l'Arabie saoudite et le Koweït, s'est traduit par un manque à gagner de quelque 100 millions de dirhams (27,2 millions USD) pour les compagnies danoises dans la région du Golfe, selon le consul du Danemark à Dubaï, Thomas Bay, cité par la presse lundi.
Le 30 septembre 2005, le grand quotidien danois Jyllands-Posten avait publié 12 dessins intitulés "Les visages de Mahomet", suscitant des protestations dans les milieux musulmans au Danemark et à l'étranger.
Son rédacteur en chef, Carsten Juste, a présenté ses excuses lundi soir dans une lettre adressée à l'agence jordanienne Petra.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
31/01/2006, 17h19
DUBAI, 31 jan 2006 (AFP) - Excuses du journal danois: une "victoire du boycott" (presse émiratie)
Les excuses présentées aux musulmans par le quotidien danois Jyllands-Posten, qui avait publié 12 caricatures controversées du prophète Mahomet, ont été perçues mardi par la presse émiratie comme une "victoire de la campagne de boycottage" des produits danois.
"Le boycott populaire des produits danois dans les pays islamiques a réalisé une première victoire rapide", écrit le quotidien Al-Bayane.
"Le journal danois, qui a porté atteinte au prophète Mahomet, a été obligé de s'excuser après que les effets du boycott ont commencé à apparaître au Danemark", affirme le journal.
"Le quotidien danois (...) a plié devant la colère déclenchée dans les pays musulmans", estime pour sa part le journal Al-Khaleej.
Une chaîne locale de supermarchés aux Emirats arabes unis avait annoncé lundi le lancement d'une campagne de boycottage des produits danois pour protester contre la publication au Danemark de caricatures du prophète Mahomet.
Le boycott des produits danois, déjà suivi dans d'autres monarchies du Golfe, dont l'Arabie saoudite et le Koweït, s'est traduit par un manque à gagner de quelque 100 millions de dirhams (27,2 millions USD) pour les compagnies danoises dans la région du Golfe, selon le consul du Danemark à Dubaï, Thomas Bay, cité par la presse lundi.
Le 30 septembre 2005, le grand quotidien danois Jyllands-Posten avait publié 12 dessins intitulés "Les visages de Mahomet", suscitant des protestations dans les milieux musulmans au Danemark et à l'étranger.
Son rédacteur en chef, Carsten Juste, a présenté ses excuses lundi soir dans une lettre adressée à l'agence jordanienne Petra.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
31/01/2006, 17h20
KHARTOUM, 31 jan 2006 (AFP) - Caricatures de Mahomet: le Soudan décide à son tour de boycotter le Danemark
Le Soudan a refusé une visite du ministre de la Défense du Danemark, Soeren Gade, et annoncé le boycottage des produits danois, après la publication de caricatures du prophète Mahomet dans ce pays, a rapporté mardi l'agence officielle Suna.
"Nous avons rejeté une demande du ministre danois de la Défense de visiter le Soudan, en signe de protestation contre la publication" des dessins, a indiqué le ministre soudanais de la Défense Abdel Rahim Mohammad Hussein, cité par Suna.
"La position du Soudan est justifiée par son refus du blasphème contre l'islam ou toute autre religion", a-t-il ajouté.
Selon Suna, le ministère soudanais des Affaires étrangères a appelé de son côté "toutes les compagnies et institutions soudanaises à arrêter l'importation de produits danois et à geler les transactions financières" avec ce pays.
Ces décisions soudanaises s'ajoutent à une série de mesures prises récemment par les pays arabes et musulmans contre le Danemark, et dans certains cas la Norvège.
Le quotidien danois Jyllands-Posten a publié le 30 septembre 2005 12 caricatures intitulées "Les visages de Mahomet", dont toute représentation est interdite par la religion musulmane. Ces dessins ont été repris en janvier dans le magazine norvégien Magazinet. Depuis, le concert de protestations dans les pays musulmans est allé crescendo.
Selon le journal soudanais Akhbar al-Yom, une manifestation a eu lieu lundi dans l'Etat de Kassala (est) contre la publication de ces dessins.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
31/01/2006, 17h21
http://www.la-croix.com/afp.static/pages/index.religion.htm

pmat73
31/01/2006, 19h14
bonjour Fyollande
tien voila un sujet que j'avais peur qu'ils n'en parlent pas car il n'avait pas de regles de responsabilité
je dis cela car j'ai ete artisant et je sait de quoi je parle
lorsqu'au pays ils ont crus que voila une autre vache a lait par des abus de pouvoir il rafflent tous les marchées et les controles a leurs tours pour ramasser le pactolle mais faire du mauvais travail sans le reguler ni le supervisé
ce sujet c'est:
Au Centre de presse d’El Moudjahid Demain, à 10h 30 - Table ronde consacrée au secteur de la sous-traitance (http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=06/01/30/6529701) Par : EL MOUDJAHID (info@elmoudjahid.com) - Le : lundi 30 janvier 2006
Le Centre de presse d’El Moudjahid organise une table ronde demain 1er février à 10h 30, consacrée au dossier de la sous-traitance avec la participation de spécialistes, de professionnels et de responsables d’entreprises.Il y sera fait un état des lieux sur le secteur et seront tracées les perspectives

cordialement

f_y_o_l_l_a_n_d_e
31/01/2006, 19h43
bonjour Fyollande
tien voila un sujet que j'avais peur qu'ils n'en parlent pas car il n'avait pas de regles de responsabilité
je dis cela car j'ai ete artisant et je sait de quoi je parle
lorsqu'au pays ils ont crus que voila une autre vache a lait par des abus de pouvoir il rafflent tous les marchées et les controles a leurs tours pour ramasser le pactolle mais faire du mauvais travail sans le reguler ni le supervisé
ce sujet c'est:
Au Centre de presse d’El Moudjahid Demain, à 10h 30 - Table ronde consacrée au secteur de la sous-traitance (http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=06/01/30/6529701) Par : EL MOUDJAHID (info@elmoudjahid.com) - Le : lundi 30 janvier 2006
Le Centre de presse d’El Moudjahid organise une table ronde demain 1er février à 10h 30, consacrée au dossier de la sous-traitance avec la participation de spécialistes, de professionnels et de responsables d’entreprises.Il y sera fait un état des lieux sur le secteur et seront tracées les perspectives

cordialement


merci beaucoups pour ton info

j'essayerai deme mettre au courant à travers la presse

merci pmat

:088:

f_y_o_l_l_a_n_d_e
31/01/2006, 20h38
http://www.liberte-algerie.com/apps/edition/images_editions/4064/3877.jpg
Dans un communiqué publié hier, le ministère des Affaires étrangères appelle les gouvernements des deux pays, le Danemark et la Norvège, à prendre des mesures pour mettre un terme à ces pratiques qui doivent faire l’objet d’une condamnation universelle.
“L’Algérie a fait valoir par la voix du ministre d’état, ministre des affaires étrangères que les égarements inqualifiables d’organes de presse ne saurait absoudre les gouvernements, autorités judiciaires ou déontologiques des pays concernés d’une obligation de protection du caractère saint et inviolable des symboles des religions monothéistes révélées. Ces mêmes autorités sont également tenues par un devoir impérieux de préservation de la conscience collective d’une large composante du genre humain contre les attitudes outrageusement permissives et agressives”.
La réaction de la diplomatie algérienne est claire. Au-delà de la condamnation des caricatures blasphématoires publiées par un journal danois et reprises par d’autres publications en Norvège, Alger entend faire prévaloir la liberté du culte et le strict respect des religions tels qu’inscrits dans le droit international. “L’Algérie a aussi fait valoir que les autorités de tous les états se réclamant des standards dont la communauté internationale s’est dotée pour l’élimination de toutes les formes et manifestations de racisme ainsi que pour la promotion de la tolérance et du respect entre les peuples ne sauraient sous aucun prétexte se dérober aux responsabilités qui leur incombent dans une situation qu’aucune considération locale d’ordre juridique ou politique ne saurait justifier”.
Tout en considérant que “les atteintes outrancières et inadmissibles portées à la sainte figure du Prophète de l’Islam (QSSSL) ont fait l’objet de réactions fermes du pays à l’adresse des autorités gouvernementales concernées par les canaux bilatéraux depuis le mois d’octobre dernier”, Alger estime qu’il s’agit là “d’une situation d’exacerbation de pratiques sectaires à grande échelle contre toute une civilisation”.
Alger, qui partage pleinement l’indignation exprimée par les pays membres de la Ligue arabe et de l’OCI, après la position de la Commission européenne favorable au Danemark, appelle les gouvernements des deux pays concernés (Danemark et Norvège) à prendre “toutes les mesures appropriées pour mettre un terme aux pratiques répréhensibles en question, qui doivent faire l’objet d’une ferme condamnation universelle”.
Enfin, l’Algérie déplore qu’au moment où sont déployés des efforts de bonne volonté afin de cultiver les vertus d’un dialogue des religions respectueux de leurs spécificités, ces pratiques sont à même de nourrir l’escalade de développements préjudiciables à cette démarche. C’est la raison pour laquelle “ces pratiques doivent être résolument bannies… pour bâtir une alliance des civilisations qui soit garante d’une convivialité harmonieuse entre toutes les nations”.




masha allah

f_y_o_l_l_a_n_d_e
31/01/2006, 20h42
pour mira



Café philosophique à la bibliothèque nationale du Hamma
“Les élites naissent dans la crise”

Par :Wahiba Labrèche
Lu : (9 fois)

http://www.liberte-algerie.com/apps/edition/images_editions/4064/3856.jpg “Élites algériennes, histoire et conscience de caste” est le dernier ouvrage signé Mohamed Lakhdar Maougal, universitaire et auteur de plusieurs ouvrages, présenté dimanche après-midi au café philosophique de la Bibliothèque nationale du Hamma.
L’ouvrage en deux tomes, paru aux éditions Apic, dans la collection Devoir de mémoire, et cosigné Aïcha Kasoul et Nacer Boudiaf, revient sur une question très sensible, notamment l’existence d’une élite algérienne et son rôle dans l’évolution de la société.
D’emblée, l’orateur commence par présenter les raisons et les motivations qui ont contribué à la réalisation de cet ouvrage collectif. “Le travail sur la question de l’élite algérienne est intervenu d’un point de vue institutionnel. Tout a commencé avec une équipe du Cread, sous la direction du professeur Ali El Kenz à la fin des années 1980. Il était question de réaliser un travail sur les acteurs sociaux du changement qui s’effectuait dans la société”, dira Maougal, qui n’omettra pas de souligner l’absence des sociologues à un moment où l’Algérie vivait un bouleversement. “C’est une société reformatée qui émergeait avec l’ouverture politique.”
Un bouleversement caractérisé par une prise de terrain des islamistes qui se sont imposés sans présenter un véritable projet de société.
Le premier questionnement de Maougal concernera justement cette mouvance. “Est-ce que l’émergence de la mouvance islamiste constitue un débat élitiste?" L’investissement de la rue par la politique et l’absence d’un programme politique au sein de la mouvance islamiste, qui est, selon l’orateur, un “mouvement intempestif”, pouvaient servir de matière à une analyse profonde de la société algérienne.
“Nous n’avons pas d’analyse sur ce qui s’est passé dans les années 1990 où la société était en ébullition. Le mouvement était-il vraiment une élite”, se demande Maougal, qui posera également la question du sens du mot élite et de l’existence d’une élite algérienne depuis la colonisation.
À ce titre, il se demandera si le projet de société proposé par la mouvance islamiste, et qui trouve sa substance dans la pensée d’Ibn Taymiya, constituait une évolution pour la société algérienne. “Peut-on considérer que ce projet dont les préceptes remontent à plus de 14 siècles pouvait convenir à l’Algérie ?”
Le conférencier insistera, également, sur la nécessité de faire sortir la culture algérienne des faux débats. Une élite, c’est plus qu’une nomenclature d’intellectuels. Une élite, ce sont des personnes conscientes du présent et qui interrogent le vécu, des producteurs de discours et des artisans d’idées.
Plusieurs points marquent le discours de Maougal, qui présentera une analyse sur l’opposition entre l’islam et le modernisme. “L’élite ne peut être constituée par des personnes qui n’ont aucune formation et aucune culture. Des personnes qui ne s’inscrivent pas dans la modernité”, dira-t-il, en avançant l’exemple de l’abominable attentat de l’aéroport Houari-Boumediène en 1992.
Et ici, c’est l’usage de la modernité qui est en question, car les auteurs de cet acte criminel n’étaient certainement pas des incultes.
En revisitant l’histoire de l’Algérie, l’orateur conclura que l’Algérie n’a pas de mouvement élitiste. “Les intellectuels qui émergeaient étaient réduits à un cadre qui les empêchait d’évoluer.” Le “cas” de l’Émir Abdelkader sera le plus édifiant, selon Maougal.
Il a construit un État sur des bases archaïques et qui ne cadraient pas avec l’évolution du monde occidental qui s’imposait comme une force réelle. “Des élites se sont constituées par la suite mais n’ont jamais été à l’avant-garde et n’ont eu aucun ancrage dans la société, laissant la voie à d’autres personnes moins compétentes.”
Pour Maougal, les mouvements élitistes naissent avec les crises et disparaissent une fois la crise passée. Deux dates importantes ont marquées l’histoire de l’Algérie, à savoir 1830 et 1954. “Deux dates de crises marquées, respectivement, par l’occupation française et le déclenchement de la Révolution.”
Concernant le mouvement nationaliste, Mohamed Lakhdar Maougal estimera que les élites politiques, principalement populistes, qui l’ont encadré jusqu’au déclenchement de la Révolution, a connu une nouvelle culture acquise au sein de l’immigration et des mouvements ouvriers en France et en Belgique.
Un mouvement nationaliste qui a, cependant, marginalisé les intellectuels. Il citera à ce titre l’exemple de Mostepha
Lacheref. “Il est difficile d’expliquer comment un homme comme Mostepha Lacheref s’est contenté d’être un pâle reflet de Messali Hadj et son Étoile nord-africaine. Il faut dire que le savoir n’était pas valorisé, tous ceux qui avaient le savoir et la culture de l’autre étaient suspects.”
Autre exemple, celui de l’Association des ulémas qui, même composée d’intellectuels arabisés et qui avaient un ancrage dans la société, s’est interdite de faire de la politique.
Au lendemain de l’Indépendance, le pouvoir en place a plus investi dans la formation des cadres que des élites dans le but d’imposer son ordre et gérer la société.
La crise des élites en Algérie trouve ses origines, selon Maougal, dans les nombreux problèmes d’ordre économique que connaît le pays.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
31/01/2006, 20h43
pour mira



Café philosophique à la bibliothèque nationale du Hamma
“Les élites naissent dans la crise”

Par :Wahiba Labrèche
Lu : (9 fois)

http://www.liberte-algerie.com/apps/edition/images_editions/4064/3856.jpg “Élites algériennes, histoire et conscience de caste” est le dernier ouvrage signé Mohamed Lakhdar Maougal, universitaire et auteur de plusieurs ouvrages, présenté dimanche après-midi au café philosophique de la Bibliothèque nationale du Hamma.
L’ouvrage en deux tomes, paru aux éditions Apic, dans la collection Devoir de mémoire, et cosigné Aïcha Kasoul et Nacer Boudiaf, revient sur une question très sensible, notamment l’existence d’une élite algérienne et son rôle dans l’évolution de la société.
D’emblée, l’orateur commence par présenter les raisons et les motivations qui ont contribué à la réalisation de cet ouvrage collectif. “Le travail sur la question de l’élite algérienne est intervenu d’un point de vue institutionnel. Tout a commencé avec une équipe du Cread, sous la direction du professeur Ali El Kenz à la fin des années 1980. Il était question de réaliser un travail sur les acteurs sociaux du changement qui s’effectuait dans la société”, dira Maougal, qui n’omettra pas de souligner l’absence des sociologues à un moment où l’Algérie vivait un bouleversement. “C’est une société reformatée qui émergeait avec l’ouverture politique.”
Un bouleversement caractérisé par une prise de terrain des islamistes qui se sont imposés sans présenter un véritable projet de société.
Le premier questionnement de Maougal concernera justement cette mouvance. “Est-ce que l’émergence de la mouvance islamiste constitue un débat élitiste?" L’investissement de la rue par la politique et l’absence d’un programme politique au sein de la mouvance islamiste, qui est, selon l’orateur, un “mouvement intempestif”, pouvaient servir de matière à une analyse profonde de la société algérienne.
“Nous n’avons pas d’analyse sur ce qui s’est passé dans les années 1990 où la société était en ébullition. Le mouvement était-il vraiment une élite”, se demande Maougal, qui posera également la question du sens du mot élite et de l’existence d’une élite algérienne depuis la colonisation.
À ce titre, il se demandera si le projet de société proposé par la mouvance islamiste, et qui trouve sa substance dans la pensée d’Ibn Taymiya, constituait une évolution pour la société algérienne. “Peut-on considérer que ce projet dont les préceptes remontent à plus de 14 siècles pouvait convenir à l’Algérie ?”
Le conférencier insistera, également, sur la nécessité de faire sortir la culture algérienne des faux débats. Une élite, c’est plus qu’une nomenclature d’intellectuels. Une élite, ce sont des personnes conscientes du présent et qui interrogent le vécu, des producteurs de discours et des artisans d’idées.
Plusieurs points marquent le discours de Maougal, qui présentera une analyse sur l’opposition entre l’islam et le modernisme. “L’élite ne peut être constituée par des personnes qui n’ont aucune formation et aucune culture. Des personnes qui ne s’inscrivent pas dans la modernité”, dira-t-il, en avançant l’exemple de l’abominable attentat de l’aéroport Houari-Boumediène en 1992.
Et ici, c’est l’usage de la modernité qui est en question, car les auteurs de cet acte criminel n’étaient certainement pas des incultes.
En revisitant l’histoire de l’Algérie, l’orateur conclura que l’Algérie n’a pas de mouvement élitiste. “Les intellectuels qui émergeaient étaient réduits à un cadre qui les empêchait d’évoluer.” Le “cas” de l’Émir Abdelkader sera le plus édifiant, selon Maougal.
Il a construit un État sur des bases archaïques et qui ne cadraient pas avec l’évolution du monde occidental qui s’imposait comme une force réelle. “Des élites se sont constituées par la suite mais n’ont jamais été à l’avant-garde et n’ont eu aucun ancrage dans la société, laissant la voie à d’autres personnes moins compétentes.”
Pour Maougal, les mouvements élitistes naissent avec les crises et disparaissent une fois la crise passée. Deux dates importantes ont marquées l’histoire de l’Algérie, à savoir 1830 et 1954. “Deux dates de crises marquées, respectivement, par l’occupation française et le déclenchement de la Révolution.”
Concernant le mouvement nationaliste, Mohamed Lakhdar Maougal estimera que les élites politiques, principalement populistes, qui l’ont encadré jusqu’au déclenchement de la Révolution, a connu une nouvelle culture acquise au sein de l’immigration et des mouvements ouvriers en France et en Belgique.
Un mouvement nationaliste qui a, cependant, marginalisé les intellectuels. Il citera à ce titre l’exemple de Mostepha
Lacheref. “Il est difficile d’expliquer comment un homme comme Mostepha Lacheref s’est contenté d’être un pâle reflet de Messali Hadj et son Étoile nord-africaine. Il faut dire que le savoir n’était pas valorisé, tous ceux qui avaient le savoir et la culture de l’autre étaient suspects.”
Autre exemple, celui de l’Association des ulémas qui, même composée d’intellectuels arabisés et qui avaient un ancrage dans la société, s’est interdite de faire de la politique.
Au lendemain de l’Indépendance, le pouvoir en place a plus investi dans la formation des cadres que des élites dans le but d’imposer son ordre et gérer la société.
La crise des élites en Algérie trouve ses origines, selon Maougal, dans les nombreux problèmes d’ordre économique que connaît le pays.

f_y_o_l_l_a_n_d_e
31/01/2006, 20h44
Toujours pour Mira

Université Abderrahmane-Mira de Béjaïa
Une faculté de médecine en octobre prochain

Par :
Lu :(14 fois)


http://www.liberte-algerie.com/apps/edition/images_editions/4064/3828.jpg Un accord de partenariat a été signé récemment entre l’université de Béjaïa et celle de Jules-Verne de France pour apporter l’aide à la création de cette structure des sciences médicales.
(http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=51839)

f_y_o_l_l_a_n_d_e
31/01/2006, 20h47
et enfin pour
mira


http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2006/01/31/cercle.gifPause-café
La corniche aux miradors (http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2006/01/31/article.php?sid=33830&cid=2)Après l’armée qui a créé un centre de repos sur l’une des plus belles plages de la corniche annabie, la police n’a pas trouvé mieux que la légendaire crique d’Aïn Achir pour y installer un autre… établissement de détente, en face de la gendarmerie ! Tout près de là, la belle plage de la Caroube est devenue un grotesque chantier de “villas” à l’algérienne, c’est-à-dire avec d’immenses locaux commerciaux à la place des jardins ! Suite... (http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2006/01/31/article.php?sid=33830&cid=2)

mira
31/01/2006, 23h17
Toujours pour Mira

Université Abderrahmane-Mira de Béjaïa
Une faculté de médecine en octobre prochain

Par :
Lu :(14 fois)



http://www.liberte-algerie.com/apps/edition/images_editions/4064/3828.jpgUn accord de partenariat a été signé récemment entre l’université de Béjaïa et celle de Jules-Verne de France pour apporter l’aide à la création de cette structure des sciences médicales.
(http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=51839)



Oui, en effet, j'avais reçu un jour un mp d'un forumiste qui m'avait posé la question si j'étais kabyle, par le fait que j'ai le pseudo Mira. J'ai dis non, le pseudo "mira" signifie en espagnol "vue, observation, regard", je l'ai choisi parce que j'ai le sens de l'observation et de l'analyse. :088:

Thysdrus
31/01/2006, 23h19
Toujours pour Mira

Université Abderrahmane-Mira de Béjaïa
Une faculté de médecine en octobre prochain

Par :
Lu :(14 fois)


http://www.liberte-algerie.com/apps/edition/images_editions/4064/3828.jpg Un accord de partenariat a été signé récemment entre l’université de Béjaïa et celle de Jules-Verne de France pour apporter l’aide à la création de cette structure des sciences médicales.
(http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=51839)
Pourquoi pas le tamazight au milieu à la place de l'Arabe ? Grrrrr !:angryfire

le renard
31/01/2006, 23h29
:231: L amazigh serait meilleur si au moin elle a un dictionnaire, pour beaucoups il ne s agit que d un dialect, avecl amazigh comme langue on reveindrait a 2222 millions annees en arriere.
Dejas avec la langue arabe on est a la trainee, cherche autre chose.

mira
31/01/2006, 23h32
Pourquoi pas le tamazight au milieu à la place de l'Arabe ? Grrrrr !:angryfire

mais c'est écrit en trois langues : l'arabe, le français et le tamazight, regarde bien :088:

f_y_o_l_l_a_n_d_e
31/01/2006, 23h48
mais c'est écrit en trois langues : l'arabe, le français et le tamazight, regarde bien :088:

Avant

Dispute Marocco algérienne et algérianno-kabyle
Entente Marocco kabyle


Pendant


Dispute Marocco algérienne



Après


??????


Conclusion les Kabyles sont partis du forum Beurfm pour aller dans des sites Kabylles

Reste Thysdrus

C'était un régiment il ne reste plus qu'un soldat avec son drapeau

Mais quek soldat une Halouffa

:cry:

f_y_o_l_l_a_n_d_e
01/02/2006, 23h10
The space shuttle Challenger explodes shortly after lifting off from Kennedy Space Center in this Jan. 28, 1986 file photo. All seven crew members died in the explosion, which was blamed on faulty O-rings in the shuttle's booster rockets. The disaster shattered NASA's image and the belief that flying on a spacecraft could become as routine as flying on an airplane. The 20th anniversary of the disaster is Saturday, Jan. 28, 2006. (AP Photo/Bruce Weaver) Height (pixels): 340 Width (pixels): 512
• BRUCE WEAVER (AP - jeudi 26 janvier 2006, 20h31

pmat73
02/02/2006, 04h59
The space shuttle Challenger explodes shortly after lifting off from Kennedy Space Center in this Jan. 28, 1986 file photo. All seven crew members died in the explosion, which was blamed on faulty O-rings in the shuttle's booster rockets. The disaster shattered NASA's image and the belief that flying on a spacecraft could become as routine as flying on an airplane. The 20th anniversary of the disaster is Saturday, Jan. 28, 2006. (AP Photo/Bruce Weaver) Height (pixels): 340 Width (pixels): 512
• BRUCE WEAVER (AP - jeudi 26 janvier 2006, 20h31

bonjour Fyollande

oh! yes

wachen'houwa hada

yo no comprendé
ma que vole dire la casa di america

good good
exuse my i dont no speack englich of americ
ce n'est pas pour t'offensé je me suis permis un petit plaisir

et crois moi que seule le francais je parle

cordialement

f_y_o_l_l_a_n_d_e
02/02/2006, 21h56
Ainsi, l’émeute, chez les citoyens, se substitue progressivement à la lettre de requête pour attirer l’attention des pouvoirs publics, parce que n’étant pas suivie d’effet. Z. S.